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Archives de Catégorie: Paris

Massacre préfecture . Les experts ont presque tout compris mais qui les écoute ?

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https://www.grazia.fr/news-et-societe/news/attentats-de-paris-hommages-aux-victimes-en-14-dessins-792438

« la réalité est insupportable, mais irrémédiable » Clément Rosset

Trois experts en désastres français livrent leurs réflexion sur les causes et le contexte du massacre de 4 policiers et des blessures de leurs collègues ce jeudi 3 octobre 2019 à la préfecture de police de Paris, lieu opérationnel et symbolique de la force de notre sécurité intérieure.  Xavier Raufer, criminologue, Alain Rodier, adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) et Eric Verhaeghe  auteur de « Faut-il quitter la France ? »

https://www.atlantico.fr/decryptage/3580391/massacre-a-la-prefecture-de-police–le-vertige-face-a-l-ampleur-des-fautes-accumulees-par-les-autorites-alain-rodier-xavier-raufer-eric-verhaeghe

L’article est long mais très instructif. Je vous invite à le lire et je souligne en gras quelques éléments pour vous en rendre la lecture plus facile et plus rapide.

Des éléments manquants

En 2018, un nouvel appel était lancé pour relancer les partisans  de Daech à poursuivre le « djihad ». Baghdadi demande aussi à ses combattants de s’attaquer aux « médias mécréants » et aux « quartiers généraux de la guerre idéologique » un peu partout dans le monde. https://www.lepoint.fr/monde/etat-islamique-baghdadi-appelle-a-poursuivre-le-combat-23-08-2018-2245399_24.php

  • Il manque la culture de l’Oumma Islamiya qui oblige tout musulman à être à sa communauté ce que le pouce est à la main, une foi qui explique qu’à chaque interpellation ou argument avec un mahométan, c’est l’émeute dans les minutes qui suivent avec agressions verbales, puis physique puis destruction de voitures, de mobilier urbain, de bâtiments publics et de commissariats; on se souvient du massacre de ce jeune marocain qui demandait à faire un constat suite à un accrochage, la conductrice appelant sa communauté à la rescousse laquelle élimina le pauvre Mohamed Laidouni au motif qu’il voulait faire un constat « comme les français ». https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Mohamed_Laidouni
  • Il manque l’analyse du vrai-faux loup solitaire. Un fou d’Allah peut prendre seul la décision de frapper. Toutefois, sans parler d’organisation terroriste physique en soutien, le fou d’Allah n’est pas devenu fou tout seul. Il a été conditionné par les appels de Daech, des prêches belliqueux en direct dans les mosquées et sur l’Internet, des propos haineux contre la France et les mécréants, des morceaux de rapp qui incitent à violer les femmes, tuer les bébés, faire flamber les « porcs de flics », tuer tous les mécréants, transformer la France en califat, haïr les français, etc. Ces porteurs de haine sont-ils sanctionnés à la hauteur de ce que subit Eric Zemmour qui ne fait que dénoncer des réalités insupportables pour la sécurité de la France et sa culture ?
  • Il manque le contexte antillais. Je me trouvais avec une amie antillaise lors de l’annonce de l’attentat. Elle entra dans une colère noire contre la désastreuse image que Mickaël Harpon allait donner de la communauté antillaise et ajouta que les Antilles étaient comme la métropole perverties par l’Islam...http://www.gwadislam.fr/

Bonne lecture;

La Connectrice

 

05 octobre 2019

DÉNI DU RÉEL

Massacre à la Préfecture de Police : le vertige face à l’ampleur des fautes accumulées par les autorités

Atlantico : Un agent administratif de la préfecture de police de Paris a agressé au couteau plusieurs de ses collègues jeudi 3 octobre, tuant quatre personnes avant d’être abattu par un fonctionnaire de police. Le parquet antiterroriste a été saisi de l’enquête. S’il est encore trop tôt pour tirer des conclusions sur les motivations de l’auteur de l’attaque au couteau à la préfecture de police, le profil du suspect, converti à l’islam, pousse à envisager la thèse terroriste. Dans l’hypothèse où la piste de l’attentat terroriste serait retenue, comment expliquer que les services de renseignement n’aient pas pu identifier les pistes d’un passage à l’acte ?

