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Archives de Catégorie: Politique française

Encore une « fake news » ! un garde du corps de Macron SERAIT ami avec Jawad Bendaoud

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Ma Doué, Boudiou, Madre mia, Mein Gott, My God, Boulevard Voltaire, ce parangon de la « Fachosphère », selon le politiquement correct obligatoire, a encore dégoté une « fake news », un bobard, un ragot, une rumeur, une fausse nouvelle, un racontar, un hoax, un bruit nauséabond (!), une contre-vérité, une allégation mensongère, affirmation mensongère, assertion fausse, proposition erronée, attestation douteuse, etc. Le vilain bruit court que Makao, un garde du corps très rapproché de notre président, serait copain avec Jawad Bendaoud, le logeur des terroriste du 13 novembre, celui qui pavanait devant les caméras pour affirmer droit dans nos yeux qu’il ne connaissait pas les locataires du squat qu’il s’était approprié pour y mener ses trafics et qu’il ignorait tout-mais-tout de leurs activités.

L’article ci-dessous, particulièrement ironique et bien senti, prêterait à rigoler s’il n’était pas inquiétant car il donne une fois de plus l’impression que ceux qui devraient assurer notre sécurité et celle de la République, ne font pas des enquêtes sérieuses sur ceux qui les entourent et ceux nagent comme des poissons dans l’eau trouble de la guerre rampante que nous mènent les islamistes. Délinquants économiques, terroristes fichiés S dont on ne découvre le fichage qu’après leurs crimes, casseurs d’extrême gauche et black blokeurs sévissant en toute liberté, etc.

Makao chéri candidat de Secret Story, ci-dessous

Sud Ouest

La Connectrice, très pessimiste sur l’avenir de la jeunesse en France

 

MAKAO : LE CHAÎNON MANQUANT ENTRE JAWAD BENDAOUD ET EMMANUEL MACRON ?

Capture d’écran Snapchat

 

On apprend qu’un ancien garde du corps du candidat Macron fréquenterait le logeur des terroristes du 13 novembre.

Colonel à la retraite
 
 

 

« Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. » « Les amis de mes amis sont mes amis. » Vous me direz, ce genre de proverbes, tout droit tirés de l’Almanach Vermot, ça sent un peu trop son bon sens populaire. Donc populiste. Mais comment ne pas évoquer ces dictons lorsqu’on apprend que Makao, un ancien garde du corps du candidat Macron, fréquenterait le logeur des terroristes du 13 novembre ? Encore une « fake news », me direz-vous ?

Et rappelons qu’une « fake news », selon la définition emberlificotée du texte de loi déposé par le groupe LREM à l’Assemblée, est « une allégation ou une imputation d’un fait dépourvue d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable ». Or, un tel fait est complètement invraisemblable, non ! Quoi ? Un ancien garde du corps de celui qui est devenu le chef de l’État de la cinquième puissance mondiale, détenteur du pouvoir d’éparpiller la planète façon puzzle, ferait la « teuf » avec Jawad Bendaoud ? Non, mais, ça va pas, la tête ? C’est une invention de ce qu’il est convenu d’appeler – pour faire court – la « fachosphère ». Comme quoi, vous voyez, il était quand même grand temps qu’on vote cette loi sur les « fake news ». Elle sera limitée aux périodes préélectorales et électorales ? C’est bien la preuve qu’il faut aller encore plus loin !

Revenons aux faits. Mercredi, le site Fdesouche publie une vidéo où l’on voit Jawad Bendaoud dîner avec un jeune homme qui ressemble comme une goutte d’eau à ce fameux Makao. Comme Libé s’est emparé de l’information, forcément, la « fake news »potentielle a pris du galon et est devenue une « news ».

Rappelons, pour ceux qui ne sont pas familiers de la « racaillosphère » et de ses satellites, que Jawad Bendaoud fut relaxé en février dernier alors qu’il était poursuivi pour avoir hébergé chez lui les terroristes islamistes du 13 novembre 2015. Il sera jugé en appel à l’automne de cette année. Un charmant jeune homme qui, selon son ex-compagne (une information rapportée par Europe 1), se serait ainsi vanté : « Je les ai niqués une fois, je les aurai une deuxième fois. » Des propos rapportés par la jeune femme aux gendarmes lorsqu’elle avait déposé plainte contre Bendaoud pour menaces de mort. Plainte qui, depuis lors, a été retirée.

Quant à Makao, c’est aussi un charmant jeune homme. Plus sympathique, faut avouer. À sa décharge, lui ne fréquente pas le box des accusés. Plutôt à la recherche du box-office. Ainsi, en septembre dernier, il avait rejoint le casting de l’émission de télé-réalité « Secret Story ». Il avait, alors, avoué à Télé Loisirs sa flamme pour le couple Macron : « Si j’avais été plus jeune, je crois que j’aurais voulu me faire adopter par eux. ». De son côté, durant la campagne présidentielle, au cours d’une conversation filmée dans un train, Emmanuel Macron avait, en quelque sorte, lui aussi, avoué la sienne (de flamme) pour son garde du corps. À son ami l’écrivain Philippe Besson qui l’interrogeait sur sa protection rapprochée, le candidat avait répondu : « J’ai Makao ! Hé hé ! J’ai Makao ! Le mec, il chausse du 54 ! » L’écrivain de répliquer : « Ça fait rêver sur le reste ! » Et Emmanuel Macron d’approuver d’un « Ouais ! » C’est ce qu’on doit appeler une conversation entre deux mâles blancs.

