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Archives de Catégorie: politiquement correct

Racisme anti-blancs illustré

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Le racisme anti-blancs en images…

Publié le 28 mars 2017 – par  – 14 commentaires – 3 876 vues

Au XIXème siècle, des blancs militaient pour la « suprématie blanche » et justifiaient le racisme belliqueux et institutionnalisé contre tous les peuples de couleur, à commencer par les noirs. Billie Holliday a évoqué la tragédie des noirs lynchés dans Strange Fruit. Les racistes patentés justifiaient cette cruelle discrimination par des observations « scientifiques ». De leur côté, les arabo musulmans, initiateurs du commerce  des noirs dont les initiateurs étaient les chefs de tribus africains, ne s’embarrassaient pas de justifications raciales, ils castraient les mâles noirs, ce qui explique que, contrairement aux pays occidentaux, il n’existe pas de population noire ou métissée dans les pays arabes. Curieusement, les afro musulmans ne leur en veulent pas…

L’humanisme avec la raison et la civilisation ont eu raison de l’esclavage et de la discrimination raciale mais il n’a pas eu raison de la haine, de la cupidité et du totalitarisme. La haine du blanc s’est substituée à la haine du noir et du basané avec la complicité de certains blancs avides d’argent et de voix électorales. Nous en avons un exemple en ce moment avec le PS et ses surgeons comme Hamon, Macron et Mélanchon qui sont assez cyniques et ingrats pour dénigrer la culture et la civilisation qui les ont formés – cette culture française qu’ils nient – et leur ont permis de  s’enrichir matériellement et de pouvoir prétendre à la présidence de la République. Ma Doué ! Boudiou ! ils sont gonflés ces bougres !

La Justice qui est pourtant prompte à dénoncer les propos « racistes » (Zemmour, Pierre Cassen, Christine Tasin, Pascal Hilout, Bensoussan, etc.) est beaucoup moins efficace lorsqu’il s’agit de sanctionner des propos antisémites, négationnistes, anti-français et anti-blancs. Les lobbies islamophiles encouragés et soutenus par de nombreux politiques et intégristes musulmans, bénéficient de l’inversion des valeurs et de la doxa officielle du « par souci d’apaisement » avec « accommodements raisonnables », autrement dit, la crainte d’émeutes et d’attentats sans vouloir savoir que cette indulgence profite aux émules des hashishins (terroristes, dictateurs, prédateurs, criminels violeurs, trafiquants)  qui font tranquillement leur lit dans celui de la République.

Ces anti français, anti-blancs n’accepteraient jamais une association de lutte contre le racisme anti-blanc, d’abord parce qu’officiellement il n’existe pas et ensuite parce qu’il lui serait difficile de trouver une appellation du genre PIR « Parti des Indigènes de la République » comme PBR Parti des Blancs de la République ; CRAN Conseil représentatif des associations noires comme CRAB Conseil représentatif des associations blanches ; CCIF Comité contre l’islamophobie en France comme CCCF comité contre la christianophobie en France ; Pourrions nous dire comme la haïtienne Fania Noël auto-définie comme « afro-féministe » et qui pour rien au monde ne voudrait frayer avec des « meufs blanches »,  franco- féministe, pour rien au monde je ne voudrais frayer avec des « meufs noires »? Et que penser de l’insulte à la mode « babtou fragile » ? C’est censé être de l’humour sur les blancs par les blancs selon notre ami Décodeur « Toubab », terme d’Afrique de l’ouest dérivé de « toubib » pour désigner un médecin blanc, est devenu « babtou » en verlan. L’adjectif fragile qui lui est parfois accolé désigne le cliché de l’homme blanc fébrile et peureux mais permettez-moi de douter de cet humour quand je lis ceci J’espère dans ma classe y’aura que des rebeu, renoi, pack pack, chinoi gueh mais pas de babtou fragil (tweet sur fond de drapeau marocain et tunisien, sept 2014) ou que je vois ceci 

