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Archives de Catégorie: Pays arabes

Kamel Daoud. Le français est une langue fraternelle

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A l’occasion de la sortie de la compilation des chroniques de Kamel Daoud dans le « Quotidien d’Oran » Mes indépendances. Chroniques 2010-2016, Actes Sud, 2017 (ISBN 978-2-330-07282-7)

L’écrivain algérien de langue française, Kamel Daoud a été chroniqueur pendant des années au Quotidien d’Oran, une fonction qui a en partie façonné sa réflexion et son écriture :

Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

« la langue arabe est piégée par le sacré, par les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue4

Le français, ‘une langue fraternelle’

L’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud 

Kamel Daoud s’est particulièrement fait remarquer en France en écrivant un texte très senti sur les agressions sexuelles de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016.http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html Cette analyse a fait des vagues, soulevant l’enthousiasme des unes et des uns et l’indignation des autres.

La Connectrice

 

« L’islam n’est la propriété de personne » et surtout pas des islamistes, affirme le romancier et journaliste algérien Kamel Daoud, visé par une fatwa, mais qui revendique « le droit à une parole libre et insolente ».

« La bonne foi est meilleure que la foi« , assure malicieusement l’écrivain au cours d’un entretien avec l’AFP.

« La religion doit rester de l’ordre du choix, de l’intime. Le fait religieux n’appartient ni aux imams, ni aux clergés, ni aux confréries mais à tout le monde ».

« Personne n’a le droit de savoir si vous croyez ou pas. Personne n’a le droit de vous poser la question. Sinon c’est l’inquisition », ajoute l’écrivain.

« J’ai le droit de contester ceux qui veulent prendre en otage une religion, qui s’en font les propriétaires. J’ai le droit de leur contester les sujets sur lesquels ils pensent, la sexualité, la mort, le corps… ».

Goncourt du premier roman en 2015 pour son livre « Meursault, contre-enquête » (qui donnait parole et vie à « l’Arabe » de « L’Etranger » d’Albert Camus), Kamel Daoud revient en librairie avec un recueil de quelque 180 chroniques publiées dans le Quotidien d’Oran, « Mes Indépendances, Chroniques 2010-2016 » (Actes Sud).

Parmi ces chroniques, on trouve notamment le texte – violemment critiqué par les islamistes et une partie de la gauche occidentale – sur les événements de Cologne, en Allemagne, théâtre d’agressions de femmes la nuit du Nouvel An 2016.

« Ce que j’ai écrit sur nos liens malades avec le désir, le corps et la femme, je le maintiens et le défends », dit l’écrivain.

Kamel Daoud revendique son droit à l’insoumission. « Quand vous réclamez ce droit-là, vous provoquez des réactions qui sont violentes car vous vous retrouvez dans une sorte de dissidence », analyse-t-il.

Pas question de renoncer pourtant. « J’ai le droit de penser et de défendre mes idées. Chaque Algérien n’a pas besoin d’être sur la même longueur d’onde ».

« Les collectivismes aboutissent à l’immoralisme », affirme l’écrivain qui se revendique « libéral ».

– Le français, ‘une langue fraternelle’

Envisage-t-il de se lancer en politique? « Non », répond-il sèchement. « Je fais ce que je sais faire. Je garde les pieds sur terre ».

Affirmant « ne pas détenir la vérité », l’écrivain admet cependant « provoquer des réactions » par les sujets qu’il aborde.

« Si quelqu’un d’autre à partir d’un mot, d’une phrase, trouve en lui-même la vocation de faire de la politique à partir de ce que j’écris, je me sentirai quand même très utile », souligne-t-il.

Aujourd’hui, Kamel Daoud n’écrit plus dans le Quotidien d’Oran (la ville où il réside). « J’ai envie de me consacrer à la littérature, j’ai envie d’interroger le monde autour de moi mais d’un point de vue littéraire ».

Outre le fait que ses chroniques en disent long sur l’islamisme, le régime algérien, les relations avec la France, la cause des femmes ou les révolutions arabes, elles frappent également par leur style marqué par le vif du trait.

« Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

Écrivain algérien, Kamel Daoud a choisi d’écrire en français.

« Le français reste la maîtresse linguistique de l’Algérie », dit-il.

« C’est une langue du désir et de plaisir, de l’imaginaire. Pourquoi ne pas en jouir? », interroge l’écrivain.

Scolarisé en langue arabe classique, il se souvient avoir commencé à lire chez lui en français. « J’ai découvert les plus beaux textes en français. J’en suis venu à écrire et à désirer le monde en français ».

« La langue française n’est pas ma langue maternelle, elle n’est pas la langue paternelle mais elle peut être une langue fraternelle », dit joliment l’écrivain âgé de 46 ans.

