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Archives de Catégorie: Politique française

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

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Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Droits des femmes. Ce que proposent les candidats

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agecanonix le vieux d'asteric avec sa pancarte électorale

http://www.nabolo.com/pourquoi-voter-ou-ne-pas-voter/

Nous attendions avec impatience que les médias fassent leur boulot en nous servant la comparaison des programmes des candidats à l’élection présidentielle de 2017. Voilà, ça vient enfin. Première comparaison des propositions relatives aux droits des femmes. Les autres sujets suivent sur ce blog.

LC

Source http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/08/droits-des-femmes-qui-propose-quoi-parmi-les-candidats_1553061

Droits des femmes : qui propose quoi parmi les candidats ?

Par Kim Hullot-Guiot 8 mars 2017 à 09:22 (mis à jour à 12:15)
Manifestation à Paris à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015.
Manifestation à Paris à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015. Photo Loïc Venance. AFP

«Libération» passe au crible les propositions de cinq prétendants à la présidence en matière d’égalité hommes-femmes.


Le 7 novembre dernier, il soutenait publiquement l’appel à la grève des femmes à partir de 16h34, heure où elles cessent théoriquement d’être payées si on rapporte leur salaire à celui des hommes. Le candidat de la plupart des socialistes et désormais des écologistes présente un programme pour l’égalité hommes-femmes cohérent et volontariste, bien qu’assez peu inventif.

Benoît Hamon aux Rencontres de l'UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Benoît Hamon aux Rencontres de l’UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Photo Denis Allard. Réa

Ses idées intéressantes : Contrairement à Emmanuel Macron, pour Benoît Hamon, l’égalité entre les hommes et les femmes n’a pas à reposer uniquement sur ces dernières. Il entend donc augmenter la durée du congé paternité en l’alignant sur le congé maternité postnatal (10 semaines), contre 10 jours actuellement. Et il ne se contente pas de réaffirmer le droit à l’IVG : il souhaite rouvrir des centres de planning familial sur tout le territoire (même s’il ne dit pas combien). Il propose en outre d’augmenter, sur l’égalité salariale, les sanctions légales en cas de non respect de cette règle (même s’il n’en précise pas les modalités).

Comme François Fillon, Benoît Hamon a dû entendre l’appel des associations plaidant pour l’augmentation du délais de prescription du viol : il propose de le faire passer de 10 à 20 ans pour les majeurs (il reste de 20 ans pour les mineurs). Or, en janvier 2017, une loi a porté la prescription de 10 à 20 ans pour les crimes, et les viols sont des crimes. Il faut néanmoins reconnaître que le programme a été écrit avant.

Autres idées intéressantes : création d’un service public de la petite enfance, permettant notamment aux femmes seules de pouvoir faire garder leur progéniture en horaires décalés, extension de l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples d’homosexuelles, doublement du budget du ministère des Droits des femmes. Enfin, Benoît Hamon entend créer un corps de lutte contre les discriminations, dont celles basées sur le genre ou l’orientation sexuelle, sur le même modèle que les inspecteurs des impôts ou de l’hygiène, qui «vérifiera régulièrement les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination».

Ses propositions moins convaincantes : Sur la question des droits des femmes, Benoît Hamon a décidément des points d’accord avec le candidat LR. Il propose par exemple de pénaliser «plus sévèrement les partis qui ne respectent pas [la] parité dans les candidatures aux législatives par des amendes réellement dissuasives.» Or, on l’a dit, les amendes sont peu dissuasives pour les partis bien dotés financièrement. Il faudrait voir, donc, ce que le socialiste entend par «réellement dissuasives». Au reste, il est facile de présenter des femmes dans des circonscriptions non gagnables, pour coller à la loi sans trop se mouiller pour l’égalité réelle. Benoît Hamon entend aussi rendre publics les noms des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale, comme Emmanuel Macron, sur le principe du name and shame, qui paraît assez peu efficace, surtout si les contrevenantes sont nombreuses (et donc noyées dans la masse).

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Jean-Luc Mélenchon : le plus ambitieux et transversal

Dans L’Avenir en commun, le programme de la France insoumise, l’égalité hommes-femmes est présentée comme un sujet non pas «moral» mais «social». Il y est question de «contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité» et d’«abolir le patriarcat dans l’Etat et la société». Et les mesures présentées apparaissent comme les plus ambitieuses et les plus transversales.

Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Photo Boris Allin. Hans Lucas

Ses idées intéressantes : Contrairement à ses opposants dans cette élection, Jean-Luc Mélenchon détaille précisément la manière dont il compte s’y prendre pour arriver à l’égalité salariale : revalorisation des métiers occupés en majorité par des femmes, via notamment les grilles salariales, augmentation des sanctions financières et pénales pour les entreprises ne respectant pas ce principe (même s’il n’en donne pas les modalités précises, à l’instar de ses concurrents) et surtout possibilité d’interdire l’accès aux marchés publics  à ces sociétés, et obligation pour les entreprises d’adopter un accord d’entreprise sur l’égalité hommes-femmes, ce qui n’est pour l’instant le cas que pour les entreprises de plus de 50 salariés sous peine de se voir infliger une pénalité financière.

