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Archives de Catégorie: politique Justice

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

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Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Exclusion des femmes en banlieue parislam. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ?

https://laconnectrice.wordpress.com

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;

Dans le reportage suivant, les cafés qui refusent les femmes sont passibles de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ? Ce serait pourtant le meilleur moyen de mettre fin à une situation scandaleuse qui n’est qu’un épiphénomène du remplacement de nos lois républicaines par la charia. Qu’en pensent nos ministres ?

France 2 diffusait un reportage sur ces territoires de la République où les femmes sont exclues sans que ces associations promptes à faire des testing pour démontrer la discrimination du pauvre djeun refusé d’entrée dans une boite de nuit ou exclu de candidature sur CV, ne s’indignent d’une situation qui ne fait qu’empirer depuis que l’islam règne en maître dans de nombeux quartiers à travers la France.

On aurait souhaité que les autorités de notre pays agissent fermement, conformément à la loi qui proscrit toute discrimination, d’autant plus qu’en ce qui concerne l’exclusion des femmes, les preuves sont patentes.

Curieusement, dans ce reportage, aucune des militantes ne cite la loi qui interdit toute discrimination, mais c’est peut-être un choix de la rédaction de France2. Pourtant, c’est simple, les lois de la République prohibent la discrimination et ces hommes qui excluent les femmes sur l’unique base de leur genre sont dans la plus fragrante illégalité.Que font les garants de nos lois ? Nous ne le savons que trop : les femmes sont les premières et principales victimes de l’islamisation de la France et si elles se terraient à la maison, cela libérerait des emplois et ferait baisser le nombre de chô meurs … à condition qu’ils aient les qualifications nécessaires pour les remplacer, ce qui est loin d’être certain mais ce mythe des femmes voleuses d’emploi perdure depuis des siècles dans notre monde misogyne et machiste qui rêve de soumettre les femmes à ses désirs et intérêts.

http://www.francetvinfo.fr/societe/societe-quand-les-femmes-sont-indesirables-dans-les-lieux-publics_1958225.html

Lire aussi

l’excellent article de Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/pujadas-decouvre-quen-france-cest-la-loi-du-bled-qui-sapplique.html/

Mes articles sur le même sujet

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/09/09/islamisation-une-jeune-femme-poignardee-a-mort-a-la-poudrerie-de-sevran-seine-saint-denis/
https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/
https://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/
Ne pas oublier Argenteuil : https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/23/notre-douce-france-est-morte-a-argenteuil-ville-male-et-musulmane/

Loi contre les discriminations

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discrimination

Définition juridique actuelle[modifier | modifier le code]

La discrimination est un traitement défavorable injustifié d’une personne en lien avec une ou plusieurs de ses caractéristiques : son sexe, ses origines (sociales et/ou nationales, ethniques), son orientation sexuelle, son identité sexuelle, un handicap, son état de santé, son apparence physique, sa religion ou ses convictions, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou sa participation à une grève (Michel Miné, Droit des discriminations dans l’emploi et le travail, Éditions Larcier, 2016). Le mot discrimination vient du latin discriminis, qui signifie « séparation ».

Définition légale en France

En France, l’article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

Modifié par LOI no 2014-173 du 21 février 2014 – art. 15

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

L’article 225-1-1 du Code pénal y ajoute les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes parce qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel tels que définis à l’article 222-33 ou témoigné de tels faits, y compris, dans le cas mentionné au I du même article, si les propos ou comportements n’ont pas été répétés. »

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :

« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
2° à entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
3° à refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
5° à subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
6° à refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2° de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

Cela semble interdire l’utilisation, pour distinguer entre les personnes, des critères cités à l’article 225-1 et ce dans pratiquement toute situation. Les articles suivants nuancent quelque peu cette perception. L’article 225-3 fournit une liste de situations dans lesquelles l’usage d’un critère de la liste de l’article 225-1 est acceptable. Parmi ces situations, on trouve notamment :

« […] [les] discriminations fondées, en matière d’embauche, sur le sexe, l’âge ou l’apparence physique, lorsqu’un tel motif constitue une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée. »8

Le fait de choisir un acteur de cinéma en fonction de son physique n’est pas discriminatoire (l’Othello de Shakespeare est un Maure, et Hamlet un prince Danois : une couleur de peau est associée à ces personnages, même si les metteurs en scène peuvent les tirer vers l’universel et choisir un acteur d’une couleur de peau différente). De même, qu’un club de football se fonde sur l’état de santé d’un joueur pour renouveler ou non son contrat n’est pas discriminatoire, parce que le fait d’être en bonne santé est nécessaire pour jouer au football.

Procès du restaurant Le Cénacle ce jour. Le CCIF appelle à l’insurrection

laconnectrice.wordpress.com

L’ audience est reportée au 16 février 2017 à 13 heures à la 16eme chambre du TGI de Bobigny car les avocats de la défense disent n’ avoir pas reçu des avocats de la partie civile copies des pièces du dossier.

Je ne puis croire que des avocats du CCIF et de la plaignante aient pu commettre une telle erreur à leur insu. C’est tout de même curieux, pourquoi le CCIF voulait-il que le procès soit reporté à l’année prochaine ?

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Le 27 août dernier, deux voilées affamées se rendaient au Tremblay, dans une zone improbable pour déjeuner au restaurant Le Cénacle alors qu’elles auraient pu choisir le restaurant libanais qui le jouxte ou bien les autres restaurants, italien et asiatique qui le voisinent. On aurait pu penser que ces musulmanes auraient évité un restaurant ostensiblement haram qui exhibe dès l’entrée une collection d’alcools forts et un jambon sec trônant sur sa planche à découper. Mais non, les courageuses musulmanes tenaient à honorer de leur présence un restaurateur au prénom bien chrétien, Jean-Baptiste, et au cœur meurtri par la perte d’un ami au Bataclan. Pur hasard, feront-elle croire soutenues par le CCIF qui organisait un meeting dès le lendemain au Tremblay et se chargeait de diffuser la vidéo qu’elles avaient filmée, toujours par hasard, du restaurateur hors de ses gongs, hurlant contre les musulmans et les terroristes. Du fioul pour le CCIF qui vit de dons, de subventions et du fruit des procès qu’il gagne contre les « islamophobes » et du trouble qu’il sème dans notre société en menant son djihad civilisationnel.

