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Archives de Catégorie: Politique française

Sylviane Agacinski : « Avec la PMA, on crée le rêve de l’enfant sur commande »

Sylviane Agacinski : « Avec la PMA, on crée le rêve de l’enfant sur commande »

ENTRETIEN. À la veille d’un débat au Parlement, notamment sur la PMA, la philosophe s’inquiète que les questions bioéthiques perdent tout repère.

Propos recueillis par 

Publié le  | Le Point.fr

 Dans son dernier essai, publié sous le titre L’Homme désincarné, dans la collection Tracts de Gallimard, la philosophe Sylviane Agacinski s’attaque à la procréation médicalement assistée et à ses conséquences, tandis que le projet de loi de bioéthique doit être débattu en septembre à l’Assemblée nationale. Le texte définitif, présenté en conseil des ministres mercredi, prévoit notamment l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules. Si Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a déclaré à maintes reprises que l’extension de la PMA « ne mettait pas en tension nos valeurs éthiques », Sylviane Agacinski, elle, voit les choses d’un autre œil. La féministe regrette notamment que tout soit désormais justifié au nom « des intérêts individuels et des demandes sociétales » que le droit est sommé de ne pas entraver. L’auteur de Corps en miettes et du Tiers-corps déplore également l’argument massue qui consiste à invoquer le principe d’égalité pour clore toute forme de débat. « La procréation, assistée ou non, n’a que faire des orientations sexuelles. Elle a revanche tout à voir avec l’asymétrie des deux sexes, qui ne sont, en la matière ni équivalents ni égaux », écrit Sylviane Agacinski, allant à rebours de sa famille politique. Pour la philosophe de l’incarnation, l’homme moderne veut aujourd’hui dominer la nature, changer sa nature et s’affranchir de la chair, de la mort et de la génération sexuée. Entretien.

Economie française patriote et massacre d’Alstom. Arnaud Montebourg et Frédéric Pierucci sur Thinkerview

La grande bouffe par Guillaume de Mazalle

La grande bouffe

https://www.mauvaisenouvelle.fr/?dessins&pg=13

 

 

https://ruraletv.fr/blog/2019/04/01/contre-la-privatisation-des-barrages-et-la-vente-a-la-decoupe-de-la-france/

Les  interviews passionnantes de Frédéric Pierucci et Arnaud Montebourg sont longues mais révèlent l’incompétence, l’égoïsme et la lâcheté de nos dirigeants traîtres à la nation, expérience à l’appui. Ecoutez-les en pelant vos légumes, en tartinant vos tartines de miel « bleu blanc ruche », en vous brossant les dents ou pendant que vôtre gratin de pâtes dore au four. Vous ne verrez pas le temps passer.

L.C.

USA : Nos anciens alliés ? Arnaud Montebourg

Interview de Arnaud Montebourg en direct à 17h, le 25/07/2019

Montebourg se déclare libre et heureux. Ses propos sont édifiants et passionnants, en particulier sur la vente d’Alstom à General Electric. A compléter avec l’interview de Frédéric Pierucci ancien haut dirigeant d’Alstom.

Montebourg explique que la vente s’étant faite sous pression et chantage (incarcération de Petrucci aux USA), la loi permet d’annuler la vente. Qu’attend Macron pour faire la démarche ?

L’entretien est long, je vous le concède, mais passionnant sur la possibilité et la nécessité d’une économie patriote.

En complément, écoutez aussi Pierucci pour bien comprendre le scandale Alstom. Étonnant personnage qui , malgré ses séjours en prison et la persécution dont i fut victime en tant qu’otage économique, ne vous ni haine ni désir de vengeance aux responsables de son martyr des deux côtés de l’Atlantique. Au contraire, il souhaite contribuer au regain économique de la France et encourager ses talents. Il vise à informer nos compatriotes de la terrible guerre économique que nous mènent les USA en usant de ficelles dignes de la mafia. Un livre et une société de Conseil sont ses outils actuels.

Le piège américain

Qui le sait ? Depuis la fin 2014 la France a perdu une partie du contrôle de ses centrales nucléaires au profit des Américains.

Je m’appelle Frédéric Pierucci et je me suis retrouvé, bien malgré moi, au cœur de ce scandale d’État. Ancien patron d’une des filiales d’Alstom, je connais les dessous de ce thriller à 12 milliards de dollars. Après avoir été longtemps contraint au silence, j’ai décidé, avec le journaliste Matthieu Aron, de les révéler.
 
En avril 2013, j’ai été arrêté à New York par le FBI et poursuivi pour une affaire de corruption. Je n’ai pas touché un centime dans cette transaction, mais les autorités américaines m’ont enfermé pendant plus de deux ans – dont quatorze mois dans une prison de très haute sécurité.
Un véritable chantage pour obliger Alstom à payer la plus gigantesque amende jamais infligée par les États-Unis, et à se vendre à General Electric, son grand concurrent américain.
 
Mon histoire illustre la guerre secrète que les États-Unis livrent à la France et à l’Europe en détournant le droit et la morale pour les utiliser comme des armes économiques.  L’une après l’autre, nos plus grandes sociétés (Alcatel, Total, Société Générale et bientôt d’autres) sont déstabilisées.  Ces dernières années, plus de 14 milliards de dollars d’amende ont ainsi été payés par nos multinationales ces dernières années au Trésor américain. Et ce n’est qu’un début…

Tout comme Montebourg, Pierucci ne s’attarde pas sur la responsabilité de Macron à Bercy  et actuellement à Belfort où GE supprime 1 000 emplois, mais on comprend bien qu’il était dans le coup de la vente à la découpe d’Alstom qui aurait directement profité aux destinataires de gratifications pour le succès de l’opération. Il ne nomme personne et moi non plus.

La turbine Arabelle d’Alstom

Comme Montebourg, Pierucci plaide pour le rachat de la partie d’Alstom rachetable du fait du désastre financier de General Electric, la filiale turbine qui équipe nos centrales nucléaires et le Charles-de-Gaulle, un rachat qui nous rendrait indépendants pour la fourniture de pièces détachées indispensables à l’entretien des outils de production d’électricité.

