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Archives de Catégorie: Paris

Le soleil se couche à l’Ouest à Paris Ouest

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En descendant le boulevard Exelmans le samedi 21 octobre un peu avant 19h

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Automne. Lever du soleil

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Temps maussade

Le 10 octobre de 8h20 à 9h07 depuis mon balcon

Pendant que je prends des clichés des rafales de vols de pigeons traversent le ciel mais je les rate ;-(

Je vais nourrir ma ménagerie qui me tourne autour quand le soleil brille..un peu.

Nuages crépusculaires. Paris 05/10/2017

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A la fin d’une journée triste, froide et pluvieuse, une éclaircie apporte un peu de couleurs avant que le soleil ne se couche pour la nuit. Il éclaire la valse lente des nuages à travers les branches des arbres dénudés. Les lampadaires s’allument tandis que quelques fenêtres ouvrent leurs yeux luisants dans la pénombre grandissante. Une seconde me traverse l’image du petit poucet perdu dans la forêt apercevant au loin la lueur brillante d’une chaumière habitée. Ou bien les trois petits enfants séquestrés dans le saloir de l’ogre jusqu’à l’arrivée de Saint-Nicolas qui les réveille.

Le spectacle mouvant s’est ainsi déroulé pendant une  demie heure, de 19h20 à 20h tandis que je promenais ma chienne.

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Ma dernière lubie est de photographier le dessin des nuages dans le ciel parce que c’est beau et chaque fois unique et fugace. Demain, le soleil devrait bleuir le ciel et les nuages se faire rares.

Lumières d’automne. Ciel vespéral à Paris

Mardi 12 septembre au dessus de la rampe du pont du Garigliano vers 20h.

Le temps avait été capricieux durant la journée avec des rafales de vent et de la pluie. Vers 17 h le soleil irradiait de sa lumière dorée puis se couchant il darda de faibles rayons à travers les nuages.

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La princesse, la flamme de la Liberté et les benêts

 

https://images.4ever.eu/tag/2654/statue-de-la-liberte?pg=5

Gros plan sur la torche de la statue de la Liberté

https://www.cnewyork.net/guide/les-lieux-et-monuments/statue-de-la-liberte/

Hommages à Diana autour de la Flamme de la liberté, au dessus du pont de l'Alma, le 1er septembre - AFP

Flamme de la Liberté détournée de son sens

 Hommages à Diana autour de la Flamme de la liberté, au dessus du pont de l’Alma, le 1er septembre © AFP – PIERRE BOUSSEL

Je passais en bus devant la flamme du pont de l’Alma lorsque j’entendis une femme expliquer à son fils « c’est ici que la princesse Diana est morte et on a construit ce monument à sa mémoire« . Je ne pu m’empêcher d’intervenir en expliquant que si Diana était morte sous le tunnel du pont de l’Alma en 1997, cette réplique de la torche de la statue de la Liberté existait depuis 1987 et que c’était un témoignage de l’amitié franco-américaine. La femme persista « peut-être mais on l’a redorée pour elle« .

Je suis  surprise par tant d’ignorance, de fanatisme et de bêtise, tant de fascination pour ce qui brille et autant de désintérêt pour la civilisation.

Quoi de plus beau et de plus grand que la statue de la Liberté (la Liberté éclairant le monde) ? que la reconnaissance de l’Amérique par le don de la réplique qui se tient à la pointe de l’île aux cygnes et que cette flamme qu’elle a offerte à la France en l’honneur du travail remarquable accompli pour sa restauration par deux ateliers français ?

La majorité des gens, même les plus éduqués, est donc persuadée que cette flamme est un hommage à une princesse glamour qui a autant fait parler d’elle par sa plastique que par son étalage de luxe, son rôle de femme sandwich pour les grands de la mode, son divorce très rémunérateur (17 millions de livres (environ 19 millions d’euros) et une pension) ses amours sulfureuses avec des musulmans et son personnel, et son soit-disant défi à la monarchie britannique. Les peuples ont larmoyé en voyant une si jolie vraie princesse s’abaissant sous le feu des projecteurs à prendre des négrillons sur ses genoux et toucher des vieux bavant comme si elle guérissait les écrouelles. Son attention pour supprimer les mines anti personnels a rapporté des millions, en particulier à Halo trust dont le président Guy Willoughby a profité de cette manne pour s’octroyer un généreux salaire et payer la scolarité de ses enfants dans les écoles les plus prestigieuses du royaume. On parle de £210,000 à £220,000/an soit environ 239 000 euros.

Le nom de la princesse suffisait durant son existence à rapporter des millions aux organisations caritatives qu’elles soutenait en leur rendant visite. Il semble que, si elle donnait de sa personne en posant pour les photographes, elle ne sortait pas un penny de sa poche. J’ai vainement cherché en français et en anglais le montant de ses dons personnels et je n’ai rien trouvé. Pardonnez moi si je me suis trompée.

Dès l’annonce du décès de Diana, les dons ont afflué en provenance du monde entier et un fonds portant son nom a été créé. Il est géré en priorité par son frère et sa sœur.

Pour en savoir plus

Histoire de la flamme du pont de l’Alma

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Flambeau-du-pont-de-l-Alma.php

Il y a une plaque commémorative sur le piédestal. Il y est écrit ceci :

Flamme de la Liberté. Réplique exacte de la flamme de la statue de la Liberté offerte au peuple français par des donateurs du monde entier en symbole de l’amitié franco-américaine. À l’occasion du centenaire de l’International Herald Tribune. Paris 1887-1987.