« Un jour mon fils m’a demandé pourquoi il fallait apprendre beaucoup de langues. Je lui ai répondu qu’une maison avec beaucoup plus de fenêtres est mieux éclairée »

 
© 2017 Agence France-Presse

Pour en savoir plus

Réactions à l’analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html
  • Polémique avec Adam Shatz, journaliste « raisonnable » du NYT

Kamel Daoud est un écrivain algérien. Il est notamment l’auteur de Meursault, contre-enquête (Actes Sud, 2014), Prix Goncourt du premier roman. Il est également chroniqueur au Quotidien d’Oran. Cet article a d’abord été publié en Italie dans le quotidien La Repubblica.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html#gzA4C1XfafyQmFHz.99

Prix François-Mauriac 2014
Prix des cinq continents de la Francophonie 201430
Finaliste du prix Goncourt 201413
Prix Goncourt du premier roman 201515
Liste Goncourt31 : le choix de l’Orient 2014, le choix roumain 2014, le choix serbe 2015

Polémique langue arabe/langue française

  • Dans leur combat contre des milieux francophones, les partisans de l’arabe demandent une intervention du roi Mohamed VI en vue de mettre un terme «aux putschs qui menacent l’identité des Marocains» et la « stabilité de l’Etat».

    …Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/36178/langue-arabe-francais-partisans-l-arabe.html

  • Avec quatre millions de locuteurs, l’arabe est la deuxième langue la plus parlée sur le territoire français, et le succès de comiques dont l’humour repose en partie sur l’utilisation de l’arabe dialectal, comme Jamel Debbouze, témoigne d’un enracinement réel dans la culture populaire. Mais, si l’arabe a été reconnu « langue de France » en 1999, après la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (non ratifiée à ce jour), choisir de l’étudier dans le secteur public relève encore du parcours du combattant.http://www.monde-diplomatique.fr/2012/10/TALON/48275
  • Annie Genevard, déléguée générale du parti Les Républicains en charge de l’Education, ce serait « un cheval de Troie pour développer l’apprentissage de la langue arabe », allant jusqu’à parler de « catéchisme islamique ».

    « Dans le même temps, vous introduisez officiellement l’étude de la langue arabe dans le programme national, et vous réduisez par votre réforme du collège la place du français, celle des langues anciennes qui sont nos racines, ou des langues européennes comme l’allemand qui prospérait dans les classes bilangues. Cela à coup sûr divisera les Français », a dénoncé la députée LR.

Belkacem « Moi, j’estime que dans notre pays, s’il y a bien une chose à faire, c’est diversifier les langues que les élèves apprennent à l’école, car toutes ces langues ont leur légitimité et leur intérêt. C’est la raison pour laquelle, dans la stratégie pour les langues vivantes que je développe à l’école, je fais en sorte qu’au-delà de l’anglais, nos élèves puissent avoir accès véritablement à de l’allemand, à de l’espagnol, à de l’italien, mais aussi à de l’arabe et à du chinois, et j’en suis fière », a lancé Najat Vallaud-Belkacem.

http://www.bfmtv.com/politique/najat-vallaud-belkacem-repond-vertement-a-une-deputee-contre-l-arabe-a-l-ecole-977586.html

 

 

Macronisme. Amalgame entre colonisation et extermination

Alain Finkielkraut et la colonisation : « La fusée Macron s’est ensablée en Algérie »

Macron met de l’huile sur le feu des relations France/Algérie

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Les amis de Bouteflika qui incitait son peuple à aller en France « réclamer le paiement de la dette coloniale » qui se traduit aussi en franco-algérien par « vous êtes venus chez nous et vous nous avez tout pris, maintenant on est chez vous et on vous prendra tout » se frottent les mains suite aux propos de Macron affirmant dans une interview à Alger que « la colonisation est un crime contre l’humanité ». Il s’agit bien sûr de la colonisation de l’Algérie par la France .

Cette déclaration est du pain béni pour ces Algériens de France qui haïssent la France et sont trop nombreux à vouloir la détruire s’engageant pour certains au service de l’oeuvre conquérante et mortifère de l’Etat islamique.

En France, l’auto flagellation de Monsieur Macron n’a pas enchanté le peuple puisque sa popularité a immédiatement baissé d’un point et qu’il se retrouve à 18% à égalité avec François Fillon et loin derrière Marine Le Pen qui conserve ses 26%.

Macron roulerait-il officiellement pour le FLN et en secret pour le FN ? Où voudrait-il réitérer le coup de Mitterrand en faisant monter le FN pour éliminer la droite ? Ce serait alors payer cher une facile manœuvre sur un corps quasi mourant.

La Connectrice

Réactions algériennes aux propos de Macron

Les déclarations du candidat à l’élection présidentielle française Emmanuel Macron qualifiant le colonialisme de « crimes contre l’humanité » et de « vraie barbarie » suscitent plusieurs réactions en Algérie.

