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Archives de Catégorie: parcs de Paris

Buttes-Chaumont. Verdure aoûtienne

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Ce vendredi 4 août 2017, je profite du départ des Parisiens pour jouir du calme et de la tranquillité du parc.

E faisant le tour du lac, de la gauche vers la droite, j’ai pris quelques notes photographiques. Le lac est toujours aussi glauque et rempli de détritus. Et pourtant quelques personnes s’allongent sur ses berges tout près de l’eau. Les malheureux ne doivent pas avoir beaucoup d’alternatives écologiques pour se résigner aux odeurs nauséabondes et à la vision dégoutante d’une eau épaisse jonchée de détritus de toutes sortes.

Les oiseaux aquatiques l’ont déserté pour des eaux plus pures et du silence. Des édicules et des containers parsèment les allées afin de permettre aux visiteurs nocturnes de vomir, déféquer, uriner et jeter bouteilles et déchets dans des réceptacles appropriés, ce qui ne les empêche pas de polluer l’ensemble du parc. Ces containers et ces édicules puants détruisent l’harmonie des plantations, des allées sinueuses ainsi que le fantasme urbain de pouvoir retrouver un peu de campagne en ville.

Arrosage du matin comme un léger rideau de perles

Début de nôtre promenade. Le belvédère, copie du temple de la Sibylle, se cache derrière les arbres et ma chienne se demande pourquoi je traîne pour prendre des photos

Ce buddleia sauvage domine les détritus qui flottent sur l’eau. Le parc possède aussi des buddleias cultivés aux grappes blanches ou pourpres plus fournies.

Quelques canards résistent à la pollution et au bruit, peu nombreux, ils ont quelque chance de pouvoir arracher quelque nutriment aux énormes carpes.

Plus loin, le lac est toujours déserté par les oiseaux aquatiques

Le débroussaillage sévère de l’île l’hiver dernier a privé les oiseaux de nourriture et de refuge mais il a fait apparaître cette ouverture dans la falaise sous le belvédère

En été comme en hiver, le faune demeure agrippé à son rocher

 

 

 

La petite cascade et son magnifique ginkgo. On peut faire de la tisane avec ses feuilles fraîches.

Les feuilles contiennent des terpènes et des proanthocyanidines qui agissent sur les maladies suivantes. De nombreuses études scientifiques ont démontré les effets bénéfiques des feuilles de ginkgo biloba

-pertes de mémoire et démence séniles (Alzheimer) liées à l’âge (améliore la fluidité de la circulation sanguine dans le cerveau)

-dégénérescence maculaire et rétinopatie diabétique (améliore la fluidité sanguine dans le nerf optique et évite les caillots)

-améliore la circulation périphérique comme la maladie de Raynaud

-vertige des hauteurs

-dysfonctions érectiles

Risques

-hémorragies internes si mauvaise prescription du fait de ses vertus fluidifiantes du sang

-ne pas utiliser avec des anticoagulents (aspirine, ibuprofène, etc.)

Les feuilles se consomment en petites quantités
  • Salade

On cueuille les feuilles fraîches de préférence fin de printemps/début été. Respecter l’arbre en prenant les feuilles.

  • Boisson

Les feuilles fraîches peuvent être consommées en salade ou mixés dans des boissons.

  • Tisane

La tisane de feuilles de ginkgo est plus efficace si on y ajoute du gotu kola et du tulsi  (basilic sacré).

Avant la réfection du circuit hydraulique, je venais me rafraîchir les pieds dans l’eau courante et claire en période de canicule. Désormais, c’est impossible tant l’eau est glauque et puante. De temps en temps des cantonniers tentent de nettoyer les pierres au jet d’eau (ils n’ont pas de karcher) mais ça ne suffit pas. Ce havre de fraîcheur est désormais inhospitalier. Merci aux génies qui ont passé un marché public avec une entreprise aussi compétente qui a empoché une énorme somme. Il faut bien nourrir les copains.

Arbres tagués, piédestal du belvédère souillé à la peinture rouge, branches cassées,  fleurs cueillies et abandonnées toutes flétries, détritus jetés dans le lac, bouteilles brisées, excréments dans les buissons, nourriture pourrie dans les bosquets, capsules de bouteilles de bière et filtres de cigarettes à joint jonchent les pelouses et résistent au passage des cantonniers et jardiniers. Le repère de ce banc a même été brûlé…

Je me souviens de Roland Castro, architecte du président Mitterrand, beau-frère de Laurent Fabius, fondateur du groupuscule maoïste Vive la révolution. Il disait que lorsqu’on offre aux gens de la beauté dans l’urbanisme, ils respectent leur environnement et ne le saccagent pas on ne casse pas ce qui est beau. Ces belles paroles forgées à l’idéologie communiste ne reflètent pas du tout la réalité car, malheureusement la beauté c’est bourgeois et elle n’empêche pas le vandalisme. Par contre le XIXème étant catalogué populaire, toutes les incivilités et l’expression de la malveillance humaine y sont permises.

