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Archives de Catégorie: lois de la république

La politique de Mme Hidalgo responsable de la mort d’un cycliste

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Un cycliste qui grillait un feu rouge a été écrasé par un autocar qui passait au feu vert. L’accident s’est produit vers 22h30, à l’angle du quai de Grenelle et de la rue Linois dans le 15ème arrondissement de Paris.

Les commentaires des internautes sous les articles du Parisien et de 20minutes sont quasi unanimes à critiquer le comportement des cyclistes parisiens et la politique de la Ville de Paris en leur faveur.

Accident regrettable mais les cyclistes croient pouvoir refaire le code de la route parce qu’ils sont à vélo.

Comment Mme HIDALGO peut elle accorder l’autorisation de griller des feux rouges, de prendre toutes les rues à contresens, de circuler sur les trottoirs. La Responsabilité de la Maire de Paris doit être engagée. Paris au dessus des lois internationales du code de la route. Une enquêté sérieuse de la sécurité routière concernant les cyclistes doit être diligentées.

 

En accordant aux cyclistes de plus en plus de privilèges et en les érigeant en champions de la lutte contre la pollution urbaine, Madame Hidalgo leur a donné le feu vert pour plus d’infractions au code de la route, de mépris pour les piétons et de sentiment d’impunité pour donner libre cours à leur folie cyclomotrice.

Pis Madame Hidalgo monte les piétons contre les cyclistes et inversement en donnant tous les droits aux uns et restreignant la liberté de circulation des autres.

Rue Meynadier, un parking deux roues a été aménagé bien en face d’une terrasse de café, laissant à peine aux piétons de la place pour circuler a fortiori quand ils sont chargés de courses ou accompagnant une poussette. Il y avait d’autres possibilités dans cette rue, pourquoi ce choix méprisant pour le café, les consommateurs en terrasse et les piétons ?

Paris n’est pas Berlin, autant en superficie que structure urbaine. Non seulement Berlin dispose de plus d’espaces aménageables pour les cyclistes sans empiéter sur celui des piétons mais les Allemands sont plus disciplinés que les Français et respectueux des codes. Il y a très longtemps, je marchais tranquillement avec une amie sur une autoroute absolument déserte depuis des heures lorsque, à notre grand étonnement, nous avons été interpellées par des motards de la  police qui nous ont reproché de braver l’interdiction de circuler à pied sur l’autoroute. ..Nous étions en RDA…Lorsque j’étais à Berlin, je ne voyais jamais les piétons traverser hors des clous ou au feu rouge pour eux. Ils attendaient sagement le feu vert.

C’est tout de même curieux cette obsession d’hidalgo pour la pédale et on se demande si elle n’a pas un petit vélo dans la tête.

xavier pangaud, artiste, l'homme au petit vélo dans la tête The man in the small bike in the head El hombre a la pequeña bicicleta en la cabeza Der Mann(Mensch) im kleinen Fahrrad im Kopf l'uomo alla piccola bici nella testa 頭の小さい自転車の中の男

https://xavierimages.com/2015/11/20/lhomme-au-petit-velo-dans-la-tete-the-man-with-a-small-bike-in-his-head/

La mairie de Paris met le paquet sur la création de pistes cyclables, l’équipement de vélos en libre service et adaptation des règlements et code de la route au profit des cyclistes. Il n’y aurait rien à redire si ce lâchage de cyclistes se faisait dans le respect des piétons, ne touchant pas aux trottoirs, aux passages protégés, aux feux de signalisation, aux arrêts de bus et aux espaces piétonniers. L’impunité dont jouissent les cyclistes les incite à braver toutes les règles de sécurité : griller les feux rouges comme cette malheureuse victime de sa propre imprudence. Malheureusement, pour donner de la liberté et de la sécurité aux cyclistes, on vole l’espace et la sécurité des piétons. Il leur est permis de rouler sans lumière la nuit et sans sonnette d’avertissement.

