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Archives de Catégorie: politique Justice

Règlement des conflits. Ne compter que sur soi-même et ses proches

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Qui n’a pas eu affaire à la Police ou à la Justice pour régler des conflits sans recevoir satisfaction ? C’est le lot funeste de la plupart d’entre nous qu’il s’agisse de petits désagrément permanents ou de graves atteintes à nôtre intégrité matérielle et physique . Car, comme l’écrit Jean de la Fontaine dans Les Animaux malades de la peste Selon que vous serez puissant ou misérable / Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». 

 

Les Animaux malades de la peste, Jean Effel, 1975.

Les Animaux malades de la peste, Jean Effel, 1975. / 1975/COLL. JONAS/KHARBINE-TAPABOR/ADAGP, PARIS 2015 

 

L’actualité politique et judiciaire ne cesse de nous donner des exemples du fonctionnement inique de nôtre société qui porte mal la devise de Liberté, Egalité, Fraternité.

Devant de tels fâcheux constats, comment ne pas vouloir « se faire justice soi-même », s’arranger entre soi et user de toutes les combines et astuces pour résoudre des problèmes que les institutions ne veulent pas résoudre ?

Dans une autre fable,  Le Chat, la Belette, et le petit Lapin, La Fontaine enfonce le clou de l’iniquité.

Aussitôt qu’à portée il vit les contestants,
Grippeminaud le bon apôtre
Jetant des deux côtés la griffe en même temps,
Mit les plaideurs d’accord en croquant l’un et l’autre.
Ceci ressemble fort aux débats qu’ont parfois
Les petits souverains se rapportant aux Rois

Résultat de recherche d'images pour "le chat la belette et le petit lapin"

source image http://culturechat.free.fr/alire/fables/belette_lapin/belettelapin.htm

 

En matière de Justice, l’Etat devrait être référent, arbitre, régulateur, protecteur et, par dessus tout, juste. Ce n’est point le cas dans la réalité. Nôtre système n’a de démocratique que le nom et il ne respecte ni l’égalité, ni la liberté, ni la fraternité dont il applique les principes qu’à géométrie variable en fonction des risques que courent ses représentants qui se soumettent à la loi du plus fort par intérêt personnel et couardise. Ce faisant, nous sommes de faits incités à nous faire justice nous-mêmes.

Déprimant mais pas fatal …

La Connectrice

France : le Jihad par les tribunaux. « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques ».

Tribunal de grande instance de Paris.
La XVIIème chambre correctionnelle du tribunal de Grand Instance de Paris juge les affaires relatives au droit de la presse, autrement dit de la liberté d’expression. Sa saisie pour « islamophobie » est récurrente.
D’après l’article ci-dessous, le djihad judiciaire aurait commencé en 2002 avec un procès intenté à Michel Houellebecq par des organisations musulmanes et la Ligue des droits de l’homme  pour « incitations à la haine ».Houellebecq avait déclaré au mensuel Lire et au Figaro Magazine : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré ». Les plaignants ont été déboutés. Depuis, les procés n’ont cessé de se succéder et de se multiplier, organisés le plus souvent par la 17ème chambre correctionnelle de Paris qui s’est fait une spécialité du politiquement correct islamophile.
Celles et ceux qui lisent Riposte laïque connaissent déjà ce tribunal au service de tout ce que la France compte d’islamophiles sourds et aveugles au jihad militaire, civilisationnel, sexiste par définition (un encouragement de poids pour nos machos franchouillards) et judiciaire.
Il est regrettable que l’article ci-dessous n’insiste pas davantage sur les menées judiciaires du CCIF qui pourrait n’ avoir été créé que pour cela; Il semblerait que son fondateur et dirigeant, Marwan Muhamad, organise des provocations grossières contre des petits commerçants et restaurateurs dans le seul but de gagner de l’argent.
Le djihad judiciaire n’est qu’un aspect du Djihad, la guerre sainte qui est un devoir de chaque musulman. La takkiya, le mensonge stratégique est un outil efficace pour le djihad civilisationnel qui vise à utiliser nos lois comme le préconise  Yusuf al-Qaradawi, clerc islamique égyptien et président de l’Union internationale des savants musulmans – « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques » – se réalisera. Le discours de Tarik Ramadan est le meilleur exemple de cette pratique en ce qu’il excelle dans l’art de retourner nos principes et nos lois contre nous. L’analyse de ses propos est édifiante et…très inquiétante parce qu’il est écouté et suivi par des millions d’admirateurs. Les discours du petit-fils du fondateur des Frères musulmans est tellement pervers que le seul fait de voir sa tête me donne la nausée.
image copiée sur la page d’accueil du site officiel de Tarik Ramadan 
La Connectrice
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17 juillet 2017