Alstom : la France vendue à la découpe ? Frédéric Pierucci

Diffusé en direct le 8 juil. 2019

Quelques commentaires :

Christopher Pellegrino
Pour la première fois sur cette chaîne, je suis une interview en live et je me la remets des le lendemain. Un seul mot me vient : la sidération. Extorsion, écoutes sauvages, vassalisation, emprisonnement de citoyens français, attaques d’entreprises stratégiques… Ce ne sont pas les USA qu’il faut blâmer car eux ont une certaine idée de leurs intérêts, mais toute une classe politique française qui depuis les années 90 est tt simplement traître à la nation. Le dégoût qui ressort de cet entretien envers nos élites corrompues n’a d’égal que le respect pour cet homme qui a vécu un chemin de croix et qui reste combattif.
Matéo F
Un jour ou l’autre, il faudra que les Macron, Hollande, Sarkozy et tout ce petit monde de conseillers corrompus payent pour cette trahison nationale. En tout cas, Thinkerview veille et est bien seul à approfondir ce scandale d’État avec ici des révélations importantes ; Merci !
Veduta wst
Quel témoignage incroyable … Un grand respect pour ce monsieur . Merci Thinkerview ! Il serait intéressant de creuser le sujet de qui était au courant en France et de qui a participer de près ou de loin à l’opération car de toute évidence il y a des traîtres à la nation et des vendues .
Nicole Chauvet
Cette interview est extraordinaire. Pourvu que de nombreux français la regarde. Je dois dire aussi bravo à Montebourg qui effectivement avait tout ce qu’il pouvait avant d’être sorti par Hollande qui l’avait remplacé par Macron. En tout cas en écoutant régulièrement Mélenchon et en lisant Médiapart j’étais au courant

Les Français auraient-il compris qu’il faut fermement défendre nos intérêts ?

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LIRE aussi

L’association de lutte contre la corruption a déposé plainte pour « corruption » et « détournement de fonds publics » dans le dossier Alstom-General Electric.

La plainte d’Anticor, révélée par le journal « le Monde », porte en premier lieu sur des faits de corruption et pose une question centrale : pourquoi l’entreprise Alstom a-t-elle été poursuivie aux Etats-Unis et pas en France ?

De fait, en décembre 2014, Alstom avait signé un plaider coupable (que nous avons pu consulter) avec le Department Of Justice (DOJ) ou elle avait admis qu’à partir de 2000 et jusqu’en 2011, elle avait soudoyé des responsables gouvernementaux et falsifié des documents comptables pour conclure des projets industriels à travers le monde entier. Alstom et ses filiales ont eu ainsi recours à des pots-de-vin pour obtenir des contrats en Indonésie, en Egypte, en Arabie Saoudite, à Taïwan et aux Bahamas. Au total, Alstom a déboursé 75 millions de dollars en pots-de-vin pour emporter 4 milliards de projets qui lui ont rapporté 300 millions de bénéfices.

« La société a admis son comportement criminel, avait déclaré à l’époque James Cole, le vice-procureur général des Etats-Unis, elle accepte de payer une amende de 772 millions de dollars, ce qui constitue la plus lourde amende jamais infligée dans toute l’histoire des États-Unis dans une affaire de corruption ».

En 2014, cette poursuite judiciaire américaine avait profondément déstabilisé le groupe français, et conduit au rachat de sa partie énergie par son principal concurrent américain, General Electric. Les conditions de cette vente hautement polémique font déjà l’objet d’une enquête du Parquet National Financier suite au signalement du député LR, Olivier Marleix.

Dans cette affaire politico-financière aux multiples volets, la justice américaine a pu agir d’autant plus aisément que la justice française a fait preuve d’une étonnante frilosité. A Paris, dès le 7 novembre 2007, une enquête (révélée par le « Wall Street Journal ») avait été lancée pour « corruption passive et active d’agents publics étrangers » mais les juges ne semblent s’y être jamais vraiment intéressés. Puis, en 2013, le parquet avait également ouvert une seconde information judiciaire, toujours pour corruption, impliquant Alstom en Hongrie, en Pologne et en Tunisie. Mais, à nouveau, le dossier s’était embourbé.

LIRE AUSSI : Alstom : enquête sur « une décennie de corruption »

« On a donc des aveux de corruption devant le juge américain, des faits établis et signés par celui qui était alors président-directeur général d’Alstom [Patrick Kron], mais des corrupteurs qui ne sont pas poursuivis sur le plan pénal en France, comme ce devrait être le cas », déclare Etienne Tête, l’avocat d’Anticor dans ce dossier. Or, poursuit-il, cette corruption a « à l’évidence » entraîné un préjudice pour l’entreprise, ainsi fragilisée. Et l’Etat a accepté la vente du groupe.

https://www.nouvelobs.com/justice/20190722.OBS16233/affaire-alstom-general-electric-l-association-anticor-porte-plainte.html


J’avais déjà écrit sur l’affaire Alstom en 2014 et j’y nommais certains bénéficiaires de la vente à la découpe comme l’actionnaire Martin Bouygues et la représentante de GE France, Clara Gaymard née Lejeune proche de la Fondation Lejeune qui voudrait interdire la liberté d’avorter et fait des recherches sur les mongoliens. Comme quoi, la morale de Clara Lejeune Gaymard est à deux vitesses : accuser d’infanticide les femmes qui avortent et se remplir les poches avec l’assassinat d’un fleuron de l’industrie française. https://laconnectrice.wordpress.com/2014/04/28/alstom-une-affaire-de-tuyaux-victime-des-mediocres-intrigues-narcissiques-de-nos-elites/

Réchauffement climatique. Des scientifiques italiens n’y croient pas et le démontrent

Je ne crois pas à l’apocalypse climatique du fait des cycles climatiques récurrents alternant périodes plus froides et périodes plus chaudes depuis des millénaires.

Je crois plutôt à la volonté de certains lobbies de faire peur pour mieux régner en empochant le maximum d’argent ce que confirme le fossé de plus en plus large entre très riches et pauvres. Le focus obsédant mis sur le réchauffement climatique fait passer au second plan la pollution contre laquelle tout un chacun peut agir quotidiennement en respectant la terre. Ne rien jeter à la mer, dans les fleuves, les rivières et les lacs ; apprendre à gérer ses déchets ; saisir les invitations à pratiquer le tri sélectif et le compost ; ne pas joncher la nature de ses ordures comme le font les alpinistes ou les randonneurs; etc.