Le CCIF a déclaré la guerre à la France et aux Françaises et Français qu’il insulte et humilie, en particulier dans son rapport présenté à l’ONU intitulé Être musulmane aujourd’hui en France : Les femmes, premières victimes de l’islamophobie. Un rapport de 46 pages qui vaut le détour pour savoir qui est réellement le CCIF et comprendre le danger qu’il représente pour la France et son peuple.

Photos prises par La Connectrice le 13 octobre 2016 : On y voit la zone improbable où est situé le restaurant, la collection d’Armagnac et de Cognac de tous âges disposée tout de suite à gauche en entrant, et le jambon trônant sur sa planche à découper à côté des alcools et devant l’aquarium aux homards et écrevisses.

laconnectrice.wordpress.com

Le communiqué du CCIF largement diffusé sur twitter et de nombreux sites islamophiles et islamistes

Ce jeudi 24 novembre à 13h se déroulera le procès du restaurateur du « Cénacle » au Tribunal de Grande Instance de Bobigny. Le CCIF, assisté par Me El Hamamouchi, sera présent aux côtés de la plaignante, défendue par Maître Accardo. L’audience mettra un point final à une actualité illustrant un malaise contemporain : la banalisation de l’islamophobie et la volonté délibérée de l’ignorer.

Dans la foulée de la chasse au burkini durant la saison estivale, le 26 août dernier, à Tremblay-en – France, ce sont deux clientes de confession musulmane et revêtues d’un foulard qui sont refoulées violemment du restaurant « Le Cénacle » en raison de leur islamité.

Les déclarations islamophobes du restaurateur sont éloquentes.

Mais contre toute attente, et en dépit de l’enregistrement vidéo de la scène de l’expulsion de ces dames, le restaurateur, par la voie de son conseil, Maître Cohen – Sabban, a choisi la thèse du complotisme impulsée par la fachosphère comme système de défense.

Les deux clientes refoulées seraient précisément venues dans ce restaurant pour provoquer. Selon Maître Cohen-Sabban : Il y a un « contexte de provocation où il se fait traiter de raciste alors qu’il leur a courtoisement demandé d’être plus discrètes dans leur tenue ».

Non seulement cette assertion est fausse mais surtout au nom de quoi ce Monsieur serait-il autorisé à dicter leur tenue à des femmes ? Injuriées, mises haineusement à la porte, au point que des sanglots soient perceptibles au visionnage de la vidéo, et que deux des serveuses présentes soient sous le choc, ces femmes françaises de confession musulmane – qui ne sauraient être des victimes à part entière parce que de toute façon elles seraient des citoyennes à part – sont forcément diaboliques et provocantes.

Certains médias (Le Point; La Dépêche)  participent aussi à ce jeu de diabolisation des victimes d’islamophobie en illustrant leurs articles par la publication de la photographie d’une femme revêtue d’un voile intégral que ne portent pas les victimes. Il s’agit là d’endiguer tout mouvement d’empathie de l’opinion publique envers ces femmes discriminées.

Nous osons donc espérer que les juges de la 16ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Bobigny ne se laisseront pas abuser par ces thèses fallacieuses et opportunistes destinées à instiller le doute dans leur esprit et à amoindrir la responsabilité patente de ce restaurateur aux propos et aux agissements peu honorables en l’espèce.

Nous osons espérer qu’ils sauront rendre justice en toute indépendance, équité et impartialité à l’abri des pressions médiatiques.

Nice. Bravo Sandrine Bertin !

Policière de Nice, Sandrine Bertin responsable de la vidéosurveillance refuse malgré les pressions du gouvernement de dire que la police d’Etat était présente alors qu’elle ne l’a pas vue sur les vidéos.

Madame, votre honnêteté et votre courage font honneur à la France et aux Français.

Dans un autre domaine, un procureur en retraite m’a raconté que les magistrats subissaient des pressions gouvernementales, surtout quand les copains des coquins étaient pris en faute.

Nous nous doutions que « justice indépendante de l’exécutif » n’était qu’une fable, j’en ai eu personnellement la preuve par les propos de ce procureur, alors je ne doute absolument pas de la véracité des déclarations de Sandrine Bertin d’autant plus que c’est le résultat qui compte et si la population de Nice avait été réellement protégée, nous n’aurions pas à déplorer ces morts et ces blessés.

Lisez ci-dessous l’article paru ce jour dans Riposte laïque

La Connectrice de tout coeur avec Sandrine Bertin.

 

Nice : Soutien à Sandrine Bertin, face au mensonge d’Etat de Cazeneuve

Publié le 24 juillet 2016 – par 15 commentaires

 
 

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Cazeneuvecollabo40
Demande de suppression des vidéos et pressions téléphoniques sur les opérateurs vidéo !

http://www.lejdd.fr/Societe/La-policiere-responsable-de-la-videosurveillance-a-Nice-accuse-le-ministere-de-l-Interieur-798751

La vérité commence à transpirer, et les personnes à responsabilité refusent de cautionner cette tartufferie et ce mensonge d’état.

Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, secrétaire générale du Syndicat autonome de la Fonction publique territoriale (SAFPT) Métropole-Ville de Nice, et qui était en poste au soir du 14/07/216 accuse le ministère de l’Intérieur…

Résultat, notre sinistre Cazeneuve porte plainte contre elle :

http://www.ledauphine.com//france-monde/2016/07/24/nice-cazeneuve-porte-plainte-apres-le-temoignage-d-une-policiere

Il faut néanmoins vous rappeler que nous sommes le 24/07/2016, et qu’à ce jour toutes les données vidéo de l’attentat de Nice du 14/07/2016, sur les stockeurs vidéo de poste de commandement de Nice n’existent plus !

Les données ont été écrasées automatiquement par les enregistrements continus.

Seules traces restantes… Les sauvegardes données qui ont été conservées dans le cadre de l’enquête, Sic !

Une personne m’a judicieusement demandé si les conversations audio étaient enregistrées au sein du poste de commandement surveillance vidéo de Nice, et voici ma réponse : Ce n’est pas une obligation sauf si le poste de commandement vidéo et sa salle sont APSAD (agrément), et ont bénéficié à ce titre d’une autorisation spéciale.

Une certification NF Service a pu leur être délivrer conjointement avec la certification APSAD, avec le référentiel unique de certification : NF Service & APSAD NF367-I82. (Spécifiquement attribuée aux entreprises spécialisées en télésurveillance, installateurs en système d’alarmes ou vidéo).

A ce moment-là, un système d’enregistrement permanent peut-être demandé pour le poste de commandement sécurisé….