 

    • L’objectif de ce procès est de créer une jurisprudence : faire en sorte qu’à l’avenir, toute critique ou insulte contre l’islamisme soit considérée comme du « racisme ».
  • Valentina Colombo, professeur à l’Université européenne de Rome, a signalée la première le djihad par les tribunaux. En 2009, elle a écrit : « Le procès lancé par l’Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris contre le magazine satirique Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises de Mahomet est l’un des exemples les plus récents de ce type de djihad ». Personne à l’époque n’a relevé. Et quand les djihadistes ont assassiné huit journalistes et caricaturistes en 2015, personne n’a compris que le « jihad par les tribunaux » n’était qu’un premier pas.
  • « L’action judiciaire est devenue un pilier des organisations islamistes radicales qui cherchent à intimider et à faire taire leurs critiques ». — Steven Emerson, fondateur et président du Investigative Project on Terrorism.

Un jihad silencieux s’exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, … font l’objet de procès à répétition. A chaque fois qu’ils ont trouvé juste d’exercer leur droit à la critique publique de l’islam ou de l’islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d’une nébuleuse d’organisations musulmanes (Collectif contre l’islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes…), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l’islamophobie » (Ligue des droits de l’homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d’expression.

Ce jihad judiciaire n’est pas spécifique à la France. Valentina Colombo, professeur de géopolitique à l’Université européenne de Rome, spécialiste du monde musulman, a décrit le jihad des tribunaux comme une stratégie « moderne, non-violente, mais agressive (…) pour terroriser l’ennemi d’Allah ». Elle ajoute : « le jihad des tribunaux est l’outil favori des organisations et des personnes qui ont un lieu idéologique avec les Frères Musulmans dans les pays occidentaux ; il est régulièrement connecté à l’accusation d’islamophobie ».

Valentina Colombo a repris la définition du jihad des tribunaux donnée par « The Legal Project », aux Etats Unis : « de tels procès sont prédateurs, lancés sans espoir sérieux de victoire, mais menés dans le but de pousser à la faillite, de détourner l’attention, d’intimider et démoraliser les accusés. Les plaignants cherchent moins à l’emporter dans la salle d’audience qu’à détruire des chercheurs et des analystes. Même lorsque ceux-ci sortent vainqueurs, ils acquittent une facture élevée en temps, en argent, et en courage moral ».

Le Djihad judiciaire a commencé en 2002

En 2002, des organisations musulmanes et la Ligue des droits de l’homme ont poursuivi l’écrivain Michel Houellebecq, pour « incitations à la haine ». Houellebecq avait déclaré au mensuel Lire et au Figaro Magazine : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré ». Les plaignants ont été déboutés.

Mais l’incitation à la haine ou la tentative d’imposer une pénalisation du blasphème ne pouvaient aboutir. A partir de 2007, une nouvelle stratégie a été élaborée : traiter la critique de l’islam comme du racisme. Cette année-là, la Grande mosquée de Paris, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) et la Ligue islamique mondiale, ont poursuivi Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises du prophète. « Nous acceptons que l’on puisse caricaturer le Prophète, mais nous n’acceptons pas leur caractère raciste », expliquait alors Francis Szpiner, l’un des avocats de la Grande Mosquée de Paris.

Les plaignants de Charlie Hebdo seront déboutés mais depuis, la ligne n’a pas dévié d’un pouce : toute critique, moquerie, injure, blasphème contre l’islam devra tentée d’être pénalisée comme du racisme. En 2012, la représentation par Charlie Hebdo de Mahomet en fauteuil roulant, poussé par un rabbin, sous le titre « Intouchables 2 », incitera plusieurs associations musulmanes (Association syrienne pour la liberté, l’Association des musulmans de Meaux et sa région, le Rassemblement démocratique algérien pour la paix et le progrès et l’Organisation arabe unie) à porter plainte. Sans succès encore.

En 2013, la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) a assigné Charlie Hebdo devant le tribunal correctionnel de Strasbourg – l’Alsace et la Lorraine sont les seules régions de France où le délit de blasphème existe encore, même s’il n’est plus appliqué depuis 1918 -. Sans succès.

On connait la suite : en novembre 2011, Charlie Hebdo sera incendié. En 2013, Charb, directeur de Charlie, sera inscrit sur la liste des personnes recherchées mortes ou vives d’Al-Qaida. Le 7 janvier 2015, deux islamistes assassineront 12 personnes dont 8 membres de Charlie.