Les industriels devraient être  sévèrement sanctionnés afin d’être réellement dissuadés de polluer les rivières avec des boues rouges et autres résidus toxiques ; interdiction absolue d’utiliser ces nanomatériaux perturbateurs endocriniens comme de nombreux additifs dans les produits de grande consommation et dans les traitements phytosanitaires. Pour cela, les gouvernements devraient avoir une politique radicale ce qui n’est pas le cas avec, par exemple le glyphosate ou les bisphénols. On a interdit le bisphénol A mais il a été remplacé par le B ou le S qui sont loin d’être inoffensifs. Tous contents d’avoir jeté en pâture au peuple le bisphénol A on se tait sur le danger des autres bisphénols malgré les alertes du corps médical. Au prétexte que les études ne sont pas convaincantes, les autorités attendent et pendant ce temps-là augmentent les cas de malformations du pénis,  puberté précoce chez les filles, la stérilité masculine, d’obésité, de cancers du sein et de l’estomac et peut-être aussi l’épidémie de bébés nés sans bras.

Dans ces discours apocalyptiques, une chose m’étonne : on nous dit que la sécheresse augmente et se répand dans le monde ; d’autre part on déplore la fonte des glaciers qui fait monter le niveau des océans mettant en péril des terres. Mais je n’ai pas connaissance de projets de récupération des eaux de fonte pour irriguer les terres sèches. Pourquoi ? Est-ce impossible ou trop coûteux et pas assez rentable ?

Les explications de ces scientifiques italiens me semblent très crédibles. Et vous, qu’en pensez-vous ?

La Connectrice

L'une des scènes de la tapisserie de l'Apocalypse / Château d'Angers / © Sandrine Gadet

https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/maine-et-loire/angers/angers-tapisserie-apocalypse-remise-lumiere-1576006.html

 

Ce texte, sous forme de pétition, a été initié par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti ; Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme ».

Il faut lire ce texte dans son intégralité.

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Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles. 

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée. 

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. 

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. 

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné. 

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le COest un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au COest nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées. 

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui. 

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.

Greta Thunberg, enfant autiste manipulée par le lobby Green business

Les parents de Greta étant professionnels de la scène, ils sont ravis que leur gamine autiste fasse le buzz et je les comprends car si j’avais une enfant autiste il me plairait qu’elle ait une activité engagée, de surcroît médiatique. Je serais toutefois inquiète pour son équilibre si, comme Greta, elle était sujette à la dépression.

Je ne suis pas convaincue par la thèse du réchauffement climatique car, du haut  de mes 73 années, j’ai été témoin d’un certain nombre de phénomènes climatiques « anormaux ». La France est théoriquement une région tempérée qui ne devrait pas connaître de situations extrêmes. Et pourtant il y en a eu : terribles gelées et neige abondante dans l’Entre-deux-mers qui ont ruiné des centaines de viticulteurs modifiant sa démographie et son agriculture ; gelées du mois de mai récurrentes grillant fleurs et fruits de l’arboriculture parfois au moment des « Saints de glace » mais pas toujours ; plusieurs déluges au fil des années causant de graves inondations pas seulement aggravées par une urbanisation pléthorique et irresponsable ; canicule récurrente ; tempête fatale de 1999 en Europe https://youtu.be/UYzYf_GuxcU

Article de presse du 30 mai 1961

La thèse du réchauffement climatique est d’ailleurs controversée par pratiquement autant de scientifiques que ceux qui la soutiennent.

Par contre, il me paraît évident qu’il faille se soucier de la bonne santé de notre terre et de ses habitants humains, faune et flore et que le souci écologique est fondé ce dont de plus en plus de français sont conscients. Nous devons faire attention à ne pas polluer dans nos activités quotidiennes, ce souci étant par ailleurs dérisoire face aux pollutions industrielles tolérées par les responsables irresponsables pour s’enrichir à court terme. Je pense en particulier à la tolérance du glyphosate comme traitement phytosanitaire et, surtout à l’invasion des perturbateurs endocriniens qui modifient, entre autres, les organes sexuels et la fertilité. Ces perturbateurs endocriniens ont envahi la terre, ils sont partout, dans l’air, l’eau et la terre. Personne ne peut y échapper.

Le Green business est une bonne chose pour l’économie et les emplois qu’il crée, souvent remplaçant des compétences tombées en désuétude. Mais tricher en faisant peur aux populations avec la théorie du changement climatique est une manipulation de l’oligarchie qui fonctionne en manipulant ses esclaves (le peuple, vous et moi) pour toujours plus de bénéfices à son propre profit.

L’article ci-dessous révèle la manipulation de la petite autiste Gréta par le lobby du Green business.

La Connectrice

https://www.bvoltaire.fr/greta-thunberg-ce-que-lon-oublie-de-nous-raconter/

Greta Thunberg : ce que l’on “oublie” de nous raconter

Comme cela a déjà été dit dans plusieurs articles sur Boulevard Voltaire, nos députés sont invités à se recueillir mardi 23 juillet devant la jeune militante écologiste Greta Thunberg, suite à l’invitation du député Matthieu Orphelin, proche de Nicolas Hulot, et à l’origine d’un collectif
pour le climat.

La presse s’est évidemment fait écho de cet événement en rappelant que cette star mondiale observe chaque vendredi depuis la rentrée 2018 une grève de l’école pour le climat, qui a fait tache d’huile au niveau mondial. Elle passerait spontanément, ses vendredis assise devant le Parlement de Suède afin d’obliger son gouvernement à mettre en œuvre les mesures qui permettront de réduire les émissions de CO2. Cette autiste de naissance aurait développé des angoisses à propos du changement climatique, suite à une dépression nerveuse. Elle serait devenu végétalienne et aurait réussi à convaincre ses parents de la suivre dans ses combats. Voilà pour l’histoire officielle.

