Flux RSS

Archives de Catégorie: Pays arabes

Esclaves chrétiennes pour le plaisir des hommes musulmans

 

Histoire. Quand la France était une puissance musulmane et les musulmans des dhimmis

Les origines de la grande Mosquée de Paris et de l’enracinement de l’immigration musulmane en France au temps des colonies et protectorats français. Intéressant pour comprendre l’idéologie des musulmans installés en France. LC
Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 

 

Avec raison mais non sans provocation, Jalila Sbai définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis ».

17/06/2018

Dès les premiers temps de l’histoire de l’islam, les relations avec le monde des « Francs », c’est-à-dire des Européens, ont joué un rôle essentiel. C’était jadis la thèse d’Henri Pirenne que les conquêtes arabes avaient rejeté l’Europe de l’axe méditerranéen vers l’axe rhénan. Bien entendu cette thèse n’est plus suivie de nos jours, mais l’évidence du voisinage musulman et arabe s’impose dans la connaissance de l’histoire de France dans toutes ses époques successives.

L’histoire contemporaine de ces relations commence avec l’expédition d’Égypte de 1798 qui pose tous les problèmes d’une domination qui comprend des motivations géopolitiques, politiques, mais aussi culturelles. Après cette ouverture, il y a la conquête de l’Algérie à partir de 1830 qui, dans sa violence compensatrice des échecs français sur le Rhin, pose le problème inconciliable d’une domination qui se veut aussi assimilation tout en étant aussi une colonisation de peuplement.

La IIIe République y ajoute la Tunisie en 1881 puis le Maroc à partir officiellement de 1912, tandis que la conquête de l’Afrique noire renforce la dimension musulmane de l’Empire français. En même temps, la politique d’influence française dans le Levant aboutira à la constitution des « États du Levant » sous Mandat français au lendemain de la Grande Guerre. Évidemment, la France a aussi des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec les pays musulmans considérés comme indépendants.

Ainsi, les hommes de la IIIe République pouvaient considérer que la France était une « puissance musulmane ». La nouvelle phase d’expansion coloniale, qui commence au début des années 1880, se fait largement en terre d’islam, d’où un nouvel effort de connaissance qui tente de réunir en faisceau les apports des services administratifs des affaires indigènes avec la connaissance pratique et savante des langues et un savoir islamologique à buts pratiques. Ainsi se constitue, dans la République de la séparation de l’Églises et de l’État, une « politique islamique de la France » qui va durer jusqu’au début de la guerre d’Algérie.

De cette politique, dont les mentions sont innombrables dans les archives, nous n’en avions que des idées particulièrement sommaires. Depuis près d’une vingtaine d’années, madame Jalila Sbai a entrepris le dépouillement de ces immenses gisements d’information qui n’avaient pratiquement pas été exploités avant elle.

Les acteurs de cette politique musulmane sont des représentants de leurs diverses administrations coloniales avec les luttes de pouvoir qui inévitablement en découlent. Mais ce sont aussi des universitaires, des « orientalistes » qui, contrairement aux clichés d’un discours superficiel, sont aussi des sociologues et des anthropologues. Enfin, et ce n’est pas le moindre, des catholiques pratiquants nourris de la doctrine sociale de l’Église.

Pour entreprendre une telle recherche et comprendre tous les tenants et aboutissants, il fallait donc avoir une vraie culture islamologique et sociologique tout en identifiant les conflits de pouvoir et les rivalités personnelles.

Toute personne ayant fait un minimum d’expérience administrative suivra sans problème les échecs des premières années de la Commission interministérielle des Affaires musulmanes qui tente, par le biais d’une centralisation de l’information, une centralisation de la politique coloniale. Comme le montre l’auteur avec intelligence et finesse, Paris ne peut pas accepter que la politique soit définie à Alger et que l’Algérie française domine les deux protectorats qui la bordent et étende ensuite son influence à l’ensemble de l’Afrique française, selon la terminologie de l’époque.

