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Archives de Catégorie: école privée

La lettre de Christine Renon suicidée par épuisement

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https://www.20minutes.fr/societe/2619635-20191003-hommage-directrice-ecole-suicidee-pantin-vecu-christine-vit-quotidiennement

Nous assistons depuis plusieurs années à des suicides de professionnels découragés dans l’exercice de leur activité conformément à leurs convictions et leur engagement. Il y eur la vague de suicides chez France Telecom/Orange, chez la police et la gendarmerie, dans l’agriculture, les transports et l’Education nationale.

 Dans un rapport publié en 2010, l’INVS a estimé le taux de suicide dans les transports et télécomunication (secteur dont fait partie France Telecom) à 23,9 pour 100 000 salariés entre 1976 et 2002. Un taux parmi les plus élevés des différentes catégories socio-professionnelles. https://www.medisite.fr/deprime-et-depression-suicide-la-liste-noire-des-entreprises-et-metiers-a-risque.138740.110.html

Le suicide de Christine Renon, directrice de l’école Méhul à Bobigny, la semaine dernière, a ému la communauté enseignante qui s’est réunie ce jour pour lui rendre hommage et revendiquer une amélioration de leurs conditions de travail, conditions identiques à celles qu’énumère Christine Renon dans les courriers qu’elle a adressés pour expliquer son désespoir.

Tout le monde ne se suicide pas

Certains ne manquent pas d’expliquer le suicide par des problèmes familiaux, des problèmes financiers ou la frustration d’ambitions personnelles. Certaines personnes moins sensibles, narcissiques ou roublardes savent contourner les difficultés de la vie et rebondir. D’autres au terrain plus fragile (parfois héréditaires), minées par des carences affectives et peu de self esteem, ne croyant pas à une vie meilleure dans l’au-delà, hypersensibles et idéalistes, ne supportent pas de ne pouvoir mettre en oeuvre le meilleur d’elles-mêmes. Je pense à Emma Bovary, femme très éduquée pour son époque, éprise de respect et d’ambition qui ne trouvant pas de quoi s’épanouir dans la société misogyne et hiérarchisée du XIXème siècle, met fin à ses jours après avoir tenté de briller dans l’environnement de ses rêves. Ce personnage créé par Gustave Flaubert pourrait être l’allégorie de beaucoup de ces personnes qui se suicident faute d’avoir pu réaliser leurs rêves dans une société ne faisant pas place aux idéalistes.

Changements sociétaux au détriment des gens

La société française a connu des changements considérables depuis les années 80 avec la mondialisation, la déréglementation des services publics, les nouvelles technologies et les modes de consommation.  Ces bouleversements ont induit des modifications radicales dans les activités professionnelles. Changer la vision de son avenir professionnel dans l’entreprise en mutation a créé des déchirements qui ont été rapidement identifiés comme « la souffrance au travail »  (Christophe Dejours Souffrance en France – La banalisation de l’injustice sociale5, éditions du Seuil, 1998,)sans que les hiérarchies s’en préoccupent. Au contraire pour forcer les travailleurs à changer elles ont créé les DRH (direction des relations…humaines) avec pour objectif de gérer le personnel comme des objets.

Pour noyer le poisson et surtout ne rien faire, la « souffrance au travail » est devenue « stress » ou « burn out », pathologies qui se soignent avec des tranquillisants mais surtout pas par une remise en cause de la place du travailleur dans la société. Le libéralisme cynique en marchant à toute vitesse sur les corps de ses victimes.

L’Education nationale creuse sa tombe et celle de ses enseignants

Nous savons depuis longtemps que l’Education nationale de fait plus son travail d’éducation plus soucieuse de comptabilité (80% d’une génération reçue au bac), que de formation et d’intégration. On parle de nivellement par le bas et on constate que la plupart des étudiants ne maîtrisent pas la langue française, qu’ils ignorent les méthodes de travail et qu’ils sont ignorants en Histoire, en langues et en instruction civique. Les étudiants qui réussissent sont ceux qui fréquentent des établissements privés, si possible étrangers et que des dizaines de milliers d’entre eux quittent la France chaque années.

Les élèves qui restent dans les établissements publics sont les tout petits et, à partir du collège, les enfants les plus difficiles, souvent issus de l’immigration ou du lumpen prolétariat.

Que peuvent faire les enseignants face à des gosses de 5 ans qui urinent dans la classe, tripotent les fesses des petites filles ? Que peuvent faire les enseignants face à des enfants de 9 ans insolents et agressifs ? Que peuvent faire les enseignants face à des enfants de 11 ans qui les insultent, les frappent après les avoir menacés avec le soutien de leurs parents ?  parents qui réclament du halal à la cantine mais délaissent les réunions de parents d’élèves, revendications religieuses, absentéisme, accusent pour une mauvaise note les enseignants de pédophilie, etc. En réponse, la hiérarchie n’a qu’une réponse #pasdevague.