Non seulement l’exemple est donné par les décideurs mais il est aussi donné par les gardiens de la paix. Il y a seulement deux jours un équipage de policiers à bicyclette m’est passé sous le nez alors que je traversais dans les clous et au feu vert l’avenue Jean-Jaurès !

Cycliste roulant à contre sens sur une piste cyclable tracée sur un trottoir volé aux piétons

Cycliste bien protégé roulant sur une place piétonne. Les cyclistes se soucient de leur propre sécurité en portant casque et gilet fluo ne pensant qu’à eux-mêmes.

Que fait la Ville de Paris pour les piétons ? Elle crée de l’insécurité, du stress, de la gêne et de l’atteinte à la liberté de marcher tranquillement sur un trottoir, de flâner en léchant les vitrines, de dériver et de se détendre.

En France, autrefois quand les gens circulaient à bicyclette, ils laissaient la priorité au piétons selon le principe alors partagé par la majorité que la priorité doit être donnée au plus faible, au plus âgé, au tout petit, aux personnes chargées, à celles qui peinent à monter une déclivité notable. En ville, les cyclistes descendaient de vélo quand il y avait du monde, quand ils traversaient sur un passage protégé ou un espace piétonnier comme une place ou un trottoir. Le respect , la courtoisie et la sollicitude étaient des valeurs partagées par la majorité, ce qu’on rencontre encore dans certaines villes de province. Non seulement Paris échappe à toutes ces règles élémentaires de sociabilité mais la municipalité encourage des incivilités par des décisions favorisant le désordre, l’agressivité et le stress.

Espérons que l’équipe municipale depuis trop longtemps en place verra son heure arrivée aux prochaines élections municipales de 2020 

Un changement d’équipe ne nous garantit malheureusement pas des orientations plus favorables à ce fameux « vivre ensemble » qui n’a de vivre ensemble que le nom mais nous pouvons espérer que les nouveaux élus entendent le mécontentement des Parisiens et en tirent les leçons pour le bien de tous.

 

Dictature : renforcement de la répression des provocations, diffamations et injures NON PUBLIQUES à caractère raciste ou discriminatoire.

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http://www.courrierinternational.com/une/vu-du-royaume-uni-macron-en-marche-vers-le-desastre

Les nouveaux députés macroniens se sont mis au travail avec acharnement sur des questions essentielles (sic) et ont pondu ce mois d’août 2017 un nouveau décret destinée à renforcer la  LOI n° 2017-86 du 27 janvier 2017 relative à l’égalité et à la citoyenneté (1)

Le décret : JORF n°0182 du 5 août 2017 texte n° 9 Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire NOR: JUSD1714912D ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/8/3/JUSD1714912D/jo/texte
Alias: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/8/3/2017-1230/jo/texte

Le terrorisme de la pensée unique !

 

Vous en conviendrez, il y avait urgence pour la prospérité de la France à légiférer sur le racisme, ce racisme nauséabond qui dérange essentiellement les ennemis de la France, des Français, de la culture et des traditions françaises, ces gens qui se torchent avec le drapeau français qui niquent la France, traitent les Français de petits ou sales blancs, traitent les françaises de sales putes blanches, appellent au viol des françaises, tuent leurs semblables qui prétendent « faire comme les Français, nous traitent de sous-chiens ou de cafards (kouffars). Il y avait urgence à protéger ces braves musulmans « qui sont les premières victimes des attentats terroristes musulmans ». Il y avait urgence à renforcer les pouvoirs du Comité contre l’islamophobie qui s’engraisse en intentant des procès à toutes celles et ceux qui osent protester contre des réalités contraires aux lois de la République ainsi qu’à la culture et aux usages des Français.

