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Archives de Catégorie: Tunisie

Histoire. Quand la France était une puissance musulmane et les musulmans des dhimmis

Les origines de la grande Mosquée de Paris et de l’enracinement de l’immigration musulmane en France au temps des colonies et protectorats français. Intéressant pour comprendre l’idéologie des musulmans installés en France. LC
Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 

 

Avec raison mais non sans provocation, Jalila Sbai définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis ».

17/06/2018

Dès les premiers temps de l’histoire de l’islam, les relations avec le monde des « Francs », c’est-à-dire des Européens, ont joué un rôle essentiel. C’était jadis la thèse d’Henri Pirenne que les conquêtes arabes avaient rejeté l’Europe de l’axe méditerranéen vers l’axe rhénan. Bien entendu cette thèse n’est plus suivie de nos jours, mais l’évidence du voisinage musulman et arabe s’impose dans la connaissance de l’histoire de France dans toutes ses époques successives.

L’histoire contemporaine de ces relations commence avec l’expédition d’Égypte de 1798 qui pose tous les problèmes d’une domination qui comprend des motivations géopolitiques, politiques, mais aussi culturelles. Après cette ouverture, il y a la conquête de l’Algérie à partir de 1830 qui, dans sa violence compensatrice des échecs français sur le Rhin, pose le problème inconciliable d’une domination qui se veut aussi assimilation tout en étant aussi une colonisation de peuplement.

La IIIe République y ajoute la Tunisie en 1881 puis le Maroc à partir officiellement de 1912, tandis que la conquête de l’Afrique noire renforce la dimension musulmane de l’Empire français. En même temps, la politique d’influence française dans le Levant aboutira à la constitution des « États du Levant » sous Mandat français au lendemain de la Grande Guerre. Évidemment, la France a aussi des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec les pays musulmans considérés comme indépendants.

Ainsi, les hommes de la IIIe République pouvaient considérer que la France était une « puissance musulmane ». La nouvelle phase d’expansion coloniale, qui commence au début des années 1880, se fait largement en terre d’islam, d’où un nouvel effort de connaissance qui tente de réunir en faisceau les apports des services administratifs des affaires indigènes avec la connaissance pratique et savante des langues et un savoir islamologique à buts pratiques. Ainsi se constitue, dans la République de la séparation de l’Églises et de l’État, une « politique islamique de la France » qui va durer jusqu’au début de la guerre d’Algérie.

De cette politique, dont les mentions sont innombrables dans les archives, nous n’en avions que des idées particulièrement sommaires. Depuis près d’une vingtaine d’années, madame Jalila Sbai a entrepris le dépouillement de ces immenses gisements d’information qui n’avaient pratiquement pas été exploités avant elle.

Les acteurs de cette politique musulmane sont des représentants de leurs diverses administrations coloniales avec les luttes de pouvoir qui inévitablement en découlent. Mais ce sont aussi des universitaires, des « orientalistes » qui, contrairement aux clichés d’un discours superficiel, sont aussi des sociologues et des anthropologues. Enfin, et ce n’est pas le moindre, des catholiques pratiquants nourris de la doctrine sociale de l’Église.

Pour entreprendre une telle recherche et comprendre tous les tenants et aboutissants, il fallait donc avoir une vraie culture islamologique et sociologique tout en identifiant les conflits de pouvoir et les rivalités personnelles.

Toute personne ayant fait un minimum d’expérience administrative suivra sans problème les échecs des premières années de la Commission interministérielle des Affaires musulmanes qui tente, par le biais d’une centralisation de l’information, une centralisation de la politique coloniale. Comme le montre l’auteur avec intelligence et finesse, Paris ne peut pas accepter que la politique soit définie à Alger et que l’Algérie française domine les deux protectorats qui la bordent et étende ensuite son influence à l’ensemble de l’Afrique française, selon la terminologie de l’époque.

La Grande Guerre va voir émerger brièvement le projet de constituer un « khalifat d’Occident » c’est-à-dire de l’Empire français, au profit du Sultan du Maroc. Bien entendu, un tel projet se heurte au refus immédiat d’Alger et de Tunis qui se verraient ainsi mis sous la dépendance de Rabat. La solution de repli sera « l’Islam de France » confié à la personnalité complexe qu’est Si Kaddour Ben Ghabrit. Cela aboutit à la création d’un pèlerinage musulman français et à la Mosquée de Paris qui prend acte de l’enracinement en France d’une immigration musulmane qui devient un nouveau domaine administratif à gérer.

Avec raison mais non sans provocation, l’auteur définit le statut des musulmans en France métropolitaine comme étant des « protégés », c’est-à-dire des « dhimmis » si on suit le vocabulaire du droit musulman.

Les années 1920 voient la montée de la personne de Louis Massignon, professeur au Collège de France et représentant du Ministère des colonies à la Commission interministérielle. Cette dernière est maintenant composée d’universitaires ayant un rôle politique et administratif. Ils ont d’ailleurs des chaires dites « coloniales » c’est-à-dire financées par les institutions coloniales.

