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Archives de Catégorie: Israël

La France subventionne largement les ennemis d’Israël

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Depuis longtemps, la France a choisi les musulmans contre les juifs du fait d’une longue histoire d’antisémitisme fondé sur la propagande du Vatican qualifiant le peuple juif de « déicide », du refus de l’antériorité du judaïsme sur le christianisme et de son inscription dans les textes bibliques comme « peuple élu de Dieu ». Sur ces bases hostiles se sont greffées des pressions politiques et sociales qui ont conduit de nombreux dirigeants européens à confiner les israélites dans des rôles traditionnellement haïs par les peuples dominés : l’usure et l’administration des domaines fonciers en particulier.

Bien que le Vatican se soit amendé sur le terme de « déicide » en 1992, la haine du juif enseignée aux chrétiens depuis des siècles et véhiculée par des traditions, des préjugés et la sémantique, a perduré. Les Français sont culturellement antisémites, antisémites passifs, certes mais profondément antisémites quand même. Etant moi-même née d’un père juif et d’une mère chrétienne, ayant des oreilles dans les deux camps, je sais ce que j’entends.  Malheureusement la présence massive et croissante de musulmans antisémites actifs a libéré le tabou qui s’exprime désormais à travers les associations caritatives telles que celles listées dans l’article ci-dessous. L’émergence des mouvements et opinions « antisémitisionistes » (on est antisioniste pour justifier politiquement son antisémitisme), encouragés par la politique française, a stimulé l’antisémitisme avec des passages à l’acte terrifiants (Ilan Halimi, Sarah Attal-Halimi ), forçant à l’exil chaque année des milliers de juifs. La France ne compterait plus que quelques 800 000 juifs de nationalité française alors que la population musulmane française et étrangère, légale et illégale, se monterait à dix millions.

Bien que François Fillon se rende en Israël le 20 avril pour y rencontrer la communauté française, ses prises de position fluctuantes vis-à-vis de l’Etat hébreu laissent sceptique la population juive sur la confiance qu’elle peut lui accorder tant en France qu’en Israël. Une victoire de Marine Le Pen inquiète certains qui craignent que l’élection ne déclenche une guerre civile oubliant que la France est déjà le terrain d’une guerre civile du fait de l’insurrection musulmane avec pour preuve la prolongation de l’état d’urgence.

Le ver de l’antisémitisme a déjà rongé la pomme France et risque de n’en laisser que le trognon. Quel candidat à la présidence de la République aurait la volonté ferme de le détruire ? Je n’ai pas de réponse.

La Connectrice

 

 Source https://fr.gatestoneinstitute.org/10206/france-delegimation-israel
  • Outre l’étiquetage des produits alimentaires en provenance des implantations israéliennes, la France apporte un puissant soutien financier aux organisations qui prônent le boycott des produits israéliens.

Officiellement, la France interdit toute forme de boycott contre Israël. En 2015, la Cour de cassation a confirmé une décision de 2013 de la cour d’appel de Colmar qui avait condamné 14 militants du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) à 28 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles et à une amende de 1 000 euros avec sursis pour chacun d’entre eux. Il leur était reproché d’avoir, en 2009 et en 2010, appelé au boycott des produits israéliens au magasin Carrefour d’Illzach, près de Mulhouse (Haut-Rhin).

Mais les apparences peuvent être trompeuses. Une étude minutieuse publiée en janvier 2017 par NGO Monitor, une association qui organise une veille sur le comportement des ONG, révèle que le gouvernement français a un double discours. D’un côté, la justice (certes indépendante) sanctionne les boycotteurs, mais de l’autre, l’Etat finance discrètement des ONG ouvertement hostiles à Israël et d’autres associations qui soutiennent et promeuvent des campagnes de boycott contre Israël.

Le soutien financier du gouvernement français concerne :