La Grande Guerre va voir émerger brièvement le projet de constituer un « khalifat d’Occident » c’est-à-dire de l’Empire français, au profit du Sultan du Maroc. Bien entendu, un tel projet se heurte au refus immédiat d’Alger et de Tunis qui se verraient ainsi mis sous la dépendance de Rabat. La solution de repli sera « l’Islam de France » confié à la personnalité complexe qu’est Si Kaddour Ben Ghabrit. Cela aboutit à la création d’un pèlerinage musulman français et à la Mosquée de Paris qui prend acte de l’enracinement en France d’une immigration musulmane qui devient un nouveau domaine administratif à gérer.

Avec raison mais non sans provocation, l’auteur définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis » si on suit le vocabulaire du droit musulman.

Les années 1920 voient la montée de la personne de Louis Massignon, professeur au Collège de France et représentant du Ministère des colonies à la Commission interministérielle. Cette dernière est maintenant composée d’universitaires ayant un rôle politique et administratif. Ils ont d’ailleurs des chaires dites « coloniales » c’est-à-dire financées par les institutions coloniales.

Mais les années 1930 sont celles de la domination progressive de Robert Montagne, un immense sociologue, père de la théorie dite segmentaire, et un inlassable créateur d’institutions de savoir et d’enseignement. C’est lui le héros de la seconde partie du livre. Les lecteurs verront avec effarement son énergie multiforme et sa confusion totale entre l’académique et le politique. C’est un défenseur acharné de l’œuvre coloniale de la France, un pratiquant d’un christianisme social qu’il veut élargir aux musulmans, en particulier en métropole. Lui qui a commencé par étudier les populations berbères des hauteurs marocaines terminera par les premières enquêtes démographiques et sociologiques sur les musulmans en France métropolitaine.

Son refus de la décolonisation lui permettra paradoxalement d’avoir des intuitions extraordinaires sur un islam politique qui accompagne et contredit le nationalisme arabe.

Un siècle après la naissance de l’islam de France, on disserte encore savamment et de l’extérieur sur le fait de savoir ce qu’il est ou doit être. 

Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 
BIBLIOGRAPHIE  
La Politique musulmane de la France, un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila Sbai, CNRS éditions, 2018, 392 p. 

En Egypte, violer une femme « impudique » est un devoir patriotique. Nabih Wahsh, 19/10 2017.

Publié le

Je dis que quand une fille marche comme ça -sans voile- il est du devoir patriotique de la harceler sexuellement et un devoir national de la violer.

« I say that when a girl walks about like that, it is a patriotic duty to sexually harass her and a national duty to rape her. » — Nabih Wahsh, Islamist lawyer, on Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Non mais, ils se prennent vraiment pour des êtres supérieurs ces mâles qui osent tenir des propos aussi stupides et pervers ? Non seulement des millions d’hommes débiles de par le monde estiment que toute femme leur appartient mais il s’en trouve certains-instruits mais pas éduqués- pour justifier le harcèlement sexuel et le viol au nom de leur morale. Nous féministes savons que les suprématistes mâles sont capables de trouver n’importe quelle justification à leurs instincts criminels que ne partagent même pas les animaux. Je plains les Égyptiennes et les ressortissantes de pays musulmans mais je soutiens les courageuses iraniennes du mouvement #Mystealthyfreedom et des #mercredis blancs

  Nabih Wahsh, Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Egyptian lawyer Nabih Wahsh recently advocated on television for sexual harassment and rape in retaliation for the temptation caused by uncovered women. (Image source: MEMRI) https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

