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Archives de Catégorie: nature

Buttes-Chaumont. Verdure aoûtienne

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Ce vendredi 4 août 2017, je profite du départ des Parisiens pour jouir du calme et de la tranquillité du parc.

E faisant le tour du lac, de la gauche vers la droite, j’ai pris quelques notes photographiques. Le lac est toujours aussi glauque et rempli de détritus. Et pourtant quelques personnes s’allongent sur ses berges tout près de l’eau. Les malheureux ne doivent pas avoir beaucoup d’alternatives écologiques pour se résigner aux odeurs nauséabondes et à la vision dégoutante d’une eau épaisse jonchée de détritus de toutes sortes.

Les oiseaux aquatiques l’ont déserté pour des eaux plus pures et du silence. Des édicules et des containers parsèment les allées afin de permettre aux visiteurs nocturnes de vomir, déféquer, uriner et jeter bouteilles et déchets dans des réceptacles appropriés, ce qui ne les empêche pas de polluer l’ensemble du parc. Ces containers et ces édicules puants détruisent l’harmonie des plantations, des allées sinueuses ainsi que le fantasme urbain de pouvoir retrouver un peu de campagne en ville.

Arrosage du matin comme un léger rideau de perles

Début de nôtre promenade. Le belvédère, copie du temple de la Sibylle, se cache derrière les arbres et ma chienne se demande pourquoi je traîne pour prendre des photos

Ce buddleia sauvage domine les détritus qui flottent sur l’eau. Le parc possède aussi des buddleias cultivés aux grappes blanches ou pourpres plus fournies.

Quelques canards résistent à la pollution et au bruit, peu nombreux, ils ont quelque chance de pouvoir arracher quelque nutriment aux énormes carpes.

Plus loin, le lac est toujours déserté par les oiseaux aquatiques

Le débroussaillage sévère de l’île l’hiver dernier a privé les oiseaux de nourriture et de refuge mais il a fait apparaître cette ouverture dans la falaise sous le belvédère

En été comme en hiver, le faune demeure agrippé à son rocher

 

 

 

La petite cascade et son magnifique ginkgo. On peut faire de la tisane avec ses feuilles fraîches.

Les feuilles contiennent des terpènes et des proanthocyanidines qui agissent sur les maladies suivantes. De nombreuses études scientifiques ont démontré les effets bénéfiques des feuilles de ginkgo biloba

-pertes de mémoire et démence séniles (Alzheimer) liées à l’âge (améliore la fluidité de la circulation sanguine dans le cerveau)

-dégénérescence maculaire et rétinopatie diabétique (améliore la fluidité sanguine dans le nerf optique et évite les caillots)

-améliore la circulation périphérique comme la maladie de Raynaud

-vertige des hauteurs

-dysfonctions érectiles

Risques

-hémorragies internes si mauvaise prescription du fait de ses vertus fluidifiantes du sang

-ne pas utiliser avec des anticoagulents (aspirine, ibuprofène, etc.)

Les feuilles se consomment en petites quantités
  • Salade

On cueuille les feuilles fraîches de préférence fin de printemps/début été. Respecter l’arbre en prenant les feuilles.

  • Boisson

Les feuilles fraîches peuvent être consommées en salade ou mixés dans des boissons.

  • Tisane

La tisane de feuilles de ginkgo est plus efficace si on y ajoute du gotu kola et du tulsi  (basilic sacré).

Avant la réfection du circuit hydraulique, je venais me rafraîchir les pieds dans l’eau courante et claire en période de canicule. Désormais, c’est impossible tant l’eau est glauque et puante. De temps en temps des cantonniers tentent de nettoyer les pierres au jet d’eau (ils n’ont pas de karcher) mais ça ne suffit pas. Ce havre de fraîcheur est désormais inhospitalier. Merci aux génies qui ont passé un marché public avec une entreprise aussi compétente qui a empoché une énorme somme. Il faut bien nourrir les copains.

Arbres tagués, piédestal du belvédère souillé à la peinture rouge, branches cassées,  fleurs cueillies et abandonnées toutes flétries, détritus jetés dans le lac, bouteilles brisées, excréments dans les buissons, nourriture pourrie dans les bosquets, capsules de bouteilles de bière et filtres de cigarettes à joint jonchent les pelouses et résistent au passage des cantonniers et jardiniers. Le repère de ce banc a même été brûlé…

Je me souviens de Roland Castro, architecte du président Mitterrand, beau-frère de Laurent Fabius, fondateur du groupuscule maoïste Vive la révolution. Il disait que lorsqu’on offre aux gens de la beauté dans l’urbanisme, ils respectent leur environnement et ne le saccagent pas on ne casse pas ce qui est beau. Ces belles paroles forgées à l’idéologie communiste ne reflètent pas du tout la réalité car, malheureusement la beauté c’est bourgeois et elle n’empêche pas le vandalisme. Par contre le XIXème étant catalogué populaire, toutes les incivilités et l’expression de la malveillance humaine y sont permises.

