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Paris XIXème. Budget social, raison d’être du PS & Cie

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https://ripostelaique.com/paris-19e-pourquoi-les-socialistes-multiplient-ils-les-logements-sociaux-pour-etrangers.html

Le volume du budget social d’une localité est la raison d’être des socialistes et communistes, partis et organisations cryptomarxistes confondus. L’importance du budget social sert de preuve idéologique à l’action de la gôche. Pourtant, les bilans positifs font défaut et l’investissement dans le social au détriment des classes moyennes et des retraités tient plus du tonneau des Danaïdes que d’un vaccin contre la délinquance et le chômage. Le XIXe arrondissement de Paris en est une excellente démonstration.

Infographie - les logements sociaux à Paris

Le XIXe est l’arrondissement parisien le plus doté en logements sociaux comme on le constate sur cette carte établie à partir de données de 2016. Sachant que la municipalité continue d’en construire et de réhabiliter du privé en social, le nombre a forcément augmenté.

Immeuble haussmannien préempté par la Ville de Paris et réhabilité en social, rue de Crimée où s’entassent déjà des cités sociales

Je vis depuis 40 ans dans le XIXe arrondissement et je n’ai cessé d’observer sa dégradation et d’en subir les conséquences. Nombreux sont les habitants lucides sur les causes de ce désastre mais aussi nombreux sont celles et ceux qui en tirent profit, censurent la protestation d’autrui ou s’autocensurent et votent socialiste afin de conserver leurs avantages. Si LREM remportait les prochaines élections municipales, il est probable que rien ne changerait.

J’avais un jour comptabilisé les logements sociaux de l’arrondissement, tous organismes confondus, en m’appuyant sur les données de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), et j’avais trouvé la proportion de 60 % de tous les logements sociaux de la capitale. Un élu avait contesté ce chiffre et pourtant, il suffit de se promener dans les rues pour voir, à chaque pas, des cités, des immeubles sociaux en construction et des immeubles anciens réhabilités en social, des hôtels sociaux, des foyers de jeunes travailleurs, des foyers d’hébergement temporaire. Je définis comme logement social tout hébergement subventionné par l’argent public dont l’occupant ou le bailleur reçoit des aides publiques ou privées pour occuper un logement en dessous du prix du marché, le reste à charge étant faible ou nul pour l’occupant. Au coût des aides individuelles s’ajoutent les subventions pour la création et l’entretien des logements sociaux.

L’intérêt politique de gonfler le budget social

Je m’interroge sur l’intérêt des gouvernants en général et des édiles parisiens en particulier à nourrir un important budget social au détriment des classes moyennes et des retraités. Bien entendu, l’électoralisme prime. Dans le XIXe arrondissement de Paris, les socialistes sont en place depuis 1995, soit 23 ans, et il est évident qu’ils comptent rester maîtres de l’arrondissement en y entretenant leur cheptel de « pauvres ». Pendant 23 ans, les socialistes ont eu largement le temps de consolider leur électorat en construisant des logements sociaux et en réhabilitant des logements privés en social par acquisition en préemption, de financer des associations « solidaires » et de créer les emplois qui vont avec, de favoriser les activités culturelles politiquement correctes et de laisser la criminalité et la délinquance s’enraciner pour fabriquer le parc de pauvres qui justifie de gonfler le budget social. En effet, l’idéologie socialiste explique la délinquance et la criminalité par la misère qui serait la conséquence du « fascisme » de l’homme blanc. Je rappelle que pour les socialistes et assimilés, le pauvre typique est aujourd’hui l’immigré musulman victime de la colonisation, du capitalisme, de la mondialisation, de l’islamophobie et de la discrimination raciste. Le social, c’est tout de même la raison d’être des socialistes, ce qui satisfait pleinement ses membres et ses sympathisants qui se contentent d’un sentiment global et ne cherchent pas à connaître les détails du budget dévolu aux aides, l’important pour eux étant que ce budget soit énorme, preuve manifeste qu’ils font du social. Qu’importe le résultat, pourvu que le budget social soit conséquent.

Traditionnellement, l’arrondissement est qualifié de « populaire », ce qu’il fut réellement au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe car il était le siège de nombreux ateliers et usines ainsi que de la carrière de gypse des Buttes-Chaumont, dont les ouvriers vivaient à proximité. Ces entreprises dégageaient des effluents qui rendaient la région malsaine, d’autant plus que le vent soufflant d’Ouest en Est les rabattaient sur tout le Nord-Est de la capitale. Bien que les usines et les ateliers aient disparu et que le XIXe se soit gentrifié à l’image de l’ensemble de Paris, l’arrondissement attire toujours les bourgeois désireux de s’encanailler dans un quartier étiqueté « populaire », concept nourri par les mandatures de gauche en place depuis 1995, afin d’y cultiver leur électorat. Cet électorat fidèle est entretenu grâce aux subventions publiques et aides sociales, toutes administrations locale, régionale et européenne confondues, et connues sous le nom de « Politique de la Ville » . La fabrication et l’entretien de l’image populaire de l’arrondissement est la raison d’être de la gauche et de ses soutiens de marque qui habitent dans les quartiers chics et prisés comme ceux de la Mouzaïa, de la butte Bergeyre, de la rue Manin, de Danube, du Jourdain ou de la rue de la Villette.

En Socialie, la pauvreté est mère de la délinquance et de la criminalité et à observer ces dernières dans l’arrondissement, on se dit que la manne sociale n’a rien éradiqué mais qu’il est crucial de l’entretenir et de l’épuiser jusqu’au dernier centime afin de la renouveler avec un petit plus au prétexte de l’inflation ou de l’augmentation du parc de nécessiteux qui grossit avec les clandestins et les migrants.