Le Gatestone Institute qui se spécialise dans l’observation du Moyen-Orient et du djihad publie ce jour un article édifiant sur le harcèlement sexuel à l’est et à l’ouest. Bien entendu, aux jeux olympiques du harcèlement sexuel, les musulmans raflent toutes les médailles d’or, que ce soit dans les équipes orientales ou occidentales. Personnellement, et pour éviter ces champions olympiques, je n’ai jamais souhaité séjourner en Turquie, au Maroc ou en Tunisie quand tous mes proches et mes connaissances s’y précipitaient et s’y précipitent encore. Leurs ressortissants sont suffisamment nombreux en Occident pour nous donner un avant goût de ce qui nous attend chez eux. Et puis un voyage au Liban, en Syrie et à Jérusalem m’ont suffi : propositions permanentes d’achat de ma personne; mains aux fesses ou aux seins régulièrement; regards indécents, lourds et vicieux; interpellations et apostrophes humiliantes; propos autoritaires et ordres déplacés et impertinents; atteintes incessantes à ma liberté de déplacement et de stationnement, de flâneries et de rêveries dans sites touristiques, des points de vue remarquables, des beautés architecturales, des cafés, restaurants, commerces,  parcs. Dois-je préciser que ces comportements prédateurs n’ont rien à voir avec un hommage à ma beauté (sic), ma grâce (re-sic) et mon intelligence (re-re-sic), la séduction, la courtoisie, un compliment flatteur, une admiration sincère, un intérêt marqué pour mes qualités spirituelles et intellectuelles ou même une douce drague sur ton humoristique.

L’auteur, Dr. Denis MacEoin taught Islamic Studies at a UK university, s’attarde longuement sur le double langage de Tarik Ramadan et de ses semblables et souliggne que, si les sociétés occidentales ont beaucoup à se reprocher sur la manière dont elles traitent les femmes, elles sont capables de reconnaître leurs torts et de tenter de les corriger. Il cite en exemple le mouvement actuel #too. Par contre il illustre le retour en arrière des sociétés musulmanes qui, sous l’influence des conservateurs comme Erdogan, retirent aux femmes musulmanes les quelques droits et libertés qu’elles avaient pu gagner au cours des temps. L’auteur déplore le relativisme culturel de certaines élites qui nuisent ainsi à leurs semblables comme aux femmes et aux enfants musulmans ainsi qu’aux réformistes de cette religion.

La Connectrice

https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

 

Gynécide. 14 élèves ingénieures assassinées . Québec 06/12/1989

Demain sera célébrée la mémoire des 14 élèves ingénieures, jeunes femmes assassinées parce que méritantes,  le 6 décembre 1989 à l’école polytechnique de Montréal au Québec, par un homme musulman malade de la haine des femmes qu’il rendait responsables de ses échecs personnels. Il considérait que les féministes avaient pris sa place quand il avait été recalé à polytechnique ou dans l’armée. Il s’est suicidé son crime accompli mais il avait laissé un document établissant ses motivations.

A l’époque, ses origines  musulmanes algériennes n’avaient pas été relevées ni le fait qu’il avait été abandonné par son père reparti en Algérie. Il n’avait alors que 7 ans et il choisit plus tard de porter le nom de sa mère, Monique Lépine québécoise. Or nous savons aujourd’hui combien les musulmans méprisent les femmes et contestent leur autonomie et leur indépendance. Nous savons aussi quelles difficultés rencontrent les enfants nés de couples mixtes, issus de cultures différentes comme l’islam et le christianisme . Nous avons à connaître de nombreux cas en France tout au long de l’année, ces jeunes qui peinent à trouver et accepter leur identité. On notera également que le crime de Gamil Gharbi, alias Marc Lépine a été glorifié par des groupes masculinistes extrémistes et qu’il demeure dans leur mémoire tel un héros. https://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_L%C3%A9pine

Le groupe Osez le féminisme appelle à manifester demain mercredi 6 décembre à 19h Place du Quebec (En face de l’église Saint Germain des Près, Paris 6ème) pour commémorer ce massacre anti-féministe et réaffirmer notre détermination à lutter contre les féminicides.

Pour en savoir plus

Image may contain: 14 people, people smiling, text

Il y a 28 ans : le feminicide de l’école Polytechnique de Montréal. 