La Connectrice

 

 

Derniers rayons de soleil sur les Buttes Chaumont

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Ce soir, vers 22 h, juste avant le crépuscule, le soleil traversait les nuages de délicates lueurs roses. Ce tableau éphémère s’évanouissait au souffle du vent qui poussait ces houppettes de cygne.

Je pense à Natsume Soseki qui, dans Oreiller d’herbes, raconte l’histoire d’un vieux peintre qui a perdu l’inspiration et se replie dans un petit village de montagne où il admire la nature. C’est alors qu’il peint dans sa tête les plus beaux tableaux de sa carrière.

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Buttes-Chaumont. Sentier tranquille…pour l’instant

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Trop beau pour être respecté, ce sentier restauré il y a peu est déjà privatisé par des tagueurs d’arbres et des vandales qui ont saccagé le grillage pour descendre sur la voie ferrée…

La promenade se poursuit à l’ombre jusqu’à de petits rochers posés là pour le repos de la promeneuse

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Malheureusement, les vandales qui profitent de la tranquillité et de la beauté du site, se débarrassent de leurs mégots et détritus sans vergogne. Les esclaves cantonniers et jardiniers ramasseront, ils sont payés pour ça, pensent-ils. Ni respect pour la nature ni pour celles et ceux qui l’entretiennent. Abandonner ce beau parc à la merci de sauvages en le mettant à leur disposition 24/24h est une hérésie que Madame Hidalgo devra regretter en 2020, prochaines élections municipales.

Je n’avais pas emprunté ce sentier depuis au moins deux années parce qu’il était trop sale et impraticable par endroits. Cantonniers et jardiniers y ont fait de formidables travaux d’aménagement et d’entretien. Ils continuent à ramasser les ordures des ordures sans se décourager mais jusqu’à quand ?

 

Nous poursuivons notre promenade et nous admirons le savoir faire des jardiniers et paysagistes qui ont mélangé des espèces d’arbres variées aux feuillages rouge, brun, toutes les nuances de verts, toutes les formes de tronc et de feuilles. Les prunus aux feuilles rouges ont été à moitié déracinés par la tempête et pour lui avoir résisté prennent un repos bien mérité couchés au sol.

Une touffe de coquelicots pousse isolée au milieu des herbes, profitant d’une petite clairière sous les ifs et les sapins.

A l’autre bout du sentier, là aussi le grillage qui bloque faiblement l »accès à la voie ferrée a été rompu. Qui paye pour les dégâts ? Certainement pas les édiles qui ont ordonné l’ouverture du parc 24h/24 du 1er juillet au 3 septembre.

Je reviendrai dans quelques temps constater les conséquences de ces nocturnes où les Parisiens viennent se « rafraîchir » -selon Hidalgo- avec des caisses de bière, des litres d’alcools forts, du vin, du mauvais champagne et des drogues…au détriment des lois qui prohibent la consommation d’alcool dans l’espace public et du règlement du parc affiché à ses différentes entrées qui font de même.

La Connectrice

Buttes-Chaumont. Gestion écologique désastreuse.

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Le clocheton de la mairie du XIXème à travers les arbres du parc avant le crépuscule

Le parc des Buttes-Chaumont est labellisé parc écologique. Étrange quand on constate la misère écologique de ce parc.

Certes, les jardiniers tondent les pelouses, les mettent au repos l’hiver, n’utilisent pas de pesticides, entretiennent les corbeilles de fleurs, nettoient les sous-bois et arrachent les mauvaises herbes mais cela ne suffit pas à préserver l’équilibre de la nature dans le parc. Ces soins ne tiennent pas compte de l’équilibre nécessaire à la flore autant qu’à la faune dont les insectes et les oiseaux aquatiques. Les herbes folles arrachées, les insectes pollinisateurs et les petits oiseaux disparaissent. Les oiseaux aquatiques et les petits rongeurs ne peuvent plus nicher dans les herbes touffues. L’absence d’algues nettoyeuses nuit au monde aquatique.

Foulque macroule dans son nid au lac daumesnil cernée par des détritus humains. Photo Jacline

Usagère et riveraine du parc, j’observe le déséquilibre écologique qui y règne au détriment de la vie.