Il entend également favoriser «des congés parentaux de durée identique entre les parents», même s’il n’en précise pas les modalités, créer un service public de la petite enfance, et s’engage pour le droit à la contraception, remboursée intégralement, et à l’IVG avec une volonté de «généraliser les Plannings familiaux». Il souhaite également «constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit à en disposer», et donc le droit à la contraception et à l’IVG. Il entend aussi «promouvoir des politiques de santé sexuelle et reproductive émancipatrice». Par ailleurs, le programme de la France insoumise prévoit, et c’est le seul qui se penche sur le sujet, que le changement d’état civil soit libre et gratuit, ce qui serait une bonne nouvelle pour les femmes transexuelles, dont c’est souvent la revendication.

Autres éléments intéressants : l’idée de donner le statut de réfugiée à «toute femme demandant l’asile parce que victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes», celle d’«interdire les déqualifications des violences sexuelles et refuser la médiation pénale en cas de violences sexuelles», l’idée de renforcer les dispositifs contre les violences faites aux femmes, notamment en renforçant la politique de logements prioritaires et d’hébergements d’urgence «pour les femmes en danger et garantir des mesures d’urgence telles que la mise à l’écart du domicile du conjoint violent» et en mettant en place des campagnes d’information et de sensibilisation «permanentes», celle d’adopter une nouvelle loi de lutte contre le sexisme. Jean-Luc Mélenchon, s’il ne précise pas quels moyens de coercition seront nécessaires pour y aboutir, souhaite aussi voir le sport féminin égal au sport masculin, en particulier en matière de diffusion télévisée. Enfin, deux débats qu’on ne tranchera pas mais qui ont le mérite de s’inscrire dans une pensée cohérente, l’abolition de la prostitution, et la gestation pour autrui que Mélenchon souhaite continuer d’interdire. Dans le premier cas, le livret thématique du mouvement sur l’égalité hommes-femmes liste les pistes suivantes : «suppression de toutes formes de répression à l’encontre des personnes prostituées, attribution de papiers à toutes les victimes de la traite et développement de véritables moyens financiers pour aider les femmes prostituées, avec des budgets suffisants, notamment pour financer les parcours de sortie du système prostitutionnel.»

Sa proposition moins convaincante : S’il fallait vraiment trouver quelque chose à redire, ce serait au chapitre «Une république laïque», où on trouve l’idée suivante : «refuser de rencontrer d’Etat à Etat ceux qui obligent nos ministres femmes à porter des accoutrements contraires à la dignité républicaine». Si l’on peut discuter l’intention, la mise en œuvre d’une telle décision, qui ne vise manifestement pas les costumes traditionnels, semble délicate au point de vue diplomatique.

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Marine Le Pen : les droits des femmes ? Kézako ?

Pour le programme du FN, cela va aller beaucoup plus vite.

A Fréjus, en septembre 2016, pendant les Estivales du FN. Photo Laurent Troude pour Libération

On sait le parti traversé de courant contraires sur les questions des droits des femmes et en particulier de leurs droits reproductifs (Marion Maréchal-Le Pen étant par exemple défavorable à l’IVG et en tous les cas à son remboursement alors que Marine Le Pen ne souhaite pas intégrer la question au programme). Ce n’est donc guère étonnant de ne retrouver, sur 144 propositions, qu’une seule concernant les droits des femmes. Et il faut croire que pour le FN, un peu à la manière de François Fillon, le principal problème des femmes en France serait «l’islamisme». Ainsi à la proposition de «défendre les droits des femmes», la lutte contre «l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales» apparaît avant même la mise en place d’un «plan national pour l’égalité salariale femme/homme et [la lutte] contre la précarité professionnelle et sociale». Mesures qui du reste ne sont absolument pas détaillées, à l’instar de l’ensemble du programme du FN.

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Kim Hullot-Guiot

Succès populaire pour Fillon au Trocadéro mais il ne s’amende pas

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La foule réunie sur la place du Trocadéro, à Paris, dimanche, pour le discours de François Fillon. AFP / Jacques DEMARTHON
  http://www.leparisien.fr/elections/presidentielle/fillon-au-trocadero-300-000-personnes-quand-bruno-retailleau-s-emballe-05-03-2017-6734841.php

Ce dimanche après-midi les sympathisants de François Fillon submergeaient largement le parvis des droits de l’Homme malgré une pluie glaciale. Selon les organisateurs, ils étaient 200 000, selon la police 50 000. N’auraient-ils été que 50 000, cela aurait été quand même une victoire compte-tenu du climat, du lâchage d’environ la moitié des députés LR, du départ de certains organisateurs de la campagne électorale de Fillon, de la promesse d’une mise en examen et du battage médiatique anti-Fillon.