 

D’après l’article à charge de Wikipedia contre le racisme antiblanc, il y aurait eu 5 condamnations depuis 2008 pour racisme antiblanc. Un déséquilibre patent lorsqu’on regarde la longue liste des condamnations pour racisme prononcées par la 17ème chambre correctionnelle qui roule à tombeau ouvert pour les bobos de gôche et autres opportunistes. Aujourd’hui, il est vertigineusement inquiétant de constater que ceux qui disent la vérité, ils seront exécutés – pour paraphraser la chanson de Guy Béart.

J’ai rassemblé ici un certain nombre de propos, de dessins, de graffitis et d’affiches qui témoignent de la haine des blancs par eux-mêmes et par les non blancs. Cette récolte n’est pas exhaustive.

Alice Braitberg

pierre-desproges-et-sos-racisme

J’ajoute à l’affirmation de Desproges que personnellement, j’inclus dans les racismes le sexisme, ce qui fut refusé lors de l’adoption de la loi. AB

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racisme taubira

Je tiens à dire que Christiane Taubira, quoiqu’on  pense de ses actes et propos, a été l’objet de véritables insultes racistes (guenon, bananes, etc.) et que c’est inacceptable. Il est malhonnête de dénoncer certains racismes mais d’en accepter d’autres. AB

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hamon-blancs-brest

Lorsque Benoit Hamon a prononcé les paroles ci-dessus, citées par Le Télégramme de Brest le 30 septembre 2007, il venait de passer près de dix ans au Sénégal, de 8 à 17 ans où son père avait été nommé coopérant. « J’ai été très tôt confronté à la diversité des origines, il y avait dans ma classe environ quatorze nationalités différentes et cela m’a profondément marqué », nous explique-t-il au siège du Parti socialiste à Paris, rue de Solférino, où il nous reçoit. De retour à Brest, quelques années plus tard, il éprouve un certain mal à se réadapter. « La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique ».

«la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage».
«L’immigration est une question dans le débat; il ne faut pas l’esquiver mais l’assumer», paroles prononcées par Eric Besson à la Courneuve en janvier 2010 lors d’une visite surprise avec des immigrés pour parler de l’identité nationale et citées dans Le Parisien.

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Mélenchon Je ne veux pas etre blanc catholique, mais noir athée

30 Aout 2008 – Université d’été du PS – La Rochelle « Les Occidentaux, ça n’a pas de réalité. Personnellement, je ne souhaite pas être un occidental. Chacun est libre de faire ce qu’il veut. Moi, ça ne m’intéresse pas. Je veux pas être un blanc catholique. Je veux pas être avec Sarkozy. Donc je préfère être un noir athée. » Jean-Luc Mélenchon

Mélenchon pas d'avenir pour la France sans arabes et Berbères

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Islaminfos (qui vaut le détour !) nous gratifie de baromètres sur la position des 5 principaux candidats à l’élection présidentielle, une manière claire de montrer pour qui il faut voter. AB

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racisme-anti-blanc

http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/tous-unis-contre-la-haine-oui-mais-pas-toutes-les-haines/

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Cette banderole a été photographiée lors de l‘arrivée de migrants Samedi 22 octobre 2016, à la Chapelle-sur-Vire

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traduction : Toutes les races ont pratiqué l’esclavage Toutes les races ont mené des guerres de conquête Mais seuls les enfants blancs apprennent qu’ils devraient être éternellement châtiés « Anti-raciste » est un nom de code pour anti-blanc

Cette observation est superbement confirmée par les propos d’Emmanuel Macron à l’occasion de son voyage en Algérie le 15/02/2017

macron algérie

http://www.20minutes.fr/elections/2015155-20170216-video-algerie-macron-qualifie-colonisation-crime-contre-humanite-droite-fn-indignent

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Traduction de l’affiche ci-dessus : Comment identifier un raciste