Très éclectique dans ses soirées parisiennes, Makao, deux jours avant sa « teuf » avec Djawad, était reçu officiellement à l’Élysée. L’occasion d’immortaliser l’événement par une photo sur Twitter, avec ce commentaire : « Ce soir j’ai l’honneur d’être invité chez le chef. Emmanuel Macron ! Merci. »

Bon, l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours n’a pas forcément vu l’ours. Mais alors, pourquoi ce laconisme de l’Élysée qui ne souhaite « pas commenter », comme le rapporte Libé ?

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La Traversée. Film de propagande macroniste financé par nos impôts

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J’ai regardé ce soir sur TV5 le film de Romain Goupil et Daniel Cohn-Bendit déjà présenté au festival de Cannes 2018 et acheté par la télévision publique pour lui assurer une audience qu’il n’aura jamais dans les salles commerciales mais fera la joie des admirateurs de Macron Emmanuel, de ses amis et de ses soutiens. Alors que notre président nous annonce que la lutte contre les « fake news » est ouverte, la Traversée est un « fake » documentaire qui détourne l’argent public afin de nous soummettre à la servitude involontaire.

Je dois dire que j’ai eu beaucoup de mal à regarder attentivement ce navet nombriliste et propagandiste à la gloire de ses auteurs, du président Macron et du politiquement correct de l’époque actuelle. Sur le plan technique le film est lent, son scénario décousu, il se veut documentaire mais tronque les témoignages et opinions quand ils ne vont pas dans le sens de Cohn-Bendit et Goupil qui cherchent à conforter leur opinion, démontrer que leurs interlocuteurs ont tort ou raison selon leur conviction personnelle.  A ce titre l’interview de Macron est coupé au moment où il explique ce qu’il fera des migrants une fois qu’ils seront triés…

D’autre part, ce film est une histoire de bons copains qui font de la téléréalité en se filmant abondamment eux-mêmes et en nous exposant leurs états d’âme qui sont d’une banalité effarante et sans autre intérêt que la satisfaction de leur narcissisme. Il faudrait être amoureuse ou amoureux de Romain et Dany pour se réjouir de l’omniprésence de ces vieux beaux qui ont largement 50 ans de plus que leurs prouesses soixantehuitardes. Ah oui, mai 68, c’est le sujet de ce film.

Si tous les documentaires sur mai 68 nous montrent des hordes de jeunes gens luttant « courageusement » contre les CRS/SS, peu d’images nous montrent des femmes pour la bonne raison que narguer les flics n’était pas leur préoccupation centrale et que montrer des images de ‘tricoteuses » n’a jamais intéressé les médias. Dans « la traversée » peu de femmes sont interrogées à l’exception d’une voilée et de sa copine non voilée et très jolie dont les explications fascinent Dany-le-rouge. L’autre femme longuement choyée par le « révolutionnaire » est une femme noire militante de Europe-Ecologie, son parti à lui.

Dans ce film de propagande, le politiquement correct de la saison (qui dure !) c’est : vive le mariage pour tous et les gays ; le souverainisme c’est mal ; les militants du diabolique Front national (les copains se font peur en se rendant au rendez-vous) sont majoritairement des flics et des chasseurs ; l’islam est une religion de paix et d’amour, les terroristes sont des malades mentaux, de faux musulmans ; il est injuste de stigmatiser les musulmanes qui portent le voile ; les jeunes des cités sont victimes de racisme et c’est la cause de leur chômage et de leur délinquance et criminalité ; la France « moisie » est raciste ; les français ont un devoir de solidarité vis-à-vis des migrants et les barbelés du mur de la honte de Calais sont un déni des valeurs républicaines ; bravo aux éleveurs qui se sont débarrassés des quotas laitiers pour exploiter librement de pauvres vaches holstein qui peuvent à peine marcher tant leurs mamelles sont hypertrophiées ; etc.

Le but avoué du film était de montrer l’évolution des idées de mai 68 et, en effet, il nous montre la récupération et le détournement des bonnes idées de cette révolution culturelle.

J’ai été passagère de mai 68, participante libre et indépendante et j’ai trouvé que nombre d’idées étaient en effet révolutionnaires, en particulier toute celles qui concernaient l’émancipation des femmes. Nous avons trop gagné en libertés pour que ça dure et la Macronie rêve de nous enterrer, notamment en ne tenant pas la promesse d’un ministère des droits des femmes.

Avant mai 68, les autorités ne cherchaient pas à comprendre les causes des comportements déviants mais aujourd’hui l’excès inverse prévaut, toutes les excuses sont bonnes pour permettre aux délinquants et criminels de poursuivre leurs méfaits.

Avant, nos comportements étaient soumis à la morale catholique. Aujourd’hui, par « souci d’apaisement » nous sommes soumis et surtout soumises à la charia.

Avant, beaucoup de français étaient profondément racistes et antisémites. Aujourd’hui nous devons respecter le racisme et le sexisme des musulmans et l’antisémitisme a repris du poil de la sale bête.

Avant, les enfants n’avaient pas leur mot à dire. Aujourd’hui les adultes ne doivent pas encadrer les enfants qui font la loi et commettent délits et crimes dès l’âge de 11 ans.

Les situationnistes avaient dénoncé les manipulations de la réclame. Aujourd’hui la publicité est un art qui a tous les droits : manipulation, conditionnement, images subliminales, mensonges, tromperies sur la marchandise, confusion des valeurs, utilisation de la science psychologique et sémiologiques pour faire prendre aux gogos des vessies pour des lanternes.

Ce n’est pas tout mais établir la liste des dérives et détournements des bonnes idées de mai 68 est trop déprimant. Je m’arrête là.