On constate donc que le socle électoral de Fillon ne s’est pas complètement érodé et qu’il a suffisamment de soutiens enthousiastes pour avoir envie de poursuivre sa campagne électorale.

http://www.france24.com/fr/20170305-direct-presidentielle-francois-fillon-compte-militants-trocadero-penelope-republicains

Fillon a réitéré des excuses partielles devant la foule ajoutant qu’il mettrait un terme à l’embauche des membres de sa famille. Il n’a pas osé dire, parce qu’il ne le pense pas, que l’argent que brassent les députés (minimum 25 000€/mois en sus de leur traitement) et les sénateurs pour en faire ce qu’ils veulent sans justificatifs, est un rapt de l’argent public et qu’il compte mettre fin à ces abus immoraux en les rendant illégaux …s’il était élu.

Devant cette foule acquise à sa cause, François Fillon a parlé langue de bois, le message étant « Je tiens bon parce que je suis innocent ». C’était ce qu’attendait le public qui scandait « François tiens bon ! ». C’était aussi ce qu’attendaient ses faux amis LR et les journalistes qui espéraient qu’il jetterait l’éponge. J’imagine volontiers que le candidat lui-même ne savait pas ce qu’il annoncerait avant de jauger l’importance de ses soutiens.

Ce soir sur FR2, François affichait parfois un sourire, affirmait qu’il était le seul à pouvoir décider s’il poursuivait sa campagne ou non mais ses doigts agités trahissaient une certaine nervosité. Il y a de quoi sachant qu’Alain Juppé a annoncé qu’il tiendrait une conférence de presse demain matin et que  LR se réunit demain soir en comité. Le candidat a précisé qu’il s’y rendrait fort du rassemblement du Trocadéro et du retour de Retailleau et Bertrand qui venaient de prendre la porte de sortie et seront vraisemblablement suivis par d’autres membres qui ne voudraient pas perdre les avantages que leur rapporterait une éventuelle victoire de leur mouton noir. Valérie Pécresse a exprimé son soutien alors qu’elle semblait vouloir comploter avec Bertrand et Estrosi pour faire sortir Fillon de la course à l’Elysée.

Doit-on se réjouir de ce succès transitoire ? N’étant pas Filloniste je n’y vois pas, comme il le prétend, une victoire de la démocratie. Certes, Fillon est moins dangereux que Juppé, Macron et Hamon sur l’islamisation mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas dangereux et qu’il saurait défendre les intérêts des Français. Il a déjà été aux affaires sans pouvoir se vanter de réussite. Il est vieux non seulement en âge mais aussi dans sa manière de faire de la politique et son comportement machiste. Il ne propose pas pour la France une vision exaltante.Son amitié avec Poutine peut prêter à discussion et certains l’accusent de faire du Trump…On ne peut pas en tous cas lui reprocher de ne pas cultiver son réseau international et réactiver l’activité diplomatique de la France, même avec Assad.

LC

 
Si François Fillon entre à l’Élysée, Vladimir Poutine comptera un nouvel ami dans le cercle des dirigeants occidentaux. Photo prise à Moscou en novembre 2011, quand les deux hommes étaient tous deux Premiers ministres.

 

http://www.lepoint.fr/presidentielle/les-primaires/francois-fillon-l-ami-de-vladimir-poutine-21-11-2016-2084557_3122.php

François Fillon et Bachar el-Assad, à Damas, en 2010.

http://www.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2016/12/15/35003-20161215ARTFIG00183-syrie-fillon-veut-mettre-le-regime-d-assad-autour-de-la-table-des-negociations.php

François courage pourrait sauver Fillon peureux

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François Fillon pourrait très simplement sauver sa candidature s’il reconnaissait qu’il a profité d’un système abusif propre à tous les députés et les sénateurs.Et s’il s’engageait à y mettre fin s’il était élu, il pourrait gagner des millions de voix.

Il faut énormément de courage et de morale pour dénoncer un système financier qui attribue aux élus des sommes astronomiques sous divers prétextes, des sommes qui ne demandent pas de justificatifs et qui s’ajoutent aux avantages en nature et aux nombreux privilèges dont bénéficient ces hommes qui, pourtant, ne brillent pas par leur efficacité. S’ils agissaient pour le Bien Commun France, il est vraisemblable que nous serions dans une bien meilleure situation économique, sociale et morale.

Fillon n’a rien fait d’illégal, comme tous les autres députés il a reçu, outre ses indemnités de parlementaire, des indemnités diverses dont certaines ne sont pas imposables mais qui toutes proviennent de l’argent du contribuable.

François Fillon aura-t-il le courage de se mettre à dos près de mille élus, députés et sénateurs ? S’il le faisait, ce serait une occasion exceptionnelle et grandiose de nettoyer les écuries des finances publiques. Je suis certaine qu’il nous sauverait ainsi d’Ali Juppé en un premier temps et de la corruption officielle.

LC

Pour en savoir plus

Ce que reçoit un député . Source http://ripostelaique.com/francois-fillon-na-rien-fait-dillegal-cest-justement-tout-le-scandale.html

1 – Indemnité, salaire ou traitement

Depuis le 1 er  février 2017, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :

– indemnité de base : 5 581,05 € ;

– indemnité de résidence (3 %) : 167,43 € ;

– indemnité de fonction (25 % du total) : 1 437,12 €.

Soit  brut mensuel , 7 185,60 €.

