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Archives de Catégorie: Israël

L’antisémitisme renaît de nos cendres . Herbert Pagani, 1975

Plaidoyer pour ma terre
Texte écrit par Herbert Pagani en réaction à l’adoption par l’ONU d’une résolution assimilant le sionisme à une forme de racisme.
Le 11 novembre 1975,

Hier, j’étais dans le métro et j’entends deux dames dire :
« T’as vu encore ces Juifs avec leurs histoires à l’O.N.U.
Quels emmerdeurs ! »
C’est vrai.
Nous sommes des emmerdeurs.
Ça fait des siècles qu’on emmerde le monde.
C’est dans notre nature, que voulez-vous !
Abraham avec son D’ieu unique,
Moïse avec ses Tables de la Loi,
Jésus avec son autre joue toujours prête à la deuxième baffe.
Puis Freud, Marx, Einstein,
tous ont été des gêneurs, des révolutionnaires, des ennemis de l’Ordre.

Pourquoi?

Parce qu’aucun ordre, quel que fut le siècle, ne pouvait les satisfaire,
puisqu’ils en étaient toujours exclus.
Remettre en question, voir plus loin,
changer le monde pour changer de destin,
tel fut le destin de mes Ancêtres.
C’est pourquoi ils sont haïs par les défenseurs de tous les ordres établis.
L’antisémite de droite reproche aux Juifs d’avoir fait la révolution bolchévique.
C’est vrai, il y en avait beaucoup, en 1917.
L’antisémite de gauche reproche aux Juifs d’être les propriétaires de Manhattan.
C’est vrai, il y a beaucoup de capitalistes juifs.
La raison est simple :
la religion, la culture, l’idéal révolutionnaire d’un côté,
les portefeuilles et les banques de l’autre,
sont les seules valeurs transportables,
les seules patries possibles pour ceux qui n’ont pas de patrie.
Et maintenant qu’il en existe une,
l’antisémitisme renaît de ses cendres…
– pardon ! de nos cendres –
et s’appelle antisionisme.
Il s’appliquait aux individus, il s’applique à une nation.

Israël est un ghetto,
Jérusalem, c’est Varsovie…
Les nazis qui nous assiègent parlent l’arabe.
Et si leur croissant se déguise parfois en fauçille,
c’est pour mieux piéger les Gauches du monde entier.
Moi qui suis un Juif de gauche, je n’en ai rien à faire d’une certaine gauche
qui veut libérer tous les hommes du monde aux dépens de certains d’entre eux, car je suis précisément de ceux-là.

D’accord pour la lutte des classes,
mais aussi pour le droit à la différence.
Si la gauche veut me compter parmi les siens,
elle ne peut pas faire l’économie de mon problème.
Et mon problème est que depuis les déportations romaines
du 1er siècle après Jésus,
nous avons été partout honnis, bannis, traqués, dénoncés, écrasés, spoliés, brûlés et convertis de force.

Pourquoi?

Parce que notre religion,
c’est-à-dire notre culture était dangereuse.
Eh oui!

Quelques exemples…
Le judaïsme a été le premier à créer le Chabbat, jour du Seigneur,
c’est-à-dire le jour de repos hebdomadaire obligatoire.
Vous imaginez la joie des pharaons, toujours en retard d’une pyramide !

Le judaïsme interdit l’esclavage.
Vous imaginez la sympathie des Romains,
les plus importants grossistes de main-d’oeuvre gratuite de l’Antiquité !
Il est dit dans la Bible :
« La terre n’appartient pas à l’homme mais à D’ieu. »
De cette phrase découle une loi,
celle de la remise en question automatique
de la propriété foncière tous les 49 ans.
Vous voyez l’effet d’une loi pareille sur les papes du Moyen Âge
et les bâtisseurs d’empire de la Renaissance !

Il ne fallait pas que les peuples sachent.

On commença par interdire la Bible,
puis ce furent les médisances,
des murs de calomnies qui devinrent murs de pierres
et qu’on appela ghettos.
Ensuite ce fut l’Inquisition, les bûchers et plus tard les étoiles jaunes.
Auschwitz n’est qu’un exemple industriel de génocide,
mais il y a eu des génocides artisanaux par milliers.
J’en aurais pour trois jours rien qu’a nommer tous les pogroms
d’Espagne, de Russie, de Pologne et d’Afrique du Nord.

À force de fuir, de bouger, le Juif est allé partout.
On extrapole et voilà : il n’est de nulle part.
Nous sommes parmi les peuples comme l’enfant à l’assistance publique.
Je ne veux plus être adopté.
Je ne veux plus que ma vie dépende de l’humeur de mes propriétaires.
Je ne veux plus être un citoyen-locataire.
J’en ai assez de frapper aux portes de l’Histoire et d’attendre qu’on me dise : « Entrez. »
Je rentre et je gueule !

Je suis chez moi sur terre et sur terre j’ai ma terre :
elle m’a été promise, elle sera maintenue.

Qu’est ce que le Sionisme?
Ça se réduit à une simple phrase :
« L’an prochain à Jérusalem. »
Non, ce n’est pas un slogan du Club Méditerranée.
C’est écrit dans la Bible,
le livre le plus vendu et le plus mal lu du monde.
Et cette prière est devenue un cri,
un cri qui a plus de 2000 ans,
et le père de Christophe Colomb, de Kafka, de Proust, de Chagall, de Marx, d’Einstein
et même de monsieur Kissinger,
l’ont répétée, cette phrase, ce cri,
au moins une fois par an, le jour de Pâques.