Pourquoi le XIXe arrondissement ?

Comme me l’a dit un  flic un jour, « tant qu’ils sont là, ils ne sont pas ailleurs ». Comprenez que Paris 19e est un abcès de fixation de la misère et de ses conséquences qui fait le bonheur politique de la mairie socialiste, ce qui est rendu possible par sa réputation de « populaire », le vieillissement de sa population, le bas prix du foncier, le bas prix du locatif, le bas niveau de l’UC (unité de consommation). En 2014, le XIXe était le plus pauvre de la capitale avec 25 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 977 euros par mois, par ménage). Certains quartiers atteignent 40 % alors que le taux moyen de Paris est de 14 %.

Malheureusement, le montant des aides sociales attribuées au XIXe arrondissement est dépensé en pure perte pour ses habitants. Lorsque je me suis installée dans les lieux en 1979, la délinquance rongeait la place des Fêtes, la place de Stalingrad, les boulevards des Maréchaux et les squats de la rue Petit et du quartier Curial qui furent détruits pour être remplacés par des immeubles sociaux relogeant les mêmes populations avec les mêmes problèmes. En 2018, la délinquance dévore toujours ces quartiers avec un accroissement des cambriolages, des vols à l’arraché, du trafic de drogue et des incivilités. Ce qui a changé, c’est l’apparition de locaux associatifs ayant pignon sur rue. Parallèlement, le communautarisme et l’intégrisme religieux musulmans se sont développés au point qu’une femme sur cinq est plus ou moins voilée (observation confirmée par l’estimation de la population musulmane à 20 %), souvent accompagnée de plusieurs enfants en bas âge, et si les musulmans ne se stigmatisaient pas eux-mêmes par leur accoutrement, on ignorerait la religion des habitants en France.

Une association « modèle » : J2P

Une partie de locaux de J2P, rue Petit. Y règnent saleté et dealers

L’association J2P occupe les rez-de-chaussée de plusieurs immeubles de la rue Petit. Au mois d’août, des Africains utilisaient les locaux pour faire commerce de drogue. J’en ai été personnellement témoin. Un midi, alors que je passais rue Petit devant les ensembles qui bordent la rue entre la rue du Rhin et la rue de Crimée, je vis un jeune Noir (je devais le revoir ultérieurement, il voulait « essayer » ma canne et je n’ai pas été rassurée en refusant poliment) assis sur le rebord de la fenêtre de l’un des nombreux locaux de l’association J2P  fermée pour les vacances (photo ci-dessus). Au même moment, trois policiers à bicyclette s’engagèrent dans le passage du Sud qui permet de traverser la cité en ressortant par le passage Dubois. Aussitôt, le jeune se leva et alla toquer à la porte vitrée du local J2P d’où sortirent – à ma surprise, il est fermé pendant les vacances – 3 grands Noirs auxquels il raconta que les flics venaient de passer, ce qui les fit se disperser vers la cité. Le gamin continua son chemin en toquant à la porte des nombreux locaux de J2P jusqu’à ce qu’il arrive au niveau d’une jeune Blanche, hésitant debout au milieu du trottoir. Le jeune palabra avec elle et l’entraîna rue du Rhin où je constatai qu’ils étaient en pourparlers. Le trafic et la consommation de drogue dans le quartier et dans le parc des Buttes-Chaumont est connu de tous les riverains, qu’ils soient consommateurs, dealers ou indifférents. Régulièrement, les journaux relatent des saisies et des arrestations dans les cités du quartier, quand il ne s’agit pas de rixes entre dealers rivaux.

Pendant des années, ma chienne a joué avec les petits enfants de ces cités et je n’ai jamais vu l’ombre d’un membre de l’association J2P s’occuper de ces gamins des rues.

Logements sociaux et arrondissement « populaire »

L’abondance de logements sociaux permet de qualifier l’arrondissement de « populaire », un argument qui y justifie la chienlit. Les petits et grands bourgeois aiment venir s’y encanailler en y organisant des beuveries dans le parc des Buttes-Chaumont, des concerts électroniques bruyants, des concours nocturnes de beuglements et des parties de paradis artificiels qui attirent les vendeurs des cités alentour. Par ailleurs, la population musulmane étant conséquente dans les cités, les mariages ethniques se succèdent à grand renfort de klaxon, de vrombissements de moteur de grosses cylindrées automobiles ou motos, de pétards, de tambours et trompettes ainsi que de youyous. Alors que certaines municipalités françaises ont requis le respect des oreilles des riverains, dans un arrondissement décrété « populaire » les nuisances sonores sont tolérées, sinon encouragées. Le peuple ne souffre pas du bruit, pourtant décrété morbide par l’OMS (maladies cardio-vasculaires, tension, dépression …), c’est bien connu par les édiles de gôche (sic).

Bailleurs sociaux dans le XIXe arrondissement

D’après le site de la CGT finances publiques, la ville de Paris compterait 34 bailleurs sociaux et dans cette liste ne figure pas Hénéo, filiale de la RIVP. Dans le XIXearrondissement, dans le quartier de la mairie, j’ai relevé les bailleurs sociaux suivants : Toit et joie, 3 F, Rivp, OPHLM, Paris Habitat, ICF La Sablière, Lerichemont/Hénéo, filiale de la RIVP, Emmaüs, Adoma et Coallia, etc. Il y a aussi quelques « résidences étudiantes », dont celle de la rue Petit qui héberge des familles migrantes.