Les problèmes que j’évoque ne reflètent pas la totalité des épreuves rencontrées par les enseignants et je vous laisse lire la lettre de Christine Renon qui répertorie en détail les difficultés insolubles qui l’ont conduite à quitter ce monde égoïste et cruel.

La Connectrice

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https://positivr.fr/suicide-christine-renon-directrice-bande-dessinee/

https://www.20minutes.fr/paris/2613215-20190925-pantin-directrice-morte-maternelle-poste-courriers-mettant-cause-education-nationale

LibertéÉgalité . FraterniRÉPUBLIQUE FRANÇAIS

Circonscription  de Pantin  Pantin, le 21/09/2019  académie de Créteil  éducation national
Affaire suivie par Christine Renon  Directrice  Téléphone 01 49 15 40 52 
Courriel ce.0930491D@ac-creteil.fr 
école maternelle Méhul  30, rue Méhul 93500 Pantin 

Monsieur l’Inspecteur, Mesdames et Messieurs les Directeurs, 

Aujourd’hui, samedi, je me suis réveillée épouvantablement fatiguée, épuisée après seulement trois semaines de rentrée. 

Les soucis depuis bien avant la rentrée se sont accumulés, c’est le sort de tous les directeurs malheureusement. 

Il n’y a que les Inspecteurs/trices générals qui annoncent en réunion la voix légère que les directeurs ont de très lourdes responsabilités et qu’il vaut mieux être à leur place qu’à la nôtre, mais comment pensent-ils à améliorer nos conditions d’exercice ? 

Encore du travail avec le RGPD, et encore je ne vais pas me plaindre, cette année, j’ai retrouvée une décharge complète. 

La succession d’Inspecteurs qui passe à Pantin ne se rend pas compte à quel point tout le monde est épuisé par ces rythmes. Personne ne s’interroge sur les gens qui partent ! Sur le temps que travaille les directeurs ! 

A la rentrée, les personnels non nommés qui se présentent dans les écoles sans que les Inspections locales soient au courant, la course aux enseignants faite par l’inspecteur et moi-même pour mon école le samedi après midi pour le lundi, j’imagine que pour les autres cela a été pareil, le risque écarté le vendredi de fermeture de classe (A la maternelle Méhul il y a eu trois fois des changements de structures après la rentrée) tout cela concourt au stress des directeurs 

Les remontées de tableau de structure !!!! mais à quoi sert onde ? Faut il donner de l’argent des coopératives pour que les inspecteurs aient une clé OTP ! 

Le travail des directeurs est épuisant, car il y a toujours des petits soucis à régler, ce qui occupe tout notre temps de travail et bien au-delà du temps rémunéré, et à la fin de la journée, on ne sait plus trop ce que l’on a fait. 

part, j’ai toujours fait pour le mieux pour les élèves, les enseignants, les parents j‘ai essayé de me rendre disponible au maximum pour chacun, toujours répondu positivement à un service que l’on me demandait . 

2/3 

Je dois dire que l’accumulation de faits mineurs dont le plus grave de mon point de vue s‘est passé à l’extérieur de l’école, la réception des parents concernés, les concertations avec la psychologue scolaire, les entrevues ou échanges avec l’inspecteur m’ont plus qu’éprouvée ! 

En rien l’école n’est responsable de cela, mes collègues et moi même faisons de notre mieux pour la sécurité des enfants. 

Mais les Directeurs sont seuls ! Seuls pour apprécier les situations, seuls pour traiter la situation car les parents ne veulent pas des réponses différées, tout se passe dans la violence de l’immédiateté. Ils sont particulièrement exposés et on leur en demande de plus en plus sans jamais les protéger. 

La semaine après la rentrée, ils sont déjà épuisés 

Le nombre de personnel dans des collèges qui reçoivent le même nombre d’élèves que nos école montre le degré de l’exposition et du stress dans les situations tendues quand on est seul 

C’est une honte qu’il y ait des directeurs non déchargés 

La perspective d’appeler une famille pour leur dire que leur enfant (alors qu’on est sûr qu’il ne l’a pas fait) est soupçonné d’avoir mis le doigt dans l’anus d’un autre (ils ont 3 ans tous les 2) dans la classe, l‘école ou le centre ! IMPOSSIBLE!, je ne peux pas le faire, c’est la goutte d’eau qui ce matin m’a anéanti, mais franchement, j’étais déjà très éprouvée

La perspective aussi de devoir organiser des APC avec les horaires que l’on a. Franchement, prendre les enfants sur le temps méridien, cela peut les faire progresser ? au pire ils ont faim, au mieux ils digerent! Les prendre après, les prendre avant ? En quoi les rythmes de l’enfant à Pantin sont ils raisonnables ? Presque les même qu’avant avec le mercredi en plus. Pourquoi notre ministre n’impose-t-il pas aux villes les même horaires ? Et que pense-t-il des horaires de Pantin ? 