  • La campagne « Made in Illegality, » dont La Plateforme des ONG françaises pour Palestine, La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), et le syndicat CGT sont partenaires. Au-delà de la décision de novembre 2016 de promouvoir l’étiquetage stigmatisant des marchandises israéliennes produites dans les territoires disputés ‘les « colonies ») et commercialisées en France, le gouvernement finance les partisans du boycott pur et simple.Les objectifs de « Made in illegality » sont « d’interdire l’importation des produits des colonies, » « d’exclure les colonies des accords bilatéraux et de coopération avec Israël, » « d’exclure les entreprises actives ou installées dans les colonies des marchés publiques et des appels publiques d’offres… ». Ce qui revient à exclure bon nombre d’entreprises israéliennes dont le siège est en Israël mais qui ont des filiales ou des comptoirs dans les implantations.
  • A travers l’Agence Française de Développement (AFD) le gouvernement français a subventionné la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine à hauteur de €46,560 en 2009, €199,000 de 2011 à 2014, et €225,000 de 2014 à 2017. Le Conseil régional d’Ile de France a donné lui auss à cette même Plateforme, une subvention de €62,000 en 2013, €22,000 en 2014, et €20,000 en 2015. Claude Léostic, président de la Platrforme s’est vu refuser l’entrée en Israël, et a comparé Israël à l’Allemagne nazie «…Le peuple de France a résisté face aux barbares nazis…Mais vous avez souffert depuis plus de 40 ans, aussi incroyable que cela puisse être dans ce monde moderne, et cela après la Nakba …».Toujours selon NGO Monitor, l’Agence française pour le développement (AFD) a subventionné des alliés de BDS comme l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) à hauteur de €139,550 entre 2012 et 2014. De son côté, le ministère des affaires étrangères a donné €36,500 en 2013, €53,000 en 2014, et €25,500 en 2015. L’AFPS justifie son boycott en ayant recours à la rhétorique de l’Holocauste : elle parle de la bande de Gaza en utilisant des termes comme « solution finale » et « camp d’extermination » en raison de la politique « criminelle » du gouvernement israélien. L’AFPS est activement engagée dans les campagnes de boycott de BDS contre Israël et utilise un vocabulaire enflammé – « nettoyage ethnique », « apartheid », et « Stop à la chasse aux enfants Palestiniens ! »- pour évoquer les relations israélo-palestiniennes.Selon NGO Monitor, l’AFD finance également des actions d’influence qui visent à fournir aux élus, aux médias et au public une « information adaptée » sur le conflit israélo-palestinien. C’est-à-dire une information généralement partiale, alignée sur les positions palestiniennes les plus dures et donc hostile à Israël. « 40% (€225,000) du projet de la Plateforme « Mieux agir pour le respect du droit en Palestine » a été financé par le gouvernement français (AFD) » affirme NGO Monitor. Ces projets d’ « information » ont été menés en partenariat avec Ittijah, une ONG israélienne dont le leader, Amir Makhoul, a été condamné à 9 années de prisons pour espionnage au profit du Hezbollah durant la guerre du Liban de 2006. La Plateforme et Ittijah étaient déjà partenaires en 2009 sur un projet financé en partie par le gouvernement français (€43,560 au travers de l’AFD) alors que Makhoul était encore à la tête de l’organisation.
  • Nombre d’associations catholiques sont également très actives au sein de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et travaillent en étroite collaboration avec BDS (Boycott Désinvestissement, Sanction). Il s’agit de : Secours Catholique-Caritas France (SCCF); la Cimade; Pax Christi France; Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement–Terre Solidaire (CCFD).Ces organisations catholiques sont elles-mêmes subventionnées par le gouvernement en raison de leur vocation caritative et redistribuent elles-mêmes diverses aides à des ONG anti-israéliennes. La Cimade, une association catholique qui soutient ouvertement BDS et la campagne Made in Illegality a été dotée à hauteur de €4.3 millions en 2015.
  • L’ONG israélienne Alternative Information Center (AIC), a ainsi touché €14,950 en 2013 de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et €19,970 en 2013, €4,975 en 2015, €12,960 en 2016 via CCFD-Terre Solidaire.
  • La Fédération international des droits de l’homme (FIDH), financée à hauteur de €6.6 millions en 2015 par diverses dotations gouvernementales européennes – et donc aussi françaises – apporterait ainsi un soutien actif aux campagnes BDS et met tout son poids d’organisation humanitaire dans des actions de délégitimation de l’Etat d’Israël. La FIDH accuse Israël de « punitions collectives », de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité ». Son secrétaire général, Shawan Jabarin, élu en août 2016, est aussi le directeur général de Al Haq, une organisation palestinienne très active dans le jihad judiciaire contre Israël et le soutien à BDS.Shawan Jabarin, « a des liens présumés avec l’organisation terroriste FPLP et s’est vu refuser l’obtention de visa de sortie par Israël et la Jordanie » indique NGO Monitor. En 2007, la cour suprême israélienne a rejeté l’appel de Jabarin de se rendre à l’étranger déclarant que Jabarin est un « activiste du FPLP de haut rang…» « agissant apparemment à la manière du docteur Jekyll et de Mister Hyde …», « PDG d’une organisation humanitaire une partie du temps…» et « activiste dans une organisation terroriste n’ayant pas renoncé au meurtre…» le reste du temps.Le 20 Juillet, 2016, le Conseil international de la FIDH a publié un communiqué de presse de soutien à BDS. Quelques mois plus tôt, en novembre 2015, la FIDH a salué la décision de la Commission européenne d’étiqueter les produits de colonies israéliennes, mais a appelé l’UE à « mettre fin à tous les échanges économiques et commerciaux avec les colonies israéliennes et de dissuader les entreprises d’investir, de maintenir et de profiter des relations économiques existant avec les colonies d’Israël » .

Le gouvernement français soutient également les ONG (françaises et étrangères) engagées dans des campagnes pour que les banques françaises cessent toutes relations avec les banques israéliennes qui ont des succursales dans les colonies de peuplement. Ce qui dans la pratique reviendrait à un boycott de toutes les grandes banques israéliennes. Les principaux protagonistes de cette campagne sont Al-Haq , la FIDH , le CCFD-Terre Solidaire et Association France Palestine Solidarité (AFPS).

On pourrait multiplier les exemples. Mais ceux qui précèdent suffisent pour illustrer l’incroyable violence des mouvements ainsi financés par la France et le double discours de l’Etat en France. Officiellement, la France milite pour la paix et la nécessité pour Israël de vivre en sécurité à l’abri de frontières sures et reconnues au plan international, Mais en sous-main, le gouvernement de François Hollande exerce des pressions qui n’ont rien de diplomatiques à travers un réseau complexe d’ONG qui n’ont pas la paix et la sécurité d’Israël comme préoccupations premières.

Le gouvernement français supporterait-il que la Grande Bretagne finance des associations militant pour la libération de la Bretagne ou que le gouvernement espagnol contribue à l’action d’associations prônant l’indépendance du pays Basque français ? Non, il s’en inquièterait et le ferait savoir.

Ces financements français que la patiente enquête de NGO Monitor a permis de mettre au jour, ne sont rien d’autres que des actions de déstabilisation. Autant il est juste qu’un pays critique la politique d’un autre s’il estime que des principes du droit international sont violés, autant ces financements d’ONG qui militent ouvertement – pour certaines – pour l’isolement économique et souvent pour la destruction de l’Etat d’Israël relèvent d’une hostilité de fond. Pour ne pas dire d’actions de guerre. Il est vrai que le soutien apporté par la France aux résolutions hostiles à Israël à l’Unesco et à l’ONU avait déjà fait tomber les masques.

La France, par la voix du ministre des affaires étrangères, affirme officiellement qu’elle milite pour une paix juste et des frontières sures et reconnues au plan international pour Israël. Mais en sous-main, la France finance des ONG ouvertement hostiles à l’Etat hébreu. (Photo): Le président François Hollande (droite) accueille le Premier ministre Israélien, Benjamin Netanyahu, à Paris le 11 janvier 2015. (Image source: Thierry Chesnot/Getty Images)

Yves Mamou journaliste et auteur est basé en France. Il a travaillé pendant deux décennies au journal Le Monde
.