On comprend qu’avec un tel nombre d’acteurs, il soit difficile de compter tous les logements sociaux et c’est pourquoi la connaissance des lieux et le repérage visuel donnent une idée juste de leur abondance.

À quoi reconnait-on les logements sociaux ? Hasard ou choix, les logements sociaux ne sont plus signalés par une plaque comme autrefois, mais l’observation permet de les repérer. Voici quelques indices : population afro-musulmane et arabo-musulmane reconnaissables à leur accoutrement (voiles et tenues salafistes pour les femmes comme pour les hommes), langues étrangères toujours parlées très fort, station permanente de jeunes à l’extérieur de l’immeuble, comportement hostile à l’égard des étrangers que sont les Blancs ; immondices, dépôts sauvages de sacs-poubelle et mobilier, cadavres de vélib et autres vélos de location, papiers sales, emballages de fast food et cannettes qui jonchent les abords de l’immeuble malgré l’existence de poubelles proches ; carcasses de poulets, restes de nourriture, pain rassis et trognons de pommes ou de maïs sur les trottoirs ; la présence de staff américains femelles aux mamelles gonflées, exploitées pour la reproduction (un chiot se vend 800 euros) ; le trafic et la consommation de drogue à l’air libre ; l’interpellation de passants pour exiger une cigarette et malheur à celle ou celui qui présenterait son paquet qui disparaîtrait dans la seconde, ou le refus qui encourrait des menaces et éventuellement des coups ; de nombreux tags ;  jeunes enfants traînant dans les rues, etc. On les reconnaît aussi à l’existence de locaux associatifs « solidaires » qui occupent les rez-de chaussée.

Délinquance et criminalité

La place de Stalingrad est un lieu important de vente et consommation de drogues alimenté par les cités alentour.
Le dimanche 9 septembre 2018, un Afghan « déséquilibré » – vraisemblablement sous l’emprise de crack – a attaqué au couteau 7 personnes dont 4 très grièvement, au bord du canal de l’Ourcq tout près de la place de Stalingrad, haut lieu de trafic et de consommation de crack, et de la cité Reverdy (coup de filet et expulsion de familles en 2014, mais rien de dissuasif, le trafic continue) connue pour son trafic de drogue et sa délinquance. Il suffit de la longer pour observer de jeunes Noirs en palabre, certains faisant le chouf  (le guet) et attendant le client bobo. Les autorités ne peuvent pas ignorer ce capharnaüm qui effraie les riverains dont certains viennent de diffuser une pétition appelant le préfet à prendre les dispositions nécessaires pour y mettre un terme. Outre la dégradation des lieux, les vols, les pollutions et les menaces, les riverains doivent subir des agressions physiques ou en être témoins, comme ce dimanche 9 septembre.

https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-stop-au-march%C3%A9-au-crack-qui-nous-met-en-danger_petition

La place de Stalingrad avait été nettoyée et rénovée il y a quelques années, mais le trafic a repris. Le maire et la police sont au courant, mais rien ne change malgré les signalements des riverains qui n’en peuvent plus.

La Ville de Paris a eu la « bonne » idée, peu coûteuse et irréalisable, d’assermenter les gardiens d’immeubles afin qu’ils puissent verbaliser les incivilités à partir de janvier 2018. J’ai demandé à un gardien de ma connaissance s’il était assermenté et il m’a répondu qu’il n’en était pas question : « c’est trop dangereux ! » Ses collègues ont également refusé, et c’est compréhensible quand on sait que les cités sont des zones de non-droit.

Ensemble de logements sociaux rue Petit entre la rue du Rhin et la rue de Crimée

Les logements sociaux se juxtaposent dans le seul périmètre de la rue Manin, la rue de Crimée, la rue Petit, la rue du Rhin et l’avenue Jean-Jaurès. Aux cités et foyers se rajoute une résidence étudiante rue Petit occupée par des familles africaines et des étrangers en attente de papiers. J’y connais personnellement des gens hébergés depuis plus de deux ans au titre de la solidarité qui pallie les lenteurs administratives.

Un immense ensemble de logements sociaux occupe un espace compris entre la rue du Rhin, la rue de Crimée et la rue Petit. Il y a là la villa Moderne, qui donne rue du Rhin, et puis les bâtiments compris entre la rue Petit, le passage du Sud et le passage André Dubois.

Entre la rue de Lorraine et la rue de Crimée, sur le terrain auparavant occupé par un modeste foyer Adoma de travailleurs africains, se tient désormais le gros foyer Coalia dont les logements ont été agrémentés d’un grand réfectoire avec multiplication des logements et sans doute une mosquée. L’ensemble a été reconstruit en 2017. Les abords de ce bloc, qui s’étend entre la rue de Crimée et la rue d’Alsace-Lorraine, sont jonchés en permanence de détritus. On peut s’y procurer des cigarettes de contrebande à moindre coût et peut-être aussi d’autres marchandises. Tout près, rue David d’Angers, se trouve un autre foyer africain reconstruit récemment et déjà marqué par les détritus autour de son périmètre. Il y aurait 9 hôtels sociaux  semblables, de capacité conséquente (foyers de travailleurs migrants) dans le XIXe arrondissement.

 

Rue de Crimée, de gauche à droite, un bâtiment haussmannien rénové en logement social jouxte un autre bâtiment plus modeste, également rénové en logement social.