La perspective de devoir faire le tableau des réunions, 

La perspective de devoir faire les élections de parents d’élèves , 

La perspective de devoir faire les plans de sécurité, 

La perspective d’aller expliquer aux nouveaux le carnet de suivi des apprentissages premiers, alors que l’Etat nous a laissé faire tout seuls ce « truc », car selon les circonscriptions, départements, personne n’a le même, certains ont un livret qu’ils tamponnent ce qui a le mérite d’être pratique et moins chronophage, d’autres collent des vignettes, écrivent, prennent des photos… ceci prend un temps monstrueux aux enseignants. Certains s’en sortent mieux avec l’application sur tablette sur apple, bien sûr tout équipement est sur les deniers personnels des enseignants. 

La perspective de devoir faire avec la nouvelle direction du centre de loisirs qui nous envoient des animateurs à 12 heures 10 pour enquêter sur la probabilité que l‘enseignante ait appelé la famille d’un enfant qui est tombé et qui dénie une fois qu’elle a la réponse, et le lendemain pareil à midi pour un autre enfant alors qu’il n’est pas inscrit au centre de loisirs!! cela augure des relations futures ! 

La perspective de devoir attendre pour voir mon médecin pour la toux qui m’empêche de dormir depuis plusieurs jours 

La perspective de dire encore en conseil d’école que les enseignants sont les seuls à qui 

lemployeur (l‘État quil sagisse de l’Education Nationale ou de la collectivité locale) ne fournit pas leur outil de travail, et même avec leurs outils personnels, ils ont du mal à travailler, franchement 2 heures de pause méridienne et pas d’ordinateur pour 11 classes, la clé USB pour le service informatique de la ville de Pantin est un danger digne de 

déclencher une guerre ! 

3/3 

La perspective de tous ces petits riens qui occupent à 200 % notre journée 

Je dois dire aussi que je n’ai pas confiance au soutien et à la protection que devrait nous apporter notre institution, d’ailleurs, il n’y a aucun maillon de prévu, les inspecteurs de circonscription ont probablement encore plus de travail que les directeurs, et la cellule de crise quelle blague ! L’idée est de ne pas faire de vague et de sacrifier les naufragés dans la tempête ! Pourvu que la presse ne s‘en mêle pas ! J’ai vu mon amie 

se relever difficilement de ce manque de soutien. 

En l’occurrence, je ne vois pas de quoi la presse se mêlerait ! Personne dans l’école n’a rien à se reprocher, j’ai des collègues formidables qui font très bien leur travail, les enfants sont en sécurité dans un cadre rassurant. 

Je laisse à la cellule de l’éducation nationale le soin de gérer au mieux le mal être qui va suivre suite au choix du lieu de ma fin de vie, et je suis particulièrement désolée pour 

qui se remet à peine du décès de ses parents. 

Et pour finir, je me demande si je ne ferai pas une petite déprime !!! je n’ai pas l’habitude, j’en ai jamais fait, mais j’ai une boule dans la gorge depuis ce matin et envie de pleurer et je suis tellement fatiguée ! 

Je remercie les parents d’élèves élus qui ont toujours été là

Je remercie les parents en général 

Je remercie mes collègues directeurs 

Je remercie mes collègues pour leur travail avec leur classe, particulièrement à l a 

e, et bravo les nouveaux arrivants ! 

je remercie les enfants qui ont fréquenté et qui fréquentent l’école 

Je remercie aussi les nombreux animateurs avec qui nous échangeons des bonjours cordiaux 

Je remercie l’Institution de ne pas salir mon nom, 

Christine Renon Directrice épuisée 

Assassinat d’Agnès : le violeur n’a pas trouvé la rédemption au Collège cévenol

Mise à jour mercredi 19 juin 2013

Le procès de l’assassin se déroule à huis clos à la demande de son avocat mais aussi à la demande de sa première victime, ce qui se comprend. Il me semble que les deux crimes auraient du être jugés séparément car une victime de viol a le droit au huis clos, pas l’assassin.

  • La première victime de Matthieu qui a demandé le huis clos, toujours gravement traumatisée http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2013/06/18/julie-la-premiere-victime-se-sent-comme-une-miraculee-1593248.html « Je souhaite que Julie ne soit pas prise en otage dans un litige qui ne la concerne pas, explique l’avocate à la cour. Elle est d’une extrême vulnérabilité. Sa souffrance est véritablement aiguë. »Psychologues et psychiatres ont entamé avec elle « un travail lourd » de reconstruction. Elle est également très entourée par sa famille. Son avocate, de son côté, s’attelle à l’apaiser. « Il est contre productif de s’inscrire dans la haine et la vengeance, explique Me Devèze-Fabre, devant les marches du palais, lors d’une suspension d’audience. »

J’ai choisi deux témoignages qui prêtent à réflexion, celui d’un ancien officier de gendarmerie qui donne des détails utiles sur l’affaire et celui du psychiatre qui avait déclaré Matthieu récupérable, ainsi que divers documents qui permettent d’avoir une compréhension globale de l’affaire et du procès du criminel.