Mais je ne pense pas que cela soit le cas pour Nice malgré l’importance de gestion et de matériel !

Souhaitons cependant que des écoutes privées de ce dramatique soir du 14/07/2016 aient pu se faire afin de pouvoir servir en justice, ce qui est légal dans ce cadre bien précis, et contrer ainsi notre sinistre Cazeneuve :

http://www.avft.org/article.php?id_article=688

Que dit la loi ?

https://www.securex.eu/lex-go.nsf/PrintReferences?OpenAgent&Cat2=49~~6&Lang=FR

http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0590.asp

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000439399&categorieLien=id

https://www.senat.fr/dossier-legislatif/pjl03-215.html

Il faut également se référer au texte légal (par exemple, pour les services d’urgence comme le SAMU) en termes d’enregistrements audio pour les nécessités de services.

https://accueil-telephonique.ooreka.fr/comprendre/enregistrer-appels-telephoniques

Sinon, les dispositifs d’écoute et d’enregistrement des conversations téléphoniques sur le lieu de travail sont installés également à des fins de formation ou d’évaluation, et n’ont qu’une durée limitée !

https://www.cnil.fr/fr/lecoute-et-lenregistrement-des-appels-sur-le-lieu-de-travail

Oui, cela suffit ! Cette tartufferie comme ces mensonges d’états à répétitions.

L’autorité nationale en place n’est pas le bon dieu, et doit rendre des comptes au peuple.

J’en dénonce les stigmates dans un précédent article sur Riposte Laique – Vidéosurveillance à Nice : enfumage, traîtrise et scandale !

http://ripostelaique.com/video-surveillance-a-nice-enfumage-traitrise-scandale.htmlet sur Résistance Républicaine :

http://resistancerepublicaine.eu/2016/07/22/nice-la-justice-ordonne-la-suppression-de-24h-de-videosurveillance-enfumage-traitrise-et-scandale/#comment-504919

Souhaitons que toute la vérité se fasse et en priorité pour l’intérêt des familles meurtries afin que ces dernières puissent vraiment faire leur deuil.

RIP à toutes les victimes, pensées de solidarité pour tous les blessés dont certains luttent encore pour leurs vies et soutien indescriptible à toutes les familles !

Alain Barnier

Viols à Nuit debout. Coup de gueule féministe

Publié le

Coup de gueule

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Légende : voici ce qu’est le féminisme             Voici ce que la société pense du féminisme

Par ce qu’il y en a MARRE, que l’on se fasse SANS CESSE remettre en question, qu’on nous dise de nous calmer par ce qu’on explique, qu’on ai tort quoi que l’on fasse, qu’on soit qualifées de sectaires, d’hystériques, de harpies, de folles, de sales féministes, de féminazies, de régime totalitaire.

 

On me dit que des féministes se sont glissées sur la place… ?

Vous pouvez rester…

Le sketch s’arrête là.

Si j’osais filer le pastiche desprogiens, je vous dirais qu’on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui, et que là justement, je n’ai plus envie de rire avec vous. Du tout.

Le spectacle grotesque de vos incohérences politiques acculant à la désertion des camarades par dizaines me cisaille les zygomatiques, voyez-vous.

Quand je vois des mecs prendre la parole en AG se gargarisant de leur propre progressisme en exhortant au respect des « droits de l’Homme » tout en rechignant à utiliser l’expression « droits humains », pourtant adoptée par la plupart des pays du globe depuis belle lurette, je pouffe à peine.

Quand un mec de la coordination me coupe la parole pour m’expliquer doctement que notre rôle est avant tout de faire de la PE-DA-GO-GIE, je ne trouve ça qu’à moitié désopilant. Je n’ai pas envie de rire, parce qu’en tant que prof et membre fondatrice d’une compagnie de théâtre d’éducation populaire, je suis bien placée pour savoir que la pédagogie, c’est du travail, c’est un métier, que j’ai certes choisi et que j’aime, mais qui n’en est pas moins éreintant, saturé d’heures supp’ invisibles et non-rémunérées. Vos injonctions à la pédagogie reviennent à nous refuser le droit légitime de prendre des RTT ou ne serait-ce même que des fucking pauses, à nous qui nous cognons déjà des doubles voire des triples journées de travail, vous savez, ce fameux travail dont les conditions sont désormais tellement exécrables que nous en sommes venu.e.s à lancer… oh wait, ce même mouvement dont vous vous réclamez ! Que la sombre ironie de la chose vous échappeassombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de… Ah oui, au temps pour moi, j’avais dit que je ne touchais plus à Desproges.

Quand notre rôle structurel à la Nuit debout ou nos réunions non-mixtes sont remises en question par des membres actifs du mouvement, quand on persifle en coulisses « mauvaise graine, gangrène, tu gênes », je ne suis pas franchement saisie d’hilarité. Je n’ai pas envie de rire car ces tergiversations sont autant de tapes fraternelles dans le dos des braillards qui nous embrouillent pendant les réus non-mixtes et des complices silencieux qui les applaudissent des yeux, autant de feux verts à ceux qui, ne venant à la Nuit debout que pour (nous) coucher, louchent, touchent, violent.

Oui, violent.

Et ce n’est qu’à demi-bouche que je m’esclaffe quand une femme est victime de viol sur la place de la République.

Et c’est à gorge ployée que je ris quand cette même femme dénonce en AG ce dont elle a été victime et que le débat qui s’ensuit se focalise sur « la mauvaise image que cela pourrait donner du mouvement », ne valant alors pas mieux que ce mec qui, entre deux hématomes, musèle sa compagne d’un atomique « crie moins fort, les voisins vont t’entendre ! », pas mieux que ce président de la République qui, feignant de découvrir que ses soldats violent à tour de bras dans les ex-colonies, ne se soucie que d’éviter à « l’image de la patrie » d’être maculée de scandale, oui, dans ces moments-là, vous ne valez pas mieux que ça.

N’étions-nous pourtant pas tou.te.s d’accord à la base pour dire que #onvautmieuxqueça1 ?

Quand, pour lutter contre ces violences sexistes, certains membres actifs du mouvement se contentent d’une initiative que ne manquerait probablement pas de saluer la police Hongroise2, à savoir aller conseiller aux meufs de ne pas trop boire et de ne pas rester seules pour « éviter de se faire violer », c’est jaune que je ris, jaune comme la couleur de ceux qui trahissent leur cause.