La Connectrice

 

 

Buttes-Chaumont. Une nouvelle association et son site

https://www.poilsetplumesdesbuttes.com/

Une association loi 1901, crée en janvier 2016. Cette création répond au besoin de plusieurs personnes agissant seules dans le Parc,  de se fédérer autour d’une action commune et par là même de s’entraider pour les soins et la protection des animaux du Parc. Elle correspond également au souhait des responsables du Parc d’avoir un interlocuteur unique concernant la Faune. Nous intervenons exclusivement dans le Parc des Buttes Chaumont.

Nos Actions
  • Assure la protection des animaux   vivants  dans le Parc des Buttes Chaumont et améliore leurs  conditions  d’existence.

  • Apporte soins et secours aux animaux (oiseaux sauvages, chats, hérissons….) et collabore avec d’autres associations ayant des buts similaires, si  nécessaire : ex : la SPOV (Société Protectrice des Oiseaux des  Villes)

  • Fournit  les rations nécessaires au nourrissage des animaux.

  • Régule la population des animaux en limitant le nombre de naissance par des méthodes préventives telles que la stérilisation.

  • Fait  adopter les chats sociabilisés.

  • Collabore avec la Direction du Parc pour les problèmes touchant au bien-être des animaux et à leur environnement et a un devoir d’alerte en cas de danger les menaçant.

  • Participe à des groupes de réflexions avec la Mairie de Paris concernant le Bien Être des animaux de Ville.

Comment nous aider

Vous pouvez nous aider en  faisant connaitre l’association auprès de vos amis amoureux des animaux, en nous soutenant par vos dons. De manière plus opérationnelle en participant à  l’une de nos actions auprès des animaux, de manière ponctuelle ou durable. Vous pouvez aussi devenir famille d’accueil ou encore adopter l’un des chats abandonnés dont nous nous occupons.

Contact

POILS ET PLUMES DES BUTTES

118 Avenue Jean Jaurès
Paris, 75019
France

Camping aux Buttes-Chaumont

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Le parc des Buttes-Chaumont est sûrement le plus beau terrain de camping de Paris intra-muros, surtout depuis l’ouverture nocturne du parc  permet aux nomades d’y passer la nuit sans craindre d’être jeté dehors par les gardiens et, avec une bonne bouteille de pinard ils peuvent dormir profondément sans être dérangé par les beuglements et musiques des autres campeurs.

Je précise que je n’ai rien contre les gens qui ont envie de dormir dans le parc à la belle étoile à condition qu’ils ne fassent pas de bruit, ramassent leurs déchets et ne profitent pas de la nuit pour vandaliser les constructions et les plantes…Quand même faire sécher son linge en public, ce n’est pas gentil pour les jardiniers qui se donnent beaucoup de mal pour entretenir l’esthétique et la beauté des perspectives du parc !

Une voisine me fait parvenir cette photo avec ce commentaire :

Mes chers amis,
un bonhomme a fait sécher son linge  sur la barrière du lac, il avait apporté son appareil de cuisine pour faire sa popote, tout cela tranquillement, évidemment il n’y a aucun contrôle ni surveillance du parc pendant la nuit, Hidalgo n’avait pas réalisé dans ses rêves que l’époque avait  changé, que l’alcool, la drogue , prostitution etc etc sont les fléaux de notre société et que les jeunes gens qui ne travaillent pas et qui ne doivent pas le lever le matin pour gagner leur pain, peuvent aller dans le parc la nuit et faire beugler leur musique à fond la caisse,
les habitants autour du parc des buttes-Chaumont doivent forcément gagner leur pain car les taxes d’habitation et foncières sont tellement élevées, nous sommes pompés pour financer les fainéants

 

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Buttes-Chaumont. Les vandales pourrissent le quartier

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Voici ce que j’ai vu sur une centaine de mètres entre la mairie et la rue Manin.