Histoire de la statue de la Liberté

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Histoire-de-la-statue-de-la-Liberte.php

L’aventure de la statue de la liberté commence le 21 avril 1865, en France, plus exactement à Glatigny, une commune située dans le département de la Moselle à douze kilomètres au nord-est de Metz. Ce jour-ci eut lieu une réunion de républicains, amoureux des Etats-Unis, souhaitant célébrer l’abolition de l’esclavage dans ce pays.L’histoire leur fit célébrer, hélas, la mémoire du président américain Lincoln qui venait tout juste de se faire assassiner, six jours auparavant. Lors de ce diner l’organisateur de la réunion, le politicien Édouard de Laboulaye, professeur au Collège de France, fit un discours d’une rare verve qui subjugua l’assistance, discours durant lequel il proposa l’idée de la construction d’une statue gigantesque à offrir aux Américains pour sceller l’amitié entre les deux pays. Dans l’assistance se trouvait le sculpteur alsacien Auguste Bartholdi, ami de Laboulaye…

Copies et répliques de la statue de la Liberté dans le monde

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copies-de-la-statue-de-la-Liberte.php

36 copies en France

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copies-de-la-statue-de-la-Liberte-en-France.php

Copie de l’île aux cygnes à Paris

http://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Copie-de-la-statue-de-la-Liberte-de-Paris.php

Réplique de Paris

La statue de l’île aux cygnes mesure 11m50, c’est l’agrandissement au quart de la statue originale (46m50). C’est une réplique basée sur le modèle en plâtre que Bartholdi fit faire pour faire ses calculs d’agrandissement. Son socle, étroit et très haut, porte une plaque commémorative.

Cette statue se trouve sur l’île aux cygnes, une île artificielle en plein Paris qui fut créé pour pouvoir construire le pont de Grenelle. De nos jours cette île sert d’appui à 3 ponts parisiens. La statue est un don des Etats-Unis à la France, un cadeau de réciprocité du pays récepteur de la statue envers celui qui lui a fait le cadeau. Alors que la véritable statue fut inaugurée qu’en octobre 1885, c’est dès 1884 que le comité des Américains de Paris lança une souscription pour construire une réplique de la statue à offrir à la France. Celle-ci fut rapidement financée et en mai 1885 eut lieu une cérémonie d’inauguration, soit 6 mois avant l’inauguration de sa grande sœur New-Yorkaise ! Toutefois il ne s’agissait pas de la statue définitive, qui ne sera prête que 2 ans plus tard mais d’un moule en plâtre qui fut installé place des Etats-Unis. C’était un modèle à taille réelle, soit 11m50 de haut, et la place des Etats-Unis est bien petite pour accueillir un tel monument. Du coup elle fut rapidement écartée, dès que la statue réelle, en bronze, arriva. Elle fut installée sur l’île aux cygnes en 1889, inaugurée par le président Sadi Carnot le 14 juillet. Cette date n’était pas anodine car la statue n’a qu’une différence avec celle des Etats-Unis : L’inscription de sa tablette, où il est écrit « IV Juillet 1776 = XIV Juillet 1789 », pour mettre en évidence les deux dates d’indépendance des peuples.

 

 

 

 

Paris. Balcon sauvage

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Il devient de plus en plus difficile d’arroser les plantes de mon balcon tant la végétation y est dense, surtout avec les ipomées qui déploient leurs lianes dans tous les sens. En ce moment fleurissent les glaïeuls d’autant plus éphémères que la canicule grille leurs fleurs délicates et translucides. Les boutons des lys mûrissent de jour en jour et devraient éclore très bientôt répandant leur odeur suave dans mon logis.

Canicule. Une jungle sur mon balcon parisien

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Cette année, la canicule appelant  d’abondants arrosages et de l’engrais (bio bien sûr !) mon balcon haussmannien s’est transformé en une véritable jungle. Les lianes de volubilis s’accrochent aux tuteurs et à leurs voisines comme les glaïeuls, les mauves, l’olivier, le mandarinier, la verveine, le laurier, le sapin, les fraisiers et les lys qui sont sur le point de fleurir.

Par contre, le rosier « fruité » n’a pas supporté la chaleur et a rendu l’âme. Je n’ai jamais pu garder un rosier plus d’une année. Ils n’aiment pas mon balcon : trop de soleil et de vent.

Les centaurées et les marguerites se sont desséchées assez rapidement. Quand le climat est plus tempéré, elles fleurissent jusqu’au début de l’hiver.

De leur côté, les pétunias semblent ravis et ne cessent de s’étendre.

Le persil, les thyms, la ciboulette et le laurier restent timides mais se portent bien. La lavande véritable grossit au détriment de la lavande papillon et c’est tant mieux car je n’aime pas l’odeur de cette dernière.

Chaque matin des dizaines de volubilis s’épanouissent pour mourir en fin de journée. On les appelle aussi « belles de jour » mais on devrait dire « belles d’un jour »…

Chaque année apporte son lot de surprises car les bulbes et les graines ne réussissent pas forcément et, parfois les graines n’éclosent que l’année suivant leur mise en terre.

Cette année mon figuier a commencé à produire des fruits en février et ils ont avorté car il faisait trop froid pour qu’elles mûrissent et maintenant je ne vois pas poindre de nouveaux fruits. L’arbuste donne très peu de figues mais elles sont délicieuses.

 

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