Marc Lépine, un jeune homme qui avait été recalé à l’examen d’entrée, entre un matin dans l’établissement. Il demande aux hommes de sortir des salles de cours et massacre des étudiantes au cri de “je hais les féministes”. Il tue 14 jeunes femmes et fait 10 blessées, puis se suicide. 14 femmes tuées parce que femmes.

Si son acte a été présenté comme celui d’un fou, Marc Lépine l’avait prémédité et longuement préparé. Dans son manifeste, qui ne sera révélé qu’un an plus tard, Marc Lépine explique que les élèves ingénieures veulent “prendre la place des hommes” en exerçant un métier auquel ils devraient accéder de façon exclusive. Tuées parce que femmes, accédant à des droits.

Ce n’est pas un hasard si des groupes masculinistes, dits de “défense des droits des hommes”, nord-américains en ont fait un héros et commémorent ce massacre comme une fête.

Andrea Dworkin, le 6 décembre 1990, venait commémorer devant 500 personnes le massacre des 14 femmes par un anti-féministe, et déclarait :

« Bien des gens nous ont invitées à convenir que les femmes font des progrès, à cause de notre présence visible dans ces lieux où nous n’étions pas auparavant. Et celles d’entre nous que l’on dénonce comme radicales avons répondu : « Ce n’est pas comme cela que nous mesurons le progrès. Nous comptons les viols. Nous comptons les femmes agressées par leur mari. Nous tenons le compte des enfants violés par leurs pères. Nous comptons les mortes. Et quand ces statistiques commenceront à changer de façon significative, alors nous vous dirons si l’on peut ou non mesurer des progrès. »

1989-2005, 615 femmes + 176 jeunes ou enfants tués par des hommes au Québec. Et depuis 2005 ? et dans le monde entier ?

Communiqué

791

C’est le nombre de femmes et d’enfants aux noms connus à voir été tué-es par
des hommes ou des inconnus au Québec depuis le 6 décembre 1989. Beaucoup
d’autres victimes ont disparu sans laisser de trace ou n’obtiennent même pas
l’ultime respect de voir leur nom rendu public : femmes autochtones, immigrantes, âgées, et mineurs.

Le 6 décembre est le jour où un masculiniste de 25 ans s’est rendu abattre
Maryse Laganière, une employée du Service des admissions de l’École
Polytechnique, puis 13 étudiantes, en accusant ces femmes d’être des
féministes ayant « ruiné sa vie ».

L’assassin – un décrocheur – avait vu sa candidature rejetée par le
Service des admissions de Poly, ce que la direction de l’établissement a
toujours refusé de reconnaître publiquement.

Il en était venu à assimiler aux bien minces progrès des femmes ses échecs
personnels, de façon tout à fait conforme aux propos haineux et
jusque-au-boutistes que le mouvement antiféministe sert aux hommes depuis
déjà une cinquantaine d’années, notamment dans les pages des magazines de
style Playboy et Hustler.

Marc Lépine a laissé derrière lui un manifeste masculiniste que
l’organisation de pères divorcés L’Après-Rupture affiche encore fièrement à
ce jour sur son site Web (http://www.lapresrupture.qc.ca/GerardLevesque_juillet25.htm ).

Lépine y avait dressé une liste de 19 « viragos » à abattre dont il se
désolait de ne pas avoir eu le temps de les envoyer « Ad Patres » (aux Pères) :
journalistes engagées, premières femmes à avoir percé dans des domaines
traditionnellement réservés aux hommes (scénariste, pompière, comptable,
etc.)… on y trouvait même le nom du Collectif masculin contre le sexisme !

Si les masculinistes ciblent spécifiquement des féministes et des
intervenantEs engagéEs au respect droits des femmes harcelées et violentées
par certains hommes, l’analyse des conditions dans lesquelles femmes et
enfants continuent à mourir d’année en année aux mains d’hommes haineux –
détails sur le site du CMCS – montre bien que cette violence est ancrée dans le maintien des privilèges traditionnellement accaparés et protégés bec et ongles par les hommes dans la sphère dite privée. Pas par tous les hommes, mais par tous ceux qui
exercent ces privilèges, pratiquement impunément.

