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Archives de Catégorie: Paris

Paris. Balcon sauvage

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Il devient de plus en plus difficile d’arroser les plantes de mon balcon tant la végétation y est dense, surtout avec les ipomées qui déploient leurs lianes dans tous les sens. En ce moment fleurissent les glaïeuls d’autant plus éphémères que la canicule grille leurs fleurs délicates et translucides. Les boutons des lys mûrissent de jour en jour et devraient éclore très bientôt répandant leur odeur suave dans mon logis.

Canicule. Une jungle sur mon balcon parisien

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Cette année, la canicule appelant  d’abondants arrosages et de l’engrais (bio bien sûr !) mon balcon haussmannien s’est transformé en une véritable jungle. Les lianes de volubilis s’accrochent aux tuteurs et à leurs voisines comme les glaïeuls, les mauves, l’olivier, le mandarinier, la verveine, le laurier, le sapin, les fraisiers et les lys qui sont sur le point de fleurir.

Par contre, le rosier « fruité » n’a pas supporté la chaleur et a rendu l’âme. Je n’ai jamais pu garder un rosier plus d’une année. Ils n’aiment pas mon balcon : trop de soleil et de vent.

Les centaurées et les marguerites se sont desséchées assez rapidement. Quand le climat est plus tempéré, elles fleurissent jusqu’au début de l’hiver.

De leur côté, les pétunias semblent ravis et ne cessent de s’étendre.

Le persil, les thyms, la ciboulette et le laurier restent timides mais se portent bien. La lavande véritable grossit au détriment de la lavande papillon et c’est tant mieux car je n’aime pas l’odeur de cette dernière.

Chaque matin des dizaines de volubilis s’épanouissent pour mourir en fin de journée. On les appelle aussi « belles de jour » mais on devrait dire « belles d’un jour »…

Chaque année apporte son lot de surprises car les bulbes et les graines ne réussissent pas forcément et, parfois les graines n’éclosent que l’année suivant leur mise en terre.

Cette année mon figuier a commencé à produire des fruits en février et ils ont avorté car il faisait trop froid pour qu’elles mûrissent et maintenant je ne vois pas poindre de nouveaux fruits. L’arbuste donne très peu de figues mais elles sont délicieuses.

 

Paris. Quand Hidalgo dévoile son plan bidon pour les seniors

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Priorité donnée aux deux roues au détriment des piétons et des flâneurs.
Sur cette photo, on voit qu’un parking 2 roues a été installé bien devant une terrasse de café autorisée et payante comme si cette rue n’offrait pas d’autres possibilités. Les passants ont tout juste la place pour circuler, surtout quand ils sont chargés et que des clients sont assis côté trottoir.

Anne Hidalgo et ses mignons sont d’éternels jeunes qui ne vieilliront jamais et ne se préoccupent pas de la mobilité, de la sécurité et de la santé des seniors. Leur nouvelle stratégie en faveurs des seniors est une fausse carotte destinée à les convaincre de voter PS aux prochaines législatives. Cette stratégie repose essentiellement sur l’information, la « pédagogie » pour parler politiquement correct.

Or, pour s’informer, il faut déjà en avoir les moyens physiques et mentaux, c’est à dire être en bonne santé physique et avoir le moral et l’énergie, pouvoir se déplacer en toute sécurité, être respecté dans l’espace public, et pouvoir accéder à de petits plaisirs quotidiens comme les balades agréables avec son compagnon thérapeute, le chien, flâner sans stress, papoter sur un banc dans le calme d’un jardin public, observer et nourrir les passereaux à sa fenêtre, etc.

Informer, c’est bien mais quel intérêt si on ne se préoccupe pas de la santé et de la sécurité des seniors en ville ?
A Paris, il faudrait surtout faire une campagne pour le respect des seniors et de leur mobilité dans les transports en commun et surtout sur les trottoirs : vélos, motos et scooters nous frôlent, nous font sursauter, nous insultent, etc.

Les vélos sont autorisés maintenant à griller les feux rouges ce qu’ils ont toujours fait au nez des piétons dont les passages protégés sont si peu protégés qu’ils n’ont pas le temps de traverser que déjà le vert est donné aux voitures.