L’historien Fouad Soufi a qualifié de courageux les propos de l’homme politique français « surtout qu’il cherche à séduire l’électorat de droite ». Il a rappelé que l’épouse de Macron est une professeur d’Histoire. « Donc, il n’est pas un novice. Macron a mis le pied dans le plat dans le ronron qui l’entoure. La gauche de la gauche le dit depuis longtemps mais la gauche tranquille ne le dit pas. C’est la première fois qu’on parle de crime contre l’humanité. Le candidat met les Français face à leur Histoire pour dire : c’est cela la colonisation », a-t-il estimé.   

    | LIRE AUSSI  : Macron : « La France a importé la déclaration universelle des droits de l’Homme en Algérie, mais elle a oublié de la lire »

Lakhdar Benkhelaf, président du groupe parlementaire de Al Adala, a rappelé, pour sa part, que son parti a présenté en 2006 une loi pour criminaliser les faits coloniaux. « Malheureusement, le texte a été bloqué par les députés de la majorité FLN. Nous avons compris qu’il s’agissait du parti FLN, pas du Front qui a libéré le pays de l’occupation française, déplore-t-il. Malgré cela, la criminalisation du colonialisme demeure une revendication populaire et parlementaire ».

    | LIRE AUSSI  : Le FLN exige des « excuses » de la France pour les crimes coloniaux

M. Benkhelaf appelle l’État français à reconnaître les crimes coloniaux. « Oui, les faits coloniaux sont des crimes contre l’humanité. Il n’y a qu’à citer les essais nucléaires français dans le sud algérien (entre 1960 et 1966). L’État français doit reconnaître les crimes du colonialisme et présenter ses excuses aux Algériens », soutient Lakhdar Benkhelaf.

    | LIRE AUSSI : Colonisation : Emmanuel Macron lâche une bombe

 Tayeb El Houari de l’Organisation des enfants de Chouhada partage le même avis. « La France officielle doit d’abord reconnaître ses crimes, s’excuser et réparer. Nous n’avons pas cessé de le dire. Pour nous, il s’agit bel et bien de crimes contre l’humanité. Les déclarations de Macron confortent nos positions. Il s’agit donc d’une reconnaissance. Il faut continuer à fournir des efforts », conseille-t-il, évoquant aussi les tests atomiques de Reggane et de In Ecker.

L’État algérien doit, selon lui, se constituer partie civile. « Une loi criminalisant le colonialisme ne doit pas être proposée par une personne, un parti ou une association. Il faut que ce soit une loi de la République algérienne », insiste Tayeb El Houari. Pour lui, la construction de l’avenir avec la France passe d’abord par la reconnaissance des crimes coloniaux et les réparations.

Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), reste prudent.  « Il n’est que candidat et veut attirer l’électorat français d’origine algérienne et obtenir un soutien matériel de l’État algérien pour sa campagne. Il est en quête de voix, pense M. Touati. Il ne s’agit donc pas d’une déclaration officielle de l’État français. On verra ce qu’il fera s’il sera élu président.

    | LIRE AUSSI : France : Emmanuel Macron évoque des effets positifs de la colonisation de l’Algérie

Pour Seddik Chihab, porte-parole du RND, les déclarations d’Emmanuel Macron constituent « une avancée sur le plan de la mémoire » qui témoigne du « courage politique » du fondateur du mouvement « En Marche ». « Nous espérons que la France officielle empruntera cette voie qui est une voie de l’avenir, une voie conciliatrice pour voir l’avenir sereinement dégagé de toutes ces pesanteurs historiques qui constituent un frein majeur pour le développement des relations apaisées et constructives », applaudit le porte-parole du parti d’Ahmed Ouyahia.

Même son de cloche au MSP. « On espère que ces déclarations se transforment en programme (politique) notamment pour indemniser les Algériens qui ont été victimes du colonialisme dans le cadre de l’affaire des essais nucléaires à Reggane ou tout au long de la colonisation », demande Farouk Tifour, chargé des affaires politiques du parti. « C’est une reconnaissance historique qui vient dans le cadre d’une campagne électorale visant notamment à convaincre la communauté musulmane algérienne en France. On espère que les discours électoraux se transforment en véritables programmes », ajoute-t-il.

Le chargé de communication de Talaï El Hourriyat de Ali Benflis évoque des déclarations qui vont dans le sens des « revendications » de son parti. « Nous avons toujours demandé à la France de présenter ses excuses par rapport aux actes de barbarie qui ont été commis contre le peuple algérien. C’est ce que revendique le peuple algérien depuis l’indépendance », précise-t-il.

Pour le FFS,  les crimes commis par le colonialisme sont des « crimes contre l’humanité ». « Comment ne pas considérer les massacres du 8 mai 1945, les exactions contre des populations isolées et sans défense pendant la Révolution, les massacres à grande échelle commis au début de la colonisation comme crimes contre l’humanité ? », a déclaré Hassen Ferli, responsable de la communication au parti. « Nous ne pouvons qu’être d’accord avec la qualification que donne le candidat à la présidentielle française Emmanuel Macron. Ce qui est aussi une avancée réelle dans la perception qu’a la classe politique française par rapport au colonialisme, de surcroît lorsqu’il s’agit d’un candidat à la présidentielle », a-t-il ajouté.