La Connectrice fatiguée par les manipulations officielles et la passivité de ses compatriotes

 

Humour et ironie. Les Mac(a)ron(s) Trogneux

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Brigitte Trogneux, madame Macron, épouse du président de la République Emmanuel Macron, est la descendante de 5 générations de confiseurs patissiers amiénois, la maison Trogneux. J’ai demandé à un proche de passage à Amiens de me rapporter des macarons Trogneux et je n’ai pas été déçue. Ils sont délicieux : forts en éclats  d’amande, moelleux et parfumés au miel.

https://www.trogneux.fr/boutique/liste_produits.cfm?type=6

Brigitte Trogneux était-elle destinée à s’unir à un mac(a)ron et réciproquement ? L’inconscient de l’une et de l’un les a-t-il poussé inéluctablement l’une vers l’autre ?

Brigitte Macron, pâtissière, connaîtra-t-elle le triste sort de la boulangère Marie-Antoinette ?

On se souvient de cette légende opportuniste qui fit répondre à la reine , devant une foule affamée « s’il n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche » et justifier l’appellation de la famille royale « le boulanger, la boulangère et le petit mitron »., préparation à l’élimination de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de leurs enfants.

La maison Macron fait flores à Amiens et dans la environs où elle a ouvert des succursales et, ironie du sort, alors que l’on célèbre les 70 ans de mai 68, elle propose des confiseries « pavés de mai » avec le logo baba cool « peace ». Brigitte, première dame de France,  a-t-elle des actions dans la maison Trogneux et a-t-elle été consulté pour ce curieux choix pas vraiment politiquement correct ? S’agit-il d’un signe subliminal ?

Sous les pavés... le praliné!

https://www.trogneux.fr/boutique/fiche_produit.cfm?ref=PAVESPRALINES68&type=29&code_lg=lg_fr&num=101

L’entourage d’Emmanuel Macron avait évoqué fin 2017 l’éventualité d’un commémoration de mai 68 mais il semble que le projet d’une manifestation officielle ait été abandonné au profit de manifestations officieuses : diffusion de tonnes de documentaires sur mai 68, présence dans les médias de Cohn-Bendit ami de Macron, présentation à Cannes de son documentaire réalisé par Romain Goupil où apparaît le président Macron et clin d’oeil de la famille Trogneux avec ses pavés pralinés.

 

La violence dans les manifs décrédibilise les revendications démocratiques

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J’ai participé à de nombreuses manifestations depuis 1968 et, chaque fois, ma hantise et celle de mes camarades était l’intervention violente de casseurs, souvent des anars qui se regroupaient en fin de défilé. Mes camarades et moi-même étions choqués par leurs cris haineux et leur comportement agressif et destructeur qui décrédibilisait nos revendications et permettait aux dirigeants de les évacuer. Quant aux médias, ils mettaient en exergue les dégâts au détriment du compte-rendu de nos actions pacifiques en vue de changer les injustices de la société.

Les anars n’étaient toutefois pas les seuls casseurs. Nous pouvions observer de nos propres yeux que parmi ces voyous se trouvaient des hommes à l’allure sportive, , usant de leurs muscles pour détruire tout sur leur passage. Munis de battes de baseball ou de barres métalliques ils longeaient les vitrines des magasins en les brisant d’un seul coup. Les anars usaient de leur hargne pour compenser leur inaptitude physique alors que ces individus étaient très visiblement entraînés au combat. Nous les supposions militaires envoyés par le gouvernement pour saboter nos revendications. Nous imaginions aussi qu’il pouvait s’agir de milices paramilitaires d’extrême droite œuvrant dans le même sens  parce qu’ils exécraient les gauchistes et la gauche socialiste et communiste, ce « péril rouge » .

Ces dernières années des saboteurs d’un autre genre se sont introduits dans les manifs, des djeuns de banlieues, insurgés musulmans à capuche pour la plupart qui profitaient de la vulnérabilité et de la naïveté des jeunes manifestants, en particulier des étudiants, pour se défouler sur ces « bourgeois » en les rouant de coups gratuitement ou pour les dépouiller. J’eus ainsi l’occasion d’assister au déferlement d’une horde encapuchonnée pendant une manifestation contre le CPE (Contrat première embauche) en mars 2006. Imaginez un vol soudain de capuches déferlant sur un cortège paisible et joyeux brusquement tétanisé par cette attaque imprévisible. Depuis 2006, nous avons appris à nous préparer à l’imprévisible, ce que ne semblent pas avoir appris nos dirigeants toujours surpris comme en témoignent leurs commentaires après les violences du 1er mai 2018. 12 ans sont passés et ils sont toujours surpris !

http://www.ina.fr/video/3058641001001. 

Encore récemment, la manifestation féministe du 8 mars 2018 fut sabotée par des femmes musulmanes au profit de la charia et de l’antisémitisme https://laconnectrice.wordpress.com/2018/03/12/islamisation-sabotage-de-la-manifestation-feministe-du-8-mars-a-paris/ 

Il faut lire le témoignage de la féministe Christine Le Doaré pour prendre la mesure du sabotage :  Dans une manifestation féministe #8mars , un cortège BDS pro-palestinien/anti-israélien menace des féministes soutenant les Iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. En ce qui me concerne, cet évènement constitue un point de non-retour…Le plus grave étant qu’aucune formation politique ou sociale de gauche ne fait le ménage dans ses rangs, bien au contraire, complaisance et lâcheté se mêlent à l’acculturation, au simplisme et même à la bêtise et laissent le champ libre à un dangereux sectarisme…Déjà lors de manifestations du #8mars précédentes, il avait déjà fallu supporter les batailles entre factions en guerre (Kurdes/Turques…), et des cortèges intersectionnels #8marspourtoutes défendant le système prostitueur ou le voile, etc. Les syndicats CGT, SUD, l’extrême-gauche, les libertaires, les Verts et le PC, constituaient d’année en année, le plus gros du cortège, pendant que le cortège de femmes se réduisait à portion congrue, mais nous n’avions pas encore été agressées par un bataillon pro-Palestinien – boycott Israël (BDS) pour avoir porté des pancartes féministes de soutien à nos sœurs iraniennes qui se dévoilent au prix de leur liberté, quand ici, des identitaires endoctrinées font la promotion du voile, marqueur genré politico-religieux s’il en est !