Xavier Raufer : Vanité des entreprises humaines… Tout débutait si bien: la meute média-antifa aux trousses d’Éric Zemmour… L’amorce d’un dialogue détendu-convivial sur l’immigration lancé par l’Élysée. Soudain, le vrai monde anéantit tout cela avec fracas. Car si la moitié de ce qu’on lit sur la tuerie de la Préfecture de police est vrai – nous y revenons – la sécurité de la France, la confiance des Français en leur État, seront gravement affectés. Le philosophe Clément Rosset édicta naguère que « la réalité est insupportable, mais irrémédiable »: nous y voilà.
Résumons : un individu depuis dix ans fasciné par l’islam… converti depuis deux ans peut-être… habilité au secret-défense… niché au cœur informatique du service opérant le renseignement d’une capitale mondiale majeure… Aussi: on ne compte plus les missions ultra-sensibles récemment confiées à la DRPP, de par sa taille réduite, son étanchéité et son esprit de corps. Les dégâts potentiels sont vertigineux.

Alain Rodier : Comme d’habitude dans ce type d’affaire, il convient de rester extrêmement prudent car les jours à venir vont certainement apporter d’autres informations.  Il n’empêche que le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’affaire le 4 octobre après-midi. Les policiers possèdent donc des informations nécessaires qui font suite aux perquisitions effectuées, à l’analyse de(s) ordinateur(s) et des téléphones du « suspect » (en termes juridiques, c’est  la qualification qui doit être retenue à l’égard de Monsieur Mickaël Harpon impliqué dans ces meurtres) et aux réponses données par son épouse actuellement en garde à vue (ce qui est une mesure tout à fait normale au regard du Droit) et par des proches.

Cette  affaire entre dans le cadre d' »assassinats et tentatives d’assassinat sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Ce sont ces deux dernières qualifications qui ont obligé le PNAT à se saisir de l’affaire qui, à l’évidence ne dépend plus du droit commun. Il semble que l’autorité politique aurait souhaité qu’il en soit autrement mais la justice est indépendante en France. La deuxième qualification est inquiétante car elle sous-entend qu’il n’était pas seul. Il est en particulier question d’au moins une connaissance qui l’accompagnait parfois à la prière.

Ce fonctionnaire né à Fort de France servait depuis 2003 comme adjoint administratif (agent de catégorie C) au sein du au service technique de la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Il n’avait jamais attiré défavorablement l’attention de sa hiérarchie quant à sa conduite. Il a certainement été l’objet d’une enquête de sécurité au moment de son recrutement (en 2003) puis d’un suivi épisodique pour proroger ses habilitations au secret défense (tous les cinq ans).

Sa conversion à la religion musulmane ne constituait pas un acte délictueux et, jusqu’à plus ample informé, il ne fréquentait pas des lieux de culte salafistes incubateurs d’activistes – même si fort heureusement, ils ne passent majoritairement pas à l’acte -. Non seulement dans son cas avec les éléments connus, il n’y avait pas matière à enquêter plus avant, mais si cela avait été le cas, cela aurait pu être assimilé à du « harcèlement » et à de l' »islamophobie« . La hiérarchie de l’administration – quelqu’elle soit – a très peur de se retrouver dans cette position face aux influents intellectuels qui n’attendent que ce prétexte pour intervenir dans les medias dans le seul but d’affaiblir l’Etat.

Cela dit, l’enquête en cours aurait prouvé qu’il s’était converti en 2008 et pas il y a 18 mois comme cela avait été annoncé précédemment. Si ce fait est confirmé, cela prouverait qu’il pratiquait la Taqiya (l’art de la dissimulation surtout en usage chez les chiites mais méthode reprise par les salafistes) à l’évidence pour cacher sa conversion à son environnement.  

De plus, il semble qu’il avait préparé son coup au dernier moment ayant acquis le couteau de cuisine en céramique qui a servi à ces assassinats le matin même de son action. Son épouse aurait affirmé qu’il aurait proféré des propos incohérents la nuit précédant son passage à l’acte. Bien sûr, il convient de laisser l’enquête confirmer ou infirmer ces premiers éléments pour en tirer plus de conclusions.  

Connaît-on l’ampleur de la radicalisation au sein les services de l’Etat ? Comment peut-on lutter contre cette menace ?

Xavier Raufer : Quand vos chefs prônent le politiquement-correct ; quand cent stages vantent l’idéal du vivre-ensemble et l’horreur de la discrimination ; quand toute blague déclenche la foudre ; s’inquiéter d’un collègue infirme et Antillais est ardu. Preuve, la réaction de l’État : le piteux Castaner bredouille que tout est normal et une péronnelle de la présidence suggère d’éviter les amalgames. Quand ces réactions émanent du sommet d’un État fort pyramidal, sa base évite tout propos malsonnant – comment lui donner tort ?
Second point majeur. On lit que l’assassin était « signalé » depuis 2015. mais signalé par qui ? Et vers qui ? En 2015, l’ambiance était électrique entre la direction de la DGSI et celle de la DRPP, pour affaires touchant à la françafrique. Que s’est il alors passé – ou pas passé, plutôt ? Il serait judicieux d’aller y voir de près.
Dernier point : Macron a fondé la coordination du renseignement : bien. Or depuis, sous l’empire de la nécessité – protéger le président de ses « affaires »… ambitions pseudo-savantes sans vrai contenu… la coordination semble oublier ses fondamentaux, dont celui-ci : coordonner est bien s’il s’agit d’un tout étanche et cohérent – ce n’est pas le cas, on l’a vu.
Brutal résultat – le protocole de la médecine d’urgence vaut pour le renseignement : toujours envisager le pire. Nul catastrophisme, mais seul moyen de sauver le patient. Et si M. H. était une taupe islamiste ? Qu’a-t-il transmis et à qui, des bases numériques de la DRPP ? Y a-t-il logé un logiciel-malveillant, cheminant ensuite – vers où ? On imagine la réaction des services alliés. Au pire, tout ou partie de l’informatique de la DRPP est à revoir.

