Flux RSS

Archives de Catégorie: Paris

Marche en hommage à Sarah Halimi sous les menaces des antisémites

Publié le
On en sait un peu plus sur l’assassinat de Sarah Lucy Halimi défenestrée par un voisin afro musulman de 27 ans, délinquant notoire, aux cris de Allah Akbar.
L’homme et sa famille harcelaient Sarah et sa fille depuis 20 ans en les traitant de « sales juives » et les bousculant. Malgré les plaintes déposées au commissariat, la police n’a rien fait pour protéger Sarah Lucy. Si cela avait été le cas, il est vraisemblable que la victime n’aurait pas connu cette fin abominable : la victime n’a pas été poignardée contrairement à ce qu’affirment certaines fausses rumeurs. Elle a été réveillée en plein sommeil, violemment battue et défenestrée vivante.

… pourquoi ce silence médiatique autour de cette affaire, pourtant d’une extrême gravité? Je ne peux taire mon trouble.
« Depuis 20 ans la famille du 2ème persécutait Madame Halimi et ses enfants. Ils étaient régulièrement insultés et traités de sales juifs. Les filles de la famille également. Ainsi, Elisheva Halimi a été poussée un jour dans l’escalier par une des sœurs de l’assassin.
 
D’ailleurs, il y a toujours eu un contexte de racisme et d’antisémitisme dans cet immeuble. »

Et l’assassin ? De nouvelles sources indiquent qu’il s’appellerait Kada Traoré. A supposer avérée, cette révélation laisse trop de questions en suspens.

 
Quel rôle la police a joué ? Pourquoi les plaintes de Madame Halimi, que plusieurs sources évoquent, n’ont-elles pas été suivies d’effet ?
 
A supposer qu’elles l’aient été, comment en arrive-t-on là ?
 
Les juifs de France sont-ils encore en sécurité ?

« Ce matin nous étions plus de 1200 à nous être rassemblés pour honorer la mémoire de Sarah Halimi zal et réclamer toute la vérité sur ce crime
L’assassin regroupait en lui
– d’être un delinquant connu des services de police
– d’être un dément adepte de stupéfiants
– d’être un antisemite qui depuis longtemps insultait la famille Halimi
**Alors que la Manifestation à la mémoire de Sarah HALIMI arrivait rue Vaucouleurs une dizaine de voyous antijuifs ont cru intelligents d’agresser les manifestants en lançant des bouteilles et en les insultant « Sales Juifs « et en promettant de régler leurs sorts aux juifs et aux policiers assurant la protection : « Nous avons nos Kalach » « la police est avec les juifs »http://jforum.fr/sarah-halimi-zl-une-marche-blanche-de-colere.html

Lire aussi

Cette vieille dame assassinée qui panique la communauté juive et dont on parle peu

Claude Askolovitch — 07.04.2017 – 11 h 24, mis à jour le 09.04.2017 à 0 h 42

http://www.slate.fr/story/143018/juif-meurtre-paris

Vendredi matin, le procureur de Paris François Molins a reçu les responsables de la communauté juive de France pour leur assurer que ce drame, en l’état de l’enquête, n’est pas un meurtre antisémite, mais que cette piste sera aussi explorée, dans l’instruction qui s’ouvre. La scène en elle-même est étonnante. Le Grand Rabbin de France Haim Korsia, le Président du Consistoire central Joel Mergui, le Président du Fonds social juif unifié Ariel Goldman, le directeur général du Crif Robert Ejnès, reçus par l’autorité judiciaire pour être informés d’une enquête en cours, à laquelle rien ne les lie, sinon la confession de la victime? 

…Mais il faut cela, pourtant, tant les communautés juives sont habitées d’une quasi-certitude: après Ilan Halimi, les morts de Toulouse et ceux de l’Hyper Cacher, l’antisémitisme a tué à nouveau en France. La mort de Mme Attal-Halimi est omniprésente dans les réseaux communautaires juifs, sur des sites spécialisés, et sur Facebook et Twitter. Rarement l’isolement du judaïsme français n’aura été aussi palpable: la presse généraliste parle à peine de ce drame, un fait divers de plus, que l’opinion publique ignore largement. Les juifs se retrouvent pour ainsi dire seuls avec une peur, dont ils ne peuvent douter, mais dont il n’est pas sûr qu’elle soit avérée.

…Vendredi matin, devant les responsables juifs, François Molins a confirmé qu’on a entendu K.T. dire «Allah Akbar»…

http://www.bvoltaire.fr/sarah-lucie-halimi-medecin-juive-assassinee-voisin-musulman/

La cause, c’est-à-dire le Coran et la Sunna, l’antisémitisme consubstantiel à l’islam depuis les persécutions des juifs d’Arabie par Mahomet.

 

Ce dimanche matin, aucun homme ou femme politique à la marche de Sarah Halimi. Des juifs, des juifs seulement, les juifs seuls.

Certains leaders juifs français semblent n’avoir qu’une priorité : assurer le gouvernement de leur contribution à l’utilisation de la Shoah pour contrer toute forme de souverainisme démocratique…

Je ne supporte plus la duplicité de certains notables de la communauté juive, qui poursuivent inlassablement de leurs griefs les personnes alertant le peuple sur l’antisémitisme et autres aspects barbares de la loi islamique.