De 2002 à 2015, les procès se sont multipliés contre des écrivains, des journalistes, des essayistes, des experts, des hommes et femmes politiques.

Persécution des journalistes et intellos « islamophobes »

Eric Zemmour. Entre 2011 et 2016, Eric Zemmour a fait quasiment l’objet d’un procès par an. Le plus souvent à l’initiative du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) mais aussi de SOS Racisme, la LICRA ou le MRAP voire des groupuscules comme CAPJPO-EuroPalestine. Tantôt parce qu’Eric Zemmour a établi une corrélation entre délinquance et couleur de peau, ou parce qu’il a comparé les Barbares qui ont envahi Rome aux « bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent » en Europe aujourd’hui, ou encore parce qu’à l’occasion d’une interview, le Corriere della Seralui fait dire qu’il prônait la « déportation » des musulmans de France.

Pascal Bruckner. En décembre 2015, Pascal Bruckner écrivain et essayiste, a comparu devant la 17e chambre pour avoir déclaré sur le plateau de 28 Minutes (Arte), qu’il fallait « faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie ». Et l’écrivain de citer, Guy Bedos, le rappeur Nekfeu, les associations Les Indivisibles de la militante « antiraciste » Rokhaya Diallo (qui n’en est plus membre) et Les Indigènes de la République d’Houria Bouteldja qui, par leurs écrits et leurs actions militantes, ont « justifié idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ». Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République ont déposé plainte pour diffamation contre l’intellectuel.

Pascal Bruckner a été relaxé.

Georges Bensoussan : Le 25 Janvier 2017, toutes les organisations « antiracistes » de France – y compris la LICRA juive (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) – se sont associées au CCIF (Collectif contre l’islamophobie), pour intenter un procès en racisme contre Georges Bensoussan, historien connu pour ses importants travaux sur l’histoire des juifs dans les pays arabes. Que reprochaient-ils à Bensoussan ? D’avoir déclaré, paraphrasant une déclaration du sociologue Smaïn Laacher, que: « dans les familles arabes, en France, et tout le monde le sait mais personne ne veut le dire, l’antisémitisme, on le tète avec le lait de la mère ».

Le tribunal n’a pas suivi et a estimé que « téter avec le lait de la mère » n’était pas une expression biologisante, ni raciste. Georges Bensoussan a été acquitté le 7 mars 2017 mais, le Parquet de Paris a fait appel.

Persécution de la « fachosphère »

A côté des procès intentés aux intellectuels en vue, la « fachosphère » est harcelée au plan pénal. Entre l’arrivée de François Hollande au pouvoir en 2012 et le début de l’année 2017, « pas moins de 43 plaintes ont été déposées contre le site internet Riposte Laïque » a affirmé à Gatestone, Pierre Cassen, fondateur du site. Ce média d’opinion créé en 2007 a successivement suscité l’ire de la LDH, de SOS-Racisme, du MRAP, de la LICRA et du CCIF, mais aussi d’Anne Hidalgo, maire de Paris et Bernard Cazeneuve, ex-ministre de l’intérieur, sans parler des associations islamistes comme « L’Aube du Savoir », ou de la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM) fondée par Karim Achoui, avocat pénaliste radié de l’ordre des avocats en France, mais néanmoins autorisé à plaider en France en tant qu’avocat algérien inscrit au barreau d’Alger… Ces procès à répétition, ces dommages et intérêts qui vont de 5000 à 40 000 euros sans parler des frais d’avocat ont évidemment eu pour but d’assécher financièrement ces médias.

Persécution de personnalités politiques

Laurence Rossignol, ex- ministre de la Famille, de l’Enfance et des Droits des femmes. Le 30 mars 2016, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, Laurence Rossignol, ministre du droit des femmes laisse échapper que pour elle, les femmes voilées sont assimilables à ces « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ». La ministre regrettera publiquement son utilisation du mot « nègre », mais le CCIF et la Fondation Frantz Fanon annoncent dans la foulée le lancementd’une action juridique de groupe, une plainte devant la Cour de Justice de la République pour « injure publiques à caractère racial », assortis d’une procédure devant le Tribunal correctionnel pour injures publiques à caractère racial le tout couronné par une plainte devant le tribunal administratif de Paris.

Véronique Corazza, principale du Collège Elsa-Triolet de Saint-Denis.Majid Messaoudene, élu France Insoumise de Saint Denis (93), a porté plainte en juin 2017, contre Véronique Corazza, principale du Collège Elsa-Triolet de Saint-Denis, qui a relayé sur sa page Facebook une série de tweets du sieur Messaoudene qu’elle jugeait anti laïques, pro BDS. Majid Messaoudène après les meurtres de Mohamed Merah, préconisait de ne pas avoir d’ « indignation sélective » en s’apitoyant sur les seuls meurtres d’enfants juifs.