70 nations contre Israël à Paris demain. Manifestez votre soutien à Israël, les juifs et leurs amis ce dimanche 15 janvier

Qui vend son âme aux musulmans pour leurs pétrodollars, leur pétrole, leur gaz et leurs terroristes ?

Honte au gouvernement français qui s’allie sans vergogne à des nations antisémites, antichrétiennes, anti progrès scientifique et civilisationnel, misogynes et gynécidaires, belliqueuses envers toutes celles et ceux qui ne partagent pas les lois de leur religion qui ne connait que la théocratie, la dictature et la vénération de la mort.

Depuis environ 1500 ans, naissance de l’Islam, les pays arabes et tous les pays musulmans du monde se liguent contre les juifs dont ils ne peuvent pas accepter l’antériorité monothéiste sous peine de renier les principes théologiques de l’Islam, dernière religion révélée donc inégalable. Bien que les chrétiens aient pris leur part dans l’antisémitisme pour des motifs également théologiques, ils ont su, dans leur grande majorité, évoluer avec la civilisation et mettre en pratique la parole de Jésus Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

On lira ci-dessous l’appel aux parlementaires de la communauté juive mondiale qui s’insurge contre la tenue d’une conférence sans la présence des principaux concernés, israéliens et palestiniens. Ce collectif d’urgence insiste sur le risque de déclenchement d’un conflit armé dans la foulée de la conférence organisée demain par Hollande et Obama désireux de finir leur mandat dans le sang et la douleur comme pour marquer les futures victimes au fer rouge afin de n’être jamais oubliés.

La Connectrice

Demain, 15 janvier 2017, 70 nations se rassemblent à Paris pour imposer à Israël la création d’un état palestinien dans les frontières de 1967.

Benyamin Netanyahou a refusé de participer à cette conférence et a fait savoir que les décisions prises à Paris ne pourraient être imposées à Israël. En effet, cette séparation en deux états priverait Israël de tous les territoires conquis en 1967, de la vieille ville de Jérusalem, du Mont du Temple et du Mur Occidental. Une récente résolution de l’UNESCO avait fait scandale en affirmant que le Mont du Temple n’était pas juif… Un prélude à cette décision ?

Tout cela semble précipité, avant que Donald Trump n’accède à la présidence des Etats-Unis le 20 janvier. L’Irak, la Libye, la Syrie,… Barack Obama et François Hollande veulent-ils terminer leur mandat en achevant de semer le chaos au Moyen-Orient ?

La France, dont la situation n’est déjà pas enviable, ne va-t-elle pas attirer sur elle-même une malédiction supplémentaire ? Cette conférence est-elle l’accomplissement des prophéties bibliques sur l’alliance impie de toutes les nations contre Israël ?

A l’initiative du CRIF, un rassemblement aura lieu demain à 11h devant l’ambassade d’Israël à Paris. Les chrétiens sont invités à se joindre à ce rassemblement pour manifester leur soutien à Israël.

Je vous invite à bénir Israël, et à prier pour que ces dirigeants, réunis demain à Paris, aient la sagesse de ne pas prendre de décision unilatérale. Comment oseraient-ils priver Israël, seule démocratie au Moyen-Orient, du droit de décider de sa destinée ?

Demain, les intercesseurs de Un Jour Une Prière, prieront pour Israël. Pour les rejoindre, inscrivez-vous ici ou envoyez « Je m’inscris » ainsi que votre prénom à guillaume@unjourunepriere.com.

Guillaume Anjou
Fondateur et directeur d’Info Chrétienne
Auteur de la newsletter quotidienne Un Jour Une Prière

Rendez-vous le Dimanche 15 Janvier, à 11h00, devant l’ambassade d’Israël.

Soyons très nombreux à venir témoigner notre soutien et  notre solidarité à Israël et à sa capitale Jérusalem !
Juifs et Non-Juifs, tous ensembles et  fidèles à l’esprit de Justice et à Jérusalem, faisons entendre votre voix  !
Avec le soutien de l’Absi Keren Or, de l’AJC, du B’nai B’rith, du Collectif Haverim, du Collectif d’urgence, de la Confédération des Juifs de France et des Amis d’Israël, de l’UEJF et l’ensemble des associations éprises de Paix et de l’Amour d’Israël !

 LETTRE ADRESSÉE PAR LE COLLECTIF D’URGENCE AUX PARLEMENTAIRES telechargement

 

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Israël/Palestine. Des milliers de femmes israéliennes et palestiniennes marchent pour la paix

March de l'espoir

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Environ dix mille femmes ont marché « pour l’espoir » pendant deux semaines, du 4 au 19 octobre 2016, à travers Israël et même si elles sont en majorité israéliennes ou occidentales (certaines venues de l’étranger), il y avait aussi des palestiniennes et d’autres arabes et musulmanes qui n’ont pas manqué de courage en s’associant avec des kouffars au risque de leur vie. Les femmes ont déjà manifesté pour la paix auparavant et périodiquement Israéliens et Palestiniens manifestent en faveur de la paix et de la coexistence pacifique.

La prix Nobel de la paix 2011, Leymah Gbowee, s’est jointe à l’évènement comme invitée d’honneur et devait présenter le film sur le combat des femmes du Libéria.pray-the-devil_ha

Les manifestantes devaient terminer leur marche à Jérusalem devant le domicile de Benjamin Netanyahou pour l’enjoindre de penser autrement, de ne pas penser « guerre » mais « négociations ». Elles ont promis de continuer à manifester jusqu’à obtention d’un accord de paix et resteront en place jusqu’à satisfaction de leur revendication.

L’information n’a pas fait beaucoup de bruit et c’est regrettable. En effet, les médias mainstream font plus de politique que de sociologie et puis, une marche de femmes, quel intérêt ? J’ai trouvé presque toutes les informations sur des sites anglophones.

http://womenwagepeace.org.il/en/la-march-despoir-4-19-10-2016/

Plusieurs événements sont organisés après la marche, profitant des grandes fêtes juives qui suivent le Nouvel An (Roch Hachana) et aboutissent au Grand Pardon (Yom kippour) après que chacune et chacun se soit débarrassé de ses pêchés et demandé pardon àux personnes qu’ils auraient offensées. Ces traditions sont  observées par les pratiquants et sont aussi un rappel de la tradition et de l’Histoire pour les autres.

