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Archives de Catégorie: nature

Printemps gris. Le soleil est dans les fleurs

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Quizz : Saurez-vous mettre les noms correspondants sous les photos de ces fleurs de printemps ?

Pervenche

Mahonia faux houx

Forsythia

Pensées

Primevères

tulipes

narcisse double blanc et saumon, plusieurs noms commerciaux

jacinthes

jonquilles

pissenlit (dendelion)

kerria japonica ou corète du Japon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Edouard Pailleron

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Parc des Buttes-Chaumont. Voyez-vous l’intruse ?

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Parc des Buttes-Chaumont

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Parc des Buttes-Chaumont

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Rue Jean Menans, devant l’école maternelle et primaire

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Rue Edouard Pailleron, la stèle à l’hommage des victimes de l’incendie criminel des préfabriqués du collège Edouard Pailleron. 16 enfants et 4 adultes ont péri, le 6 février 1973.

Les bulbes plantés à l’automne dernier dans mes jardinières

De la couleur et des odeurs suaves sur mon balcon

Parc des Buttes-Chaumont et rue Manin

Nature. Givre sur le lac Daumesnil

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Jacline vient de me transmettre les superbes clichés pris le 31 décembre 2016 autour du lac Daumesnil et de celui des Minimes pris sous le givre. Jacline se rend régulièrement en ce lieu pour y observer les oiseaux et surveiller leurs mouvements.

Québec. La neige est arrivée au lac Saint-Jean

Foutoir parisien. L’écosystème du lac Daumesnil sacrifié pour une piscine

En savoir plus

  • En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu à cause de la destruction des écosystèmes

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu

13 novembre 2014, 11 h 58

60 % des tourterelles ont disparu en Europe © Bernard Piquenard – Licence : Tous droits réservés

La sixième extinction massive de la biodiversité est bien en marche : en seulement 30 ans, 421 millions d’oiseaux ont disparu, non pas sur Terre mais seulement en Europe ! C’est l’estimation édifiante réalisée par une étude publiée dans le journal scientifique Ecology Letters. Pour les auteurs, « le déclin global de la biodiversité est sans précédent » (dans l’histoire de l’humanité). Les alertes scientifiques, les mobilisations internationales et locales semblent inefficaces devant le rouleau-compresseur d’une société marchande aveugle à son propre support de vie. Résultat : les écosystèmes s’appauvrissent ou sont méthodiquement stérilisés comme en témoigne le projet de barrage de Sivens en France qui a détruit une zone humide remarquable qui abritait de nombreuses espèces pourtant « protégées ». Si quelques espèces en voie d’extinction connaissent parfois un peu de répit, elles sont trop souvent les représentantes de la biodiversité symbolique, celle qui marque les esprits : pandas, baleines… Laissant de côté les espèces plus communes, dont les oiseaux, qui paient pourtant un lourd tribut. Cette étude menée par Richard Inger et Richard Gregory s’est basée sur 144 espèces d’oiseaux européens sur une échelle de 30 ans. Les données exploitées proviennent du Pan-European Common Bird Monitoring Scheme (PECBMS) et de Bird Life International. Résultat : on compte aujourd’hui 421 millions d’oiseaux en moins qu’il y a 30 ans ! Environ 90 % de ces pertes proviennent des 36 espèces les plus communes et les plus répandues, comme les moineaux domestiques, alouettes, perdrix grises et étourneaux, soulignant la nécessité de redoubler d’efforts pour mettre un terme à la disparitions des oiseaux de nos campagnes les plus connus à l’échelle continentale. D’une manière générale, l’étude rapporte que les petits oiseaux déclinent plus vite que les grands et que les espèces les plus communes sont les plus touchées, avec des baisses de population considérables et rapides.