Les manifestations de ce premier mai 2018 n’ont pas échappé au sabotage des revendications des manifestants par le vandalisme et sa « photogénie » si chère aux médias.  Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire – Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police) en appelle à l’application de la loi du 2 mars 2010 : Il serait grand temps de prendre conscience que, devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales. Tout d’abord, en interdisant officiellement les groupes et associations composés d’activistes extrémistes qui sont régulièrement mis en cause dans les scènes de violences urbaines que nous connaissons maintenant systématiquement. En appliquant, ensuite, intégralement notre droit pénal à la réalité du terrain, notamment les dispositions de la loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public, qui prévoit que « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». On pourra lire ci-dessous la totalité de l’article de Monsieur Damien.

Nous Français et Européens en général, nous avons un sérieux problème avec la Démocratie. Liberté de déplacement, liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté de la presse, liberté de manifester, Egalité et Fraternité, etc. En pratique, nous sommes loin du compte du fait de la Raison d’Etat, des accommodements raisonnables, des stratégies politiques et de notre système de monarchie républicaine qui divise pour régner et se maintenir au pouvoir.  Du fait de ces accommodements dé-raisonnables, nos dirigeants n’osent pas appliquer les lois et principes républicains. Face au rapport de force violente des regroupements extrémistes, ils tergiversent, hésitent, demeurent indécis, confus et timorés. A vouloir ménager la chèvre de l’insurrection et le chou dont elle se nourrit, ils sacrifient le peuple et l’occupent en le maintenant dans une insécurité toujours croissante. Le comble du cynisme étant de diaboliser la réaction populaire en la qualifiant  de nationaliste, intolérante, xénophobe, néo-nazie, fasciste, réactionnaire, intégriste, extrémiste, raciste, haineuse, etc. J’entendais récemment l’économiste hype  (à l’avant garde snob) Thomas Piketty, chouchou des médias, qualifier de « nazillons » les identitaires qui avaient tenté de bloquer le flux migratoire à la frontière car pour ce pseudo scientifique, idéologue  à la manière de Lyssenko, ce staliniste qui provoqua des famines en moulant l’agriculture sur le matérialisme dialectique,  notre système inégalitaire  provoque l’immigration massive. A dire aux retraités qui ne se soignent plus, aux paysans qui se suicident, aux employées qui gagnent le Smic en horaires intermittents, aux chômeurs qui habitent encore chez papa-maman à 30 ans et plus, aux travailleurs pauvres qui dorment dans leur voiture, etc.

Dans notre système démocratique Canada dry, cause toujours mon lapin, tu m’intéresses…

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • EXTRÊME-GAUCHE  LE 1ER MAI, FÊTE NATIONALE DE LA CASSE 
 Il serait grand temps de prendre conscience que devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales.
Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire – Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police

Non, Monsieur Philippe, ce ne sont pas « les discours radicaux qui encouragent la violence », mais l’impéritie et la lâcheté des gouvernements qui se sont succédé ces dernières années, et dont les manifestations contre la loi Travail de 2016 furent un point d’orgue.

Et ce ne sont pas, non plus, les quelques paroles aimables que vous êtes allé dispenser auprès de policiers triés sur le volet qui effaceront les importants désordres et les destructions commises par des centaines de sauvages à l’occasion des défilés du 1er Mai.

Une fois encore, des manifestations ont servi de défouloir à des individus appartenant à l’ultra-gauche. 1.200 « black blocs », chiffre inédit jusqu’à présent et en progression constante, ont ainsi défié, pendant plusieurs heures, les forces de l’ordre, et détruit tout ce qu’ils rencontraient sur leur passage. 31 commerces, une vingtaine de voitures et du mobilier urbain ont été saccagés ou incendiés, sous les yeux impuissants d’un service d’ordre qui, comme d’habitude, n’a pu que préserver l’essentiel pour éviter le drame qui finira bien par arriver.

Une fois de plus, le débat post-manifestations violentes se déporte sur le terrain politique. Les grands discours de fermeté sont de retour, jusqu’au président de la République qui, en déplacement en Australie, a bien entendu assuré, entre autres, « que tout sera[it] fait pour que les auteurs soient identifiés et tenus pour responsables de leurs actes ». La question de savoir ce qu’il adviendra des 109 personnes placées en garde à vue sur les 276 interpellées est donc posée. Mais il y a fort à parier que, comme d’habitude, tout cela restera de la communication. Et que la poignée d’individus qui sera peut-être présentée à un juge s’en sortira avec une admonestation.

Il serait grand temps de prendre conscience que, devant ce déferlement systématique de violence, il faut prendre des mesures radicales. Tout d’abord, en interdisant officiellement les groupes et associations composés d’activistes extrémistes qui sont régulièrement mis en cause dans les scènes de violences urbaines que nous connaissons maintenant systématiquement. En appliquant, ensuite, intégralement notre droit pénal à la réalité du terrain, notamment les dispositions de la loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public, qui prévoit que « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ».