Mais les années 1930 sont celles de la domination progressive de Robert Montagne, un immense sociologue, père de la théorie dite segmentaire, et un inlassable créateur d’institutions de savoir et d’enseignement. C’est lui le héros de la seconde partie du livre. Les lecteurs verront avec effarement son énergie multiforme et sa confusion totale entre l’académique et le politique. C’est un défenseur acharné de l’œuvre coloniale de la France, un pratiquant d’un christianisme social qu’il veut élargir aux musulmans, en particulier en métropole. Lui qui a commencé par étudier les populations berbères des hauteurs marocaines terminera par les premières enquêtes démographiques et sociologiques sur les musulmans en France métropolitaine.

Son refus de la décolonisation lui permettra paradoxalement d’avoir des intuitions extraordinaires sur un islam politique qui accompagne et contredit le nationalisme arabe.

Un siècle après la naissance de l’islam de France, on disserte encore savamment et de l’extérieur sur le fait de savoir ce qu’il est ou doit être. 

Le livre de madame Jalila Sbai est exemplaire parce qu’il réussit à combiner les savoirs historiques, islamologiques et sociologiques sur le monde arabo-musulman, qu’implique l’apparent paradoxe de voir une république laïque tenter de donner une forme chrétienne à un islam dominé. Il est urgent de le lire parce qu’il donne un nouvel éclairage à nos controverses d’aujourd’hui. 
BIBLIOGRAPHIE  
La Politique musulmane de la France, un projet chrétien pour l’islam ? 1911-1954 de Jalila Sbai, CNRS éditions, 2018, 392 p. 

La Tunisie djihadisée veut interdire le comique judéo-tunisien Boujenah

Des Tunisiens fanatiques veulent interdire le spectacle Ma vie rêvée de Michel Boujenah le 19 juillet prochain, au festival de Carthage. Le directeur du festival Mokhtar Rassaa  tient bon refusant d’annuler le spectacle. Boujenah est peiné et consterné, lui qui a toujours défendu la Tunisie et les Tunisiens et a manifesté son amour et son soutien dans les moments difficiles comme la chute de Ben Ali et l’attentat du musée du Bardo.

Michel Boujenah est né le 3 novembre 1952 à Tunis qu’il a du quitter en 1963, contraint et forcé, avec toute sa famille et sa communauté, après l’indépendance. Il a toujours conservé la nostalgie de son pays natal.

La Connectrice

  • Le rappel des faits

 

  • Michel Boujenah parle de son spectacle créé en 2014 et qui tourne toujours. Sur ONPC le 17/06/2017. Il se demande ce que les juifs ont fait au monde pour susciter autant d’antisémitisme. Ce disant, il prend soin de ne pas parler de l’antisémitisme musulman…mais rappelle les horreurs de l’inquisition catholique…

  • Un article complet sur Michel Boujenah , son histoire, ses engagements ,sa philosophie et la haine des opposants antisémites qui prétendent aimer les juifs mais pas le sionisme, cette chanson habituelle hypocrite. L’affaire est d’autant plus lamentable que l’humoriste a défendu le Printemps arabe tandis que des centaines de tunisiens profitaient de la démocratie pour s’enrôler dans les troupes de l’Etat islamique dont ils constituent la masse des étrangers qui l’ont rallié.

L’humoriste Michel Boujenah au centre d’une vive polémique en Tunisie  

 par  Publié le 07 juillet 2017 à 21h07

L'humoriste Michel Boujenah au centre d'une vive polémique en Tunisie
Michel Boujenah. (ERIC FEFERBERG / AFP)

La programmation du spectacle du comédien au festival de Carthage a déclenché une controverse qui oppose les plus hautes sphères de la société civile. Explications.

 

Tempête dans un verre d’eau ou affaire d’Etat ? Tunis est secoué depuis plusieurs jours par une polémique aux proportions rocambolesques. Alors que le pays est en proie à une crise socio-économique sans précédent, que le gouvernement de Youssef Chahed mène selon ses communicants un véritable djihad anti-corruption, que l’armée ratisse les régions montagneuses à la recherche de cellules terroristes, c’est bien la tenue du spectacle de l’humoriste français Michel Boujenah qui agite le landerneau tunisois.

Programmé dans le cadre de la 53e édition du festival de Carthage, le spectacle de l’enfant du pays fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux et dans les pages des journaux tunisiens. De ceux qui appellent à boycotter l’humoriste juif tunisien à ceux qui le défendent, en passant par ceux qui réclament, jusqu’au-boutistes, son annulation, le débat a pris un tour passionnel. Au point que l’UGTT, la puissante centrale syndicale, récipiendaire du Prix Nobel de la paix en 2015 pour avoir permis, avec d’autres organisations, de maintenir la paix sociale et la transition politique après la révolution de 2011 a, elle-aussi, appelé à annuler le spectacle du 19 juillet.

Michel Boujenah ne s’attendait certainement pas à une telle polémique, lui qui s’était félicité de participer au Festival de Carthage le 17 juin dernier dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2 : « Je suis super content parce que, depuis la révolution, je n’y ai pas joué. J’y suis allé très souvent, mais pas pour jouer. »

Pourquoi cet appel au boycott ?