Sa conclusion : Jamais ce crime horrible n’aurait dû avoir lieu. Pourtant, le responsable de l’unité de protection judiciaire de la jeunesse explique sans honte et sans un mot de regret en parlant de l’assassin : « L’unique dysfonctionnement, c’est lui-même qui l’a mis en place. » Circulez, il n’y a rien à voir de plus qu’un assassin ! On comprend mieux pourquoi le président du tribunal a imposé l’huis clos malgré le désir de la famille de la victime de le voir levé…

À 40 ans, l’assassin ressortira de prison, malgré une extrême dangerosité, comme le reconnaissent enfin les psychiatres. Il pourra, à nouveau, croiser une jeune adolescente et l’attirer dans un bois. La suite… vous la lirez dans vingt ans à la une de vos quotidiens !

Extrait :

…Vous avez conclu que Matthieu n’était pas dangereux. Vous sentez-vous responsable ? Ma part de responsabilité, c’est d’avoir fait des recommandations sur un dossier que j’ai partagé avec le juge d’instruction. J’ai eu un contact avec les parents, j’ai eu connaissance du rapport de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). J’ai donc fait confiance au mineur, au projet porté par la PJJ et le magistrat de l’instruction : celui de le faire sortir assez rapidement de prison, afin de lui donner une seconde chance. C’est ce que l’on fait souvent pour un mineur de 16-17 ans. Bon, je ne connaissais pas cet établissement scolaire, Le Cévenol (æ) Aujourd’hui, je suis catastrophé de cette situation. J’étais très loin quand j’ai entendu parler sur une chaîne d’information continue de cette histoire. Je me suis dit : « Il est repassé à l’acte ». On les garde, les histoires comme ça. Mais on n’a pas la boule de cristal. (æ) La leçon de tout cela, c’est qu’il faudrait repenser le suivi de ces mineurs, l’organisation des soins. Mais en France, il n’y a pas encore de lieu adapté pour s’occuper de cela.

Notre société est hyperconnectée. Comment protéger les adolescents ? Il faut ouvrir le débat. Quand on sait qu’à l’école, l’enfant passe 880 heures autour du langage écrit et 1.100 heures au contact des images, l’école doit s’interroger et aborder la question de la réalité et du virtuel. L’école doit enseigner aux enfants comment utiliser les médias, quels sont les dangers, les règles du comportement sexuel, rappeler que la pornographie, ce n’est pas la vraie vie… Il faut que les constructeurs de jeux vidéos aient des règles de bonne pratique : ne pas imposer à un mineur de se lever la nuit auquel cas il aura des personnages qui vont mourir s’il ne les alimente pasæ Voilà comment on construit des addictionsæ

Dans cette affaire, qu’est-ce qui a dysfonctionné ? Les rencontres de ce mineur avec les produits, la drogue, les milieux marginaux, avec quelque chose où il se faisait peur – des jeux complètement trash – et des identifications totalement morbides. Ce qui a pris la commande de son cerveau n’était plus le sujet Matthieu, mais toutes ces fréquentations : il n’existait qu’au travers de cela (æ) Matthieu avait une addiction énorme aux stupéfiants et aux jeux vidéos et une vulnérabilité psychologique antérieure qui a été sous évaluée (æ)…

Ce témoignage est consternant d’ignorance et d’irresponsabilité, ce qui n’est pas étonnant sociologiquement. Beaucoup de psychiatres ont témoigné et témoignent à propos de cette affaire et ils sont unanimes à défendre leur profession en affirmant que la psychiatrie n’est pas une science esacte et que l’erreur est humaine. Je note que l’écrasante majorité de ces experts est masculine et a intégré une réalité sociologique consternante et réelle : l’homme est victime de sa testostérone, la femme est violable dans son essence du fait de son pouvoir naturel d’attraction. Une telle conviction idéologique a forcément une influence sur le jugement du psychiatre, tout expert qu’il soit. On devrait confier l’expertise des violeurs à des femmes experts.

Extrait :

Vous en voulez à qui aujourd’hui ? Un assassin, il y en a un, c’est lui, le responsable avec un grand R. Malheureusement, dans notre affaire, il y a d’autres responsabilités. Elles sont à trois étages : le psychiatre de départ, la juge qui avait la décision entre les mains de le remettre en liberté, et l’établissement qui n’a procédé à aucun contrôle de cet individu… Ce bonhomme qui avait 17 ans trois-quart est passé deux fois en conseil de discipline au Cévenol en juin 2011 pour drogue, conduite inconvenante avec les filles dans la cour de l’établissement. Il n’a pas été mis à la porte. Curieusement, on a renvoyé sa petite amie de l’époque. Pourquoi pas lui?? Je ne sais pas. Non seulement il n’a pas été exclu mais il a été protégé par des personnes qui avaient des responsabilités. Et à la suite de ça, il n’y a eu aucun système, personne pour surveiller ce gamin….