Alain Rodier : Les services de l’Etat sont à l’image de la nation. Les chiffres varient car les statistiques officielles restent interdites mais il y aurait entre 7 et 10% de musulmans en France. Le chiffre devrait être logiquement le même au sein de l’administration. Cela dit, seule une infime partie des musulmans adhère aux thèses extrémistes des salafistes-djihadistes qui puisent leur inspiration sur les sites spécialisés (que décidément la puissance publique a bien du mal à entraver).

En France, il existe aussi d’autres versions de l’islam sunnite qui ne prônent pas la violence comme le mouvement tablligh et les Frères musulmans. Le cas des salafistes dits quiétistes pose question car c’est dans leurs rangs que les salafistes-djihadistes viennent recruter de nouveaux adeptes. Les activistes n’ont pas besoin d’être très nombreux pour être dangereux. C’est d’ailleurs la caractéristique des mouvement terroristes : quelques activistes bien formés valent mieux que des gros bataillons facilement repérables.  

Alors que l’on est focalisé sur les « revenants » de Syrie et d’Irak, ce type d’attaque interroge. La menace vient-elle davantage de vétérans du djihad ou des radicalisés sur le sol français, notamment les convertis ?

Xavier Raufer : On l’ignore – même, on aggrave les choses. Un exemple inquiétant. Pour grappiller quelques sous, l’Intérieur externalise la réparation de ses véhicules, camions de CRS, etc. Or dans leurs garages, les mécaniciens de la police voient ces sous-traitants chercher les véhicules à réparer. Parfois, des barbus portant au front la zebiba, tache noire du prosterné en prière. Voilà à qui on confie les camions des CRS.

On détecte ainsi des sots trop voyants, mais de longue date, les durs des Frères musulmans et les salafistes disposent de fatwas leur permettant de se raser et porter costume-cravate pour infiltrer les structures infidèles. Quand ils l’ont pu dans le monde musulman, ils ont infiltré les centres d’éducation : leurs recrues savent se planquer. En Turquie, on voit le mal qu’a  Erdogan à éradiquer la secte islamiste de Fetullah Gülen de l’administration et l’armée.

Alain Rodier : Il est vrai que pour le moment, ce ne sont pas les revenants qui représentent le menace principale en Occident en général et en Europe en particulier. Daech n’est pas vaincu militairement mais a actuellement d’autres soucis comme relancer la guérilla sur le front syro-irakien, activer ses provinces extérieures comme en Afrique – particulièrement au Sahel – , dans le Causasse et en Extrême-Orient.

Par contre, Daech continue à prodiguer sa propagande et à appeler ses adeptes au meurtre là où ils se trouvent. C’est sans doute ce qui explique cette dernière opération meurtrière. Il va être affirmé que l’assassin était quelque part « dérangé mentalement » mais il convient de se poser la question suivante: un individu qui se livre à un acte terroriste est-il mentalement sain d’esprit ? Il aurait aussi été insatisfait de sa position professionnelle qui n’évoluait pas mais cela ne peut pas expliquer grand chose. Il gardait son libre arbitre. Le cas juridique du « suspect » est clos puisque l’action est éteinte avec sa mort.

Cela dit, il reste un gros problème. Daech possède un service de sécurité (Amniyat) dont une des missions est le renseignement. Ce mouvement semblait se renseigner sur le passé des volontaires français qui le rejoignaient en Syrie. Quel rôle pourrait avoir joué le suspect dans ces enquêtes « de sécurité » (et autres) car sa position professionnelle au sein de la DRPP pouvait lui permettre d’avoir accès à des fichiers informatique confidentiels ? En effet, il pourrait avoir été recruté comme source par Daech ce qui expliquerait pour partie la Taqiya évoquée plus avant. A un moment, il a peut-être décidé de devenir un martyr de la « Cause », le but ultime de (presque) tous les salafistes-djihadistes.  