Plus haut, les deux immeubles de brique avaient été construits sur l’emprise SNCF de la petite ceinture, emplacement occupé au XIXe siècle par la gare Villette-Belleville. Le bâtiment de gauche est indiqué « ICF La Sablière », bailleur social ; le bâtiment de droite a été vidé de ses occupants pour être détruit mais en réalité, il a été rénové et est actuellement occupé par des migrants et une association d’aide aux migrants.

Le CAS, centre d’action sociale de la Ville de Paris, est situé rue Meynadier, à proximité de la mairie… et des immeubles sociaux. En conséquence, les usagers sont en grande partie africains, arabes et asiatiques.

Toujours plus de logements sociaux dans le XIXe. Inaugurations récentes et constructions en cours

Le XIXe arrondissement continue à construire des logements sociaux ou à rénover en logement social des immeubles, comme le montrent mes photos rue de Crimée et de Lorraine. Ci-dessus, construction en cours rue Petit. D’autres construction sont visibles rue de Tanger et rue Curial, cette dernière célèbre pour ses imposantes cités, sa délinquance et ses rixes entre bandes.

Jeudi 23 mars 2016, rue de Nantes. Vingt nouveaux logements sociaux familiaux avec jardin collectif de 130 m2 en cœur d’îlot. http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75019/la-ville-inaugure-vingt-nouveaux-logements-hlm-23-03-2016-5654269.php ; jeudi 2 février 2017,  33/37 rue Gaston Tessier, Paris 19e, Lerichemont a inauguré une résidence sociale de 110 logements pour jeunes actifs et apprentis. Financeurs : Ville de Paris, Région Île-de-France, État, Action Logement, CDC ; 12 juillet 2017, 10 rue Léon Giraud, inauguration de l’opération d’acquisition-amélioration de 20 logements sociaux dans le 19e arrondissement de Paris.

La plupart des Français sont généreux et sensibles à la misère d’autrui, mais la « solidarité » telle que mise en œuvre et prônée par les gauches a pris une ampleur déraisonnable au regard de la capacité d’accueil matérielle et culturelle du pays, ainsi que de la baisse du pouvoir d’achat de sa population. Les augmentations successives de la TVA, de la CSG, de l’énergie et des produits alimentaires ont atteint un seuil insupportable pour les classes moyennes et les retraités qui voient dans le même temps des populations étrangères bénéficier d’aides dont ils ne rêveraient même pas.

Je pense à ce retraité « sans dents » qui ne peut s’offrir de dentier (sa retraite est de 1 300 euros) et qui entend son épicier marocain, à son arrivée sans papiers et bénéficiaire de l’AME (aide médicale d’État) louer la formidable France qui lui en a procuré un sans bourse délier. Elle est où la justice, elle est où ?

Alice Braitberg

Sources

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/trafic-drogue-5-familles-expulsees-leur-logement-social-stalingrad-1480145.html

Un premier coup de filet a eu lieu en 2014, aboutissant à l’interpellation de 25 personnes, la saisie de 200 000 euros, 166 grammes de crack et cocaïne, 2 kg de cannabis, trois véhicules et un fusil à pompe. Les dix principaux dealers ont été condamnés à des peines de prison et interdiction de paraître dans le XIXearrondissement pendant 5 ans.

En 2017, un jugement d’expulsion pour « troubles de jouissance » a été rendu à l’encontre des cinq familles organisatrices et impliquées dans le trafic. Mardi 22 mai 2018, douze personnes ont été expulsées par la police de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP).

https://www.lci.fr/societe/ma-fille-n-ose-pas-inviter-ses-copines-a-la-maison-temoignages-sur-l-enfer-des-logements-surpeuples-que-denonce-le-rapport-2018-de-la-fondation-abbe-pierre-2077002.html

TÉMOIGNAGES – Ce mardi, la Fondation Abbé Pierre a rendu public son rapport 2018 sur le mal-logement, qui met l’accent sur le surpeuplement, un phénomène dont près de 8,6 millions de personnes sont victimes. Rencontres avec Rachida, Sarata, Fatma et Rabat, quotidiennement confrontés à cette situation.
30 janv. 2018, 08:37 – Allan DELAMOTTE

http://www.liberation.fr/france/2018/05/03/a-paris-les-lrem-s-en-prennent-aux-hlm_1647623

http://www.heneo.fr/inauguration-dune-residence-sociale-3337-rue-gaston-tessier-paris-19e/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/trafic-drogue-5-familles-expulsees-leur-logement-social-stalingrad-1480145.html 

https://www.challenges.fr/immobilier/actu-immo/quels-sont-les-arrondissements-de-paris-qui-comptent-le-plus-de-hlm_509538

Les données de l’Adil nous renseignent aussi sur le nombre de logements sociaux par arrondissement. C’est le XIXe arrondissement de Paris qui compte ainsi le plus de HLM (34 719 logements sociaux), suivi du XIIIe arrondissement (33 800) et du XXe (32 732). En pourcentage des résidences principales par secteur, le classement change légèrement, avec toujours en tête le XIXe (39,9 % des logements en résidence principale), puis le XIIIe (37,4 %) et le XIVe (26,1 %).

https://www.dossierfamilial.com/immobilier/locataire/hlm-de-paris-des-pv-pour-les-locataires-coupables-d-incivilites-85762

Dépôts d’ordures, nuisances sonores, urine dans les ascenseurs… Dès janvier 2018, 100 gardiens d’immeubles et agents techniques de Paris-Habitat pourront verbaliser les locataires responsables d’incivilités dans les logements sociaux. 

 

Paris XIXème. Concert Mozart, Debussy, Taneyev dimanche 16 septembre

L’église luthérienne Saint Pierre, 55 rue Manin, reprend ses concerts à partir du dimanche 16 septembre.

