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Archives de Catégorie: Islam

Le « Printemps républicain » s’insurge contre le nouvel antisémitisme. Et après ?

Je viens de recevoir ce manifeste contre le nouvel antisémitisme, un antisémitisme différent de celui des nazis mais qui sème le désordre et la terreur dans la communauté juive, encore et toujours bouc émissaire des maux du monde.

Il est salutaire de s’insurger contre l’antisémitisme actuel mais appeler à la formation à l’esprit critique des enfants est un pari sur l’avenir, non sur le présent car le mal est profond qui n’a jamais cessé de flatter le potentiel de malveillance de l’humanité dans toutes ses expressions politiques et religieuses.

chronologie des religions image

source image http://www.ikonet.com/fr/ledictionnairevisuel/societe/religion/chronologie-des-religions.php

Le poison antisémite n’a jamais cessé d’influencer les religions monothéistes telles le christianisme et l’islam, ces réformes du judaïsme qui, pour l’avoir quitté n’ont de cesse de justifier combien il est mauvais et pernicieux. Après deux mille ans d’existence, le christianisme le pardonne pas au judaïsme de l’avoir précédé de trois mille ans quand l’islam après 1500 ans d’existence lui en veut férocement de l’avoir précédé de trois mille cinq cents ans. Elles sont d’autant plus rancunières qu’elles ont emprunté nombre de paroles et de rites au judaïsme.

Si le christianisme a pu atténuer sa haine et sa jalousie de la religion juive, l’islam n’a cessé d’entretenir ces dernières au profit de l’homogénéité conquérante de l’Oumma islamiya.

Face au regain de l’antisémitisme parallèlement au renouveau salafiste de l’islam, l’éducation des enfants ne suffit pas. En France, nous disposons de tout un arsenal juridique pour sanctionner propagande, propos et actes antisémites et seule une ferme volonté politique permettrait de le mettre strictement en oeuvre.

La Connectrice

Pour en savoir plus

https://www.printempsrepublicain.fr/notre-manifeste/#menu

https://www.facebook.com/PrintempsRepublicain/

 