Si les informations les plus inquiétantes s’avèrent exactes, quelles pourraient être les conséquences dans l’opinion et pour le ministère de l’Intérieur ?

Xavier Raufer : Le péril État islamique – al-Qaïda recule. Ne pas baisser la garde, certes, mais la pression diminue. Quand on jette une pierre dans un étang, des cercles concentriques se forment à partir du point d’impact. Nous en sommes aux cercles extérieurs. Plus espacés, moins visibles -mais dangereux car proches de nous, voire actifs dans nos sociétés-mêmes.

Alain Rodier : Il est évident que cela va créer une inquiétude au sein de la population qui constate que même les organismes chargés de la protéger peuvent être infiltrés par des mouvements terroristes. Tous les ministères vont se sentir concernés et vont devoir revoir les procédures de sécurité et les enquêtes d’habilitation de leurs personnels. Cela va être très nuisible à l’ambiance interne qui risque de devenir suspicieuse.

Eric Verhaeghe : On sent bien que la énième répétition du même mode opératoire, à savoir une personnalité seule qui profite d’un effet de surprise dans la vie quotidienne pour poignarder des quidam, ici ce sont des collègues de travail, mais d’autres fois ce sont des passants, des gens qui rentrent chez eux dans des transports en commun, des jeunes femmes qui attendent un train dans une gare, des soldats en faction, un prêtre dans son église, c’est-à-dire n’importe qui ou tout le monde, tout cela use l’opinion publique et donne le sentiment qu’un danger imminent s’est diffusé dans notre vie quotidienne et peut nous guetter n’importe où à n’importe quel moment. On sent bien que l’ambiance se tend, et qu’une violence au quotidien se banalise. L’idée qu’à tout instant un attentat peut se produire sous nos yeux et qu’il faudra agir fait désormais partie du paysage. 

A long terme, la notion de tension religieuse prend forme, malgré les nombreux appels au calme et malgré les dénis sur le « pas d’amalgame ». La multiplication, partout en Europe d’ailleurs, de ces épisodes fébriles où quelques personnes sont tuées au couteau, comme ça, simplement, dans un flash terroriste, lézarde progressivement la certitude que ces attentats ne seraient pas de nature religieuse. Sur ce point, la stratégie des pouvoirs publics suivie en France comme en Allemagne, consistant à expliquer immédiatement après les faits qu’il s’agit d’un acte perpétré par un déséquilibré et qui ne serait pas de nature religieuse devient une source ce méfiance. 

Depuis jeudi, des responsables politiques de la majorité s’expriment sur le sujet. Au vue de leurs déclarations, n’y a-t-il pas eu une forme de déni de réalité ? Quel est le risque politique pour le gouvernement ? 

Eric Verhaeghe : Cette fois-ci, le déni est terrible. On a tous entendu Christophe Castaner et Sibeth Ndiaye expliquer que rien ne permettait de présager l’action de cet informaticien habilité au secret défense et employé dans les services de renseignement. Mais le Parisien a révélé qu’il avait fait l’objet d’un signalement à sa hiérarchie en 2015 pour dérive radicale. Il semble que la machine administrative n’en ait pas tenu compte. En termes de gestion publique, ce hiatus entre les propos du gouvernement et la réalité est redoutable, parce qu’il donne à l’opinion publique le sentiment que la situation n’est pas sous contrôle. 

Ce sentiment est apparu très nettement avec l’affaire Lubrizol. Alors qu’une usine Seveso seuil haut était en feu, provoquant nausées et vomissements dans la population, le gouvernement est resté sourd et aveugle face aux évidences en expliquant que les fumées ne présentaient pas de toxicité inquiétante. La réaction incrédule de la population devrait alerter les pouvoirs publics, d’autant que l’émission de dioxine est désormais attestée, ce qui dément les propos des ministres. La même semaine, le même sketch reprend. Alors qu’un fonctionnaire de nos services de renseignement égorge l’un de ses collègues sur son lieu de travail, à savoir la Préfecture de police, ce qui n’est pas rien, deux ministres interviennent immédiatement pour tenir des discours qui manquent singulièrement de prudence, et qui sont démentis dans la journée par la presse. 

Le discrédit guette. Quand, sur deux affaires majeures en un laps de huit jours, des ministres sont pris en flagrant délit d’erreurs sur des faits et dans l’appréciation de leur gravité, la conséquence est bien connue: ils perdent toute crédibilité, et c’est l’équipe entière d’Edouard Philippe qui est désormais menacée de discrédit. 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après

Gastronomie. Restaurant L’Hommage Paris 13ème

Je n’aime pas les restaurants mais ce jour, une amie m’a invitée à L’Hommage, un jeune restaurant animé par une jeune équipe sous la direction de Jonathan Lor, chef français de parents cambodgiens de souche qui a su faire une magnifique synthèse de ses études culinaires, de ses stages auprès de grands chefs et de ses voyages à travers le monde. Seulement âgé de 28 ans et entouré d’une jeune équipe, il sert des plats raffinés goûteux et créatifs avec chaleur (du cœur) et simple gentillesse.