Tant qu’on y est, on devrait suggérer aux meufs qui veulent vraiment « éviter de se faire violer » d’organiser des Nuits debout à deux ou trois copines, dans leur chambre de bonne, autour d’une tisane drainante et de yaourts allégés ! Cela aurait tout de même le mérite de lever le doute sur les véritables intentions de celles qui continueraient de fréquenter la place de la République, ces pétasses bonnes qu’à se faire culbuter entre deux pissotières auraient au moins la décence de ne plus nous casser l’ambiance en AG avec des jérémiades de gonzesses.

La culture du viol, c’est un peu votre perpétuelle « loi El Khomri » à vous, les hommes cis hétéros.

Vous pensez toujours que ce sont nos réus non-mixtes ou les dénonciations de vos violences qui nous divisent, qui fragilisent le mouvement ? Que nous ne sommes que des nuisances sorores de la Nuit debout ?

Est-ce vraiment ce que vous pensez ?

Ou serait-ce qu’en vérité, vous nous préférez gisantes qu’agissantes, à genoux – votre gland nous giclant à la glotte – que debout, à vos côtés ?

Je n’ai pas de meilleurs mots que la bloggeuse Crêpe Georgette pour décrire le bâillon de mauvaise foi et d’égocentrisme qui se déploie quasi systématiquement lorsqu’une femme parle de violences sexistes dans un espace mixte, y compris militant : « […] Ce qui devient le plus important n’est pas le fait de trouver un moyen de mettre fin aux agressions et au viol mais de ne pas blesser les hommes qui écoutent. Cet homme n’a pas eu de parole de soutien ou de réconfort face à ces femmes, il n’a pas souhaité en savoir plus sur la place des femmes dans l’espace public, comment elles le vivent et comment les hommes les y accueillent. Il a juste eu besoin qu’on lui dise qu’il était gentil.”3

La plupart d’entre vous l’êtes, gentils, et j’en viens de plus en plus à me demander si ce n’est pas justement là tout le problème. Vous êtes gentils, mais pourtant vous nous coupez la parole en AG, vous êtes gentils mais pourtant vous débarquez à 2h du mat’ chez une fille qui vous plaît pour « lui faire une surprise », vous êtes gentils mais pourtant vous recommandez aux meufs de surveiller leur consommation d’alcool tout en tendant une énième 8-6 à votre pote déjà lourdingue à jeun, vous êtes gentils mais pourtant vous faites des plaisanteries sur nos tenues vestimentaires réactivant notre peur de n’être jamais rien d’autre que de la chair à chibre, vous êtes gentils mais pourtant vous n’aimez pas trop qu’on vous dise « non », c’est vrai, après tout si c’est demandé gentiment, je suis gentil j’ai dit allez steuplait avant de trépaner son sexe résigné

Honnêtement, auriez-vous l’audace de prendre la parole dans la foulée d’un témoignage de licenciement abusif pour rappeler que « tous les patrons ne sont pas comme ça » ? Parce que vous, quand vous venez à la Nuit debout, vous êtes là pour demander plus de patrons gentils peut-être ? Non. Parce que là, vous êtes du côté de la barrière qui a intérêtà voir qu’il s’agit d’un problème systémique, qui a intérêt à concevoir plus qu’un label récompensant les oppresseurs pour leurs louables efforts de gentillesse, qui a intérêt à se doter d’outils théoriques et pratiques émancipateurs, transformateurs, radicaux.

Alors, puisque vous vous fichez de nos témoignages comme d’une guigne, peut-être qu’un peu d’histoire vous donnera matière à réflexion :

« À la fin du XVe siècle, une contre-révolution était […] en route à tous les niveaux de la vie politique et sociale. Tout d’abord, les autorités politiques s’employèrent à assimiler les travailleurs masculins les plus jeunes et les plus rebelles, au moyen d’une politique sexuelle qui leur procurait du sexe gratuit, et déplaçait le conflit de classe sur le conflit avec les femmes prolétaires. […] les résultats furent dévastateurs pour tous les travailleurs, car le viol de femmes pauvres soutenu par l’État sapait la solidarité de classe qui avait été conquise dans la lutte antiféodale. Il n’est pas surprenant que les autorités aient considéré les troubles générés par une telle politique (les bagarres, la présence de bandes de jeunes rôdant dans les rues la nuit à la recherche d’une aventure et perturbant la tranquillité publique) comme un moindre prix à payer en échange de la diminution des tensions sociales, obnubilées par leur peur des insurrections urbaines et par l’idée que les pauvres, s’ils prenaient le dessus, prendraient leurs femmes et les mettraient en commun.»4

Alors, puisque vous vous fichez de nos témoignages comme d’une guigne, peut-être qu’une citation certifiée Einstein vous donnera matière à réflexion :

 «On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ».

Alors, si vous croyez un tant soit peu qu’il est temps pour ce vieux monde malade d’abdiquer, cessez donc de lutter contre nous, mais avec nous, car c’est ensemble, debout, que nous en viendrons à bout.

4 Federici Silvia, Caliban et la sorcière – Femmes, corps et accumulation primitive, pp.102-103.

Merci pour Laura, pour ce merveilleux texte !

Jacqueline Sauvage en prison jusqu’en avril

Jacqueline Sauvage est une dangereuse terroriste qui « grace » à la grâce présidentielle n’effectuera que la moitié de sa peine de prison. Elle sera libérée au mois d’avril et devra porter pendant 5 ans un bracelet électronique. Tout le monde semble content et l’intéressée a poussé un cri de joie à l’annonce de la réduction de son séjour en prison car elle n’y croyait pas.

Le président Hollande a coupé la poire en deux sous la pression des 500 000 signataires de la pétition demandant la libération de Jacqueline Sauvage et celle des magistrats qui fulminent de se voir un peu désavoués.

Le responsable de ce fiasco est l’avocat général Frédéric Chevallier qui voulait la peau de Jacqueline et a tout fait pour que deux jurys populaires la condamnent à dix ans de prison ferme.

l’avocat général Frédéric Chevallier en demandant aux jurés de confirmer la peine prononcée en première instance les a clairement orientés vers la confirmation du premier jugement secondé par les médias qui reprenaient ses propos : elle a tué son mari de trois balles dans le dos. 