2 – Indemnité spéciale non imposable (1)

Elle varie selon la position et l’occupation du parlementaire (1) De la plus haute duPrésident  : 7 243,08 €, à la plus basse des   Secrétaires du Bureau : 689,82 €

3 – Frais de mandat et de  secrétariat

Les députés disposent en outre d’un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois collaborateurs, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d’un nombre de personnes variant de un à cinq. Le député a la qualité d’ employeur  : il recrute , licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel.

Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de lafonction publique. Au 1 er février 2017,  le montant mensuel du crédit est de 9 618 €.

En cas de non-emploi de la totalité du crédit, la part disponible demeure acquise au budget de l’ Assemblée nationale ou peut être cédée par le député à son groupepolitique pour la rémunération d’employés de ce groupe.

4 – Indemnité représentative de frais de mandat

Au 1er février 2017, le montant mensuel de cette indemnité est de 5 840 € brut et n’est pas assujettie à des justificatifs.

5 – Réserve parlementaire (2)  

Réserve parlementaire : +ou- 10 000

Lapin taquin sur Mehdi, Théo et leurs amis Ruquier, Foresti et Chaouat

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Le Lapin Taquin a encore frappé la bobo sphère représentée par les propos racistes de Ruquier et Foresti qui appellent à l’assassinat de Trump.

Foresti est excellente quand elle caricature le machisme mais elle ferait mieux de se taire sur la politique internationale car là, elle n’est pas drôle. Quant à Ruquier, il est « has been » depuis qu’il se la pète au rythme de l’audimat.

Une satire pertinente et bien illustrée par les réalités.

LC

Le dîner du CRIF vu par d’autres juifs

François Hollande, lors du dîner du Crif, à l'hôtel Pullman Montparnasse, à Paris, le 22 février. / © IP3 PRESS/MAXPPP

François Hollande, lors du dîner du Crif, à l’hôtel Pullman Montparnasse, à Paris, le 22 février. / © IP3 PRESS/MAXPPP. Source http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/individu-fiche-s-interpelle-mercredi-soir-cadre-du-diner-du-crif-1201927.html

Et on reparle du dîner du CRIF, qui a eu lieu cette année le 22 février.  Richard Abitbol, président de la CIFAJ-Confédération des juifs de France et amis d’Israël– s’est livré à une analyse intéressante de différentes opinions sur cette institution laïque qui s’oppose ou complète le Consistoire, lequel se préoccupe des questions strictement inhérentes à la pratique de la religion juive.

L’article ci-dessous a pour objectif de présenter à la communauté juive des points de vue contradictoires afin de lui permettre de se faire une idée par elle-même. Une ambition utile pour faire le tri parmi toutes les bêtises qu’on peut lire sur le CRIF.

J’ai retenu des questions qui me paraissent particulièrement sensées :

Ce dîner c’est quoi au juste ?

L’expression d’un lobby ? Mais alors, quel serait l’objet de ce lobby ? Celui de défendre la situation des Juifs en France et les protéger de l’antisémitisme ? Mais n’est-ce pas là le rôle des autorités de la République voire de tous les citoyens de ce pays ?   Ou l’objet de ce lobby serait-il celui de défendre la politique israélienne au même titre que le fait l’A.I.P.A.C aux États-Unis ? Mais n’est-ce pas  là le rôle de l’Ambassade d’Israël ou d’associations dont c’est justement  l’objet social ?

En effet, les Juifs en France sont avant tout des Français qui devraient être respectés et protégés au même titre que n’importe quel citoyen français et vouloir leur donner un traitement spécifique, c’est les jeter en pâture aux antisémites et antisionistes et favoriser le communautarisme qui divise le pays qui est déjà naturellement varié avec ses régions historiques, ses traditions, son folklore, ses patois, accents et idiotismes, etc

La connectrice

CHAQUE ANNÉE, À LA MÊME ÉPOQUE, LA QUESTION REVIENT DE MANIÈRE RÉCURRENTE : LE DÎNER DU C.R.I.F EST-IL UTILE, INUTILE OU NUISIBLE ? CHAQUE ANNÉE, LES MEMBRES DE LA COMMUNAUTÉ SE DÉCHIRENT SUR LE SUJET COMME NAGUÈRE LES BYZANTINS SE QUERELLAIENT SUR LE SEXE DES ANGES. 

Souvenons-nous ! A Byzance, la querelle sur le sexe des anges faisait rage et le clergé de Byzance en débattait encore farouchement en mai 1453, alors que la menace grondait et  alors même que les armées du sultan ottoman Mehmet II escaladaient les remparts de la ville et allaient s’emparer de l’Empire Romain d’Orient pour le détruire.

Il y a, là,  une grande similitude avec la présente situation des Juifs de France. Alors que leur situation est devenue particulièrement alarmante et délicate, alors que la  menace  gronde au cœur de la République et que, régulièrement, des juifs tombent sous les balles de fanatiques antisémites, les Juifs se querellent sur l’utilité d’un dîner !