Je me suis régalée avec une entrée au saumon mariné dans de la betterave rouge, servi avec de fines rondelles de betterave blanche et toutes sortes de petites choses parfumées et fondantes.

J’ai ensuite goûté un plat d’épaule d’agneau échevelée enfermée dans des lingots panés croustillants reposant sur du quinoa blanc et noir agrémenté de confit d’oignon aux agrumes.

Mon amie et moi-même avons quitté le restaurant rassasiées, l’estomac pourtant léger, ravies d’être accompagnées par le sourire de Jonathan et sans le besoin de sombrer dans une sieste postprandiale. Un déjeuner très réussi. Merci L’Hommage !

Ce jeune restaurant n’est pas encore très connu, courez-y vite avant que son succès très mérité n’oblige Jonathan à revoir ses modestes principes.

Petit détail important, L’Hommage est une entreprise indépendante qui ne dépend d’aucun groupe hôtelier et qui s’est créé avec un emprunt bancaire classique, ce qui nécessite courage, détermination et talent.

La Connectrice

Pour en savoir plus

https://www.ecole-des-papilles.fr/2017/07/05/jonathan-lor-restaurant-lhommage/

L’Hommage

Adresse : 36 Avenue de Choisy, 75013 Paris

Réservations : lhommageparis.com
Avis des internautes
Avis des critiques
Au cœur du quartier chinois, entre des barres d‘immeuble sans âme, cette jeune équipe rend un bel hommage à la cuisine française dans cette version… Avis complet
Dans ce quartier où fleurissent les cantines chinoises, cet établissement se démarque par sa partition bistronomique à la française, mais aussi par sa décoration épurée – très loft nordique. Avis complet

Michelin Inspector
Le guide Michelin

Humour. Le jour où j’ai appris que j’étais juif par Jean-François Derec

Le jour où j'ai appris que j'étais juif Théâtre du Petit Montparnasse Affiche

du mardi 12 mars 2019
au dimanche 14 avril 2019

« Le jour où j’ai appris que j’étais juif »

Chez mes parents on parlait le non-dit, avec J-F Derec  (18 min)

J-F. Derec – comédien – F. Médioni – journaliste-écrivain

http://www.akadem.org/magazine/2018-2019/chez-mes-parents-on-parlait-le-non-dit-avec-j-f-derec-28-11-2018-105990_4783.php

L’action se passe à Grenoble. J’ai 10 ans. Christine, 11 ans, me propose de me montrer ses seins si je baisse mon pantalon.
Je suis timide, je décline la proposition. Elle me lance :  » Je sais pourquoi tu ne veux pas me le montrer. Parce que tu es juif et que tu as le zizi coupé en deux ! « . Le ciel m’est tombé sur la tête.
Ma mère était-elle au courant qu’elle avait mis au monde un enfant juif ?
Devais-je lui dire ?
Comment arrêter d’être juif et devenir un vrai Grenoblois comme tout le monde ?
C’est la petite histoire qui raconte la Grande. 

61 critiques avec une note globale de

9/10

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Cecilem1Inscrite Il y a 7 ans15 critiquesAjouter

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-Le jour où j’ai appris que j’étais juif 

7/10

Très beau texte grave et sensible dit avec humour par Jean-François Dérec! Il nous fait partager l’étonnement de la découverte de ses origines. Et nous le suivons du début à la fin sans relâcher notre attention.
#écrit Dimanche , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

bounsInscrite Il y a 9 ans3 critiquesAjouter

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-Formidable !

9/10

Super spectacle , sensible , drôle , émouvant Une grande performance d’acteur A voir absolument
#écrit Aujourd’hui à 12h09

Moana1Inscrite Il y a 9 ans3 critiquesAjouter

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-Un beau moment 

9/10

Nous partageons l’histoire de Jean-François Derec tout en finesse, pudeur et… humour. Un beau moment partagé. Merci Monsieur Derec
#écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

clio!Inscrite Il y a 9 ans31 critiques1Ajouter

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-Absolument génial drôle et touchant