Chers signataires du manifeste du Printemps Républicain,

L’augmentation des actes antisémites n’est pas une fake news !
La tribune publiée le 9 novembre sur Facebook par le Premier ministre Edouard Philippe établit un parallèle avec la Nuit de cristal du 9 novembre 1938 afin de dénoncer la hausse de 69% des actes antisémites depuis le début de l’année 2018. Cette insistance mémorielle est salutaire, mais malheureusement insuffisante.
En effet, si le passé est un guide pour la mémoire, il l’est rarement pour l’action. Or nous ne sommes pas dans les années 30. Ce n’est pas l’antisémitisme nazi de 1938 qui se dresse devant nous, mais bien celui de 2018 touchant particulièrement la France et plus communément appelé « nouvel antisémitisme ». Ce rapport au réel nous oblige à adopter une nouvelle grille de lecture si l’on veut s’attaquer aux racines du problème.
Que nous dit le réel ?
Que l’antisémitisme tue : en France d’abord. Il est utile de rappeler les noms de Sébastien Selam, sans doute la première victime, d’Ilan Halimi tué par le gang des barbares ; de Jonathan, Arieh et Gabriel Sandler, de Myriam Monsonégo, tous exécutés par Mohamed Merah ; de Yohan Cohen, Philippe Braham, François-Michel Saada et Yoav Hattab, tous abattus à l’hyper casher de Vincennes par Amedy Coulibaly. De Sarah Halimi battue et défenestrée par Kobili Traoré. De Mireille Knoll, rescapée de la Shoah mais poignardée à son domicile. A l’étranger, souvenons-nous de Emanuel et Miriam Riva, Dominique Sabrier et Alexandre Strens assassinés lors de l’attaque du musée juif de Bruxelles, de Dan Uzan tué devant la Grande synagogue de Copenhague ; de Sylvan et Bernice Simon, Cecil et David Rosenthal, Joyce Fienberg, Richard Gottfried, Rose Mallinger, Jerry Rabinowitz, Daniel Stein, Melvin Wax, et Irving Younger assassinés dans une synagogue de Pittsburgh. Tous tués au cri de « Les Juifs doivent mourir ». Morts, parce que juifs ! Comme on le voit, cette hausse de l’antisémitisme n’est pas spécifiquement française, elle se répand dans toutes les sociétés aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne.
Certes l’antisémitisme ne mène pas forcément à la mort. C’est un poison quotidien qui, à force de violences verbales et physiques, de propos dégradants, de menaces, de harcèlement, transforme en cauchemar la vie de nos concitoyens de confession juive. Les forçant, dans certains endroits, à vivre dans la peur et à se sentir partout en insécurité, y compris à l’école où ils scolarisent leurs enfants.
Que nous dit encore le réel ?
Que l’antisémitisme est un trait caractéristique de tous les extrêmes politiques et culturels, des « suprématistes blancs » aux islamistes, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche. Une partie de la gauche, en effet, fait preuve de complaisance avec ce nouvel antisémitisme. N’ayons pas peur de le dire, la solidarité inconditionnelle avec le peuple palestinien conduit certains responsables de gauche à supporter des paroles inacceptables et à partager des combats avec des activistes infréquentables. Le Labour de Jeremy Corbyn, qui se révèle gangréné par des courants antisémites, en est l’exemple le plus frappant. Pourtant, la cause palestinienne mérite un meilleur soutien que celui d’antisémites à peine grimés en antisionistes. En France, la complaisance avec les thèses indigénistes conduit aux mêmes dérives.
Que nous dit toujours le réel ?
Qu’après l’école, l’antisémitisme gagne du terrain à l’Université. Jadis lieu de culture et d’élévation intellectuelle, l’Université est devenue à certains endroits un lieu où les propos et les tags antisémites fleurissent. Si ce fait est surprenant, il nous invite à méditer sur les rapports complexes de l’instruction et du fanatisme. L’école forme autant des citoyens que des individus et son développement n’est pas la garantie, comme le croyaient les premiers Républicains à la suite de la Révolution française, de l’essor des Lumières et de l’esprit critique. Au contraire, elle fabrique avant tout désormais des consciences individuelles qui vont chercher dans tous les récits disponibles de quoi se bricoler des identités personnelles. Sans esprit critique, le niveau d’instruction condamne à l’adhésion à toutes sortes de croyances, menant parfois ces esprits à se complaire dans l’abject.
Que nous dit enfin le réel de manière insistante ?
Que l’antisémitisme se répand surtout chez les jeunes et particulièrement sur internet, sur fond de multiplication des théories du complot associant les juifs au pouvoir, à l’argent et les rendant responsables de la plupart des maux de notre temps. Situation ô combien paradoxale : internet permet à la fois d’accéder à l’ensemble des connaissances de l’humanité, depuis le creux de sa main, tout en s’exposant aux pires rumeurs, idées reçues et aux messages de haine les plus funestes. De fait, l’antisémitisme se répand sur fond de complotisme pour qui les attentats du 11 septembre 2001 tiennent lieu de véritable date de naissance. Attaque terroriste la plus documentée de l’histoire de l’humanité, elle n’en reste pas moins la plus grande source de fake news. Encore à ce jour, 17 ans plus tard, certains croient dur comme fer qu’il s’agissait d’un « inside job » de la CIA, sous l’influence du Mossad et plus globalement d’Israël conduisant à la libération de la parole antisémite et raciste.
Telle est la réalité.
Il faut donc reprendre la lutte contre l’antisémitisme à la base !
D’abord, en déclarant la lutte contre l’antisémitisme grande cause nationale et en mettant à disposition des pouvoirs publics et des acteurs de terrain les moyens nécessaires pour agir.
En sanctionnant plus sévèrement les propos antisémites, notamment ceux tenus sur les réseaux sociaux, et ce dès le premier dérapage pour prévenir la récidive. Pour cela il est temps de mettre en place une législation qui oblige les hébergeurs à prendre leurs responsabilités.
En ne montrant plus aucune complaisance pour les thèses indigénistes parce qu’elles permettent le développement de l’antisémitisme sous couvert d’antisionisme.
En luttant contre le complotisme. L’éducation nationale doit continuer de développer certaines initiatives pédagogiques déjà lancées : dès le collège, des activités d’éveil à l’esprit critique. Une véritable éducation à l’usage des moteurs de recherche, couplée à une sensibilisation aux risques que rencontrent particulièrement les jeunes adolescents sur internet, en s’exposant à des dévoiements pervers de la réalité, véhiculant de plus en plus souvent des messages antisémites à peine latents voire totalement assumés comme tels !
Le combat contre l’antisémitisme est un combat universel et républicain. C’est l’un des combats premier du Printemps Républicain. Nous ne pouvons pas tout attendre de la puissance publique. Nous devons nous mobiliser collectivement et ce qu’importe nos religions, nos convictions politiques et nos philosophies. Ce n’est pas un problème qui ne concerne que les juifs mais bien tout le monde ; au même titre que la haine antimusulmans ne concerne pas que les musulmans et que l’homophobie n’est pas le seul problème des homosexuels.
C’est tout le corps social qui doit s’élever contre cette infamie.