Je ne supporte plus que les morts de ma famille, dont les morts pour la France, soient exploités pour faire taire le peuple qui nous a recueillis, lorsque ce peuple français s’inquiète de l’arrivée de populations attachées, au moins en grande partie, à la loi islamique.

J’ai de nombreuses raisons de craindre les nationalismes, mais j’estime aujourd’hui que la candidature la moins nocive est celle de Marine Le Pen. Elle seule paraît vouloir réellement mettre un terme à la politique d’immigration venant de pays musulmans.

Bonne année 2017, malgré tout !

 

1-nouvel-an-2017-1

Photo aimablement offerte par Jacline, photographe ornithophile et photographe dans l’âme

Paris foutoir. Les voies sur berge offertes aux vélos, pas aux piétons

http://www.leparisien.fr/paris-75005/paris-un-arrete-municipal-rend-les-voies-sur-berge-aux-pietons-18-10-2016-6224478.php

Cette photo publiée dans Le Parisien de ce jour prouve la réalité de l’arrêté municipal rendant officiellement les voies sur berge aux piétons. La réalité est qu’elle est offerte aux vélos comme tous les trottoirs de Paris.

La Mairie de Paris se moque ouvertement des piétons dont l’espace est grignoté inexorablement par les cyclistes, les motos, les trottinettes, skates, rollers, les roues électriques (gyroroues, monocycles ou monoroues) et tout ce qui roule.

Non seulement la Ville de Paris a dessiné des pistes cyclables sur les trottoirs mais elle autorise les cyclistes à griller les feux rouges, comme s’ils ne le faisaient pas auparavant. Des pistes cyclables ont été crées entre les arrêts de bus et les trottoirs obligeant les passagers quittant le bus à risquer être renversés par des vélos qui eux se protègent par des casques et des gilet fluorescents comme si ces vélophiles étaient  plus faibles, plus fragiles et plus menacés que les piétons parmi lesquels figure un bon nombre de personnes âgées et d’enfants.

2-img_1431

Rue Manin, mon trottoir, une promenade conçue par l’architecte de la mairie du 19ème, Davioud, a été confisqué au profit des vélos.

Le cycliste parisien roule sur les pistes cyclables à contresens, la nuit sans lumière, traverse les places piétonnes à toute vitesse, frôle les piétons qui sursautent plusieurs fois par jour et devraient remercier les écologistes qui favorisent ainsi les maladies cardiaques et entretiennent le stress.

4-img_0693

La place de la mairie du 19ème est toujours traversée par des cyclistes, des scooters, des motos sans que les gardiens ou les policiers n’interviennent. Par contre, le jour où j’ai mis plus d’une seconde pour ramasser les crottes de ma chienne, les vigiles sont arrivés illico …

3-img_1162

Ce cycliste, comme beaucoup d’autres, roule à contresens, les piétons doivent surveiller à droite, à gauche, devant et derrière car les vélos ne font pas de bruit sauf quand le conducteur sonne et insulte le piéton qui lui gâche sont plaisir. De plus, la nuit, nombre de vélos circulent sans phare.

Sûr de son droit à et de son impunité, le cycliste insulte, jure et maudit les pauvres piétons qui eux ne peuvent pas se hasarder sur les pistes cyclables. Cette inégalité ne dérange pas les pourfendeurs de l’égalité et du vivre ensemble. Moi d’abord et je vous emmerde est leur motto. La Ville de Paris libère ainsi la méchanceté, l’égoïsme, l’incivilité, la brutalité et la grossièreté. Pour le piéton, le cycliste est aussi sauvage que l’automobiliste l’est pour le cycliste. Qu’importe, le bobo à vélo est le dieu de l’Hôtel de ville et mérite tous les égards.

Méprisé par la mairie de Paris, le piéton ne peut que subir, personne ne le respecte ni ne le protège, les autorités modifiant les règlements au profit de la circulation cyclistes, ce qui le met sciemment en danger.

Rue Meynadier se trouve un petit bistro tranquille abrité par les frondaisons des chicots du Canada. On aime y flâner en terrasse. Hé bien, la Ville de Paris n’a rien trouvé de mieux qu’installer un parking vélo/moto juste en face de cette terrasse. Non seulement ce parking gâche le paysage mais il réduit l’espace de circulation piétons au point qu’il est difficile de passer, d’autant plus quand on est chargée.

1-img_1427

Bêtise de la Ville de Paris ou sanction pour le bistro, sa clientèle et les piétons ? Jugez de l’espace restant pour circuler entre le parking à vélo et les chaises de la terrasse- et ici elles sont vides, alors quand elles sont occupées …

Côté automobilistes, ce n’est pas mieux. J’ai vu des conducteurs griller des feux rouges ou ne pas respecter le passage piéton sous les nez des flics qui ne mouftaient pas. Quelle différence avec la province où les automobilistes s’arrêtent systématiquement et de bonne grâce pour céder le passage aux piétons !

