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Réchauffement climatique. Des scientifiques italiens n’y croient pas et le démontrent

Je ne crois pas à l’apocalypse climatique du fait des cycles climatiques récurrents alternant périodes plus froides et périodes plus chaudes depuis des millénaires.

Je crois plutôt à la volonté de certains lobbies de faire peur pour mieux régner en empochant le maximum d’argent ce que confirme le fossé de plus en plus large entre très riches et pauvres. Le focus obsédant mis sur le réchauffement climatique fait passer au second plan la pollution contre laquelle tout un chacun peut agir quotidiennement en respectant la terre. Ne rien jeter à la mer, dans les fleuves, les rivières et les lacs ; apprendre à gérer ses déchets ; saisir les invitations à pratiquer le tri sélectif et le compost ; ne pas joncher la nature de ses ordures comme le font les alpinistes ou les randonneurs; etc.

Les industriels devraient être  sévèrement sanctionnés afin d’être réellement dissuadés de polluer les rivières avec des boues rouges et autres résidus toxiques ; interdiction absolue d’utiliser ces nanomatériaux perturbateurs endocriniens comme de nombreux additifs dans les produits de grande consommation et dans les traitements phytosanitaires. Pour cela, les gouvernements devraient avoir une politique radicale ce qui n’est pas le cas avec, par exemple le glyphosate ou les bisphénols. On a interdit le bisphénol A mais il a été remplacé par le B ou le S qui sont loin d’être inoffensifs. Tous contents d’avoir jeté en pâture au peuple le bisphénol A on se tait sur le danger des autres bisphénols malgré les alertes du corps médical. Au prétexte que les études ne sont pas convaincantes, les autorités attendent et pendant ce temps-là augmentent les cas de malformations du pénis,  puberté précoce chez les filles, la stérilité masculine, d’obésité, de cancers du sein et de l’estomac et peut-être aussi l’épidémie de bébés nés sans bras.

Dans ces discours apocalyptiques, une chose m’étonne : on nous dit que la sécheresse augmente et se répand dans le monde ; d’autre part on déplore la fonte des glaciers qui fait monter le niveau des océans mettant en péril des terres. Mais je n’ai pas connaissance de projets de récupération des eaux de fonte pour irriguer les terres sèches. Pourquoi ? Est-ce impossible ou trop coûteux et pas assez rentable ?

Les explications de ces scientifiques italiens me semblent très crédibles. Et vous, qu’en pensez-vous ?

La Connectrice

L'une des scènes de la tapisserie de l'Apocalypse / Château d'Angers / © Sandrine Gadet

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/angers/angers-tapisserie-apocalypse-remise-lumiere-1576006.html

 

Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».

Il faut lire ce texte dans son intégralité.

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Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles. 

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée. 

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. 

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. 

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné. 

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le COest un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au COest nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées. 

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui. 

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.

Décroissance, Effondrement, Collapsologie. Le système croule, mais on peut réagir !

Publié le

Les collapsos ne sont ni illuminés, ni paranoïaques, ni complotistes, ni ignorants. Ils sont en majorité éduqués, scientifiques, cadres, occidentaux blancs trentenaires et pragmatiques. Les collapsos sourient, plaisantent, imaginent et collaborent entre eux. Les théorie s de l’Effondrement ne sont pas catastrophistes, ne sont pas des théories de la fin du monde mais de celle de NOTRE monde, celui de la société industrielle et de la croissance économique sans limites. Les collapsos ne disent pas que l’effondrement est inéluctable mais qu’il est possible. L’effondrement ne serait pas l’Apocalypse qui balaierait la planète d’un seul sursaut mais une série d’effondrements qui toucheraient certains pays, certaines régions, ceci progressivement. Pragmatiques, les collapsos cherchent des solutions pour faire face à la décroissance, c’est-à-dire à la baisse du niveau de vie par raréfaction de l’énergie fossile et des conséquences de l’abus de la Terre en biocapacité (capacité de renouvellement et de production) et empreinte écologique (destruction durable des eaux, de la terre, des espèces végétales et animales).

La collapsologie est une philosophie qui inclue la permaculture. Cette dernière n’est pas une méthode de production agricole mais une ligne de conduite, une éthique de respect du vivant. Ecouter et voir la vidéo ci-dessous la vidéo

La permaculture face à l’effondrement – Arthur Keller, Vincent Mignerot et Joris Danthon

Conférence du 12 avril 2019 « La permaculture face à l’effondrement » menée par Arthur KELLER, Vincent MIGNEROT et Joris DANTHON. L’événement était organisé à Nantes par les associations Permaculture 44 et Adrastia.