Alors le Sionisme, c’est du racisme ?
Faites moi rire !
Est-ce que : « Douce France, cher pays de mon enfance » est un hymne raciste ?
Le Sionisme, c’est le nom d’un combat de libération.

Dans le monde, chacun a ses Juifs.
Les Français ont les leurs :
ce sont les Bretons, les Occitans, les Corses, les travailleurs immigrés.
Les Italiens ont les Siciliens,
les Yankees ont leurs Noirs,
les Espagnols leurs Basques.

Nous, nous sommes les Juifs de TOUS.

À ceux qui me disent : « Et les Palestiniens ? »,
je réponds : « Je suis un Palestinien d’il y a 2000 ans.
Je suis l’opprimé le plus vieux du monde. »
Je discuterai avec eux, mais je ne leur céderai pas ma place.
Il y a là-bas de la place pour deux peuples et deux nations.
Les frontières sont à déterminer ensemble.
Mais l’existence d’un pays ne peut en aucun cas exclure l’existence de l’autre
et les options politiques d’un gouvernement n’ont jamais remis en cause l’existence d’une nation, quelle 

qu’elle soit.

Alors pourquoi Israël ?

Quand Israël sera hors de danger,
je choisirai parmi les Juifs et mes voisins arabes,
ceux qui me sont frères par les idées.
Aujourd’hui, je me dois d’être solidaire avec tous les miens,
même ceux que je déteste, au nom de cet ennemi insurmontable :
le RACISME.

Descartes avait tort :
je pense donc je suis, ça ne veut rien dire.
Nous, ça fait 5000 ans qu’on pense, et nous n’existons toujours pas.
Je me défends, donc je suis.

Herbert Pagani

 

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Des dizaines de milliers d’israéliennes et de palestiniennes pour la paix. Women Wage Peace

Publié le

Public Sénat rediffusait ce soir un émouvant documentaire sur les femmes palestiniennes et israéliennes qui « oeuvrent pour la paix » depuis 2014. Des témoignages émouvants, des rencontres impossibles et la conviction enthousiaste de parvenir ensemble à faire la paix. Un exemple émouvant d’humanité dont les médias mainstream se gardent bien de nous informer. La guerre et la haine sont bien plus « bankable ». Une vision optimiste du conflit israélo palestinien qui vaut le détour même si Netanyaou ne semble pas vouloir admettre dans les négociations des représentantes de ces 40 000 femmes.

Ce documentaire magnifique est à voir absolument en direct Samedi 08 septembre 2018 à 23:23 Dimanche 09 septembre 2018 à 12:30 ou en replay https://www.publicsenat.fr/emission/documentaires/les-guerrieres-de-la-paix-85087

Le prochain rassemblement de Women Wage Peace aura lieu le 20 septembre à Jérusalem. Elles chanteront  We Shall Overcome (« Nous triompherons »)  qui fut chanté comme hymne lors des marches du Mouvement des droits civiques aux États-Unis     https://www.youtube.com/watch?v=7akuOFp-ET8 et The Land avec  la chanteuse et compositrice engagée Yael Decklebaum

Yael Deckelbaum & “Prayer of the Mothers” Ensemble A new boundary breaking all woman ensemble, uniting on one stage 14 secular, religious, Arabic, Christian and Jewish women, announcing together through a celebration of womanhood, the message of a new world. A world where we learn to see the beauty of our diversity, unite above religions and nationalities and restore the forgotten values of humanity, authenticity, kindness, mutual responsibility and hope. The woman is a necessary, essential and inseparable component in building such a world and through music, harmony and rhythm, we will share a heart melting journey that will open our gates to new possibilities.  Yael Deckelbaum created the song “Prayer of the Mothers” to support the march of hope, lead by the movement of “Women Wage Peace”, in which thousands of Israeli and Palestinian women marched together this last October in a joint prayer for peace. The song became the anthem of the march and continues to resonate to millions of people around the world. By peeking into the ensemble’s rehearsal room, we can hear the song “This Land” that was translated into Egyptian Arabic by Hagar Samir and her mother and Nabawiya Ibrahim and Musa Sabre. Along with the message of Prayer of the Mothers, the women in the ensemble will sing another prayer, for a respectful living, hope and new horizon that will be revealed to all inhabitants of our country.

Les guerrières de la paix

55min
Il y a quatre ans, quelques femmes israéliennes et palestiniennes ont décidé de créer un mouvement informel : Women Wage Peace. Ces Femmes se rassemblent autour d’une exigence aussi simple que terriblement audacieuse : que leurs dirigeants se retrouvent à nouveau autour d’une table de négociation. En 2018, elles sont désormais plusieurs dizaines de milliers, de tous horizons politiques et de toutes origines. Elles sont les guerrières de la paix. Les femmes auront-elles, cette fois, le dernier mot ? Un documentaire réalisé par Hanna Assouline et Jessica Bertaux. Production TV Presse et Public Sénat | 52 minutes

Quand Palestiniennes et Israéliennes s’unissent pour la paix

Palestiniennes ou Israéliennes, musulmanes ou juives, ces femmes censées être des ennemies ont pourtant décidé de s’unir. Face à une guerre opposant la Palestine à Israël, qui détruit le pays et tue les hommes depuis près de soixante-dix ans, un mouvement a vu le jour : Women Wage Peace. Le documentaire « Les guerrières de la paix » de Hanna Assouline et Jessica Bertaux raconte l’histoire de ces femmes qui veulent aujourd’hui faire entendre leurs voix en poussant leurs dirigeants à établir enfin une paix durable.