Les imbéciles égoïstes me répondront que je n’ai qu’à aller habiter en province, ce à quoi je rétorque que les vélodromes sont faits pour eux et qu’ils n’ont qu’à aller y rouler puisque les piétons les dérangent. Et après de tels échanges, nous sommes bien avancés et il ne reste plus qu’aux piétons à se faire justice eux-mêmes en semant des clous sur les pistes cyclables et en crevant les roues des vélos. Merci pour le vivre ensemble, Madame Hidalgo !

La Connectrice, piétonne parisienne

 

 

Paris, budget « participatif ». Pas de projet pour les seniors ni pour leurs chiens

Si la mairie de Paris déploie toute son énergie pour accueillir les Jeux Olympiques, on ne peut pas dire qu’il en soit de même pour les chiens. Pourtant on avait de quoi être confiant puisqu’Anne Hidalgo s’était engagée noir sur blanc à créer des parcs canins dans les différents arrondissements. Le temps passe et on ne voit toujours rien venir. La mairie fait la sourde oreille, sans compter les projets canins déposés dans le cadre du budget participatif qui ont tous reçu une fin de non recevoir. Y compris celui de « Mon chien, ma ville » sous prétexte que « notre projet n’ait pas d’impact durable sur le patrimoine de la collectivité ». Nos pattes en tombent ! Les chiens lien social devant l’univers, ont tout pour collaborer au mieux vivre d’une ville. Il suffit d’un minimum de bonne volonté et de bons sens. La création de parcs canins ne va pas plomber le budget municipal. Ah ! Si Paris pouvait s’inspirer d’autres capitales, ou d’autres villes comme Montpellier, Toulouse, les 200 000 chiens et maîtres n’auront plus l’impression d’être les mal aimés de la capitale.http://www.monchienmaville.com/

La mairie de Paris soumet au vote des projets devant être financés par le budget participatif.

Comme toujours avec la dictature PS sont soumis au « vote » des décisions déjà prises entre direction et militants. Mais pour pouvoir prétendre que les décisions sont prises en concertation avec la population parisienne, conformément à l’idéologie socialiste, il est nécessaire que les gogos votent, un simulacre écœurant de démocratie.

Et pourtant, les propriétaires de chiens participent abondamment à l’économie nationale et locale puisque la nourriture animale est taxée à 20% de TVA. L’alimentation animale industrielle pèse 3 milliards, faites le calcul de TVA. Nombre de petites gens, parmi elles de nombreuses retraitées isolées, se saignent pour nourrir leurs compagnons à quatre pattes, sans compter les frais de vétérinaire, accessoires et produits d’entretien. Le rapport Vautrin avait évalué le chiffre d’affaires de la filière canine à 5,6 milliards en 2008 et malgré cette somme conséquente, le parti socialiste qui se prétend épris de justice, ne donne rien en retour, au contraire, il prend encore plus puisque désormais, au titre des « incivilités » Mme Hidalgo a décidé de sanctionner la « divagation animale », c’est à dire les chiens non tenus en laisse, par une amende de 68 euros. Et qui sanctionnent les inspecteurs de la salubrité ? en priorité les petites vieilles trop faibles pour tenir leur gentil toutou en laisse, trop faibles pour courir, les agresser ou protester.

Les petites vieilles, les petits vieux et tous les retraités parisiens sont constamment mis en danger par la politique jeuniste et festive de Mme Hidalgo et ses mignons, un héritage du sieur Delanoë qui garde ses bureaux à l’Hotel de Ville pour tirer les ficelles.

Les passages piétons ne sont pas respectés par les automobilistes lorsqu’ils tournent, que le piétons marche avec une canne ou qu’il soit chargé. Les cyclistes qui se permettaient de griller les feux rouges sont encouragés maintenant à le faire par des panneaux ad hoc.

Les trottoirs sont devenus la voie privilégiées des cyclistes et de tout ce qui roule. Certains trottoirs se sont vus amputés par une piste cyclables matérialisée par des bandes blanches que les vélomanes empruntent à contre-sens insultant les piétons qui se trouvent sur leur passage. Drôles d’écologistes qui se targuent de respecter la planète mais sont prêts à bousculer, insulter et renverser les piétons qui osent marcher sur « leur » trottoir. L’être humain est-il, à leur petit cœur rabougri, moins respectable que la Terre ?

Comme dirait Philippe Muray, Festivus Festivus, Paris c’est la fête obligatoire, la liberté d’emmerder autrui sans vergogne, une conception très particulière du « Vivre ensemble ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

*Les chiffres du rapport Vautrin sur la filière canine

La première chose qui frappe lorsqu’on veut procéder à l’analyse de la filière canine est l’indigence générale de données chiffrées, précises, fiables et actualisées dans la plupart des segments du secteur.

Il faut donc se contenter des estimations croisées fournies par les divers organismes intervenant dans la filière pour approcher une réalité globale qui s’articule autour de six grandes données :

– un foyer sur deux possède un chien ou un chat ;

– le nombre de chiens détenus par les foyers français est d’environ 8 millions en 2006 ;

– le chiffre d’affaires total généré par la filière, toutes activités confondues, de l’élevage aux soins, à l’alimentation et à l’équipement s’élève à un peu moins de quatre milliards d’euros ;

– le coût moyen d’un chien est de 950 euros à l’achat, auxquels s’ajoutent 650 euros d’entretien annuel ;

– le nombre de personnes employées par la filière dans ses diverses composantes est estimé à environ 27 000 ;

– celui des bénévoles militants est de l’ordre de 10 000.