L’appel à boycotter le spectacle du comédien est venu de la campagne du mouvement BDS qui milite dans le monde contre l’Etat d’Israël par la dénonciation de toute manifestation culturelle, sportive, scientifique qui met en avant des Israéliens, voire des personnalités juives accusées de soutenir l’Etat d’Israël. Parce qu’il aurait eu des propos positifs à l’égard de l’Etat hébreu, Michel Boujenah ne devrait donc pas pouvoir se produire en Tunisie, estiment les militants tunisiens du mouvement et leurs relais.

C’est également l’argumentation retenue par l’UGTT pour appeler à l’annulation de ce spectacle, et celle du parti al-Joumhouri, aujourd’hui presque absent de la scène politique mais qui s’est fendu d’un communiqué pour souligner que « les origines judéo-tunisiennes de Michel Boujenah ne suffisent pas à faire oublier ses opinions pro-sionistes de soutien à l’armée d’occupation et aux crimes commis en Palestine occupée ».

Vague de soutien

Autant d’arguments qui ont soulevé l’indignation de beaucoup de Tunisiens. Sur les réseaux sociaux encore une fois :

Mais également dans la presse où les prises de parole en faveur du maintien du spectacle se succèdent depuis plusieurs jours. Interrogé par la radio Mosaïque FM le 24 juin le directeur du festival de Carthage, Mokhtar Rassaa, a insisté sur le fait que Michel Boujenah est en premier lieu un artiste tunisien qui a toujours soutenu la Tunisie dans les médias internationaux. Il a ainsi déclaré :

« Ce n’est ni un grand sioniste, ni un leader du sionisme ! »

Une trentaine d’intellectuels et d’artistes ont également signé une lettre ouverte pour soutenir le maintien de ce spectacle, s’indignant de la position de la centrale syndicale et appelant à « éviter toute instrumentalisation de la création artistique ».

« Il est nécessaire de traiter ce problème imprévu en portant haut l’étendard de la liberté de pensée et de la diversité, considérée comme l’un des acquis fondamentaux de notre révolution. »

Les signataires soulignent l’attachement toujours revendiqué de Michel Boujenah à la Tunisie et aux Tunisiens. Quelques jours après le départ de Ben Ali en 2011, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, le comédien était en larmes pour appeler « les gouvernements européens à faire très attention au peuple tunisien », « à protéger ce moment historique ». En 2015, un mois après l’attentat contre le musée du Bardo, il faisait partie de la délégation qui accompagnait la ministre de la Culture Fleur Pellerin à Tunis pour soutenir le pays endeuillé.

Pourquoi une telle polémique ?

Comment se fait-il que ce simple spectacle prenne une proportion aussi polémique ? Certains y verront peut-être de la psychanalyse de comptoir, mais l’histoire des 70 dernières années permet d’éclairer cette controverse. En effet, durant plus d’un millénaire, musulmans et juifs ont cohabité dans un environnement relativement pacifique en Tunisie, les juifs vivant sous le statut de dhimmis jusqu’au début du XIXè siècle. Ce n’est qu’avec la création de l’Etat d’Israël en 1948 et l’arrivée de Habib Bourguiba à la tête d’une Tunisie indépendante que les relations se sont assombries.

Avant même l’indépendance, celui qui était alors chef du parti Néo-Destour avait soutenu les populations arabes de Palestine dès 1946. Avec l’indépendance de la Tunisie et la crise de Suez en 1956, Bourguiba et les nationalistes tunisiens prennent fait et cause pour les Palestiniens : la population juive de Tunisie commence son exode. C’est la guerre des Six-Jours en 1967 et les émeutes de Tunis contre la population juive qui finiront de chasser les juifs du pays, ne laissant que quelques familles, notamment dans l’île de Djerba. L’OLP installera d’ailleurs son siège à Tunis durant douze ans après 1982.

C’est cette rupture soudaine au regard de l’histoire millénaire commune qui n’est en réalité toujours pas digérée. L’attachement des juifs tunisiens pour leur ancienne patrie est impossible à accepter pour une partie des Tunisiens de confession musulmane. Au grand dam des irréductibles amoureux de ce pays dont fait partie Michel Boujenah. Mais que le comédien se rassure, par-delà la polémique, jusqu’à ce jour, la programmation de son spectacle est maintenue. Et il fait salle comble.

Céline Lussato

Céline Lussato

Céline Lussato

Journaliste

Islamisation. A 4 ans, une petite fille doit être « décente » pour ne pas exciter les garçons de 10 ans !

Une maman de Reims qui confie sa petite fille de 4 ans à un centre aéré, a reçu un courrier lui demandant de veiller à ce que sa fillette ne porte ni jupe ni robe mais pantalon, short ou pantalon sous sa robe afin de ne pas être harcelée par les garçons de 10-12 ans !