Salutations républicaines,
Le bureau du Printemps Républicain

Programme du président musulman 2047 par Magid Ouchaka

Un programme riche imaginé avec ironie par Magid Ouchaka apostat de l’islam et citoyen français fier de l’être : polygamie transformée en PACS, pédophilie au nom de la liberté, psychiatrisation des dissidents sexuels, laïcité à 100% qui supprime les églises et qualifie les mosquées de salles de sport, fusion France/Algérie, suppression du nucléaire pour la paix, etc.

Magid Ouchaka a quitté sa religion d’origine, l’islam et donne une information documentée de l’intérieur par la pratique et les textes . Auteur d’ouvrages et de vidéos, Ouchaka analyse les faits commis au nom de l’Islam avec le soutien des collaborateurs français. Il nous informe des dangers qui nous guettent du fait de l’islamisation de la société, preuves à l’appui que tout le monde peut constater au quotidien. Toutefois, et c’est ce que certains lui reprochent, Ouchaka pense que l’Islam en France peut changer de l’intérieur par l’information conduisant à la prise de conscience.

Le discours de Magid Ouchaka est limpide, facile à comprendre et intelligent car il repose sur des réalités que tout le monde peut constater et sur son expérience de musulman qui connait parfaitement cette religion.

La Connectrice

Pour suivre Magid Ouchaka 

 

Humour . La burqa vue par des humoristes genevois

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Histoire. Quand la France était une puissance musulmane et les musulmans des dhimmis

Les origines de la grande Mosquée de Paris et de l’enracinement de l’immigration musulmane en France au temps des colonies et protectorats français. Intéressant pour comprendre l’idéologie des musulmans installés en France. LC
Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 

 

Avec raison mais non sans provocation, Jalila Sbai définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis ».

17/06/2018

Dès les premiers temps de l’histoire de l’islam, les relations avec le monde des « Francs », c’est-à-dire des Européens, ont joué un rôle essentiel. C’était jadis la thèse d’Henri Pirenne que les conquêtes arabes avaient rejeté l’Europe de l’axe méditerranéen vers l’axe rhénan. Bien entendu cette thèse n’est plus suivie de nos jours, mais l’évidence du voisinage musulman et arabe s’impose dans la connaissance de l’histoire de France dans toutes ses époques successives.

L’histoire contemporaine de ces relations commence avec l’expédition d’Égypte de 1798 qui pose tous les problèmes d’une domination qui comprend des motivations géopolitiques, politiques, mais aussi culturelles. Après cette ouverture, il y a la conquête de l’Algérie à partir de 1830 qui, dans sa violence compensatrice des échecs français sur le Rhin, pose le problème inconciliable d’une domination qui se veut aussi assimilation tout en étant aussi une colonisation de peuplement.

La IIIe République y ajoute la Tunisie en 1881 puis le Maroc à partir officiellement de 1912, tandis que la conquête de l’Afrique noire renforce la dimension musulmane de l’Empire français. En même temps, la politique d’influence française dans le Levant aboutira à la constitution des « États du Levant » sous Mandat français au lendemain de la Grande Guerre. Évidemment, la France a aussi des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec les pays musulmans considérés comme indépendants.

Ainsi, les hommes de la IIIe République pouvaient considérer que la France était une « puissance musulmane ». La nouvelle phase d’expansion coloniale, qui commence au début des années 1880, se fait largement en terre d’islam, d’où un nouvel effort de connaissance qui tente de réunir en faisceau les apports des services administratifs des affaires indigènes avec la connaissance pratique et savante des langues et un savoir islamologique à buts pratiques. Ainsi se constitue, dans la République de la séparation de l’Églises et de l’État, une « politique islamique de la France » qui va durer jusqu’au début de la guerre d’Algérie.