Les principales causes de la disparition des oiseaux Cette disparition des oiseaux est liée à deux phénomènes principaux : les méthodes agricoles intensives et la destruction des habitats. Si de nombreuses espèces d’oiseaux présents dans les campagnes connaissent un très fort déclin, cela s’explique principalement par les méthodes agricoles conventionnelles : l’usage intensif des pesticides tue les insectes dont se nourrissent les oiseaux, qui meurent alors de faim. De surcroît, les haies sont coupées ou détruites, les arbres taillés : les oiseaux ne peuvent plus y nidifier. Enfin, la chasse de loisirs décime des millions d’oiseaux chaque année, et notamment en France. Une perte préjudiciable pour l’environnement et les Hommes Selon Richard Inger : « la perte importante des oiseaux communs pourrait être très préjudiciable à la société humaine ». En effet, ces oiseaux offrent de multiples avantages pour les écosystèmes : ils aident à lutter contre les ravageurs en contrôlant leur prolifération, ils disséminent les graines des fruits qu’ils mangent et participent ainsi à la reproduction des végétaux. De plus, les oiseaux détritivores jouent un rôle clé dans l’élimination des charognes dans l’environnement. En outre, pour beaucoup de gens, les oiseaux demeurent le principal moyen dont ils interagissent avec les animaux sauvages, en écoutant leurs chants, en profitant de leur présence, en les alimentant et les observant. Quelques espèces d’oiseaux ne sont pas en déclin Cette hécatombe masque pourtant la bonne santé de certaines populations d’oiseaux communs : grandes mésanges, rouges-gorges, mésanges bleues et merles ; mais aussi plus rares : busards des roseaux, buses et courlis. Cela pourrait s’expliquer par des mesures de conservation ciblée en Europe. Toutefois, ces plans de gestion offrent peu de protection pour les espèces les plus communes et les plus répandues. Si la disparition des oiseaux les plus communs était déjà connue, cette étude la confirme et la quantifie à l’échelle européenne. De plus, elle donne tout son sens à l’extinction massive de la biodiversité en cours et dont nous sommes les premiers responsables. Malheureusement, bien d’autres espèces sont concernées, mettant en péril l’avenir de l’humanité étroitement dépendant des ressources de la nature.

Référence Common European birds are declining rapidly while less abundant species’ numbers are rising ; Richard Inger, Richard Gregory, James P. Duffy, Iain Stott, Petr Voríšek, Kevin J. Gaston – DOI: 10.1111/ele.12387 Auteur Christophe Magdelaine / notre-planete.info Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

  • une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes en 2019.

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Un-premier-lac-ouvert-a-la-baignade-a-l-ete-2019-808423

11 septembre 2016  |  Mise à jour le 12 septembre 201 ! 

A Paris, un premier lac ouvert à la baignade à l’été 2019

Une délibération soumise fin septembre au Conseil de Paris lancera la création d’une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes.

La zone de baignade (hachurée en blanc) de 8.000 m2 du lac Daumesnil sera filtrée naturellement. La plage en herbe sera située au sud de l’île de Bercy. (DR)

Nager ou barboter dans le lac Daumesnil, en plein bois de Vincennes (12e arrondissement), à deux pas du périphérique, de la Foire du Trône ou du zoo de Paris : certains en rêvent depuis longtemps alors que d’autres jugent l’idée ridicule. Initié en 2011, puis abandonné avant d’être ressorti des tiroirs début 2014 par Anne Hidalgo, alors candidate à la mairie de Paris, le projet se concrétise. Lors du prochain Conseil de Paris, les 26, 27 et 28 septembre, la maire socialiste proposera une délibération visant à instituer une aire de « baignade biologique » de 8.000 m2, estivale et gratuite, aménagée à l’ouest du lac Daumesnil.