Le constat de l’état du monde actuel est sévère : les êtres humains ont abusé des richesses de la terre qu’ils ont épuisée. Leurs déchets trop importants ne sont plus digérés par la terre qu’ils dégradent. La croissance a atteint ses limites. Dans quelques années, les magasins pourraient être vides. Il est donc nécessaire de rechercher l’autonomie alimentaire et des solutions d’autosuffisance en énergie. Dans les campagnes françaises et américaines, les collapsos cultivent leur terrain en collaboration avec leurs voisins, échangent leurs expériences et troquent leur production par exemple des pommes contre du blé.

Un volet plus sombre est celui des guerres pour le partage de moyens de subsistance devenus rares. Aux USA, les collapsos s’arment pour protéger le produit de leur autosuffisance.

En 1968, étudiants et professeurs faisaient l’éloge de la pluridisciplinarité et après une période de retour à la spécialisation et la rivalité entre les sciences, il semblerait que l’union des talents soit de retour. La collapsologie est une synthèse de toutes les sciences (biologie, agronomie, mathématiques, médecine, physique, climatologie, géopolitique, démographie, économie, etc. ) reliées à l’environnement. Leurs penseurs connaissent un grand succès auprès de toutes celles et ceux qui s’inquiètent pour leur avenir et s’activent pour imaginer des solutions opérant un tissage entre l’histoire de la terre et de l’humanité, les traditions socles des sociétés modernes et les connaissances actuelles . Les collapsos font du neuf avec le vieux des expériences dans une approche holistique. Leur démarche ressemble beaucoup à celle des écolos des années 70 qui partaient élever des chèvres sur le plateau du Larzac et rêvaient de créer des communautés avec des arguments semblables. Qu’en dit José Bové ?

Les théories de l’Effondrement dont la collapsologie n’est qu’un des aspects recouvrent un immense domaine dont je n’ai pas encore fait le tour. J’y reviendrai.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

Théories de l’effondrement

Décryptage du rapport Meadows : les limites à la croissance

Ajoutée le 9 mai 2019

Un des textes fondamentaux de la collapsologie, exposé et mis en perspective par Hugo Joudrier (expert en systèmes dynamiques), à l’occasion de la 10ème séance des cafés collapsologie de Grenoble. Le PDF de la séance est téléchargeable ici : https://frama.link/z8yd-4Fd Les (nombreuses) sources utilisées par Hugo sont ici : https://frama.link/R8z93yU1 Enfin les documentaires que nous avons utilisé pour illustrer nos propos sont recensés sur notre chaîne YouTube , mais au cas où…(https://frama.link/W0_Vu-Aw). — 1. 0:00 introduction 2. 1:38 : problèmatique 3. 2:11 : l’histoire de la construction du rapport, et sa diffusion 4. 11:00 : les mains dans le modèle 5. 21:05 : les 12 scenarii 6. 40:20 : réception du rapport 7. 53:00 : « et pendant ce temps là »… ce qui s’est passé, ou pas, après la réception du rapport 8. 1:24:40 : débat (désolé pour le manque de discipline dans le passage de micro…)

« La voiture, ça tue, ça pollue et ça rend con » René Dumont

Ajoutée le 25 juin 2019
le problème est : comment cultiver la nature ? des acteurs culturels et politiques en france évoquent la mémoire de l’ingénieur agronome engagé rené dumont. 5 mai 1974, premier tour de l’élection présidentielle, un mois après le décès de georges pompidou. pour la première fois, un candidat écologiste se frotte au suffrage universel pour l’accession à la magistrature suprême. son nom : rené dumont, professeur d’agronomie mondialement réputé de 70 printemps. il a accepté de mener la bataille au pied levé pour un rassemblement d’une vingtaine d’associations écolo. car à l’époque, point de parti écologiste. d’ailleurs le mot, (« écologiste »), ne figure même pas dans le dictionnaire larousse, la référence. cette candidature ouvre la voie à la politisation des enjeux environnementaux. candidat iconoclaste et farfelu, le professeur dumont prône un changement radical de société : abandon de l’automobile, désurbanisation, limitation des naissances ? sans quoi prophétise-t-il le monde court à sa perte. résultat : 1,3 % des sondages, autrement dit rien…parce que rené dumont est un trouble-fête, un cassandre qui empêche les français de consommer en rond ? or, on sait aujourd’hui à quel point ses prédictions étaient justes. rené dumont savait mieux que personne : « on a toujours tort d’avoir raison trop tôt ». vidéos originales bases de ce montage : _ René Dumont : naissance de l’agronomie, le développement agricole : https://www.youtube.com/watch?v=wWcAf… _ René Dumont. une biographie de arte (beau documentaire) : https://www.youtube.com/watch?v=I3G7Z…