La Société centrale canine (SCC), dont nous reparlerons, fournit de son côté des chiffres plus récents et plus élevés en englobant tout le secteur des animaux de compagnie. Elle estime, pour 2007, à près de 65 000 le nombre des emplois, directs et indirects qu’il génère, tous métiers confondus, et qui se répartissent ainsi :

– 13 500 vétérinaires praticiens ;

– 12 000 auxiliaires vétérinaires ;

– 5 000 éleveurs ;

– 6 000 personnes employées dans l’industrie alimentaire ;

– 4 000 dans l’industrie pharmaceutique ;

– 3 000 dans le commerce de détail ;

– 1 000 dans les services administratifs liés au secteur ;

– 20 000 emplois indirects.

De la même façon, elle apprécie le chiffre d’affaires correspondant, à hauteur de 5,6 milliards d’euros, dont :

– 3 milliards pour l’alimentation industrielle (l’alimentation familiale ou artisanale ne fait pas l’objet de chiffrages) ;

– 900 millions pour les accessoires et le toilettage ;

– 700 millions pour les soins vétérinaires ;

– 600 millions pour la pharmacie ;

– 400 millions pour les ventes d’animaux ;

– 45 millions d’assurances. La Chambre syndicale des fabricants d’aliments pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers (FACCO) a constaté, au cours des dernières années, une stagnation puis une diminution de la population de chiens en France, assorties d’une évolution parallèle des dépenses qui leur sont consacrées. Alors que, jusque-là et aussi loin que remonte la mémoire, la progression était continue. En 2000 on comptait neuf millions de chiens, soit une diminution de plus de 10 % en six ans. En revanche, le nombre de chats a continué de croître, dépassant maintenant les dix millions de sujets.

Toujours selon la FACCO, les volumes marchands de produits alimentaires pour animaux ont diminué également de 10 % au cours de la même période. Une esquisse d’explication a été fournie par un sondage commandé à la SOFRES qui fait ressortir, de 2003 à 2006, une augmentation de 57 à 61,5 % et de 65 à 70 % des deux motifs invoqués suivants :

– avec l’âge, il devient plus difficile de s’occuper d’animaux ;

– avoir un animal coûte cher.

Il est certain que les menaces sur le pouvoir d’achat ont un impact négatif sur les dépenses affectées à l’achat et à l’entretien des animaux de compagnie. Toutefois la SPA n’a pas observé d’augmentation récente du nombre des abandons, environ 60 000 par an. Elle a constaté, en revanche, un accroissement des demandes de secours qui lui sont adressées pour obtenir une aide alimentaire et vétérinaire, à laquelle l’association consacre chaque année environ trois millions d’euros.

 

*Homo Festivus Festivus, Paris c’est la fête, règne de l’infantilisation et de la médiocrité

Bertrand Delanoë, artificier de la vie festive

Philippe Muray ne s’y est pas trompé dans le portrait qu’il consacre à l’Homo festivus festivus. Vecteur de médiocrité festive ou figure allégorique de la post-histoire, Festivus festivus transfigure l’homme moyen en égérie du ridicule. Festivus festivus incarne le digne descendant de son prédécesseur Festivus ; on le rencontre au détour d’une rue comme dans les locaux de la mairie de Paris. De la même façon que l’Homo sapiens sapiens sait qu’il sait, Festivus festivus « festive qu’il festive ». Certes, Festivus festoyait déjà dans sa lutte contre l’ordre établi – et contre le Mal tout entier – qu’il devait définitivement écarter pour promouvoir son droit à la fête. Le soixante-huitard a accouché de Festivus festivus et lui a légué en héritage les clefs de l’après-histoire (de l’île aux enfants), et les vêtements bigarrés de l’ « après-dernier homme ». Après la fin de l’homme historique il n’y a plus que célébration : célébration de la célébration.

Féminisme. En art contre le sexisme,The Guerrilla Girls et La Barbe

The Guerrilla Girls et La Barbe

Exposition du 9 septembre au 12 novembre 2016.
Vernissage le jeudi 8 septembre 2016, avec la présence exceptionnelle de The Guerrilla Girls et de La Barbe.

mfc-michèle didier 66 rue Notre-Dame de Nazareth, 75003 Paris, France

Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h ou sur rendez-vous M° République, Strasbourg Saint-Denis, Arts et Métiers, Temple, Réaumur-Sébastopol

T + 33 (0)1 71 27 34 41 – P + 33 (0)6 09 94 13 46 info@micheledidier.com – www.micheledidier.com
Dossier de presse

Guerrilla Girls

Le gorille et la barbe ou l’art de partir en guerre.

Mais contre qui et avec quoi? Non, sans ignorer l’objet de la bataille ou l’adversaire contre lequel il s’agit de lutter, c’est davantage les outils du combat qui seront mis à l’honneur du 9 septembre au 12 novembre 2016 chez mfc-michèle didier.