Je suis fière d’être une femme noire forte. non raciste

Je suis fier d’être un américano japonais. non raciste

Je suis fière d’être une américaine autochtone. non raciste

Je suis fier d’être mexicain. Viva la raza ! non raciste

Je suis fier d’être arabe. non raciste

Je suis fier d’être blanc RACISTE

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Humour et ironie. Emmanuel Macron et le doigt de déshonneur

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J’ai apprécié l’article de Marie Delarue à propos de la photo ci-dessous. LC

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http://www.lesoir.be/181533/article/2018-09-30/emmanuel-macron-dedramatise-une-photo-controversee-avec-un-jeune-saint-martin

C’est étrange à dire et à écrire, mais ce lundi matin, c’est moi qui ai honte. Honte de vivre dans un pays où la lâcheté, la bêtise, la veulerie, le mensonge, la trouille sans doute, font que nos « élites » sont prêtes à accepter n’importe quoi et, pire encore, à le justifier.

Macron veut jouer les potos, donne des claques qu’il croit viriles dans le dos des jeunes « en devenir », balance des ouesh ouesh dans les cages d’escalier, colle sa chemise blanche à la sueur âcre des corps bodybuildés en zonzon… Et puis, embarqué par l’émoi qui le chatouille, grisé par tant de mâle audace, le Président pose, gringalet tout sourire entre deux jeunes gens très bien sous tous rapports. L’un met les doigts en fourche. L’autre fait un doigt d’honneur. Explicite. Orienté. Il n’y a pas à s’y tromper : il désigne, sans doute possible, monsieur Emmanuel Macron, président en exercice de la République française.

Ah, les braves petits. La bonne blague. Ils sont très fiers, les p’tits jeunes de Saint-Martin. Ont aussitôt mis le cliché en ligne. La Martinique a ses héros, viva Zapata !

Allez savoir pourquoi, il y a des gens que cela indigne. Des esprits chagrins, assurément, qui ne comprennent rien à l’enthousiasme de la jeunesse ultramarine. Marine Le Pen, par exemple, qui a tweeté ce commentaire : « On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation. La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable ! » Ou encore Robert Ménard : « Il ne reste quasiment rien. Que des lambeaux de dignité qui se perdent dans la nuit de la vulgarité. Le costume de Président est devenu bien trop large. »

Et que croyez-vous qu’il arriva ? C’est Le Pen qu’on accusa. Pour commencer.

Marlène Schiappa, dont la finesse est le plus sûr rempart présidentiel, y est allée aussitôt de sa tirade (sur RTL) : « Les commentaires de Marine Le Pen n’ont aucun intérêt. Elle est leader d’un grand parti raciste, d’extrême droite. Ce qui la choque, ce n’est pas que le Président pose à côté d’un jeune, c’est la couleur de peau de ce jeune. Soyons très clairs. »

Ce qui est très clair, aveuglant même, c’est l’imbécillité de ce commentaire. L’analyse au ras du gazogène, la reductio ad hitlerum qui, chez Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, sert en tout et pour tout de réflexion. C’est pourquoi, au cas où l’on n’aurait pas bien saisi, elle enfonce le clou de girofle : « À chaque fois que le Président pose avec des personnes de couleur noire, Marine Le Pen s’offusque. Donc, cela n’a pas grand intérêt. »

Je vais me répéter et j’en suis désolée : j’ai honte. Honte pour mon pays. Honte de voir que des jeunes à peine sortis de prison sont félicités comme des héros, honte qu’on feigne d’ignorer leur geste obscène adressé au Président pour vouer aux gémonies ceux qui le dénoncent.