 

Réponse de Castano au « crime contre l’humanité » de Macron

LA REPENTANCE

 

« En un siècle, à force de bras, les colons ont, d’un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul, l’amour pouvait oser pareil défi… Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus colons ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants » (Boualem Sansal – 2002)

           

Au fil des générations, nos hommes politiques et les médias qui les soutiennent, n’ont eu de cesse de cultiver le mythe de la culpabilité nationale : Colonisation… Repentance… Soumission… ignorant, comme le disait Charles Péguy, « qu’il y a des contritions plus sales que les péchés ». C’est pourquoi, le « remords » aidant, ils s’interdisent (et nos magistrats avec eux) toute action systématique de reconduite à la frontière qui pourrait être interprétée par le lobby pro-immigrationniste comme un acte raciste… Et de cette façon, la misère s’ajoute à la misère… et déjà dans ce pays, la démocratie ipso facto repose sur la cosmopolite reconnaissance du peuple français à disparaître inéluctablement. Ainsi, inexorablement, toutes les traditions historiques qui ont fait la grandeur de la France sont en train de se dissoudre dans un pluralisme qui admet tout et comprend tout et qui n’est que trop voisin de la lâcheté pure et simple. Elle agit, cette France-là, comme si elle n’était plus intéressée à maintenir sa position dans le monde. Elle s’accuse elle-même et se déclare honteuse de son passé guerrier, impérialiste et colonialiste, oubliant toutefois que le passé des autres nations n’est ni plus paisible, ni plus vertueux…

Dénigrer l’histoire de son pays, de son passé, sa grandeur et le sacrifice de ses aînés est un acte criminel. Nous n’avons pas à tronquer notre histoire pour faire plaisir à telle minorité, telle association au « cœur sur la main » ou tel parti politique. « Dans cette rumination morose, les nations européennes oublient qu’elles, et elles seules, ont fait l’effort de surmonter leur barbarie pour la penser et s’en affranchir » écrivait Pascal Bruckner. Que ceux qui s’adonnent à ce type d’autoflagellation jouissive n’oublient pas cette mise en garde de Henri de Montherlant : « Qui a ouvert l’égout périra par l’égout. »

Ce dénigrement perpétuel de la France et de son passé colonial par nos « bien pensants », martyrocrates de profession, faussaires de l’antiracisme, est le pire danger auquel elle est confrontée. L’historien Max Gallo, dans son essai « Fier d’être Français », déclare : « Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise : “Je suis fier d’être français”. Qu’il réponde à ceux qui condamnent la France pour ce qu’elle fut, ce qu’elle est, ce qu’elle sera : une criminelle devenue vieillerie décadente. […] Ils exigent que la France reconnaisse qu’elle les opprime, qu’elle les torture, qu’elle les massacre. Seule coupable ! Pas de héros dans ce pays ! Renversons les statues, déchirons les légendes. Célébrons Trafalgar et Waterloo et renions Austerlitz ! Ils veulent que la France s’agenouille, baisse la tête, avoue, fasse repentance, reconnaisse ses crimes et, tondue, en robe de bure, se laisse couvrir d’insultes, de crachats, heureuse qu’on ne la “nique” qu’en chanson et qu’on ne la brûle que symboliquement chaque nuit ! Il est temps de redresser la tête, de hausser la voix, de monter sur le ring… et de boxer à la française ! »

Et Malika Sorel, française d’origine algérienne, de renchérir : «Au Maghreb, les gens sont consternés par ce qui se passe en France. Pour eux, la situation est liée à cette « repentance » et la responsabilité en incombe aux adultes français qui passent leur temps à se prosterner et être à genoux…»

     – Repentance ! C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent ! Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise et dont on demande le pardon.

    – Pardon !  Mais quelle faute a bien pu commettre la France pour demander pardon ? Et à qui ? Pardon d’avoir un passé colonial ? Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, la main sur le cœur aujourd’hui, n’est rien d’autre que ce phénomène qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue. L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes, mais il n’est pas d’aventure humaine qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège… Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif. J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident. Le changement de tableau est subit. Des récifs, elle a fait des ports ; de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ; dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins. Quand un contraste crie, il faut l’entendre, et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure, que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie en un siècle seulement de colonisation… Au départ des Européens en 1962, les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord que le terme même de « colonisation » est aujourd’hui dépassé. Comment oublier que ce sont les premiers Européens (les pères de ces enfants qui ont été chassés) qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis, transformé les douars, les casbahs, les repaires de pirates en paisibles villages, en cités prospères, en ports dignes de ce nom, bâti les écoles, les universités et les hôpitaux, tracé les routes et édifié les ponts, chassé la maladie, la famine, fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ? Comment oublier que c’est la France, et elle seule, qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ? Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ? A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?… La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir, la dilapidation de l’héritage « colonial ».
            Avant que la France ne vienne dans ce pays, les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ? Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ? La réponse est NON ! Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles, voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans… Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962, conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple, n’ont de cesse de façonner les esprits en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle, qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux, qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

Dans les livres d’histoire, écoliers et étudiants retiennent de l’armée française, qu’elle ne s’est strictement et uniquement livrée qu’à des exactions envers la population civile algérienne. C’est proprement odieux ! A l’inverse, rien n’apparaît sur les bienfaits de la Pacification et sur le bien-être que cette armée-là a apporté à l’homme du Bled. Sur les réalisations précitées, rien n’est mentionné. L’Histoire de l’Algérie rapportée par les livres est une Histoire tronquée, falsifiée, vide de toute vérité vraie et injurieuse vis-à-vis de ces milliers d’hommes et de femmes, Européens et Musulmans, qui ont œuvré de concert pour sortir ce pays du cadre moyenâgeux qui était le sien en 1830. Et il se trouve des Français pour soutenir les thèses diffamatoires du FLN !… des nigauds de naissance, champions des « droits de l’homme », de « l’antiracisme » et de « l’antifrance » qui demandent à grands cris la « révision des livres d’histoire ».