Le député Thierry Solère. Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13-Novembre 2015, a porté plainte contre le député LR Thierry Solère pour atteinte à sa vie privée en prison. Thierry Solère s’était rendu le 29 juin 2016 à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, où Salah Abdeslam, est détenu. Thierry Solère avait rendu compte de sa visite à deux journalistes du JDD qui l’accompagnaient mais n’avaient pas été autorisés à le suivre jusqu’à la salle de vidéosurveillance.

 

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d’Abdeslam. (Source de l’image : Wikimedia Commons)

Pierre de Bousquet de Florian, patron de l’anti-terrorisme. Nommé à la tête de la fameuse task-force anti-Daech voulue par Emmanuel Macron, Pierre de Bousquet de Florian a été poursuivi en justice et condamné le 23 juin 2017, à 500 euros d’amende avec sursis pour avoir, en 2015, lorsqu’il était préfet de l’Hérault, « diffamé » Mohamed Khattabi, imam assigné à résidence.

Persécution des musulmans laïques

Soufiane Zitouni. Le 6 février 2015, Soufiane Zitouni, professeur de philosophie, a publié dans Libération une tribune signalant l’antisémitisme qui règne au lycée musulman Averroès de Lille ou il a exercé en tant que professeur de philosophie. Il a décrit l’établissement comme un « territoire ‘musulman’ sous contrat avec l’Etat ». Il sera poursuivi en diffamation mais relaxé.

Mohamed Louizi. Entre 2015 et 2017, Mohamed Louizi, auteur de « Pourquoi j’ai quitté les Frères Musulmans », aura eu à subir quatre procès en diffamation principalement de l’UOIF ou de ses alliés. Deux procès en 2015 pour avoir commenté et analysé l’affaire Soufiane Zitouni (voir ci-dessus). Et deux autres en 2016 et 2017 pour avoir évoqué certains arrangements entre Jacques Parent, ex-maire socialiste de Merville, ex-conseiller général du Nord et conseiller du « garage solidaire du Hainaut » dirigé par Soufiane Iquioussen, islamiste notoire de la région Nord. Louizi a gagné les deux premiers procès.

Ahmed Meguini. Le magazine Causeur a parfaitement résumé le procès intenté par les salafistes à Ahmed Meguini. « Dans le contexte post-Bataclan et sur Twitter, Ahmed Meguini, activiste laïque et président-fondateur de l’association LaïcArt, s’est emporté et a traité, une personnalité islamiste qu’il exècre « d’enfant de putain de salafiste » et de « petite merde ». L’objet de ses mots fleuris, Marwan Muhammad, directeur exécutif du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et professionnel des plaintes en série devant les tribunaux, a intenté une énième action en justice. Mais pas pour n’importe quel motif : injure à caractère racial ! (…) L’enjeu du procès est essentiel (…) si les juges décident de condamner la critique du salafisme et la qualifier d’injure raciale, c’est bel et bien la critique de l’islam qui sera visée de manière sous-jacente. C’était le sens du procès qui a eu lieu au tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre le 6 juin 2017 ». L’acquittement a été prononcé le 4 juillet 2017.

Cette liste des procès intentés dans le cadre du djihad des tribunaux n’a bien sûr rien d’exhaustif. Mais elle est suffisamment longue pour nous apprendre une chose : les intellectuels français, les journalistes, les fonctionnaires doivent comprendre qu’ils doivent s’organiser, recueillir des fonds et élaborer des stratégies avec des avocats pour contrer cette menace. Si une contre-stratégie n’est pas élaborée, la prédiction de Yusuf al-Qaradawi, clerc islamique égyptien et président de l’Union internationale des savants musulmans – « Nous allons vous coloniser avec vos lois démocratiques » – se réalisera.

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

Publié le

Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Exclusion des femmes en banlieue parislam. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ?

https://laconnectrice.wordpress.com

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;

Dans le reportage suivant, les cafés qui refusent les femmes sont passibles de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ? Ce serait pourtant le meilleur moyen de mettre fin à une situation scandaleuse qui n’est qu’un épiphénomène du remplacement de nos lois républicaines par la charia. Qu’en pensent nos ministres ?

France 2 diffusait un reportage sur ces territoires de la République où les femmes sont exclues sans que ces associations promptes à faire des testing pour démontrer la discrimination du pauvre djeun refusé d’entrée dans une boite de nuit ou exclu de candidature sur CV, ne s’indignent d’une situation qui ne fait qu’empirer depuis que l’islam règne en maître dans de nombeux quartiers à travers la France.