Chaque  printemps, ma chienne broutait des graminées aux feuilles plates, genre blé en herbe. Elles on disparu cette année.

Habituellement,  le printemps voyait naviguer sur le lac plusieurs portées de canetons. Cette année, une seule canette était suivie d’une nichée de 9 petits. Hier soir, vers 19 h la canette traversait l’allée près du pont des suicidés sous l’œil attentif de trois mâles. L’un deux s’acharnait sur elle brutalement en lui pinçant la tête mais elle s’obstinait à poursuivre son chemin vers les plantes touffues qui bordent le lit du ruisseau qui sort de la grande grotte. Je m’en étonnais car je pensais que la saison des amours était passée. Alors que la canette progressait péniblement, toujours suivie de sa marmaille, une corneille fonça sur le groupe et se saisit d’un caneton. Elle s’écarta du lieu de son larcin et je criais pensant qu’elle allait lâcher le BB mais elle repris son vol le serrant dans son bec crochu de corvidé. Je compris alors que le canard qui agressait la canette voulait la dissuader de circuler à couvert. Une fois la maman canard dissimulée dans sa cachette, les trois mâles restèrent sur place comme s’ils montaient la garde.

De bas en Haut :mardi soir, les 9 canetons avant le drame, la femelle est sous le mâle qui s’acharne sur elle. La nichée s’est réfugiée sous les roseaux et les trois mâles montent la garde.Mercredi,  Les huit canetons survivants naviguent sans leur mère.

Je n’avais jamais vu de canette circuler à découvert avec sa portée. J’en déduis qu’elle n’avait pas trouvé de logis au bord du lac ou dans l’île où ont disparu toutes les herbes sauvages depuis le sévère nettoyage de l’hiver. Ce ménage drastique a mis en évidence l’ouverture du rocher qui permet de voir d’un côté de l’île comme de l’autre  bord offrant une belle perspective. Les arbustes morts ont été ramassée, les flancs du rocher débarrassés des plantes grimpantes qui nuisent à leur solidité et les arbustes et arbres qui le méritent ont été mis en valeur. Le nettoyage de l’île était nécessaire mais fallait-il le réaliser au détriment de la faune autochtone ? Le résultat est, qu’en ce début du mois de mai, il n’y a pas plus d’une quarantaine de canards, de poules d’eau (deux couples) et d’oies.

Des populations pléthoriques de prédateurs 

La prolifération des corneilles est une calamité pour les nids et les œufs. Elles dévorent tout sur leur territoire, y compris les nouveaux nés, ce dont j’ai été témoin hier. Elles retournent les poubelles et répandent partout des ordures. Normalement, La corneille nettoie la nature en la débarrassant des cadavres mais en surnombre elle devient prédatrice et détruit les reproductions.

D’énormes carpes seraient en surnombre dans le lac où elles dévorent les crustacés et tous les petits nutriments dont se nourrissent canards et autres oiseaux. Elles ont été introduite pour le plaisir des pêcheurs qui les remettent à l’eau ce qui ne régule pas leur population.

Canard colvert et Carpe - Buttes Chaumont_15 mai 2017

Carpe et colverts. Les carpes ont été introduites dans le lac pour le plaisir des pêcheurs. Photo Jacline

Odeurs nauséabondes

Le lac est toujours aussi sale et glauque, encore plus du fait de la construction d’un circuit hydraulique fermé réalisé à grand frais avec nos impôts. Problème, ce circuit filtre les bactéries nécessaires à l’assainissement naturel de l’eau. J’ai vu des jardiniers verser de gros sacs de bactéries pour compenser mais cela n’a pas été efficace. Fautes de bactéries et d’algues nettoyeuses, le lac et les cascades dégagent régulièrement des odeurs nauséabondes. Parfois, les cascades sont mises à sec afin que les jardiniers en nettoient le fond au jet d’eau mais l’effet est de courte durée et, comme l’été dernier, celui-ci  promet d’être puant.

L’eau du lac est glauque et décourage les oiseaux aquatiques qui y trouvent peu de nourriture, celle qui reste étant dévorée par d’énormes carpes

Le lac est pratiquement déserté,  on voit un couple de canards indiens, de l’autre côté du rôcher, un nid de foulques a été abandonné

Un couple de colverts cherchent les restes laissés par les carpes

A la puanteur des eaux s’ajoute celle des urines et excréments de poneys qui sont jetés dans les buissons et rendent certains bancs impraticables. Il existe pourtant des solutions dont celle en vigueur au parc du Luxembourg où les poneys sont stationnés sur une dalle de béton avec un dégagement vers les égouts et un point d’eau dédié.