Macron

http://elections-93.blogspot.fr/

Dans un article sur Causeur, Catherine Rouvier démontre avec ironie l’absurdité du décret en question qui ordonne de remplacer « race » par « prétendue race ». https://www.causeur.fr/race-decret-antiracisme-pretendue-146245

Depuis le 3 août, un décret relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire « substitue à la notion de race, qui n’est pas applicable aux êtres humains, celle de « prétendue race » » et « améliore la lutte contre les manifestations de racisme, de sexisme et d’homophobie dans des conditions similaires à ce qui a été prévu par la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 »…Alors, bien sûr, on peut aussi chercher une autre formule, qui prenne en considération les différences morphologiques sans plus prononcer le mot maudit. Pour ma part, j’ai trouvé ! C’est chez Buffon. On ne fait pas plus « scientifique »… Il s’agit des « variétés dans l’espèce humaine ». Je suis fière de ma découverte. « Ouais, mais ça fait un peu long quand même », me dit Mohamed qui joue au foot avec son pote, et à qui je tente de communiquer mon enthousiasme. Sans comprendre la vraie portée de cette remarque, je me replonge dans la passionnante lecture de l’« Histoire naturelle », tandis qu’il reprend son jeu. Mais soudain, tombé par terre sur le gravier coupant après un croche pied vicieux de son copain Martial, il hurle « Nique ta race ! » Je corrige : « Ta  prétendue race, Mo’, ta prétendue race »… C’est vrai que « nique ta variété dans l’espèce humaine », c’était « un peu long ».

Pour aller plus loin que ce décret crapuleux dans le même esprit,  évitons donc tous les qualificatifs et notions qui pourraient favoriser la discrimination. Supprimons la mention du sexe dans les documents officiels d’identité : on ne cochera plus la case F ou H. Supprimons également la couleur des yeux et des cheveux, la taille et a fortiori le poids. Il ne doit plus y avoir de qualificatif homo, hétéro, bi, trans parce que c’est discriminatoire. Interdisons toute description physique des individus. Ne mentionnons ni l’âge ni le prénom. Les dieux égyptiens des pharaons portaient plusieurs noms parce qu’ils pensaient que « nommer c’est tuer ». Faisons de même, ne nommons plus les individus. Bref, nos députés ont du pain sur la planche des lois…Il faut bien les occuper tandis que Napoléon Macron et ses généraux inventent des martingales pour asservir le peuple  en l’aveuglant avec des reflets de lingots d’or.

  • Est non publique, une provocation, diffamation ou injure prononcée par son auteur à sa victime sans qu’aucune tierce personne soit présente ou devant un cercle limité de personnes partageant les mêmes intérêts (professionnel, personnel,  …), que la victime soit présente ou non.
  • Est publique une provocation, diffamation ou injure pouvant être entendue ou lue par un public étranger à l’auteur des faits à et sa victime.

Le plus inquiétant dans ce décret est qu’on ne pourra même plus s’exprimer dans la sphère privée puisque le texte entend sanctionner provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire. Désormais si je traite de salaud , entre quat’zyeux, le type qui me met la main aux fesses, il pourra porter plainte sans témoin et ce sera parole contre parole. Les victimes n’auront plus qu’à la boucler.

Les gouvernements n’ont jamais eu autant de détermination pour combattre les propos sexistes qui font florès dans la sphère publique alors dans la sphère privée, je vous laisse sonder votre mémoire… Pourquoi la prétendue (sic) islamophobie serait-elle plus répréhensible que la gynophobie universelle ? Je me permets cette comparaison pour montrer à quel point l’indignation qui agite nos députés est à géométrie variable, donc nourrie par des considérations idéologiques et de la mauvaise foi politique.

Logiquement, il va falloir interdire les blagues sur les Belges, les blondes, les femmes, les gros, les maigres, les petits, les géants, les débiles, les benêts, les radins, les bègues, les chauves et les poilus…Du boulot pour les magistrats, la police, les inspecteurs, les contrôleurs qui n’ont déjà pas les moyens matériels et humains de maintenir l’ordre, juger criminels et délinquants, enquêter sur les radicalisés et arrêter les fraudes à la sécurité sociale et à toutes les prestations sociales. Nos députés ont vraiment un sens aigü des priorités…

La Connectrice qui a du souci à se faire parce que pas politiquement correcte

Précisions

Sont désormais punies de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe (1 500 € maximum), la provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence, la diffamation non publique et l’injure non publique commises à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison :

  • de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée,
  • de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou identité de genre,
  • ou de leur handicap.