Enfin, en intervenant de manière préventive en interdisant de manifestation, pour une durée minimum de cinq ans, tout individu déjà interpellé lors de scènes de violences sur la voie publique. Les Français en ont assez de ces discours jamais suivis d’effets, qui interviennent après chaque attentat ou chaque manifestation violente.
Ils en ont, également, assez de voir des prédateurs ou des tueurs en série circuler librement dans nos villes et nos villages sans que jamais les mesures élémentaires de protection ne soient mises en œuvre. Nos lois contiennent toutes les dispositions indispensables pour que l’ordre règne dans notre pays. Seule manque, au nom de principes mortifères portés par une minorité bien-pensante, la volonté politique de les appliquer.

En attendant, notre pays tombe peu à peu dans le chaos, livré à des irresponsables qui entraînent l’ensemble des Français dans sa chute.Source  http://www.bvoltaire.com/1er-mai-fete-nationale-de-casse/

  • Les inégalités selon l’idéologue économiste Thomas Piketty

 

Michel Onfray. Macron et l’argent magique

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A une infirmière du CHU de Rouen qui déplorait le manque de moyens, Emmanuel Macron a répondu qu’il n’y avait pas d’argent magique. Pourtant, lui le banquier sait bien que l’argent n’est que magie. Mais évidemment pas pour tout le monde. https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-banquier-et-l-argent-magique

Avec son bon sens habituel et son humour glacé, Michel Onfray nous explique que si l’argent est magique pour bombarder la Syrie ou le Mali, il est loin d’être magique pour les smicards, les paysans, les ouvriers, les infirmières et toutes les petites gens. Il décline aussi de manière pertinente la virtualité de l’argent qui ne repose plus sur des objets concrets comme l’or mais sur la capacité théorique de remboursement de l’emprunteur. Les banques prêtent généreusement aux riches mais jamais aux pauvres, a fortiori s’ils sont âgés et malades, même si leur projet tient la route économiquement.

La Connectrice

https://fr.dreamstime.com/photo-stock-argent-magique-image2319560

La France bientôt « judenrein » ?

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France: le CRIF redoute un « pic d’antisémitisme »

Vendredi 12 janvier 2018. Sarcelles. Une ville dans la banlieue nord de Paris. Une jeune fille de 15 ans revient du lycée. Elle porte une étoile de David et une tenue d’école juive. Un homme l’attaque avec un couteau, lui taillade le visage et s’enfuit. Elle sera défigurée le reste de sa vie.

Le 29 janvier, toujours à Sarcelles, un garçon de 8 ans portant une kippa est frappé à coups de pied et de poing par deux adolescents.

Un an plus tôt, en février 2017, à Bondy, deux jeunes Juifs portant eux aussi des kippas avaient été gravement agressés à l’aide de bâtons et des barres de fer. L’un des deux a eu des doigts coupés à la scie à métaux.

Plus tôt encore, à Marseille, un enseignant juif a été attaqué à coups de machette par un lycéen qui a dit vouloir « décapiter un juif ». L’enseignant a utilisé la Torah qu’il portait dans ses mains pour se protéger. Il a survécu mais a été grièvement blessé.

En France, les attaques antisémites se multiplient.

La plupart ont lieu en pleine rue. Et les Juifs savent qu’ils doivent être prudents.

Certaines attaques ont lieu dans les domiciles des personnes attaquées.

En septembre 2017, Roger Pinto, président de Siona, une organisation pro-israélienne connue en France, a été battu et détenu pendant des heures par des gens entrés chez lui par effraction.

Sarah Halimi, une vieille dame juive, a été agressée et torturée dans son appartement de Paris, puis jetée de son balcon.

Le 18 janvier 2018, six jours après l’attaque au couteau à Sarcelles, un membre de la communauté juive de Montreuil, à l’est de Paris, a été torturé toute la nuit par deux hommes qui sont entres par la fenêtre et se sont saisis de lui pendant qu’il dormait.

Des graffitis sur les maisons appartenant à des Juifs avertissent les propriétaires de « fuir immédiatement » s’ils veulent survivre. Des lettres anonymes avec des balles réelles sont déposées dans des boîtes aux lettres de juifs et indiquent que la prochaine balle sera tirée dans la tête du destinataire.

Le mot « Juif » est peint en lettres majuscules sur les boutiques et les restaurants juifs. Le jour du troisième anniversaire d’une attaque contre un supermarché casher à Paris, un autre magasin kasher a été incendié et détruit.

« Un acte raciste sur trois commis en France ces deux dernières années a été commis contre un Juif, alors que les Juifs représentent désormais moins de 1% de la population française », note le dernier rapport remis au gouvernement français par le Service de protection de la communauté juive.

« L’antisémitisme a tellement augmenté récemment », ajoute le rapport, « que les actes d’agression qui ne provoquent aucune blessure ne sont plus signalés » : les victimes se sentent impuissantes et ont peur des représailles si elles portent plainte.

Les Juifs français qui peuvent quitter le pays, s’en vont.

Ceux qui n’ont pas encore décidé de partir ou qui n’en ont pas les moyens financiers déménagent dans des quartiers plus sûrs.

La plupart des départs sont hâtifs. De nombreuses familles juives vendent leurs maisons en dessous du prix du marché. Certaines familles se retrouvent dans des appartements trop petits, mais préfèrent l’inconfort au risque d’être agressé ou tué.