Quant à l’histoire réelle, que l’on “oublie” scrupuleusement de nous raconter, on peut la trouver sur le site du journal Reporterre avec une tribune de l’ancienne députée écologiste Isabelle Attard, mais aussi et surtout dans une suite d’articles de Cory Morningstar publiés sur le journal de l’association Entelekheia. En fait, un professionnel suédois de la communication nommé Ingmar Rentzhog, se cache derrière toute cette mise en scène. C’est en tous cas ce que révèlait le journaliste d’investigation Andreas Henriksson, sur le blog de Rebecca Weidmo Uvell, le 11 décembre 2018. Rentzhog est cofondateur de la start-up « We Don’t Have Time » (WDHT), « Nous n’avons pas le temps », créée en 2016, et il connait la famille de Greta (ses parents sont de célèbres artistes lyriques en Suède) car ils ont participé ensemble à une conférence sur le climat en mai 2018. Les photos qui ont circulé dans la presse où l’on voit Greta assise devant le Parlement de Suède sont l’œuvre de WDTH. Des comptes Tweeter et Instagram ont également été créés pour elle. Rentzhog a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, dont le but est d’influencer politiques et chefs d’entreprise pour qu’ils agissent contre le réchauffement climatique. Cette invitation à l’Assemblée nationale ne pouvait donc pas être refusée. Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve en fait des investisseurs spécialistes de la finance, et qui n’ont aucun lien avec l’écologisme. Au conseil consultatif de WDHT, on trouve également Daniela Rogosic, attachée de presse du groupe IKEA, et au conseil d’administration trois membres expérimentés du programme de leadership « Climate Reality » d’Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis, mais surtout investisseur dans 14 sociétés “vertes” qui ont fait sa fortune.

Si l’engagement de Greta est probablement sincère, il semble être plus le fruit d’une manipulation que d’une prise de conscience spontanée comme on veut nous le faire croire. Je vous laisse imaginer la réaction des médias, si tout autre mouvement politique s’amusait à mettre en scène, de la même façon, des enfants pour sa promotion. Espérons que nos députés, plutôt que de venir applaudir une adolescente, auront autre chose à faire mardi prochain.

Ode à la laïcité, déjà en danger en 2004

 

LAICITE,  MA  SŒUR

                 

                  ( Dédiée  à Sohane et  Samira)

                                                                      

On s’est battu pour que tu vives

Que tu atteignes enfin  la rive                     

Et pour aboutir à ton pacte

En aura-t-il  fallu des actes

 

Tu es l’alliée des féministes

Elles ont besoin que tu existes

Et porteront très haut ta flamme

Éclairant la marche des femmes

 

                  Refrain

 

En deux mille cinq on te fête

Centenaire à la fière tête

J’ai tant envie de te chanter

Toi ma belle laïcité

 

Laïcité toi qui nous mêles

Samira, Pierre, Fatoumata

Laïcité oui je t’épelle

Et ne pourrais vivre sans toi

 

Tiens fermement sur tes pattes

Ne va pas jouer aux acrobates

Nous nous perdrions à éclater

En d’infinies communautés

 

La République de la France

Son exemplaire différence

Ne saurait se diviser

Si elle veut mieux se partager

 

                  Refrain

 

La liberté de conscience

Qui frise parfois l’inconscience

Doit justement s’accorder

A la liberté de penser

 

Assez de religieux prétexte

L’intégrisme c’est la peste

Derrière les femmes voilées

La barbe avance masquée

 

                  Refrain

 

J’espère que ceux qui nous suivront

Longtemps longtemps te fêteront

Sauront de toi prendre grand soin

Pour t’emmener toujours plus loin

 

Ton idéal de tolérance

Ne peut pas se mettre en balance

Car à vouloir t’aménager

On te fait courir un danger

 

                  Refrain

 Emmanuelle Escal, Paris septembre 2004

                                                                                                                            Laicite episode 19

http://www.laicite-decomplexee.org/pages/les-episodes/la-laicite-c-est-blaspheme-pour-tous.html

Histoire de l’islamisation française 1979-2019

Je remercie Mireille Valette, observatrice attentive de l’islamisation de l’Europe en général et de la France en particulier, d’avoir fait ce compte-rendu de sa lecture de l’ouvrage Histoire de l’islamisation française 1979-2019
Cet ouvrage rassemble des témoignages rapportant ce que quiconque de bonne foi et d’esprit libre peut quotidiennement constater.
Le drame dramatique est que bon nombre de français, en particulier responsables irresponsables et leurs moutons, refusent d’admettre ces réalités morbides et se donnent les moyens de museler légalement ou illégalement, toutes celles et ceux qui protestent et alertent courageusement. Égoïstes, ils ne respectent même pas l’avenir de leurs propres enfants.
VOX CLAMANTIS IN DESERTO (La voix de celui qui crie dans le désert)
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté (Guy Béart, mars 1968)
https://youtu.be/AfpSRnahQig
L.C.

Le roman captivant et affolant de l’islamisation française (1)

A lire d’urgence: «Histoire de l’islamisation française 1979-2019», ouvrage d’anonymes très bien informés. Il décrit le remplacement d’une culture sous les coups de boutoir de l’islam militant et de ses alliés.

L’étendue du désastre

france,histoire de l'islamisation

C’est l’histoire d’une religion exotique et coercitive qui s’installe avec une rapidité inouïe en France. Soutenue par des irresponsables, ses porte-étendards imposent leur bigoterie, appuyée sur des piliers archaïques. C’est l’histoire de fossoyeurs qui enterrent les évidences pour leur substituer une réalité inventée. C’est l’histoire de l’effacement progressif d’une culture.

Les auteurs de ce livre stupéfiant restent anonymes. Leur pavé se dévore comme un roman noir, dont les criminels sont journalistes, politiciens, sociologues, activistes musulmans, juges. A tout moment, même s’il connait l’intrigue, le lecteur tressaille, sursaute, chavire. Il n’en croit pas ses yeux. Il dévore le récit, mais n’a pas trop envie d’en connaitre la fin.

Ce livre est un implacable réquisitoire, précis, factuel. C’est pourquoi les médias concernés n’en parlent pas. Le contenu est copieux, les informations innombrables. Aucun compte-rendu ne peut en rendre la richesse. J’ai choisi en toute subjectivité quelques facettes.

Le premier crime médiatique cité est la révolution khomeiniste, le nouveau Grand Soir pour la gauche. Les journalistes sont lyriques. Serge July, boss de «Libé»: «…[le noir] voile (…) les femmes iraniennes comme un symbole de lutte, comme une proclamation anti-Shah, refuge d’où leurs yeux surgissent comme ceux de momies vivantes.» Et Marc Kravetz: «Allahoua Akahbar […] le cri de la guerre sainte retrouvait, dans la nuit, brisé de loin en loin par les rafales de fusil-mitrailleur, son énergie libératrice.»