Napoléon III, le baron Haussmann, l’architecte Davioud, le sculpteur et maire du XIXème Mathurin Moreau, l’ingénieur Alphand et tous les acteurs de la conception de la belle perspective de la mairie sur le parc et des avenues environnantes doivent se retourner dans leurs tombes en maudissant leur successeurs qui n’ont pas su préserver leurs œuvres. Ils avaient voulu, dans une démarche humaniste, offrir au peuple une représentation de la campagne en milieu urbain tout en y mêlant des représentations poétiques et culturelles. Qu’en reste-t-il dans ce quartier voulu par les responsables irresponsables un abcès de fixation des vandales ? « Tant qu’ils sont là, ils ne sont pas ailleurs » m’a dit un policier…Comprenez, ils épargnent nos beaux quartiers dans lesquels vivent les décideurs.

Au début de la rue du Rhin, à côté de la mairie, une voiture a été arrosée de peinture. A droite, le mur de la mairie. Le bâtiment municipal et ses environs ne sont-ils pas surveillés ? A quoi servent les caméras reliées au commissariat qui sont sensées surveiller la mairie ?

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Décharge sauvage au début de la rue Meynadier, à deux pas de la mairie. Ceci donne une idée de la « tenue » du quartier…

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Le propriétaire de l’immeuble auquel appartiennent ces jardinières a renoncé à y cultiver des plantes car elles sont arrachées (comme celle du café Kaskad voisin), écrasées par les postérieurs des gens fatiguées qui s’y assoient et parfois y urinent. L’année dernière la troisième jardinière a été cassée volontairement pour faire la fête. Celles qui subsistent sont taguées et si la police le voulait, elle identifierait les auteurs de ces tags qui marquent leur territoire. Une privatisation acceptée par le maire qui refuse la création d’un espace canin à l’intérieur du parc des Buttes-Chaumont au prétexte qu’on ne doit pas en privatiser des parcelles ! Discours idéologique à application variable…

Dans le parc, même les arbres sont tagués-privatisés !

A partir de demain, samedi 1er juillet, le parc sera ouvert nuit et jour jusqu’au 3 septembre, au prétexte de permettre aux Parisiens de se rafraîchir selon les termes de la mairesse Hidalgo. Si le but était de se rafraîchir, le lendemain matin les jardiniers et les cantonniers n’auraient pas à ramasser des tonnes de cadavres de bouteilles de bière, d’alcool pur, de vin, de champagne ainsi que des mégots de joints, de papier à cigarettes et de déchets variés, y compris des dépôts puants dans les fourrés. Le règlement affiché à l’entrée de tous les parcs parisiens stipule que nul ne doit y introduire et y consommer de l’alcool !

A l’extérieur du parc le petit matin voit des vitrines brisées, des vitres de voitures cassées ainsi que leur rétroviseur s’il n’est pas rétractable, des poubelles renversées ou brûlées, des deux roues couchés sur les trottoirs, des vomissures et toutes sortes d’immondices.

Les riverains n’ont pas fermé l’œil de la nuit, ils sont livides et échevelés pour avoir dû subir obligatoirement la fête des vandales animée par des pétards, des beuglements, des cris, de la musique, des tam-tam, des rugissements de deux roues et du tintamarre tout azimut.

Article 11

L’ introduction et la consommation de boissons alcooliques sont interdites. Ces interdictions ne concernent toutefois pas les boissons livrées aux restaurants et chalets de vente implantés dans les espaces verts et destinées à la consommation dans les limites de ces établissements, ainsi que celles destinées aux, pique-niques organisés dans les emplacements réservés a cet effet.

Article 12

Sont interdits les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur forte charge informative ou leur caractère agressif tels que ceux produits par :
- Les cris et les chants de. toute nature, notamment publicitaires, les émissions vocales et musicales, l’emploi d’appareils et de dispositifs de diffusion sonore ;
- L’usage d’instrument de musique, sifflets, sirènes ou appareils analogues ainsi que de jouets ou objets bruyants ;
- Tous travaux bruyants, notamment toute réparation ou réglage de moteur, quelle qu’en soit la puissance. Toutefois, dans les bois de Boulogne et de Vincennes, est tolérée une réparation de courte durée permettant la remise en service d’un véhicule immobilisé par une avarie fortuite en cours de circulation ;
- L’usage de postes récepteurs de radiodiffusion ou de télévision, de magnétophones, d’électrophones ou de tous appareils à diffusion sonore analogues, à moins que ces appareils ne soient utilisés exclusivement avec des écouteurs ;
- Les tirs de pétards, artifices, armes à feu et tous autres engins, objets et dispositifs bruyants similaires.

Des dérogations pourront néanmoins être accordées afin de faciliter le déroulement de manifestations autorisées dans les conditions prévues par l’Article 27 du présent règlement.