C’est dire que la reprivatisation actuelle des questions de violence faite aux femmes et aux enfants – notamment au nom des Droits du Père ou en montant en épingle un « désarroi masculin » ou sous prétexte de quelque « thérapie »- bidon – demeure un très grave risque, surtout à l’heure où les hommes s’enseignent mille et une tactiques d’imposition de leurs « droits d’accès » à des ex-conjointes et à des enfants, notamment dans un chantage destiné à minimiser leurs responsabilités financières.

Il faut donc se montrer particulièrement critique des projets gouvernementaux actuels de retrait des enfants à leurs mères pour les remettre à n’importe quel homme (renforcement imminent des pouvoirs de la DPJ), des tentatives d’abolition du droit à la garde d’enfants au moment du divorce (projet fédéral de réforme de la Loi sur le divorce) et des coups de force médiatiques concernant les « pères empêchés de ’voir’ leurs enfants », même quand ces hommes sont des agresseurs reconnus.

Si l’on ne prend pas au sérieux la violence psychologique et physique que vivent femmes et enfants dans le privé, si on ne multiplie pas les efforts pour les appuyer et pour tenir compte de leur expérience vécue avant de nouveaux meurtres, ces violences s’étendront graduellement à la sphère publique, sous le couvert de nouvelles lois d’inspiration masculiniste, encore plus contraignantes pour femmes et enfants et destructrices du tissu social.

Le tout au Nom du Père.

Depuis 1989, 615 femmes + 176 jeunes ou enfants tués par des hommes – Sur le site du CMCS

Martin Dufresne

  • Tuerie de lÉcole Polytechnique de Montréal

http://fracademic.com/dic.nsf/frwiki/1132835

Marchés aux esclaves en Libye. Les acheteurs sont arabes

D’après les protestations des anti-esclavagistes, les blancs, européens, capitalistes et néo-colonialistes sont responsables de l’existence de marchés aux esclaves en Libye.

Rien sur les acheteurs et peu sur les vendeurs.

Les vendeurs seraient les passeurs et les bandits qui enlèvent les migrants dans l’espoir d’obtenir le paiement d’une rançon. Faute de paiement, ils vendent leurs otages à des esclavagistes qui les maltraitent férocement quitte à en racheter lorsqu’ils meurent.

Mais qui sont ces esclavagistes ? Je n’ai trouvé qu’une mention dans un article du Guardian daté du 10 avril 2017

“The men on the pick-up were brought to a square, or parking lot, where a kind of slave trade was happening. There were locals – he described them as Arabs – buying sub-Saharan migrants,” said Livia Manante, an IOM officer based in Niger who helps people wanting to return home.

Assez de coller aux européens en général et aux français en particulier tout la responsabilité des crimes racistes à travers l’Histoire. Facile de trouver des excuses aux rois nègres qui ont entretenu l’esclavage, vendu leurs propres esclaves aux arabes qui ont inventé la traite et ont castré leurs esclaves noirs pour qu’ils n’aient pas de descendance dans les pays musulmans, ce qui explique qu’il n’y ait pas de mouvement de libération noire dans ces pays.

Ce n’est pas une solution que d’inverser le racisme et encourager le racisme anti blanc, une bêtise stérile qui fait douter de l’intelligence et de l’humanisme des noirs et des métis.

LC

Paris XIXème. le député Mounir Mahjoubi a disparu après son élection

Dans la vidéo ci-dessus on voit le candidat Mahjoubi flatter les chiens pour attirer les maîtresses et maîtres dans son escarcelle électorale. Pour ma part, je n’ai pas cru une seconde à cette obséquiosité car Mounir fréquente le PS depuis son adolescence et ne peut pas avoir été formé à ses pratiques d’effets d’annonce, de promesses non tenues, de manipulation , d’hypocrisie et de mensonges droit dans les bottes.