Par Priscillia Abereko
5mn

Il y a quatre ans, en 2014, après la dernière guerre de Gaza « opération bordures protectrices », un petit groupe de femme issue de la société civile israélienne et palestinienne a pris une initiative spontanée : créer Women Wage Peace. Un mouvement sans structure ni leader, en faveur de la paix. Parmi ses membres, Saviona Rotlevy, ancienne juge et l’une des premières à avoir rejoint le mouvement, n’a jamais perdu de vue l’objectif principal de Women Wage Peace : «  Il me semble que l’un des objectifs de notre mouvement, c’est d’éveiller la conscience publique pour trouver un accord. Nous ne disons pas ce que doit comporter cet accord. Ce que nous réclamons, c’est un accord bilatéral c’est-à-dire, qu’il prenne en compte les deux partis ».

Au sein du mouvement, chacune à son histoire : Huda une activiste palestinienne qui a trouvé son havre de paix, « c’est le mouvement où moi et des dizaines de milliers de femmes palestiniennes et israéliennes ont trouvé un lieu où le langage ne divise pas, où la question n’est pas de savoir qui a raison, qui a tort, qui est la victime ou qui est l’oppresseur », Michal une juive orthodoxe agressée par un Palestinien en 2016 qui a choisi d’apaiser les tensions plutôt que la vengeance, ou encore Noa et Yara deux jeunes filles de 18 ans israélienne et palestinienne qui vivent chacune d’un côté du mur, qui nourrissent l’espoir d’une vie meilleure : « ce que nous voulons pour le futur, le genre de vie que l’on voudrait, serait sans mur, sans checkpoint et pouvoir avoir une amitié normale » espèrent les deux jeunes filles.

Ensemble, au sein de Women Wage Peace, ces femmes tentent de bâtir ce que leurs dirigeants ne sont pas parvenus à construire : la paix.

De la rue à la Knesset

Au fil des années, le mouvement a pris de l’ampleur. Aujourd’hui, il compte environ 35 000 femmes, et est devenu le plus grand mouvement citoyen du pays en faveur de la paix. Pour Saviona, il était clair que les idées du mouvement allaient elles aussi grandir : « L’autre idée, c’était de nous rendre dans les lieux où les décisions se prenaient comme la Knesset qui a une influence sur le gouvernement ».

En 2015, pour faire entendre leurs voix sur la scène politique, des centaines de femmes de Women Wage Peace ont siégé tous les lundis pendant des mois, sur le rond-point menant à la Knesset en brandissant des pancartes où figuraient les photos de députés et de ministres qu’elles souhaitaient interpeller avec une détermination inébranlable.

En 2017, elles obtiennent la création d’une commission des femmes pour la sécurité à la Knesset. Une victoire qui leur a permis de s’imposer dans le paysage politique du pays et une forme de fierté pour Oma Shimoni : « le fait que le mot paix ait traversé nos rues, implique que nos députés ne peuvent plus nous ignorer, nous sommes devenues partis intégrantes de notre gouvernement. Tous les lundis ils nous voient arriver avec notre blanc et notre turquoise, nous ne sommes plus considérés comme des étrangères ici ».

Plus qu’un combat politique, une volonté de vivre ensemble

Comme de nombreuses femmes, Oma Shimoni a payé le prix cher de la guerre en perdant les siens : « je peux prétendre que le conflit dort avec moi dans mon lit et que les guerres ont pris une place considérable dans ma vie. Mais je suis une guerrière de la paix ».

Au-delà d’une mission politique, défendre la vie par-delà le deuil, créer des liens entre les femmes quelles que soient leurs origines et cultures, ce sont aussi les missions que s’imposent les femmes de Women Wage Peace.

Si Palestiniennes et Israéliennes ne sont pas autorisées à se rendre sur les terres de l’autre, certaines bravent les interdits comme Noa et Yara, en refusant d’être ennemies au profit d’une belle amitié : « si Noa et moi étions des amies normales, nous pourrions sortir ensemble. Mais prévoir ça aujourd’hui, ça prend minimum 4 semaines alors qu’en réalité ça devrait juste prendre 3 ou 4 jours. Peut-être qu’elle m’appellerait et qu’on se retrouverait quelque part. Mais ça n’est pas possible pour nous. Nous n’avons pas une amitié normale ». Ou d’autres, de façon plus générale en se rendant à de grands rassemblements sur « des terres de paix », comme celui du 3 octobre 2017 à Bethléem.

Un documentaire, reflet d’une prise de conscience, qui s’appuie sur la force d’un mouvement solidaire partagé entre l’amour pour son voisin et un réel désir de paix entre les deux peuples.

  • Le manifeste du Mouvement Women wage peace, les femmes œuvrent pour la paix

http://womenwagepeace.org.il/en/a-propos-du-mouvement/

NOUS CHOISISSONS LA VIE – NOUS EXIGEONS UN ACCORD POLITIQUE !

 NOUS, FEMMES QUI OEUVRONT POUR LA PAIX, NOUS VOUS INVITONS À NOUS REJOINDRE.

 Le contexte politique – « Bordure Protectrice »

L’été dernier, après le meurtre des trois adolescents juifs et le meurtre d’un adolescent arabe, alors que les gens s’exprimaient en termes de peur et de haine, alors que le bruit des armes retentissait pendant l’opération « Bordure Protectrice» en Israël et à Gaza, alors que les politiciens et militaires faisaient des discours, nous, nous ne pouvions plus nous taire.

Nous avons décidé de créer un mouvement de femmes déterminées  qui œuvrent à faire redémarrer le processus de paix qui se trouve actuellement dans l’impasse.