Et le bruit ? Selon l’OMS c’est un facteur lourd de morbidité pour les humains mais aussi pour les oiseaux et la biodiversité. Mariages tonitruants à la sortie des mairies, concerts amplifiés dans les parcs, klaxons tolérés, pots d’échappement des deux roues motorisés pour plus de vibrations masturbatoires, etc.

Sans compter l’absence de parcs canins agréables et confortables pour le couple chien/maîtresse seniorine, indispensables au bien être des seniors isolés.

Anne Hidalgo devrait comprendre et accepter que les seniors sont des électeurs et des citoyens aussi importants que les trentenaires, les milléniums et les jeunes éternels. Ils ont le droit à la différence du plaisir et au plus grand respect de leurs besoins en rapport avec les fragilités de l’âge (équilibre moins sûr, locomotion plus lente, vision amoindrie, ouïe moins fine ou plus sensible au bruit, besoin accru de calme et de contemplation de la nature avec la végétation la faune et la flore ). de leur sensibilité et de leur expérience.

La Connectrice

 

Paris: La mairie dévoile sa nouvelle stratégie en faveur des seniors de la capitale

SOLIDARITE La mairie soumettra au Conseil de Paris qui débute ce lundi, son plan 2017-2021, pour davantage accompagner les 470.000 personnes âgées de plus de 60 ans qui vivent dans la capitale…

Romain Lescurieux 

Publié le 01/06/17 à 07h05 — Mis à jour le 01/06/17 à 07h05

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Christiane 83 ans, aux manettes, dans le centre pour seniors, Saint-Eloi (12e arrondissement)

Christiane 83 ans, aux manettes, dans le centre pour seniors, Saint-Eloi (12e arrondissement) — R.LESCURIEUX

  • La ville a récemment mené une consultation auprès de 2.000 seniors parisiens
  • 470.000 seniors vivent dans la capitale, soit 20 % de la population. Un chiffre qui va augmenter au fil du temps

Mieux accompagner, davantage informer tout en créant un lien « intergénérationnel »… Alors que le précédent schéma à destination des personnes âgées – qui couvrait la période 2012-2016 – est arrivé à son terme, la mairie de Paris dévoile sa nouvelle feuille de route sur le sujet, en se basant sur les envies et avis des principaux concernés.

>> A lire aussi : Cheveux blancs, idées folles… A quoi rêvent les seniors parisiens?

Pour « mieux comprendre leurs besoins et attentes » et monter ce « plan » soumis au Conseil de Paris qui débute ce lundi, la ville a en effet récemment mené une consultation auprès de 2.000 seniors parisiens. Alors, que demandent-ils ?

« Clarifier les informations, simplifier les démarches »

« A Paris, les seniors expliquent ressentir une discrimination vis-à-vis de leur âge. Ils ne veulent pas être stigmatisés mais considérés comme tous les autres Parisiens », affirme Dominique Versini , adjointe chargée de la solidarité, des familles et de l’enfance. Ensuite, ils souhaitent y voir plus clair dans leurs démarches administratives ou encore dans les offres culturelles et de loisirs. « Nous devons clarifier les informations et simplifier les démarches pour eux mais aussi pour leurs enfants », insiste l’élue.

>> Lire aussi. Déprimés les Français? Des seniors livrent leurs conseils pour profiter de la vie à 200%

Si beaucoup de seniors quittent Paris dès la retraite, ils sont toutefois 470.000 à vivre dans la capitale, soit 20 % de la population. Un chiffre qui va augmenter au fil du temps. « En 2040, elles [les personnes âgées] représenteront le quart des habitants. Face à ces enjeux démographiques, nous entendons poursuivre et renforcer les actions menées en direction des séniors », assure la maire de Paris, Anne Hidalgo. A noter que 174.000 seniors parisiens vivent seuls. Et « tous doivent vieillir dans de bonnes conditions et nous allons donc faire en sorte que tout soit plus facile pour eux », précise Dominique Versini, avant de détailler l’ensemble des actions qui représentent un budget de 414 millions par an.