On aurait souhaité que les autorités de notre pays agissent fermement, conformément à la loi qui proscrit toute discrimination, d’autant plus qu’en ce qui concerne l’exclusion des femmes, les preuves sont patentes.

Curieusement, dans ce reportage, aucune des militantes ne cite la loi qui interdit toute discrimination, mais c’est peut-être un choix de la rédaction de France2. Pourtant, c’est simple, les lois de la République prohibent la discrimination et ces hommes qui excluent les femmes sur l’unique base de leur genre sont dans la plus fragrante illégalité.Que font les garants de nos lois ? Nous ne le savons que trop : les femmes sont les premières et principales victimes de l’islamisation de la France et si elles se terraient à la maison, cela libérerait des emplois et ferait baisser le nombre de chô meurs … à condition qu’ils aient les qualifications nécessaires pour les remplacer, ce qui est loin d’être certain mais ce mythe des femmes voleuses d’emploi perdure depuis des siècles dans notre monde misogyne et machiste qui rêve de soumettre les femmes à ses désirs et intérêts.

http://www.francetvinfo.fr/societe/societe-quand-les-femmes-sont-indesirables-dans-les-lieux-publics_1958225.html

Lire aussi

l’excellent article de Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/pujadas-decouvre-quen-france-cest-la-loi-du-bled-qui-sapplique.html/

Mes articles sur le même sujet

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/09/09/islamisation-une-jeune-femme-poignardee-a-mort-a-la-poudrerie-de-sevran-seine-saint-denis/
https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/
https://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/
Ne pas oublier Argenteuil : https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/23/notre-douce-france-est-morte-a-argenteuil-ville-male-et-musulmane/

Loi contre les discriminations

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discrimination

Définition juridique actuelle[modifier | modifier le code]

La discrimination est un traitement défavorable injustifié d’une personne en lien avec une ou plusieurs de ses caractéristiques : son sexe, ses origines (sociales et/ou nationales, ethniques), son orientation sexuelle, son identité sexuelle, un handicap, son état de santé, son apparence physique, sa religion ou ses convictions, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou sa participation à une grève (Michel Miné, Droit des discriminations dans l’emploi et le travail, Éditions Larcier, 2016). Le mot discrimination vient du latin discriminis, qui signifie « séparation ».

Définition légale en France

En France, l’article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

Modifié par LOI no 2014-173 du 21 février 2014 – art. 15

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

L’article 225-1-1 du Code pénal y ajoute les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes parce qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel tels que définis à l’article 222-33 ou témoigné de tels faits, y compris, dans le cas mentionné au I du même article, si les propos ou comportements n’ont pas été répétés. »

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :

« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
2° à entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
3° à refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
5° à subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
6° à refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2° de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

Cela semble interdire l’utilisation, pour distinguer entre les personnes, des critères cités à l’article 225-1 et ce dans pratiquement toute situation. Les articles suivants nuancent quelque peu cette perception. L’article 225-3 fournit une liste de situations dans lesquelles l’usage d’un critère de la liste de l’article 225-1 est acceptable. Parmi ces situations, on trouve notamment :

« […] [les] discriminations fondées, en matière d’embauche, sur le sexe, l’âge ou l’apparence physique, lorsqu’un tel motif constitue une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée. »8

Le fait de choisir un acteur de cinéma en fonction de son physique n’est pas discriminatoire (l’Othello de Shakespeare est un Maure, et Hamlet un prince Danois : une couleur de peau est associée à ces personnages, même si les metteurs en scène peuvent les tirer vers l’universel et choisir un acteur d’une couleur de peau différente). De même, qu’un club de football se fonde sur l’état de santé d’un joueur pour renouveler ou non son contrat n’est pas discriminatoire, parce que le fait d’être en bonne santé est nécessaire pour jouer au football.

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

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L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

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Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

laconnectrice.wordpress.com

Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

Nice. Bravo Sandrine Bertin !

Policière de Nice, Sandrine Bertin responsable de la vidéosurveillance refuse malgré les pressions du gouvernement de dire que la police d’Etat était présente alors qu’elle ne l’a pas vue sur les vidéos.

Madame, votre honnêteté et votre courage font honneur à la France et aux Français.

Dans un autre domaine, un procureur en retraite m’a raconté que les magistrats subissaient des pressions gouvernementales, surtout quand les copains des coquins étaient pris en faute.

Nous nous doutions que « justice indépendante de l’exécutif » n’était qu’une fable, j’en ai eu personnellement la preuve par les propos de ce procureur, alors je ne doute absolument pas de la véracité des déclarations de Sandrine Bertin d’autant plus que c’est le résultat qui compte et si la population de Nice avait été réellement protégée, nous n’aurions pas à déplorer ces morts et ces blessés.