Dans notre vie quotidienne, nous sommes des femmes de paix. Nous n’aspirons pas à un futur utopique car nous voulons changer la réalité du présent.

Rejoignez-nous! Ensembles nous aurons plus d’influence…

  • Prochaine marche le 20 septembre à  Jérusalem

Women Wage Peace will hold a march and a mass singing event to celebrate the International Day of Peace 2018


Join us on Thursday, September 20th, in our march from Jaffa Gate to Independence Park for an amazing mass singing event.
In honor of the International Day of Peace we will march together – thousands of women: Jews and Arabs, secular and religious – to express our hope for a future of peace, security, cooperation and equality.
The Schedule (subject to change)
16:00 – Meeting at Jaffa Gate
17:00 – March to Independence Park
18:00 – Meeting at Independence Park
19:00 – Rally and mass singing of “We Shall Overcome” in Hebrew, Arabic and English. Members of the movement will speak and Yael Decklebaum will sing at the rally.
Additional details will be posted later on.

~~~~~
Before this event, from September 12th -17th, we will hold musical events at the borders of the country: “ Reach out for Peace” – calling out for peace to women on the other side of the border; conflicts throughout the world have been resolved – it’s possible here as well!
September 12th – 17:00 Shouting Hill, Golan Heights (Tamar 052-3749202)
September 13th – 17:00 Hanita (Carmit 050-4400980)
September 14th – 13:00 Sheikh Hussein Bridge (Rina 050-3097855)
September 16th – 17:00 Nahal Oz (Ye’ela 054-7487005)
September 16th – 18:00 Observation Point of the borders, Eilat (Rivka 052-3430767)
September 17th – Umm al-Fahm, on the seam line (Anabel 054-4650119)

Désinformation. « Pacifiques » palestiniens contre « belliqueux » israéliens.

Publié le

Ce lundi, nos médias annoncent la mort de  52 « pacifiques » palestiniens sous les balles de méchants israéliens qui n’auraient eu aucune raison de tirer sur des milliers de familles venues protester « gentiment » aux frontières pour clamer « l’injustice » qui leur est faite de l’installation d’une ambassade américaine à Jérusalem.

Pour les musulmans, Jérusalem c’est Al Qods, la ville sainte qui ne devrait appartenir qu’à l’Islam ce qu’ils réclament régulièrement par des manifestations. Autrement dit, pour les palestiniens musulmans, il n’y a pas de négociation possible avec Israël sur le contrôle de Jérusalem qui est aussi la raison d’être des chrétiens, ce qu’ils nomment la « Terre sainte » où ils se rendent régulièrement et librement en pèlerinage sans être persécutés. Pense-t-on sérieusement que si Jérusalem était contrôlée par des musulmans, la ville serait accessible aux non musulmans ? Il suffit d’observer la manière dont chrétiens et juifs sont persécutés dans les pays musulmans pour en avoir une idée.

La vidéo ci-dessus publiée ce jour par le Gatestone Institute, est instructive pour quiconque veut se faire une opinion la plus juste possible sur le conflit israélo-palestinien après avoir vu et entendu les médias principaux donner leur version des faits nettement en faveur des palestiniens. Même si cette vidéo est subjective, le réalisateur Pierre Rehov annonce la couleur de même que le Gatestone institute qui est ouvertement en faveur de la défense d’Israël et engagé dans la lutte contre l’antisémitisme.

Pour en savoir plus

  • La Journée mondiale d’Al-Quds (Rooz-e jahaany-e Qods en persan : روز جهانی قدس) est un événement annuel destiné à protester contre le contrôle israélien sur Jérusalem (dont le nom arabe est Al-Quds : القـُدْس) et à exprimer la solidarité avec le peuple palestinien. Elle a été instaurée en 1979 par l’Ayatollah Khomeini, fondateur de la République Islamique d’Iran, et se déroule le dernier vendredi du mois de ramadan1.

En France, c’est le Parti des musulmans de France, qui, le premier, a organisé une manifestation de ce type en octobre 2007.

En septembre 2008, une manifestation prévue à Paris à l’appel du centre Zahra a été interdite pour risque de troubles à l’ordre public.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_mondiale_d%27Al-Quds

Israël tes jours sont comptés. Pour la paix dans le monde, Israël doit être détruit. http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2011/08/charmantes-photos-de-la-journee-al-quds.html

  • L' »ami » de la France, Mohammed VI, président du comité Al Qods

Le Roi Mohammed VI a une nouvelle fois réagi lundi suite au transfert de l’ambassade américaine en Israël à Al Qods (Jérusalem). Dans une lettre adressée au président palestinien Mahmoud Abbas, le Souverain a exprimé sa « profonde inquiétude et préoccupation » suite la mise en œuvre de la décision de l’Administration américaine. Mohammed VI a ainsi rappelé l’importance « extrême » de la ville d’Al-Qods, « non seulement pour les parties au conflit, mais également pour les adeptes des trois religions monothéistes ». « Toute atteinte au statut juridique et historique reconnu d’Al-Qods, renferme le danger d’entraîner la question palestinienne dans les méandres des conflits religieux », a également averti le Souverain.

« Nous réitérons notre rejet de cet acte unilatéral contraire à la volonté exprimée de façon continue par la communauté internationale qui, à travers les résolutions du Conseil de sécurité y afférent, appelle à s’abstenir de toute action de nature à altérer le statut politique établi de la ville d’Al Qods », a également affirmé le Roi. http://leconomiste.com/flash-infos/al-qods-le-roi-hausse-le-ton