La communauté juive française est encore la plus importante d’Europe, mais elle se diminue rapidement. En 2000, elle était estimée à 500.000 membres, mais le chiffre est maintenant inférieur à 400.000, et en baisse constante. Des quartiers juifs qui prospéraient sont maintenant au bord de l’extinction.

« Ce qui se passe, c’est un nettoyage ethnique qui n’ose pas parler de son nom: dans quelques décennies, il n’y aura plus de Juifs en France », selon Richard Abitbol, ​​président de la Confédération des Juifs et amis d’Israël.

Sans les Juifs de France, la France ne serait plus la France, a déclaré l’ancien Premier ministre Manuel Valls en 2016. Mais il n’a pas agi.

Récemment, il a dit qu’il avait fait de son mieux, qu’il n’aurait pas pu faire plus. « Le problème », a-t-il noté, « est que l’antisémitisme aujourd’hui en France vient moins de l’extrême droite que des individus de foi ou de culture musulmane ».

Il a ajouté qu’en France, depuis au moins deux décennies, toutes les attaques contre les Juifs dans lesquelles l’auteur a été identifié venaient de Musulmans et que les attaques les plus récentes ne faisaient pas exception.

Il a rapidement subi les conséquences de sa franchise. Il a été poussé vers les marges de la vie politique. Des sites internet musulmans l’ont qualifié d' »agent du lobby juif » et de « raciste ». D’anciens dirigeants de son propre parti, comme l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, ont déclaré que la femme de Valls était juive et ont laissé entendre qu’il était « sous influence ».

En France, dire la vérité sur l’antisémitisme islamique est dangereux. Pour un politicien, c’est suicidaire.

Les politiciens français, de droite ou de gauche, savent que le politiquement correct règne, et que transgresser ses règles non écrites conduit à être exclu des médias et effectivement ostracisé. Ils savent que certains mots ne peuvent plus être utilisés en France, et que les organisations « antiracistes » veillent à ce que personne ne puisse critiquer l’Islam.

Une nouvelle édition d’un manuel d’histoire pour élèves de quatrième indique explicitement qu’en France il est interdit de critiquer l’islam, et cite une décision de justice pour étayer ce qui est écrit.

Les politiciens français voient que le nombre de Musulmans en France est maintenant si haut qu’il est pratiquement impossible de gagner une élection sans le vote musulman, et que la différence de taux de natalité entre musulmans et non-musulmans aggravera encore cet état de fait dans les années à venir .

Les politiciens français voient aussi que les 600 « zones de non droit » du pays sont en pleine croissance; que les Musulmans radicalisés peuvent tuer, et que de violentes émeutes peuvent éclater à tout moment. En France, plus de 500 personnes ont été assassinées, blessées ou mutilées par des terroristes islamistes en moins de quatre ans.

Les politiciens français constatent également que des vagues de migrants venus du Moyen-Orient et d’Afrique ont créé des bidonvilles échappant largement au contrôle de la police; que les prisons françaises sont sur le point d’exploser, et que les Juifs n’ont aucun poids électoral et sont essentiellement impuissants.

Ils choisissent donc l’inertie, le déni, la lâcheté.

Dans les quartiers musulmans français, des imams islamistes dénoncent la « mauvaise influence » des Juifs et propagent des théories antisémites de conspiration. Les politiciens français restent silencieux.

Les librairies islamiques en France vendent des livres interdits ailleurs, tels que les frauduleux Protocoles des Sages de Sion, et des CD et DVD où sont reproduits les discours antisémites violents de prédicateurs radicaux tels que Yussuf al-Qaradawi, le chef spirituel des Frères musulmans, à qui il est interdit d’entrer en France et aux Etats-Unis, un homme qui dit qu’il regrette qu’Hitler n’ait pas « fini le travail ». Les politiciens français restent silencieux.

Aucune synagogue en France n’ait été attaquée depuis 2014, mais elles sont toutes gardées 24 heures sur 24 par des soldats armés, pourvus des gilets pare-balles et protégés derrière des sacs de sable, tout comme les écoles et les centres culturels juifs.

Sur la photo: des soldats français gardent une école juive à Paris. (Photo par Jeff J Mitchell / Getty Images)

En parallèle, les lois visant à punir les menaces antisémites sont désormais utilisées pour réprimer ceux qui dénoncent les menaces.

Il y a six ans, l’écrivain Renaud Camus publiait Le Grand Remplacement, un livre notant que non seulement les Juifs et les Chrétiens sont remplacés par des Musulmans, mais que les non Musulmans sont souvent harcelés et persécutés. Il a déploré la destruction des églises et a décrit les attaques contre les Juifs comme un « pogrom lent ». Il a été condamné pour « incitation à la haine ».

Récemment, le journaliste Éric Zemmour a observé que dans les quartiers musulmans, les musulmans vivent maintenant « selon leurs propres lois » et forcent les non-musulmans à partir. Il a été reconnu coupable lui aussi d' »incitation à la haine » et condamné à une lourde amende.

Un journaliste israélien a récemment réalisé un documentaire sur les quartiers musulmans français et a expliqué que les Frères musulmans et d’autres organisations islamistes radicales accroissent leur emprise sur les communautés musulmanes françaises, propagent la haine envers les Juifs et l’Occident et ont ouvert de nombreuses écoles où le jihad est enseigné.

Le gouvernement français, a t-il ajouté, finance ces écoles et est donc complice de la dissémination d’éléments d’une dévastation qui pourrait aisément aller au-delà de la destruction des Juifs de France. « L’occupation de l’Occident », a-t-il souligné, « se fera sans guerre mais silencieusement, par l’infiltration et la subversion ». Aucune chaîne de télévision française n’a diffusé le documentaire et n’envisage de le faire. Et le documentaire a été diffusé seulement en Israël.