…Comment vivez-vous depuis le drame ? À certains moments, on n’arrive pas à y croire, c’est comme si elle était là. Nous, les grands parents, sommes entourés dans l’appartement de photos d’Agnès. Ma femme est peintre et sculpteur de formation, il y a même devant moi à cet instant une terre cuite qui avait été réalisée deux ans auparavant. J’ai un peu honte à dire que depuis qu’Agnès n’est plus là, c’est fou ce qu’elle me manque.

Mise à jour mardi 18 juin 2013

Une pensée pour la jeune Agnès Marin et sa famille en ce mardi, jour du procès de son violeur assassin, camarade de lycée.

Une pensée aussi pour la jeune fille que le garçon avait violée auparavant à Nages-et-Solorgues (Gard), sous la contrainte d’une arme.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/06/18/01016-20130618ARTFIG00287-chambon-sur-lignon-ouverture-du-proces-du-meurtrier-presume-d-agnes.php

http://www.europe1.fr/France/Meurtre-d-Agnes-Marin-un-proces-a-huis-clos-1554999/

http://auvergne.france3.fr/2013/06/13/deux-semaines-de-debat-au-puy-en-velay-pour-juger-matthieu-m-le-meurtrier-presume-d-agnes-marin-269571.html

L’article d’origine écrit le 21 novembre 2011

Agnès Marin, 13 ans, assassinée par un lycéen de 17 ans qui l’a violée, tuée et a brûlé son corps. Source : http://www.melty.fr/meurtre-d-agnes-negligence-du-college-cevenol-actu85237.html

Une fois de plus, on apprend qu’une jeune fille de 13 ans, Agnès Marin, a été violée et assassinée par un homme. C’était en Novembre 2011. http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/France/Le-meurtre-d-Agnes-Marin-endeuille-le-college-lycee-Cevenol-de-Chambon-sur-Lignon-_EP_-2011-11-20-738137 Mais cette fois-ci, il s’agit d’un jeune homme de 17 ans qui a déjà violé. Les criminels sexistes commencent tôt. On a déjà entendu parler de violeurs de 12 ou 13 ans. Le viol est, en France, un problème de sécurité et de santé publique qui n’est pas traité à la racine. Machisme, sexisme dans tous les domaines de la société, prostitution et pornographie encouragent implicitement le viol en traitant massivement les femmes comme des sous-hommes, en les instrumentalisant au profit du pouvoir, de l’économie et de la jouissance des hommes.

Notre société encourage les violeurs

Le violeur assassin est responsable de ses crimes mais il a été fabriqué par une société qui les encourage. Il ne suffirait pas de le condamner personnellement pour ses actes. La société aussi a fabriqué ce monstre comme elle en fabrique d’autres puisque nous apprenons quasi quotidiennement que des femmes sont violées et assassinées. Quant aux dizaines de milliers de celles qui sont violées et toujours vivantes, peu portent plainte sachant qu’elles ne seront ni entendues, ni protégées, ni reconnues victimes. Au plus profond des mentalités, une femme violée « l’a cherché », elle est « mythomane » et elle est méprisable parce qu’elle a été souillée.

Pour notre société sexiste, le violeur a toujours des circonstances atténuantes. D’abord parce qu’un homme a des besoins, c’est bien connu. Ses désirs sont irrépressibles à cause de la testostérone. Il faut que jeunesse se passe. Il a voulu s’amuser. Elle lui a fait des avances, elle l’a allumé. Il a perdu la tête. Les hommes c’est comme ça.

L’assassin avait déjà violé

Le dénommé Matthieu, violeur et assassin d’Agnès était une jeune homme « sans problèmes » quand il a violé une camarade de classe de 13 ans pour la « première fois » (il a pu commettre d’autres agressions sexuelles sans se faire prendre). Comme il était jeune, tous les spécialistes et sa famille lui ont accordé des circonstances atténuantes et il n’a été condamné qu’à 4 mois de prison (étonnant pour un crime passible de la cour d’assises) et libéré sous condition de suivre une psychothérapie. Pourtant, l’un de ses amis et la mère de la première victime connue pensaient qu’ils recommencerait http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-ami-du-meurtier-presume-on-savait-qu-il-allait-recommencer-21-11-2011-1731383.php

Voici les antécédents connus du violeur :

Mis en examen pour viol sur mineure en août 2010http://www.elle.fr/Societe/News/Mort-d-Agnes-y-a-t-il-eu-un-dysfonctionnement-judiciaire-1808504

L’assassin présumé d’Agnès a déjà été mis en examen pour viol sur une mineure en août 2010 dans le Gard. « Les circonstances étaient identiques. Sauf que la victime est restée en vie », a expliqué le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat. Il avait alors effectué quatre mois de détention provisoire avant d’être placé sous contrôle judiciaire. Une procédure stricte qui lui imposait d’être scolarisé en internat et de ne plus se rendre dans le Gard, même pour y voir sa famille. De plus, le lycéen de 17 ans devait « suivre un traitement médical ». Dans l’attente de son procès, il était suivi par un psychiatre et psychologue qui l’ont dit  « réinsérable et adaptable ». « Il ne présentait pas de dangerosité, mais la psychiatrie n’est pas une science exacte », a ajouté le procureur.