http://www.jeuneafrique.com/499916/politique/statut-de-jerusalem-mohammed-vi-president-du-comite-al-qods-interpelle-donald-trump/

  • La grande mosquée de Lyon incite à la conquête de Jérusalem sur son site

La ville d’Al-Quds est une importance stratégique. D’une vue géopolitique, elle est « le cœur du monde musulman, géographiquement et religieusement », comme décrit le savant de la géopolitique Djamal Hamdan dans son livre « le monde islamique aujourd’hui ». Le lien est important entre cette ville et la civilisation musulmane. Le danger la menaçant, menace aussi le monde arabo-islamique.

Notons que la Palestine est un point de rencontre entre les trois continents Asie, Afrique et Europe. Un centre où les différentes cultures se mélangent. La Palestine se distingue par sa diversification géographique. La vallée, la montagne et le désert sont voisins. La Palestine était influencée par plusieurs civilisations. Al-Quds était, dès sa construction un lieu de pèlerinage…http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?topic=2014.0;wap2

Notons que ce texte apparaît sur plusieurs sites en des termes absolument identiques mais qu’il n’est signé que sur le site de la mosquée de Lyon.

Négationnisme. Le fait juif dans l’histoire de France

Publié le

Les Français sont profondément antisémites, d’un antisémitisme passif pour la plupart mais que l’antisémitisme musulman vient encourager par son antisémitisme actif ancré dans les versets coraniques et les hadiths. Idéologie de gauche et islamisme se rejoignent dans la haine de l’état d’Israël qui incarne la vitalité, le courage et la créativité du juif honni depuis des millénaires, bouc émissaire intemporel considéré comme responsable des malheurs du monde entier.

Personnellement, j’y vois une révolte pathologique contre le Père puisque chrétiens et musulmans sont à l’origine, et pour la plupart, des juifs convertis. Le judaïsme aurait 5 000 ans, le christianisme 2 000 et l’islam 1 400. L’archéologie et l’anthropologie attestent de ces réalités inadmissibles pour les ignorants et les fanatiques qui haïssent pour imposer leur vérité idéologique sans craindre leurs contradictions. Dieu ou Allah sont des fictions pratiques pour justifier leurs crimes.

Résultat de recherche d'images pour "A great cartoon showing the blindness anti-Israel activists tend to display."

http://blog.eretzyisrael.org/post/134500310772/a-great-cartoon-showing-the-blindness-anti-israel

Certes, il y a des andouilles dans la communauté juive comme il y a des personnes respectables dans les communautés chrétiennes et musulmanes. On ne peut oublier que des juifs ont été sauvés des crimes nazis par des protestants et des catholiques qui les ont cachés, hébergés, nourris et protégés à leurs risques et périls dans la France occupée. Et les juifs leur sont reconnaissants qui leur ont décerné le titre de « Justes ». Je ne connais pas de « Justes » musulmans mais il y en a peut-être.

Dans l’article ci-dessous, Johann Margulies explique pourquoi s’affirmer contre tous les racisme ne permet pas de lutter contre l’antisémitisme. De même que refuser d’inclure le sexisme dans la loi anti raciste avait permis de noyer le poisson poison du machisme gynophobe.

Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Pourquoi ils ne supportent pas les Juifs

Ce qui rend fou l’antisémite, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire

 Si les attentats que subit la France, et en particulier les meurtres antisémites, ont réveillé un sentiment chez moi, c’est bien celui d’une forme de culpabilité à ne pas avoir pris la parole plus tôt…

Pendant longtemps, en tant que Français juif, je voulais croire aux idéaux du contrat républicain, uniques dans le monde, permettant de nous protéger tous contre les assauts dans l’espace public d’un pouvoir excessif des religions et de leurs fanatismes. Mais force est de constater que les carnages se multipliant, les juifs ne sont plus en sécurité dans notre République. Bien que toujours habité par l’esprit de nos pères fondateurs, je suis en colère d’être acculé au cynisme. Je me suis surpris à ressentir une gêne à repenser à mon comportement passé, consistant à participer passivement à la dissimulation. J’avais certainement peur, mais la simulation ne peut que retarder le retour du réel en pleine face. La coupe est pleine, et un des grands bienfaits de la fameuse tribune des 300 aura été, peut-être, comme notre époque aime si bien à le dire de « libérer la parole ». Alors, écoutez bien la mienne, et considérez que son aigreur vient de l’indigestion de votre déni.

La tartufferie « antiraciste »

« Je ne vois pas pourquoi il faudrait privilégier un racisme par rapport à un autre, a-t-on pu entendre ici ou là chez les égo-grégaires, on doit les combattre tous, en bloc ! » Outre le rire provoqué par la métaphore guerrière lancée par un commissaire de plateau, et la vision géologique que ces vertueux se font des phénomènes de haine, il faut avouer que ces sorties tonitruantes ont de quoi irriter. Comme si combattre tous les racismes signifiait combattre l’idée en général de racisme, proposition aussi inopérante que lâche, étant donné les déterminations à chaque fois tout à fait spécifiques desdits phénomènes. Car c’est bien ce que cela signifie combattre en bloc, c’est passer du particulier au général, effacer toute spécificité historique, culturelle et religieuse aux phénomènes et donc les rabattre les uns sur les autres, dans un joli millefeuille dégoulinant de miel indifférenciant, qui finira, oui, par se figer en bloc, par enfermer toute dialectique sur elle-même dans la roche, et pour enfin crier sans n’avoir pas fait avancer d’un iota une quelconque cause, si ce n’est la sienne et son confort : « Je suis contre tous les racismes », affirmation vide à laquelle on ne peut rien opposer sous peine de passer pour le fils spirituel de Pétain.