En 2014, cette promesse de campagne avait fait jaser les maires de droite des communes riveraines du bois de Vincennes – Saint-Mandé, Saint-Maurice, Charenton-le-Pont, Joinville –, lesquels la qualifiaient (dans Le Parisien) d’initiative « aberrante », d' »idée de bobo » ou de « supercherie ». Depuis, la maire de Paris s’est engagée à rendre la baignade possible dans la Seine d’ici à 2024. Et elle a fait voter un plan Nager à Paris – 104 mesures et une enveloppe budgétaire de 150 millions d’euros –, dévoilé dans le JDD le 14 juin 2015. Ce plan prévoit, outre quatre nouvelles piscines dans la capitale, la création d’une baignade dans le lac Daumesnil. A l’été 2017, une partie du bassin de la Villette (19e) sera aussi ouverte aux baigneurs… qui n’ont pas attendu l’autorisation pour y plonger fin août.

Le lac Daumesnil aujourd’hui « impropre à la baignade »

« L’idée progresse, le sujet devient plus consensuel », se félicite Célia Blauel, adjointe EELV à la maire, chargée de l’eau et de l’environnement, qui ne craint pas de vagues de la part de l’opposition municipale. Et d’ajouter : « Le projet Daumesnil n’a pas été facile à mettre en œuvre. Nous avons beaucoup discuté avec les services techniques pour lever les points de blocage sur l’amélioration de la qualité de l’eau pour les baigneurs, sur l’insertion paysagère ou sur l’impact – moindre – pour le site et les animaux. » Le bois de Vincennes est classé au titre du Code de l’environnement, mais également par le PLU, « espace boisé » et « zone naturelle et forestière ». L’aménagement du plan d’eau devra aussi être compatible avec les usages actuels que sont le canotage et la pêche.

Les premières études de faisabilité ont vite montré que la qualité sanitaire de l’eau du lac laissait à désirer. De « fortes concentrations de bactéries pathogènes […] dues à la présence d’animaux domestiques ou sauvages » le rendaient « impropre à la baignade », souligne le texte qui sera présenté au Conseil de Paris. Le projet initial de permettre la baignade « sans aucun aménagement » a donc été abandonné, le traitement de l’eau étant indispensable. La zone « baignable » sera séparée du reste du lac par « deux jardins aquatiques » de 2.000 m² de part et d’autre, constitués de « plantes immergées » choisies pour leur capacité à filtrer l’eau biologiquement, l’épurer et la recycler. Créé artificiellement en 1858 par Jean-Charles Alphand, ingénieur des ponts et chaussées du baron Haussmann, ce bassin de 10 ha a d’abord été alimenté par la Marne ; il l’est aujourd’hui par le réseau d’eau non potable de la Ville de Paris. De la vase recouvre encore le fond du lac.

L’équivalent de trois piscines olympiques

A compter de l’été 2019, cette nouvelle aire de baignade gratuite ouvrira au public tous les ans, de mi-juin à mi-septembre, de 10 heures à 20 heures. Les « espaces enherbés existants » dans le sud de l’île de Bercy – accessibles par l’île de Reuilly – serviront de plages. Le site doit être divisé en trois zones, précise la délibération : « Un espace ludique et familial de 2.600 m² dont la profondeur sera comprise entre 30 et 60 cm, un espace de baignade autonome de 2.200 m² d’une profondeur comprise entre 30 cm et 1,5 m et un espace de 3.200 m², de 2,5 m de profondeur dédié à la nage. » Soit quasi « l’équivalent de trois piscines olympiques [1.250 m²]! », se réjouit Célia Blauel.

Douches, cabines pour se changer, locaux pour le personnel, platelages ou rampes d’accès des personnes à mobilité réduite… les équipements seront montés pour les trois mois d’été. L’accueil du public se fera via le poste de garde existant, à l’entrée de l’île de Bercy. « Le coût annuel de la maintenance et de l’exploitation de l’ensemble des installations est estimé à 450.000 € TTC », stipule le projet de délibération. Agents de la Ville, les maîtres-nageurs sauveteurs veilleront à la sécurité des quelque 2.200 personnes attendues chaque jour sur l’aire de baignade – 75.000 sur une saison. La capacité est estimée à 1.000 baigneurs en même temps.