On n’a pas besoin d’être médecin pour savoir qu’une psychothérapie n’empêche pas un passage à l’acte et que si elle peut avoir des résultats bénéfiques, elle nécessite du temps, beaucoup de temps. Une psychothérapie n’est ni une camisole de force, ni une camisole chimique, ni une protection pour la société. Et pourtant, on a relâché le jeune homme dans la nature sans surveillance ad hoc. S’il avait commis une attaque à main armée, il n’en aurait pas été de même. Et pourtant un viol, c’est une attaque à pénis armé. Le violeur utilise son pénis comme une arme au point que la grande majorité des femmes violées se soumettent par crainte d’être tuées, de mourir.

J’imagine d’ici le discours des parents, des psys, des travailleurs sociaux et des juges. Il est jeune, c’est une erreur passagère. Il faut lui donner sa chance. On ne peut pas aliéner toute son existence pour un acte malheureux (à ce moment-là on n’a pas une seconde de pensée pour la jeune fille violée dont la vie est bousillée). Il faut lui laisser construire son avenir. Il a compris son erreur, il ne recommencera pas, etc…. Et c’est là qu’intervient le Collège cévenol.

Que va-t-on faire de cet enfant difficile, ou va-t-on le mettre ? Il faut trouver un établissement qui acceptera de le prendre dans un environnement protégé où on est à l’écoute des enfants et où on leur offre toutes sortes d’alternatives culturelles et éducatives.

L’originalité du collège cévenol

Le Collège cévenol est une fleur du protestantisme français. Fondé par deux pasteurs il a dès sa création été un havre de tolérance, d’internationalisme, d’ouverture aux autres au point d’y cacher des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale. http://www.lecevenol.org/notre-etablissement/historique/Le collège a toujours accueilli des enfants spéciaux, perdus, difficiles, délaissés ou éloignés de par la profession de leurs parents diplomates ou travailleurs internationaux.

http://www.europe1.fr/France/Agnes-un-lycee-sous-le-feu-des-critiques-825241/

Progressivement, l’origine confessionnelle de l’établissement s’est effacée au profit de son contrat avec l’Etat. Le Collège cévenol bénéficie dune convention avec l’éducation nationale.

Le Collège cévenol se fait fort de remettre sur pieds les enfants qui ont des difficultés scolaires, des problèmes de comportement, des passages psychologiques difficiles ou des besoins de temps d’adaptation. Le parti pris semble être de donner une certaine liberté aux pensionnaires et de les traiter plus comme des êtres responsables que des enfants irresponsables. Des méthodes qui réussissent à certains.

Que la direction du Collège cévenol ait été informée ou pas du crime précédent de Matthieu ne change pas grand chose à ses responsabilités car les Protestants croient en la rédemption. Ils pensent qu’un être n’est pas profondément mauvais et qu’il peut toujours se repentir et changer de comportement. Je pense que c’est tout à l’honneur de pédagogues de donner une chance de progresser et de s’améliorer à tous les enfants. De plus, il n’est pas possible de demander à un établissement scolaire de remplacer une prison et de transformer les profs en garde-chiourmes.

La responsabilité du crime de Matthieu est indiscutablement celle des Juges et des experts psychiatres qui ont estimé que l’ado n’était pas dangereux et l’ont remis en liberté sans contrainte autre que suivre une psychothérapie. Je ne suis pas la seule à accuser la Justice :

Réactions du monde politique http://www.elle.fr/Societe/News/Mort-d-Agnes-y-a-t-il-eu-un-dysfonctionnement-judiciaire-1808504

De nombreuses voix politiques se sont élevées dans la journée de dimanche. Beaucoup ont dénoncé des dysfonctionnements graves. Michel Sapin, chargé du projet présidentiel du candidat PS François Hollande, a estimé dimanche qu’un établissement scolaire devait être informé du passé de ses élèves par l’administration judiciaire. L’ex-garde des Sceaux, Rachida Dati, a, elle, prôné le développement des centres éducatifs fermés (CEF) avec « de vraies prises en charge pédo-psychiatriques » pour les mineurs délinquants. Enfin, pour l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, interrogé sur France 5, cette histoire montre « un dysfonctionnement majeur » de la justice.