De cette politique, dont les mentions sont innombrables dans les archives, nous n’en avions que des idées particulièrement sommaires. Depuis près d’une vingtaine d’années, madame Jalila Sbai a entrepris le dépouillement de ces immenses gisements d’information qui n’avaient pratiquement pas été exploités avant elle.

Les acteurs de cette politique musulmane sont des représentants de leurs diverses administrations coloniales avec les luttes de pouvoir qui inévitablement en découlent. Mais ce sont aussi des universitaires, des « orientalistes » qui, contrairement aux clichés d’un discours superficiel, sont aussi des sociologues et des anthropologues. Enfin, et ce n’est pas le moindre, des catholiques pratiquants nourris de la doctrine sociale de l’Église.

Pour entreprendre une telle recherche et comprendre tous les tenants et aboutissants, il fallait donc avoir une vraie culture islamologique et sociologique tout en identifiant les conflits de pouvoir et les rivalités personnelles.

Toute personne ayant fait un minimum d’expérience administrative suivra sans problème les échecs des premières années de la Commission interministérielle des Affaires musulmanes qui tente, par le biais d’une centralisation de l’information, une centralisation de la politique coloniale. Comme le montre l’auteur avec intelligence et finesse, Paris ne peut pas accepter que la politique soit définie à Alger et que l’Algérie française domine les deux protectorats qui la bordent et étende ensuite son influence à l’ensemble de l’Afrique française, selon la terminologie de l’époque.

La Grande Guerre va voir émerger brièvement le projet de constituer un « khalifat d’Occident » c’est-à-dire de l’Empire français, au profit du Sultan du Maroc. Bien entendu, un tel projet se heurte au refus immédiat d’Alger et de Tunis qui se verraient ainsi mis sous la dépendance de Rabat. La solution de repli sera « l’Islam de France » confié à la personnalité complexe qu’est Si Kaddour Ben Ghabrit. Cela aboutit à la création d’un pèlerinage musulman français et à la Mosquée de Paris qui prend acte de l’enracinement en France d’une immigration musulmane qui devient un nouveau domaine administratif à gérer.

Avec raison mais non sans provocation, l’auteur définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis » si on suit le vocabulaire du droit musulman.

Les années 1920 voient la montée de la personne de Louis Massignon, professeur au Collège de France et représentant du Ministère des colonies à la Commission interministérielle. Cette dernière est maintenant composée d’universitaires ayant un rôle politique et administratif. Ils ont d’ailleurs des chaires dites « coloniales » c’est-à-dire financées par les institutions coloniales.

Mais les années 1930 sont celles de la domination progressive de Robert Montagne, un immense sociologue, père de la théorie dite segmentaire, et un inlassable créateur d’institutions de savoir et d’enseignement. C’est lui le héros de la seconde partie du livre. Les lecteurs verront avec effarement son énergie multiforme et sa confusion totale entre l’académique et le politique. C’est un défenseur acharné de l’œuvre coloniale de la France, un pratiquant d’un christianisme social qu’il veut élargir aux musulmans, en particulier en métropole. Lui qui a commencé par étudier les populations berbères des hauteurs marocaines terminera par les premières enquêtes démographiques et sociologiques sur les musulmans en France métropolitaine.

Son refus de la décolonisation lui permettra paradoxalement d’avoir des intuitions extraordinaires sur un islam politique qui accompagne et contredit le nationalisme arabe.

Un siècle après la naissance de l’islam de France, on disserte encore savamment et de l’extérieur sur le fait de savoir ce qu’il est ou doit être. 

Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 
BIBLIOGRAPHIE  
La Politique musulmane de la France, un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila Sbai, CNRS éditions, 2018, 392 p. 

Le « libéral » saoudien MBS laisse arrêter un homme qui déjeunait avec une femme

Nos politiques et nos médias perroquets nous ont vendu le nouveau dirigeant saoudien Mohamed Ben Salmane dit MBS comme un progressiste qui allait moderniser l’Arabie saoudite en commençant par abolir les discriminations féroces qui touchent les femmes. MBS ayant autorisé les femmes à conduire, les copains des saoudiens voulaient nous persuader de sa détermination à améliorer le sort de la part féminine de son peuple. Las ! nous venons d’apprendre qu’un égyptien avait diffusé une vidéo le montrant en train de prendre son petit déjeuner avec une femme. Shocking ! L’impudent a été arrêté et on se demande quel sera son sort pour un tel crime.