Bien que les présentations ne soient plus à faire, il semble nécessaire de revenir un instant sur la naissance de ces activistes qui, armées de postiches pileux, partent en guerre contre le règne du poil!

Groupe américain fondé en 1985 après avoir fait l’effroyable constat que seule une minorité de femmes et de personnes de couleur était représentée parmi les 169 artistes ayant participés à l’exposition An International Survey of Recent Painting and Sculpture du Museum of Modern Art de New York,  The Guerrilla Girls n’ont eu de cesse dès lors, de créer quantité de posters, tracts et autres éphéméras dans le but « d’interpeller le public sur les discriminations qui sévissent dans les institutions artistiques fortement phallo et ethno centrées1« .

Guerrilla Girls

Ces supports papier sont le plus souvent utilisés dans le cadre d’interventions dans l’espace public. L’affichage urbain comme la distribution de tracts permettant de toucher un public socialement plus large, les The Guerrilla Girls ne pouvaient faire l’impasse sur cette prise de contact direct avec la rue au risque de se retrouver parfois confrontées à des violences qui cherchent à les faire taire.

Toujours dans cette volonté de communiquer avec le plus grand nombre, les «Bad Girls» ont recours à des codes simples mais percutants. Les textes, tels des slogans sont succincts et incisifs. Et c’est avec l’usage de polices en bold et ultra bold, et en capitales la plupart du temps, que sont réalisés les textes des posters. Les couleurs sont criardes avec une dominance de rose girly, jaune, rouge et noir.

Quant aux images, parfois extraites de l’histoire de l’art, elles sont apposées sur des fonds de couleur monochromes au moyen d’un détourage numérique radical qui ne s’encombre pas d’informations secondaires et superflus.

Cette efficacité du vocabulaire visuel utilisé se retrouve également dans la figure du singe des masques dont se parent les Guerrilla Girls avant d’entamer chacune de leurs interventions. De «guerrilla» à «gorilla»2, cela ne tient finalement qu’à un poil!

Telle une signature, ce déguisement leur permet d’apparaître masquées à l’instar des héros justiciers qu’il est inutile de nommer ici puisque bien connus du grand public et surtout masculins pour la majorité d’entre eux.

Chez les The Guerrilla Girls, ce n’est pas la city qu’il faut sauver ou alors indirectement, c’est plutôt le monde de l’art. Le sauver du sexisme et du racisme qui le ronge de l’intérieur depuis trop longtemps.

Dans cette lutte, le masque apporte donc l’anonymat. Il cache l’identité des membres du groupe et les protège ainsi des retombées qui pourraient nuire à leur carrière artistique ou à leur vie privée.

Mais considéré comme un accessoire de camouflage, le masque peut tout aussi bien devenir comique voire ironique. Il permet de «dédramatiser une situation pourtant précaire, celle de la représentation des artistes femmes dans les institutions muséales qui stagne à environ 11%, ainsi que celle des artistes de couleur qui est encore plus ridicule3».

Le choix d’un primate comme emblème ne s’avère donc pas si anodin. Si le singe est bien souvent qualifié d’animal drôle et amusant puisque mimétique4, le gorille quant à lui apparaît comme inquiétant, menaçant et potentiellement agressif. En attestent les longues et puissantes incisives des masques dont se parent The Guerrillas Girls. Il convient donc que le discours soit entendu.

Et là encore, le masque permet ce tour de force. Il concentre l’attention de l’auditoire sur le contenu du discours et non sur l’identité de la personne qui l’énonce. Ce qui est vu ou plutôt lu sur les posters et sur les tracts des Guerrilla Girls n’est donc pas reléguer au second plan. C’est même ce qui domine.

A ces nombreux éphéméras qui tapisseront les murs de la galerie viendra s’ajouter le lancement de l’ouvrage The Hysterical Herstory of Hysteria and How It Was Cured par The Guerrilla Girls, produit et publié par mfc-michèle didier.

Cet ouvrage, appelé board book, dont chaque page cartonnée lui confère des allures de livre pour enfants, se voudra volontairement didactico-satirique dans sa manière d’aborder l’histoire de cette névrose sensée toucher principalement la gente féminine… Et puisqu’une Guerrilla Girl peut en cacher une autre, mfc-michèle didier propose aux membres du groupe d’actions féministes auto-nommé La Barbe de rejoindre ses rangs le temps de l’exposition.

La Barbe

Pour ces Barbues, comme elles se désignent, dont le but est de «rendre visible la domination des hommes dans les hautes sphères du pouvoir, dans tous les secteurs de la vie professionnelle, politique, culturelle et sociale en ringardisant leurs codes, leurs valeurs, leur esprit de corps5», le champs d’action ne se borne pas au seul secteur culturel. Il s’agit d’une lutte sociale plus large, en témoigne la liste des «cibles» recensées sur leur site internet.

Aux arts et à la culture s’ajoute ainsi la «politique, les affaires, les médias, la fonction publique, l’enseignement et la recherche, les think tanks, le sport, la religion et l’aide humanitaire6». Et là encore, les actions sont simples et revendiquées comme telles: il s’agit d’«envahir les lieux traditionnellement dominés par les hommes en portant des barbes7».