Davantage d’établissements spécialisés

En 2016, la mairie a ouvert la première Maison des aînés et des aidants. Située dans le nord-est de Paris – elle couvre les 9e, 10e et 19e arrondissements –, elle regroupe plusieurs guichets d’information, des associations et une équipe médicale afin d’orienter et informer les personnes âgées. « D’ici 2020, nous allons ouvrir 5 établissements de ce type sur le territoire parisien », commente Dominique Versini, qui compte aussi axer son plan sur les problématiques de « dépendance ».

>> A lire aussi : Démén’âge aide les seniors à faire leurs cartons (et surtout à trier leurs souvenirs)

A Paris, 28.000 personnes sont reconnues « dépendantes » et ce chiffre augmentera dans les années à venir entraînant des « besoins accrus d’accompagnement » dans la vie quotidienne. En matière d’établissements, il existe actuellement 7.260 places – 1.930 ont été créées lors du précédent schéma – dans les 79 EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de la capitale. « Nous n’allons pas en créer davantage mais nous allons désormais réhabiliter et rénover certains établissements », précise-t-elle.

« Des colocations intergénérationnelles »

Enfin, le lien social est au cœur de la stratégie parisienne. A travers des cafés associatifs, des lieux de convivialité mis à disposition, des activités sportives, la mairie veut accentuer les liens entre les âges. Elle compte aussi développer les activités entre seniors et plus jeunes et favoriser l’émergence des « colocations intergénérationnelles » en subventionnant des associations et des start-up qui travaillent sur le sujet. « D’un côté, nous avons besoin de loger les étudiants et de l’autre, certains seniors ont de la place dans leurs appartements », assure l’élue. Le but de ces initiatives : « créer une communauté de transmission » afin d’éviter l’isolement.

>> A lire aussi : «20 Minutes» a assisté à un tournoi intergénérationnel de baby-foot et c’était cool

Enfin, l’engagement de Paris en faveur des seniors se poursuivra au travers de son adhésion au réseau mondial des « Villes amies des aînés » coordonné par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui « permettra d’échanger en permanence sur les bonnes pratiques des différentes villes adhérentes en France et à l’étranger ».

 

Chasser les Français-les blancs- du quartier Pajol en harcelant les femmes

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http://www.yzgeneration.com/la-chapelle-pajol-agressions-femmes/

A la suite des manifestations et témoignages de femmes vivant entre le Xème et XVIIIème arrondissements de Paris, dans le quartier Pajol/La Chapelle, les langues se délient et de nombreux témoignages confirment l’article du journal Le Parisien.

Ainsi, une mère de famille confiait à l’institutrice de ses enfants qu’elle avait été agressée par deux gamins de moins de 10 ans en rentrant chez elle. Elle jurait de déménager au plus vite malgré le bel appartement pas cher qu’elle louait dans cet ensemble écologique très agréable conçu selon les meilleures normes de l’habitat contemporain.

Le rêve

ZAC PAJOL

http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/zac-pajol-paris.html

La réalité

La Chapelle-Pajol : un quartier parisien où les femmes sont en danger

http://www.atlantico.fr/pepites/chapelle-pajol-quartier-parisien-ou-femmes-sont-en-danger-3055038.html

Je ne vais pas revenir sur les attroupements d’hommes désœuvrés dans le quartier, les immondices qu’ils génèrent y compris l’urine puante, sur les rixes entre bandes rivales, sur les harcèlements verbaux et physiques accompagnés de crachats, sur l’occupation de l’espace public par des mâles, uniquement des mâles qui dissuadent les femmes d’user librement de ces espaces et des commerces les jouxtant. Depuis la semaine dernière de nombreux médias ont diffusé des témoignages accablants.

Bien entendu, des voix, de femmes mais aussi d’hommes, se sont élevées contre ces témoignages assurant qu’il faisait bon vivre dans ce quartier écologique, qu’elles n’avaient pas de problème et que tout allait bien Madame la Marquise. Le maire s’y est mis lui aussi avec une nuance : oui, je sais il y a quelques problèmes mais nous mettons tout en oeuvre pour y remédier et ma femme n’est pas dérangée dans ses allers et venues puisque nous habitons dans le quartier, etc. etc.