À l’inverse de son ministre, Macron n’est pas idiot. Il est juste comme un chien fou qui s’émoustille et s’ébroue, tout à la fête d’avoir de nouveaux potes. Pense qu’il va se faire un « meilleur ami » dans l’escalier H de la Tour B2 comme un premier de la classe, bien dressé, file son portable aux racketteurs sans même qu’ils le demandent. Syndrome de Stockholm, quand tu nous tiens…

« J’aime chaque enfant de la République, quelles que soient ses bêtises (sic), parce que bien souvent, parce que c’est un enfant de la République, il n’a pas choisi l’endroit où il est né », a justifié le Président lors du point presse. « On ne tirera rien des discours de haine. Marine Le Pen n’est pas avec le peuple. Marine Le Pen, c’est l’extrême droite, et l’extrême droite, ce n’est pas le peuple. Je suis président de la République et je ne laisserai à personne le peuple », a-t-il ajouté.

Eh, Emmanuel, regarde bien la photo avec tes nouveaux potes : t’as vu ce qu’il te dit, le peuple ?

Marie Delarue http://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-et-le-doigt-de-deshonneur/

Le pendeur de blancs ne sera pas jugé pour incitation à la haine raciale

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Pour Alexandre Del Valle, Le rappeur inconnu Nick Conrad ne sera pas jugé pour incitation à la haine raciale afin de ne pas faire jurisprudence contre tous les rappeurs anti blancs plus célèbres. Ecoutez son analyse fort judicieuse :

Le rappeur Nick Conrad sera jugé en janvier 2019 pour « provocation directe à commettre des atteintes à la vie ». Aucune mention d’incitation à la haine raciale : cela veut-il dire que le racisme anti-Blancs n’existe pas ? Réaction d’Alexandre Del Valle au micro de Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/alexandre-del-valle-nick-conrad-est-la-bonne-conscience-des-medias/

La Traversée. Film de propagande macroniste financé par nos impôts

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J’ai regardé ce soir sur TV5 le film de Romain Goupil et Daniel Cohn-Bendit déjà présenté au festival de Cannes 2018 et acheté par la télévision publique pour lui assurer une audience qu’il n’aura jamais dans les salles commerciales mais fera la joie des admirateurs de Macron Emmanuel, de ses amis et de ses soutiens. Alors que notre président nous annonce que la lutte contre les « fake news » est ouverte, la Traversée est un « fake » documentaire qui détourne l’argent public afin de nous soummettre à la servitude involontaire.

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à regarder attentivement ce navet nombriliste et propagandiste à la gloire de ses auteurs, du président Macron et du politiquement correct de l’époque actuelle. Sur le plan technique le film est lent, son scénario décousu, il se veut documentaire mais tronque les témoignages et opinions quand ils ne vont pas dans le sens de Cohn-Bendit et Goupil qui cherchent à conforter leur opinion, démontrer que leurs interlocuteurs ont tort ou raison selon leur conviction personnelle.  A ce titre l’interview de Macron est coupé au moment où il explique ce qu’il fera des migrants une fois qu’ils seront triés…

D’autre part, ce film est une histoire de bons copains qui font de la téléréalité en se filmant abondamment eux-mêmes et en nous exposant leurs états d’âme qui sont d’une banalité effarante et sans autre intérêt que la satisfaction de leur narcissisme. Il faudrait être amoureuse ou amoureux de Romain et Dany pour se réjouir de l’omniprésence de ces vieux beaux qui ont largement 50 ans de plus que leurs prouesses soixantehuitardes. Ah oui, mai 68, c’est le sujet de ce film.

Si tous les documentaires sur mai 68 nous montrent des hordes de jeunes gens luttant « courageusement » contre les CRS/SS, peu d’images nous montrent des femmes pour la bonne raison que narguer les flics n’était pas leur préoccupation centrale et que montrer des images de ‘tricoteuses » n’a jamais intéressé les médias. Dans « la traversée » peu de femmes sont interrogées à l’exception d’une voilée et de sa copine non voilée et très jolie dont les explications fascinent Dany-le-rouge. L’autre femme longuement choyée par le « révolutionnaire » est une femme noire militante de Europe-Ecologie, son parti à lui.