Jared Diamond

Février 2003

Pourquoi une société décline-t-elle? En parlant des Normands de l’age du fer au Groenland, du déboisement de l’Île de Pâques et du Montana contemporain, Jared Diamond nous parle des signes précurseurs de l’effondrement et comment — si nous nous en rendons compte à temps — peut-on l’éviter.

S02 E02 – DECROISSANCE : ANTIDOTE A L’EFFONDREMENT ? (Agnès Sinaï)

Ajoutée le 26 oct. 2017 Xerfi Canal a reçu Agnès Sinaï, journaliste environnementale et enseignante à Sciences Po Paris, dans le cadre de son livre « Gouverner la décroissance : Politiques de l’Anthropocène III ». Une interview menée par Thibault Lieurade.

« L’humanité en péril » : le cri d’alarme écologiste de Fred Vargas

La Grande Librairie

Ajoutée le 2 mai 2019 François Busnel reçoit Fred Vargas qui nous livre un cri d’alarme écologique à travers son dernier livre : « L’humanité en péril » (Éditions Flammarion). Face à l’urgence climatique, elle propose un manuel d’information et de survie. Elle dresse un panorama de toutes les menaces qui pèsent sur la planète et met en avant des motifs d’espoirs, des actions innovantes et des idées simples pour agir, ensemble.

Pablo Servigne https://pabloservigne.com/

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/collapsologie-comment-vivre-avec-la-fin-du-monde

Arthur Keller

Arthur Keller est ingénieur en aérospatiale de formation. Il est aujourd’hui consultant et conférencier sur les questions d’énergie, de climat et de transition écologique. Il a notamment été le coordinateur de la commission environnement au parti Nouvelle Donne, et référent du programme de Charlotte Marchandise, candidate citoyenne à l’élection présidentielle. Il est membre du conseil d’administration de l’association Adrastia, qui travaille sur l’anticipation du déclin de la civilisation thermo-industrielle. Arthur Keller est également auteur et scénariste, et explore comment le storytelling peut être un outil de pédagogie et de mobilisation autour du sujet de la vulnérabilité de nos sociétés, ainsi que des stratégies de résilience.

Arthur Keller auteur de « Twice as bright »

Arthur Keller s’est attelé à l’écriture d’une série télévisée américaine sur le thème de l’effondrement.

Selon lui, il est urgent de proposer à nos imaginaires un récit d’effondrement et de résilience qui permette au plus grand nombre de prendre conscience de l’insoutenabilité de nos sociétés, des chaos à venir et des possibilités de transition pour amortir les chocs.

Synopsis de Twice as bright

Twice as Bright nous avertit de ce qui peut se produire demain si nul n’infléchit aujourd’hui le business as usual, et nous propose des pistes possibles pour évoluer vers une anti-fragilité collective.

 

2030, l’effondrement du monde ? Avec Yves COCHET

c2dnantes

Ajoutée le 7 juin 2019
Questions Publiques du 14 mai 2019 : Invité : Yves Cochet, ancien ministre de l’aménagement et de l’environnement, Président de l’Institut Momentum. Interview conduite par Franck Renaud, Directeur de la Revue Place Publique, Philippe Audic, Président du Conseil de développement de Nantes métropole #Collapsologie#Effondrement#ecologie