Le fumet anti-Occidental est irrésistible.

La gauche se dirige vers un nouveau prolétariat de substitution, ce sera l’immigration, et de plus en plus le musulman.

L’islam bigot et archaïque ne tarde pas à s’affirmer, dans les foyers d’immigrés comme dans les usines… et dans les plus hautes institutions. Il y a presque 40 ans, en 1982, aux usines Citroën et Talbot, une banderole est déployée: «30 minutes pour le ramadan. Nous voulons être respectés!» Les Renseignements situent déjà l’Association des Marocains de France dans la mouvance des Frères musulmans. Ils relèvent des appels à la «grève sainte», des prières collectives sur les parkings des usines, des drapeaux verts dans les manifestations. A Billancourt et Poissy, des salles de prières ont déjà été octroyées.

Jean Auroux, ministre socialiste du travail s’élève contre le «regroupement d’étrangers refusant d’accepter les règles de notre pays»: «Je m’oppose à l’institutionnalisation d’une religion quelle qu’elle soit à l’intérieur du lieu de travail (…) Lorsque des ouvriers prêtent serment sur le Coran, il y a des données qui sont extras syndicales… »

Des polygames bienvenus

En 1976, le Conseil d’Etat invoque «le droit à mener une vie familiale normale» pour autoriser un Béninois à faire venir sa deuxième épouse. La haute juridiction» oblige ainsi les caisses de sécurité sociale et d’allocations familiales qui s’y refusaient à assumer ces foyers polygames. Alors que l’immigration s’accélère, ces familles se multiplient.

La loi Pasqua de 1993 rectifie en partie cette décision, mais les foyers polygames présents -qui comptent jusqu’à 40 enfants- doivent être entretenus par l’Etat et les aspirants utilisent les failles de la loi. En 2010, 1e sociologue de gauche Hugues Lagrange décrit dans «Le déni des cultures» la surpopulation et la surdélinquance des familles subsahariennes récentes où 30 % des hommes mariés sont polygames. Il parle du triste sort des mères de six ou sept enfants, en moyenne 15 ans plus jeunes que leurs maris… Des petits négligés, des femmes et des filles écrasées et soumises.

Les médias se déchainent contre le chercheur, eux qui ont ignoré en 1997 le colloque de deux associations africaines où des femmes racontaient comment leur mari utilisaient l’argent des allocations familiales pour acheter des femmes supplémentaires.

Regroupement familial, dévoiement du droit d’asile et régularisations automatiques boostent l’immigration de peuplement au détriment de celle de travail. Chirac, Juppé, Mitterrand s’alarment. Mais ne font rien. Dès qu’un homme politique a quelque velléité de mettre de l’ordre, la presse charge…

Des rapports pour beurre

Les autorités françaises adorent demander des rapports… pour beurre. Certains, fracassants, sonnent tôt le tocsin. L’un d’eux concerne le service national des Jeunes Français d’origine maghrébine (JFOM) qui posent des problèmes croissants. En 1990, le ministredemande une enquête au colonel-sociologue Yves Biville. Celui-ci se révèle fin psychologue: ses descriptions sont difficilement imaginables aujourd’hui alors que le terrorisme intellectuel s’exacerbe.

Les JFOM «se caractérisent par une communication orale développée qui se traduit par un goût tout particulier pour la «palabre» et la discussion, conçues en termes de marchandage et de négociation. Ils manifestent également une hypersensibilité qui, pour un Occidental non averti, s’interprète comme une forme de simulation.» Ils sont souvent allergiques à la discipline et comptent beaucoup plus de refus d’obéissance et de cas d’insoumission que leurs camarades. Ils sont aussi plus souvent impliqués que les autres recrues dans des violence: «six fois plus d’outrages à supérieurs et quatre fois plus de coups et blessures volontaires».

Le chantage au racisme est omniprésent: «…tout ordre, toute application du règlement s’apparente à une manifestation de racisme.[…] Le moindre incident, le plus petit écart de langage sont, pour ces jeunes hyper susceptibles, autant d’aveux de racisme. […] Ils jouent avec le racisme.» Les militaires constatent un repli sur l’identité musulmane «avec l’allégeance à la famille, aux coutumes et aux valeurs ancestrales ». Les jeunes Maghrébins refusent souvent les tâches de nettoyage pour cause d’atteinte à leur virilité.

Les revendications religieuses enflent: permissions liées aux fêtes religieuses, en particulier le ramadan, interdits alimentaires: «Les serveurs sont peu sensibilisés aux interdits de l’islam. Par exemple, ils ne savent généralement pas que tout ce qui a touché du porc est souillé, aux yeux d’un musulman, y compris une assiette ou une fourchette.» Au final, «la crainte de l’islam est forte. Il est vécu comme contraire à l’intégration.» Parmi ses propositions, Biville demande une centaine de psychiatres supplémentaires.

JFOM_Armée.jpg

Comme les autres, ce rapport n’aura pas d’effets, sinon la mise en œuvre de quelques discriminations positives et une sérieuse contribution à la décision de supprimer la conscription universelle.

Un autre rapport, beaucoup plus connu et encore en ligne est celui de Jean-Pierre Obinsur «Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires». Il parait peu après le vote sur le foulard à l’école, en 2004. Ce rapport devrait être lu et relu. Il dit tout de l’étendue du désastre scolaire dû à la présence musulmane, un désastre qui n’a cessé de croitre. Les enclaves islamisées sont déjà une réalité. «Dans certains quartiers, qui sont loin, répétons-le, de se cantonner aux banlieues des grandes villes, se sont déjà édifiées des contre-sociétés closes dont les normes sont le plus souvent en fort décalage voire rupture, avec celles de la société moderne et démocratique qui les entoure.»

Premiers lucides sur le foulard: les enseignants

La chronologie des provocations liées au foulard à l’école depuis le début des années 80 est révélatrice. Les enseignants, premiers à constater la nature de l’offensive, résistent et croient que leur demande de fermeté va être tout naturellement suivie. En 1985 (épisode de Créteil), la principale écrit à son supérieur « Des petites filles de sixième et quatrième viennent en classe vêtues de costumes type musulman intégriste: la tête recouverte d’un voile. (…) un professeur a demandé à l’une d’elles de retirer son voile et l’enfant a refusé. Dans l’après-midi, le beau-frère de cet enfant accompagné de son propre frère ont demandé à être reçu.… Il ressort de l’entretien que le voile est un symbole religieux ainsi que le costume. Le fait de le porter marque le refus de notre civilisation.» Les professeurs proposent de renforcer le règlement, une intention bien reçue par l’inspecteur d’académie vers lequel remontent des problèmes similaires sur l’ensemble du territoire.