Le quartier de la Goutte d’Or et ses environs est occupé depuis des décades par une population très majoritairement arabo-musulmane et afro-musulmane. Elle s’y était installée parce que les logements qui tombaient en ruine y étaient loués de petits prix par des marchands de sommeil que personne ne se serait avisé de dénoncer par crainte de représailles. Ces populations aux petits moyens ont développé au cours des décades des commerces parallèles avec la délinquance classique qui les accompagne (surveillance, racket, prosélytisme, trafics en tous genre, prostitution, lieu d’asile pour les criminels, etc. ). Quand les urbanistes ont rénové le quartier les populations habituelles ont exercé leur droit au relogement sur place tandis que les autorités faisaient semblant de favoriser la mixité sociale en attirant de jeunes bobos épris de technologie écologique. Aucune personne honnête ne refusera de constater que ça ne marche pas car ce territoire a été conquis de longue date par une communauté qui non seulement n’a pas l’intention de lâcher prise mais, encouragée par l’islam salafiste et l’Etat islamique (entre autres tout ce qui tient de l’islam revival) a bien l’intention d’étendre son califat sur toute l’Europe.

Vous avez compris, alors que nos dirigeants nous enjoignent de cultiver le vivre ensemble, la mixité sociale et le métissage, l’oumma islamiya nous chasse de ses quartiers en s’attaquant aux femmes, enjeu éternel des affrontements mâles.

On parie que dans quelques années les beaux immeuble écologiques de Pajol seront vidés de leur population blanche et que ce quartier retrouvera son charme délétère avec une population musulmane exponentielle vidant l’ICI de sa part culturelle au profit de sa partie cultuelle ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Des femmes descendent dans la rue à La Chapelle-Pajol à Paris pour dénoncer le harcèlement de rue

Une pétition contre l’insécurité de ce quartier du 18e arrondissement de la capitale a réuni des milliers de signatures en deux jours.

20/05/2017 18:41 CEST | Actualisé 20/05/2017 18:43 CEST

Marche en hommage à Sarah Halimi sous les menaces des antisémites

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On en sait un peu plus sur l’assassinat de Sarah Lucy Halimi défenestrée par un voisin afro musulman de 27 ans, délinquant notoire, aux cris de Allah Akbar.
L’homme et sa famille harcelaient Sarah et sa fille depuis 20 ans en les traitant de « sales juives » et les bousculant. Malgré les plaintes déposées au commissariat, la police n’a rien fait pour protéger Sarah Lucy. Si cela avait été le cas, il est vraisemblable que la victime n’aurait pas connu cette fin abominable : la victime n’a pas été poignardée contrairement à ce qu’affirment certaines fausses rumeurs. Elle a été réveillée en plein sommeil, violemment battue et défenestrée vivante.

… pourquoi ce silence médiatique autour de cette affaire, pourtant d’une extrême gravité? Je ne peux taire mon trouble.
« Depuis 20 ans la famille du 2ème persécutait Madame Halimi et ses enfants. Ils étaient régulièrement insultés et traités de sales juifs. Les filles de la famille également. Ainsi, Elisheva Halimi a été poussée un jour dans l’escalier par une des sœurs de l’assassin.
 
D’ailleurs, il y a toujours eu un contexte de racisme et d’antisémitisme dans cet immeuble. »

Et l’assassin ? De nouvelles sources indiquent qu’il s’appellerait Kada Traoré. A supposer avérée, cette révélation laisse trop de questions en suspens.

 
Quel rôle la police a joué ? Pourquoi les plaintes de Madame Halimi, que plusieurs sources évoquent, n’ont-elles pas été suivies d’effet ?
 
A supposer qu’elles l’aient été, comment en arrive-t-on là ?
 
Les juifs de France sont-ils encore en sécurité ?