Vous l’avez compris, l’ordre public est une notion désuète de même les lois qui l’encadre. Allons dormir chez les législateurs, à l’Assemblé nationale, je suis certaine qu’un calme épatant y règne, qu’on peut lécher les trottoirs du quartier tant ils sont propres et qu’on n’y craint pas les vols à l’arraché.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.septieme.fr/espaces-verts/reglement-des-parcs-et-jardins

Buttes-Chaumont. Sentier tranquille…pour l’instant

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Trop beau pour être respecté, ce sentier restauré il y a peu est déjà privatisé par des tagueurs d’arbres et des vandales qui ont saccagé le grillage pour descendre sur la voie ferrée…

La promenade se poursuit à l’ombre jusqu’à de petits rochers posés là pour le repos de la promeneuse

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Malheureusement, les vandales qui profitent de la tranquillité et de la beauté du site, se débarrassent de leurs mégots et détritus sans vergogne. Les esclaves cantonniers et jardiniers ramasseront, ils sont payés pour ça, pensent-ils. Ni respect pour la nature ni pour celles et ceux qui l’entretiennent. Abandonner ce beau parc à la merci de sauvages en le mettant à leur disposition 24/24h est une hérésie que Madame Hidalgo devra regretter en 2020, prochaines élections municipales.

Je n’avais pas emprunté ce sentier depuis au moins deux années parce qu’il était trop sale et impraticable par endroits. Cantonniers et jardiniers y ont fait de formidables travaux d’aménagement et d’entretien. Ils continuent à ramasser les ordures des ordures sans se décourager mais jusqu’à quand ?

 

Nous poursuivons notre promenade et nous admirons le savoir faire des jardiniers et paysagistes qui ont mélangé des espèces d’arbres variées aux feuillages rouge, brun, toutes les nuances de verts, toutes les formes de tronc et de feuilles. Les prunus aux feuilles rouges ont été à moitié déracinés par la tempête et pour lui avoir résisté prennent un repos bien mérité couchés au sol.

Une touffe de coquelicots pousse isolée au milieu des herbes, profitant d’une petite clairière sous les ifs et les sapins.

A l’autre bout du sentier, là aussi le grillage qui bloque faiblement l »accès à la voie ferrée a été rompu. Qui paye pour les dégâts ? Certainement pas les édiles qui ont ordonné l’ouverture du parc 24h/24 du 1er juillet au 3 septembre.

Je reviendrai dans quelques temps constater les conséquences de ces nocturnes où les Parisiens viennent se « rafraîchir » -selon Hidalgo- avec des caisses de bière, des litres d’alcools forts, du vin, du mauvais champagne et des drogues…au détriment des lois qui prohibent la consommation d’alcool dans l’espace public et du règlement du parc affiché à ses différentes entrées qui font de même.

La Connectrice

Buttes-Chaumont. La pollution sonore fait fuir les oiseaux, fragilise la flore et rend les humains malades.

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Le test-t nous a permis d’affirmer qu’il y a bien corrélation entre musique et rythme cardiaque. Le test de Friedman, a permis de confirmer l’influence du genre de musique sur le rythme cardiaque. On constate une augmentation de la fréquence cardiaque par la musique Rock (1er rang) suivie de la musique Techno. Aucune influence n’a été constatée pour la musique classique. 
D’une part, cette expérience nous a permis de comprendre en quoi la musique joue un rôle si important dans notre société. Son influence sur le rythme cardiaque expliquerait notamment les moments d’euphorie et d’agitation que l’on ressent lorsqu’on écoute une musique au rythme élevé comme la musique techno ou rock. 

 http://apposcience.blogspot.fr/2012/02/conclusion.html

Depuis hier, samedi et aujourd’hui dimanche, le boum boum répétitif, lancinant et ininterrompu d’un machin électronique s’impose aux usagers du parc et aux riverains. La nuisance sonore est tellement forte qu’elle envahit mon espace personnel et m’oblige à fermer les fenêtres malgré la chaleur. J’en ai mal à la tête. Mais alors, quel impact sur les oiseaux, la faune et la flore ?

Le parc des Buttes-Chaumont est un désastre écologique. Presque tous les passereaux ont disparu, mésanges, pinsons, moineaux et même perruches se font rares. Ils sont victimes du bruit et de la destruction de leur chaîne alimentaire. A cause du bruit, de la destruction des plantes sauvages de l’île ainsi que de la pollution des eaux (circuit hydraulique fermé filtrant les bactéries nettoyeuses, absence d’algues), presque tous les oiseaux aquatiques ont disparu : il n’y a plus de foulques, seulement quelques malheureux canards et oies, un pauvre héron qui a perdu ses deux camarades et une poule d’eau. Les corneilles sont en trop grand nombre ainsi que les canards mâles qui persécutent à plusieurs les canes qui s’enfuient.