La rédemption selon la Bible

Si l’on en croit la discussion biblique sur la rédemption, le juge qui a remis Matthieu en liberté devrait être condamné à mort ou payer une rançon. Très malheureusement, cela ne ramènera jamais Agnès à la vie…

Rédemption / rédempteurhttp://www.interbible.org/interBible/ecritures/mots/2002/mots_020322.htm

Hébreu : (ga’al) ou (padah)
Grec : (lutroun)
Latin : redimere, redemptio (-> rédemption, rédempteur )

La notion de « rédemption » appartient au langage du droit. Dans la pratique courante, il peut s’agir d’une amende qui est infligée à la place d’une peine corporelle. Cette amende sera donnée en « rançon » de la vie du coupable. Prenons un exemple. Dans le code de l’Alliance, contenu dans le livre de l’Exode (21, 28-32), on énonce les peines qui seront infligées au propriétaire d’un boeuf qui a blessé ou tué une personne. On tient compte à la fois du comportement du boeuf et de la responsabilité de son propriétaire. La loi se lit comme suit:

« Si un boeuf encorne un homme ou une femme et cause sa mort, le boeuf sera lapidé et l’on n’en mangera pas la viande, mais le propriétaire du boeuf sera quitte. »

      Il s’agit ici d’un accident involontaire. Par contre, si l’accident mortel est dû au manque de responsabilité du propriétaire d’un animal dangereux, le propriétaire est considéré coupable de négligence criminelle et devra être puni:

« Mais si le boeuf donnait déjà de la corne auparavant, et que le propriétaire, averti de cela, ne l’a pas surveillé, s’il cause la mort d’un homme ou d’une femme, ce boeuf sera lapidé et son propriétaire sera mis à mort. Si on lui impose une « rançon », il devra donner pour le « rachat de sa vie » tout ce qui lui est imposé. »

Je cite cette interprétation de la rédemption non pas pour les conclusions bibliques mais pour son raisonnement relatif à la responsabilité. Je ne suis pas favorable à la peine de mort qui a prouvé qu’elle n’était pas dissuasive mais je pense que tous les efforts de la société devraient être portés sur la prévention et non pas sur la sanction. Certes, la sanction est nécessaire mais elle ne peut faire revenir les victimes à la vie et ne panse que très modestement leurs blessures. La sanction ne change rien et, au contraire, entérine les crimes et parfois les encourage. Elle ne vaut que pour la protection de la société et, dans le cas de Mathieu, il eu fallu mettre le violeur hors d’état de nuire par des moyens qui sont encore à définir. La délinquance sexuelle est un mal profond contre lequel notre société ne lutte pas avec détermination. 30% des prisonniers incarcérés dans nos prisons le seraient pour crimes ou délits sexuels. Que fait-on pour protéger les femmes (des hommes aussi sont victimes mais moins fréquemment que les femmes) de la violence des mâles ? Que fait-on pour éduquer les mâles au respect des femmes ?


Le contribuable français refuse de financer les mosquées

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Le contribuable français ne se fait quère d’illusions sur le respect de la loi de 1905 sur la laïcité par les édiles de tous bords soucieux de clientélisme pour se faire élire et réélire. Au regard de son ancienneté et de son importance numérique, le catholicisme en profite largement par le biais d’accomodements plus ou poins raisonnables qui prévoit en particulier l’entretien des églises, le financement des écoles privées conventionnées avec l’Etat et les organismes caritatif et hospitaliers déclarés associations loi 1901. Les protestants et les israélites touchent aussi leur part mais ils sont moins nombreux.

Le contribuable français n’est pas très content de devoir malgré lui financer des établissements confessionnels mais il y trouve parfois son compte lorsque du fait de la dégradation organisée des services publics de l’éducation et de la santé il se résoud à mettre ses enfants dans une école catholique ou se faire soigner dans une clinique privée.

Ces pratiques sont anciennes et entrées dans les moeurs mais il ne faudrait pas en abuser. Or, depuis quelques années, les privilèges accordés aux musulmans sont la goutte qui fait déborder le vase. de dérogations en montages culturels, les espaces cultuels et les mosquées se multiplient sur le territoire. Et pourtant, il n’y en a jamais assez. Preuve en est l’obligation de prier dans les rues pour ces musulmans qui ne trouveraient pas de place ailleurs. Dans un micro trottoir réalisé récemment rue Myrrha, un pratiquant suggérait de transformer en mosquée l’église Saint-Bernard qui serait déserte.

Pour satisfaire ces pauvres musulmans qui, hommes de peu de foi, ne veulent pas mettre la main à la poche pour financer leurs mosquées, comme l’ont fait les catholiques pour les églises, les protestants pour les temples et les israélites pour les synagogues, la Ville de Paris a voté un budget de 28 millions d’euros pour construire un Institut des cultures d »islam http://www.paris.fr/ici/institut-des-cultures-d-islam/presentation/p8712 qui comprendra un espace culturel et un espace cultuel.