« Ce matin nous étions plus de 1200 à nous être rassemblés pour honorer la mémoire de Sarah Halimi zal et réclamer toute la vérité sur ce crime
L’assassin regroupait en lui
– d’être un delinquant connu des services de police
– d’être un dément adepte de stupéfiants
– d’être un antisemite qui depuis longtemps insultait la famille Halimi
**Alors que la Manifestation à la mémoire de Sarah HALIMI arrivait rue Vaucouleurs une dizaine de voyous antijuifs ont cru intelligents d’agresser les manifestants en lançant des bouteilles et en les insultant « Sales Juifs « et en promettant de régler leurs sorts aux juifs et aux policiers assurant la protection : « Nous avons nos Kalach » « la police est avec les juifs »http://jforum.fr/sarah-halimi-zl-une-marche-blanche-de-colere.html

Lire aussi

Cette vieille dame assassinée qui panique la communauté juive et dont on parle peu

Claude Askolovitch — 07.04.2017 – 11 h 24, mis à jour le 09.04.2017 à 0 h 42

http://www.slate.fr/story/143018/juif-meurtre-paris

Vendredi matin, le procureur de Paris François Molins a reçu les responsables de la communauté juive de France pour leur assurer que ce drame, en l’état de l’enquête, n’est pas un meurtre antisémite, mais que cette piste sera aussi explorée, dans l’instruction qui s’ouvre. La scène en elle-même est étonnante. Le Grand Rabbin de France Haim Korsia, le Président du Consistoire central Joel Mergui, le Président du Fonds social juif unifié Ariel Goldman, le directeur général du Crif Robert Ejnès, reçus par l’autorité judiciaire pour être informés d’une enquête en cours, à laquelle rien ne les lie, sinon la confession de la victime? 

…Mais il faut cela, pourtant, tant les communautés juives sont habitées d’une quasi-certitude: après Ilan Halimi, les morts de Toulouse et ceux de l’Hyper Cacher, l’antisémitisme a tué à nouveau en France. La mort de Mme Attal-Halimi est omniprésente dans les réseaux communautaires juifs, sur des sites spécialisés, et sur Facebook et Twitter. Rarement l’isolement du judaïsme français n’aura été aussi palpable: la presse généraliste parle à peine de ce drame, un fait divers de plus, que l’opinion publique ignore largement. Les juifs se retrouvent pour ainsi dire seuls avec une peur, dont ils ne peuvent douter, mais dont il n’est pas sûr qu’elle soit avérée.

…Vendredi matin, devant les responsables juifs, François Molins a confirmé qu’on a entendu K.T. dire «Allah Akbar»…

http://www.bvoltaire.fr/sarah-lucie-halimi-medecin-juive-assassinee-voisin-musulman/

La cause, c’est-à-dire le Coran et la Sunna, l’antisémitisme consubstantiel à l’islam depuis les persécutions des juifs d’Arabie par Mahomet.

 

Ce dimanche matin, aucun homme ou femme politique à la marche de Sarah Halimi. Des juifs, des juifs seulement, les juifs seuls.

Certains leaders juifs français semblent n’avoir qu’une priorité : assurer le gouvernement de leur contribution à l’utilisation de la Shoah pour contrer toute forme de souverainisme démocratique…

Je ne supporte plus la duplicité de certains notables de la communauté juive, qui poursuivent inlassablement de leurs griefs les personnes alertant le peuple sur l’antisémitisme et autres aspects barbares de la loi islamique.

Je ne supporte plus que les morts de ma famille, dont les morts pour la France, soient exploités pour faire taire le peuple qui nous a recueillis, lorsque ce peuple français s’inquiète de l’arrivée de populations attachées, au moins en grande partie, à la loi islamique.

J’ai de nombreuses raisons de craindre les nationalismes, mais j’estime aujourd’hui que la candidature la moins nocive est celle de Marine Le Pen. Elle seule paraît vouloir réellement mettre un terme à la politique d’immigration venant de pays musulmans.

Bonne année 2017, malgré tout !

 

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Photo aimablement offerte par Jacline, photographe ornithophile et photographe dans l’âme

Paris foutoir. Les voies sur berge offertes aux vélos, pas aux piétons

http://www.leparisien.fr/paris-75005/paris-un-arrete-municipal-rend-les-voies-sur-berge-aux-pietons-18-10-2016-6224478.php

Cette photo publiée dans Le Parisien de ce jour prouve la réalité de l’arrêté municipal rendant officiellement les voies sur berge aux piétons. La réalité est qu’elle est offerte aux vélos comme tous les trottoirs de Paris.