Comme chez les the Guerrilla Girls, le poil est donc de mise. Non pas dans son animalité (quoi que?!) mais dans sa masculinité. Le postiche poilu dont se grime les membres du groupe symbolise pour ces dernières l’homme dominant, détenteur du pouvoir. Notamment en vogue jusqu’à la deuxième guerre mondiale, cette pratique de la barbe est, pour ces militantes, indissociable du statut politique, économique et social des hommes en ces temps-là. Cette esthétique de la 3èmeRépublique se retrouve également dans l’ensemble des outils de communication mis en place par les barbues. A commencer par leur nom: La Barbe8!

Utilisée à l’encontre de quelqu’un ou de quelque chose qui importune, cette exclamation ne date en effet pas d’hier. On pourrait même dire sans trop s’avancer qu’elle est un tantinet surannée mais lorsqu’elle apparaît en blanc sur une bannière de tissu noir, que les barbues ont coutume de déployer lors de chacune de leurs interventions, c’est tout un univers stylistique qui se met au service d’une cause.Il en est de même pour les «cartons» ou intertitres auxquels elles ont recours au moment de la post-production de leurs films. Fréquemment utilisés dans le cinéma pour transcrire des dialogues ou expliciter une situation, ces cartons noirs, comme procédé textuel, sont typiquement le produit du 19ème. Idem pour les musiques qui accompagnent les films.

Guerrilla Girls

Accordéon pour ginguette, piano pour film muet, le choix des styles musicaux soutient cette esthétique mise en place par les femmes à barbe.

On pourrait également mentionner l’intérêt pour les photographies anciennes et l’univers forain mais le meilleur moyen de comprendre leur univers reste encore d’essayer la barbe. Pour cela, les membres du groupe mettront à disposition du public, au sein de la galerie, un atelier de confection de barbes ainsi qu’un panneau photo avec trou dans lequel chacun(e) pourra passer sa tête et affirmer ainsi son appartenance au groupe. On ne naît pas barbue, on le devient. Il semble donc que pour partir en guerre, l’accessoire soit de mise. En avant toutes!

LE VENDREDI 9 SEPTEMBRE de 14h à 18h la galerie mfc-michèle didier a le plaisir d’organiser une rencontre avec The Guerrilla Girls, La Barbe, Deborah De Robertis et les Femen. Ce colloque se déroulera à la Maison des Auteurs au 7 rue Ballu, 75009, Paris de 14h à 18h.

Marc Donnadieu, Fabienne Dumont et Camille Morineau interviendront lors de cette rencontre.

Une interprète permettra aux intervenants anglophones de s’exprimer dans leur langue. Une interprète de la langue des signes sera également présente.

L’entrée est libre. Compte-tenu des mesures de sécurité à prendre, nous vous demandons de vous présenter légèrement en avance.

Programme complet

Guerrilla Girls   Guerrilla Girls

1. Extrait de l’article Guerrilla Girls / La preuve que les féministes ont le sens de l’humour publié le lundi 12 avril 2010 par Sonia Recasens sur le blog Elles@centrepompidou. http://elles.centrepompidou.fr/blog/?p=748
2. L’anecdote veut que le choix du singe découle d’une faute de frappe de l’une des membres lorsqu’un jour elle écrit «gorilla» à la place de «guerrilla».
3. Extrait de l’article Guerrilla Girls / La preuve que les féministes ont le sens de l’humour publié le lundi 12 avril 2010 par Sonia Recasens sur le blog Elles@centrepompidou. http://elles.centrepompidou.fr/blog/?p=748
4. On pense à l’expression «faire le singe».
5. Extrait du site internet de La Barbe, rubrique Qui sommes-nous ?, http://labarbelabarbe.org
6. Extrait du site internet de La Barbe, rubrique Cibles. http://labarbelabarbe.org
7. Extrait du site internet de La Barbe, rubrique Qui sommes-nous ?, http://labarbelabarbe.org
8. On pense aussi à l’expression «Quelle barbe !».

Paris. Lutte contre les incivilités. Un nouveau racket ou le bien-être des Parisiens ?

Publié le

Anne Hidalgo vient d’annoncer le regroupement de plusieurs brigades de sécurité assermentées pour lutter contre les incivilités. Pour se faire respecter ces inspecteurs de sécurité seront équipés d’un tonfa et d’un carnet à souche pour établir les contraventions d’un montant unique de 68€ pour toutes les incivilités sanctionnées.

J’ai vainement cherché la liste complète de ces incivilités mais je n’ai trouvé que ceci : dépôts irréguliers, collecte des ordures ménagères, déjections canines, divagations d’animaux, épanchements d’urine, nuisances sonores, règlement des espaces verts, terrasses et étalages, marchés, chantiers, occupation de la voie publique, etc.

J’ai déjà eu affaire à cette mesure parce que ma chienne marchait à mes côtés sans laisse. Deux hommes en civil se sont présentés comme « inspecteurs de salubrité ». Je suppose que je rentrais dans le cadre des « divagations d’animaux ». Heureusement pour moi, ils m’ont quittée pour se jeter sur une jeune femme qui jetait son mégot sur le trottoir.