Lisez ci-dessous l’article paru ce jour dans Riposte laïque

La Connectrice de tout coeur avec Sandrine Bertin.

 

Nice : Soutien à Sandrine Bertin, face au mensonge d’Etat de Cazeneuve

Publié le 24 juillet 2016 – par 15 commentaires

 
 

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Cazeneuvecollabo40
Demande de suppression des vidéos et pressions téléphoniques sur les opérateurs vidéo !

http://www.lejdd.fr/Societe/La-policiere-responsable-de-la-videosurveillance-a-Nice-accuse-le-ministere-de-l-Interieur-798751

La vérité commence à transpirer, et les personnes à responsabilité refusent de cautionner cette tartufferie et ce mensonge d’état.

Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, et qui était en poste au soir du 14/07/216 accuse le ministère de l’Intérieur…

Résultat, notre sinistre Cazeneuve porte plainte contre elle :

http://www.ledauphine.com//france-monde/2016/07/24/nice-cazeneuve-porte-plainte-apres-le-temoignage-d-une-policiere

Il faut néanmoins vous rappeler que nous sommes le 24/07/2016, et qu’à ce jour toutes les données vidéo de l’attentat de Nice du 14/07/2016, sur les stockeurs vidéo de poste de commandement de Nice n’existent plus !

Les données ont été écrasées automatiquement par les enregistrements continus.

Seules traces restantes… Les sauvegardes données qui ont été conservées dans le cadre de l’enquête, Sic !

Une personne m’a judicieusement demandé si les conversations audio étaient enregistrées au sein du poste de commandement surveillance vidéo de Nice, et voici ma réponse : Ce n’est pas une obligation sauf si le poste de commandement vidéo et sa salle sont APSAD (agrément), et ont bénéficié à ce titre d’une autorisation spéciale.

Une certification NF Service a pu leur être délivrer conjointement avec la certification APSAD, avec le référentiel unique de certification : NF Service & APSAD NF367-I82. (Spécifiquement attribuée aux entreprises spécialisées en télésurveillance, installateurs en système d’alarmes ou vidéo).

A ce moment-là, un système d’enregistrement permanent peut-être demandé pour le poste de commandement sécurisé….

Mais je ne pense pas que cela soit le cas pour Nice malgré l’importance de gestion et de matériel !

Souhaitons cependant que des écoutes privées de ce dramatique soir du 14/07/2016 aient pu se faire afin de pouvoir servir en justice, ce qui est légal dans ce cadre bien précis, et contrer ainsi notre sinistre Cazeneuve :

http://www.avft.org/article.php?id_article=688

Que dit la loi ?

https://www.securex.eu/lex-go.nsf/PrintReferences?OpenAgent&Cat2=49~~6&Lang=FR

http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0590.asp

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000439399&categorieLien=id

https://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl03-215.html

Il faut également se référer au texte légal (par exemple, pour les services d’urgence comme le SAMU) en termes d’enregistrements audio pour les nécessités de services.

https://accueil-telephonique.ooreka.fr/comprendre/enregistrer-appels-telephoniques

Sinon, les dispositifs d’écoute et d’enregistrement des conversations téléphoniques sur le lieu de travail sont installés également à des fins de formation ou d’évaluation, et n’ont qu’une durée limitée !

https://www.cnil.fr/fr/lecoute-et-lenregistrement-des-appels-sur-le-lieu-de-travail

Oui, cela suffit ! Cette tartufferie comme ces mensonges d’états à répétitions.

L’autorité nationale en place n’est pas le bon dieu, et doit rendre des comptes au peuple.

J’en dénonce les stigmates dans un précédent article sur Riposte Laique – Vidéosurveillance à Nice : enfumage, traîtrise et scandale !

http://ripostelaique.com/video-surveillance-a-nice-enfumage-traitrise-scandale.htmlet sur Résistance Républicaine :

http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/22/nice-la-justice-ordonne-la-suppression-de-24h-de-videosurveillance-enfumage-traitrise-et-scandale/#comment-504919

Souhaitons que toute la vérité se fasse et en priorité pour l’intérêt des familles meurtries afin que ces dernières puissent vraiment faire leur deuil.

RIP à toutes les victimes, pensées de solidarité pour tous les blessés dont certains luttent encore pour leurs vies et soutien indescriptible à toutes les familles !