La Mairie de Paris se moque ouvertement des piétons dont l’espace est grignoté inexorablement par les cyclistes, les motos, les trottinettes, skates, rollers, les roues électriques (gyroroues, monocycles ou monoroues) et tout ce qui roule.

Non seulement la Ville de Paris a dessiné des pistes cyclables sur les trottoirs mais elle autorise les cyclistes à griller les feux rouges, comme s’ils ne le faisaient pas auparavant. Des pistes cyclables ont été crées entre les arrêts de bus et les trottoirs obligeant les passagers quittant le bus à risquer être renversés par des vélos qui eux se protègent par des casques et des gilet fluorescents comme si ces vélophiles étaient  plus faibles, plus fragiles et plus menacés que les piétons parmi lesquels figure un bon nombre de personnes âgées et d’enfants.

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Rue Manin, mon trottoir, une promenade conçue par l’architecte de la mairie du 19ème, Davioud, a été confisqué au profit des vélos.

Le cycliste parisien roule sur les pistes cyclables à contresens, la nuit sans lumière, traverse les places piétonnes à toute vitesse, frôle les piétons qui sursautent plusieurs fois par jour et devraient remercier les écologistes qui favorisent ainsi les maladies cardiaques et entretiennent le stress.

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La place de la mairie du 19ème est toujours traversée par des cyclistes, des scooters, des motos sans que les gardiens ou les policiers n’interviennent. Par contre, le jour où j’ai mis plus d’une seconde pour ramasser les crottes de ma chienne, les vigiles sont arrivés illico …

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Ce cycliste, comme beaucoup d’autres, roule à contresens, les piétons doivent surveiller à droite, à gauche, devant et derrière car les vélos ne font pas de bruit sauf quand le conducteur sonne et insulte le piéton qui lui gâche sont plaisir. De plus, la nuit, nombre de vélos circulent sans phare.

Sûr de son droit à et de son impunité, le cycliste insulte, jure et maudit les pauvres piétons qui eux ne peuvent pas se hasarder sur les pistes cyclables. Cette inégalité ne dérange pas les pourfendeurs de l’égalité et du vivre ensemble. Moi d’abord et je vous emmerde est leur motto. La Ville de Paris libère ainsi la méchanceté, l’égoïsme, l’incivilité, la brutalité et la grossièreté. Pour le piéton, le cycliste est aussi sauvage que l’automobiliste l’est pour le cycliste. Qu’importe, le bobo à vélo est le dieu de l’Hôtel de ville et mérite tous les égards.

Méprisé par la mairie de Paris, le piéton ne peut que subir, personne ne le respecte ni ne le protège, les autorités modifiant les règlements au profit de la circulation cyclistes, ce qui le met sciemment en danger.

Rue Meynadier se trouve un petit bistro tranquille abrité par les frondaisons des chicots du Canada. On aime y flâner en terrasse. Hé bien, la Ville de Paris n’a rien trouvé de mieux qu’installer un parking vélo/moto juste en face de cette terrasse. Non seulement ce parking gâche le paysage mais il réduit l’espace de circulation piétons au point qu’il est difficile de passer, d’autant plus quand on est chargée.

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Bêtise de la Ville de Paris ou sanction pour le bistro, sa clientèle et les piétons ? Jugez de l’espace restant pour circuler entre le parking à vélo et les chaises de la terrasse- et ici elles sont vides, alors quand elles sont occupées …

Côté automobilistes, ce n’est pas mieux. J’ai vu des conducteurs griller des feux rouges ou ne pas respecter le passage piéton sous les nez des flics qui ne mouftaient pas. Quelle différence avec la province où les automobilistes s’arrêtent systématiquement et de bonne grâce pour céder le passage aux piétons !

Les imbéciles égoïstes me répondront que je n’ai qu’à aller habiter en province, ce à quoi je rétorque que les vélodromes sont faits pour eux et qu’ils n’ont qu’à aller y rouler puisque les piétons les dérangent. Et après de tels échanges, nous sommes bien avancés et il ne reste plus qu’aux piétons à se faire justice eux-mêmes en semant des clous sur les pistes cyclables et en crevant les roues des vélos. Merci pour le vivre ensemble, Madame Hidalgo !

La Connectrice, piétonne parisienne

 

 

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