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WE WON’T STOP UNTIL THERE IS A POLITICAL AGREEMENT

Nous continueront jusqu’à l’obtention d’un accord politique

With the culmination of the March of Hope on October 19th, we call on you to continue with us:

Le 19 octobre, à l’issue de la Marche de l’Espoir, nous vous invitons à poursuivre le mouvement avec nous.

  • October 20-24th: We will be in our SUCCAT SHALOM near the Prime Minister’s Residence from 7:00-23:00. After Kabbalat Shabbat, we will have a break until Sunday morning.    We have an apartment nearby if you need a place to stay.

Nous serons dans notre succa à côté de la résidence du Premier ministre de 7 à 23 h. Après Kabbalat Shabbat, nous ferons une pause jusqu’au dimanche matin. Nous pouvons héberger celles qui le nécessitent dans un appartement proche.

  • A WOMAN STANDING – from October 25th-31st. Two women, barefoot and dressed in white, will stand in front of the Prime Minister’s Residence holding a sign for Women Wage Peace demanding a political agreement. Each shift will be for an hour.

Sit in de femmes du 25 au 31 octobre. Deux femmes pieds nus habillées de blanc se tiendront en face de la résidence du Premier Ministre tenant une pancarte de Women Wage for Peace exigeant un accord politique. Ces femmes seront remplacées chaque heure.

  • On October 31,  2016 with the OPENING SESSION OF THE KNESSET ,  we will walk from the Prime Minister’s Residence to the Knesset where we will hold a PEACE VIGIL carrying signs with pictures and names of Knesset members.

Le 31 octobre, avec l’ouverture de la session de la Knesset, nous marcherons depuis la résidence du Premier ministre jusqu’à la Knessset où nous tiendrons une vigie pour la paix avec des panneaux portant la photo et le nom des membres de la Knesset.

  • With each PLENARY SESSION of the Knesset we will hold a vigil of 120 members of Women Wage Peace opposite the Knesset.

A chaque session plénière de la Knesset, nous nous tinedrons en face du parlement un groupe de 120 membres de Women Wage Peace.

To register for any event, please contact: Galit Mass Eider. 052-8390991

THIS IS NOT A SLOGAN NOR A DREAM –  WOMEN WAGE PEACE!

Ceci n’est ni un slogan ni un rêve. Les femmes font la paix !

 

Les organisatrices de cette marche, l’ONG Women Wage Peace,  l’ont définie comme “nonpolitical, broad-based and rapidly growing movement of thousands of women to restore hope, and work toward a peaceful existence. »

Mouvement de milliers de femmes, apolitique, à la fondation large et en croissance rapide, pour restaurer l’espoir et œuvrer pour une coexistence pacifique.

mothers and sisters from across the country united in Jerusalem to demand that Prime Minister Benjamin Netanyahu restart peace negotiations, at the culmination of a two-week “March of Hope.”

Organized by the NGO Women Wage Peace, the trek, which began in Rosh Hanikra, concluded on Wednesday night in front of Netanyahu’s Jerusalem residence, with several hundred demonstrators of all ages standing on a temporarily closed street holding anti-war placards.

Be the first to know – Join our Facebook page.

According to the organization’s website, its mission is a “nonpolitical, broad-based and rapidly growing movement of thousands of women to restore hope, and work toward a peaceful existence for ourselves, our children and future generations.”

Wearing a Women Wage Peace T-shirt, Raya Kalisman, the 70-something grandmother who founded the Humanistic Education and Ghetto Fighters Museum in the Western Galilee, said the NGO was created a year and a half ago, following the 2014 war in Gaza.

“The mothers started asking themselves, ‘Why are we sending our children to war, and what is the future for our children and grandchildren?’” said Kalisman, who traveled from the Galilee to attend Wednesday’s demonstration.

“Women from across the country joined us from the Left, Right and Center – religious and nonreligious,” she said.

Asked what she would say to Netanyahu if given the opportunity, Kalisman replied, “We want you to start thinking differently.”

“We want him to start thinking not [of] war, but [of] negotiation,” she added. “And we will keep protesting until there is an agreement.”

Yigal Shebar, a 48-year-old school principal, and his wife, Daniella, a social worker, said they felt compelled to join the demonstration to express their dissatisfaction with the current state of affairs between Jews and Palestinians.

“I believe that we can achieve some kind of agreement with the Palestinians,” said Yigal. “I believe we have a very tough partner, and that the two sides don’t like each other, and it may take a couple years to have an achievement, but we must do it.”

Daniella added, “We really got this feeling that this country is very, very stuck in a lot of areas because of the non-negotiations with the Palestinians, and it’s not allowing this country to be what it could be, and what we believe it should be.”

Mentioning their three children, Daniella said she does not want to be “a person who stays at home when everything is falling apart.”

The couple added that they directly blame Netanyahu for the impasse.

“We are Israelis, so our leader is Netanyahu, not Abbas,” said Yigal. “If we were Palestinian, we would blame Abbas, but I don’t care about Abbas. I only care about Netanyahu.”

“I think Netanyahu has failed in a lot of areas, and this is the main one,” added Daniella.

Sima Salh, a Druse grandmother wearing a hijab, said she traveled with 15 other Druse women from Haifa to demand peace negotiations.

“I want peace in all the world,” she said, adding that her son served in the IDF. “The problem here is the governments of Israel and the Palestinian Authority. They are not hearing our voice. Netanyahu and the government must listen to our voices. The mothers have much to say, but there are no ears to listen, not Netanyahu’s and not Abbas’s.”

Danny, a 73-year-old retiree who requested his last name not be published, said none of the hundreds of demonstrators was wearing a yarmulke, which he said is problematic.

“We are a very democratic country,” he said. “And the problem is that if you look around at the people supporting this demonstration, you don’t see [religious people] who belong to the right-wing parties, and they are setting the political tone in Israel.”