Bertrand Gréco – Le Journal du Dimanche

Buttes-Chaumont. Les couchers de soleil de Marion

Marion admire le ciel au-dessus des Buttes-Chaumont depuis la large baie de son bow-window. Au delà de sa collection d’orchidées qu’elle nourrit de coquilles d’œuf, elle ne se lasse pas de regarder le spectacle chaque jour unique, du ciel et des frondaisons du parc. Elle a alors envie de partager cette immense beauté que rien ne peut égaler. Elle offre alors ses clichés à sa famille, ses amis et même Météo France.

Les photos ci-dessous ont été prises en direction de l’Ouest.

 

 

Les orchidées du jardin intérieur de Marion

Le printemps naissant vu de la fenêtre de Marion

Sophora japonica au début de l’été

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Soleil levant. Photos prises dans le parc un matin de novembre 2015. 11 jours après le massacre du 13 novembre, la nature triomphe de l’horreur.LC

Buttes-Chaumont. Couleurs d’automne 2016

En cette belle journée ensoleillée, les arbres rutilent de la magnificence colorée de leurs feuilles, en un élan joyeux , avant de disparaître pour l’hiver. Le temps étant doux et sec, certaines essences, comme le ginkgo sont encore bien vertes ou à peine jaunissantes.

Je n’étais pas la seule à les admirer et vouloir les fixer dans une mémoire, d’autres femmes prenaient des clichés dont Sylvie, une photographe professionnelle qui vit la plupart du temps en Nouvelle-Zélande et m’a donné sa carte. D’autres femmes évitaient avec délicatesse de passer devant mon objectif tandis que sans vergogne des coureurs me bouchaient la vue et je regrette de ne pas avoir eu le réflexe de fixer leur postérieur ou leur antérieur…

J’aime l’automne pour la douceur de sa température, ses couleurs et ses odeurs suaves.Je suis émue par le sursaut de vie de la nature avant son repos hivernal, comme en un bouquet final de feu d’artifice.

La beauté troublante de l’automne a été justement évoquée dans Kyoto de Yasunari Kawabata.

Les feuilles dorées se reflètent dans l’eau sombre du lac gardé par les hérons

En marchant autour du lac de droite à gauche en partant de la place de la mairie. Les arbres se reflètent comme jamais dans l’eau noire du lac qui, en cette saison, est un miroir parfait.

Les hérons sont toujours posés au pied de l’île quand ils ne sont pas perchés dans le cèdre. Je ne possède pas de téléobjectif pour les fixer comme Jacline, l’ornithologue.

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Le couple de hérons cendrés des Buttes-Chaumont photographié par Jacline vers le 15/10/2016.

Les ginkgos commencent à jaunir. L’arbre aux 40 écus va bientôt flamboyer

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Les cimes caractéristiques des ginkgos, tout juste jaunissantes, se découpent contre le ciel à côté des peupliers à peine dorés et  entre les ifs toujours verts et sombres. J’ai l’impression que cette année ils portent très peu de fruits. Habituellement leurs grappes sont très serrées et ils jonchent le sol en abondance. Munies de gants en caoutchouc et d’un sceau, des asiatiques viennent les ramasser pour en extraire les noix dont les amandes sont délicieuses et excellentes pour la santé.

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Ce ginkgo, côté Manin entre la place de la mairie et la rue de Crimée, est encore tout vert. Il devient d’autant plus magnifique lorsque ses feuillent dorent que son isolement favorise l’exhibition de sa silhouette.

Ifs et cornouillers n’ont guère fructifié cette année

Je remarque que cette année, les ifs donnent peu de baies, tout comme les cornouillers qui n’ont pas donné assez de drupes pour que je puisse en faire de la confiture . J’ai remarqué que beaucoup d’arbres fruitiers ne donnent en abondance qu’une année sur deux : cerisiers, cornouillers, figuiers, etc. Mais cette année il est possible que la fructification ait été freinée par le climat trop chaud durant l’hiver, le printemps et l’été. Les cornouillers ont besoin de fraîcheur.