Je suis extrêmement sceptique sur la réelle volonté de la mairie de Paris d’améliorer le quotidien de Parisiens pour la bonne raison que je suis régulièrement confrontée à des nuisances de toutes sortes dont les policiers me disent qu’elles sont des « tolérances » et me répondent lorsque je me plains des nuisances sonores « vous n’avez qu’à déménager à la campagne ».

Il se trouve que j’habite dans le XIXème arrondissement de Paris qui est mentionné avec le XVIIIème et le XXème comme prioritaire dans la lutte contre les incivilités, sur le site de la mairie de Paris. Voici ce que je supporte comme incivilités mentionnées dans la liste incomplète de la mairie.

dépôts irréguliers et déjections canines

Les dépôts d’ordure et de déchets sont légion : sur les trottoirs, sous les buissons du parc des Buttes-Chaumont et de tous les massifs végétaux de l’espace public, devant les immeubles sociaux de toutes catégories, à côté des poubelles urbaines sans compter les papiers, emballages, restes de repas qui jonchent les trottoirs pendant des jours avant qu’ils ne soient nettoyés. La portion de la rue Manin entre la rue de Crimée et la porte de Pantin est remarquable de saleté.

L’ouverture des jolies poubelles grises étant étroite, beaucoup de personnes déposent « délicatement » sur leur orifice leur sac d’ordure décourageant les passants d’y jeter spontanément mouchoirs et autres papiers usagés.

Notons aussi que, contrairement à ce qui est annoncé, il n’y a pas de poubelle tous les 100 m et lorsqu’elles sont enlevées pour cause de travaux, la voirie ne se soucie pas d’installer des poubelles provisoires à proximité de leur emplacement habituel. Je dois souvent parcourir plusieurs centaines de mètres, sachet de déjections canines à la main avant de pouvoir le jeter dans une poubelle. On peut alors comprendre le pourquoi de ces crottes abandonnées sur le trottoir…Je me dis souvent que mon civisme frise l’héroïsme.

divagations d’animaux

Promener son chien sans laisse, c’est enfreindre la loi et être susceptible de recevoir une amende de 68€ pour « divagations d’animaux ».

Je rappelle que Paris est la seule capitale européenne à ne pas offrir des espaces canins où chiens et maîtres peuvent socialiser et se détendre en tout tranquillité. Je rappelle également que, selon le rapport Vautrin, la filière canine rapporte 5 MDS€/an et que nous payons 20% de TVA rien que pour la nourriture animale (5% sur la nourriture humaine de base et les sodas !). Et que recevons nous en échange à part le privilège de payer 68€ lorsque pour notre confort et le leur nous nous dispensons de laisse ?

Pourtant, il est possible de contrôler son chien comme au bois de Boulogne où patrouille la police montée qui demandent seulement que le chien obéisse au rappel de son maître, une condition intelligente qui satisfait les partis.

La France est schizophrène quand il s’agit des chiens.

D’un côté elle profite d’eux économiquement par le biais de la TVA, elle les utilise dans les services publics et privés de protection et de sauvetage, elle subventionne les associations de protection des animaux, elle reconnait l’intérêt thérapeutique et affectif du chien pour les personnes âgées (visites dans les maisons de retraite) , les malades et les enfants câlins, jeux mais aussi aide à la lecture), elle loue les chiens guides et assistants de tétraplégiques, épileptiques et autres handicapés, elle tire de substantifiques revenus du succès des films dont le héros est un chien (Rintintin, Beethoveen, Lassie, Benji, les 101 dalmatiens, Marley, etc.), elle reconnaît son rôle dans la détection de certaines maladies et sa contribution à la recherche scientifique ainsi que son rôle majeur dans le développement de la civilisation ;

De l’autre côté, la France ne respecte pas parce qu’elle veut l’ignorer le couple affectif et sécurisant qu’est la dyade chien/maître, ne veut pas savoir que lorsque l’humain se promène dans un parc avec son chien il profite autant de la verdure et du repos que son animal, tolère que les chiens guides d’aveugles ne soient pas acceptés dans certains lieux, interdit les chiens dans les magasins d’alimentation par souci d’hygiène alors qu’elle laisse ses client aux pieds et mains sales tâter les fromages et tripoter la marchandise sans savoir s’ils se sont lavé les mains en sortant des toilettes, s’ils se sont gratté l’anus ou s’ils sont scatophages et ont mangé des excréments, certains restaurants refusent le chien qui fait partie de la famille et se réjouit autant que ses membres du rassemblement familial, les transports parisiens refusent la présence de chiens et la SNCF les tolère à condition de payer le prix fort, soit le demi-tarif du plein tarif (quand le propriétaire paie demi tarif ) sans leur attribuer pour autant une place assise, La majorité des espaces verts parisiens interdisent les chiens à l’exception des Buttes-Chaumont qui les acceptent à condition qu’ils soient tenus en laisse ce qui empêche leurs jeux avec leurs congénères et n’évite pas les accidents puisque ces dernières années des molosses ont attaqué des chiens et les ont grièvement blessés (normal dans l’incohérence rien ne eut être correctement géré)

Suite à venir incessamment…

Parc des Buttes-Chaumont. Printemps ému et pollution olfactive

Publié le

Ce matin, une odeur de KK envahit mon appartement. Cette pollution est tellement forte que je soupçonne d’abord ma chatte d’avoir dégazé dans mes plantations. Je fais brûler de l’encens et du benjoin tandis que j’inspecte mes pots de fleurs sans trouver la cause de cette insalubrité.