« Qu’est-ce que la collapsologie ? » – Yves Cochet et Anne Rumin

Ajoutée le 15 oct. 2018
Yves Cochet et Anne Rumin sont les invités de ce Rendez-vous des Futurs dédié à la collapsologie. L’heure des grands drames n’a jamais été aussi frappante et pourtant les citoyens semblent rester hypnotisés par la tragédie des horizons. Canicules, migrations humanitaires, catastrophes aux 4 coins du monde… notre logiciel culturel et civilisationnel n’a jamais semblé aussi paradoxal. Nous voulons changer et nous ne voulons pas changer. Nous sommes dans une ère schizophrène où pour l’effondrement pour certains semble inéluctable. Un terme pas si récent que cela ressurgit avec force, celui de la Collapsollogie. Et si nous faisions le point ensemble ? Et si nous réunissions des spécialistes de ces questions pour en parler pendant une soirée très spéciale dans laquelle le positif ne sera jamais très loin du négatif et la confiance si proche de la défiance. Avec Anne Rumin, Clément Montfort et Yves Cochet. «L’utopie a changé de camp : est aujourd’hui utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant». Pablo Servigne

Dénoncer la « collapsologie » pour faire face aux catastrophes [Gilles Boeuf]

https://youtu.be/VqkFU1R-kck
Ajoutée le 4 juin 2019 Xerfi Canal a reçu Gilles Boeuf, biologiste, professeur à l’université Pierre-et-Marie-Curie, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle, pour parler de la collapsologie. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Laurent TESTOT – « Il ne reste probablement que quelques décennies à l’Humanité avant le chaos »

Histoire des petits Effondrements qui, au fil de l’évolution de l’Humanité, ont conduit les peuples à se déplacer et les animaux à évoluer. 7 révolutions majeures dans l’histoire et l’humain avec son environnement
https://youtu.be/RfhIw8p11GE
Ajoutée le 23 janv. 2019 
 Laurent TESTOT. Auteur notamment du livre « Cataclysmes », il nous raconte une histoire complète et globale des rapports entre Singe (nom donnée à l’Humanité) et le reste du vivant.
Pour acheter le livre : https://www.librairiesindependantes.c… Nous avons également évoqué les livres suivants : « Sapiens » de Harari https://www.librairiesindependantes.c… « Effondrement » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « De l’inégalité parmi les sociétés » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « Homo Canis » de Laurent Testot https://www.librairiesindependantes.c… Et l’article de Nicolas Casaux et Ana Minski « Non, l’humanité n’a pas toujours détruit l’environnement » https://reporterre.net/Non-l-humanite…

wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_sur_les_risques_d%27effondrement_de_la_civilisation_industrielle Les théories sur les risques d’effondrement de la civilisation industrielle sont des théories relatives aux risques de déclin imminent du monde industriel contemporain qui incluent l’extinction de nombreuses espèces vivantes, dont éventuellement l’espèce humaine, et qui s’inscrivent dans un processus d’effondrement global envisageable. Ces conceptions décrivent un risque systémique de catastrophes planétaires provoqué directement par le mode de fonctionnement anthropique contemporain1,2. Ces théories de l’effondrement s’appuient sur des indices mesurables et des études documentées3,4,5.

Les avertissements apocalyptiques (ou de fin du monde) s’inscrivent dans une tradition ancienne6, mais l’originalité des théories actuelles est qu’elles s’appuient sur des faits scientifiques dont la réalité est reconnue par des rapports et expertises scientifiques et institutionnels, tels que ceux du Club de Rome, du GIEC7,8, d’autorités militaires internationales9,10, de la Banque mondiale11 et du Forum de Davos12. Par ailleurs, les risques mis en avant ont désormais pour origine l’activité humaine et à la différence des effondrements de civilisations du passé (qui ont été régionaux, îliens, ou n’ont concerné qu’une partie d’un continent), l’effondrement en question pourrait conjointement concerner tous les pays et tous les continents à la fois.

Biocapacité et empreinte écologique

Si l’empreinte écologique (demande) d’une zone dépasse sa biocapacité (offre), cette zone est en déficit écologique et n’est pas utilisée de manière durable. C’est le cas de la France4 et de la plupart des pays développés (à l’exception des pays fortement boisés : Canada, Russie, Norvège, Brésil).

Si l’empreinte écologique d’une zone est inférieure à sa biocapacité, cette zone est en excédent écologique.

Biocapacité

La biocapacitécapacité biologique, d’une zone biologiquement productive (appelée aussi zone bioproductive) donnée désigne sa capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du dioxyde de carbone1.

La biocapacité est mesurée en hectares globaux (hag, ou gha en anglais), comme l’empreinte écologique2.