Outre la peine d’amende, les personnes coupables de ces infractions encourent les peines complémentaires suivantes :

  • travail d’intérêt général pour une durée de 20 à 120 heures ;
  • obligation d’accomplir, éventuellement à leurs frais, un stage de citoyenneté ;
  • interdiction de détenir ou de porter, pour une durée de 3 ans maximum, une arme soumise à autorisation ;
  • confiscation d’une ou de plusieurs armes dont le condamné est propriétaire ou dont il a la libre disposition ;
  • confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

Les personnes morales coupables de ces infractions encourent une amende d’un montant maximum égal à 5 fois celui prévu pour les personnes physiques et la peine complémentaire de confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l’infraction ou de la chose qui en est le produit.

  À noter :

  • Est non publique, une provocation, diffamation ou injure prononcée par son auteur à sa victime sans qu’aucune tierce personne soit présente ou devant un cercle limité de personnes partageant les mêmes intérêts (professionnel, personnel,  …), que la victime soit présente ou non.
  • Est publique une provocation, diffamation ou injure pouvant être entendue ou lue par un public étranger à l’auteur des faits à et sa victime.

Arrêter les terroristes. Renseignement, psychiatres ou application stricte des lois

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Après les derniers attentats de Cambrils, Barcelone et peut-être Turku, les experts discutaillent une fois de plus sur le pourquoi, le comment et l’arrêt du terrorisme comme s’ils découvraient le danger et qu’ils n’avaient jamais eu l’occasion d’analyser la question et de trouver des solutions efficaces pour mettre un frein à ces tragédies à défaut de les éradiquer définitivement.

D’un côté nos dirigeants nous disent que nous sommes en guerre et que le danger terroriste n’a jamais été aussi élevé, de l’autre ils ne nomment pas l’ennemi, lequel pourtant nomment clairement l’ennemi, son ennemi étant le monde occidental, ses peuples et tout ce qui le représente.

Alors que tous les attentats fomentés ces dernières années ont été islamistes, depuis 6 ans les présidents Hollande et Macron n’ont jamais prononcé le qualificatif « islamiste ». De surcroît ils ont opéré un tour de passe passe sémantique en préférant nommer le nouveau califat DAECH au lieu d’Etat Islamique. Plus que notre sécurité, leur souci prédominant étant de ne pas « stigmatiser » l’islam et les musulmans. S’il suffisait de sémantique pour arrêter le terrorisme, nous le verrions. Or la démarche Padamalgam, pas de stigmatisation, le souci d’apaisement n’ont eu aucun effet sur les ardeurs belliqueuses des djihadistes bien au contraire, ils ont compris que tout leur était possible.

Si nos gouvernants voulaient réellement protéger la France et son peuple, il suffirait d’appliquer strictement les lois de la République dont l’éventail a prévu presque toutes les situations mais que les politiques ont handicapé par toutes sortes d’exceptions, de décrets ou d’absence de décrets d’application, de circulaires, de jurisprudences et de diminution drastique des budgets de la Justice et des forces de maintien de l’Ordre.

J’entends déjà les arguments libertaires et anarchisants franchouillards : il est interdit d’interdire, à bas l’Etat policier, délit de sale gueule, contrôle au faciès, CRS-SS, police de la pensée, etc. Et j’entends les mêmes dire vous voulez mettre tout le monde en prison ? sans réfléchir à des solutions alternatives à l’enfermement comme la surveillance électronique, les travaux d’intérêt public ou le bannissement.

Nos magistrats sont plus préoccupés de la dégressivité des peines que de la neutralisation des délinquants et criminels. Or l’aspect pédagogique de la sanction est un bel idéal mais il n’est pas toujours efficace en matière de maintien de la sécurité et de la protection des citoyens.

Entre un laxisme généralisé et un totalitarisme inhumain et destructeur, il y a des niveaux intermédiaires qui pourraient s’avérer dissuasif et protecteurs.