Des manifestations anti-israéliennes en France soutiennent explicitement le terrorisme. Des gens y crient « Mort aux Juifs », mais ne sont jamais incriminés, eux, pour « incitation à la haine ».

Les sondages montrent que la dissémination sans entraves de l’antisémitisme musulman et la violence qui en résulte conduisent à une montée généralisée de l’antisémitisme qui rappelle clairement les périodes sombres de l’histoire.

Un pourcentage croissant de Français disent que les Juifs en France sont « trop nombreux » et « trop visibles ».

Des rapports remis au ministère de l’Education nationale révèlent que des expressions telles que « Ne fais pas ton juif », destinées à critiquer un étudiant qui cache ce qu’il pense, sont largement utilisées dans les écoles publiques. Les élèves juifs sont de plus en plus souvent l’objet de moqueries – et pas seulement de la part d’élèves musulmans.

Voici peu, l’humoriste Laura Laune a été la gagnante de l’émission « La France a un incroyable talent ». Certaines de ses blagues font rire du fait qu’il y avait moins de Juifs dans le monde en 1945 qu’en 1939. Les organisations juives ont protesté, mais en vain. Maintenant, elle se produit dans des salles combles. L’humoriste antisémite Dieudonné continue à remplir les vastes lieux où il se produit.

Récemment, la prestigieuse maison d’édition française Gallimard a voulu rééditer les écrits antisémites de Louis Ferdinand Céline, un admirateur français de l’Allemagne nazie et un fervent défenseur de l’extermination des Juifs d’Europe sous le régime de Vichy. Le Premier ministre français, Edouard Philippe, s’est ditfavorable à la réédition et a souligné que l’on ne peut nier la « position centrale de Céline dans la littérature française ». Le célèbre chasseur nazi Serge Klarsfeld a répondu que les écrits qui ont envoyé ses parents à la mort « ne doivent pas être à nouveau disponibles ». Gallimard a reporté la réédition.

Il y a quelques années, le « devoir de mémoire » envers ce qui avait été fait aux Juifs en Europe faisait l’objet de nombreux articles. Le 27 janvier dernier, Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, pas un seul journal français n’a mentionné quoi que ce soit.

Le Président français Emmanuel Macron lui-même est resté silencieux. Il s’est contenté de publier un tweet évoquant « Auschwitz » et la nécessité de « préserver la paix, l’unité et la tolérance ». Il n’a pas dit un mot sur les Juifs ou l’Holocauste. Il est difficile de voir en France où « la paix, l’union et la tolérance » sont aujourd’hui – surtout pour les Juifs français.

Islamisation. Sabotage de la manifestation féministe du 8 mars à Paris

Publié le

La manifestation féministe parisienne de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, ce 8 mars 2018, a été sabotée par des femmes islamisées pro-voile, pro-palestiniennes, antisémites/antisionistes, racistes et misogynes, sans doute téléguidées par des factions politiques menées par des hommes misogynes, usant de tous les moyens pour tuer notre démocratie déjà bien malade de l’islamo-gauchisme et de la collaboration de nos zélites avec la destruction de nos valeurs au profit du totalitarisme musulman.

L’attaque systématique contre le féminisme, le « néo-féminisme » et « lesféministes » a atteint son paroxysme d’étape en ce 8 mars 2018, vraisemblablement tentative de détruire le mouvement #balancetonporc#metoo qui a, entre autres, conduit à l’interpellation du gourou musulman Tarik Ramadan, un crime de lèse-musulman dénoncé avec véhémence par les nombreux soutiens du prédateur sexuel.

J’espère que les intellos du magazine « Causeur », fer de lance des attaques contre  « lesféministes », reverront leurs positions misogynes ne serait-ce que pour se désolidariser des BDS, propalestiniens islamogauchistes qui font le sale boulot des misogynes qu’ils entrainent dans la destruction des valeurs françaises. Alain Finkielkraut qui prétend approuver les féministes mais conspue les « néoféministes » (L’esprit de l’escalier 11/03/2018), réfléchissez donc à la lueur du sabotage par nos ennemis communs de la manifestation du 8 mars.

La Connectrice

 

*https://christineld75.wordpress.com/2018/03/09/8mars2018-le-sabotage-de-la-manifestation-feministe-parisienne/

#8mars2018 le sabotage de la manifestation féministe Parisienne

 Dans une manifestation féministe #8mars , un cortège BDS pro-palestinien/anti-israélien menace des féministes soutenant les Iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. En ce qui me concerne, cet évènement constitue un point de non-retour.

Bien sûr, comme tout mouvement social qui se construit dans une confrontation constante, le mouvement des femmes est complexe, divers et divisé. Bien sûr, depuis le début de son histoire, les valeurs fondamentales du féminisme sont dévoyées, trahies par nombre de personnes et de groupes qui pratiquent un entrisme éhonté pour tenter d’en prendre le contrôle.

Des groupuscules identitaires ont infiltré quasiment tous les partis et mouvements sociaux à gauche et pas seulement ; le mouvement féministe pas plus que le mouvement LGBT, n’ont été épargné. Pour tout observateur aguerri des mouvements sociaux, ce n’est vraiment pas un scoop. Le plus grave étant qu’aucune formation politique ou sociale de gauche ne fait le ménage dans ses rangs, bien au contraire, complaisance et lâcheté se mêlent à l’acculturation, au simplisme et même à la bêtise et laissent le champ libre à un dangereux sectarisme. A tout prix ne pas disparaître, et s’il le faut construire des alliances, même les plus improbables. Ce qui s’est passé le #8mars2018 à Paris dans une manifestation prétendue « féministe unitaire » en est une parfaite illustration.