Nous vous demandons de mettre soit des shorts, pantalons ou de mettre un short sous la jupe de votre fille car dans le groupe des plus de 6 ans notamment cela permettra à votre enfant déjà d’avoir une meilleure mobilité pour les activités et sachez que nous avons des enfants de 10 à 12 ans qui peuvent avoir un comportement déplacé avec une petite fille dont la jupe se soulèverait », est-il indiqué selon le message publié sur Twitter. « Nous voulons juste éviter des situations complexes à gérer ».

La mère a publié un message de colère largement relayé. « Il ne leur vient visiblement pas à l’idée que ça n’est pas aux petites filles d’adapter leur tenue en fonction des gros lourdauds, mais aux gros lourdauds de s’éduquer ? », s’interroge-t-elle. « Ma fille ne doit pas avoir à choisir entre une coquetterie-toute relative- et normale et la tranquillité de faire du toboggan sans avoir à subir les comportements déplacés de mômes à qui on n’apprend pas le respect de l’autre. Elle a quatre ans putain. QUATRE ANS […] Vous sentez ce qui cloche dans ce monde ? »

Le raisonnement est identique à celui que les musulmans et les musulmanes utilisent pour justifier le port du voile, de la burqa, du hidjab et de la djellaba ou de séparer les hommes des femmes, pour ne pas exciter les hommes et protéger leur pudeur. Pauvres petits mâles incapables de contrôler leur pulsion mortifère que beaucoup plaignent, protègent, voir encouragent.

Alors ça y est, la France a adopté la charia et les mœurs musulmanes sur la discrimination des fillettes et des femmes ? La culture du viol est-elle promue en tant que valeur de la République ? La France est résignée devant le harcèlement sexuel, le conditionnement des relations homme/femme par la pornographie ? Le viol est-il devenu une pratique devant laquelle la France se résigne. La population féminine doit-elle se ranger à la loi du mâle ?

La maman concernée souligne justement que c’est aux garçons d’être éduqués au respect et non à sa fillette de 4 ans de s’adapter.

Cet incident révèle à quel point les moeurs musulmanes nous ont contaminés, même au niveau d’un centre aéré. Nous importons des garçons et des hommes à la sexualité malade qui ont tous les droits sur les femmes : mariages forcés de mineures, mariages arrangés d’adultes, viol,  viol collectif, violences conjugales, lapidation ou/et emprisonnement des femmes violées, traite des femmes, etc.

Dans les pays musulmans la loi justifie le traitement discriminatoire des femmes et même en Tunisie, pays qui fut précurseur en matière de droits des femmes, il se discute actuellement la loi qui stipule que le mâle doit recevoir l’équivalent de l’héritage de deux femmes.

La proposition de réviser la loi, émise le 4 mai par le député Mehdi Ben Gharbia de l’Alliance démocratique, divise à nouveau un pays qui affiche son conservatisme. Les élus du parti islamiste Ennahdha, dont Yamina Zoghlami, estiment que cette initiative va semer la discorde alors que le pays est encore fragile. Ils sont rejoints par les groupes parlementaires démocrates du Front populaire et d’Al-Horra qui soutiennent que le moment n’est pas propice à ce débat.

47 % de citoyens favorables à la réforme

Pour Othman Battikh, mufti de la République, « le Coran ne laisse place à aucune interprétation », tandis que le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Khalil, affirme que « les hommes vont être lésés » si l’on change la loi.

Je l’ai déjà écrit sur ce blog, l’islamisation de la France est un véritable danger pour les droits des femmes qui ont vu leur condition se détériorer depuis plusieurs années sans que les gouvernements successifs ne prennent de véritables dispositions pour y remédier.

Cette décence qu’on exige pour une petite fille de 4 ans a été invoquée par Mohamed Boufarkouch, un musulman marocain pour justifier son agression au couteau d’une mère de famille et de ses trois filles dans un camp de vacances des hautes Alpes.

Le RESPECT est universel et indivisible, il s’applique à tout, les humains mais aussi les animaux, les plantes et les productions humaines ou autres. Que des garçons de 10 ans soient capables de harceler des fillettes de 4 ans en dit long sur leur éducation morbide et leur avenir. On sait désormais qu’il y a un lien établi entre délinquance et terrorisme. Le terroriste ne respecte rien ni personne .

L’éducation au respect ou à son mépris commence très tôt. La prévention du terrorisme, c’est aussi une éducation stricte au respect absolu.

La Connectrice inquiète pour l’avenir des bébées qui naissent aujourd’hui

Débat futile. Le terroriste de Nice, un djihadiste, un loup solitaire, un déséquilibré, un radicalisé express ?

J’entends dans les médias d’éminents experts débattent avec conviction de la catégorie à laquelle appartiendrait le criminel de Nice sans jamais prononcer les mots musulman, Islam ou Coran. Cette pudeur idéologique est d’autant plus surprenante pour des gens qui ont fréquenté les universités qu’il y a un point commun entre tous les terroristes, sans exception, qui ont endeuillé la France depuis plus d’un an.

Un djihadiste, n’est-ce-pas un soldat d’Allah qui tue en hurlant Allah Akbar ?