« La légitime défense n’est absolument pas soutenable. Aux violences de son mari, elle aurait dû répondre par un acte proportionné, immédiat et nécessaire. Face à un coup de poing qui se solde par trois jours d’ITT, elle tire trois balles », a dénoncé l’avocat général. « Trois coups de feu tirés dans le dos, ce n’est pas admissible », a-t-il martelé. http://www.europe1.fr/faits-divers/battue-pendant-47-ans-jacqueline-sauvage-est-condamnee-a-dix-ans-de-prison-2630491

-10 septembre 2012, Jacqueline tire sur son mari :  dans un pavillon résidentiel de la Selle-sur-le-Bied, une commune d’environ un millier de personnes, dans le Loiret, Jacqueline Sauvage tire sur son mari Norbert Marot trois coups de fusil dans le dos et le tue.

-9 septembre 2012 : Pascal, le fils également victime des violences de son père s’est suicidé par pendaison. Jacqueline Sauvage affirme avoir vécu 47 années de violences conjugales, et les trois filles du couple ont été abusées sexuellement par leur père.

Source 

Les médias insistent sur le fait qu’elle a tiré dans le dos de son mari mais ne disent pas un mot fu fait que son fils Pascal s’était suicidé la veille. Si tirer dans le dos est une circonstance aggravante, le suicide d’un enfant victime des mêmes violences que sa mère et ses soeurs devrait être une circonstance atténuante.

Je ne comprends pas ce silence sur le suicide de Pascal qui, on s’en doute, a eu un impact certain sur la décision de sa mère.

Certains, trop nombreux et ignorants, s’étonnent de ce que Jacqueline Sauvage ait pu endurer les violences et viols de son mari pendant 47 ans. Pour expliquer cet apparent immobilisme ou soummission, il est nécessaire de prendre en considération plusieurs éléments.

  1. le mari de Jacqueline, Norbert Marot, était un homme toujours en colère, irascible et violent. Il avait d’ailleurs été exclu de son club de chasseurs pour cette raison. Le résultat étant que tout le monde, famille et village compris, évitait de le contredire et de se frotter à lui.
  2. Jacqueline était victime du syndrome de la femme battue, un comportement qui reproduisait celui de sa mère également battue et bridait sa volonté.
  3. Au départ, la femme battue est amoureuse et pense que son homme va changer. Elle supporte en espérant et finalement elle est prise au piège par toutes sortes de menaces physiques matérialisées par le coups et par la manipulation psychologique dont jouit le mari en la faisant souffrir. Un prédateur est un homme très intelligent qui sait où appuyer pour faire mal afin d’annihiler la résistance de sa proie. A coups de réflexions dévalorisantes, il enlève la dignité et l’estime de soi de sa malheureuse compagne. Il la trompe parce qu’elle est « moche » et ne « sait pas y faire ». Il l’humilie dans l’intimité comme publiquement « Tu ne sais rien faire, « tu ne comprends rien », « tu es bête », « tu as vu de quoi tu as l’air ? », « Sans moi tu ne serais rien », « C’est grâce à moi que tu es nourrie et logée », « tu n’arriveras jamais à rien sans moi », etc.
  4. Les femmes manquent trop souvent d’estime d’elles mêmes dans une société qui préfère les hommes et traite les femmes comme des sous-hommes : faire valoir, potiches, bonnes à tout faire, servantes, repos du guerrier, sexe monté sur deux pattes, pute en puissance, sous-salariée pour sous salaire, etc.
  5. Une femme battue vit dans un état de terreur intériorisée et constante. Elle sait que si elle contrarie son mari, ses enfants et elle-même subiront de terribles châtiment. Elle ne raisonne plus, elle a acquis des réflexes de protection.
  6. L’entourage sait mais ne dit rien parce que le mari fait peur et aussi « parce que c’est comme ça », sans compter ce proverbe arabe (?) qui dit « bats ta femme, si tu ne sais pas pourquoi, elle sait pourquoi tu la bats ». Et puis il est populaire de dire qu’une femme battue l’a cherché, tout comme une femme violée. La femme est toujours au moins double fois coupable. Il n’empêche que les voisins savaient, que les urgences de l’hôpital savaient mais qu’il n’y a eu aucune intervention radicale sauf … celle de Jacqueline à la fin.

Plus de 130 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en 2014 et les violences conjugales sont le quotidien de dizaines de milliers de femmes en France. La société excuse ces violences comme le maire du 19eme et Bertrand Delanoë qui ont protégé Yacine Chaouat adjoint au maire François Dagnaud, condamné pour violences conjugales.

Beaucoup de Françaises et de Français espèrent que le drame de Jacqueline Sauvage lèvera l’omerta sur les violences conjugales et le syndrome des femmes battues et que des mesures efficaces seront prises pour enrayer ce problème de santé et d’honneur publics.

Je ne me fais guère d’illusion sur l’efficacité du gouvernement qui lance des campagnes inefficaces mais j’espère en notre peuple qui sera plus vigilant pour signaler ces violences et soutenir les femmes battues et leurs enfants de quelque manière.

La Connectrice

 Lire aussi

Le témoignage des filles de Jacqueline

Extrait…

« Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds ». L’une des filles du couple, Sylvie Marot, a accepté de témoigner en exclusivité auprès d’Europe 1. Elle comprend que sa mère, victime d’un calvaire quotidien, soit arrivée à une telle extrémité. « C’est quelqu’un qui avait le mal en lui. Il était toujours méchant, il a quand même violé mes deux sœurs dans leur jeunesse. Moi, j’ai subi des attouchements de lui, il a été très violent avec maman. Ce n’était pas une claque, c’était à coups de poings et de pieds qu’il la tapait. Il a aussi été violent avec mon frère », raconte-elle au sujet de leur père, également porté sur l’alcool.

« Elle voulait que ça s’arrête ». C’est pourquoi Sylvie Marot va même jusqu’à soutenir le geste de sa mère : « Moi, ce que je voudrais démontrer, c’est que maman n’avait pas spécialement le choix. Maman a fait feu sur mon père parce qu’il l’avait encore frappée. Elle ne voyait plus d’issue. Elle s’est défendue parce qu’elle avait peur qu’il passe à l’acte et qu’il la tue, elle. Elle voulait que ça s’arrête ».