Le bruit, ce sont des vibrations physiques qui secouent les organismes fragiles des humains mais aussi de tout le vivant, oiseaux, faune et flore. Le physicien Joël Sternheimer a découvert que les protéines qui composent les plantes correspondaient chacune à la fréquence d’une note note de musique. Dans la vidéo La génodique : faire pousser les plantes en musique, on l’entend chanter les protéines qui composent l’ADN des plantes. (cf vidéo en fin d’article)

On dit que les plantes sont sensibles à la musique, qu’elle les aide à grandir , fleurir et fructifier mais le résultat est-il le même avec une berceuse de Mozart et un boum boum électronique car si ce dernier me provoque une migraine, imaginez ce qu’il peut faire à une plante ? De nombreuses expériences scientifiques ont démontré que le rock, caractérisé par l’importance des percussions pour un rythme rapide et saccadé, pouvait faire mourir des plantes. (cf notes et références en fin d’article)

La musique classique stimule le production d’auxine qui aide à la croissance de la plante. https://musique-plantes.jimdo.com/croissance-du-haricot/la-prot%C3%A9odie/

 

Alors bien sûr, il faut un œil attentif et exercé pour se rendre compte de l’impact du boum boum sur les plantes. Le travail quotidien des jardiniers efface les dégâts car quand les plantes sont abîmées ou malades, ils les remplacent promptement avec tout l’art dont ils sont capables. Mais malgré ce jardin Potemkine  ( L’expression « village Potemkine » désigne un trompe-l’œil à des fins de propagandeSelon une légende historique, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte1, à la demande du ministre russe Grigori Potemkine, afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l’impératrice Catherine II en Crimée en 1787.) la réalité écologique catastrophique saute aux yeux avertis. Qui s’en soucie ? Sûrement pas les responsables Verts et PS qui sont trop occupés à pédaler, bronzer à poil, faire la fête, se saouler à la bière maison et s’envoyer en l’air avec un peu de MDMA et beaucoup de bruit. ( La « drogue de l’amour  », la « D », la « MD »… Autant de petits noms pour désigner la MDMA (3,4-méthylènedioxyméthamphétamine), un stupéfiant plus connu quand il se trouve sous la forme d’ecstasy, qui signe son retour enEurope ).
L’usage répandu de la MDMA qui est sensée favoriser les contacts en dit long sur l’incapacité de beaucoup à s’intéresser spontanément aux gens et aux choses, au vivant dont la faune et la flore. Quand on n’a ni le désir, ni la volonté de connaissance et de respect, on se laisse porter par des artifices qui détruisent plus qu’ils ne construisent. La réapparition de cette drogue (ecstasy) et la banalisation de son usage en dit long sur l’état de la citoyenneté, du respect d’autrui et du Bien Commun. L’écologie réelle ne fait pas partie de leur préoccupation.

Une association « Poils et plumes des Buttes-Chaumont » est en train de se créer. Espérons que ses actions soient plus écologiques que politiques.

Autant la musique classique ou douce peut être bénéfique pour les humains, la faune et la flore, la musique bruyante de type rock ou électro, peut être nuisible au vivant, ce que des scientifiques ont prouvé depuis des années avec des applications utiles adoptées par des thérapeutes et des agriculteurs.

A quand des protéodies dans le parc des Buttes-Chaumont pour faire revenir les oiseaux et les plantes de leur indispensable chaîne alimentaire ? A quand des protéodies pour pacifier les humains ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Chez la plupart des espèces on peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d’acuité auditive momentanée, voire la destruction d’organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écho-localisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Ainsi le bruit de la circulation interfère négativement avec le chant d’amphibiens qui ne peuvent plus communiquer normalement15. Deux amphibiens Odorrana tormota et Huia cavitympanum intriguaient les biologistes car ils possèdent des membranes tympaniques encastrées. Elles leur permettent a priori d’entendre les ultrasons, qu’ils peuvent aussi émettre.

Existent donc des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l’habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés16, traumatismes divers…

Des indices scientifiquement documentés laissent aussi penser que dans certaines conditions les ultrasons pourraient synergiquement avec d’autres facteurs environnementaux perturber la maturation sexuelle d’oiseaux (selon des expériences faites sur des poulets au début des années 2000)17, par un processus encore non compris.