Les associations musulmanes montent aux barricades en invoquant des arguments misogynes millénaires. Tel le recteur de la Grande mosquée de Paris: «Le Coran est clair: il recommande à la femme musulmane de se couvrir pour éviter toute forme de séduction et faire respecter sa liberté», «couvrir ce qui est peut-être le plus attirant chez elle, la chevelure.»

La lâcheté de la hiérarchie et du politique jointe à l’offensive des médias (Libérationfoulard fillettes_NL.jpg et Le Monde toujours en tête) auront raison de la résistance des enseignants. La gauche capitule. Houspillé par une journaliste, Michel Rocard finit par déclarer: «Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise?» Et François Mitterrand: «Moi je les trouve charmantes ces petites avec leur foulard!»

Jacques Chirac, convaincu par l’interdiction, confie une commission à Bernard Stasi. La gauche est massivement hostile à une loi. Les auditions ouvrent les yeux de la quasi totalité des commissaires. Mais la loi ne changera rien au processus d’islamisation du pays. Elle devient un signe de plus de la « stigmatisation » des musulmans.

Les discours si révélateurs des activistes

Lorsque les militants musulmans révèlent leur vrai visage, celui des journalistes se détourne. C’est le cas déjà le 19 septembre 1981. La Déclaration islamique universelle des droits de l’homme est proclamée au siège de l’Unesco à Paris. Elle a été rédigée à partir des préceptes du Coran. Le secrétaire général Salem Azzam fait l’apologie des droits de l’homme en islam. La déclaration stipule que «Tout musulman a le droit et le devoir de refuser d’obéir à tout ordre contraire à la Loi, quelle que soit l’origine de cet ordre ».

Médias et intellectuels restent très discrets et ne relèvent pas cette provocation.

Les militants d’Allah seront tout aussi fidèles à leur doxa lors de l’affaire Rushdie. En 1989, un millier d’immigrés défilent aux cris de «A mort Rushdie!», «Nous le tuerons!» Place de la République, ils prient.

Les organismes représentatifs de l’islam ne protestent guère.

En 2003, Jean-Pierre Chevènement sur demande de Lionel Jospin, consulte les représentants musulmans sur une organisation officielle de leur culte, le Conseil français du culte musulman (CFCM). L’UOIF refuse d’emblée la déclaration selon laquelle toute personne a le droit de changer de religion ou de conviction. C’est l’une des plus sidérantes capitulations du pouvoir.

Le 4 juin 2004, le CFCM rend publique une Convention citoyenne des musulmans de France pour le vivre ensemble. Son article 5 impose aux femmes le port du voile. Rares sont les médias qui le relèvent, mais des femmes du collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers s’indignent: «Cette prise de position représente une agression qui banalise les pressions que subissent les femmes non voilées (exclusions, insultes, menaces permanentes, agressions) comme les affrontements de plus en plus nombreux dans les universités entre les professeurs et les étudiantes voilées, ou les conflits dans les lieux de travail et dans la rue…»Leur colère ne trouvera pas d’échos.

Une série de textes sont mis en ligne en juin 2017 sur le site de la Grande mosquée de Dalil Boubakeur. Ils défendent une théologie islamique ouvertement hostile au judaïsme et au christianisme. Les termes d’hypocrite et d’imposteur désignent les mauvais musulmans. Quant aux non-musulmans, «l’islam condamne… les superstitions, les pseudos miracles, le culte des idoles, les représentations figurées de Dieu (…) l’immixtion de tout individu dans les rapports entre l’homme et son créateur, le paganisme, les absolutions de péché sont frappées par l’islam d’une condamnation majeure…»

Violence des textes: le tabou

Aborder le rôle de la violence dans les textes et dans l’histoire de l’islam devient paradoxalement inaudible alors que le terrorisme et différentes formes de violence se déchaînent au nom de l’islam. 

La liberté d’expression saigne, la plaie ne se refermera pas. En 2006 paraît la tribune de Robert Redeker qui réagit au discours de Ratisbonne de Benoît XVI. Aussitôt après les propos de ce dernier, des musulmans avaient manifesté, brûlé des églises et assassiné des chrétiens en Irak et en Somalie. Quant à Redeker, qui prend parti pour le pape, il est menacé de mort et évacué sur-le-champ avec sa famille. Sa vie bascule.

La meute médiatique contribue à sa mise à mort sociale.

Plus récemment, l’imam Tarek Oubrou dénonce comme une «violence inouïe» une pétition demandant de prononcer «l’obsolescence» des versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants.

Les derniers à avoir eu le courage d’évoquer ce problème essentiel interne à l’islam furent le cardinal Lustiger, Maxime Rodinson et Abdelwahab Meddeb.

 

Prochain article: «Réécrire l’histoire et célébrer la culture de l’Autre»

Opération camembert au lait cru à l’Assemblée nationale

Publié le

https://www.change.org/p/c-est-le-camembert-de-normandie-au-lait-cru-d-appellation-d-origine-que-l-on-assassine/u/24287942

Histoire du camembert de Normandie

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Camembert_de_Normandie

Légende ou pas, la contribution de Marie Fontaine, épouse Harel reste fondamentale du fait de l’engagement de sa descendance dans la fabrication et l’essor du camembert. Comme on le sait, les femmes créatrice sont la plupart évacuées del’histoire et leur contribution ignorée. Pourtant il est indiscutable que Marie Fontaine-Harel a joué un rôle significatif dans les technique de fabrication et la notoriété du camembert. LC

« Camembert […] est le nom donné (1867) à un fromage fabriqué pour la première fois à la fin du xviiie siècle par Marie Fontaine, fermière de la commune de Camembert (Orne). »

— Alain Rey (dir.), Le Robert Dictionnaire historique de la langue française, Dictionnaires Le Robert, Paris, nouvelle édition janvier 1994, tome I, p. 333.