L’application stricte de la charia en Arabie saoudite est d’autant plus choquante que ses ressortissants l’imposent en Autriche et dans l’Oberland bernois qu’ils investissent en masse. Les hôteliers de ces régions forment leur personnel à ces usages archaïques pour attirer cette clientèle mine d’or pour leur petit commerce. Par contre, lorsque nous visitons leurs pays, nous devons nous plier à leurs usages sous peine d’emprisonnement voir plus.

https://www.letemps.ch/grand-format/tourisme-islamique

LC

Source : https://www.lorientlejour.com/article/1133734/arabie-un-homme-arrete-pour-avoir-mange-avec-une-femme.html

Un homme a été arrêté en Arabie saoudite pour s’être filmé petit-déjeunant avec une femme, une vidéo qualifiée lundi d' »offensante » par les autorités saoudiennes. Cette vidéo, largement diffusée sur les réseaux sociaux, montrait un homme en train de prendre son petit-déjeuner avec une femme vêtue d’une abaya noire et d’un niqab de la même couleur. Cette femme, qu’il présente comme sa collègue, lui donne des aliments directement dans la bouche.

« Le ministère du Travail a arrêté un expatrié à Jeddah qui apparaissait dans une vidéo offensante », a déclaré le ministère dans un communiqué, indiquant que l’arrestation avait eu lieu dimanche. L’employeur des deux personnes a été convoqué, a-t-il ajouté, affirmant qu’il avait enfreint le règlement stipulant que le lieu de travail devait être non-mixte.

Alors que la vidéo suscitait des critiques sur les réseaux sociaux, notamment de la part d’internautes ultra-conservateurs, le Parquet général a appelé dans un tweet les habitants du royaume à respecter « les valeurs et les traditions de la société saoudienne ». L’homme arrêté est de nationalité égyptienne et travaillait dans un hôtel, selon les médias locaux.

Cette arrestation intervient dans un contexte de réformes menées par le Prince héritier Mohamed Ben Salmane, qui a notamment levé l’interdiction de conduire pour les femmes en juin 2018. Le royaume reste toutefois l’un des pays les plus restrictifs au monde concernant les droits des femmes, avec un système de tutelle et un code vestimentaire strict.

En avril, les autorités sportives saoudiennes avaient fermé un centre de fitness à Riyad en raison d’une vidéo publicitaire controversée montrant une femme en tenue de sport.

Désinformation. « Pacifiques » palestiniens contre « belliqueux » israéliens.

Publié le

Ce lundi, nos médias annoncent la mort de  52 « pacifiques » palestiniens sous les balles de méchants israéliens qui n’auraient eu aucune raison de tirer sur des milliers de familles venues protester « gentiment » aux frontières pour clamer « l’injustice » qui leur est faite de l’installation d’une ambassade américaine à Jérusalem.

Pour les musulmans, Jérusalem c’est Al Qods, la ville sainte qui ne devrait appartenir qu’à l’Islam ce qu’ils réclament régulièrement par des manifestations. Autrement dit, pour les palestiniens musulmans, il n’y a pas de négociation possible avec Israël sur le contrôle de Jérusalem qui est aussi la raison d’être des chrétiens, ce qu’ils nomment la « Terre sainte » où ils se rendent régulièrement et librement en pèlerinage sans être persécutés. Pense-t-on sérieusement que si Jérusalem était contrôlée par des musulmans, la ville serait accessible aux non musulmans ? Il suffit d’observer la manière dont chrétiens et juifs sont persécutés dans les pays musulmans pour en avoir une idée.

La vidéo ci-dessus publiée ce jour par le Gatestone Institute, est instructive pour quiconque veut se faire une opinion la plus juste possible sur le conflit israélo-palestinien après avoir vu et entendu les médias principaux donner leur version des faits nettement en faveur des palestiniens. Même si cette vidéo est subjective, le réalisateur Pierre Rehov annonce la couleur de même que le Gatestone institute qui est ouvertement en faveur de la défense d’Israël et engagé dans la lutte contre l’antisémitisme.

Pour en savoir plus

  • La Journée mondiale d’Al-Quds (Rooz-e jahaany-e Qods en persan : روز جهانی قدس) est un événement annuel destiné à protester contre le contrôle israélien sur Jérusalem (dont le nom arabe est Al-Quds : القـُدْس) et à exprimer la solidarité avec le peuple palestinien. Elle a été instaurée en 1979 par l’Ayatollah Khomeini, fondateur de la République Islamique d’Iran, et se déroule le dernier vendredi du mois de ramadan1.