Entrée libre, on donne ce qu’on peut. La majorité de la collecte est distribuée aux musiciens. Le reste couvre les frais matériels de la mise à disposition du temple.

.Métro Laumière ou Buttes-chaumont

.bus 75, 48 ou 60, descendre à mairie du XIXème-place Armand Carrel

Paris 19. Stop à l’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont. Signez !

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IMG_4098https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-paris-19-stop-%C3%A0-l-ouverture-nocturne-des-buttes-chaumont

L’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont est un drame pour la faune et la flore du lieu, ses monuments et les riverains. Oiseaux aquatiques et passereaux ont déserté le parc dérangés par le vacarme et les lumières ; lac, végétation et pelouses sont pollués ; arbres cassés et mobilier et monuments tagués ; malgré la réglementation des parcs et jardins les visiteurs viennent avec des packs de bière, des litres de vin et d’alcool fort s’enivrent et hurlent toute la nuit ; trafic et consommation de drogues créent de l’insécurité, entraînent des hurlements et favorisent la battement de tams-tams et autres tambours sans relâche. Les riverains ne connaissent ni repos diurne ni repos nocturne. Les ivrognes et les drogués débordent sur le quartier se livrant à du vandalisme sur les plantes, les deux roues, les voitures et les commerces dont ils brisent les vitrines. Ils vomissent sur les trottoirs urinent dans les massifs et agressent les passants qu’il croisent.

Nous demandons la fermeture nocturne du parc des Buttes-Chaumont afin de limiter les incivilités, la délinquance et la criminalité dans l’intérêt de la faune, de la flore et des êtres humains riverains.

 

De gauche à droite, un arbre tagué parmi d’autres, L’homme vient se rafraîchir avec son pack de bière comme tant d’autres, le pique-nique est largement arrosé, un gros pack de bière pour un seul couple …

Paris XIXème. Pétition contre le marché du crack et ses conséquences

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Stop au marché au crack qui nous met en danger Place Stalingrad !

19 STOP CRACK a lancé cette pétition adressée à Préfet de police de Paris

Pétition à l’attention du Préfet de police de Paris

Adresse à la Maire de Paris, au Maire du 19ème, à la Députée de la 17ème circonscription de Paris, au Sénateur de Paris, élu du 19ème

La place Stalingrad est redevenue la chasse gardée des dealers de crack et de leurs clients.

Nous, riverains et commerçants de la place Stalingrad, déplorons que depuis plusieurs mois la situation se dégrade à un rythme inquiétant. Les consommateurs de crack, de plus en plus nombreux, prennent leurs drogues en plein jour, dans les abribus, devant les écoles, en laissant leur matériel sur la voie publique. Du matin au soir, nous devons subir leur mendicité insistante, et parfois agressive : dans la rue, dans le métro, à la terrasse des restaurants, à la sortie des commerces. Nos halls d’immeubles sont squattés, dégradés, souillés de déjections et de produits dangereux. Les dealers vendent leur marchandise en toute impunité, ils ont instauré des zones de non-droit que nous ne pouvons plus traverser. Nous sommes emplis d’appréhension à la simple idée de rentrer un peu tard chez nous. L’inquiétude est généralisée, la peur monte.

Cette situation est passée de préoccupante à franchement alarmante ces derniers jours, avec plusieurs évènements très violents qui ont eu lieu coup sur coup au début de l’avenue Jean Jaurès, qui ont entrainé pour l’un la mort d’un homme à 20h en pleine rue suite à un règlement de comptes, et pour l’autre un coup de couteau porté à un habitant qui rentrait chez lui. Ce coup de couteau, traumatisant, n’a pas eu de conséquence fatale ; et le prochain ?

Ces évènements très graves vont continuer à se multiplier si rien n’est fait. Nous déplorons qu’aucune réponse satisfaisante ne soit apportée à cette situation extrêmement critique. Nos droits élémentaires de citoyens à la tranquillité, mais au-delà à la sûreté et à la sécurité ne sont plus respectés.

Outre la poursuite et le renforcement du soutien aux associations spécialisées qui luttent contre les addictions et prennent en charge les malades que sont ces toxicomanes, nous attendons une réaction rapide, ferme et efficace des pouvoirs publics pour la sécurisation de cette zone.

Monsieur le Préfet de Police, nous refusons que vous abandonniez la Place Stalingrad aux mains des délinquants. Nous vous exhortons à tout mettre en œuvre pour empêcher les réseaux de trafiquants de prospérer, nous vous demandons d’allouer au plus vite d’avantage de moyens à l’arrestation des dealers et au rétablissement de la sécurité dans ce quartier.

Madame la Maire de Paris, Madame, Monsieur les Parlementaires, nous vous demandons de relayer cette demande avec toute la force qu’elle exige.

Signez ici https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-stop-au-march%C3%A9-au-crack-qui-nous-met-en-danger-place-stalingrad?signed=true

 

Nouveau : Le maire aurait déjà réagi

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-retour-du-crack-electrise-la-place-de-stalingrad-31-08-2018-7871775.php

Mounir Mouhjabi 1er maire musulman de Paris en 2020 ?