L’odeur est tellement forte qu’elle masque les délicates senteurs de mes thyms et de mes lavandes titillées par le soleil.

Je vais alors promener ma chienne dans le parc nantie de mon appareil photo pour fixer les délicates couleurs de ce printemps naissant. Malheureusement mon émotion esthétique est encore gâchée par mon émotion olfactive extrêmement handicapante et négative. Ça pue comme si je me promenais dans une gigantesque litière à chats non nettoyée depuis un mois.

C’est ça un parc écologique populaire ? un parc qui pue la merde dès les beaux jours jusqu’au début de l’hiver ? Un parc où se déroulent incivilités, agressions, trafic de drogue , consommation de boissons alcoolisées, intolérance des coureurs vis à vis des flâneurs, déjections d’emballages et de déchets alimentaires et infractions à la circulation des deux roues ?

Passons aux choses plus agréables, les délicates couleurs du printemps. Vous avez la chance en virtuel de ne pas les regarder dans leur contexte olfactif …

J’ai saisi ces images au bord du lac, de droite à gauche à partir de l’entrée principale

01-IMG_1693

La copie de l’aiguille creuse des falaises d’Etretat se cache derrière les branches encore nues d’un sophora (?) Au premier plan la branche d’un primeur, le marronnier.

02-IMG_1695

Tamaris encore timide, peupliers nus et à droite les feuilles rouges d’un prunus (?)

03-IMG_1697

04-IMG_1698

Prunus et ginkgo près de la petite cascade

05-IMG_1702

Ginkgo près de la petite cascade, au fond le pavillon du lac

06-IMG_1704

Les canards col verts sèchent leurs plumes au soleil. Hier nous avions compté 7 mâles autour d’une femelle entraînant ses canetons tout neufs. On voit souvent voler un groupe d’une seule femelle escortée de trois mâles …

07-IMG_1706

Le faune s’est échappé des forsythias dont la vitalité effraie son côté sombre

08-IMG_1710

Ce pin brave la pesanteur en se déployant parallèlement au sol, comme en bord de mer quand ces arbres sont modelés par le vent. Je l’ai photographié depuis la promenade circulaire, contre le ciel

09-IMG_1712

Jeunes pousses s’accrochant au rocher près du pont des suicidés

10-IMG_1714

Vue sous la passerelle suspendue

 

11-IMG_1716

Camélia rouge après le pont des suicidés

12-IMG_1718

Magnolia x soulangiana rose et magnolia grandifolia blanc. Les fleurs éclosent avant les feuilles. Ces magnolias aux feuilles caduques sont différents des magnolias au feuillage persistant dont la floraison est plus tardive.

13-IMG_1719

Fleurs blanches sur le chemin de la grande cascade au milieu des rhododendrons encore endormis

14-IMG_1720

Les pins dressés comme des tours de guêt

15-IMG_1722En chemin, Zaza qui trotte à mes côtés, rencontre Bob qui la salue humblement

17-IMG_1726

Le tulipier de Virginie commence à déployer ses feuilles

18-IMG_1727

Le temple de la Sybille au dessus du lac et de l’aiguille creuse

19-IMG_1728

Cerisier du Japon

20-IMG_1729

Cerisier du Japon bientôt neigeant de toutes ses fleurs commence seulement à ouvrir ses bouquets floraux

21-IMG_1730

Immuable, le temple de la Sybille domine le parc

22-IMG_1731

Les jardiniers ont eu la bonne idée de planter beaucoup de pervenches dans les zones ombragées, en particulier au pied des arbustes, là où pas grand chose ne poussait auparavent

23-IMG_1732

Un oranger du Mexique à l’odeur délicate

24-IMG_1734

Ce lilas mauve sera bientôt épanoui

25-IMG_1736

Ce cerisier du japon est déjà bien épanoui

26-IMG_1737

Ce cerisier est un vestige des premières plantations du parc qui étaient majoritairement fruitières puisque l’idée des concepteurs étaient de représenter la campagne dans la ville. Malheureusement, les promeneurs d’hier étant aussi inciviques que ceux d’aujourd’hui, ils se jetaient sur les arbres sans ménagement pour en récolter les fruits cassant les branches au passage et mutilant ces arbres qui furent progressivement remplacés par des essences décoratives, ce qui n’empêche pas qu’ils soient aussi mutilés.

On croise régulièrement des gens fiers de tenir des bouquets de branches de forsythias, de camélias ou de lilas.

Ma chienne raffole de ces cerises mais les ramasse au sol ..quand il en reste après le passage des « fourmis rouges ».

27-IMG_1738

L’odeur suave des giroflées de ces corbeilles de fleurs ne parvient pas à dominer l’odeur de KK qui submerge le parc

La Connectrice

%d blogueurs aiment cette page :