“Until they join us,” Danny continued, “there is no way that it will succeed.”

http://www.jpost.com/Israel-News/Women-Wage-Peace-rally-in-Jerusalem-for-peace-talks-470450

Lire aussi

  • Discours de l’ambassadrice de France en Israël

ttp://www.israelvalley.com/news/2016/10/20/51367/women-wage-peace-discours-de-l-ambassadrice-en-isra-l-h-l-ne-le-gal

Islamisation. Messe en arabe mais pas de prêches en latin

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Le Dupont de Hergé est plus fort que le Roquefort…

La vision lucide de Hergé sur les musulmans…dénoncée comme vicieuse et agressive envers le Prophète…

A la suite de l’égorgement du père Hamel par des terroristes musulmans les chefs de l’église catholique et les chefs musulmans ont décidé de s’inviter mutuellement à célébrer ensemble des messes partiellement en arabe dans toutes les églises de France dont à Paris la cathédrale Notre-Dame et l’église Saint-Paul.

Pourquoi appartiendrait-il plus aux églises de France de parler le langage de la terreur qu’aux pratiquants du langage de la terreur de parler non seulement français mais en hommage au père Hamel de faire leur prêche en latin ?

Le Vatican mène depuis très longtemps une politique pro-musulmane, notamment par l’intermédiaire de son bras armé, l’ordre de Malte qui, au Moyen-Orient ne connait que « La terre sainte » et ignore Israël. Il s’agit de jouer les musulmans contre les juifs afin de garder le contrôle de sa raison de vivre, la Terre sainte et, en particulier, Jérusalem. L’amitié catholique-musulmane n’est donc pas une surprise et les cultes annoncés pour dimanche ne sont qu’une mystification de plus.

Une fois de plus, des institutions françaises se mettent à la portée de nos gentils musulmans.

Certaines écoles offraient déjà des enseignements en arabe à des enfants ne maîtrisant pas le français quand la ministre de l’Education propose de les généraliser.

L’église invite les musulmans alors que, contrairement aux mosquées, elles sont ouvertes à toutes et tous. Autrefois, les églises et les chapelles étaient ouvertes en permanence mais ayant été victimes de profanations, de vols et de saccages (auxquels certains musulmans ne sont pas étrangers) les responsables des lieux ont du restreindre ces ouvertures à l’horaire des messes, ce dont Kermiche a su profiter. Il était du coin, il avait fait des repérages et retenu l’heureux hasard qui faisait coïncider ses heures de sortie autorisées avec l’horaire des messes.

Depuis des années, nous décidons d’accommodements raisonnables au nom de nos valeurs sans prendre en considération les résultats. Au contraire, les relations avec les musulmans vivant en France empirent tant au niveau du quotidien que par les attentats et projets d’attentas décidés au nom d’Allah. Pourtant, les attentats musulmans ne font qu’augmenter en nombre et croître en horreur.

Dazns mon adolescence j’ai connu l’oecuménisme entre catholiques et protestants. J’étais trop jeune pour en faire une évaluation politique mais en pratique, cela fonctionnait très bien malgré la haine ancestrale des Huguenots contre les catholiques avec les souvenirs sanglants des guerres de religion. Dans ma famille laïque et anticléricale, si nous usions de mots fermes et violents contre le Vatican, il ne serait jamais venu à l’idée des enfants de différentes confessions de se battre, a fortiori de tuer, pour leurs convictions religieuses.

Cette opération entre catholiques et musulmans me semble plus relever de politique que d’amour et de paix. Elle ne changera rien à la haine que les musulmans vouent aux non musulmans et ne bridera en rien leur volonté de djihad, un devoir auquel ils croient bien plus qu’à l’œcuménisme.

La Connectrice qui déplore l’hypocrisie du Vatican et celle des musulmans

France, Chine, Israël : start-ups, Innovations & nouveaux marchés

Publié le
Israel China

Prime Minister Benjamin Netanyahu and China’s Vice Premier Liu Yandong sign an agreement in Jerusalem.. (photo credit:REUTERS)

 Israël and China sign an agreement Tuesday instituting a 10-year, multi-visit visa that will facilitate business and tourist travel between the two countries.

Prime Minister Benjamin Netanyahu will sign the agreement with Chinese Vice Premier Liu Yandong, who is heading an 80-member delegation taking part in the second annual Israel-China Committee for Cooperation in Innovation.

The previous meeting, which is the annual equivalent of the government- to-government confabs Israel holds with countries such as Germany, Italy, Greece, Cyprus and Bulgaria, was held in Beijing in January 2015.

La Chine et Israël n’ont établi des relations diplomatiques qu’en 1992 et la dernière visite d’un Premier ministre israélien en Chine remonte à 2007, du temps d’Ehud Olmert.

Les échanges commerciaux ne cessent de progresser entre les deux pays. En 2012, Israël a importé pour 5,32 milliards de dollars de produits chinois et exporté pour 2,74 milliards de dollars vers l’Empire du milieu, selon des chiffres officiels israéliens. L’objectif israélien est que le commerce bilatéral atteigne les 10 milliards de dollars d’ici trois ans.

Israël et la Chine ont établi des partenariats dans tous les domaines, notamment universitaires. Les Chinois éprouvent une grande admiration pour les chercheurs israéliens, en technologie et médecine. Ils se demande aussi pourquoi le peuple juif a produit autant de prix Nobel et de musiciens.  Les touristes chinois sont de plus en plus nombreux à visiter Israël et les produits israéliens ont beaucoup de succès, entre autres les produits cosmétiques à base de sels de la mer morte qui sont boycottés en France..

Le peuple chinois éprouve beaucoup de sympathie pour les juifs, entre autres parce ses ressortissants se sentent discriminés comme eux. C’est ce que m’a confié un Chinois français né en France où le racisme anti niakoué est très vif mais ignoré par les ténors de l’antiracisme, ceux qui se disent antisionistes et ne connaissent que l’islamophobie.. On se souvient aussi de la communauté juive de Shanghaï, des juifs fuyant le nazisme se réfugiant dans la concession internationale qui était la seule à ne pas réclamer de passeport et qui accueillait tous les réfugiés qui parvenaient à faire le voyage depuis l’Europe de l’Est. Cette histoire est pertinemment romancée dans l’ouvrage de Michèle Khan, Shanghaï la juive.