Par exemple, sachant que les terroristes musulmans sont des convertis ou des bi-nationaux, plutôt que d’évoquer des mesures irréalisées parce qu’irréalisables comme la déchéance de nationalité, il devrait être possible de leur demander de signer un contrat de fidélité à la République française et ses lois avec sanctions en cas de refus. Un même contrat devrait être exigé de tous les étrangers qui veulent résider en France. Le principe droits contre devoirs devrait être systématiquement appliqué.

La Connectrice

 

 

 

Paris XIXème. le député Mounir Mahjoubi a disparu après son élection

Dans la vidéo ci-dessus on voit le candidat Mahjoubi flatter les chiens pour attirer les maîtresses et maîtres dans son escarcelle électorale. Pour ma part, je n’ai pas cru une seconde à cette obséquiosité car Mounir fréquente le PS depuis son adolescence et ne peut pas avoir été formé à ses pratiques d’effets d’annonce, de promesses non tenues, de manipulation , d’hypocrisie et de mensonges droit dans les bottes.

Dans le XIXème arrondissement, nous avons beaucoup vu le candidat député Mounir Mahjoubi pendant la campagne pour les élections législatives. Et depuis, plus rien, Monsieur Mahjoubi est aux abonnés absents.

Nos dirigeants ont beaucoup parlé de supprimer le cumul des mandats pour les élus en omettant le cumul des fonctions pour les ministres. Comment peut-on réellement remplir des fonctions de député et de ministre en même temps sauf à sacrifier l’une des deux ? Bien entendu les personnes concernées nous donnent la réponse : la suppléante du député fera le job. Et pourtant, nous ne l’avons pas élue, toute la campagne a reposé sur la personne de Mounir aui a donné de lui-même tout ce qu’il était possible de donner et même au-delà puisqu’il a été caresser dans le sens du poil les chiens et leurs maitres.

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Avant son élection à la députation de la XVIème circonscription, Mahjoubi avait été nommé -pas élu- secrétaire d’Etat au numérique et ses fans le plaignaient de prendre autant de risques en tentant la députation : le pauvre il risque tout perdre, s’il perd les élections il devra renoncer à son poste de ministre, comme il prend des risques, comme il est courageux ! Objectivement, Mahjoubi ne prenait pas beaucoup de risques car la population du XIXème vote socialiste depuis des décades et le PS lui en est reconnaissant en distribuant des subventions et des locaux aux associations qui lui sont fidèles, des logements et des emplois associatifs à ses électeurs qui sont totalement captifs. Si on prend en compte les abstentions et les votes blancs, les seuls qui ont tout à perdre si la droite passait sont ces électeurs socialistes et leurs semblables. Voter Macron était la principale voie de maintien de la dictature socialiste, Hollande et Cambadélis, premier secrétaire du PS étant en chute très libre. Car si LREM se fait passer pour une nouveauté, ses dirigeants et une bonne partie de ses militants ont fait toute leur carrière au PS qui les a formés.

Pour les habitants du XIXème il n’y a pas de changement au niveau de l’efficacité du député. Cambadélis était un député absent et Mounir Mahjoubi marche sur ses traces. Si Cambadélis a pu rester en poste aussi longtemps, pourquoi Mahjoubi ne le pourrait-il pas avec les mêmes méthodes et le même électorat bobo? Ah, mais c’est que nous n’avons rien compris, Mounir est ministre et il a embauché une suppléante Delphine O pour faire son job de député. Mme O ne manque pas de lauriers à son palmarès mais elle est spécialiste du Moyen-Orient et de la révolution iranienne ce qui aura certainement une incidence sur ses choix politiques et législatifs.