« Rien n’est plus dangereux au monde que la véritable ignorance et la stupidité consciencieuse »  a écrit Martin Luther King…

Dès lors, que peuvent bien retenir les jeunes enfants dès leur scolarité ? Une histoire de France faite d’intolérance, d’inégalités, de compassion excessive, de récriminations et d’accusations qui ne manqueront pas de marquer à jamais leur esprit et d’entacher durablement l’image qu’ils se feront désormais de leur pays. « Vous tenez en vos mains, l’intelligence et l’âme des enfants. Vous êtes responsables de la Patrie. Les enfants qui vous sont confiés… ils sont Français et ils doivent connaître la France, sa géographie, son histoire : son corps et son âme »,  déclarait Jean Jaurès… ce que dénia Jacques Chirac en interdisant les cérémonies en mémoire de l’Empereur Napoléon Bonaparte au nom du complexe des conquêtes des siècles passés…

Quant aux immigrés, comment les encourager à s’intégrer à une nation qui n’a de cesse de culpabiliser et de se mépriser elle-même ? Dans le journal « Le Monde » du 21 janvier 1992, Michel Serres suppliait les journalistes : « Si vous pouviez… de temps en temps dire un peu de bien de la France ! » Et en 1947, déjà, Raymond Aron déclarait : « La vanité française consiste à se reprocher toutes les fautes sauf la faute décisive : La paresse de la pensée ».

« Je vous laisse deviner ce qui se passe lorsqu’un peuple estime que ses élites ne le représentent plus, ne défendent plus son identité, ne défendent plus ce qu’il est, eh bien l’étape suivante, c’est que le peuple reprend son destin en main » a lancé, en guise d’avertissement, Malika Sorel.

Quant aux adeptes de la « repentance » et de l’anticolonialisme, ils devraient s’inspirer de cette cinglante leçon d’histoire que nous donne Walter Williams, Africain-Américain et professeur d’économie à l’université George Mason de Virginie (Etats-Unis) : « Peut-être que votre professeur d’économie vous a enseigné que la pauvreté du Tiers-Monde est l’héritage de la colonisation. Quel non-sens ! Le Canada a été une colonie, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Hong-Kong. En fait le pays le plus riche du monde, les Etats-Unis, fut jadis une colonie. Par contraste, l’Ethiopie, le Liberia, le Tibet, le Sikkim, le Népal et le Bhoutan ne furent jamais colonisés et pourtant ils abritent les populations les plus pauvres du monde… » Mortifiant sujet de réflexion…

 

José CASTANO

                                                     e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

– « Je n’ai jamais entendu un musulman présenter ses excuses pour avoir occupé l’Espagne pendant huit siècles » (José-Maria Aznar, ancien chef du gouvernement espagnol – Journal « Jeune Afrique » du 1er octobre 2006)

 

Mon blog :  http://jose.castano.over-blog.com/

 

 Mes ouvrages, cliquez sur : -Ma Bibliographie –

 

 Conséquences des mots de Macron en Algérie : ils en demandent plus

http://www.tsa-algerie.com/20170216/declarations-de-macron-colonisation-reactions-algerie/

Les réfugiés oubliés. Quand les musulmans exterminaient les juifs orientaux

https://wordpress.com/post/laconnectrice.wordpress.com/28887

En 1944, les populations juives présentes depuis des millénaires dans les pays arabes et bien avant leur islamisation, comptaient environ un million d’âmes. Victimes de discriminations depuis la conquête musulmane ils se virent imposer le statut de dhimmi, obligés de payer un impôt, au même titre que les chrétiens, au prétexte d’être placés sous la protection des pouvoirs musulmans. Ils étaient également contraints de porter un signe distinctif, jaune souvent et reprenant la forme de la rouelle symbole des deniers de Judas. Dans tous les cas, ils devaient se distinguer des musulmans-par définition supérieurs aux juifs et aux chrétiens- par des éléments du costume, des couleurs réservées mais aussi en ne montant pas à cheval pour ne pas être plus haut que le colonisateur, en édifiant des lieux de prière plus bas que les mosquées, etc.

Avec la création du parti Baas et le renouveau du nationalisme arabe, les musulmans désignèrent le juif comme responsable de tous leurs maux et organisèrent des pogroms, mettant les quartiers juifs à feu et à sang, les spoliant et les terrorisant ce qui les contraignit à s’enfuir en masse. Et pourtant, dans les 101 résolutions de l’ONU sur les réfugiés, pas une mention sur les juifs. l’ONU ne connait que les réfugiés palestiniens.