En France, c’est le Parti des musulmans de France, qui, le premier, a organisé une manifestation de ce type en octobre 2007.

En septembre 2008, une manifestation prévue à Paris à l’appel du centre Zahra a été interdite pour risque de troubles à l’ordre public.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_mondiale_d%27Al-Quds

Israël tes jours sont comptés. Pour la paix dans le monde, Israël doit être détruit. http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2011/08/charmantes-photos-de-la-journee-al-quds.html

  • L' »ami » de la France, Mohammed VI, président du comité Al Qods

Le Roi Mohammed VI a une nouvelle fois réagi lundi suite au transfert de l’ambassade américaine en Israël à Al Qods (Jérusalem). Dans une lettre adressée au président palestinien Mahmoud Abbas, le Souverain a exprimé sa « profonde inquiétude et préoccupation » suite la mise en œuvre de la décision de l’Administration américaine. Mohammed VI a ainsi rappelé l’importance « extrême » de la ville d’Al-Qods, « non seulement pour les parties au conflit, mais également pour les adeptes des trois religions monothéistes ». « Toute atteinte au statut juridique et historique reconnu d’Al-Qods, renferme le danger d’entraîner la question palestinienne dans les méandres des conflits religieux », a également averti le Souverain.

« Nous réitérons notre rejet de cet acte unilatéral contraire à la volonté exprimée de façon continue par la communauté internationale qui, à travers les résolutions du Conseil de sécurité y afférent, appelle à s’abstenir de toute action de nature à altérer le statut politique établi de la ville d’Al Qods », a également affirmé le Roi. http://leconomiste.com/flash-infos/al-qods-le-roi-hausse-le-ton

http://www.jeuneafrique.com/499916/politique/statut-de-jerusalem-mohammed-vi-president-du-comite-al-qods-interpelle-donald-trump/

  • La grande mosquée de Lyon incite à la conquête de Jérusalem sur son site

La ville d’Al-Quds est une importance stratégique. D’une vue géopolitique, elle est « le cœur du monde musulman, géographiquement et religieusement », comme décrit le savant de la géopolitique Djamal Hamdan dans son livre « le monde islamique aujourd’hui ». Le lien est important entre cette ville et la civilisation musulmane. Le danger la menaçant, menace aussi le monde arabo-islamique.

Notons que la Palestine est un point de rencontre entre les trois continents Asie, Afrique et Europe. Un centre où les différentes cultures se mélangent. La Palestine se distingue par sa diversification géographique. La vallée, la montagne et le désert sont voisins. La Palestine était influencée par plusieurs civilisations. Al-Quds était, dès sa construction un lieu de pèlerinage…http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?topic=2014.0;wap2

Notons que ce texte apparaît sur plusieurs sites en des termes absolument identiques mais qu’il n’est signé que sur le site de la mosquée de Lyon.

Dossier. Meurtre antisémite de Sarah Halimi

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Dans son livre L’Affaire Sarah Halimi, Noémie Halioua enquête sur les «défaillances» qui ont abouti au meurtre de Sarah Halimi et expliquent ce long mutisme sur son caractère antisémite.

Près d’un an: c’est le temps qu’il aura fallu à la justice pour reconnaître le caractère antisémite du meurtre de Sarah Halimi, cette Française juive de 67 ans torturée aux cris d’«Allah akbar!» dans son appartement parisien de Belleville, puis défenestrée, dans la nuit du 3 au 4 avril 2017. Près d’un an de bataille pour la famille de la victime. La juge d’instruction Anne Ihuellou, qui avait mis son bourreau Kobili Traoré en examen le 10 juillet pour meurtre, n’a retenu l’antisémitisme de ce Franco-Malien de 28 ans comme circonstance aggravante que la semaine dernière. Dès juillet, lors de la commémoration des 75 ans de la rafle du Vél’ d’Hiv, Emmanuel Macron avait pourtant demandé à la justice de faire «toute la clarté» sur ce meurtre, «malgré les dénégations du meurtrier». Au risque de se voir reprocher d’enfreindre la séparation des pouvoirs.