Qualifier un phénomène, c’est «mettre de l’huile sur le feu»?

Je lisais dans la même veine récemment un tweet d’un amiral dopé à la grenadine: « L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat. »

Xavier Alberti

@xavier_alberti

 
 

L’antisémitisme n’est ni de gauche ni de droite, ni catholique ni musulman, ni urbain ni rural, ni ancien ni nouveau… Il est une aberration protéiforme que nous devons combattre en bloc. Qualifier l’antisémitisme, c’est attiser ce qui le nourrit et affaiblir ce qui le combat.

Indifférenciation puissance 1000, pour Xavier Alberti, qualifier un phénomène, c’est « mettre de l’huile sur le feu », autre mantra répété partout, oubliant ce faisant que si on peut mettre de l’huile sur un feu, c’est qu’il y a déjà du feu qui brûle, quelque part, si l’on veut bien laisser place au réel. Bref, probablement auréolé de tant de témérité virtuelle, Monsieur Alberti nous a inventé l’antisémitisme version En Marche, ni de gauche ni de droite, ni rien du tout en fait, une essence flottante a-signifiante, un antisémitisme anhistorique dont l’ennemi juré n’est pas l’antisémite mais ceux qui veulent le penser dans l’histoire, précisément, enfin pour ce qu’il en reste.

S’ensuivit l’intervention du 26 avril 2018 sur LCI d’une syndicaliste, répondant à Barbara Lefebvre rappelant les chiffres honteux de l’exil intérieur de nombreuses familles juives d’Ile-de-France. Pour notre CGTiste, d’ailleurs en symbiose totale avec le député En Marche, jouant le rôle du robot-janissaire, présent également sur le plateau, ne sachant débiter que des appels à l’unité, si ces familles s’en vont des quartiers, c’est parce que, lorsqu’on est plus aisé, on aspire à déménager. Terrible prouesse niant l’antisémitisme en exhibant LE cliché antisémite par excellence. Vu les proportions des départs de familles juives, madame pense que les juifs des quartiers sont donc forcément riches. 

Il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues

Je passe bien sûr outre les différents textes révélant la même contorsion interne à feindre de ne pas comprendre la différence entre obsolescence et suppression de versets, je zappe les appels à ne pas oublier l’antisémitisme d’extrême droite (ils ont raison, mais l’on rétorquera que personne n’est soudainement frappé d’amnésie et que bien sûr l’on comprend bien qu’il est plus confortable de revivre des affaires déjà résolues), je tente d’oublier l’inénarrable Poutou sur BFM TV, le procès en fascisation du Printemps Républicain. Pour en arriver enfin à un tweet glaçant de notre sénescent et compromis Edgar Morin, qui avec la même verve que les coachs en développement très personnel, nous a gratifiés de : « La judéophobie aggrave l’islamophobie, qui aggrave la judéophobie qui aggrave l’islamophobie dans un cercle vicieux infernal », tweet aussi tétanisant d’idiotie que le communiqué de presse de l’ambiguë Grande Mosquée de Paris dénonçant un « procès délirant fait à l’islam ». Non Dalil, c’est un procès fait à l’islamisme donc à une certaine lecture du texte et à une réalité culturelle documentée au sein de nombreuses familles arabo-musulmanes. Et Non Edgar, judéophobie n’est pas antisémitisme qui n’aggrave rien à l’islamophobie qui n’est pas racisme anti-arabo-musulmans mais un concept postmoderne comme on les aime permettant la confusion entre la haine d’une religion et la haine des individus s’en réclamant.

Israël, le grand Satan des altermondialistes

Last but not least, dans cette parade quasi-hallucinatoire, il fallait bien entendu en venir à l’Etat d’Israël, le grand Satan des altermondialistes, Israël, l’incarnation-même du racisme. Voilà, l’inversion générale consommée. Quel destin notre époque réserve-t-elle au Mal ? Elle le fait habiter à Tel-Aviv. Quand nos débatteurs professionnels en ont eu fini de leurs appels à prêcher pour une réalité où l’antisémitisme serait une hallucination de méchants réactionnaires néo-fachos, conscients que quelque chose (le réel) dans ce Manifeste résistait profondément à leur catéchisme consolatoire ; alors, heureusement, il y a encore Israël ! Confondant à dessein de la dérobade la critique légitime de la politique du gouvernement israélien, comme de n’importe quel autre gouvernement du monde, avec la haine du projet national juif, qui caractérise l’antisionisme, ont-ils vu que dans la bouche de nombreux de nos compatriotes, il faille faire payer aux Français Juifs les actions d’Israël, car Israël (donc les juifs) s’en prend à des frères palestiniens. L’Oumma des fanatiques est touchée en son cœur.

Je sais, c’est agaçant, le fait juif persiste, et il a, ce gredin, sale voyou de l’histoire, petit fossile vivant des temps antiques, l’outrecuidance, en plus de s’intégrer à toutes les Républiques, de persister dans toute sa variété en déployant infatigablement toutes ses dimensions. Ce qui rend fou l’antisémite et déstabilise nos post-hégéliens, c’est l’incompréhensible persistance du fait juif dans l’histoire, et l’incompressible multitude de vies humaines qui n’en finissent pas d’avoir l’intention d’être juives. C’est que c’est profondément réactionnaire ! Les néo-humains qui me servent de contemporains détestent l’histoire et n’ont que faire des témoins de toute forme d’historicité. Qu’ils meurent en silence de ce nouvel antisémitisme, l’équilibre de notre simulacre de société en dépend.