Dans le XIXème arrondissement, nous avons beaucoup vu le candidat député Mounir Mahjoubi pendant la campagne pour les élections législatives. Et depuis, plus rien, Monsieur Mahjoubi est aux abonnés absents.

Nos dirigeants ont beaucoup parlé de supprimer le cumul des mandats pour les élus en omettant le cumul des fonctions pour les ministres. Comment peut-on réellement remplir des fonctions de député et de ministre en même temps sauf à sacrifier l’une des deux ? Bien entendu les personnes concernées nous donnent la réponse : la suppléante du député fera le job. Et pourtant, nous ne l’avons pas élue, toute la campagne a reposé sur la personne de Mounir aui a donné de lui-même tout ce qu’il était possible de donner et même au-delà puisqu’il a été caresser dans le sens du poil les chiens et leurs maitres.

Résultat de recherche d'images pour "député dessin de presse"

Avant son élection à la députation de la XVIème circonscription, Mahjoubi avait été nommé -pas élu- secrétaire d’Etat au numérique et ses fans le plaignaient de prendre autant de risques en tentant la députation : le pauvre il risque tout perdre, s’il perd les élections il devra renoncer à son poste de ministre, comme il prend des risques, comme il est courageux ! Objectivement, Mahjoubi ne prenait pas beaucoup de risques car la population du XIXème vote socialiste depuis des décades et le PS lui en est reconnaissant en distribuant des subventions et des locaux aux associations qui lui sont fidèles, des logements et des emplois associatifs à ses électeurs qui sont totalement captifs. Si on prend en compte les abstentions et les votes blancs, les seuls qui ont tout à perdre si la droite passait sont ces électeurs socialistes et leurs semblables. Voter Macron était la principale voie de maintien de la dictature socialiste, Hollande et Cambadélis, premier secrétaire du PS étant en chute très libre. Car si LREM se fait passer pour une nouveauté, ses dirigeants et une bonne partie de ses militants ont fait toute leur carrière au PS qui les a formés.

Pour les habitants du XIXème il n’y a pas de changement au niveau de l’efficacité du député. Cambadélis était un député absent et Mounir Mahjoubi marche sur ses traces. Si Cambadélis a pu rester en poste aussi longtemps, pourquoi Mahjoubi ne le pourrait-il pas avec les mêmes méthodes et le même électorat bobo? Ah, mais c’est que nous n’avons rien compris, Mounir est ministre et il a embauché une suppléante Delphine O pour faire son job de député. Mme O ne manque pas de lauriers à son palmarès mais elle est spécialiste du Moyen-Orient et de la révolution iranienne ce qui aura certainement une incidence sur ses choix politiques et législatifs.

Que nous dit le site de l’Assemblée nationale sur le travail de Mme O en tant que député ? Rien. Pas de question, pas de rapport, pas de proposition de loi…

Vous l’avez compris, Mounir Mahjoubi a délégué la députation à Delphine O à laquelle nous devons nous adresser pour tout ce qui touche le XIXème. Pour la contacter :

Qui va toucher l’indemnité du député, Mounir ou Delphine ? Les deux ? Mounir aura-til aussi droit à un bureau et l’équipement qui va avec, va-t-il cumuler les avantages en espèces et nature du ministre et ceux du député ?

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je me sens abandonnée par un candidat qui a fait du tapage, du porte  porte, de la séduction, des promesses , trois petits tours et s’en est allé. Séduits et abandonnés nous sommes. Qui a dit que LREM était la figure de proue du Grand Changement ?