– Crédits photo : _ISA

Dans L’Affaire Sarah Halimi, Noémie Halioua, responsable des pages «Culture» du magazine Actualité juive, enquête sur les «nombreuses défaillances» qui ont abouti au meurtre de Sarah Halimi et expliquent ce long mutisme sur son caractère antisémite.

Sur les pas de William Attal, le frère de la victime, elle nous emmène d’abord dans cette HLM du XIe arrondissement de Paris où Sarah Halimi vivait depuis une trentaine d’années. C’est peu dire que les locataires, immigrés du Maghreb ou d’Afrique noire en majorité, n’accueillent pas le tandem à bras ouverts. Personne, sauf épisodiquement ses voisins de palier, ne fréquentait cette Juive orthodoxe portant jupe longue et perruque. Un monde sépare ce côté du boulevard de Belleville de La Bellevilloise, où la gauche branchée aime célébrer la «diversité».

Dans l’immeuble de Sarah Halimi, une seule femme accepte de raconter à la journaliste, sous couvert d’anonymat, «l’islamisation de la population maghrébine de Belleville qui s’est intensifiée, surtout chez les jeunes».

Kobili Traoré est l’archétype de ce phénomène. Après avoir quitté l’école en troisième, il vivote grâce au RSA et au deal. Incarcéré quatre fois, il compte quatre condamnations pour vol, six pour violences – dont une pour avoir brûlé un individu afin de le détrousser -, huit pour usage ou trafic de stupéfiants, deux pour outrage, un pour port d’armes… La liste n’est pas exhaustive.

«Le soir du meurtre, la connotation islamiste ne laissait aucun doute, ni pour les témoins ni pour les policiers présents»

Noémie Halioua

Noémie Halioua a reconstitué son emploi du temps le jour du meurtre. Il s’est rendu deux fois à la mosquée Omar, rue Morand, qu’un témoin qualifie de «fabrique de tueurs». Puis il a «zoné» dans le quartier avec ses copains et est rentré se coucher. Une journée habituelle, sauf que lorsqu’il se réveille, vers 3 h 30 du matin, il va chez la famille Diarra, dont l’appartement permet l’accès à celui de Sarah Halimi. C’est un membre de la famille Diarra qui va alerter la police, un peu plus tard, en entendant les vociférations et les appels à l’aide chez la voisine. Pourquoi, alors que trois agents de la BAC sont arrivés sur place à 4 h 25 du matin, Traoré n’a-t-il été interpellé qu’à 5 h 35, après avoir défenestré sa victime? Pour le savoir, Me Gilles-William Goldnadel, avocat de la sœur de Sarah Halimi, a déposé plainte pour «non-assistance à personne en danger». Les parties civiles ont demandé une reconstitution, refusée par la juge en raison de l’état mental du prévenu. Noémie Halioua dénonce une «inertie policière» et explique ce refus par le souci de dissimuler «le grave dysfonctionnement des forces de l’ordre ce soir-là».

C’est en faisant appel de cette décision que le parquet et les parties civiles ont enfin obtenu la
reconnaissance du caractère antisémite du crime. La juge a préféré anticiper une possible «évocation» – c’est le terme juridique – du fond du dossier par la cour d’appel. Mais que de temps perdu! «Le soir du meurtre, affirme Noémie Halioua, la connotation islamiste ne laissait aucun doute, ni pour les témoins ni pour les policiers présents.»

La responsabilté des médias

Police, justice, mais aussi médias: L’Affaire Sarah Halimi pointe les responsabilités de tous ses acteurs, chacun à leur niveau. La «vulgate journalistique» qui qualifie de «déséquilibrés» des islamistes pourtant revendiqués, les journaux qui ont choisi de «différer la publication de l’information pour “ne pas faire le jeu de Marine Le Pen”», parce que Sarah Halimi a été tuée en pleine campagne présidentielle, ont joué eux aussi un rôle dans ce drame.

Dès le 1er juin 2017, 17 intellectuels, dont Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut, Marcel Gauchet, Jacques Julliard et Michel Onfray avaient publié une tribune dans Le Figaro pour demander que «toute la vérité soit établie sur le meurtre de Sarah Halimi», mais aussi que «toute la vérité soit dite sur la profondeur des fractures françaises». Le livre de Noémie Halioua y contribue.

L’Affaire Sarah Halimi, de Noémie Halioua, Cerf, 140 p., 16 €. En librairie le 16 mars.

 

Source:©  Radioscopie de l’affaire Halimi

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