Le loup solitaire existe-t-il en dehors des fantasmes bien pensants des chantre du déni quand on sait que l’Etat islamique et ses semblables inondent les réseaux d’appels à la destruction du monde non musulman pour la réalisation de califats urbi et orbi, qu’ils donnent des conseils précis pour faire du terrorisme do it yourself, qu’il encourage les musulmans à massacrer le plus grand nombre de koufars et à semer le désordre et la dissension pour créer le chaos qui déstabilisera les nations mécréantes et qu’il leur promet le paradis, le pardon,70 vierges et la médaille du martyr. L’Etat islamique a su recruter d’excellents communicants pour une propagande digne de l’Allemagne d’Hitler, de l’Union soviétique de Staline, de la Chine de Mao, de L’Oréal ou du PSG.

Jusqu’à ce jour ne disait-on pas de tout terroriste qu’il était un déséquilibré, qu’il ne savait pas ce qu’il faisait, qu’il était irresponsable ? Son passage à l’acte était qualifié de folie meurtrière sauf que ces soit-disant déséquilibrés ne tuent pas n’importe qui. Ils ne foncent pas en voiture bélier sur les prieurs de rue ni contre les mosquées. Ils discernent parfaitement l’objet de leur crime. La qualification de « déséquilibré » est un bon argument pour la défense des criminels afin qu’ils puissent échapper pour manque de discernement à la sanction qu’ils méritent. Le monstre de Nice a été défendu post-mortem par son papa qui a révélé qu’il avait fait une « dépression » et avait du être suivi par un psychiatre.

Radicalisé express, ce qui a été affirmé et répété maintes fois par le ministre de l’Intérieur signifie que ses services ne possédaient aucun indice permettant de le repérer pour le neutraliser. Or plus l’enquête avance, nous apprenons que cet homme avait envoyé de nombreux signaux qui auraient permis de l’avoir à l’œil : musulman+absence du père+violences conjugales+violences+délinquance+consommation intensive de drogues+fréquentation du milieu de la prostitution et de la drogue+Tunisien (la Tunisie étant le plus gros fournisseur de djihadistes à Daech). Ça fait quand même un sacré paquets d’indices mais s’il n’y a personne pour les rassembler et analyser l’ensemble on ne peut qu’être en colère contre les services de renseignement et de surveillance du sieur Cazeneuve.

La radicalisation de Bouhlel n’est pas tombée du ciel du jour au lendemain et il aurait seulement suffit de le vouloir pour que ses objectifs crèvent les yeux. En cas de doute, il aurait suffit de suivre les étapes de sa débauche, de son repentir et de sa rédemption. On ne se serait alors pas étonné d’observer que ce débauché se laissait pousser la barbe, qu’il tenait des propos favorables à l’Etat islamique, qu’il remboursait ses dettes tout en se rapprochant de musulmans intégristes.

Rien n’est vrai, tout est permis. Ibn al-Sabbah., le « Vieux de la Montagne » qui semait la terreur au 12ème siècle en Perse et autour.

Le plus inquiétant est que tandis que notre élite discute de la définition du terroriste des milliers de Bouhlel mûrissent tranquillement derrière leur ordinateur en se gavant de scènes d’horreur, de prêches fanatiques, de promesses de plaisirs et de gloire tout en s’abrutissant de haschich comme les ismaéliens haschischins d’Alamut le faisaient pour agir les horreurs du grand terroriste Ibn al-Sabbah.  Oui, je sais, les Ismaéliens étaient une secte chiite et Daech serait plutôt sunnite mais à ce niveau de barbarie au nom d’Allah est-ce que ça fait vraiment une différence ?

La Connectrice qui est lasse des discours fumeux, de la langue de bois, des bisbilles politiques et qui s’intéresse surtout aux véritables solutions.

Le monstre de Nice aurait été pisté si nous prenions les violences conjugales au sérieux

D’après de nombreuses études, la Tunisie serait le pays du Maghreb où les violences conjugales sont les plus nombreuses. Or le Tunisien de Nice battait sa femme, sa belle-mère et ses enfants sans que plainte ne soit déposée, vraisemblablement par crainte de représailles, alors que les services sociaux auraient été au courant et auraient pu déposer plainte au nom de l’Etat.

On sait aussi qu’il déféquait dans le salon familial pour tourmenter épouse, belle-mère et enfants selon cet article et le témoignage de la famille martyrisée. Il aurait aussi exercé des violences contre ses parents qui l’auraient envoyé consulter un psychiatre.

Radicalisé rapidement (Cazeneuve insiste sur cette rapidité, histoire de nous persuader que ses services n’y pouvaient rien mais rien du tout) ou lentement, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été interpellé pour différents actes de violence ce qui aurait du attirer l’attention de la Police et de la Justice puisqu’il est clairement et définitivement établi qu’il y a un lien entre la délinquance et la radicalisation.

Par ailleurs, Bouhlel était lié a un réseau albanais de trafic de drogues et traite des femmes. Quel était son degré d’implication ? La police n’en avait-elle vraiment pas la moindre idée ? le Tunisien était un gros consommateur de cannabis, ce n’est pas illégal ?