Empreinte écologique

L’empreinte écologique ou empreinte environnementale est un indicateur et un mode d’évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les hommes envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature. Plus précisément, elle mesure les surfaces alimentaires productives de terres et d’eau nécessaires pour produire les ressources qu’un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne2.

 


https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-fin-du-monde-et-si-c-etait-serieux_3468609.html

La fin du monde n’a jamais été aussi proche… Date annoncée de « l’apocalypse » : 2030. Et cette fois-ci, ce n’est pas une prophétie qui le dit, mais des scientifiques très sérieux. On les appelle les « collapsologues », du latin collapsus, qui signifie effondrement.

A cause du réchauffement planétaire et de l’épuisement des ressources énergétiques, ils sont convaincus que nos sociétés sont condamnées à disparaître. Leur « star », c’est Pablo Servigne, un ingénieur agronome français qui multiplie les conférences. Dans ses livres vendus à plus de 100 000 exemplaires, il démontre « scientifiquement » qu’il est déjà trop tard pour lancer la transition écologique et qu’il faut réfléchir à l’ »après ». Certains disciples y croient dur comme fer et sombrent dans de profondes angoisses existentielles.

Catastrophes naturelles et réfugiés climatiques

Selon les collapsologues, les catastrophes naturelles vont se multiplier et les réfugiés climatiques déferler dans nos villes et campagnes. « Complément d’enquête » s’est plongé au cœur de ce mouvement catastrophiste qui mobilise de plus en plus de citoyens, de tous horizons. En France, le magazine a rencontré des cadres supérieurs ou des fonctionnaires qui migrent dans le Cantal. Ils s’initient très sérieusement à la permaculture pour assurer leur autonomie alimentaire.  

Comment se préparer à la fin du monde ? Aux Etats-Unis, des activistes sont prêts à saboter des routes et des usines pour accélérer l’effondrement de la civilisation. Les autorités envisagent-elles ce scénario du pire ? Le gouvernement a-t-il un plan de secours ? Pour évaluer la crédibilité de cette menace, « Complément d’enquête » a interrogé des experts, des climatologues, des ingénieurs, des démographes, et même le Premier ministre.

Un documentaire réalisé par Sylvain Pak.

L’invitée : Alice Desbiolles, médecin, spécialisée en santé environnementale.

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

Mon témoignage sur mon expérience personnelle de décroissance

Personnellement, j’ai trouvé le documentaire de France2 extrêmement intéressant d’autant plus que je ne m’étais pas penchée sur cette tendance auparavant. Mais sans adhérer aux théories catastrophistes actuellement en vigueur, je suis consciente de la nécessité de consommer raisonnablement autant pour la santé que pour le porte-monnaie et le respect de Dame Nature. Ce souci était présent dans ma famille et je ne fais pas beaucoup d’efforts pour être « écolo » car cela fait partie de ma culture.

Sans être intégriste, je consulte rarement le corps médical me soignant, selon le cas, avec l’homéopathie, les plantes, les épices, les huiles essentielles et la sélection des aliments. Je cultive des plantes aromatiques et quelques fruits sur mon balcon utilisant vinaigre, feuilles de thé et marc de café pour les soigner; je ne recours aux produits phytosanitaires du commerce qu’en cas de nécessité absolue comme l’invasion de cochenilles. J’achète vêtement et chaussures d’occasion, j’accumule ceux qu’on me donne ou que je trouve en archéologie urbaine. (trouvailles sur les trottoirs parisiens) Je redistribue autour de moi ce qui ne m’est pas utile. Je trouve dans les vide-greniers toutes sortes d’ustensiles de cuisine ou objets domestiques. Pour mon hygiène corporelle et celle de mon habitat, j’utilise des produits naturels comme le bicarbonate de soude, la pierre d’alun, le véritable savon de Marseille (savon d’Alep), un mélange d’eau d’hamamélis et d’eau distillée de fleurs d’oranger pour le visage puis de l’huile de chanvre ou de coco pour conserver l’hydratation, des balles de tennis et des noix de lavage pour le linge, je fabrique mes désodorisants et antimoustiques avec de l’alcool additionné d’eau de fleurs d’oranger et d’huiles essentielles, etc.