Dans ce film de propagande, le politiquement correct de la saison (qui dure !) c’est : vive le mariage pour tous et les gays ; le souverainisme c’est mal ; les militants du diabolique Front national (les copains se font peur en se rendant au rendez-vous) sont majoritairement des flics et des chasseurs ; l’islam est une religion de paix et d’amour, les terroristes sont des malades mentaux, de faux musulmans ; il est injuste de stigmatiser les musulmanes qui portent le voile ; les jeunes des cités sont victimes de racisme et c’est la cause de leur chômage et de leur délinquance et criminalité ; la France « moisie » est raciste ; les français ont un devoir de solidarité vis-à-vis des migrants et les barbelés du mur de la honte de Calais sont un déni des valeurs républicaines ; bravo aux éleveurs qui se sont débarrassés des quotas laitiers pour exploiter librement de pauvres vaches holstein qui peuvent à peine marcher tant leurs mamelles sont hypertrophiées ; etc.

Le but avoué du film était de montrer l’évolution des idées de mai 68 et, en effet, il nous montre la récupération et le détournement des bonnes idées de cette révolution culturelle.

J’ai été passagère de mai 68, participante libre et indépendante et j’ai trouvé que nombre d’idées étaient en effet révolutionnaires, en particulier toute celles qui concernaient l’émancipation des femmes. Nous avons trop gagné en libertés pour que ça dure et la Macronie rêve de nous enterrer, notamment en ne tenant pas la promesse d’un ministère des droits des femmes.

Avant mai 68, les autorités ne cherchaient pas à comprendre les causes des comportements déviants mais aujourd’hui l’excès inverse prévaut, toutes les excuses sont bonnes pour permettre aux délinquants et criminels de poursuivre leurs méfaits.

Avant, nos comportements étaient soumis à la morale catholique. Aujourd’hui, par « souci d’apaisement » nous sommes soumis et surtout soumises à la charia.

Avant, beaucoup de français étaient profondément racistes et antisémites. Aujourd’hui nous devons respecter le racisme et le sexisme des musulmans et l’antisémitisme a repris du poil de la sale bête.

Avant, les enfants n’avaient pas leur mot à dire. Aujourd’hui les adultes ne doivent pas encadrer les enfants qui font la loi et commettent délits et crimes dès l’âge de 11 ans.

Les situationnistes avaient dénoncé les manipulations de la réclame. Aujourd’hui la publicité est un art qui a tous les droits : manipulation, conditionnement, images subliminales, mensonges, tromperies sur la marchandise, confusion des valeurs, utilisation de la science psychologique et sémiologiques pour faire prendre aux gogos des vessies pour des lanternes.

Ce n’est pas tout mais établir la liste des dérives et détournements des bonnes idées de mai 68 est trop déprimant. Je m’arrête là.

La Connectrice fatiguée par les manipulations officielles et la passivité de ses compatriotes

 

Comme Jésus le pain, Macron multiplie le Bien commun

Dans son dernier discours « inhabituellement long » selon Christophe Aguitton d’Attac, Macron a invité les citoyens à cultiver les bien communs, suivant en cela une nouvelle terminologie développée par certains économistes et autres spécialistes altermondialistes et assimilés.

Cette multiplication/division du Bien commun en biens communs est grave car elle réconforte et encourage tous les communautarisme. Prenons l’exemple de la finance islamique, cette mode qui a envahi toutes les banques en introduisant des conseils de sages musulmans dans toutes les banques, le charia board. L’islam prohibant l’usure, la FA a inventé toutes sortes de combines pour faire croire que l’ emprunt repose sur des biens tangibles donc certifié halal, conforme à la charia. Il s’agit là du bien commun de la communauté musulmane, l’oumma islamiya, l’isolant encore davantage du Bien commun France.