En s’exposant à longueur de journée aux bruits de la circulation , on augmente considérablement notre taux de stress : du coup, noschances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) , un infarctus ou encore des troubles cardiaques sont maximisées. Par ailleurs, au-dessus de 40 dB, impossible de dormir : c’est la porte ouverte aux troubles du sommeil et à l’insomnie . Enfin, un bruit aigu et persistant (la perceuse du voisin, par exemple) peut causer des acouphènes . Bref, la pollution sonore, c’est mauvais pour notre santé !

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  • Effet de la pollution sonore sur les oiseaux

Pollinisation Une équipe de chercheurs du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a constaté en mars dernier que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée…
Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/impacts-pollution-sonore-biodiversite-chant-oiseaux-baleines-pollinisation-zegreenweb-426478.html#RLQy6rUZwDUUF01f.99

Le chant , le territoire, la reproduction, l’alimentation. Le bruit chasse les oiseaux nicheurs et explique en partie la raréfaction des moineaux.

http://www.objectifs-biodiversites.com/medias/files/obios-2010-impact-de-la-pollution-sonore-sur-la-faune.pdf

Le bruit rend les oiseaux plus vulnérables aux prédateurs

La pollution sonore en ville affecte le système de communication des oiseaux en les rendant vulnérables aux prédateurs. Des chercheurs américains du New York Vassar College ont ainsi étudié leur comportement dans un univers urbain bruyant. 

La vie des oiseaux demeure soumise à de nombreux périls. À tout instant, ils peuvent être victimes de l’attaque d’un prédateur. Il suffit de les observer un peu pour constater qu’ils restent toujours sur le qui-vive.

Leur communication complexe leur permet d’interpréter les signaux d’alarme venant d’autres espèces que la leur. Aussitôt qu’un prédateur se trouve dans les parages, il est signalé par des cris d’alerte.

Pouvant provenir de plusieurs espèces à la fois, ils ont l’avantage d’être compris immédiatement par tous. Ainsi, les pies et les corbeaux émettent des sons particulièrement puissants.

On réalise aisément tous les dangers qui les menacent dans un environnement urbain bruyant. https://leblogdeveronika.wordpress.com/2017/04/18/pollution-sonore-en-ville/

  • Les effets de la musique sur les plantes

Effets positifs

En 1992, Joël Sternheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aux effets de la musique sur les plantes, dépose le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique » qui permettrait d’expliquer, entre autre, l’influence de la musique, ici appelé protéodie, sur des organismes vivants.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ouf inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes. Il déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elles se mettent à produire la protéine spécifique 

Amélioration des qualités gustatives et de conservation des avocats grâce à l’inhibition de l’expression de la Polygalacturonas d’avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite les avocats témoins.
Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#T1r1MSkmi3Vgzuux.99

Effets négatifs

Mrs. Dorohy Rettallack au Collège Buell Temple à Denvers, dans le Colorado a avancé que l’écoute de Bach ou de Ravi Shankar influençait favorablement les cultures. Elle va même jusqu’à prétendre que cette influence varie en fonction du type de musique. Ainsi le rock aurait un effet négatif sur les plantes. Celles-ci ploieraient avant de se mettre à dépérir puis à mourir. En 1969, la chercheuse fit des expériences pour prouver cette hypothèse en testant plusieurs sortes de musiques sur plusieurs types de plantes (maïs, pétunias, courges, etc.). Dans son livre : The sound of music and plants, elle présente ses expériences et ses conclusions sur cette théorie.

Deuxième expérience : La chercheuse mit un premier groupe de plantes dans une pièce branchée à une radio locale de rock et dans une autre pièce un autre groupe branché à une radio de musique classique. Elle fit écouter à chaque groupe trois heures de musique.

Les plantes écoutant de la musique rock ont grandi au début mais sont devenus anormalement hautes, avec des feuilles plus petites que les autres plantes, elles consommaient plus d’eau et leurs tiges se dirigeaient à l’opposé du poste de radio. Certaines plantes sont même mortes. A l’inverse les plantes soumises à de la musique classique étaient plus saines et leurs tiges se dirigeaient vers le poste de radio. De plus, ces plantes présentaient des racines plus grosses et plus longues que celles de l’autre groupe.

Cette expérience semble démontrer que la musique a bien un effet sur les plantes et que cet effet peut être positif ou négatif en fonction du type de musique.

Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#E1xp7ZKSIfcXd4QT.99

  • La génodique, soigner et faire pousser les plantes avec des protéodies. L’inventeur de la génodique est le physicien Joël   Sternheimer, alias Évariste, le chanteur des années 70 qui lui a permis de financer ses recherches en toute indépendance. Le chercheur diplômé de Princeton est fondateur de Genodix qui commercialise le système fondé sur une synthèse de la biologie et de la physique quantique.