Alain Barnier

Viols à Nuit debout. Coup de gueule féministe

Publié le

Coup de gueule

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Légende : voici ce qu’est le féminisme             Voici ce que la société pense du féminisme

Par ce qu’il y en a MARRE, que l’on se fasse SANS CESSE remettre en question, qu’on nous dise de nous calmer par ce qu’on explique, qu’on ai tort quoi que l’on fasse, qu’on soit qualifées de sectaires, d’hystériques, de harpies, de folles, de sales féministes, de féminazies, de régime totalitaire.

 

On me dit que des féministes se sont glissées sur la place… ?

Vous pouvez rester…

Le sketch s’arrête là.

Si j’osais filer le pastiche desprogiens, je vous dirais qu’on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui, et que là justement, je n’ai plus envie de rire avec vous. Du tout.

Le spectacle grotesque de vos incohérences politiques acculant à la désertion des camarades par dizaines me cisaille les zygomatiques, voyez-vous.

Quand je vois des mecs prendre la parole en AG se gargarisant de leur propre progressisme en exhortant au respect des « droits de l’Homme » tout en rechignant à utiliser l’expression « droits humains », pourtant adoptée par la plupart des pays du globe depuis belle lurette, je pouffe à peine.

Quand un mec de la coordination me coupe la parole pour m’expliquer doctement que notre rôle est avant tout de faire de la PE-DA-GO-GIE, je ne trouve ça qu’à moitié désopilant. Je n’ai pas envie de rire, parce qu’en tant que prof et membre fondatrice d’une compagnie de théâtre d’éducation populaire, je suis bien placée pour savoir que la pédagogie, c’est du travail, c’est un métier, que j’ai certes choisi et que j’aime, mais qui n’en est pas moins éreintant, saturé d’heures supp’ invisibles et non-rémunérées. Vos injonctions à la pédagogie reviennent à nous refuser le droit légitime de prendre des RTT ou ne serait-ce même que des fucking pauses, à nous qui nous cognons déjà des doubles voire des triples journées de travail, vous savez, ce fameux travail dont les conditions sont désormais tellement exécrables que nous en sommes venu.e.s à lancer… oh wait, ce même mouvement dont vous vous réclamez ! Que la sombre ironie de la chose vous échappeassombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de… Ah oui, au temps pour moi, j’avais dit que je ne touchais plus à Desproges.

Quand notre rôle structurel à la Nuit debout ou nos réunions non-mixtes sont remises en question par des membres actifs du mouvement, quand on persifle en coulisses « mauvaise graine, gangrène, tu gênes », je ne suis pas franchement saisie d’hilarité. Je n’ai pas envie de rire car ces tergiversations sont autant de tapes fraternelles dans le dos des braillards qui nous embrouillent pendant les réus non-mixtes et des complices silencieux qui les applaudissent des yeux, autant de feux verts à ceux qui, ne venant à la Nuit debout que pour (nous) coucher, louchent, touchent, violent.

Oui, violent.

Et ce n’est qu’à demi-bouche que je m’esclaffe quand une femme est victime de viol sur la place de la République.

Et c’est à gorge ployée que je ris quand cette même femme dénonce en AG ce dont elle a été victime et que le débat qui s’ensuit se focalise sur « la mauvaise image que cela pourrait donner du mouvement », ne valant alors pas mieux que ce mec qui, entre deux hématomes, musèle sa compagne d’un atomique « crie moins fort, les voisins vont t’entendre ! », pas mieux que ce président de la République qui, feignant de découvrir que ses soldats violent à tour de bras dans les ex-colonies, ne se soucie que d’éviter à « l’image de la patrie » d’être maculée de scandale, oui, dans ces moments-là, vous ne valez pas mieux que ça.

N’étions-nous pourtant pas tou.te.s d’accord à la base pour dire que #onvautmieuxqueça1 ?

Quand, pour lutter contre ces violences sexistes, certains membres actifs du mouvement se contentent d’une initiative que ne manquerait probablement pas de saluer la police Hongroise2, à savoir aller conseiller aux meufs de ne pas trop boire et de ne pas rester seules pour « éviter de se faire violer », c’est jaune que je ris, jaune comme la couleur de ceux qui trahissent leur cause.

Tant qu’on y est, on devrait suggérer aux meufs qui veulent vraiment « éviter de se faire violer » d’organiser des Nuits debout à deux ou trois copines, dans leur chambre de bonne, autour d’une tisane drainante et de yaourts allégés ! Cela aurait tout de même le mérite de lever le doute sur les véritables intentions de celles qui continueraient de fréquenter la place de la République, ces pétasses bonnes qu’à se faire culbuter entre deux pissotières auraient au moins la décence de ne plus nous casser l’ambiance en AG avec des jérémiades de gonzesses.