J’ajouterai à l’appel ci-dessous une question: l’Institut du monde arabe n’est-il pas de fait un institut des cultures d’islam ?

L’UDCC* lance un appel :

Ce projet comprend la construction de 2 bâtiments, l’un rue Stefenson (pour remplacer la mosquée Myrha), l’autre à la place de la mosquée Polonceau actuelle. Chacun de ces bâtiments contiendra une salle de prière (=mosquée).

 La décision de financer cet ICI a été votée à la majorité en mars 2010 lors d’un conseil municipal de la Mairie de Paris. La décision de débuter les travaux a été votée en décembre dernier, lors d’un autre conseil municipal. L’ICI va coûter 28 millions d’euros : 6 millions d’euros pour la partie « cultuelle », 22 millions pour la partie « culturelle » (ce qui est bien sûr une appelation abusive permettant le financement).

 2.000 m2 seront réservés à la prière, 2.500 m2 seront dédiés au « pôle culturel ». Donc 2000 m2 pour 6 millions, et 2500 m2 pour 22 millions, vous avez compris l’arnaque…La ville de Paris a cédé les locaux cultuels pour la somme de 6 millions d’euros, soit un prix de 3.000 € / m². Pour comparaison, le prix moyen dans cet arrondissement se situe vers 7500 euros.

En outre, il faut savoir que la ville de Paris paie à l’avance AUSSI ces 6 millions, et qu’ils ne seront remboursés par l’association musulmane que via un prêt dont je ne connais pas les modalités, mais qui est garanti… par la ville de Paris. Autrement, dit, si le « client » ne paie pas, c’est le contribuable qui en sera pour ses frais. 

Et on apprend que ça va coûter en plus 0,7 millions d’euros PAR AN au contribuable en « frais de fonctionnement annuel ».

 L’addition pour le contribuable se monte donc à 28 millions d’euros plus 700.000 euros par an, pour une capacité d’accueil maximale de 2.000 places : l’investissement revient ainsi à 14.000 € pour 1 fidèle accueilli à l’ICI ! 

Il est très important de mener le combat contre cet ICI, qui coûterait si cher aux Parisiens, et qui serait construit en violation complète de la loi de 1905.

*UDCC :

« Article 1 Dénomination:
 Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er Juillet et le décret du 16 Août 1901, ayant pour titre: Union de Défense des Citoyens et Contribuables (UDCC).
 
Article 2 Objet:
L’objet social est de defendre les droits et libertés individuels et collectifs des citoyens et contribuables,  de lutter contre tous les actes ou decisions,  déjà entrepris ou à venir, qui portent ou porteraient atteinte  ou dont les consequences seraient susceptibles de porter atteinte  aux interets materiels,  financiers ou moraux et à la securité des contribuables et des citoyens ; de lutter contre tous les actes et décisions , déjà entrepris ou à venir, qui portent ou porteraient atteinte  ou dont les consequences seraient susceptibles de porter atteinte  aux interets materiels,  financiers ou moraux et à la securité des contribuables et des citoyens , notament par une gestion illegale ou abusive des fonds publics ; de lutter contre tous les actes et décisions , qui favorisent ou contribuent à favoriser la promotion de la  discrimination, de la haine ou de la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ainsi que l’apologie de crimes contre l’Humanité. « 

Signez les pétitions :

1-Michel Joblot, un citoyen français lance une pétition que l’on peut signer ici :

http://www.france-petitions.com/petition/42/non-aux-mosquees-payees-par-les-contribuables-non-aux-minarets

2-Appel de Paris contre l’islamisation de la France

http://www.france-petitions.com/petition/19/soutenons-l-appel-de-paris-contre-l-islamisation-de-nos-pays

 

 

SARKOZY ACHETE L’INDULGENCE DU PAPE EN LUI SACRIFIANT NOTRE ECOLE LAIQUE

L’entreprise de démolition constante et soutenue de notre école laïque et républicaine est une des brillantes réussites de Monsieur Sarkozy.

Il faut dire que cet avocat d’affaires spécialisé dans la revente d’appartements à la découpe ne semble pas avoir d’autre horizon culturel que les chansons anesthésiantes de sa troisième épouse et les messes d’un Pape bien indulgent à son égard. En effet, je pensais que le Vatican n’admettait pas le divorce …

Indulgent. Ca ne vous rappelle rien ?

Ces fameuses indulgences qui rapportaient tant d’argent au Vatican qui pardonnait aux puissants qui commettaient les pires ignoniminies aux yeux même de la morale catholique et qui lui versaient des monceaux d’or et de pierreries pour ne pas être excommuniés.

Ce fut la première cause de révolte qui conduisit à la Réforme, à la Protestation, au protestantisme ….

Est-ce que Sarkozy paierait le Vatican pour obtenir SON indulgence en sacrifiant NOTRE école laïque et républicaine au profit de l’école privée à 90% (au moins) catholique ?

Photo : source lefigaro.fr

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