Nous savons maintenant que Bouhlel avait un amant homosexuel de 73 ans, il serait intéressant de savoir si le papy appartenait au lobby gay et s’il a pu protéger son bel éphèbe de la Police et de la Justice comme le fut l’élu Chaouat (voir plus bas) qui lui n’est pas bel éphèbe mais possède peut-être de belles formes postérieures.

L’analyse de son téléphone et de son ordinateur a révélé la consultation de sites exposant des scènes « de propagande, de violences et de décapitations ». La cyberpolice n’avait donc rien remarqué  ? Je croyais qu’elle suivait les consommations virtuelles illégales

L’homme avait été soigné en 2004 pour de graves troubles de comportement et pourtant, il avait obtenu un permis de séjour de 10 ans en 2009. Heureusement qu’il est décédé car la défense aurait sûrement plaidé l’irresponsabilité au moment des faits.

En Conclusion, la France a accueilli généreusement un Tunisien malade mental, violent, drogué, cogneur de femmes, misogyne, ami de trafiquants de drogues et proxénètes, client de sites de propagande islamiste, de violences et décapitations. Contrairement à certains immigrés respectables qui doivent traverser de longues épreuves avant d’obtenir une carte de séjour, Bouhlel a relativement vite obtenu sa carte de 10 ans, laquelle n’a pas été remise en question malgré ses interpellations pour violences.

La vérité est que les dirigeants de notre pays recherchent l’insécurité pour le peuple afin de diviser pour régner, de lui faire passer des vessies pour des lanternes et engraisser une caste de cyniques qui sont prêts à tout pour saisir plus que tout.

Et comme si les dirigeants français n’étaient pas assez nombreux à mépriser les femmes, ils importent des hommes musulmans en nombre, violeurs, cogneurs, harceleurs et méprisants pour leur porter main forte. L’Intelligence et la créativité des femmes représentent un énorme danger pour ses hommes qui prétendent pour mieux les éliminer qu’elles les châtrent et leur volent leur pain. Le Haro su les « néoféministes » bât son plein. Le Journal « Causeur » qui n’est pourtant pas le plus médiocre des magazines, en est un fâcheux exemple.

La Connectrice

Violences contre les femmes en Tunisie

une récente étude menée par le  Centre de Recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la Femme (CREDIF) dans 18 villes différentes, sur un échantillon de 3873 femmes âgées entre 18 ans et 64 ans, révèle que 89.5% des femmes à Kebili disent avoir été victimes de violences sexuelles, contre 55.6% dans la ville de Mahdia. Les violences physiques sont plus répandues à Sousse à hauteur de 62.1% des femmes, contre 17.2% des femmes au Kef. A Tunis, 50% des femmes disent subir des violences physiques et 75% des violences sexuelles dans l’espace public. Gabès est concernée par les violences psychologiques, où 92.9% des femmes disent en souffrir. http://www.gnet.tn/temps-fort/tunisie-la-violences-contre-les-femmes-des-chiffres-effarants/id-menu-325.html

La loi contre les violences conjugales est-elle appliquée en france ?

La Loi n° 92.683 du 22 juillet 1992 portant réforme des dispositions du Code Pénal mentionne expressément que la qualité de conjoint de la victime constitue une circonstance aggravante de l’infraction commise, qualité élargie aux concubins, « pacsés » et anciens conjoints par laLoi du 4 avril 2006. Il en ressort que même s’ils n’ont entraîné aucune incapacité totale de travail (ITT), ces faits de violence sont constitutifs d’un délit, donc passibles du Tribunal orrectionnel.

http://www.sosfemmes.com/violences/violences_penal.htm

Malheureusement, en France on s’intéresse aux femmes battues quand elles sont mortes et, malgré les campagnes annuelles et leurs grandes déclarations théâtrales contre les violences conjugales, le fléau est loin d’être éradiqué parce que les femmes ne sont pas respectées chez nous. Dans l’esprit mâle, elles restent des « danseuses », « le repos du guerrier », des assistantes, des potiches, une force de travail d’appoint, des « bagatelles », des reproductrices, des ménagères, des harpies, des faire valoir comme les « WAG« , etc.

Le Tunisien Chaouat condamné pour violences conjugales protégé et nommé secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS !

Tenez, rappelez-vous le cas de Yacine Chaout, cet élu municipal du 19ème arrondissement de Paris. Sous la pression de son père qui ne supportait pas que son fils soit homosexuel, il fit venir une jeune femme de Tunisie à fin d’apousailles de façade et ne supportant pas l’arrangement (un arrangement connu des partenaires et accepté en Occident au temps de l’omerta sur l’homosexualité), le gentil Yacine chéri du lobby gay, en particulier ceux du PS, séquestra sa malheureuse épouse, la frappa à coups de ceinture et l’attacha à un radiateur afin qu’elle ne puisse demander secours.

Le tortionnaire fut jugé et condamné et que croyez-vous qu’il advint ? Il resta à la Mairie protégé par son copain Madec, son copain Dagnaud, son copain Delanoé et quand enfin il la quitta sous la pression des Verts, il fut nommé par Cambadélis patron du PS, secrétaire national adjoint à l’intégration au sein du PS ! Vous ne rêvez pas, un sauvage qui par définition ne s’est pas intégré aux valeurs françaises, chargé de l’intégration. Heureusement, sous la pression de l’indignation d’autres membres du PS il dut démissionner 24 h après sa nomination.