Pâques et Pessach 2018. Au-delà de la manifestation « pacifique » des Palestiniens de Gaza

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Vendredi 30 mars, alors que juifs et chrétiens célèbrent pâques selon leur convictions réciproques, le Hamas a envoyé les gazaouites au casse-pipe avec pour seules armes des pierres et des cocktails Molotov alors que cette organisation possède armes et armée, comme on peut le voir sur certaines photos comme celle-ci prise en décembre 2016 pour le 29ème anniversaire du Hamas Source Al Jazeera

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Comme par pur hasard cette manifestation au cours de laquelle 16 palestiniens ont été tués par les forces de défense israélienne, a été organisée 17 jours après l’attaque du premier ministre de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui circulait dans la bande de Gaza. 55 sympathisants et militants du Hamas ont été arrêtés, ce qui a entraîné des manifestations à Gaza, contribuant à la dite misère des gazaouites qui préfèrent l’attribuer à Israël et aux USA. Source  Al Jazeera

Malgré les accords de paix, re-signés périodiquement depuis 2007) entre le Hamas et l’Autorité palestinienne, assassinats, détention et persécutions se perpétuent entre Palestiniens. En réalité, le Hamas veut renverser Abbas et Abbas veut contrôler la bande de Gaza détenue par le Hamas en s’appuyant sur Israël qui défend sa frontière. le Gatestone Institute explique cela très bien dans un article récent https://www.gatestoneinstitute.org/12095/hamas-gaza-weapons-control

Le résultat de ce profond désaccord entre l’Autorité palestinienne et le Hamas est cette manifestation « pacifique » parce que privée des armes du Hamas mais haineuse et armée de pierres et de cocktails Molotov à l’assaut de la frontière israélienne. 16 palestiniens ont péri et on ne compte pas les blessés.

Le drame est que le monde est indigné par la « monstruosité » de Tsahal rendue responsable de ces morts alors que les véritables responsables sont le Hamas, l’Etat islamique et les gouvernements arabes qui les encouragent, le peuple palestinien étant la victime consentante de sa manipulation létale au profit d’organisations politiques cyniques en Palestine, en Israël, en France, aux USA et autant dans le monde occidental que dans le monde musulman.

La Connectrice

Quelques images de la manifestation « pacifique » du vendredi 30 mars 2018

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Pour en savoir plus

  • Détentions arbitraires en Palestine. Le régime dictatorial de l’Autorité palestinienne enferme ses opposants et les prive de tout droit humain dans le silence le plus total des médias

https://www.gatestoneinstitute.org/11822/palestinians-arrests-detention

  • Corruption de l’Autorité palestinienne. Alors que le peuple manque de soins médicaux, Mahmoud Abbas vient de s’offrir un avion présidentiel à 50 millions de dollars. Les bailleurs de fonds pour la Palestine, américains et européens ne contrôlent pas l’utilisation de leurs versements.

https://www.gatestoneinstitute.org/12103/palestinian-authority-corruption

 

Humour. Israël et les Palestiniens

StandWithUs is with Ron Traub and Penny Shuman.

A great cartoon showing the blindness anti-Israel activists tend to display.

Yossi Shahar for TICP – The Israeli Cartoon Project

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-T’as vu ça ? Les Juifs ont trouvé un sceau du roi d’Israël vieux de 2 700 ans !
-Horreur ! J’savais pas que l’occupation était si ancienne !

Réfugiés du monde HCR 9700 salariés, réfugiés palestiniens UNRWA 30 000 employés !

Un article publié par le magasine Causeur ose dire ce que personne ne veut savoir sur la réalité des réfugiés palestiniens. Selon l’auteur,les véritables réfugiés palestiniens selon la définition de l’ONU, étaient au nombre de 600 000 en 1948. Aujourd’hui, l’ONU en comptabilise 5 millions, c’est à dire les descendants. A la lueur de cette réalité, la première chose qui me vient à l’esprit est que les dirigeants palestiniens et leurs alliés ont tout intérêt à maintenir un état de guerre avec Israël et refusé la coexistence de deux états. S’il n’y a plus de guerre, alors il n’y a plus de réfugiés …S’il n’y a plus de réfugiés, alors finie la manne financière de l’ONU et de l’Europe, finis ces 30 000 emplois à l’UNRWA qui sont occupés en majorité par des gazaouites et des cisjordaniens.

A ce compte là, Manuel Valls et Anne Hidalgo sont des réfugiés espagnols dont les parents et grand-parents ont du fuir le régime franquiste. Leurs enfants et éventuels petits-enfants sont des réfugiés comme le seront leurs arrières-petits-enfants. Tous les descendants -sans limite de génération- de ceux qui ont fuit les dictatures et les guerres sont des réfugiés : Espagnols,  Portugais,  Italiens,  Polonais,  Pieds-noirs,  Russes,  Roumains,  Iraniens,  Algériens, Arméniens,  Grecs, juifs ashkénazes et séfarades, Soudanais et toutes celles et ceux qui ont du fuir des régimes totalitaires et des guerres sont des réfugiés.