Même si, en entrant dans ce débat, on contribue à cette querelle inutile sur «le sexe des anges», nous allons tenter de présenter les points de vue des uns et des autres et  tenter d’avancer dans ce débat récurrent. A la veille du 32ème diner du C.R.I.F,  nous avons décidé de vous soumettre  les points de vue des uns et des autres afin que vous puissiez vous faire une idée par vous-même, ce que nous  faisons  dans  notre quotidienne du 21 février.

Mais,  nous ne pouvions pas vous présenter ces prises de position, sans vous soumettre la nôtre et vous exposer notre analyse sur ce sujet épineux.

C’est donc ce que nous faisons ce jour !  Et,comme à l’accoutumée, nous tenterons de vous présenter une position aussi objective que possible, à supposer même que l’objectivité soit possible en la matière.

Ainsi, notre position est soumise à votre sagacité au même titre que celles des autres intervenants. Notre seul but est, et reste, de vous présenter des points de vue contradictoires afin de vous permettre de vous faire une idée par vous-mêmes !

Certains, dans leur analyse, ont tendance à  vouloir mélanger deux éléments, pourtant bien distincts: la représentativité du C.R.I.F, d’une part,  et le sens et la portée de ce dîner, et surtout de son utilité, d’autre part.

Nous ne nous étendrons pas sur la première de ces questions, nous en avons déjà largement débattu dans ces colonnes; par contre, dans le contexte actuel, il est impératif de réfléchir sur l’éventuel impact de ce dîner tant sur la communauté juive de France que sur la population non-juive de notre pays.

Comme nous l’avons dit plus haut, de nombreux opposants à ce dîner sont, de fait , des opposants à la nature même du C.R.I.F. Leur opinion est donc biaisée. C’est ainsi que nous avons eu droit à des articles au vitriol soi-disant contre ce dîner alors qu’en fait,   c’était bien le C.R.I.F qui était visé. Tel était le sens des articles d’Esther Benbassa dans Libération, de Jean Daniel dans l’Obs, de Edwy Plenel dans Mediapart, et de bien d’autres…encore plus virulents ! Si virulents, pourrait-on dire qu’ils en sont insignifiants !

D’autres, responsables communautaires, comme Philippe Karsenty, s’interrogent, eux,  sur la représentativité même du C.R.I.F et donc sur le sens démesuré de ce dîner. En effet, Philippe Karsenty, adjoint au maire de Neuilly et figure connue au sein de la communauté juive, affirme quant à lui qu’il ne se rend plus au dîner au Crif depuis plusieurs années. «Le Crif ne réprésente plus personne, et son fonctionnement n’est pas démocratique», déclare-t-il au Figaro. «Le Crif a cessé d’être le représentant des juifs auprès des politiques, pour devenir le représentant des politiques auprès des juifs. Je trouve pathétique ce défilé d’élus, qui ne veulent pas qu’on leur reproche de ne pas y être allés. Je préfère saluer le courage de François Bayrou», explique-t-il.

Pour d’autres encore, comme Alain Finkielkraut, que nul ne peut soupçonner d’hostilité envers le C.R.I.F,  ils s’interrogent sur l’impact de ce dîner et de ses conséquences sur la Communauté juive de France, et pire encore, de l’impact de ce dîner sur l’image et la perception des Juifs en France. Cette interrogation d’Alain Finkielkraut est pertinente, judicieuse et mérite toute notre attention.

Voilà ce que disait, en 2005, Alain Finkielkraut sur le dîner annuel du CRIF : « Le pavillon d’Ermenonville (depuis la réception a lieu à l’hôtel Pullman Montparnasse) est une merveilleuse salle de Bar Mitsva. Voir cet endroit transformé annuellement en une espèce de tribunal dînatoire où les membres du gouvernement français comparaissent devant un procureur communautaire, cela me met très mal à l’aise. Les Juifs ont donné trop longtemps un magnifique exemple de participation à la vie nationale politique et culturelle, et je n’aime pas qu’ils deviennent le fer de lance de la transformation de la République en mosaïques de communautés râleuses.Tous les points soulevés par le président du CRIF sont importants. L’antisémitisme doit être combattu. Il y a aussi des zones grises dans la politique étrangère française. Nous en avons suffisamment parlé ici même. Mais tout cela doit être traité autrement qu’en extériorité et sous la forme de procès. Pourquoi pas demain, le dîner de la communauté musulmane, le dîner gay et lesbien, le dîner des lycéens, le dîner des motards, le dîner des teuffeurs, chacun avec ses griefs et ses impatiences ? » Alain Finkielkraut, L’Arche (le mensuel du judaïsme français) n°563-564, mars-avril 2005, p. 19-21. Régulièrement invité au dîner annuel du CRIF, Alain Finkielkraut répugne toujours à s’y rendre qualifiant cette cérémonie de « grotesque ».

A l’opposé, d’autres,  comme Jean Corcos, défendent avec fougue ce rituel lié au dîner, qui a été mis en place depuis 1985,  pour affirmer que « Au départ confidentiel, (le dîner) a su prendre de l’importance avec le temps jusqu’à s’imposer comme un évènement quasi incontournable des politiques. L’ambition est clairement affichée : il s’agit, comme depuis la création du Crif, en 1943, de porter la voix politique des Juifs de France et d’instaurer un dialogue avec les pouvoirs publics. »

Mais les Juifs de France ont-ils vocation à porter une «voix politique» autre que celle des citoyens de la République française ?