La conférence de ce soir promet d’être passionnante.

La Connectrice

FRANCE, CHINE, ISRAËL : START-UPS, INNOVATIONS & NOUVEAUX MARCHÉS

MARDI 7 JUIN 2016 à 19h30
Mairie du IIIe arrondissement
2, rue Eugène Spuller 75003 Paris

Conversation avec :
DIDIER RAPPAPORT
Fondateur et CEO de Happn, Investisseur et consultant en stratégie web et business development, Cofondateur et ex-COO de Dailymotion.

LIONEL FRIEDFELD et PHILIPPE METOUDI
Entrepreneurs internationauxbasés à Hong Kong et Tel-Aviv, auteurs d’ « Israël et la Chine : de la Route de la Soie à l’autoroute de l’innovation »

La conversation sera suivie de questions-réponses avec la salle
MARDI 7 JUIN 2016 à 19h30
Mairie du IIIe arrondissement
2, rue Eugène Spuller 75003 Paris

Cet événement est gratuit et libre d’accès.
N’hésitez pas à diffuser cette invitation et à venir accompagné!
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De la douceur dans ce monde de brutes.Beethoven Symphony No. 9 – Mvt. 2 – Barenboim/West-Eastern Divan Orchestra

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Beethoven Symphony No. 9 – Mvt. 2 – Barenboim/West-Eastern Divan Orchestra

L’énergie dégagée par le second mouvement de la 9ème symphonie de Beethoven est revigorante, joyeuse et communicative.

Je ne sais pourquoi, je l’entends souvent sur les ondes radiophoniques en ce moment. Un signe des temps ? Une réaction salutaire au marasme ambiant ? Une réponse de la vie à tous les drames humains que nous traversons ?

– le 2e mouvement : molto vivace est un scherzo rapide, impressionnant par l’usage qui est fait des timbales. Le thème principal, en ré mineur est présenté en entrées fuguées. Le presto, en ré majeur, tient lieu de trio.

le 4e mouvement : le plus long, et qui nécessite un effectif orchestral complet avec quatre solistes vocaux et un chœur à quatre voix. Il dure environ 25 minutes et comprend l’Ode à la Joie.

http://www.lvbeethoven.fr/Cedes/Symphonie_09-Neuvieme.html#Menu

La 9ème symphonie de Beethoven est surtout connue pour son thème « Ode à la joie » qui a été choisi comme hymne européen le 19 janvier 1972.

Autographe de la Neuvième symphonie

Source image http://www.lvbeethoven.fr/Cedes/Symphonie_09-Neuvieme.html#Menu

L’Ode à la joie — appelée également Hymne à la joie1 — est un poème de Friedrich von Schiller écrit en 1785. Il est surtout connu comme finale du quatrième et dernier mouvement de la 9e Symphonie de Beethoven, devenu l’hymne officiel de l’Union européenne.

Ce poème célèbre l’idéal de l’unité et de la fraternité humaines (« Millions d’êtres, soyez tous embrassés d’une commune étreinte ! »). Son titre original est An die Freude, mais il est souvent appelé Ode an die Freude. L’idée selon laquelle Schiller avait initialement écrit un poème à la liberté (Freiheit) mais qu’il aurait dû en faire un poème à la joie2 est une légende romantique, apparue dans un roman de Robert Griekenperl en 1838 et fréquemment reprise depuis (cf. Esteban Buch, p. 137 et 182-183).

La 9e Symphonie, et plus généralement Beethoven et Schiller, ont joui d’une très grande considération sous le IIIe Reich, en tant qu’œuvre spécifiquement allemande : elle est l’œuvre classique la plus jouée de 1933 à 1945. Elle est notamment interprétée lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Berlin (1er août 1936), ou les anniversaires de Hitler (1937 et 1942).[réf. nécessaire]

Plusieurs musiciens (Otto Klemperer, Walter Damrosch) s’élèvent contre cette annexion de l’Ode à la joie au nationalisme allemand et en donnent des interprétations aux États-Unis et au Royaume-Uni. De même, des déportés au camp d’Auschwitz interprètent, en signe de résistance, une version tchèque de l’Ode en mars 1944.

L’introduction instrumentale de ce mouvement a été adoptée en 1972 par le Conseil de l’Europe comme hymne européen, puis en 1985 comme hymne officiel par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union. L’interprétation officielle fut confiée à Herbert von Karajan qui en réalisa trois arrangements : un pour piano, un autre pour instruments à vent et un troisième pour orchestre symphonique.

Le texte chanté dans le quatrième mouvement de la 9e Symphonie reprend seulement une partie du poème de Friedrich von Schiller. Il comporte de légères variations par rapport au poème original de 1785 (indiquées en note).