10/10

Il faut aller voir ce spectacle. Très beau texte, très juste et plein d’humour (juif bien sûr) et en même temps très touchant, tout en finesse, on éclate souvent de rire. Ce texte est riche, il aborde des thématiques parfois difficiles lorsque l’histoire de Jean-François DEREC croise la grande Histoire. C’est très bien dit, on ne s’ennuie pas une seconde. Allez y vite.
#écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

benji3Inscrit Il y a 9 ans48 critiques1Ajouter

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-Drôle et touchant

9/10

Jean- François Derec reste pour moi un des plus brillants membres du génial « Théâtre de Bouvard », plus à mon sens que certains autres qui sont devenus célèbres par la suite. Son one man show qui explore, au travers de sa vie, son rapport à la judéité est une parfaite réussite: grand professionnalisme, diction impeccable et claire, texte parfaitement maîtrisé, contenu profond, humour dépourvu de toute lourdeur et méchanceté(pas facile vu les sujets traités)visant toujours juste et beaucoup d’émotion et de nostalgie. Merci M. Derec pour ce moment privilégié: on est loin des spectacles où les auteurs n’ont pas grand chose à dire et nous font perdre beaucoup de temps pour l’exprimer.
#écrit Il y a 2 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

N OInscrite Il y a 6 ans2 critiquesAjouter

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-Enrichissant

7/10

Spectacle avec une mise en scène très simple, des textes bien travaillés. On rit ou sourit, mais on aborde aussi des sujets de fonds. Beaucoup de personnes venues chercher des souvenirs, mais même les ados ont appréciés.
#écrit Il y a 1 semaine , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

adrienissyInscrit Il y a 8 ans198 critiques5Ajouter

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-très belle surprise

9/10

Très belle surprise avec Derec. une diction parfaite et un texte à la fois touchant et plein d’humour
#écrit Il y a 2 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

arloucheInscrite Il y a 8 ans13 critiquesAjouter

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-A voir !!

8/10

Très beau texte, pudique, à voir !!!
#écrit Il y a 3 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

Olivier_iteInscrit Il y a 2 ans5 critiquesAjouter

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-La transmission

8/10

C’est l’histoire de l’absence d’une transmission consciente et assumée et le trouble qu’elle crée. C’est touchant et dit avec humour. Une leçon au delà du cas juif.
#écrit Il y a 3 semaines , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

MathildeVparisInscrite Il y a 7 ans5 critiquesAjouter

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-Drôle et mélancolique à la fois

8/10

Beaucoup d’humour, une fraicheur dans le ton, un comédien touchant. J’ai aimé la jolie mise en scène et la force de ce texte. Merci pour cette soirée !
#écrit le 15/12/18 , a vu cet évènement avec BilletReduc.com

Quenelles indigestes au prestigieux restau « Le train bleu » gare de Lyon

La « quenelle » serait un geste antisémite, le salut hitlérien inversé, inventé par humoTriste Dieudonné et repris par des idiots qui n’y comprennent rien mais trouvent du plaisir à provoquer de manière « subtile ». C’est plus fin que le bras d’honneur…

Cette photo qui circule sur Twitter est-elle authentique ? Même si les visages sont floutés l devrait être facile d’identifier les sujets afin de savoir s’ils sont réellement employés du restaurant. Les responsables du restaurant ont porté plainte.

Personnellement, je doute que toute une équipe de personnel hôtelier, comme le suggère la photo, soit antisémite. Soit l’image est authentique et ces employés ne se rendent pas compte de ce qu’ils font mais se payent une franche rigolade de fruit défendu, soit la photo est un montage pour nuire à la réputation du restaurant. L’enquête de police qui devrait suivre le dépôt de plainte, nous le dira.

LC

https://www.valeursactuelles.com/societe/quenelles-polemiques-au-mythique-train-bleu-de-la-gare-de-lyon-102159

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/12/31/97001-20181231FILWWW00016-une-quenelle-qui-passe-mal-au-restaurant-parisien-le-train-bleu.php

Neige aux Buttes-Chaumont le 07/02/2018

La neige n’a pas cessé de tomber pendant la nuit et comme elle tient bien, sa couche a atteint une épaisseur rare à Paris. Depuis l’ouverture du parc à 7 h ce matin, de nombreuses personnes se précipitent pour prendre des photos. A 10 h, le parc fermera pour assurer la sécurité des usagers car, sous le poids de la neige, les branches des arbres se cassent, ce qu’on pourra voir sur certaines de mes photos.

J’ai photographié de 9:13 à 10:16 en commençant par mon balcon. Ma labrador m’accompagnait et était aussi à l’aise qu’une labrador dans la neige.

Attention, à partir de 9:14 mon appareil photo s’est mis à avancer d’une heure…

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Des vols de pigeons traversent régulièrement le ciel, ce qui se produit tous les matins, quel que soit le temps.

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Cette personne semblait chercher quelque chose dans la neige à la lueur de sa lampe électrique puis, soudainement, elle est partie en courant.