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Nouveau au 16/09/2018

Mounir Mahjoubi confirme son désir « d’incarnation » https://www.20minutes.fr/politique/2337535-20180916-mairie-paris-faudra-bientot-poser-question-incarnation-present-confirme-mahjoubi

Publié le 15 août 2018 – par  – 137 commentaires – 5 084 vues sur Riposte laïque

 

Exclusif - Rendez-vous avec Mounir Mahjoubi (secrétaire d'Etat chargé du Numérique) et son mari Mickaël Jozefowicz dans leur appartement à Paris le 30 juin 2018. © Dominique Jacovides/Bestimage

Photo parue dans Paris-Match

Il est mignon, décontracté et souriant, Mounir. Et puis lauréat du concours d’éloquence de Sciences Po il a une tchatche du feu de Dieu ou une logorrhée verbale, c’est selon. Il a tout pour plaire. Jeune, marocain, musulman et berbère, pacsé à un homme, parisien, souriant, hâbleur, enfant du PS ayant rallié Macron après avoir fait ses classes avec Royal puis Hollande, ami des chiens, défenseur des LGBT, entrepreneur et geek reconnu. Nanti d’un CAP de cuisine il est fin connaisseur en tambouille électorale ce qui l’a porté au secrétariat à l’industrie numérique et à la députation du XIXème arrondissement. En outre il est soutenu par le Maroc qui avait envoyé sa télévision pour filmer son élection à la députation. Opportuniste, il avait rallié à sa cause les propriétaires de chiens de sa circonscription en leur faisant des promesses (parcs canins) qui après un an n’ont pas vu l’ombre d’une réalisation. Un candidat à la mairie de Paris qui a tout pour plaire à l’électorat parisien parce qu’il ressemble à ses forces vives.

Sur la photo de Paris-Match ci-dessus, on observe qu’il s’est dégoté un de ces petits logements bobos (preuve qu’il est comme eux) particulièrement apprécié dans les arrondissements dits « populaires ». Une cour pavée, le rez de chaussée d’un immeuble ancien joliment rénové avec une grande baie vitrée ouvrant sur le jardinet. Dommage, on ne voit pas le toutou de Mounir sur la photo mais dans la vidéo ci-dessous il dit qu’il apprécie que minous et toutous se promènent librement dans sa cour. Il aurait mis en avant son amour des chiens pour faire des promesses aux détenteurs de ces animaux qui revendiquent des espaces canins depuis des décades. Sur la vidéo ci-dessous on le voit flatter des chiens comme Diana prenait des bébés noirs sur ses genoux. On note également que la suppléante de Mahjoubi, Delphine O ne dit pas un mot ce qui ne dérange pas le bavard. C’est pourtant elle qui a pris le relais puisque Mahjoubi cumule les fonctions de chef d’entreprise, ministre et député. Ah, les femmes de paille ! Qui ose encore dire que les homosexuels sont les amis des femmes ? Regardez Hidalgo cornaquée par Delanoë et surveillée de près par ses mignons qui décident. Un contre exemple pour mes amies féministes, ne croyez pas que parce que Mounir est gay il défendra les droits des femmes.

Dans le cadre de la stratégie de LREM de s’attaquer à toutes les niches électorales, en juillet dernier, le candidat malheureux (mais pas rancunier) LREM pour la députation, Frédéric Nahon, organisait une réunion avec les propriétaires de chiens sur le thème du » chien citoyen » très ouvertement destinée à les engager en vue des élections municipales de 2020. Cette initiative prolonge celle de Mahjoubi pendant sa campagne pour la députation et maintenant pour  la conquête de la mairie de Paris, explicitement contre Hidalgo qui n’a jamais répondu aux constantes revendications pour la réalisation de parcs canins à Paris à l’image de toutes les grandes capitales européennes.

On remarquera que, sur ces affiches, rien n’indique qu’il s’agit d’une initiative LREM, ce qui m’avait choquée. Une quarantaine de personnes avaient répondu à l’appel de Frédéric Nahon et de l’association OKA-Mon chien ma ville, en faveur du « chien citoyen » .

Mounir est  passé par ici, il repassera par là

Mounir fait parler de lui autant qu’il le peut : avec les propriétaires de chiens contre la politique canine d’Hidalgo en prévision des prochaines municipales ; contre l’homophobie en déclarant publiquement son homosexualité posant avec son mari dans Paris-Match ; en déclarant fermer son twitter à la veille de partir en vacances ; en donnant son avis sur Aïcha, sa soeur aînée annonçant que de chef de projet du numérique elle se professionnalisait dans la voyance sous le nom de Madame Aessa ;  co-fondateur de « la ruche qui dit oui » organe de distribution de produits bio de proximité ; longue interview sur Thinkerview un média contestataire ; nombreuses présences dans les médias ( Paris-Match, Gala, Voici, Huffington post…) sur des sujets qui ont peu à voir avec le numérique, sa mission ministérielle ; toujours présent pour lier social et numérique comme dans sa visite du 11 août à Anduze (Gard) « proposer des lieux physiques avec des êtres humains qui accueillent la population. On va continuer à numériser mais aussi à réhumaniser. ; prises de position sur tout ne craignant pas d’empiéter sur les missions de ses collègues et de celles de la CNIL ; etc. Maintenant, on attend les déclaration de Mounir Mahjoubi sur le véganisme et le végétarisme, sur le spécisme (discrimination des espèces animales), sur la PMA et la GPA , sur la démission en nombre des maires de France, sur les radars et les limitations de vitesse, sur les pollutions, sur l’immigration, le pouvoir d’achat, le chômage et tout ce qui fait les titres des médias. Sur son compte twitter, contrairement à son rival Benjamin Griveaux qui se contente,avec une stricte langue de bois, de relayer les actions du gouvernement  dont il est le porte parole, Mounir a un mot pour tout et sait artistiquement orner la langue de bois en y glissant quelques ingrédient humanistes.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais

Le 9 août, Moujahbi recommandait de se déconnecter de twitter Mon conseil bonheur pour l’été : supprimer l’appli et sortir la tête de l’écran. Conséquence immédiate : les haters et autres nuisibles grincheux vous semblent très lointains. Je viendrai consulter et poster à des moment choisis, surprenant tout le monde et faisant parler de lui. Pourtant, depuis le 9 août, il a envoyé dix twitts : contre @desinfoUE, sur son voyage dans le Gard à Anduze et Alès : Vie et œuvre d’un génie des sciences, héros de guerre, abandonné par la Nation,  retweet du message de solidarité de Macron au peuple italien après la catastrophe de Gênes,Le code pour tous. Tous pour le code. « On va coder » c’est parti ! Tout le mois d’Août des activités numériques pour les enfants du qui ne partent en vacances. Rdv avec

On n’en voudra pas à Mounir Mahjoubi d’être addict à l’écran comme une grande majorité de jeunes et de moins jeunes et puis on peut comprendre qu’un politique, de surcroît ministre, n’aie pas envie de passer à côté d’informations importantes à ses yeux et encore moins de se faire oublier. Le problème est qu’il est un mauvais exemple pour ces jeunes auxquels il a recommandé de lâcher l’écran puisqu’il prouve qu’il est le premier à ne pas pouvoir suivre son « conseil bonheur ». L’exemplarité fait cruellement défaut dans ce gouvernement, la cohérence aussi.

Candidat à la mairie de Paris en 2020

En juin 2018, le journal 20 minutes faisait le point sur les candidats et non candidats au siège d’Anne Hidalgo. La liste comprenait deux femmes, Rachida Dati et Ségolène Royal et six hommes dont Benjamin Griveaux, Marcel Campion, Xavier Niel (qui nie et ironise : pour devenir millionnaire, il suffit qu’un milliardaire se lance en politique), Gaspard Gantzer, Pierre-Yves Bournazel et la candidature de Serge Federbush déclarée officiellement en juin 2018. Le candidat est fondateur de Aimer Paris, animateur de Delanopolis. Haut fonctionnaire, il dénonce les dérives des maires depuis des années et pourrait barrer la voie à Mahjoubi. A suivre
https://www.aimerparis.fr/ https://www.delanopolis.fr/. Mounir était à cette date suspecté d’être candidat mais ne s’était pas encore officiellement déclaré. Il s’est décidé très rapidement et maintenant c’est fait.

Le politique de 34 ans partage la vie de Mickaël Jozefowicz, 31 ans, expert en financement des projets liés aux énergies renouvelables. Pacsés il y a trois ans, les deux hommes se sont rencontrés il y a treize ans, à Paris, alors qu’ils étaient étudiants, indique encore Paris-Match.Le nom Jozefowitz se retrouve dans la population juive de Pologne ; si Mickaël est effectivement juif, l’union de Mounir le musulman (berbère donc « light ») avec un juif est un atout supplémentaire pour élargir son électorat auprès du lobby gay que l’homme soutient ouvertement notamment en prenant position contre l’homophobie. La situation de l’Hôtel de Ville de Paris au coeur du Gay Paris serait-il un atout pour le conquérir ? Rien n’est moins sûr car l’élection du maire de Paris se fait au suffrage indirect, les maires d’arrondissement votant pour lui. Il faudrait donc que l’électorat parisien élise des maires gay friendly. Actuellement, la majorité des maires de Paris est socialiste , combien d’entre eux se rallieront à LREM ? Si les maires socialistes étaient réélus et votaient pour Ségolène Royal toujours socialiste, la situation serait assez cocasse, Mounir ayant été l’une des chevilles ouvrières de la campagne électorale de Ségolène pour la présidence de la République (« Ségosphère », c’est lui). Heureusement ou malheureusement, étant donnée la déconfiture courante d’Anne Hidalgo et de celle du PS, Ségolène  a peu de chance de remplacer Hidalgo.

Mounir Mahjoubi est particulièrement bien placé et parti pour remporter l’Hotel de ville de Paris. Son sourire permanent découvrant des dents blanches bien tranchantes est un signal incontournable de sa détermination à devenir le premier maire musulman de Paris à l’image du travailliste Sadiq Khahn premier maire musulman de Londres depuis 2016. Qui serait susceptible d’offrir une alternative sérieuse aux parisiens ?

Alice Braitberg

Pour en savoir plus

  • Compte twitter Mahjoubi

Fan des réseaux sociaux, Mahjoubi est abonné à tweeter depuis 2009 où il compte 145 000 abonnés. Moins que son rival LREM pour la mairie de Paris, Benjamin Griveaux avec 202 000 abonnés, ce dernier étant officiellement encouragé par LREM…pour l’instant.

Mounir MahjoubiCompte certifié

@mounir Secrétaire d’État au Numérique. Élu député La République En Marche dans le 19ème à Paris. Technologie + Humanité. Paris, France Inscrit en octobre 2009

Mon conseil bonheur pour l’été : supprimer l’appli et sortir la tête de l’écran. Conséquence immédiate : les haters et autres nuisibles grincheux vous semblent très lointains. Je viendrai consulter et poster à des moment choisis.