Certes, les juifs sont confrontés à des problèmes spécifiques qui induisent des réponses particulières et sensibles: abattage rituel, mariages, divorces, circoncisions, enterrements, synagogues, cacherout,… mais également antisémitisme ou son corollaire l’antisionisme. Mais ces problématiques là ne sont-elles pas du ressort du  Consistoire ?

Mais, nous dira-t-on, à juste titre,  il existe en France de très nombreux Juifs laïques alors que le Consistoire est cultuel et représente donc les religieux et ne peut engager qu’eux ! Exact ! Mais  pour ces laïques là les problématiques politiques ne sont-elles pas alors, exactement  les mêmes que celles qui interpellent  tous les autres citoyens de la République ?

C’est là toute l’ambiguïté de la situation et c’est cette ambiguïté qu’il faut tenter de lever !

Alors, au vu de ces éléments, on peut se poser la question suivante:  ce dîner c’est quoi au juste ?

L’expression d’un lobby ? Mais alors, quel serait l’objet de ce lobby ? Celui de défendre la situation des Juifs en France et les protéger de l’antisémitisme ? Mais n’est-ce pas là le rôle des autorités de la République voire de tous les citoyens de ce pays ?   Ou l’objet de ce lobby serait-il celui de défendre la politique israélienne au même titre que le fait l’A.I.P.A.C aux États-Unis ? Mais n’est-ce pas  là le rôle de l’Ambassade d’Israël ou d’associations dont c’est justement  l’objet social ?

De surcroît, il ne faut pas oublier pas que la France n’a pas les mêmes fondements que les États-Unis, et que les lobbys, institutionnalisés aux États-Unis, ne sont pas les bienvenus dans notre pays ! De surcroît, nous poursuivons régulièrement devant les tribunaux , et à juste titre, tous ceux qui prétendent qu’il existe un lobby juif en France qui est puissant et influent , alors est-il judicieux d’agir en donnant corps aux propos fallacieux de ceux que nous poursuivons ?

Enfin, face au  contexte économique et social extrêmement difficile que traversent les français, face à la montée fulgurante de l’antisémitisme en France et à la progression des clichés antisémites dans notre pays, est-il de bon aloi de donner prise à ces clichés ?

En effet, le prix très élevé de la participation à ce dîner donne prise à la confusion des esprits sur le rapport des Juifs avec l’argent et la venue massive des membres du gouvernement donne prise à la confusion des esprits sur le pouvoir d’influence des juifs sur nos gouvernants. Est-ce cela notre objectif et cet amalgame n’est-il pas là le premier du danger qui nous guette ?

Voilà les questions induites par ce dîner, et auxquelles nous avons obligation de réfléchir même s’il est difficile d’y répondre !

Alors, oui, Alain Finkielkraut a raison: il ne faut surtout pas donner à cette rencontre républicaine, l’image d’un «tribunal dînatoire», il faut absolument éviter de prêter le flanc à la plus violente des critiques antisémites qui consisterait à laisser supposer que les Juifs contrôlent le pouvoir et il faut tordre le cou à l’idée que «les Juifs ont de l’argent», préjugé qui a été un des moteurs terribles du  meurtre barbare d’Ilan Halimi.  Alors que toutes ces assertions sont fausses, il serait désastreux que le dîner du C.R.I.F puisse les faire apparaître comme vraies !

Les Juifs qui font la queue au Restos du Cœur ou dans les épiceries sociales, ceux qui souffrent dans les cités, ceux qui ont du mal à boucler leur fin de mois et font appel aux aides sociales juives ou non-juives, tous ceux-là sont à l’opposé de ces clichés et  ce sont eux qui sont en première ligne face à l’antisémitisme. Et, pourtant, ils ne seront jamais invités à ce fameux dîner qui est, par son prix, hors de leur portée !

De même, il est dangereux de laisser croire, dans l’imaginaire populaire, amplifié par des médias hostiles, que nos gouvernants viennent à Canossa lors de ce dîner, et qu’ainsi les juifs de France feraient la démonstration de leur emprise sur le pouvoir qui se traînerait à leurs pieds; certes, cela est faux ! Totalement faux ! Mais, cela n’empêchera pas les antisémites de tous bords de se saisir de l’évènement pour étayer leur thèse et de s’en donner à cœur joie, comme on le voit dès aujourd’hui dans leurs blogs ! Et cela, alors que la réalité est toute autre et que  depuis 1985 les représentants de la République nous ont largement démontré le contraire à quelques exceptions près !

Alors, face à tous ces inconvénients majeurs qu’avons-nous en contrepartie ? Quelles retombées positives pourrait-on mettre dans la balance pour justifier ce dîner ? C’est là toute la question ? L’enjeu en vaut-il la chandelle ? C’est à vous de répondre !