Evidemment, Macron, Attac et leurs semblables n’évoqueront pas la FA mais les biens communs des paysans parce qu’au vu de la situation critique des agriculteurs, de leur misère et de leurs suicides, ça parle aux Français.

Les biens communs sont la destruction du Bien commun France, un objectif que tous les Français et les résidents en France devraient partager et protéger comme la prunelle de leurs yeux. Nous en sommes loin et l’avenir devient de plus en plus sombre.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  •  Le mot martelé, c’est un mot très juste et parlant qui plaît à gauche, celui des «biens communs» (la planète, la santé, l’éducation). Son utilisation par Macron, c’est nouveau. 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-eco/l-edito-eco-25-janvier-2018

  • Le détournement, la réappropriation, voire le dévoiement des concepts – plastiques par nature – me pose beaucoup de question. On ne cesse de voir fleurir des faux-monnayeurs de concepts qui les emploient dans d’autres sens que ceux dans lesquels ils ont été forgés. C’est à la fois normal : les concepts évoluent. Mais également toujours inquiétant, car ils sont aussi toujours récupérés pour leur faire dire autre chose que ce qu’ils disent. Plateformes, multitude, biens communs, collaboratif… sont de bons exemples de concepts qui peuvent être facilement glissants. Récemment, le premier ministre aux Assises de la mobilité utilisait le mot soutenable pour signifier « équilibrée en recettes et en dépenses », ce qui est une drôle acceptation de ce terme. On trouve ces glissements sémantiques ou des récupérations un peu partout. Ca rend effectivement les choses compliquées et cela montre bien qu’il faut être attentif comme tu le fais.

https://scinfolex.com/2017/10/02/les-biens-communs-demmanuel-macron-ne-sont-pas-les-notres/

  • Le bien commun est une notion (théologique, philosophique, juridique et socio-politique) qui désigne l’idée d’un bien patrimonial partagé par les membres d’une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien » aussi bien qu’au sens matériel et pratique (les biens).

En Occident, la philosophie s’interroge au moins depuis Platon sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Le concept de bien commun figure dans la théologie chrétienne à partir de Thomas d’Aquin, au xiiie siècle, où il désigne l’inclination naturelle de la Création dans son ensemble (dont la communauté humaine) vers le Bien qui est Dieu1. Dans une perspective chrétienne, la recherche du bien commun est alors le fondement de toute organisation sociale et politique2. Cette notion est souvent utilisée pour les questions relatives à la propriété de certaines ressources et désigne la relation entre l’accès à des ressources équitablement partagées et des intérêts qui soudent les membres d’une communauté et contribuent à son existence.

Pour le politologue et économiste italien Riccardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés 3. Selon l’économiste français Jean-Marie Harribey (2011)4, cette notion (qui met aussi en jeu celle de propriété) serait notamment liée à la prise de conscience progressive de l’existence d’un patrimoine commun de l’humanité.

Dans le langage courant, le bien commun a souvent un sens moins spirituel, mais correspond toujours à l’idée d’un patrimoine matériel ou immatériel de la communauté humaine (parfois élargi aux autres espèces vivantes) nécessaire à la vie, au bonheur ou à un perfectionnement collectif.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun

  • « Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielle – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernanceassociées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. »

http://www.lelabo-ess.org/+-biens-communs-164-+.html

  • Lorsqu’un bien est partagé entre plusieurs exploitants, plus les exploitant augmentent leurs propres exploitations, plus la capacité de production du bien de base diminue. Par exemple, des pêcheurs utilisent un étang pour pêcher. Au fur et à mesure, ils décident tous de mettre plus de lignes. Chacun va alors plus pêcher de poissons, ce qui semble normal. Mais la pêche étant trop intensive, les poissons n’auront pas le temps de se reproduire et il n’y aura bientôt plus de poissons.