Si Police, Justice et Renseignement s’intéressaient aux musulmans violents, ils en décèleraient les risques de passage à l’acte au nom d’Allah

Il est rare que les hommes au comportement violent ne passent pas un jour à l’acte criminel. Un homme qui ne respecte ni ses parents, ni son épouse ni ses enfants en leur imposant des violences physiques et psychologiques donne des indices de non respect de l’humanité. Si de surcroît l’homme est musulman, il y a de fortes chances qu’il justifie son inhumanité au nom d’Allah. Et si ce musulman est gavé depuis son enfance d’appels à la haine du non musulman il sera forcément séduit par les belles vidéos, les belles conférences et les beaux magazines de l’Etat islamique (Daech).

S’engager pour l’Etat islamique qui prône la violence et la prostitution des petites filles et jeunes femmes est un exutoire pour les hommes qui doivent trouver une raison à leur sauvagerie. C’est bien pour cela que tous les experts établissent un lien entre la délinquance et la radicalisation religieuse. La presque totalité des terroristes a un passé de gredin, de trafiquant, de voleur, de receleur, de profiteur et d’insurgé. Une bagarre entre mâles est un classique qui suppose un échange de violence d’égal à égal. Il en est autrement de la violence conjugale souvent accompagnée de violence contre toutes les femmes ,les enfants, les handicapés et les personnes âgées.

La violence conjugale devrait figurer comme indice incontournable dans la checklist  des officines de renseignement. La violence conjugale souligne clairement la lâcheté, le sentiment de puissance et d’impunité ainsi que l’immoralité de l’homme qui l’exerce comme le sauvage de Nice qui a roulé sciemment sur adultes et enfants avec la volonté d’en écraser indifféremment le plus grand nombre.

La violence conjugale devrait donner l’alerte aux officines de renseignement même si elle ne doit pas être le seul critère d’identification d’un homme dangereux pour l’humanité.

 

Sécurité. Mouez Dridi, intégriste, Salah Abdeslam, arsenal de guerre : 3 ans de prison

Mouez Dridi, cariste intérimaire, musulman très pratiquant, d’origine tunisienne, père de 4 enfant, époux d’une femme voilée, a été condamné par le tribunal de Valence en comparution immédiate, à trois ans de prison pour détention d’un arsenal de guerre.
L’état d’urgence avait permis de perquisitionner son domicile parce qu’il avait été repéré en train de prier sur une piste d’athlétisme de Bourg-lès-Valence. La police l’avait alors signalé aux services du renseignement, conduisant le préfet à ordonner, dans le cadre de l’état d’urgence, une perquisition administrative à son domicile le 10 décembre, selon le journal Sud-Ouest du 17 janvier.
Dridi circulait à bord d’une voiture dont le pare brise affichait la photo de Salah Abdeslam, jihadiste en fuite pour le reconnaître et le dénoncer à la police a-t-il prétendu.
Toutefois, le tribunal n’a reconnu que la possession d’armes sans lien avec le terrorisme. Pourtant ces armes étaient chargées, prêtes à tuer. Selon Sud-Ouest, Chez lui, les enquêteurs avaient alors découvert un arsenal de guerre jugé d’autant plus inquiétant que beaucoup d’armes sont chargées et prêtes à tirer : un pistolet mitrailleur, une carabine, un pistolet Mauser et « pas moins de 503 munitions », souligne le procureur. La police tombe aussi sur une épée, une machette, une tenue militaire.
Le prévenu détenait aussi un sabre sur lequel il avait collé un petit drapeau de l’Arabie Saoudite et la Chahada, la profession de foi des musulmans.
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Drapeau de l'Arabie saoudite
Le fond vert est la couleur de l’islam. Le drapeau porte, en blanc, un sabre (symbole de justice1 et évocation de la conquête et de l’unification du pays par Ibn Séoud) et lachahada (la profession de foi musulmane), qui proclame en arabe : أشهد أن لآ إلَـهَ اِلا الله وأشهد أن محمدا رسول الله / Ašhadu an lā ilāha illa-llāh, wa-ašhadu anna Muḥammadan rasūlu-llāh, pouvant se traduire par « Il n’y a de dieu que Dieu et Mahomet est son messager. » Pour cette raison, il ne peut jamais être mis en berne2. Source 
L’avocate de Dridi a affirmé que le pauvre homme ne savait pas s’en servir. Elle a également fait valoir que le petit Mouez avait eu une enfance malheureuse, qu’il avait été abandonné par ses parents, placé et maltraité. Sortez vos mouchoirs et toute vôtre batterie compassionnelle …Dans la mentalité française, l’arrogance veut qu’il soit plus important de montrer qu’on sait expliquer les causes, qu’on est tellement intelligent qu’on les a bien comprises, plutôt que regarder les faits en face et rechercher ardemment les moyens de prévenir et de guérir.
J’imagine que c’est par compassion et « par souci d’apaisement » selon l’expression consacrée par la Justice, que Dridi a été condamné à une légère peine, sachant qu’il sortira avant trois ans pour bonne conduite, différentes remises de peine et attaché à un domicile et une famille comme garantie.
Pourtant le procureur de Valence, Eric Sandjivy qui avait requis cinq ans dont un avec sursis à l’encontre de Mouez Dridi,a déclaré, selon le journal Sud-Ouest, On a échappé sans doute à quelque chose de gravissime dans la Drôme !
 