Je ne crois pas aux théories catastrophistes du réchauffement climatique parce qu’elles sont controversées et que par expérience je sais que les climats ne sont pas stables. Je me souviens en particulier en 1962 de la neige abondante et du gel qui avaient ruiné les paysans de l’Entre-deux-mers. Je me souviens aussi d’un mois de mai glacial à Paris dans les années 80. J’ai toujours connu au fil du temps des tempêtes, des ouragans et des inondations. En matière d’inondations, nous savons aujourd’hui que certaines d’entre elles résultent de l’impéritie de promoteurs et d’édiles assoiffés d’argent qui bétonnent à tout va empêchant la terre d’absorber l’eau de pluie ; destruction du bocage et de forêts ; mauvais entretien de canaux d’irrigation et d’écoulement des eaux ; etc.

 

Un papillon Myrtil sur mon balcon parisien !

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Myrtil

 

 

 

La première photo est celle de wikipedia. On ne voit pas très bien le myrtil sur mes photos car je les ai prises à l’aveugle, éblouie par le soleil je ne voyais rien dans le viseur.

Pourquoi me suis-je étonnée de la visite de ce papillon ? Parce que les insectes sont rares à butiner mes fleurs. Dernièrement, mon mandarinier étant fleuri, j’espérais que les abeilles des ruches alentour viendraient butiner et en même temps polliniser l’arbuste. Il n’en fut rien à ma grande surprise car les petites fleurs blanches étaient merveilleusement odorantes.

J’ai ouïe dire que les insectes se faisaient rares à Paris à cause de la pollution, de la lumière et du bruit qui est favoriser par la politique de la ville de Paris, en particulier avec l’ouverture nocturne des parcs et les autorisations pléthoriques de concerts électroniques , la privatisation d’espaces  naturels pour le bronzage comme le lac Daumesnil et bientôt l’ouverture des cimetières pour la fête. Cet état de fait fait également disparaître les petites oiseaux au profit de leurs prédateurs comme les corneilles et les cormorans.

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De la douceur dans ce monde de brutes. Iris translucide dans tous ses états

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Evolution des trois pieds d’iris de mon balcon du 9 au 14 mai 2018 par temps maussade et pluvieux. Je ne me lasse pas d’admirer leur beauté complexe avec leurs couleurs et leur fragrance subtiles, la translucité de leurs pétales ondulées, leur résistance à la pluie et à la morosité du temps.

J’ai attendu dix ans la floraison de l’unique rhizome que j’avais acquis quai de la Messagerie, je l’ai divisé au fil des années et puis j’ai abandonné la jardinière dans un coin désespérant de voir sortir des fleurs et je ne m’y attendais plus lorsqu’enfin elles sont apparues.

Une chose que j’ai apprise avec le jardinage, c’est que les plantes sont imprévisibles. Les graines peuvent éclore une ou deux années après les semis, certaines plantes fleurissent une année ou plus après la plantation (giroflées), certaines graines produisent des plantes stériles (volubilis)et beaucoup d »espèces ne résistent pas au soleil et au vent de mon balcon (rosiers, jasmin, bambou, laurier rose, chèvrefeuille…). D’autres plantes comme les pensées s’autosèment.

Avril frisquet aux Buttes-Chaumont mais ça piaille…

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Ce soir, vers 20h, il faisait frisquet et les oiseaux du parc étaient agités. Comme à chaque prélude au crépuscule, mésanges, pigeons et canards étaient très actifs, les premiers volant de branche en branche pour s’élancer vers le ciel jusqu’à disparaître à ma vue. Les passereaux surtout, bien que rares, faisaient un joyeux tintamarre. Les gros nuages sombres se laissaient pousser par le vent froid pour laisser la place à des confrères plus légers qui jouaient avec les rayons du soleil. Les branches nues des marronniers commençaient à se gonfler de bourgeons brillants.

5 jours auparavant, le 31 mars.

Buttes-Chaumont. Les cormorans sont à la fête

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http://sureaux.blogspirit.com/archive/2015/02/01/les-cormorans-de-paris-3036117.html

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Des cormorans perchés sur un « reposoir », ici un platane près du lac des Buttes-Chaumont

Hier, je m’interrogeais sur l’identité de ces oiseaux haut perchés et un lecteur me répondait qu’il s’agissait de cormorans ce qui m’a été confirmé aujourd’hui par plusieurs personnes. J’ai même pu les voir plonger depuis le sommet du platane sur le lac, replonger pour pêcher et se reposer sur la digue en déployant leurs ailes à moitié.