Selon la légende, historiquement peu crédible[6], le camembert de Normandie a été mis au point en 1791 par une fermière de Camembert, Marie Harel (née Fontaine), avec les conseils avisés d’un prêtre réfractaire (Charles Jean Bonvoust, religieux bénédictin, prieur de Roiville), originaire de la Brie, réfugié chez elle dans sa ferme de Beaumoncel[7].

Cette légende se retrouve dans de nombreux ouvrages, avec de surprenants enrichissements[8]. Le nom de Marie Harel, inventrice du camembert, apparaît en 1850, grâce à son petit-fils[9]. La légende est due à la remarquable réussite de sa famille et à l’intérêt commercial retiré[10]. Au début du xxe siècle, le syndicat des fabricants du véritable camembert de Normandie prend la relève des héritiers de Marie Harel pour perpétuer la légende du camembert normand[11] ; au xxie siècle, l’association de défense et de gestion de l’AOC camembert de Normandie[* 3] le remplace.

Je préfère les fromages au lait cru

Personnellement, je préfère les fromages au lait cru parce qu’ils ont plus de goût avec une texture à la fois moelleuse et feuilletée selon leur degré de maturité. Rien à voir avec les camemberts pasteurisés et industriels au coût uniforme dont le goût et la texture n’évoluent pas et qui se dessèchent rapidement. laissant ressortir la saveur salée au détriment de l’arôme.

Je consomme des  fromages au lait cru depuis 70 ans et je n’en ai jamais été malade.

Les américains consomment aussi des fromages au lait cru

Ayant vécu aux USA, j’ai souvent été invitée par des américains qui, pour me faire plaisir, m’offraient du camembert ou du brie au lait cru, souvent servis avec des tranches de pomme fraîche. J’ignorent comment ils se le procuraient. Contrairement aux préjugés des Français contre les américains, ces derniers apprécient la bonne chère en fonction de leurs moyens et de leurs goûts. Des organismes se sont spécialisés dans la bonne  bouffe bio comme « whole food » ou les farmer markets 

qui connaissent beaucoup de succès.

Vouloir normaliser nos productions alimentaires traditionnelles est contraire à nos traditions gastronomiques, aux intérêts des paysans et des consommateurs ainsi qu’à la réputation internationale de nôtre gastronomie. La résistance s’impose pour défendre nôtre patrimoine gastronomique et les paysans producteurs sans lesquels la France ne serait plus la France.

La Connectrice

Pour en savoir plus

http://www.fromages-de-terroirs.com/index.php?lang=fr

 