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Les marronniers de la rue Manin sont élégamment habillés de dentelle de neige

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Depuis hier, les trottoirs et la rue Manin ne sont pas déneigés ce qui augure mal de la sécurité des voitures et, surtout des piétons car, s’il gèle, la neige durcira, deviendra glissante et il sera périlleux de se déplacer à pied. La RATP a interrompu le service des bus, les préfecture a déconseillé de circuler en voiture. On peut s’étonner de la paralysie de la capitale et de tout le pays pour quelques centimètres de neige. Certes, il ne neige pas autant tous les ans mais il neige et gèle de temps en temps, ce qui est prévisible et devrait faire l’objet de plans de nettoyage. Que font la mairie de Paris et la préfecture pour assurer la continuité des déplacements et la sécurité des usagers des voies publiques ?08-IMG_3713

Comme on le voit sur cette photo, on constate que le trottoir et la rue Manin au niveau de la mairie du XIXème ne sont pas déneigés. Seul un petit chemin a été nettoyé devant la mairie.

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La neige tient si bien qu’elle s’est accumulée sur la surface étroite de ce piquet. Son épaisseur donne une idée de son importance et de sa ténacité.

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Ma labrador, reine des neiges

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Entre la neige et la palissade pour travaux, on distingue à peine la petite cascade.

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La nudité d’Hercule est dissimulée par le manteau neigeux. La pudeur est sauvée !

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Sur le lac, quelques canards cancanent et quelques mouettes piaillent

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Le magnifique camélia, entre la grande cascade et le pont de suicidés avait commencer à déployer en abondance ses fleurs rouge vif que la neige a recouvertes. Il ploie mais ne rompt pas sous le poids de l’épais manteau.

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Zaza, toujours gloutonne, a fouiné dans la neige et en affiche la preuve sur sa truffe.

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Le petit torrent qui s’échappe de la grande cascade.

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Les magnolias résistent au froid en recroquevillant leurs feuilles persistantes

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Les mouettes volettent et piaillent sur le lac qui commence à geler

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J’ai tenté de photographier cet oiseau seul sur sa branche. C’est peut-être une perruche bien que cette espèce soit plutôt grégaire.

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Branches rompues par le poids de la neige, motif de fermeture du parc

 

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Décrue de la Seine du Garigliano au pont Mirabeau 04/02/2018

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Crue de la Seine au pont du Garigliano

 

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Pont du Garigliano. A gauche crue de juin 2016, à droite celle de Janvier 2018. On mesure la différence du niveau de la crue sur le pilier central.

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Pourquoi photographier la crue de la Seine autour du pont du Garigliano, me demanderez-vous ? Parce que j’y vais régulièrement pour garder ma petite fille (non, elle ne dort pas sous le pont), que j’y contemple la Seine, ses reflets la nuit, les lumières des immeubles qui la bordent, les platanes, les peupliers et les ginkgos qui la longent, les hélicoptères qui la survolent pour aller se poser à l’héliport d’Issy-les-Moulineaux, la tour Eiffel qui domine au loin ponts et tours, les péniches qui descendent le fleuve ou le remontent, l’immeuble de France Télévisions qui se signale rive gauche par des signes colorés, les pigeons qui se rassemblent sous les arches du pont ou sur le parapet au-dessous et ce grand espace au dessus de l’eau où l’on peut suivre les nuages et leurs éclairages toujours uniques au lever et au coucher du soleil, par toutes les humeurs du temps. LC

Juin 2016

Image en ligneLa crue de juin 2016 était moins importante que celle de janvier 2018.

 

24 janvier 2018, 16:27-16:55

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La voie express rive droite est immergée et on peut voir le sommet de la barrière métallique qui la borde. Les voitures empruntent les quais Saint-Exupéry et Louis Blériot ou passent par le centre de Paris, ce qu’elles faisaient déjà depuis la division par deux de la voie au profit de deux pistes cyclables. Au fond on distingue l’immeuble de France Télévisions.

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Vue depuis le sommet de l’escalier qui descend vers la berge depuis le quai Louis Blériot.

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Le ciel est assorti à la crue de la Seine, il est tourmenté, nuages gris et lueurs métalliques au-delà des squelettes des platanes.

La crue et le pont du Garigliano la nuit . 27 janvier 2018 21:13-21:30

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Sous le pont du Garigliano, peu de remous,  courant peu vif. Sur la rive droite, une péniche (restaurant ?) amarrée à demeure est soulignée d’un trait lumineux vert vif.

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Je suis passée de l’autre côté du pont, vers Boulogne. On distingue au loin la Tour Eiffel illuminée. En bas à gauche les panneaux de signalisation de la voie express sont  pieds dans l’eau.