  Ajoutée le 6 févr. 2014 La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d’adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu’il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?

►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

Buttes-Chaumont. Gestion écologique désastreuse.

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Le clocheton de la mairie du XIXème à travers les arbres du parc avant le crépuscule

Le parc des Buttes-Chaumont est labellisé parc écologique. Étrange quand on constate la misère écologique de ce parc.

Certes, les jardiniers tondent les pelouses, les mettent au repos l’hiver, n’utilisent pas de pesticides, entretiennent les corbeilles de fleurs, nettoient les sous-bois et arrachent les mauvaises herbes mais cela ne suffit pas à préserver l’équilibre de la nature dans le parc. Ces soins ne tiennent pas compte de l’équilibre nécessaire à la flore autant qu’à la faune dont les insectes et les oiseaux aquatiques. Les herbes folles arrachées, les insectes pollinisateurs et les petits oiseaux disparaissent. Les oiseaux aquatiques et les petits rongeurs ne peuvent plus nicher dans les herbes touffues. L’absence d’algues nettoyeuses nuit au monde aquatique.

Foulque macroule dans son nid au lac daumesnil cernée par des détritus humains. Photo Jacline

Usagère et riveraine du parc, j’observe le déséquilibre écologique qui y règne au détriment de la vie.

Chaque  printemps, ma chienne broutait des graminées aux feuilles plates, genre blé en herbe. Elles on disparu cette année.

Habituellement,  le printemps voyait naviguer sur le lac plusieurs portées de canetons. Cette année, une seule canette était suivie d’une nichée de 9 petits. Hier soir, vers 19 h la canette traversait l’allée près du pont des suicidés sous l’œil attentif de trois mâles. L’un deux s’acharnait sur elle brutalement en lui pinçant la tête mais elle s’obstinait à poursuivre son chemin vers les plantes touffues qui bordent le lit du ruisseau qui sort de la grande grotte. Je m’en étonnais car je pensais que la saison des amours était passée. Alors que la canette progressait péniblement, toujours suivie de sa marmaille, une corneille fonça sur le groupe et se saisit d’un caneton. Elle s’écarta du lieu de son larcin et je criais pensant qu’elle allait lâcher le BB mais elle repris son vol le serrant dans son bec crochu de corvidé. Je compris alors que le canard qui agressait la canette voulait la dissuader de circuler à couvert. Une fois la maman canard dissimulée dans sa cachette, les trois mâles restèrent sur place comme s’ils montaient la garde.

De bas en Haut :mardi soir, les 9 canetons avant le drame, la femelle est sous le mâle qui s’acharne sur elle. La nichée s’est réfugiée sous les roseaux et les trois mâles montent la garde.Mercredi,  Les huit canetons survivants naviguent sans leur mère.

Je n’avais jamais vu de canette circuler à découvert avec sa portée. J’en déduis qu’elle n’avait pas trouvé de logis au bord du lac ou dans l’île où ont disparu toutes les herbes sauvages depuis le sévère nettoyage de l’hiver. Ce ménage drastique a mis en évidence l’ouverture du rocher qui permet de voir d’un côté de l’île comme de l’autre  bord offrant une belle perspective. Les arbustes morts ont été ramassée, les flancs du rocher débarrassés des plantes grimpantes qui nuisent à leur solidité et les arbustes et arbres qui le méritent ont été mis en valeur. Le nettoyage de l’île était nécessaire mais fallait-il le réaliser au détriment de la faune autochtone ? Le résultat est, qu’en ce début du mois de mai, il n’y a pas plus d’une quarantaine de canards, de poules d’eau (deux couples) et d’oies.

Des populations pléthoriques de prédateurs 

La prolifération des corneilles est une calamité pour les nids et les œufs. Elles dévorent tout sur leur territoire, y compris les nouveaux nés, ce dont j’ai été témoin hier. Elles retournent les poubelles et répandent partout des ordures. Normalement, La corneille nettoie la nature en la débarrassant des cadavres mais en surnombre elle devient prédatrice et détruit les reproductions.

D’énormes carpes seraient en surnombre dans le lac où elles dévorent les crustacés et tous les petits nutriments dont se nourrissent canards et autres oiseaux. Elles ont été introduite pour le plaisir des pêcheurs qui les remettent à l’eau ce qui ne régule pas leur population.