Que nous dit le site de l’Assemblée nationale sur le travail de Mme O en tant que député ? Rien. Pas de question, pas de rapport, pas de proposition de loi…

Vous l’avez compris, Mounir Mahjoubi a délégué la députation à Delphine O à laquelle nous devons nous adresser pour tout ce qui touche le XIXème. Pour la contacter :

Qui va toucher l’indemnité du député, Mounir ou Delphine ? Les deux ? Mounir aura-til aussi droit à un bureau et l’équipement qui va avec, va-t-il cumuler les avantages en espèces et nature du ministre et ceux du député ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je me sens abandonnée par un candidat qui a fait du tapage, du porte  porte, de la séduction, des promesses , trois petits tours et s’en est allé. Séduits et abandonnés nous sommes. Qui a dit que LREM était la figure de proue du Grand Changement ?

La Connectrice

Code du travail, ordonnances et société civile candidate à la députation. Joli coup !

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http://www.lefigaro.fr/culture/2017/05/08/03004-20170508ARTFIG00115-macron-president-les-dessinateurs-ne-lui-accordent-pas-d-etat-de-grace.php

Le parti de notre nouveau président, la République en marche a réussi un coup magistral : choisir des candidats à la députation fidèles mais sans expérience ni compétence pour légiférer.

Ce choix qui semble sympathique au premier abord se justifie par un dessein machiavélique : Les députés de la République en marche feront de la figuration puisque la révision du Code du Travail se fera par ordonnances (votes) ou au titre du 49-3 (sans vote).

La révision du Code du Travail est le grand projet d’Emmanuel Macron auquel il travaille depuis plusieurs années parce qu’il y a nécessité de l’adapter aux conditions de nôtre temps et, en particulier de le simplifier. Nombre de citoyens et de citoyennes en conviennent.

Un quinquennat ne sera pas de trop pour remanier l’indigeste Code du Travail et une Assemblé majoritaire et soumise est nécessaire à l’exécution de ce plan quinquennal.

Le choix de présenter aux élections législatives de juin des candidats issus de la société civile, c’est à dire des gens qui, dans leur grande majorité, n’ont jamais exercé de mandat électif et ignorent tout des rouages vicieux de la politique, est le meilleur coup de Trafalguar que notre jeune président malin aurait pu trouver. Pour le moment, tout baigne.

Quand je vous disais que Macron était à la nouveauté ce que le canada dry était à l’alcool…

Je me demande ce qui se passera lorsque les adorateurs de l’Élu Macron ouvriront les yeux.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Les précédents

http://www.lepoint.fr/presidentielle/legiferer-par-ordonnances-une-procedure-classique-mal-vue-des-parlementaires-08-05-2017-2125741_3121.php

Emmanuel Macron pourra-t-il ou non légiférer par ordonnances ? La première tâche principale de l’Assemblée nationale qui sera élue au mois de juin au terme des législatives sera d’autoriser, ou non, le gouvernement du nouveau chef de l’État à légiférer par ces ordonnances. Une procédure assez courante pour permettre à l’exécutif d’éviter de longs débats, mais qui reste finalement mal vue des parlementaires. Le recours aux ordonnances est prévu par l’article 38 de la Constitution de 1958.

Le Parlement vote d’abord une loi d’habilitation, qui précise sur quels sujets et pendant quelle période le gouvernement peut prendre des ordonnances. Celles-ci sont adoptées en conseil des ministres, après avis (consultatif) du Conseil d’État , et signées par le présidentde la République. En 1986, durant la première cohabitation, François Mitterrand avait cependant refusé de signer les ordonnances de son Premier ministre Jacques Chirac qui prévoyait la privatisation de 65 groupes industriels. Ce dernier l’avait alors accusé de « s’opposer à la volonté des Français ».

Une ordonnance entre en vigueur dès sa publication au Journal officiel, mais elle doit être ensuite ratifiée par le Parlement, faute de quoi la loi devient caduque. Même s’il ne débat pas des textes, le Parlement est donc consulté au début et à la fin de la procédure, d’où l’enjeu des élections législatives de juin pour Emmanuel Macron. Le président élu a évolué sur le sujet au cours des derniers mois. « Je ne crois pas une seule seconde aux cent jours et à la réforme par ordonnances », déclarait-il ainsi le 25 novembre 2016. Mais, début avril, il justifiait ce recours pour modifier « dès l’été » plusieurs points du droit du travail, y voyant le moyen d’« accélérer les débats ».