Dans ces conditions, quels sont les atouts de ce dîner ? Que peut-on mettre à l’actif de ce dîner ? Une Collecte de fonds au profit d’œuvres humanitaires, ce qui était l’objet originel de ce dîner ? Il y a belle lurette que ce dîner ne rapporte plus rien et est même déficitaire du fait que tous les invités ne paient pas leurs repas!

Une rencontre républicaine entre la communauté juive de France et les représentants des corps constitués de l’État ? Donner l’impression que les juifs de France sont écoutés et les rassurer ? Peut-être ! Mais est-ce que les Juifs de France doivent faire valoir un privilège et déclencher des jalousies mortifères ? Est-ce que ces avantages fantasmés peuvent compenser tous les inconvénients ? Cela est loin d’être sûr ! Et c’est même peu probable !

D’autant plus, que le Consistoire organise, à l’occasion du Nouvel An juif, une rencontre similaire, en présence des autorités,  dans un lieu populaire ouvert à tous, sans participation financière, au sein d’une Grande Synagogue, symbole du judaïsme de France. Ces rencontres, en présence de la seule institution républicaine représentative des juifs de France depuis deux siècles, sont tout aussi fortes sans donner le flanc aux critiques précédentes !

Alors, bien sûr, il y a tous ceux qui se sentent flattés d’y être, ceux qui donneraient cher ( et paient cher) pour être assis aux côtés d’une personnalité ou de pouvoir serrer la main d’un ministre ou d’un député, comme naguère tout bourgeois était fier d’être invité à la Cour ! Ils sont si imprégnés de ce désir qu’ils n’arrivent même plus à imaginer que d’autres soient insensibles à ces courtisaneries ! Or, ce sont eux qui permettent de financer globalement ce dîner ( même s’il est souvent déficitaire).

Quant à ceux qui viennent pour échanger réellement et concrètement, ils n’ont pas besoin de ce dîner car ils ont tous les moyens de rencontrer discrètement et efficacement les autorités.

Alors, oui, il faudrait réfléchir sereinement à l’utilité de ce «dîner», sans animosités et sans arrières-pensées, dans le seul intérêt des Juifs de France et de l’unité républicaine. Il ne faudrait pas que les frilosités des uns et des autres empêchent de réfléchir à la question: frilosités des responsables politiques dont aucun n’osera prendre l’initiative de cesser d’assister à ce dîner, et frilosités des responsables du C.R.I.F dont aucun n’osera prendre la responsabilité de suspendre ce dîner ! Mais peut-être que le nouveau Président du C.R.I.F  aura le courage de se poser la question avant que ce soit des tiers qui répondent à sa place !

Alors, ce dîner du C.R.I.F, doit-il  être ou ne pas être, telle est la question à laquelle nous vous suggérons de réfléchir, en toute sérénité !

Mais, vous l’aurez compris, pour nous la réponse est claire !

Richard C. ABITBOL
Président

Macron, Fillon, Hamon, Mélanchon, Potiron, Bayrou et Cailloux

https://laconnectrice.wordpress.com

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Quel ennui, tous ces mâles qui occupent la scène politique depuis des décades, y compris Hollandon par Macron interposé ! Ils pensent nous captiver par programmes divulgués ou suggérés, teasing oblige,  qu’ils modifient en fonction des sondages et qu’ils n’appliqueront pas selon l’usage des présidents précédents.

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Leur seul projet unanime de société  est de faire barrage au Front National en lançant de concert des cailloux dans les chaussures de Marine Le Pen, seule femme du contingent des candidats à l’élection présidentielle et qui, quoique l’on pense de ses diverses intentions est la seule à défendre la dignité des femmes. En refusant le foulard que lui tendait un sbire à l’entrée de la résidence privée -et non la mosquée-du grand Mufti  de Beyrouth, elle a fait preuve de courage et de détermination contre la discrimination des femmes. Toutes celles qui se sont soumises à la charia en visitant des pays musulmans devraient avoir honte.

En 2009 Hillary Clinton, En 2010 Laurence Ferrari, En 2013 Christine Boutin , Valérie Trierweiler et Najat Belkacem Source

Ce n’est pas que je veuille dire que Marine Le Pen est la meilleure des candidatures et qu’elle ne déserve pas mes critiques, à commencer par le fait que, comme les autres, elle occupe la scène politique depuis trop longtemps. Mais, en tant que politique elle est la seule à prendre des positions féministes. Elle a même dit que si élue, elle interdirait le port du voile dans l’espace public.  En tous cas aucun de ses concurrents ne lui arrive à la cheville sur la question des femmes.

Je ne sais pas encore si je voterai blanc ou bleu marine mais ce qui est certain c’est qu’aucun des potirons n’aura ma voix.

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http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/ils-veulent-un-ticket-pour-l-elysee-20-06-2016-5898375.php

Idéalement, je souhaiterais qu’une femme issue de la société civile se présente et soit élue présidente. Nous ne manquons pas de femmes géniales mais elles sont cachées par ce rideau exigé par Mahomet pour cacher ses femmes de la concupiscence de ses hommes et qui est rappelé aujourd’hui par le voile qui rappelle aussi le machisme, le sexisme, la pédophilie, la polygamie et l’esclavage.