Canard colvert et Carpe - Buttes Chaumont_15 mai 2017

Carpe et colverts. Les carpes ont été introduites dans le lac pour le plaisir des pêcheurs. Photo Jacline

Odeurs nauséabondes

Le lac est toujours aussi sale et glauque, encore plus du fait de la construction d’un circuit hydraulique fermé réalisé à grand frais avec nos impôts. Problème, ce circuit filtre les bactéries nécessaires à l’assainissement naturel de l’eau. J’ai vu des jardiniers verser de gros sacs de bactéries pour compenser mais cela n’a pas été efficace. Fautes de bactéries et d’algues nettoyeuses, le lac et les cascades dégagent régulièrement des odeurs nauséabondes. Parfois, les cascades sont mises à sec afin que les jardiniers en nettoient le fond au jet d’eau mais l’effet est de courte durée et, comme l’été dernier, celui-ci  promet d’être puant.

L’eau du lac est glauque et décourage les oiseaux aquatiques qui y trouvent peu de nourriture, celle qui reste étant dévorée par d’énormes carpes

Le lac est pratiquement déserté,  on voit un couple de canards indiens, de l’autre côté du rôcher, un nid de foulques a été abandonné

Un couple de colverts cherchent les restes laissés par les carpes

A la puanteur des eaux s’ajoute celle des urines et excréments de poneys qui sont jetés dans les buissons et rendent certains bancs impraticables. Il existe pourtant des solutions dont celle en vigueur au parc du Luxembourg où les poneys sont stationnés sur une dalle de béton avec un dégagement vers les égouts et un point d’eau dédié.

Bien que des poubelles, des containers et des toilettes soient mis à la disposition des usagers du parc, certains d’entre eux se débarrassent de leur déchets pestilentiels dans les buissons où ils se cachent aussi pour crotter. Un bonheur pour les parents dont les enfants jouent à cache-cache dans ce semblant de nature.

A gauche ce héron cendré a perdu ses deux compagnons. A droite deux poussins de galinule ont échappé aux corneilles. Photos Jacline

Vacarme insupportable

Paradoxalement et bien que le bruit cause d’importants dégâts chez les humains (hypertension, maladies cardiaques, pathologies neurologiques et psychiatriques, etc.) comme parmi la faune et la flore, les écologistes n’encouragent pas la lutte contre le bruit, à commencer par les engins d’entretien de ce parc labellisé écologique. Les pelouses sont tondues à l’aide de petits tracteurs extrêmement bruyants qui tournent pendant des heures dès potron-minet. A l’automne, nous avons droit aux souffleuses motorisées car, aujourd’hui on ne ratisse ni ne balaye les feuilles mortes.

Autrefois, les oiseaux se nichaient dans les structures de kiosques à musique mais non seulement le parc a perdu son joli kiosque à musique mais il a été doté d’une sorte de tente réservée aux concerts électroniques rythmés par de puissantes basses qui font vibrer les fenêtres à cent lieues à la ronde. Alors imaginez l’effet dévastateur que ces vibrations causent aux petits oiseaux qui choisissent de quitter ce monde de tumulte pour des horizons plus calmes. Conséquence, Paris a perdu ses moineaux, ses rossignols, ses bergeronnettes, ses mésanges, ses pinsons pour laisser la place aux merles, aux pigeons et aux corneilles qui étaient pratiquement inexistantes il y a moins de dix ans.

Les bruits du parc s’ajoutent à ceux de la rue et de la mairie : circulation automobile, motos et scooter trafiqués pour vibrer sous les fesses du conducteur, mariages maghrébins au son de tambours, trompettes, vibration de grosses cylindrées, youyou, klaxons, hurlements d’ivrognes sortant des restaus et ginguettes du parc dans la nuit, etc.

Dans ce parc il y des passereaux, mais la question que l’ on peut se poser, quel est le taux de réussite des reproductions au milieu de l’ activité humaine ? dérangement, pollution sonore ; la pollution lumineuse tue les insectes vitaux pour le nourrissage des oisillons.

La direction des espaces verts tient des discours sur l’ écologie et la biodiversité qui sont en contradiction avec les réalités. Les parcs et jardins sont d’ une propreté mal placée (hormis les détritus humains) pas d’ herbe folle, de plante indigène, de graminée ce qui entraîne la disparition du moineau domestique  qui comptait au moins 200 individus aux Buttes-Chaumont dans les années 90. Tous les parcs et espaces verts de Paris sont désertés par les moineaux pour les mêmes raisons.

Puisque Nicolas Hulot vient d’être nommé ministre dans le gouvernement Phillipe, nous pourrons lui soumettre la désastreuse gestion écologique du parc des Buttes-Chaumont.

La Connectrice

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