Semaine des 36 heures et retraite à 60 ans

Critiqué par les syndicats et la gauche, ce recours aux ordonnances reste sensible, y compris au sein de la nouvelle majorité présidentielle, puisque François Bayrou a concédé lundi « une différence » avec Emmanuel Macron. « Les ordonnances, c’est une méthode dans laquelle on fait le constat que les choses sont bloquées. (…) Moi, je suis persuadé qu’une élection comme celle-là débloque les choses », a-t-il plaidé.

La plupart des gouvernements de la Ve République y ont eu recours, invoquant comme Emmanuel Macron l’urgence des mesures à prendre , à commencer par le général de Gaulle et son Premier ministre Michel Debré en 1960 pour maintenir l’ordre en Algérie. En 1982, Pierre Mauroy (PS) s’en est servi pour instituer les 39 heures, la 5e semaine de congés payés et la retraite à 60 ans, puis l’année d’après pour entériner le plan signant le tournant de la rigueur.

En août 1993, durant la deuxième cohabitation, Édouard Balladur a utilisé cette procédure pour réformer les retraites. Alain Juppé (RPR) l’a utilisée en 1996 pour sa réforme très contestée de la Sécurité sociale, tout comme Dominique de Villepin pour son « plan d’urgence » pour l’emploi en 2005. Plus récemment, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont tous deux recouru aux ordonnances. « Entre 2004 et 2013 (10 années), 357 ordonnances ont été publiées sur le fondement de l’article 38, soit 2,3 fois plus que le nombre d’ordonnances publiées entre 1984 et 2003 (20 années) », note un rapport du Sénat.

Nombre d’ordonnances servent aussi à transposer des directives européennes.

  • Ordonnance en droit constitutionnel français

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordonnance_en_droit_constitutionnel_fran%C3%A7ais

François courage pourrait sauver Fillon peureux

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François Fillon pourrait très simplement sauver sa candidature s’il reconnaissait qu’il a profité d’un système abusif propre à tous les députés et les sénateurs.Et s’il s’engageait à y mettre fin s’il était élu, il pourrait gagner des millions de voix.

Il faut énormément de courage et de morale pour dénoncer un système financier qui attribue aux élus des sommes astronomiques sous divers prétextes, des sommes qui ne demandent pas de justificatifs et qui s’ajoutent aux avantages en nature et aux nombreux privilèges dont bénéficient ces hommes qui, pourtant, ne brillent pas par leur efficacité. S’ils agissaient pour le Bien Commun France, il est vraisemblable que nous serions dans une bien meilleure situation économique, sociale et morale.

Fillon n’a rien fait d’illégal, comme tous les autres députés il a reçu, outre ses indemnités de parlementaire, des indemnités diverses dont certaines ne sont pas imposables mais qui toutes proviennent de l’argent du contribuable.

François Fillon aura-t-il le courage de se mettre à dos près de mille élus, députés et sénateurs ? S’il le faisait, ce serait une occasion exceptionnelle et grandiose de nettoyer les écuries des finances publiques. Je suis certaine qu’il nous sauverait ainsi d’Ali Juppé en un premier temps et de la corruption officielle.

LC

Pour en savoir plus

Ce que reçoit un député . Source http://ripostelaique.com/francois-fillon-na-rien-fait-dillegal-cest-justement-tout-le-scandale.html

1 – Indemnité, salaire ou traitement

Depuis le 1 er  février 2017, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

– indemnité de base : 5 581,05 € ;

– indemnité de résidence (3 %) : 167,43 € ;

– indemnité de fonction (25 % du total) : 1 437,12 €.

Soit  brut mensuel , 7 185,60 €.

2 – Indemnité spéciale non imposable (1)

Elle varie selon la position et l’occupation du parlementaire (1) De la plus haute duPrésident  : 7 243,08 €, à la plus basse des   Secrétaires du Bureau : 689,82 €

3 – Frais de mandat et de  secrétariat

Les députés disposent en outre d’un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois collaborateurs, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d’un nombre de personnes variant de un à cinq. Le député a la qualité d’ employeur  : il recrute , licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel.

Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de lafonction publique. Au 1 er février 2017,  le montant mensuel du crédit est de 9 618 €.

En cas de non-emploi de la totalité du crédit, la part disponible demeure acquise au budget de l’ Assemblée nationale ou peut être cédée par le député à son groupepolitique pour la rémunération d’employés de ce groupe.

4 – Indemnité représentative de frais de mandat

Au 1er février 2017, le montant mensuel de cette indemnité est de 5 840 € brut et n’est pas assujettie à des justificatifs.

5 – Réserve parlementaire (2)  

Réserve parlementaire : +ou- 10 000

Pour un Parlement exemplaire, signez la pétition

http://e-mosaique.hautetfort.com/media/01/01/1485825389.jpg

https://usbeketrica.com/article/democratie-changer-les-regles-du-jeu

Un député brasse au minimum 25 000 euros/mois en sus des indemnités qui constituent sa rémunération. En outre il bénéficie de toutes sortes d’avantages en nature, y compris le privilège de profiter des ors de la République grâce à l’argent du contribuable.

L’intérêt de l’affaire Fillon est d’avoir mis au jour les prébendes considérables des élus députés et sénateurs.

Ben, si j’avais su, j’aurais choisi un avenir de politique et j’y aurais préparé mes enfants ! Malheureusement, je suis incapable de faire une chose en laquelle je ne crois pas et qui m’obligerait à mentir, dissimuler, intriguer, manipuler, jouer à dix bandes, collaborer à des entreprises immorales, tromper et mépriser autrui…..

On trouvera dans l’article ci-dessous les détails des fabuleux avantages des députés en espèces comme en nature. Les données chiffrées sont accessibles à tout le monde sur le site de l’Assemblée nationale 

http://ripostelaique.com/francois-fillon-na-rien-fait-dillegal-cest-justement-tout-le-scandale.html

La Connectrice

Partout des citoyens se mobilisent et appellent à une plus grande transparence de leurs élus.
Pour transformer l’indignation en action, interpellons les parlementaires pour qu’ils modifient d’urgence les règles des assemblées.

Le 22 février aura lieu la dernière réunion du bureau de l’Assemblée nationale de cette législature. Cette instance a le pouvoir de prendre des décisions et de modifier le code de déontologie. Si nous sommes nombreux nous pourrons les convaincre d’adopter nos 4 propositions pour un Parlement transparent et une démocratie rénovée.
Signez la pétition de Transparency France et Powerfoule !

Nos 4 propositions clés :

 Pourquoi c’est important ?

Le 25 septembre 2012, Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, promettait de faire de l’Assemblée « une maison de verre, transparente, exemplaire, irréprochable ». Malgré quelques avancées indéniables les règles d’intégrité de l’Assemblée nationale et du Sénat restent largement en dessous des attentes des citoyens. 77% des français estiment en effet leurs députés et sénateurs corrompus selon notre sondage d’octobre dernier*.

Face à ce constat alarmant, nous ne pouvons plus nous contenter de demi-mesures d’autant plus que les solutions existent ailleurs : en Allemagne, aux Etats-Unis, les parlementaires ont interdiction d’employer leurs proches, au Royaume-Uni, les parlementaires doivent rendre publiques leurs dépenses.

Ces mesures simples peuvent être adoptées immédiatement. La crise de défiance grave que traverse notre démocratie appelle des réponses rapides et concrètes.

Le 22 février aura lieu la dernière réunion du Bureau de l’Assemblée nationale. Ensemble nous devons les convaincre de saisir cette opportunité pour agir.

Signez pour obtenir enfin un Parlement exemplaire ! Pour signer la pétition http://foulepower.org/5lCPCdvyto4

Plus d’informations :

Source de la lettre à Bartolone pour un parlement exemplaire https://www.powerfoule.org/campaigns/penelopegate/parlement/pour-un-parlement-exemplaire
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