Actualité : Le camembert de Normandie AOP va autoriser la pasteurisation. C’est un renoncement aux valeurs de l’appellation et une victoire des multinationales !
Usages ancestraux, loyaux et constants : trois mots gravés dans le marbre lorsque la France a créé les appellations d’origine au tout début du XXè siècle, et pourtant, le camembert de Normandie, symbole s’il en est de notre pays, va être pasteurisé en 2021 ! Autant dire un nivellement par le bas, qui s’accompagnera de l’arrêt du moulage à la louche.
Décidément, l’histoire se répète. L’AOP normande n’a pas tiré la leçon du passé, elle s’enfonce inexorablement dans la médiocrité. En voulant faire retirer le terme Normandie des camemberts industriels, en somme faire appliquer la loi après 20 ans de laxisme, le camembert de Normandie hérite du pire scénario pour sortir de ce bras de fer entre fabricants du camembert « de Normandie » sous AOP et ceux du « fabriqué en Normandie », la version industrielle, dont Lactalis est le premier opérateur avec 95 % de la production. La fin du « Fabriqué en » se solde avec une AOP pour tous, déclinée en deux versions : l’une de base sous le nom actuel « Camembert de Normandie » et l’autre, plus qualitative, sous le nom de « Véritable camembert de Normandie ». La loi du marché voudra que 9 camemberts AOP sur 10 soient pasteurisés et industriels, fabriqués à la chaîne comme de vulgaires produits. Donc moins chers.
L’association Fromages de Terroirs dénonce un détournement grave de l’AOP qui donne en vérité aux industriels ce dont ils avaient rêvé en 2007 lorsqu’ils avaient réclamé la pasteurisation. On sait ce qu’il en advient de cette assouplissement dans les cahiers des charges – course au volume, standardisation, disparition des fermiers – et empilement des sous labels qui ne crée que de la confusion pour le consommateur. L’entrée des camemberts industriels dans le périmètre de l’AOP, est la mort programmée du véritable camembert !
PÉTITION À SIGNER SUR CHANGE.ORG :C’est le camembert de Normandie qu’on assassine !
Mercredi 21 février, la réunion « de la dernière chance » a abouti à cette imposture ! Les protagonistes de la longue bataille qui oppose les fabricants de « camembert fabriqué en Normandie, aux opérateurs de l’AOP Camembert de Normandie au lait cru, ont tranché. La filière s’oriente vers une AOP élargie, avec deux niveaux :
-  Une version plancher autorisera la dénomination commerciale « Camembert de Normandie », venant remplacer le « fabriqué en ». Cette version autorisera le lait pasteurisé, en contre partie, elle imposera une normandisation des troupeaux à hauteur de 30%. C’est peu ! D’autant que rien n’est précisé pour les 70% restants. Plus de moulage à la louche par des mains expertes, mais un robot mouleur. La fabrication restera donc très industrielle, à la chaîne comme c’est le cas actuellement pour les marques Président, Lanquetot, Lepetit, Cœur de Lion, le Rustique… On nous dit que le pâturage serait rendu obligatoire 6 mois de l’année, avec une part d’herbe minimale dans la ration estivale (25 ares d’herbe par vache). Et puis, la filière se réjouit semble t-il qu’on garantisse le caractère mi-lactique mi-présure qui caractérise le camembert traditionnel. En aucun cas, ce futur cahier des charges n’offrira la qualité d’un camembert digne d’une AOP.
-  Une version plus haut de gamme, strictement au lait cru, baptisée « Véritable Camembert de Normandie », voulant se substituer à l’actuelle AOP, avec des critères d’exigence relevés. On nous promet que la part de Normandes serait portée à 70% contre 50% actuellement, (imposée depuis mai 2017). Le bocage serait revalorisé : 100 mètres de haies pour un hectare de pâture, cela pour encourager la biodiversité. La ration hivernale devrait, quant à elle, comporter obligatoirement une proportion d’herbe. Soit, mais ce sont de bien minces avancées, et pour la plupart déjà acquises !
Pour les deux catégories de l’AOP, des règles générales vont également s’appliquer comme la suppression des OGM dans l’alimentation pour l’ensemble des producteurs. La zone pourrait intégrer les actuels producteurs hors zone dans l’Eure, la Seine-Maritime, la Manche, l’Orne et le Calvados, peut-être plus largement..
Les Normands exhument donc Le « Véritable camembert de Normandie », dénomination qui avait disparue en 1983 lors de la naissance de l’AOP. Elle est censée porter le « très haut de gamme » sauf qu’en autorisant la pasteurisation, c‘est la mort de l’AOP en tant que telle, dès lors qu’on introduit des niveaux de qualité si différents dans le label. On crée une concurrence au sein même d’une AOP.
La cohabitation lait cru-lait pasteurisé, pratiquée dans plus de 50 % des AOP nationales, pont-l’évêque, neufchâtel, livarot, ossau-iraty, saint-nectaire, cantal, fourmes d’Ambert et de Montbrison, bleu d’Auvergne, époisses, maroilles, munster… n’ont entraîné que médiocrité et tensions dans la filière laitière, accélérant la disparition des fermiers. Beaucoup d’entre elles ont en réalité perdu des parts de marché.
D’autres AOP admettent différentes déclinaisons : le beaufort (versions « été » et « chalet d’alpage »), le laguiole (« Grand Aubrac »), le salers (« Tradition ») … mais il y a une grande différence, elles sont toutes au lait cru, ce qui maintient une qualité optimale et une reconnaissance unique.
La nouvelle règle ne devrait pas être effective avant 2021. Une commission d’enquête nommée par l’Inao aura pour mission de lancer les travaux sur la définition de la nouvelle zone et les conditions de production.
Faits et chiffres :
Le camembert de Normandie AOP au lait cru a obtenu l’AOC en 1983 et l’AOP en 2007. L’AOP actuelle produit 5 400 tonnes en 2017 soit 6 % de la fabrication totale du camembert. Les 94% restant sont industriels : Lactalis représente hors AOP et en AOP, 95% de la production.
Liste des opérateurs et des marques dans l’AOP Camembert de Normandie au lait cru
Les fermiers 
-   Ferme du Champ Secret, dirigée par Patrick Mercier, à la Novère dans l’Orne. Marque : Champ Secret. 
-   Ferme de la Héronnière, à Camembert dans l’Orne, récemment reprise par Nicolas Durand. Marque : François Durand.
Les laiteries 
-   Laiterie de Saint-Hilaire-de-Briouze – Fromagerie Gillot détenue par la famille Fléchard. Marques : Gillot, Marie Harel et Saint-Hilaire. 45 % des parts de marché de l’AOP. 
-   Domaine de Saint-Loup – Ex-Graindorge, détenue par Lactalis. Marques : Domaine du Plessis, Fleuron du Plessis, Domaine de Saint-Loup, La Petite Normande et E.Graindorge. 
-   Fromagerie de Jort, détenue par Lactalis. Marque : Jort. 
-   Fromagerie du Moulin de Carel, détenue par Lactalis. Marque : Moulin de Carel. 
-   Fromagerie d’Orbec, à Orbec-en-Auge, détenue par Lactalis. Marque : Bourdon. Lactalis détient 50% des parts de marché de l’AOP.
-   Fromagerie du Val-de-Sienne, détenue par Pascal Beillevaire et Pierre Marty. Marques : Pré Saint-Jean, Le Bon Choix et Beillevaire. 
-   Coopérative Isigny-Sainte-Mère. Marque : Isigny-Sainte-Mère. 
-   Fromagerie Réaux, détenue par Maîtres Laitiers du Cotentin-Groupe Disfrais. Marques : Réo et Le Gaslonde. 
-   Fromages de Stéphanie, à Saint-Léger-sur-Sarthe dans l’Orne, détenue par Stéphanie Conrad. Marque : Les Fromages de Stéphanie.

https://www.courrierinternational.com/article/vu-des-etats-unis-alerte-camembert-en-danger

Vu des États-Unis.Alerte, camembert en danger  !

Un camembert normand – au lait cru.  Photo12 / Gilles Targat

Le site d’information américain Bloomberg tire la sonnette d’alarme : “L’un des meilleurs fromages au monde pourrait être en voie de disparition.”

Bloomberg rappelle que, pour qu’un camembert reçoive cette appellation, il doit être fabriqué avec du lait cru non filtré possédant une teneur en matière grasse d’au moins 38 % et venant de vaches normandes qui bénéficient de conditions d’élevage précises. “Si c’est ce fromage que vous cherchez, en particulier en dehors de France, alors bonne chance”, assène le site d’information américain, avant de préciser que seuls 1 % des camemberts français sont produits de cette façon. “Et avec les grands propriétaires qui s’emparent des petites fermes, ce nombre est en train de s’effondrer rapidement”, s’alarme Bloomberg.

Une conséquence de la “guerre des fromages”

La publication attribue ce net recul des petites exploitations à la “guerre des fromages” de 2007, lors de laquelle les grands producteurs ont vu leur demande d’utiliser du lait pasteurisé pour fabriquer le camembert de Normandie rejetée par l’État français. Les grandes industries ont alors “quitté la course au vrai camembert” et étiquettent à présent leurs produits“fabriqués en Normandie”. “Ce qui n’est pas la même chose”,précise Bloomberg.

Le site d’information américain donne les clés pour distinguer le “vrai” camembert :

Quand vous l’apercevrez sur le plateau à fromages, vous reconnaîtrez son cœur crémeux épais. Si vos hôtes l’ont laissé dehors suffisamment longtemps, il sera possible de le presser. (Le Brie, à l’inverse, sera coulant.) La croûte, que vous devez manger, devrait avoir une fine marbrure marron. S’il est trop blanc et brillant, cela signifie que vous êtes en train de consommer une version industrielle. (Évidemment, s’il y a trop de marron, c’est qu’il a dépassé sa date.)”

Un test auquel les lecteurs de Bloomberg ne pourront procéder que s’ils voyagent en dehors des États-Unis, le camembert y étant interdit, comme tous les fromages à base de lait cru, depuis 1949. La publication les encourage donc à “prendre la direction de la France et [à] y trouver un authentique camembert à dévorer”.

 

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