La culture du viol, c’est un peu votre perpétuelle « loi El Khomri » à vous, les hommes cis hétéros.

Vous pensez toujours que ce sont nos réus non-mixtes ou les dénonciations de vos violences qui nous divisent, qui fragilisent le mouvement ? Que nous ne sommes que des nuisances sorores de la Nuit debout ?

Est-ce vraiment ce que vous pensez ?

Ou serait-ce qu’en vérité, vous nous préférez gisantes qu’agissantes, à genoux – votre gland nous giclant à la glotte – que debout, à vos côtés ?

Je n’ai pas de meilleurs mots que la bloggeuse Crêpe Georgette pour décrire le bâillon de mauvaise foi et d’égocentrisme qui se déploie quasi systématiquement lorsqu’une femme parle de violences sexistes dans un espace mixte, y compris militant : « […] Ce qui devient le plus important n’est pas le fait de trouver un moyen de mettre fin aux agressions et au viol mais de ne pas blesser les hommes qui écoutent. Cet homme n’a pas eu de parole de soutien ou de réconfort face à ces femmes, il n’a pas souhaité en savoir plus sur la place des femmes dans l’espace public, comment elles le vivent et comment les hommes les y accueillent. Il a juste eu besoin qu’on lui dise qu’il était gentil.”3

La plupart d’entre vous l’êtes, gentils, et j’en viens de plus en plus à me demander si ce n’est pas justement là tout le problème. Vous êtes gentils, mais pourtant vous nous coupez la parole en AG, vous êtes gentils mais pourtant vous débarquez à 2h du mat’ chez une fille qui vous plaît pour « lui faire une surprise », vous êtes gentils mais pourtant vous recommandez aux meufs de surveiller leur consommation d’alcool tout en tendant une énième 8-6 à votre pote déjà lourdingue à jeun, vous êtes gentils mais pourtant vous faites des plaisanteries sur nos tenues vestimentaires réactivant notre peur de n’être jamais rien d’autre que de la chair à chibre, vous êtes gentils mais pourtant vous n’aimez pas trop qu’on vous dise « non », c’est vrai, après tout si c’est demandé gentiment, je suis gentil j’ai dit allez steuplait avant de trépaner son sexe résigné

Honnêtement, auriez-vous l’audace de prendre la parole dans la foulée d’un témoignage de licenciement abusif pour rappeler que « tous les patrons ne sont pas comme ça » ? Parce que vous, quand vous venez à la Nuit debout, vous êtes là pour demander plus de patrons gentils peut-être ? Non. Parce que là, vous êtes du côté de la barrière qui a intérêtà voir qu’il s’agit d’un problème systémique, qui a intérêt à concevoir plus qu’un label récompensant les oppresseurs pour leurs louables efforts de gentillesse, qui a intérêt à se doter d’outils théoriques et pratiques émancipateurs, transformateurs, radicaux.

Alors, puisque vous vous fichez de nos témoignages comme d’une guigne, peut-être qu’un peu d’histoire vous donnera matière à réflexion :

« À la fin du XVe siècle, une contre-révolution était […] en route à tous les niveaux de la vie politique et sociale. Tout d’abord, les autorités politiques s’employèrent à assimiler les travailleurs masculins les plus jeunes et les plus rebelles, au moyen d’une politique sexuelle qui leur procurait du sexe gratuit, et déplaçait le conflit de classe sur le conflit avec les femmes prolétaires. […] les résultats furent dévastateurs pour tous les travailleurs, car le viol de femmes pauvres soutenu par l’État sapait la solidarité de classe qui avait été conquise dans la lutte antiféodale. Il n’est pas surprenant que les autorités aient considéré les troubles générés par une telle politique (les bagarres, la présence de bandes de jeunes rôdant dans les rues la nuit à la recherche d’une aventure et perturbant la tranquillité publique) comme un moindre prix à payer en échange de la diminution des tensions sociales, obnubilées par leur peur des insurrections urbaines et par l’idée que les pauvres, s’ils prenaient le dessus, prendraient leurs femmes et les mettraient en commun.»4

Alors, puisque vous vous fichez de nos témoignages comme d’une guigne, peut-être qu’une citation certifiée Einstein vous donnera matière à réflexion :

 «On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ».

Alors, si vous croyez un tant soit peu qu’il est temps pour ce vieux monde malade d’abdiquer, cessez donc de lutter contre nous, mais avec nous, car c’est ensemble, debout, que nous en viendrons à bout.

4 Federici Silvia, Caliban et la sorcière – Femmes, corps et accumulation primitive, pp.102-103.

Merci pour Laura, pour ce merveilleux texte !

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