Bien que des poubelles, des containers et des toilettes soient mis à la disposition des usagers du parc, certains d’entre eux se débarrassent de leur déchets pestilentiels dans les buissons où ils se cachent aussi pour crotter. Un bonheur pour les parents dont les enfants jouent à cache-cache dans ce semblant de nature.

A gauche ce héron cendré a perdu ses deux compagnons. A droite deux poussins de galinule ont échappé aux corneilles. Photos Jacline

Vacarme insupportable

Paradoxalement et bien que le bruit cause d’importants dégâts chez les humains (hypertension, maladies cardiaques, pathologies neurologiques et psychiatriques, etc.) comme parmi la faune et la flore, les écologistes n’encouragent pas la lutte contre le bruit, à commencer par les engins d’entretien de ce parc labellisé écologique. Les pelouses sont tondues à l’aide de petits tracteurs extrêmement bruyants qui tournent pendant des heures dès potron-minet. A l’automne, nous avons droit aux souffleuses motorisées car, aujourd’hui on ne ratisse ni ne balaye les feuilles mortes.

Autrefois, les oiseaux se nichaient dans les structures de kiosques à musique mais non seulement le parc a perdu son joli kiosque à musique mais il a été doté d’une sorte de tente réservée aux concerts électroniques rythmés par de puissantes basses qui font vibrer les fenêtres à cent lieues à la ronde. Alors imaginez l’effet dévastateur que ces vibrations causent aux petits oiseaux qui choisissent de quitter ce monde de tumulte pour des horizons plus calmes. Conséquence, Paris a perdu ses moineaux, ses rossignols, ses bergeronnettes, ses mésanges, ses pinsons pour laisser la place aux merles, aux pigeons et aux corneilles qui étaient pratiquement inexistantes il y a moins de dix ans.

Les bruits du parc s’ajoutent à ceux de la rue et de la mairie : circulation automobile, motos et scooter trafiqués pour vibrer sous les fesses du conducteur, mariages maghrébins au son de tambours, trompettes, vibration de grosses cylindrées, youyou, klaxons, hurlements d’ivrognes sortant des restaus et ginguettes du parc dans la nuit, etc.

Dans ce parc il y des passereaux, mais la question que l’ on peut se poser, quel est le taux de réussite des reproductions au milieu de l’ activité humaine ? dérangement, pollution sonore ; la pollution lumineuse tue les insectes vitaux pour le nourrissage des oisillons.

La direction des espaces verts tient des discours sur l’ écologie et la biodiversité qui sont en contradiction avec les réalités. Les parcs et jardins sont d’ une propreté mal placée (hormis les détritus humains) pas d’ herbe folle, de plante indigène, de graminée ce qui entraîne la disparition du moineau domestique  qui comptait au moins 200 individus aux Buttes-Chaumont dans les années 90. Tous les parcs et espaces verts de Paris sont désertés par les moineaux pour les mêmes raisons.

Puisque Nicolas Hulot vient d’être nommé ministre dans le gouvernement Phillipe, nous pourrons lui soumettre la désastreuse gestion écologique du parc des Buttes-Chaumont.

La Connectrice

Printemps gris. Le soleil est dans les fleurs

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Quizz : Saurez-vous mettre les noms correspondants sous les photos de ces fleurs de printemps ?

Pervenche

Mahonia faux houx

Forsythia

Pensées

Primevères

tulipes

narcisse double blanc et saumon, plusieurs noms commerciaux

jacinthes

jonquilles

pissenlit (dendelion)

kerria japonica ou corète du Japon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Edouard Pailleron

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Parc des Buttes-Chaumont. Voyez-vous l’intruse ?

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Parc des Buttes-Chaumont

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Parc des Buttes-Chaumont

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Rue Jean Menans, devant l’école maternelle et primaire

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Rue Edouard Pailleron, la stèle à l’hommage des victimes de l’incendie criminel des préfabriqués du collège Edouard Pailleron. 16 enfants et 4 adultes ont péri, le 6 février 1973.

Les bulbes plantés à l’automne dernier dans mes jardinières

De la couleur et des odeurs suaves sur mon balcon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Manin

Nature. Givre sur le lac Daumesnil

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Jacline vient de me transmettre les superbes clichés pris le 31 décembre 2016 autour du lac Daumesnil et de celui des Minimes pris sous le givre. Jacline se rend régulièrement en ce lieu pour y observer les oiseaux et surveiller leurs mouvements.

Québec. La neige est arrivée au lac Saint-Jean

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