Aujourd’hui, la plupart des juifs d’Orient, les survivants et leur descendance constituent environ 40% de la population israélienne et espèrent qu’un jour l’Humanité leur rendra justice.

A 47.40, voir le tableau de la démographie juive en 1944 et aujourd’hui pour le Maroc, l’Iran, la Libye, l’Egypte, le Yemen, l’Irak, la Syrie, le Liban et l’Algérie.

 

Ajoutée le 22 nov. 2015

« Les réfugiés oubliés » Documentaire – 49 min.
Un film sur le million de réfugiés juifs des pays arabes.
Un film de Michael Grynszpan

Producteur exécutif Ralph Avi Goldwasser

Dissimulée derrière les gros titres du conflit au Moyen-Orient, se trouve l’histoire oubliée des communautés juives de la région. En 1945, un million de juifs vivaient au Moyen-Orient en dehors des frontières de la Palestine mandataire et en Afrique du nord. Quelques années plus tard, ils n’étaient plus que quelques milliers.

Voici l’histoire de ces milliers d’individus qui ont fui leur maison, qui ont connu les camps de réfugiés et qui gardent aujourd’hui, en silence, la mémoire d’une civilisation détruite.

« Les réfugiés oubliés » raconte l’histoire et la destruction de ces communautés juives orientales, certaines d’entre elles ayant existé pendant plus de 2500 ans.

A travers les témoignages de ces Juifs qui ont fui l’Egypte, la Libye, l’Iraq et le Yémen, les histoires personnelles de réfugiés sont entrecoupées par des images d’archives exclusives, montrant notamment les missions de secours des Juifs yéménites et iraquiens.

« Les réfugiés oubliés » a été diffusé sur PBS en Californie, PBS in Virginia, WHRO-TV, RTVi, Arutz1,…

Le film a également été projeté au Congres américain et deux fois à l’ONU.

« Les réfugiés oubliés » a remporté le prix du meilleur film documentaire au Festival du film de Marbella en 2007.

 

Syrie. Faut-il soutenir Bachar-Al-Assad, la Russie et l’Iran ?

https://wordpress.com/post/laconnectrice.wordpress.com/28703

Pomme de discorde

Deux hommes tirant un os dans différentes directions.

Nos ancêtres et non des moindres avaient renoncé à comprendre la Syrie :

Vieux dicton syrien

Lors de la création du monde,

l’Intelligence dit : « Je vais en Syrie ».

L’esprit de Discorde ajouta : « J’y vais avec toi ».

Henry de Jouvenel, ancien Haut-commissaire en Syrie en 1926, racontant une conversation qu’il avait eue avec un ancien ministre turc au temps où la Syrie était encore une province Turque :

Oh ! Gardez-la ! Et surtout gardez Damas. C’est une de ces villes qui empoisonnent les empires !

  Joseph Kessel (journaliste et écrivain), venu en Syrie en 1927 se rendre compte des progrès de la pacification (après le soulèvement nationaliste des années 1925-1926)

     Il apparaît que tous les systèmes y sont vains, car nul pays n’est plus complexe, plus difficile, plus révolté par nature que la Syrie

Tous les matins de 9 à 11 h, sur Sud radio, Philippe David anime une émission polémique « Seul contre tous ». Ce matin il demandait aux auditeurs « Faut-il soutenir Assad, la Russie et l’Iran » flanqué de deux invités syriens francophones. Les auditeurs ont répondu « oui » à plus de 90%, un son de cloche inédit dans les médias mainstream, toutes tendances confondues.

Installez-vous tranquillement pour éplucher des patates, assortir vos chaussettes ou prendre un bain relaxant et écoutez :

http://www.sudradio.fr/Podcasts/Seul-contre-tous/Il-faut-soutenir-Bachar-la-Russie-et-l-Iran

Les intervenants :

Bassam Tahhan 

Ajoutée le 17 mai 2016

Bassam Tahhan, islamologue et professeur de géopolitique, évoque la bataille d’Alep, 2e ville de Syrie, près de la frontière Turque. Pourquoi cette bataille est-elle la clé de la Syrie ? Pourquoi la Russie n’a pas chassé Daesh ? Que vont faire les forces iraniennes ?

https://youtu.be/2QQ3NfBv7jE

Samir Aïta

Ajoutée le 20 févr. 2014

Ce mardi 18 février, le président du Cercle des économistes arabes, Samir Aïta animait une conférence à l’Institut Français de Mauritanie (IFM) pour décrypter la guerre civile en Syrie qui a engendré des milliers de morts et de déplacés.

 https://youtu.be/FUbFDXzRobo

 

J’écoute de plus en plus souvent Sud radio pour la qualité des débats que je peux y entendre et surtout une apparente indépendance de pensée qui ouvre les perspectives des questions qui y sont approchées, loin du politiquement correct et du ronronnement de la  bien-pensance. Profitez-en avant que cette radio ne tombe dans les banalités, audimat oblige.