« Sa vie, ça a été sa prison ». Aujourd’hui âgée de 68 ans, Jacqueline Sauvage est incarcérée depuis plus d’un an. Mais pour sa fille, sa place est « avec nous ». En effet, Sylvie Marot estime que sa mère « a assez souffert toute sa vie ». « Sa vie, ça a été sa prison. Elle a été en prison pendant plus de 40 ans. Là, maintenant, elle devrait être avec nous »…

Pas de liberté d’expression pour Riposte laïque. Appel aux dons

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http://scd.docinsa.insa-lyon.fr/2015-2016-labellisee-liberte-dexpression-a-linsa-lyon

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http://blog.francetvinfo.fr/ladies-and-gentlemen/2015/01/14/la-liberte-dexpression-na-pas-de-mais-seulement-des-et.html

http://www.humanite.fr/parler-ecrire-imprimer-librement-la-liberte-dexpression-mise-en-cause-562820

liberté expression pétition

http://philippotavocat.fr/petition-liberte-dexpression/

Je l’ai dit et je le redis,Riposte laïque est le média de gauche (hé oui, c’est une évolution réaliste d’idéalistes de gauche) le plus intelligent parce que le plus réaliste qui soit paru depuis longtemps. Mais, nous ne le savons que trop, toute vérité n’est pas bonne à dire surtout sous un gouvernement de gauche dénaturé et totalitaire.

Le résultat de ce courage et de cette lucidité est une avalanche de plaintes toutes plus abusives et ridicules au regard de la liberté d’expression telle qu’on l’imagine dans une société démocratique. Malheureusement, la France n’est plus un pays démocratique depuis que les idéologues du PS en ont pris la tête.

Je vous livre ici l’appel aux dons de Riposte laïque que la dictature du « politiquement correct » harcèle afin d’étouffer sa voix.

La Connectrice

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http://www.je-suis-stupide-j-ai-vote-hollande.fr/blog/liberte-dexpression-soyons-serieux-uniquement-pour-les-idees-de-gauche

Ils veulent faire taire définitivement Riposte Laïque : aidez-nous !

Source http://ripostelaique.com/ils-veulent-faire-taire-definitivement-riposte-laique-aidez-nous-a-continuer.html

Ri7CazeneuveBergeHidalgoRamadanNous n’avions pas prévu de faire un appel aux dons auprès de nos lecteurs, aussi rapidement. Mais les derniers mois confirment une accélération très nette de l’offensive gouvernementale qui se met en place contre Riposte Laïque, avec un objectif clair : faire fermer notre site au plus vite, par tous les moyens, en ruinant ses animateurs et responsables.

La situation est la suivante :

– Le syndicaliste de la FSU de l’Allier, Vincent Présumey, a déposé plainte contre Riposte Laïque et Paul Le Poulpe.
– Anne Hidalgo a déposé une deuxième plainte contre Riposte Laïque et la dessinatrice Ri7.
– Tariq Ramadan a brandi de grosses menaces contre Riposte Laïque, qui refuse de retirer un article d’Hamdane Ammar qui ne lui plait pas.
– Caroline Alamachère est passée devant la 17e chambre, le 10 janvier, et a vu la partie adverse lui réclamer 10.000 euros de dommages et intérêts.
– Notre ancien directeur de publication, Alain Jean-Mairet est convoqué le 10 février prochain, devant la 17e chambre, pour avoir autorisé la diffusion d’un article de Salem Ben Ammar.
– Alain Jean-Mairet est également convoqué, le même jour, par le procureur de Paris, qui entend lui signifier sa mise en examen, pour avoir autorisé la diffusion d’un article sur Pierre Bergé.
– La journaliste de Libération Noémie Rousseau nous a sommés, par son avocat, de retirer une photo de sa cliente, ce que nous avons refusé. Nous ignorons s’il y aura des suites, mais devons nous y préparer.

Aujourd’hui, nous devons faire les comptes, pour préserver l’avenir. Avec quatre plaintes du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, deux plaintes du maire de Paris, Anne Hidalgo, la plainte du milliardaire propriétaire du Monde Pierre Bergé, celles du chef de la police parisienne Jacques Méric, de la directrice d’une école catholique, d’un syndicaliste FSU, d’un maire communiste, celle d’un préfet de la République, celle de deux journalistes de La Nouvelle République, d’un calligraphiste musulman de Montmorillon, celles, multiples, de Karim Achoui, président de la LDJM, et celles, également multiples, de Mourad Ghazli, de la RATP, cela représente au total 16 dossiers en cours, sans parler de la menace de Tariq Ramadan et de celle de la journaliste de Libération.

Les plaignants sont par ailleurs, par leur diversité, très représentatifs des pans de la société française qui veulent imposer l’islamisation de notre pays et son changement de peuple.

Il faut être aveugle pour ne pas sentir, dans l’accumulation de ces procédures judiciaires, une volonté conjuguée du gouvernement socialiste, de commis de l’Etat aux ordres, de l’extrême gauche islamo-collabo, des associations dites antiracistes, de journalistes propagandistes et de musulmans dits modérés, de faire taire définitivement notre site, et au plus vite.

Rappelons que le premier procès de Pierre Cassen, notre fondateur, et de Pascal Hilout, apostat de l’islam, a coûté au total 30.000 euros.

Aujourd’hui, nous sommes obligés de faire les comptes. Seize procès, cela coûte, en frais de justice seuls, au moins 30.000 euros, sans compter les possibles condamnations. Vu le climat actuel (voir l’ampleur des récentes condamnations d’Eric Zemmour, Paul-Marie Coûteaux, Renaud Camus, Valeurs Actuelles, Minute, etc.), ces seize procès peuvent nous amener très rapidement à des condamnations situées entre 100.000 et 200.000 euros. Nous n’avons pas ces sommes devant nous.

Nous n’avons que vos dons, et la vente de nos livres, pour faire face à tous les besoins d’un site comme le nôtre.

Nous sommes obligés de provisionner l’essentiel de nos ressources pour nous préparer, cette année, à survivre face à ce véritable harcèlement judiciaire.

Ces sommes vont nous manquer cruellement dans plusieurs domaines essentiels.