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Même emplacement, on distingue un peu mieux la Tour Eiffel. Je voyais son rayon laser tourner mais mon appareil photo ne le captait pas. La couleur et l’éclairage du pont du Garigliano ont été habilement étudiés de manière à donner à son tablier de la translucidité alors qu’il est complètement opaque en réalité.

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Je suis repassée sous le pont face à la Tour Eiffel dont on voit très légèrement le reflet dans la Seine en crue

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Comme on le constate, la surface de l’eau est calme. Je le remarque car j’ai passé mon enfance au rythme de la crue de la Dordogne qui était autrement plus spectaculaire car le courant était intense animant l’eau boueuse de remous et de tourbillons. L’eau dégageait une odeur de vase qui se transformait en limon fertilisant lorsque la crue baissait et restituait à la rivière son niveau initial qui baissait encore l’été révélant des bancs de galets sur lesquels poussaient des plantes aquatiques.

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Les lumières du pont se reflètent dans l’eau si lisse. Au premier plan, quelques feuilles sèches de platane côtoient les bourgeons murissants.

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Un peuplier, je suppose.

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Quai Louis Blériot, la Seine a recouvert l’ancien chemin de halage devenu voie express puis piste cyclable sur sa moitié.

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Au fond, on distingue au sommet de la Tour Eiffel un point lumineux qui correspond au rayon laser. Au premier plan, un platane aux branches duquel sont encore attachées des boules de « poil à gratter » et des feuilles sèches.

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Au bout du pont, brillant de mille feux se tient l’immeuble de France Télévisions

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Sur cette photo, la barrière de sécurité de la voie express est réduite à une ligne grise

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La barrière de sécurité de la voie express émerge à peine de l’eau20-IMG_3573

 

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Barrière de sécurité immergée

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Ici, la barrière de sécurité n’est pas complètement noyée mais ça ne change rien à l’inondation des rives qui les rendent impraticables.

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C’est ici que la voie express plonge dans l’eau ou plutôt c’est l’eau qui la submerge…

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Sur cette image, on constate le niveau de couverture de la voie et son marquage au sol : une voie pour les voitures et deux pistes pour les cyclistes qui y sont pourtant très rares.

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Dimanche 28 janvier 2018  13:42-14:12

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Les canards sont contents, la crue a rassemblé toutes sortes d’immondices parmi lesquels  ils comptent trouver des pépites alimentaires. Le plus curieux, à mes yeux est qu’ils ne sont pas très nombreux et que je ne vois pas d’autres oiseaux aquatiques comme les mouettent qui pullulent pourtant dans les parcs parisiens. Je ne vois pas non plus les corneilles charognardes qui sont habituellement à l’affût de la moindre nourriture. La proximité de l’île Saint-Germain explique possiblement cette absence. Les volatiles y seraient mieux ? Plus de nourriture et moins de pollution ?

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Dommage que l’eau ne monte pas plus haut pour laver cet escalier/poubelle. Situé loin de la mairie d’arrondissement, le quai Blériot se distingue par ses poubelles débordant d’ordures et rarement vidées, ses dépôts sauvages de saletés en tout genre, son trottoir défoncé qui sert de parking à des voitures et camions, etc. C’est surprenant dans cet arrondissement réputé chic dont la mairie est particulièrement pimpante avec ses vasques et parterres de fleurs bien soignées. Pourtant, vers Boulogne après le pont du Garigliano les masures du quai du Point du jour -emplacement des célèbres studios de Boulogne- ont disparu au profit de grands immeubles prétentieux comme celui de Radio France, le luxe desquels tranche avec le trottoir du quai Saint Saint-Exupéry où, côté berge, on peine à marcher entre les nids de poule, les voitures et camions qui y circulent, l’espace étroit entre les arbres et le parapet d’un côté, la voie express de l’autre. J’ai suivi ce chemin avec la poussette de ma petite fille, un parcours de combattante.

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Les studios de Boulogne, qui du Point du jour, avant leur destruction http://engelleben.free.fr/index.php/thiron-fait-son-cinema-une-expo-sur-le-cinema

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Des dizaines de badauds munis de leur Iphone ou d’appareils photos se déversent à tour de rôle pour observer cette crue qui n’a pourtant rien de sensationnel à Paris mais ailleurs affecte sérieusement les habitants. Il est d’ailleurs désolant que depuis que les crues existent, c’est à dire depuis toujours, si peu de progrès aient été faits pour interdire les constructions dans les zones inondables comme créer des voies d’évacuation de l’eau de crues régulières et prévisibles.

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Pour en voir plus

Visitez le site de Ma plume fée qui montre de nombreuses vues de la crue de la Seine à Paris ce mois de janvier et dans l’histoire  http://maplumefeedansparis.eklablog.com/la-seine-en-crue-2018-a136109406

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