La Connectrice

La Tunisie djihadisée veut interdire le comique judéo-tunisien Boujenah

Des Tunisiens fanatiques veulent interdire le spectacle Ma vie rêvée de Michel Boujenah le 19 juillet prochain, au festival de Carthage. Le directeur du festival Mokhtar Rassaa  tient bon refusant d’annuler le spectacle. Boujenah est peiné et consterné, lui qui a toujours défendu la Tunisie et les Tunisiens et a manifesté son amour et son soutien dans les moments difficiles comme la chute de Ben Ali et l’attentat du musée du Bardo.

Michel Boujenah est né le 3 novembre 1952 à Tunis qu’il a du quitter en 1963, contraint et forcé, avec toute sa famille et sa communauté, après l’indépendance. Il a toujours conservé la nostalgie de son pays natal.

La Connectrice

  • Le rappel des faits

 

  • Michel Boujenah parle de son spectacle créé en 2014 et qui tourne toujours. Sur ONPC le 17/06/2017. Il se demande ce que les juifs ont fait au monde pour susciter autant d’antisémitisme. Ce disant, il prend soin de ne pas parler de l’antisémitisme musulman…mais rappelle les horreurs de l’inquisition catholique…

  • Un article complet sur Michel Boujenah , son histoire, ses engagements ,sa philosophie et la haine des opposants antisémites qui prétendent aimer les juifs mais pas le sionisme, cette chanson habituelle hypocrite. L’affaire est d’autant plus lamentable que l’humoriste a défendu le Printemps arabe tandis que des centaines de tunisiens profitaient de la démocratie pour s’enrôler dans les troupes de l’Etat islamique dont ils constituent la masse des étrangers qui l’ont rallié.

L’humoriste Michel Boujenah au centre d’une vive polémique en Tunisie  

 par  Publié le 07 juillet 2017 à 21h07

L'humoriste Michel Boujenah au centre d'une vive polémique en Tunisie
Michel Boujenah. (ERIC FEFERBERG / AFP)

La programmation du spectacle du comédien au festival de Carthage a déclenché une controverse qui oppose les plus hautes sphères de la société civile. Explications.

 

Tempête dans un verre d’eau ou affaire d’Etat ? Tunis est secoué depuis plusieurs jours par une polémique aux proportions rocambolesques. Alors que le pays est en proie à une crise socio-économique sans précédent, que le gouvernement de Youssef Chahed mène selon ses communicants un véritable djihad anti-corruption, que l’armée ratisse les régions montagneuses à la recherche de cellules terroristes, c’est bien la tenue du spectacle de l’humoriste français Michel Boujenah qui agite le landerneau tunisois.

Programmé dans le cadre de la 53e édition du festival de Carthage, le spectacle de l’enfant du pays fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux et dans les pages des journaux tunisiens. De ceux qui appellent à boycotter l’humoriste juif tunisien à ceux qui le défendent, en passant par ceux qui réclament, jusqu’au-boutistes, son annulation, le débat a pris un tour passionnel. Au point que l’UGTT, la puissante centrale syndicale, récipiendaire du Prix Nobel de la paix en 2015 pour avoir permis, avec d’autres organisations, de maintenir la paix sociale et la transition politique après la révolution de 2011 a, elle-aussi, appelé à annuler le spectacle du 19 juillet.

Michel Boujenah ne s’attendait certainement pas à une telle polémique, lui qui s’était félicité de participer au Festival de Carthage le 17 juin dernier dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2 : « Je suis super content parce que, depuis la révolution, je n’y ai pas joué. J’y suis allé très souvent, mais pas pour jouer. »

Pourquoi cet appel au boycott ?

L’appel à boycotter le spectacle du comédien est venu de la campagne du mouvement BDS qui milite dans le monde contre l’Etat d’Israël par la dénonciation de toute manifestation culturelle, sportive, scientifique qui met en avant des Israéliens, voire des personnalités juives accusées de soutenir l’Etat d’Israël. Parce qu’il aurait eu des propos positifs à l’égard de l’Etat hébreu, Michel Boujenah ne devrait donc pas pouvoir se produire en Tunisie, estiment les militants tunisiens du mouvement et leurs relais.