La Connectrice

Quelques femmes géniales

Cette liste n’est pas exhaustive, faites des suggestions 😉

Les journalistes

Edwige Chevrillon, journaliste à radio BFM est une professionnelle aguerrie qui ne joue pas les stars quand elle interroge les piliers du monde économique dont elle a très sérieusement étudié les dossiers.

Les mathématiciennes

Claire Voisin, née le 4 mars 1962 à Saint-Leu-la-Forêt est une mathématicienne française, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à l’École polytechnique, membre de l’Académie des sciences et titulaire de la nouvelle chaire de mathématiques Géométrie algébrique au Collège de France.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Voisin

Les Économistes

 Esther Duflo, titulaire d’une chaire sur la pauvreté et le développement au Massachussets Institute of Technology, Mecque américaine des sciences économiques, et conseillère de la Maison Blanche,

https://youtu.be/ry36YQ18xn0

Agnès Bénassy-Quéré, professeur à l’Ecole d’économie de Paris et présidente-déléguée du Conseil d’analyse économique (CAE), qui conseille le Premier ministre.

https://www.franceculture.fr/emissions/les-carnets-de-l-economie/agnes-benassy-quere

Akiko Suwa-Eisenman, que sa fiche sur le site de l’Ecole d’économie de Paris présente comme … « directeur » de recherche.

« Les femmes sont peut-être plus réticentes à s’exprimer sur les sujets dont elles ne sont pas de parfaites spécialistes ? », s’interroge cette normalienne, spécialiste des questions agricoles et de développement, qui vient de signer un ouvrage collectif sur le réchauffement (« Le climat va-t-il changer le capitalisme? », éditions Eyrolles).

Hélène Rey  Cette économiste française de 44 ans a cumulé les postes d’enseignant dans des universités de prestige telles qu’Harvard, Berkeley ou encore Princeton. Elle officie actuellement à la London Business School. En 2013, elle devient la première femme à obtenir le prix Yrjö Jahnsson qui récompense un économiste européen âgé de moins de 45 ans.

Ses travaux portent notamment sur les déséquilibres financiers et le système monétaire international. L’un de ses articles les plus remarqués a été publié en 2007, avec Pierre-Olivier Gourinchas. Il expliquait pourquoi les Etats-Unis en tant que puissance centale du système financier global avaient “un privilège exorbitant”.

https://videos.lesechos.fr/lesechos/interviews/en-direct-de-davos-helene-rey-london-business-school-reagit-aux-decisions-de-la-bce/lrk3fu

Pascaline Dupas, professeure à Stanford en Californie, vient de recevoir le prix de jeune meilleure économiste 2015 décerné par le journal Le Monde et le Cercle des économistes, en partenariat avec le Sénat.

Pascaline Dupas travaille depuis une quinzaine d’année sur les questions liées à la santé et à l’éducation en Afrique. La jeune économiste qui privilégie « une approche concrète de l’économie », le terrain à a théorie, a développé une méthodologie particulière « qui peut être comparée aux essais cliniques ». Comme « pour savoir si un médicament marche ou pas (…) on fait la même chose avec les politiques publiques (…) » que l’on teste « dans certaines écoles ou dans un certaines communautés » explique l’économiste. L’objectif, derrière ces travaux dont bon nombre ont été repris par la Banque mondiale ou l’Unicef, est de « permettre aux politiques de faire des choix plus informé », ajoute-t-elle.

Mention spéciale en politique

Nathalie Kosciusko-Morizet

Site officiel

NKM est dotée d’un pedigree avantageux de trois générations de politiques et hauts fonctionnaires polytechniciens ou normaliens. Côté paternel elle compte un aïeul juif et côté maternel une parenté avec Lucrèce Borgia.  Elle-même est polytechnicienne et ingénieur agronome. Ses biographes la qualifie « d’insoumise », « ambitieuse », « rebelle », à la fois de gauche et de droite », « bobo », « singulière »

Enfant, elle aurait affirmé qu’elle voulait être la première femme présidente de la République.

Son arrière grand-père maternel André Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet ou « NKM », a été qualifiée d’ »emmerdeuse », de « tueuse », d’ »insoumise ». Transgressive, souvent, elle est singulière, indéniablement. Ce documentaire retrace son parcourt. Le documentaire NKM, la singulière a été réalisé par Anne Fulda et Henri Marquis.

https://youtu.be/70T4D8N2SYM

Elle se joue des codes et des conventions

A 43 ans, Nathalie Kosciusko-Morizet a déjà une longue carrière politique. Députée de l’Essonne, déjà trois fois ministre, des ambitions présidentielles : NKM, désormais en lice pour les primaires de la droite et du centre, se joue des codes et des conventions.

On la dit effrontée, ambitieuse, reine de la com’, insoumise. On la traite parfois de « bobo parisienne » ou d’enfant gâtée tout en reconnaissant son intelligence et son courage. Femme dans un univers d’hommes, au cœur de la défense de l’environnement, féministe, la dame est une experte de la stratégie de la rupture et du contre-pied.

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