Texte original allemand Traduction française
O Freunde, nicht diese Töne!
Sondern laßt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere.
Ô amis, pas de ces accents !
Laissez-nous en entonner de plus agréables,
Et de plus joyeux !
Freude, schöner Götterfunken
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum!
Deine Zauber binden wieder
Was die Mode streng geteilt;
Alle Menschen werden Brüder3
Wo dein sanfter Flügel weilt.
Joie, belle étincelle divine,
Fille de l’assemblée des dieux,
Nous pénétrons, ivres de feu,
Ton sanctuaire céleste!
Tes charmes assemblent
Ce que, sévèrement, les coutumes divisent;
Tous les humains deviennent frères,
lorsque se déploie ton aile douce.
Wem der große Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein;
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein!
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund!
Und wer’s nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund!
Celui qui, d’un coup de maître,
a réussi
D’un ami d’être l’ami ;
Qui a fait sienne une femme accorte,
Qu’il mêle son allégresse à la nôtre!
Oui, et même celui qui ne peut appeler sienne
Qu’une seule âme sur la Terre!
Mais celui qui jamais ne l’a su,
Qu’en larmes il se retire, de cette union !
Freude trinken alle Wesen
An den Brüsten der Natur;
Alle Guten, alle Bösen
Folgen ihrer Rosenspur.
Küsse gab sie uns und Reben,
Einen Freund, geprüft im Tod;
Wollust ward dem Wurm gegeben,
und der Cherub steht vor Gott.
Tous les êtres boivent la joie
Aux seins de la nature ;
Tous les bons, tous les méchants,
Suivent sa trace parsemée de roses.
Elle nous a donné des baisers et la vigne ;
Un ami, éprouvé par la mort ;
La volupté fut donnée au vermisseau,
Et le Chérubin se tient devant Dieu.
Froh, wie seine Sonnen fliegen
Durch des Himmels prächt’gen Plan,
Laufet, Brüder, eure Bahn,
Freudig, wie ein Held zum Siegen.
Joyeux, comme ses soleils volant
À travers le somptueux dessein du ciel,
Hâtez-vous, frères, sur votre route,
Joyeux comme un héros vers la victoire.
Seid umschlungen, Millionen!
Diesen Kuß der ganzen Welt!
Brüder, über’m Sternenzelt
Muß ein lieber Vater wohnen.
Ihr stürzt nieder, Millionen?
Ahnest du den Schöpfer, Welt?
Such’ ihn über’m Sternenzelt!
Über Sternen muß er wohnen.
Soyez enlacés, millions.
Ce baiser au monde entier !
Frères ! Au-dessus de la voûte étoilée
Doit habiter un père bien-aimé.
Vous vous effondrez, millions ?
Monde, as-tu pressenti le Créateur ?
Cherche-le par-delà le firmament !
C’est au-dessus des étoiles qu’il doit habiter.

Hymne/Ode à la joie, 9ème symphonie – Hymne européen – Beethoven

Barenboim/West-Eastern Divan Orchestra

Le West-Eastern Divan Orchestra (Orchestre du Divan occidental-oriental) est un orchestre symphonique qui a la particularité de réunir chaque été environ 80 jeunesinstrumentistes d’Israël, des États arabes voisins (Syrie, Liban, Égypte, Jordanie) et des Territoires palestiniens, qui viennent en Europe se former et jouer ensemble. ..

L’orchestre est le fruit d’une initiative du pianiste et chef d’orchestre juif israélo-argentin Daniel Barenboïm et de l’écrivain chrétien américano-palestinien Edward Saïd pour promouvoir le dialogue et la paix entre Juifs et Arabes. Il se forme en 1999 à Weimar à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance de Goethe : le nom de l’orchestre vient d’ailleurs du recueil West-östlicher Divan (Divan occidental-oriental) du poète allemand. D’abord basé à Weimar pendant les deux premières années, il obtient en 2001 le soutien de l’Orchestre symphonique de Chicago dont Daniel Barenboim était le directeur musical. Depuis 2002, c’est le gouvernement autonome d’Andalousie et différents mécènesespagnols qui en assurent le financement.

Depuis cette date, l’orchestre s’assemble chaque été en Espagne, à Séville où il répète pendant le mois de juillet avant d’entreprendre en août une tournée mondiale (Europe,Amérique du Sud, …) sous la baguette de Daniel Barenboïm.

https://fr.wikipedia.org/wiki/West-Eastern_Divan_Orchestra

Fondation Barenboïm-Saïd

http://www.barenboim-said.org/es/inicio/index.html

La Fondation Barenboim-Said a été créée en 2004 de la collaboration de l’Andalou avec le maestro argentin-israélien Daniel Barenboim et intellectuel palestinien Edward Said. Barenboim et Said avaient accepté deux ans avant l’invitation du Conseil de mettre en Andalousie accueillir le West-Eastern Divan Orchestra, un jeune orchestre qui se sont réunis à ce moment – là des musiciens israéliens et arabes de plusieurs pays du Moyen – Orient pour montrer que lorsque -faire un objectif de coexistence Musique- commun entre les gens des entreprises traditionnellement rencontrées possible fixes. La simple existence de l’orchestre et sa consolidation implique la traduction directe de la première des fins fondateurs de l’institution. Sa création en Andalousie est une allusion directe aux siècles où les trois religions méditerranéennes coexistaient pacifiquement et fructueusement à Al Andalus. Daniel Barenboim – (Buenos Aires, 1942)

Il a fait ses débuts comme pianiste à dix ans à Vienne et à Rome en 1967 et en tant que directeur menant le Philharmonia Orchestra de Londres. Entre 1975 et 1989, il est chef principal de l’Orchestre de Paris. De 1991 à 2006, il était chef d’orchestre de l’Orchestre symphonique de Chicago et directeur artistique du Teatro alla Scala de Milan de 2011 à 2014. Depuis 1992, il est chef d’orchestre et directeur artistique du Staatsoper Berlin.

Tout au long de sa carrière , il a reçu comme un administrateur et pianis t à six  Grammy Awards , comme í denombreux prix, dont le Prix de la Tolérance décerné par l’Académie évangélique de Tutzing, le prix des Arts Fondation wolf parlement israélien, le Praemium Imperiale du Japon, le Prix international de Willy Brandt, la Médaille du festival international de Musique et de Danse de Grenade, la Médaille d’or de la royal Philharmonic Society ,l’Ordre de la République fédérale d’Allemagne , la Légion d’honneur de la République française et de l’Ordre de l’Empire britannique. En 2007, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki – moon a nommé Messager de la paix pour promouvoir la paix et de la tolérance à travers le langage universel de la musique. En 2008 , il a reçu la citoyenneté palestinienne d’ honneur et est devenu la première personne avec un passeport israélien et palestinien.

 Avec Edward Said a reçu le Prix Prince des Asturies de la Concorde en 2002 pour sa «tâche généreuse et louable pour la coexistence et de la paix, symbolisée par la collaboration de jeunes musiciens qui, en surmontant les antagonismes historiques, encourage le dialogue et réflexion « .