Déjà lors de manifestations du #8mars précédentes, il avait déjà fallu supporter les batailles entre factions en guerre (Kurdes/Turques…), et des cortèges intersectionnels #8marspourtoutes défendant le système prostitueur ou le voile, etc. Les syndicats CGT, SUD, l’extrême-gauche, les libertaires, les Verts et le PC, constituaient d’année en année, le plus gros du cortège, pendant que le cortège de femmes se réduisait à portion congrue, mais nous n’avions pas encore été agressées par un bataillon pro-Palestinien – boycott Israël (BDS) pour avoir porté des pancartes féministes de soutien à nos sœurs iraniennes qui se dévoilent au prix de leur liberté, quand ici, des identitaires endoctrinées font la promotion du voile, marqueur genré politico-religieux s’il en est !

La manifestation parisienne est partie en avance sur l’horaire, alors que nous le quittions, nous avons croisé des femmes tentant de le rattraper. Un cortège désorganisé, dépareillé, faisant encore une fois la part belle aux syndicats et groupes politiques, sûrement concernés par la lutte contre le système patriarcal, mais avant tout, par la critique du gouvernement, sans oublier quelques individus masqués « antisystème », comme il s’en trouve désormais dans quasiment toute manifestation parisienne. Bien entendu, il y avait encore quelques groupes féministes, et j’ai notamment croisé des délégations OLF, Zéro Macho, Encore Féministe, la GLFF, etc. Il y avait aussi un cortège #metoo, un cortège de militantes Kurdes, de militantes d’Efrin, de femmes Iraniennes en exil, mais je n’ai noté, (à part les nôtres), aucune pancarte de soutien aux Iraniennes, aux Syriennes, aux femmes Polonaises qui luttent contre l’interdiction de l’avortement.

Comment en ce #8mars2018 passer à côté des Iraniennes en lutte contre les interdits d’un régime qui leur impose tenues et conduites directement issues de la charia islamique ? Il faut croire que les « féministes » intersectionnelles, islamo-gauchistes, françaises (comme un peu partout en occident), toutes à leur communautarisme et leur sacro-sainte  liberté du voile islamique, ne peuvent supporter la vue des Iraniennes ôtant publiquement leur voile, ceci exigerait de leur part de réfléchir à la signification réelle de ce voile !

Nous étions un petit groupe de femmes, issues notamment des « Femmes sans voile » d’Aubervilliers, de la CLEF, de Regards de Femmes, La Ligue Internationale du Droit des Femmes et des Vigilantes à avoir préparé et à porter des pancartes affichant le logo de soutien aux femmes iraniennes en lutte contre le port du voile obligatoire. Regardant passer le cortège avant de rejoindre les quelques groupes féministes en tête, certaines d’entre nous ont été apostrophées, injuriées, menacées par plusieurs individu.e.s sortant de l’imposant cortège pro-Palestinien/anti-Israélien -BDS. L’une de nous a été bousculée, sa pancarte a été cassée. Que faisait ce cortège BDS dans une manifestation féministe ? Comment admettre qu’une manifestation féministe le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les Droits des Femmes, n’affiche pas massivement son soutien aux femmes Iraniennes qui viennent de lancer un mouvement de libération pour s’affranchir du joug patriarcal politico-religieux islamiste ? Comment cautionner que des féministes, solidaires des Iraniennes ne puissent défiler en paix dans une manifestation féministe le 8 mars, pire, y soient menacées, bousculées, agressées ?

En ce qui me concerne, après plus de 35 ans de participation aux manifestations féministes du #8mars, j’y mets un point final. Le mouvement féministe est gangréné par les identitaires de tous poils, « féminisme musulman », racialistes, islamo-gauchistes ; tous les groupes et personnalités qui tolèrent voire encouragent cette confusion aussi malsaine que dangereuse sont responsables. Un travail de clarification et de refondation doit avoir lieu. En attendant, je pense qu’il est urgent de se concentrer sur l’essentiel, à savoir la solidarité avec les femmes qui, ici et ailleurs, se battent contre les discriminations et violences contre toutes les femmes, sans aucune considération identitaire, communautariste ni religieuse. Le féminisme est par définition laïque et universaliste ou il ne l’est pas, les identitaires et leurs ami.e.s viennent d’en faire la démonstration imparable.

Christine Le Doaré

*NR confirme les infos de Christine Le Doaré
Bonsoir
Je confirme le témoignage et les dires de Christine Le Doaré (lien ci-dessous) sur la manifestation du 8mars à Paris .
J’y étais avec la   banderole de soutien aux Iraniennes et une pancarte où était écrit
« non au voile symbole sexiste . Oui à l’égalité des droits ».
Elementaire pour une manifestation féministe, me direz vous…
Et bien , j’ai été agressée par une fille d’une vingtaine d’années, rousse ( non voilée et non d’origine magrebhine…) qui a foncé sur moi en hurlant , m’a bousculée , arrachée ma pancarte et l’a cassée en deux morceaux ! Elle faisait partie manifestement d’un groupe de pro-palestiniens …
Ecoeurée , je pense ne plus jamais aller dans ce genre de manif « féministe » infiltrée et récupérée par les islamo-gauchistes, les communautaristes , les anti-sémites … 
N.R.

La récupération du 8 mars par les islamos gauchistes, anti sémites, sexistes et homophobes, les BDS en tête de gondole anti sioniste pro pal
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