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Pourquoi le cormoran déploie-t-il ses ailes lorsqu’il est au repos ? Pour les sécher ? pour se réchauffer en faisant travailler ses muscles ? pour mieux digérer le poisson qu’il vient d’avaler tout cru ? http://lesoiseauxenville.skynetblogs.be/archive/2014/02/02/les-voies-du-cormoran-sont-difficiles-a-suivre-8092889.html

Une amie me racontait qu’elle en voyait régulièrement depuis environ quatre ans sur le canal de l’Ourcq. On lui avait dit que leur présence annonçait un changement de temps et je veux bien le croire si, comme les mouettes, en cas de tempête sur les côtes ils remontent la Seine pour se mettre à l’abri dans les terres.

Cormoran nuisible

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L’arrivée des cormorans ( ph. Y.Gestraud) http://lesoiseauxenville.skynetblogs.be/archive/2010/11/28/d-ou-viennet-les-cormorans.html

Il y a quarante ans, ils étaient au bord de la disparition dans nos pays. Aujourd’hui, ils sont presque devenus un fléau, provoquant depuis plusieurs années la colère des pisciculteurs et des pêcheurs, inquiétant les responsables d’aéroports, mobilisant les députés français et européens, des dizaines d’équipes de recherche de par le monde, suscitant des plans d’action et de lutte, des réunions de toutes sortes… Les cormorans sont devenus une «cause». Peut-être moins médiatiques que les loups ou les ours, ces oiseaux illustrent parfaitement la difficulté des relations entre l’homme, et ses activités, et la faune sauvage. Et leur pullulation menace de plus certaines espèces rares de poissons.

Le cormoran n’a pas, en général, dans nos esprits, une image trop négative. Pourtant, il était parti du mauvais pied. Ainsi, à bord de l’Arche de Noé, il est puni par le patriarche pour mauvaise conduite. Qui lui retire donc la petite glande productrice d’une substance qui, chez les autres oiseaux, imperméabilise le plumage. Noé lui donne également une couleur noire. D’où sans doute son nom. Car cormoran veut dire «corbeau de mer». Ce qui n’est pas trop encourageant. Même La Fontaine le brocarde dans la fable Les Poissons et le Cormoran où il apparaît sous un jour très fourbe…

http://www.lefigaro.fr/sciences/2009/08/26/01008-20090826ARTFIG00318-pourquoi-les-cormorans-sont-ils-devenus-un-fleau-.php

Tout d’abord, deux mots sur le Grand Cormoran qu’on peut voir en hiver à Paris et en banlieue : il nous vient du nord, essentiellement Pays-bas et Danemark,  pour passer l’hiver dans toute la France. C’est un pêcheur de poisson qui vit en groupe. La sous-espèce qui nous visite se reconnait en plumage nuptial ( dès janvier…) à sa nuque marquée de blanc.

lI coupe son temps de pêche de périodes de repos où on le voit souvent prendre sa position caractéristique, ailes écartées. Cela a longtemps été interprété comme une manière de sécher ses ailes, mais c’est actuellement remis en cause : on parle plutôt d’une méthode pour se réchauffer le corps en faisant travailler ses muscles.

La population hivernante de la Petite Couronne est d’environ 700 individus qui se regroupent en 2 gros dortoirs ( sur la Seine en aval de Saint-Denis et sur la Marne, dans la bouche de St-Maur) ainsi que 3 dortoirs de taille plus réduite ( Île Seguin, la Courneuve et Villepinte )…

Donc… souvent je me suis levé de bonne heure… pour être sur le terrain avant les cormorans, que ce soit à la Villette où arrive un canal qui conduit les cormorans venant de Saint-Denis, à Sevran pour voir s’il en venait de Villepinte ( un peu) ou de plus à l’est (un peu aussi), au pont de Sèvres ou au pont d’Austerlitz. J’ai ainsi pu confirmer l’idée qu’ils suivent bien les cours d’eau, du moins à l’aller. Je pense même que c’est ce qui explique la modification progressive des lieux de pêche : les plus motivés partent tôt et savent où ils vont. Les autres attendent un peu puis longent les cours d’eau jusqu’à trouver des copains en train de pêcher ! Ils se joignent alors à la pêche qui peut donc rapidement atteindre la centaine de participants( cas de la Villette en 2011). Quand le secteur est épuisé, ou si les premiers arrivés n’ont rien trouvé, ils vont plus loin… C’est ainsi qu’un joli groupe ( au moins 70) a visité plusieurs jours de suite le secteur de la Folie à Bobigny avant d’aller plus loin jusqu’au pont de Bondy.