    On en arrive à la conclusion qu’une action qui semble rationnelle pour un individu peuvent devenir irrationnelle pour un groupe d’individu. C’est Garrett Hardin qui a démontré en 1968 ce phénomène avec un exemple d’exploitants agricoles. Il l’a nommé « tragédie des biens communs ». On peut calquer cette théorie à tous les autres scénarios où le partage d’un bien commun est possible (par exemple pour expliquer le problème de pollution). L’épuisement des ressources communes est un effet pervers de l’exploitation commune, qui est parfois irrationnelle pour le groupe mais rationnelle du point de vue unipersonnel.

https://www.andlil.com/la-tragedie-des-biens-communs-155602.html

  • L’entrée d’un nouveau mot dans le langage courant ou sa substitution par un autre révèle parfois de grandes évolutions de société. Ainsi, que conclure du glissement sémantique de « général » vers « commun », notamment dans « intérêt général » versus « bien commun » ? Et par ricochet, ce changement de vocabulaire attesterait-il d’une nouvelle conception de la solidarité impliquant plus fortement les citoyens ?

    « L’intérêt général serait le bien du princedans le sens où il est de sa responsabilité, et vise les biens publics et les règles générales de la cité. C’est l’exemple classique du service public à la française dont la mission d’intérêt général est définie par la loi. Le bien commun, lui, implique plus que le respect de la loi, comme exprimant l’intérêt général. Il nécessite un engagement de chacun comme condition de fonctionnement de la règle. Le bien commun n’est pas une norme ; il n’est pas défini par convention ; mais il existe cependant comme objet d’une discussion entre personnes responsables », explique Alain Giffard, directeur du Groupement d’intérêt scientifique culture-médias et numérique.

https://usbeketrica.com/article/de-l-interet-general-au-bien-commun

Repentance : Colombus Day remplacé par Indigenous People Day

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Révision de l’histoire à l’aune du politiquement correct d’aujourd’hui. La mode est au remplacement des figures historiques qui déplaisent mais pas forcément à l’image de figures historiques positives sans peur, sans tâche et sans reproche. En effet, nobody’s perfect ! Etapes et personnages historiques sont marqués d’ombres et de lumières, c’est pourquoi il est inapproprié de supprimer les noms et représentations de personnages importants de l’Histoire à la faible lumière de jugements contemporains.

Faire tomber la statue de Staline ou celle du général Lee, débaptiser la rue Colbert, qualifier la colonisation française de l’Algérie de « crime contre l’humanité » n’effaceront pas de l’histoire une révision obséquieuse unilatérale dégagée du contexte de l’époque.

 

Le politiquement correct de la préfecture stigmatise les juifs pour ne pas déplaire aux musulmans

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https://paris-luttes.info/contre-l-antisemitisme-autodefense-1482

La préfecture des Hauts-de-Seine a envoyé une lettre enjoignant les fermes pédagogiques de surveiller leurs moutons et leurs poules blanches en cette période de Yom Kippour et de l’Aïd.

On sait en effet que les musulmans égorgent des milliers de moutons dans des conditions qui horrifient les Français tandis que les juifs orthodoxes, une minorité, sacrifie une poule blanche la veille du Grand Pardon, Yom Kippour.

L'Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice

L’Aïd el-Kebir, la fête du sacrifice  

Sur le point de sacrifier son fils sur l’ordre d’Allah, Abraham vu son obéissance remerciée. Dieu remplaça au dernier moment l’enfant par un mouton à égorger en offrande sacrificielle

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http://benzaken-descendance.centerblog.net/rub-cuisine-de-nos-familles–5.html

La Kapparot. La loi juive interdit la cruauté. Il est de la plus grande importance de traiter la poule ou le coq avec la plus grande humanité car on ne doit pas faire souffrir une créature de D. Le sang de la volaille doit être recouvert de terre.