C’est également l’argumentation retenue par l’UGTT pour appeler à l’annulation de ce spectacle, et celle du parti al-Joumhouri, aujourd’hui presque absent de la scène politique mais qui s’est fendu d’un communiqué pour souligner que « les origines judéo-tunisiennes de Michel Boujenah ne suffisent pas à faire oublier ses opinions pro-sionistes de soutien à l’armée d’occupation et aux crimes commis en Palestine occupée ».

Vague de soutien

Autant d’arguments qui ont soulevé l’indignation de beaucoup de Tunisiens. Sur les réseaux sociaux encore une fois :

Mais également dans la presse où les prises de parole en faveur du maintien du spectacle se succèdent depuis plusieurs jours. Interrogé par la radio Mosaïque FM le 24 juin le directeur du festival de Carthage, Mokhtar Rassaa, a insisté sur le fait que Michel Boujenah est en premier lieu un artiste tunisien qui a toujours soutenu la Tunisie dans les médias internationaux. Il a ainsi déclaré :

« Ce n’est ni un grand sioniste, ni un leader du sionisme ! »

Une trentaine d’intellectuels et d’artistes ont également signé une lettre ouverte pour soutenir le maintien de ce spectacle, s’indignant de la position de la centrale syndicale et appelant à « éviter toute instrumentalisation de la création artistique ».

« Il est nécessaire de traiter ce problème imprévu en portant haut l’étendard de la liberté de pensée et de la diversité, considérée comme l’un des acquis fondamentaux de notre révolution. »

Les signataires soulignent l’attachement toujours revendiqué de Michel Boujenah à la Tunisie et aux Tunisiens. Quelques jours après le départ de Ben Ali en 2011, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, le comédien était en larmes pour appeler « les gouvernements européens à faire très attention au peuple tunisien », « à protéger ce moment historique ». En 2015, un mois après l’attentat contre le musée du Bardo, il faisait partie de la délégation qui accompagnait la ministre de la Culture Fleur Pellerin à Tunis pour soutenir le pays endeuillé.

Pourquoi une telle polémique ?

Comment se fait-il que ce simple spectacle prenne une proportion aussi polémique ? Certains y verront peut-être de la psychanalyse de comptoir, mais l’histoire des 70 dernières années permet d’éclairer cette controverse. En effet, durant plus d’un millénaire, musulmans et juifs ont cohabité dans un environnement relativement pacifique en Tunisie, les juifs vivant sous le statut de dhimmis jusqu’au début du XIXè siècle. Ce n’est qu’avec la création de l’Etat d’Israël en 1948 et l’arrivée de Habib Bourguiba à la tête d’une Tunisie indépendante que les relations se sont assombries.

Avant même l’indépendance, celui qui était alors chef du parti Néo-Destour avait soutenu les populations arabes de Palestine dès 1946. Avec l’indépendance de la Tunisie et la crise de Suez en 1956, Bourguiba et les nationalistes tunisiens prennent fait et cause pour les Palestiniens : la population juive de Tunisie commence son exode. C’est la guerre des Six-Jours en 1967 et les émeutes de Tunis contre la population juive qui finiront de chasser les juifs du pays, ne laissant que quelques familles, notamment dans l’île de Djerba. L’OLP installera d’ailleurs son siège à Tunis durant douze ans après 1982.

C’est cette rupture soudaine au regard de l’histoire millénaire commune qui n’est en réalité toujours pas digérée. L’attachement des juifs tunisiens pour leur ancienne patrie est impossible à accepter pour une partie des Tunisiens de confession musulmane. Au grand dam des irréductibles amoureux de ce pays dont fait partie Michel Boujenah. Mais que le comédien se rassure, par-delà la polémique, jusqu’à ce jour, la programmation de son spectacle est maintenue. Et il fait salle comble.

Céline Lussato

Céline Lussato

Céline Lussato

Journaliste

%d blogueurs aiment cette page :