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Cornouilles. Source

Les baies d’if sont toxiques et leur rareté cette année me dispense de faire la guerre à ma chienne qui les adore et les avale d’un coup. Heureusement, le principe toxique, la taxine est contenu dans le petit noyau noir du fruit et comme ma chienne ne le croque pas, elle n’a pas été empoisonnée. De même de nombreux oiseaux se gavent de la chair rouge comestibles. Certaines personnes en font même du jus ou de la confiture.

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L’arille, fruit de l’if, le centre noir contient de la taxine qui peut être mortelle. Source

Un arbre de la Liberté aux Buttes-Chaumont

Des chênes, arbres de la liberté ont été plantés en 1989  dans toute la France à  l’occasion du bicentenaire de la Révolution française. Les Buttes-Chaumont ont ainsi reçu le leur. Il est situé côté rue Manin, en face du manège. A sa droite fleurit au printemps un magnifique lilas double mauve.Il est dommage que la direction du jardin ne signale pas cet arbre, sa symbolique et son origine.

L’arbre de la liberté est un symbole de la liberté, depuis la période de la Révolution française. Il symbolise aussi en tant qu’arbre la vie, la continuité, la croissance, la force et la puissance. Il est devenu au cours du xixe siècle un des symboles de la République française avec la Marianne ou la semeuse. Il figure depuis 1999 sur les pièces françaises d’un euro et de deux euros.

Plantés, en général dans l’endroit le plus fréquenté, le plus apparent d’une localité, comme signes de joie et symboles d’affranchissement, ces végétaux devaient grandir avec les institutions nouvelles.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arbre_de_la_libert%C3%A9

Noyer d’Amérique ou noyer noir, Juglans nigra

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Ce noyer d’Amérique est déjà déplumé. J’ai trop attendu pour le photographier à l’acmé de sa splendeur automnale. J’ai ramassé quelques-unes de ses noix que semblent apprécier des asiatiques. L’amande est goûteuse mais la coquille est tellement dure que j’ai renoncé à la casser après quelques essais. Ma chienne qui brise habilement les coquilles de noix, de noisettes ou de pistaches a également abandonné le travail, ce qui est exceptionnel pour une gloutonne invétérée.

Houx et tulipier de Virginie

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Les fruits du houx sont déjà d’un beau rouge. Ici, au bord du lac la silouhette de l’arbre se découpe contre la masse du tulipier de Virginie qui a récemment perdu son compagnon. Plantés il y a environ 30 ans, les deux arbres avaient connu une très rapide croissance mais l’un des deux était resté plutôt malingre.

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Le tulipier de Virginie, au fond à gauche, vu de l’autre côté du lac, avant la grande grotte, entre des branches de peupliers. J’ai saturé la photo pour mieux faire ressortir couleurs et volumes.

La Connectrice et son assistante à l’automne de son existence2-img_2003

Buttes-Chaumont. Hérons et Libellules

Quatre hérons cendrés nichent dans les arbres des Buttes-Chaumont, au bord du lac. Ils se posent sur le grand cèdre, dans les arbres qui poussent au pied de du mont de l’île ou au milieu du lac sur les murets subaquatiques où ils aiment construire un nid.

Jacline, membre d’un club ornithologique est restée presque tout le journée du lundi pour les observer et prendre de superbes photos dont en voici une

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le Héron cendré ne niche pas à Paris ni dans les 2 bois parisiens.

Pourquoi ? peut-être qu’ il n’ y trouve pas la tranquillité et, il lui faut de grands arbres élevés sur lesquels il construit son nid à leur cime, un lac riche en poissons et autres proies (canetons…) pour nourrir sa progéniture toujours affamée et qui a besoin de vite grandir .

Jacline a également photographié des libellules – Aeschne mixte- car elle observe aussi les insectes.

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Un grand merci à Jacline pour m’avoir permis de partager ces instantanés de beauté vivante.

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