  • Riposte Laïque a été souvent victime d’attaques de grande envergure. Nous avons sécurisé au mieux aujourd’hui notre site, mais cela a un coût. Faute de moyens, nous risquons de ne plus pouvoir faire face à cette contrainte, et d’être à la merci de nouvelles agressions de hackers, avec interruption de RL plusieurs heures, voire plusieurs jours.
  • Notre site, comme il le fera le 7 février prochain, à l’occasion de la Journée européenne « Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur » organise régulièrement des initiatives militantes, des rassemblements, des manifestations, avec nos amis de Résistance républicaine. Là encore, cela a un coût élevé, en termes de sono, de service d’ordre et d’intendance.Faute de moyens, nous risquons de ne plus pouvoir faire face à ces contraintes, et ne pourrons donc plus organiser nos actions militantes.
  • Nous arrivons, grâce à une gestion saine (nous n’avons que des bénévoles, et aucun salarié), à financer les déplacements en province ou à l’étranger de nos principaux animateurs, et de nos reporters. Faute de moyens, nous ne pourrons plus le faire.
  • Nous réfléchissions à de nouveaux investissements qui amélioreront la qualité de notre lettre quotidienne. Faute de moyens, nous risquons de ne pas ouvrir ces nouveaux dossiers.
  • Pour éditer nos livres, il faut investir (composition, correction, imprimeur, diffusion) et la rentabilité, quand elle existe, n’arrive pas de suite. Faute d’un fonds de trésorerie suffisant, nous risquons de ne pas pouvoir éditer un seizième livre, après celui de Ghislaine Dumesnil, « Mahomet au volant, la charia au tournant« .

Aujourd’hui, Riposte Laïque, c’est entre 30.000 et 40.000 visiteurs par jour, et des articles relayés quotidiennement à des dizaines de milliers d’autres lecteurs, partout dans le monde. Notre site est considéré comme le navire amiral de la résistance à l’islamisation de notre pays. Les initiatives passées, comme les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, nous ont valu un solide réseau, en France et en Europe.  Nous avons prévu et annoncé tout ce qui arrive, et qui arrivera, à cause de l’invasion migratoire et de l’islamisation de notre pays.

Nous montrons quotidiennement la trahison de ce gouvernement, qui livre notre pays à ses pires ennemis, au détriment de la sécurité de nos compatriotes. Nous accusons systématiquement Hollande, Valls et Cazeneuve d’être responsables des attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan, et surtout des futurs actes de guerre qui vont ensanglanter la France. C’est cela que ce régime ne nous pardonne pas, et c’est pourquoi il veut nous faire taire par tous les moyens.

Il n’est pas dans nos habitudes de solliciter fréquemment nos lecteurs et nos abonnés. Nous sommes plutôt timides dans ce registre. La dernière fois que nous l’avons fait, c’était au lendemain de la lourde condamnation, en appel, de Pascal et Pierre, il y a deux ans.

Devant l’accumulation de plaintes, nous revenons vers vous, et vous demandons, dans la mesure de vos moyens, de nous aider, pour assurer l’avenir de Riposte Laïque. Sinon, l’année 2016 risque d’être la dernière de notre existence…

Cela dépend donc de vous… Merci d’avance.

Cyrano

Faire un don en ligne à Riposte Laïque :

Envoyer un chèque à Riposte Laïque : BP 32, 27140 Gisors

Acheter les livres de Riposte Laïque : http://ripostelaique.com/acheter-nos-livres

RECAPITULATIF DES 16 PLAINTES DEPOSEES CONTRE RIPOSTE LAIQUE

QUATRE PLAINTES DE BERNARD CAZENEUVE CONTRE RIPOSTE LAIQUE, CYRANO, MARCUS GRAVEN, UN DESSINATEUR…

Le ministre de l’Intérieur en personne a déposé plainte contre notre journal pour avoir publié la photo d’Hervé Cornara, accrochée à la grille de l’Usine de l’Isère, au milieu de banderoles faisant l’apologie de l’Etat islamique.

DecapitationisereVoici quels sont les deux articles incriminés.

Texte de Cyrano publié le 29 juin 2015

http://ripostelaique.com/les-francais-vont-ils-se-laisser-decapiter-a-cause-de-hollande-valls-cazeneuve.html

Texte de Marcus Graven publié le 28 juin

http://ripostelaique.com/yassin-salhi-debordement-emotionnel-ou-agent-dormant-de-letat-islamique-2.html

Ces deux plaintes succèdent aux deux premières que celui que ses petits camarades surnomment R2D2 avait déposé contre RL.

CazeneuveR2D2La première fois, le pauvre homme avait été traumatisé parce que, dans l’édito de Cyrano, il avait été qualifié « d’islamo-collabo qui nous sert de ministre de l’Intérieur ». Il avait considéré que c’était une injure publique à un membre du gouvernement.

http://ripostelaique.com/les-francais-vont-ils-se-laisser-decapiter-a-cause-de-hollande-valls-cazeneuve.html

La deuxième plainte de Cazeneuve était contre l’auteur, anonyme, de ce dessin, et notre site, qui l’a publié.

CazeneuvelechebaboucheLà encore, notre très susceptible ministre de l’Intérieur s’est estimé victime « d’uneinjure publique à un membre du gouvernement« .

DEUX PLAINTES D’ANNE HIDALGO CONTRE Ri7

Dans un registre semblable, Anne Hidalgo a déposé plainte contre notre dessinateur Ri7, et contre RL, suite à ce dessin, dans lequel elle a vue « une injure publique contre un citoyen exerçant un mandat public« .

Ri7Hidalgoinjurehttp://ripostelaique.com/anne-hidalgo-je-suis-charlie-mais-je-porte-plainte-contre-ce-dessin-de-ri7.html

Poussant le ridicule jusqu’au bout, le maire de Paris déposera, un an plus tard, une nouvelle plainte contre Ri7, suite à la diffusion de ce tweet.

TwittHidalgohttp://ripostelaique.com/les-dessous-de-la-nouvelle-plainte-grotesque-dhidalgo-contre-ri7.html

MENACES DE TARIQ RAMADAN CONTRE RIPOSTE LAIQUE

TariqRamadanLe 22 décembre, Tariq Ramadan en personne s’est permis de menacer et d’intimider notre site, sous le prétexte qu’Hamdane Ammar, qui a révélé l’imposture du personnage, dans un article, aurait commis une intrusion dans sa vie privée, rien de moins ! Nous ignorons, à l’heure actuelle, si sa juriste, Claire Sambuc, ira au bout de ses menaces, et nous traînera à son tour devant les tribunaux, mais, vus les moyens financiers énormes dont dispose le prédicateur de Genève, nous n’excluons rien.

http://ripostelaique.com/leffrayante-menace-de-tariq-ramadan-contre-riposte-laique.html

PLAINTE DE PIERRE BERGE CONTRE CAROLINE CORBIERES

Pierre Bergé, lui, a déposé plainte contre cet article, signé Caroline Corbières, et en même temps contre cinq autres sites, n’ayant pas apprécié que son nom soit associé à des affaires de pédophilie, bien que nous n’ayons porté aucune accusation à son encontre.