Je suis une réfugiée moi-même (mon père juif a du fuir la Pologne pour sauver sa vie) et je devrais camper à la frontière de la Pologne pour réclamer la restitution des biens de ma famille exterminée par les nazis avec la complicité des polonais. Je ferais la grève de la faim, j’alerterais les médias, je terroriserais la population polonaise et les complices de ses dirigeants à travers le monde, je ferais exploser les skieurs de Zakopane et les fonctionnaires de Varsovie, j’égorgerais au hasard tout en sabotant les efforts de paix pour maintenir mon statut de réfugiée et tous les avantages qui vont avec. D’ailleurs mon campement se serait rapidement amélioré puisque grâce à ces subsides je possèderais un joli chalet en bois équipé d’un home cinéma, de WIFI et de tout le confort que donne la société occidentale à celles et ceux qui travaillent dur pour se le payer. Quand les négociations en faveur de la restitution des biens de mes ancêtres progresseraient, je lancerais une bombinette fourrée de clous et de méchantes bactéries dans un aéroport et je serais tranquille pour quelques temps, tranquille pour savourer les avantages de mon statut de réfugiée.

Suivons l’exemple des réfugiés palestiniens. J’invite tous les descendants des exilés du totalitarisme et de la guerre, sans souci de génération, à aller camper aux frontières des pays de leurs origines pour réclamer réparation le temps que la manne de l’ONU pour les réfugiés continuera de couler, 70 ans s’il le faut, comme les Palestiniens.

La Connectrice qui ne supporte ni le mensonge, ni le déni, ni l’hypocrisie, ni le cynisme, ni l’injustice.

Peut-on parler de « réfugiés » palestiniens?

L’ONU doit traiter de la même façon tous les réfugiés dans le monde, y compris les « réfugiés palestiniens » et revoir le rôle de l’UNRWA

Sur ce cliché (ci-dessous) qui date des années 1940, la petite fille qui se tient à côté de son frère devant leur grande maison est ma mère.

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A ce moment-là, ils doivent abandonner cette bâtisse du quartier d’Al-Alwiyah à Bagdad. Eux, comme 120 000 juifs, ont fui l’Irak pour Israël en laissant derrière une vie entière. Leur citoyenneté irakienne leur a été retirée. Ils sont arrivés dans des camps de transit en Israël où ils ont connu le destin de réfugiés.

‪J’ai remis la semaine dernière cette photographie à M. Jason Greenblatt, l’émissaire du président Trump pour le Moyen-Orient, dans le cadre d’une session de travail de la Commission des Affaires étrangères et de la Sécurité de la Knesset qui se tenait aux Etats-Unis. Je voulais lui parler de cette partie de l’histoire qui semble avoir été oubliée, celle où plus de 800 000 juifs ont dû fuir les pays musulmans dans lesquels ils vivaient quand Israël fut créé. Mais aucun d’entre eux n’a bénéficié d’un quelconque statut de réfugié ou ne l’a exigé. Ni les générations suivantes, comme moi, mon frère, ou mes quatre soeurs. Je lui ai donc dit qu’il était temps que l’ONU définisse de manière égale le statut de tous les réfugiés du monde entier et cesse d’accorder aux Palestiniens un traitement spécial en leur garantissant un statut de réfugié qui se transmet de génération en génération. Celui-ci leur est conféré par l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) (sous l’influence du Hamas, une organisation terroriste qui contrôle Gaza), qui reçoit des financements phénoménaux par rapport aux organismes d’aide aux réfugiés.

Réfugiés de génération en génération

‪En réalité, seulement 1% de Palestiniens sont de « vrais » réfugiés, conformément à la définition de l’Office de secours: « les personnes dont le lieu de résidence habituel était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948, qui ont perdu à la fois leur maison et leur gagne-pain (à la suite du conflit israélo-arabe de 1948) ». Les autres 99 % sont leurs descendants. N’est ce pas absurde ? Sur les 600 000 réfugiés palestiniens comptabilisés par l’UNRWA il y a 70 ans, le nombre est passé à plus de 5 millions, et chaque jour, à chaque naissance, il ne fait qu’augmenter. Sans contrôle, cette population de pseudo-réfugiés ne s’arrêtera jamais de croitre. Et l’UNRWA est entièrement responsable de cette situation.

L’UNRWA a des intérêts financiers et politiques à maintenir cette fiction de « réfugiés palestiniens »: tant qu’ils seront considérés comme tel, les fonds afflueront. Alors que le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), qui se concentre sur la réhabilitation des réfugiés et leur adaptation au pays d’accueil dans le monde entier compte environ 9700 salariés à l’échelle mondiale, l’UNRWA, exclusivement dédié aux Palestiniens, emploie 30 000 personnes qui, en grande majorité, sont des Palestiniens qui travaillent à Gaza et en Cisjordanie.

L’Onu doit prendre ses responsabilités

Au mois d’avril, un rapport signé par le groupe de surveillance UN Watch accusait les écoles de l’UNWRA d’incitation au terrorisme. Le document détaille des dizaines d’exemples d’instigation, et révèle des photos où l’on voit des agents des Nations unies glorifier l’enlèvement d’enfants juifs ou les tirs de roquettes sur les civils israéliens, faire l’éloge du Hamas et du nazisme au cri de « Allah bénit Hitler ». Le rapport souligne que l’UNRWA viole son devoir de neutralité et de rejet de toute forme de racisme, en soutenant ouvertement le Hamas. Plus scandaleux encore, l’UNRWA serait complice de crimes de guerre en laissant le Hamas utiliser ses infrastructures à Gaza pour lancer des missiles contre Israël ou creuser des tunnels dans le cadre d’opérations terroristes menées contre des civils israéliens.

Alors que la guerre en Syrie, en Irak et dans le tout Moyen-Orient a fait plusieurs millions de réfugiés, il est urgent de traiter tous les réfugiés de manière égale. Faisons en sorte que l’ONU cesse de laisser les Palestiniens se complaire dans un rôle d’assistés et reconsidère la vocation de l’UNRWA, dont le champ d’action oscille entre le contestable et le criminel.

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