Un point noir toutefois, l’intervention quotidienne de Brigitte Lahaie qui donne des conseils sur la sexualité. Ancienne actrice porno, on se doute que la dame a une vision très personnelle de la sexualité féminine qu’elle exprime en encourageant les femmes au nomadisme sexuel « pour se trouver » et en diffusant tous les poncifs ringards de la sexualité féminine copiée sur la sexualité masculine : multi-partenaires, fantasmes de soumission, excitation, bandaison, éjaculation, roupillon.

Procès du violeur en série Kamel Abbas à Lyon

Condamnation indulgente
Le violeur en série écope de 18 ans de prison alors que le procureur en avait requis 20.
Comment peut-on trouver des circonstances atténuantes à un chasseur de femme qui use d’un couteau pour les soumettre et les détruire ? Une violence préméditée dans l’impunité puisque le criminel avait soin d’utiliser un préservatif !
Kamel Abbas, le « violeur du 8e » a été condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises du Rhône à Lyon pour une série de viols dans le 8e arrondissement de la ville en 2012 et 2013. Après cinq jours de procès, la cour a assorti sa peine d’une période de sûreté des deux tiers et d’une injonction de soins pendant 7 ans.
Le jury s’est-il laissé attendrir par les remords du criminel ? Pourtant nous savons bien que tous les musulmans partagent une culture de takkiya, mensonge stratégique. Qui peut honnêtement croire qu’un homme qui a commis 6 viols sous la menace d’un couteau, et qui s’est fait prendre au cours du 6ème, éprouve des remords sincères ? S’il ne s’était pas fait prendre, il aurait continué. Et s’il regrettait d’avoir violé, il se serait amendé après son premier viol.
Ce jugement inique confirme que la culture du viol obère la morale des Français qui sont fondamentalement indulgents pour les violeurs.
Le jury n’a pas tenu compte du fait que la culture du viol dominait la famille Abbas puisque le frère du criminel a déjà été condamné deux fois pour viol.
Le peu de ^publicité donnée à cette affaire démontre à quel point le fait qu’une femme soit violée en France toutes les 7 mn et que pas une seule femme ne soit épargnée par la menace du viol, c’est une peccadille;
En France, les femmes ne valent pas grand chose;-(
Petite question à la bande de bobos qui militent contre la pénalisation du client de prostituées: au vu du nombre astronomique de viols commis en France, pouvez-vous encore affirmer que la prostitution empêche le viol ?
Troisième jour du procès 21/09/2016

…Pleins phares allumés, ils découvrent alors la scène. Kamel Abbas est en train de violer une jeune fille. Comme à son habitude, il tient une dague dans l’une de ses mains et de l’autre, il maintient la jeune au sol.

Très vite, les policiers fondent sur le violeur qui a encore le pantalon baissé…un préservatif au bout du sexe. Ils sortent leurs armes et lui ordonnent de jeter son couteau. Il s’exécute tandis que la jeune fille, très choquée, essaye de s’enfuir.

Il lui faudra quelques minutes pour comprendre que ce sont bien de vrais policiers qui sont venus la sauver…ou du moins mettre un terme à son calvaire. « L’expression de son visage en disait long », a déclaré l’un des policiers à la cour d’assises.

Une fois interpellé, Kamel Abbas a gardé le silence. « Prostré », il est resté à fixer ses pieds… un peu comme la façon dont il se tient depuis le début de son procès qui se terminera ce vendredi.

Deuxième jour du procès 20/09/2016
D’après France-soir, on apprend que Kamel Abbas invoque la responsabilité du cannabis et, au moment des faits, de l’alcool, ce que les victimes disent ne pas avoir senti.
Kamel Abbas est un musulman d’origine algérienne dont le père est décédé et dont un frère vient de sortir de prison, incarcéré pour…viol, ayant été condamné à deux reprises.
Abbas est père d’un enfant avec lequel il n’a pas de relations et vivait chez sa mère au moment des faits.
Né en 1977, il a arrêté sa scolarité en 1995 à la mort de son père.
Il dit de ses victimes « c’était comme si elles n’avaient pas de visage, comme s’il n’y avait personne en face de moi« , ce qui en dit long sur l’humanité du personnage et rappelle cruellement que, pour les prédateurs sexuels, les victimes -a fortiori si elles sont non musulmanes comme dans ce cas-ne sont que des choses dont ils s’accaparent le corps et l’esprit parce qu’ils estiment qu’elles leur appartiennent du seul fait d’être femmes et kouffars.
Visiblement, dans la famille Abbas, le respect des femmes ne fait pas partie de la morale, une attitude habituelle chez les musulmans dont on a pu remarquer la pratique dans les viols collectifs de Cologne et d’Europe du Nord.
Tant que notre société rigolera du viol, tant que la Justice sera clémente pour les violeurs, tant que nous accepterons la stigmatisation du corps des femmes par le voile et autres chiffons musulmans, aucune femme ne sera en sécurité sur le sol de France.
LC
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Premier jour du procès 19/09/2016
Le procès en assise de Kamel Abbas, violeur d’au moins 6 femmes, a débuté ce lundi à la cour d’assises du Rhône.
Les médias décrivent l’homme comme une personne sans histoire et le patron de ce chauffeur de bus ne tarit pas d’éloges sur son employé, lequel dit regretter ses actes et laisse entendre qu’il n’était pas conscient de ses crimes, une chanson habituelle chez les criminels afin d’être jugés irresponsables et être déchargés de leur responsabilité.
Espérons que ce procès qui doit durer toute la semaine rendra justice aux victimes et ne fera pas pleurer dans les chaumières sur le pauvre violeur misérable sexuellement, victime de la société et irresponsable de ses actes.