Les représentants de la communauté juive se sont indignés à juste titre, Joël Mergui ,le président du Consistoire central accuse très justement la DDPP (  Direction départementale de la protection des populations (DDPP) des Hauts-de-Seine ) d’avoir associé les vols de poulets et la fête de Kippour dans ses avertissements, pour ne pas être accusée de ne cibler que l’Aïd al Ahda et les vols de moutons. « Pourquoi les juifs doivent-ils systématiquement être invoqués, comparés, associés, amalgamés à toute déclaration négative non assumée en direction des musulmans ? »

Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a aussi réagi vivement auprès de la DDPP. « L’amalgame entre juifs et musulmans fait systématiquement par le monde politique et médiatique et cette fois par l’autorité administrative est devenu intolérable et insupportable »

L’insinuation de la DDPP rappelle celle de l’Allemagne, la Russie et l’Europe de l’Est qui conduisaient à de sanglants pogroms. A l’approche des fêtes de Pâques, des Chrétiens accusaient les juifs d’enlever des enfants chrétiens dans le but de les saigner pour confectionner le pain azyme avec leur sang.

Ma tante m’a raconté que, rescapée d’Auschwitz en 1945, elle était retournée en Pologne pour tenter de retrouver son fils et son mari, en vain. Alors qu’elle faisait la queue devant une boulangerie elle entendit des Polonais dire : Attention, les juifs reviennent, il faut protéger nos enfants, ils vont les saigner. Sans demander son reste, elle s’enfuit sans prendre du pain.

Pour ce qui est du vol des poules, combien de juifs dans nos prisons pour ce délit ? Par contre, nous savons grâce à Jack Lang (il avait écrit au Premier Ministre pour demander des imams dans les prisons vu le nombre de détenus musulmans-que nos prisons renferment 60% de criminels et délinquants musulmans, parmi lesquels des voleurs de moutons, d’agneaux et de chèvres, éventuellement de poules aussi.

On a compris, le politiquement correct exige que l’on ne stigmatise pas les musulmans, alors pour faire bonne mesure, on stigmatise les juifs qu’on ne craint guère puisque ils ne sont plus que 500 à 800 000 en France du fait de l’antisémitisme qui les poussent à émigrer, ils ne posent pas de bombe, ils n’égorgent pas, ils ne violent pas en groupe, ils ne tuent pas à la voiture bélier, ils n’incitent pas à la haine du non juif, ils ne remettent pas la laïcité en question, ils n’embrasent pas les femmes qui leur résistent à l’essence pas plus qu’ils ne les lapident et ils n’imposent ni leurs traditions religieuses ni leurs règles de vie comme la cacherout (règles alimentaires). Mais comme le dit ce proverbe du XIIIème siècle, qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. L’antisémitisme historique est toujours vivace en France car cultivé pendant deux millénaires par les catholiques accusant le peuple déïcide d’avoir tué le petit Jésus comme je l’ai entendu à l’école primaire.

Le politiquement correct est une bassesse intellectuelle qui pratique la pensée binaire dans le but de noyer le poisson en comparant une observation  à une autre. Par exemple, quand on critique les musulmans on vous renvoie systématiquement aux juifs; quand on déplore l’affichage de l’islam par le voile, on vous parle du string ou de la minijupe; si on mentionne la finance islamique, on vous renvoie au capitalisme et à l’amour prétendu des juifs pour l’argent et l’usure; on parle des attentats musulmans, on vous répond génocide palestinien par les israéliens ; etc.

La préfecture des Hauts de Seine suit elle l’exemple de Maurice Papon qui ordonné la déportation de centaines de juifs quand il était secrétaire général de la préfecture de Gironde, entre 1942 et 1944, sous l’Occupation allemande. ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Les faits

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/hauts-de-seine-moutons-et-poules-confines-avant-les-fetes-religieuses-21-08-2017-7205169.php

  • Indignation de la communauté juive

http://www.la-croix.com/Religion/Judaisme/Vols-danimaux-Kippour-circulaire-provoque-colere-communaute-juive-2017-08-25-1200871981

  • Lettre de Jack Lang à Monsieur le Premier Ministre

 

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