Je dois être paranoïaque car trois ou cinq ans pour un terroriste en puissance surarmé, cela ne me parait pas garantir ma sécurité, sachant en outre que son court passage en prison fera grimper son taux de rage contre les mécréants, qu’il y recrutera des adeptes et y sera conforté dans sa détermination de faire le djihad par tous les moyens comme y incite l’Etat islamique. On sait par ailleurs que la Tunisie, pays d’origine de Dridi, est le premier pays fournisseur de bras armés à Daech.
Seul le bagne pourrait nous débarrasser de ces sauvages que nous protégeons et engraissons (allocations) pour mieux être meurtris, humiliés et tués. Avec le bannissement, pas de perte de temps à déblatérer sur la déchéance de la nationalité.
 
Un procureur en retraite m’a expliqué récemment que les peines prononcées devaient être progressives, que la Justice ne peut pas sanctionner lourdement un primo délinquant ou un criminel qui n’avait jamais été condamné auparavant. Ce raisonnement est aujourd’hui dépassé étant donné le nombre de multirécidivistes qui n’ont tiré aucune leçon de leurs condamnations progressives et qui sont incapables de s’amender puisque l’Islam ne reconnait que la loi d’Allah contre les lois de la République. Ce protocole judiciaire est d’autant plus irréaliste qu’il faut compter avec les criminels qui ne se sont jamais fait prendre du fait de l’efficacité évidente (sic) de la police et de la Justice, on a vu ce qui s’est passé entre les attentats meurtriers de janvier 2015 et ceux du 13 novembre alors que les terroristes avaient structuré leur réseau entre la France et la Belgique sur 10 mois ou plus, en toute tranquillité.
A quoi sert l’Etat d’urgence sinon à publier des statistiques sur le nombre de perquisitions ? A quoi servent ces perquisitions si les sanctions sont dérisoires. Je me demande ce qu’en pensent nos fonctionnaires de la Défense et de la Police qui risquent leur vie en menant ces perquisitions pour un résultat non seulement dérisoire mais dangereux pour la sécurité de toutes et tous.
La Connectrice

La Tunisie rend hommage à Akil, son chien policier abattu par les terroristes du Bardo

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««Akil», ce berger allemand d'un an et demi, tué par les terroristes lors de l'attaque du musée du Bardo, est considéré comme un héros par les Tunisiens.

««Akil», ce berger allemand d’un an et demi, tué par les terroristes lors de l’attaque du musée du Bardo, est considéré comme un héros par les Tunisiens.
DR http://www.leparisien.fr/international/tunisie-le-president-rend-hommage-au-chien-policier-tue-par-les-terroristes-20-03-2015-4622101.php

« C’est une victime dont on ne parle pas, mais c’est une lourde perte ». Par des mots très simples et emprunts de gravité, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a déploré hier la mort d’une victime inattendue de l’attentat du musée du Bardo, à Tunis.

 Celle d’« Akil », ce berger allemand d’un an et demi dont le destin funeste a ému de nombreux Tunisiens, qui le qualifient de « héros » à titre posthume.

Car c’est grâce à ce membre de la brigade canine doté d’un flair hors norme que, mardi, les forces spéciales tunisiennes sont parvenues à débusquer les assaillants dans l’immense enceinte de l’établissement où ils étaient retranchés, semant la mort sur leur passage. « Sans lui, il y aurait peut-être eu beaucoup plus de morts », souligne un haut-fonctionnaire du ministère de l’Intérieur tunisien qui rappelle qu’entre 150 à 200 visiteurs se trouvaient à l’intérieur du musée au moment de l’attaque.

Lors des échanges de tirs très violents qui ont suivi la découverte des assaillants, cachés au deuxième étage du musée, l’animal a été abattu par les terroristes. Les images de son cadavre transporté sur un brancard ont bouleversé de très nombreux Tunisiens. Le président Essebsi s’est lui aussi ému du sort de l’animal auprès d’officiels français, d’autant qu’il ne reste que dix animaux doués de la sorte dans la brigade canine locale.

En déplacement à Tunis hier, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a proposé au chef de l’Etat tunisien de trouver une façon de compenser cette perte, et pourquoi pas du côté de la brigade canine tricolore. Réponse du président tunisien : « Merci beaucoup mais vos chiens ne sont pas dressés comme les nôtres. Et surtout, ils ne parlent pas arabe. » Malicieux, Cazeneuve a assuré à Essebsi que les chiens policiers français avaient tous passé le « concours d’Orient », un examen très sélectif pour les diplomates affectés à l’étranger.

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