Cagoulé et habillé de noir, le violeur s’attaquait de nuit à ses victimes, avec violence et armé d’un couteau, sévissant dans le même secteur de la capitale des Gaules. Surnommé le Violeur du VIIIe, cet homme a bien laissé son ADN derrière lui, mais son absence de casier judiciaire a rendu vaines les comparaisons avec tous les fichiers.

Le juge d’instruction chargé de cette affaire a innové en ordonnant l’élaboration d’un portrait-robot génétique, méthode alors taboue en France. Elle consiste à extraire à partir d’un ADN des caractères morphologiques du suspect (couleur de la peau, des yeux, des cheveux…).

 http://www.leparisien.fr/faits-divers/lyon-le-violeur-du-viiie-devant-ses-juges-19-09-2016-6131603.php
Les criminels qui ne se sont pas encore fait prendre sont toujours, selon les médias, des personnes -sans- histoire -inconnues -des -services -de police.
Ne faudrait-il pas plutôt les décrire comme des habiles prédateurs passés au travers des mailles du filet de la Justice parce que leur entourage tenait à leur donner le bon dieu sans confession ?
J’ai du mal à croire que personne, absolument personne, n’avait remarqué l’obsession de l’homme pour le sexe, ses regards malsains, son mépris des femmes, sa consommation éventuelle de pornographie, son sexisme, son manque de respect pour autrui, sa morale à géométrie variable, son comportement asocial, ses fréquentations et son hypocrisie.
Je serais curieuse d’entendre comment ses contacts féminins le percevaient. Qu’en pensaient la boulangère, la postière, l’infirmière, la secrétaire de mairie, l’épicière, la serveuse du bistro PMU, les voisines ?
Les hommes qui ont trop souvent une vision dégradante et méprisante des femmes sont incapables de repérer les mêmes défauts chez leurs semblables tant qu’ils n’ont pas été pris sur le fait, comme ce Kamel.
Je suis curieuse de savoir quelle perception du criminel les victimes et les témoins femmes vont livrer au cours du procès.
A suivre.
La Connectrice

Employé modèle le jour, agresseur sexuel la nuit : Kamel Abbas, 39 ans, qui comparaît pour viols depuis lundi devant les assises du Rhône, a reconnu au premier jour du procès tous les faits qui lui sont reprochés, en dévoilant une personnalité double.

Cette série d’agressions sexuelles, tentatives de viols et viols, parfois accompagnés de coups très violents, avait provoqué une psychose dans le 8e arrondissement de Lyon entre 2012 et 2013.

L’accusé, chauffeur de bus, avait été interpellé en flagrant délit de viol de sa sixième victime présumée début janvier 2014, dans un parking de Lyon, à l’endroit même où, un an plus tôt, il aurait déjà violé, sous la menace d’un couteau, une autre femme.

Ce salarié des transports en commun lyonnais depuis décembre 2012, sans casier judiciaire et habitant toujours chez sa mère, avait été mis en examen pour sa dernière agression.

Des analyses génétiques avaient ensuite établi que son profil était identique à celui d’un violeur en série, surnommé «le violeur du 8e», qui avait agressé cinq jeunes femmes de 22 à 26 ans, dont trois étudiantes, entre le 18 octobre 2012 et le 31 janvier 2013.

« Je n’ai pas d’explication »

L’accusé, né en août 1977 de parents d’origine algérienne et aîné d’une fratrie de 5 enfants, avait admis la plupart des agressions pendant l’instruction, à l’exception de celle de la deuxième victime, en novembre 2012.

«Je reconnais tous les faits», a-t-il affirmé d’emblée lundi quand la présidente de la cour lui a donné la parole, suscitant les larmes de la jeune victime, assise au premier rang avec quatre autres jeunes femmes, toutes dignes, mais très tendues.
«Je voudrais m’excuser. Je regrette sincèrement. Je n’ai pas d’explication», a ajouté Kamel Abbas.

Un employé modèle selon un de ses chefs

Cité comme témoin, son ancien supérieur hiérarchique a dressé de lui un portait très élogieux. «Il donnait entière satisfaction, sérieux, très disponible, tout le monde l’appréciait, on lui avait confié des responsabilités», a-t-il raconté, avouant avoir été abasourdi quand Kamel Abbas a été arrêté.

«C’était incroyable de se dire qu’il pouvait arriver au boulot à 4 heures du matin, frais et dispos, alors qu’il avait peut-être fait… tout ça quelques heures plus tôt», a-t-il ajouté, ému.

Le procès doit durer jusqu’à vendredi. L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle
 

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