  • Mounir Mahjoubi avait annoncé son homosexualité au mois de mai : « Si, ce jour-là, je pouvais passer le message en le renforçant par mon expérience personnelle, je pense qu’il fallait le faire », disait-il dans un Tweet, lors de la journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie. »

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Mounir-Mahjoubi-sur-une-candidature-a-la-mairie-de-Paris-pourquoi-pas-1566244

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Mounir-Mahjoubi-le-ministre-sans-complexe-1564091

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Mounir-Mahjoubi-J-ai-commence-a-travailler-a-16-ans-1327967  J ’ai commencé à travailler à 16 ans. J’ai été technicien réseau et en centre d’appels avant de devenir délégué syndical CFDT puis chef d’entreprise à plusieurs reprises. J’ai même failli être cuisinier : j’ai obtenu un CAP de cuisine il y a deux ans! 

  • Mounir en scène, une tchatche de dingue : Le jeune homme avait gagné plusieurs prix d’éloquence dont Sciences Po et la Sorbonne. Sa logorrhée est à la politique ce que Proust est à la littérature.

Mounir Mahjoubi a remporté le concours de plaidoirie de la Sorbonne en 2004 et le concours d’éloquence de Sciences-Po en 2007.

Jugez plutôt :

Lysias 2006 : Battle d’éloquence par Anatole_K

Battle d’éloquence entre d’anciens candidat lors de la finale du concours de plaidoirie Lysias Sorbonne, mars 2006 https://www.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20160202.RUE2090/qui-est-mounir-mahjoubi-le-nouveau-secretaire-d-etat-au-numerique.html
  • Sur la 5, à l’occasion du projet de moralisation de la vie politique

 

  • sur Thinkerview, longue interview. Bonne chance si vous allez jusqu’au bout, je n’ai pas pu et, d’après les commentaires, je ne suis pas la seule à me lasser de la langue de bois.

Avril frisquet aux Buttes-Chaumont mais ça piaille…

Publié le

 

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Ce soir, vers 20h, il faisait frisquet et les oiseaux du parc étaient agités. Comme à chaque prélude au crépuscule, mésanges, pigeons et canards étaient très actifs, les premiers volant de branche en branche pour s’élancer vers le ciel jusqu’à disparaître à ma vue. Les passereaux surtout, bien que rares, faisaient un joyeux tintamarre. Les gros nuages sombres se laissaient pousser par le vent froid pour laisser la place à des confrères plus légers qui jouaient avec les rayons du soleil. Les branches nues des marronniers commençaient à se gonfler de bourgeons brillants.

5 jours auparavant, le 31 mars.

Neige aux Buttes-Chaumont le 07/02/2018

La neige n’a pas cessé de tomber pendant la nuit et comme elle tient bien, sa couche a atteint une épaisseur rare à Paris. Depuis l’ouverture du parc à 7 h ce matin, de nombreuses personnes se précipitent pour prendre des photos. A 10 h, le parc fermera pour assurer la sécurité des usagers car, sous le poids de la neige, les branches des arbres se cassent, ce qu’on pourra voir sur certaines de mes photos.

J’ai photographié de 9:13 à 10:16 en commençant par mon balcon. Ma labrador m’accompagnait et était aussi à l’aise qu’une labrador dans la neige.

Attention, à partir de 9:14 mon appareil photo s’est mis à avancer d’une heure…

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Des vols de pigeons traversent régulièrement le ciel, ce qui se produit tous les matins, quel que soit le temps.

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Cette personne semblait chercher quelque chose dans la neige à la lueur de sa lampe électrique puis, soudainement, elle est partie en courant.

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Les marronniers de la rue Manin sont élégamment habillés de dentelle de neige

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Depuis hier, les trottoirs et la rue Manin ne sont pas déneigés ce qui augure mal de la sécurité des voitures et, surtout des piétons car, s’il gèle, la neige durcira, deviendra glissante et il sera périlleux de se déplacer à pied. La RATP a interrompu le service des bus, les préfecture a déconseillé de circuler en voiture. On peut s’étonner de la paralysie de la capitale et de tout le pays pour quelques centimètres de neige. Certes, il ne neige pas autant tous les ans mais il neige et gèle de temps en temps, ce qui est prévisible et devrait faire l’objet de plans de nettoyage. Que font la mairie de Paris et la préfecture pour assurer la continuité des déplacements et la sécurité des usagers des voies publiques ?08-IMG_3713

Comme on le voit sur cette photo, on constate que le trottoir et la rue Manin au niveau de la mairie du XIXème ne sont pas déneigés. Seul un petit chemin a été nettoyé devant la mairie.

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La neige tient si bien qu’elle s’est accumulée sur la surface étroite de ce piquet. Son épaisseur donne une idée de son importance et de sa ténacité.

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Ma labrador, reine des neiges

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Entre la neige et la palissade pour travaux, on distingue à peine la petite cascade.

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La nudité d’Hercule est dissimulée par le manteau neigeux. La pudeur est sauvée !

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Sur le lac, quelques canards cancanent et quelques mouettes piaillent

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Le magnifique camélia, entre la grande cascade et le pont de suicidés avait commencer à déployer en abondance ses fleurs rouge vif que la neige a recouvertes. Il ploie mais ne rompt pas sous le poids de l’épais manteau.

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Zaza, toujours gloutonne, a fouiné dans la neige et en affiche la preuve sur sa truffe.

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Le petit torrent qui s’échappe de la grande cascade.

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Les magnolias résistent au froid en recroquevillant leurs feuilles persistantes

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Les mouettes volettent et piaillent sur le lac qui commence à geler

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J’ai tenté de photographier cet oiseau seul sur sa branche. C’est peut-être une perruche bien que cette espèce soit plutôt grégaire.

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Branches rompues par le poids de la neige, motif de fermeture du parc

 

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