C’est à cette occasion qu’ils peuvent former des reposoirs comme on en voit par exemple en plein coeur de Paris.

http://lesoiseauxenville.skynetblogs.be/archive/2014/02/02/les-voies-du-cormoran-sont-difficiles-a-suivre-8092889.html

Le cormoran est le symbole des contradictions de notre époque. Devenu protégé sur ses lieux de nidification dans les pays scandinaves , il prolifère. Et donc extermine les poissons de nos rivières au grand dam des pêcheurs et surtout vide les étangs, ce qui porte un coup mortel à une pisciculture douce.
Un cormoran isolé c’est joli sur la Seine, une troupe de cormorans qui digère sur les bords d’un étang vers midi, c’est sombre, inquiétant, et ça sent très mauvais…http://www.pariscotejardin.fr/2018/01/grand-cormoran-sur-la-seine-a-paris/

Neige aux Buttes-Chaumont le 07/02/2018

La neige n’a pas cessé de tomber pendant la nuit et comme elle tient bien, sa couche a atteint une épaisseur rare à Paris. Depuis l’ouverture du parc à 7 h ce matin, de nombreuses personnes se précipitent pour prendre des photos. A 10 h, le parc fermera pour assurer la sécurité des usagers car, sous le poids de la neige, les branches des arbres se cassent, ce qu’on pourra voir sur certaines de mes photos.

J’ai photographié de 9:13 à 10:16 en commençant par mon balcon. Ma labrador m’accompagnait et était aussi à l’aise qu’une labrador dans la neige.

Attention, à partir de 9:14 mon appareil photo s’est mis à avancer d’une heure…

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Des vols de pigeons traversent régulièrement le ciel, ce qui se produit tous les matins, quel que soit le temps.

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Cette personne semblait chercher quelque chose dans la neige à la lueur de sa lampe électrique puis, soudainement, elle est partie en courant.

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Les marronniers de la rue Manin sont élégamment habillés de dentelle de neige

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Depuis hier, les trottoirs et la rue Manin ne sont pas déneigés ce qui augure mal de la sécurité des voitures et, surtout des piétons car, s’il gèle, la neige durcira, deviendra glissante et il sera périlleux de se déplacer à pied. La RATP a interrompu le service des bus, les préfecture a déconseillé de circuler en voiture. On peut s’étonner de la paralysie de la capitale et de tout le pays pour quelques centimètres de neige. Certes, il ne neige pas autant tous les ans mais il neige et gèle de temps en temps, ce qui est prévisible et devrait faire l’objet de plans de nettoyage. Que font la mairie de Paris et la préfecture pour assurer la continuité des déplacements et la sécurité des usagers des voies publiques ?08-IMG_3713

Comme on le voit sur cette photo, on constate que le trottoir et la rue Manin au niveau de la mairie du XIXème ne sont pas déneigés. Seul un petit chemin a été nettoyé devant la mairie.

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La neige tient si bien qu’elle s’est accumulée sur la surface étroite de ce piquet. Son épaisseur donne une idée de son importance et de sa ténacité.

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Ma labrador, reine des neiges

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Entre la neige et la palissade pour travaux, on distingue à peine la petite cascade.

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La nudité d’Hercule est dissimulée par le manteau neigeux. La pudeur est sauvée !

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Sur le lac, quelques canards cancanent et quelques mouettes piaillent

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Le magnifique camélia, entre la grande cascade et le pont de suicidés avait commencer à déployer en abondance ses fleurs rouge vif que la neige a recouvertes. Il ploie mais ne rompt pas sous le poids de l’épais manteau.

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Zaza, toujours gloutonne, a fouiné dans la neige et en affiche la preuve sur sa truffe.

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Le petit torrent qui s’échappe de la grande cascade.

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Les magnolias résistent au froid en recroquevillant leurs feuilles persistantes

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Les mouettes volettent et piaillent sur le lac qui commence à geler

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J’ai tenté de photographier cet oiseau seul sur sa branche. C’est peut-être une perruche bien que cette espèce soit plutôt grégaire.

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Branches rompues par le poids de la neige, motif de fermeture du parc

 

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