Edward Said – (Jérusalem, 1935 – New York, 2003)

Baccalauréat de l’ Université de Princeton et Harvard Ph.D., à partir de 1963 a enseigné l’ anglais et de littérature comparée à l’ Université de Columbia. Auteur de plus de vingt livres traduit en trente-cinq langues, dont l’orientalisme (1978), La question palestinienne (1979), couvrant l’ Islam (1980), Le Monde, le texte et critique (1983) et Parallels paradoxes: réflexions sur la musique et la société (2002, avec Daniel Barenboim).

Saïd n’a pas été amoureux de la musique juste , mais était un excellent pianiste. Il a écrit plusieurs livres sur lamusique et a été le critique musical du magazine américain The Nation pendant des années. Ledit souvent vu dans la musique reflète ses idées sur la littérature et l’ histoire. La Fondation Barenboim-Said a collaboré avec le débat d’édition sur la publication de certains de ses livres en espagnol: Elaborations Musical: Essais sur la musique classique (2007), Représentations de l’intellectuel (2007), l’ humanisme et de la critique démocratique (2006), Le style tardif: la musique et le compteur de la littérature (2009), la musique à la limite. Trois décennies d’essais et d’articles de musique (2011) et une édition révisée de la question palestinienne (2013).

En 1992, il a été nommé membre du Forum des Aînés de l’UNESCO. Il a été membre de l’Académie américaine des Arts et des Sciences, de la Royal Society of Literature, l’American Philosophical Society et membre honoraire du Collège King (Université de Cambridge). Il a été membre du conseil exécutif du PEN Club International jusqu’en 1998, et président de la Modern Language Association (MLA) en 1999. Il a reçu de nombreux doctorats honorifiques dans le monde entier et a reçu deux fois Trilling Award-Britannique et le Prix Wellek Association américaine de littérature comparée. En 2002, il a reçu le Prix Prince des Asturies de la Concorde. En l’honneur d’Edward Said, en 2004, le Conservatoire National de Musique en Palestine a changé son nom pour le Conservatoire National Edward Said of Music (Conservatoire National Edward Said de la musique).

Sa veuve Mariam Saïd a continué de diffuser l’important héritage d’Edward Said. Il fait partie du conseil d’administration de la Fondation Barenboim-Said depuis sa création et organise des débats et des conférences complètes chaque réunion de l’orchestre.

 

Ronit Elkabetz, actrice et réalisatrice féministe est partie à 51 ans

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Ronit Elkabetz est morte des suites d’un cancer le 18 avril 2016 à l’âge de 51 ans. Star du cinéma israélien, elle s’était engagée notamment contre la difficulté de divorcer pour les femmes juives dites « agouna » lorsque le mari refuse le divorce en remettant son acceptation, le guett ou acte de divorce. Une agouna reste dépendante de la loi religieuse définissant son statut d’épouse et ne peut en aucun cas refaire sa vie, sauf à renoncer à sa religion.

Ronit Elkabetz a réalisé un film qui traite du drame des agounas, Gett le procés de Viviane Amsallem dans lequel elle interprête l’héroïne Viviane.

Ambassadrice du cinéma israélien, l'actrice Ronit Elkabetz est décédée

Source photo http://www.huffingtonpost.fr/2016/04/19/ronit-elkabetz-cinema_n_9726298.html?utm_hp_ref=fr-culture

Engagée dans le combat féministe Ronit Elkabetz a aussi vécu à Paris.

« Le plus beau cadeau que je me suis offert, c’est cette seconde naissance. J’aurais très bien pu continuer d’enchaîner les projets en Israël, mais j’avais besoin d’ouvrir une nouvelle porte : pour la trouver, le seul moyen était de rompre avec mes repères et de recommencer ailleurs, à zéro. Je suis redevenue une enfant de 2 ans qui se familiarise avec les sons et les mots et les intègre sans y penser. »
Elle frappe à la porte d’Ariane Mnouchkine pour un stage mais se retrouve surtout à faire la vaisselle, faute d’emploi possible. « Pendant que je briquais, mon téléphone sonnait. On me proposait de faire Lady Macbeth ou Cléopâtre en Israël. C’était très irréel ce double emploi : une vie de femme de ménage que j’avais choisie, tandis qu’en Israël, on continuait de me parler comme à une star. »

http://www.franceinter.fr/depeche-disparition-de-ronit-elkabetz

Pour en savoir plus

Gett, le divorce juif, Ronit Elkabetz était engagée contre ce système qui fabrique les agounas (agounah)

En effet, selon la loi juive, le mari détient le pouvoir d’accepter ou de refuser à son épouse le guet, le droit de divorcer, ce qu’il l’oblige à se soumettre à sa décision. Ce statut de la femme mariée, très contesté, est appelé « agouna ».

Même si le couple se sépare, l’absence de divorce religieux empêchera à la femme de se remarier religieusement, dans un pays – Israël – où le mariage civil n’existe pas.

A lire sur le sujet: Pourim et la tragédie des veuves juives mariées

Selon le nouvel accord, rédigé en collaboration avec l’Association du barreau d’Israël et sous l’initiative de Tzohar, une organisation de rabbins qui tend à « adoucir » l’orthodoxie de la loi juive pour les Israéliens laïcs, les époux qui refuseront d’accorder le divorce à leur femme seront tenus de payer une aide financière très lourde à leur compagne.

« Le but de cet accord est de permettre aux couples de décider comment les choses se déroulent, plutôt que de laisser le divorce aux mains des tribunaux, dans le cas où il y a rupture du contrat de mariage », a déclaré Yakov Gaon, le vice-président de Tzohar, cité parHaaretz. Le contrat, en gestation pendant 6 ans, a traversé 16 versions différentes.

Le nouveau contrat de mariage stipule également que le couple a 180 jours pour tenter de résoudre leurs différends avant le tribunal rabbinique, s’ils ne sont pas résolus, le conjoint qui refuse le divorce devra payer 6000 shekels à son époux/épouse.

Ce compromis en chemin vers le mariage civil, pierre d’achoppement politique entre la société laïc et religieuse d’Israël, reste toutefois en conformité avec la loi juive.

« Personne ne mérite de rester enchaîné dans un mariage terrible avec un couteau sous la gorge », a déclaré le rabbin David Stav, le président de Tzohar, rapporte le Times of Israel…

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