http://ripostelaique.com/apres-anne-hidalgo-pierre-berge-veut-se-farcir-riposte-laique.html

bergehollande

PLAINTE DU CHEF DE LA POLICE DE PARIS JACQUES MERIC CONTRE LE POLICIER GERONIMO

Le chef des flics parisiens, Jacques Meric, n’a pas digéré qu’un policier de base lui crie sa colère, après le suicide d’un collègue, et le mépris qu’il ressent de la part de sa hiérarchie. Plainte déposée 24 heures après celle de son chef Cazeneuve…

http://ripostelaique.com/nos-policiers-se-suicident-et-nos-galonnes-sen-foutent.html

MericCazeneuve

http://ripostelaique.com/et-si-lislam-etait-le-culte-de-la-perversion-sexuelle-et-morale.html

PLAINTE DE LA DIRECTRICE D’UNE ECOLE CATHOLIQUE CONTRE CAROLINE ALAMACHERE

Plainte de la directrice de l’école Notre-Dame de Saint-Mihiel contre Caroline Alamachère, suite à son article : Des enfants de CM1 punis, leurs parents ont refusé qu’ils apprennent une sourate du coran. Notre collaboratrice s’est vue demander 10.000 euros de dommages et intérêts, et risque par ailleurs une amende.

http://ripostelaique.com/des-enfants-de-cm1-punis-leurs-parents-ont-refuse-quils-apprennent-une-sourate-du-coran.html

PLAINTE DU RESPONSABLE DE LA FSU ALLIER VINCENT PRESUMEY CONTRE RIPOSTE LAIQUE ET PAUL LE POULPE

pasquel-presumeyL’organisateur de la manifestation immigrationniste de Varennes, qui s’est permis de calomnier gravement notre site, a déposé plainte contre Riposte Laïque et Paul Le Poulpe, ayant vu dans une réponse des menaces graves à sa personne.

http://ripostelaique.com/la-grotesque-plainte-de-lindicateur-de-police-presumey-contre-riposte-laique-et-paul-le-poulpe.html

PLAINTE DU MAIRE COMMUNISTE DE GIVORS MARTIAL PASSI CONTRE DANIELLE MOULINS

martial-passi

Danielle Moulins est poursuivie par le maire de Givors (communiste), pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 4 mai 2013), parce qu’elle a critiqué le fait qu’il a participé à l’inauguration d’une mosquée dans cette ville. Pierre Cassen a été convoqué à la gendarmerie de sa ville et y a été interrogé, le 13 janvier 2014. Danielle Borer, présidente de Riposte Laïque Suisse, avait été également convoquée au commissariat de Neuchâtel (Suisse) pour y être interrogée.

http://ripostelaique.com/le-leche-babouche-de-la-semaine-martial-passi-maire-communiste-de-givors.html

PLAINTE DU PREFET DE BELFORT JEAN-ROBERT LOPEZ CONTRE DANIELLE MOULINS

JeanRobertLopez

Danielle Moulins est poursuivie par le préfet de Belfort, Jean-Robert Lopez, pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 12 octobre 2013), parce qu’elle a critiqué le fait qu’il a autorisé les musulmans à installer un abattoir temporaire dans le centre de cette ville lors de l’Aïd-el-Kébir.

Pierre Cassen a été convoqué au commissariat de sa ville et y a été interrogé, le 11 février 2014.

http://ripostelaique.com/apres-boucault-contre-josiane-filio-le-prefet-de-belfort-depose-plainte-contre-danielle-moulins.html

Danielle Borer, présidente de Riposte Laïque Suisse, a été elle aussi convoquée au commissariat de Neuchâtel (Suisse) pour y être interrogée sur cette affaire.

PLAINTES DES JOURNALISTES DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE MASCLE ET BENOIT CONTRE JEANNE BOURDILLON

Jeanne Bourdillon est poursuivie par deux journalistes de gauche du journal « La Nouvelle République » (Bruno Mascle et Xavier Benoit), pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 28 octobre 2012), parce qu’elle les a traités de « journaleux » après qu’ils eurent calomnié le mouvement anti-islamisation. Pierre Cassen a été convoqué au commissariat de Tours et y a été interrogé, le 29 août 2013. Nous n’avons pas de nouvelles depuis cette audition, et n’avons pas été informés si ce dossier a été classée. Nous avons donc toujours cette menace au-dessus de nos têtes.

http://ripostelaique.com/deux-journaleux-mascle-et-benoit-situent-riposte-laique-dans-lextreme-droite-europeenne.html

PLAINTE DU CALLIGRAPHE KER ADILI CONTRE SOPHIE DURAND

C’est tombé ce matin, vendredi 29 janvier. Un calligraphe de Montmorillon, Ker Adili, a dépose plainte contre Sophie Durand, suite à un article intitulé : Charles Martel, les musulmans rêvent de revanche.

http://ripostelaique.com/charles-martel-les-musulmans-revent-de-revanche.html

PLAINTES DE KARIM ACHOUI CONTRE RIPOSTE LAIQUE

achouiDans un autre registre, Karim Achoui, surnommé l’avocat des gangsters, par ailleurs président de la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans, veut également faire taire Salem Ben Ammar et l’ensemble de la rédaction de Riposte Laïque. Rappelons que c’est cette association qui a déposé plainte contre la municipalité de Chalon, suite à sa décision d’en finir avec les repas de substitution au porc.

http://ripostelaique.com/militant-de-la-charia-karim-achoui-veut-faire-interdire-riposte-laique.html

PLAINTES DE MOURAD GHAZLI CONTRE CHRISTINE TASIN, PAUL LE POULPE, ROGER HEURTEBISE et ORIANA GARIBALDI

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Christine Tasin, Roger Heurtebise, Paul Le Poulpe et Oriana Garibaldi sont poursuivis par un syndicaliste (Mourad Ghazli), pour leurs articles publiés par Riposte Laïque sur son site Internet (le 20 décembre 2012, le 30 décembre 2012, le 30 décembre 2012 de nouveau, et le 7 janvier 2013), qui dénoncent les discriminations commises contre les femmes employées dans la RATP par certains de leurs collègues musulmans. Christine Tasin a été convoquée à la Direction régionale de la PJ de Paris et y a été interrogée, le 11 décembre 2013. Danielle Borer, présidente de Riposte Laïque Suisse, a été convoquée au commissariat de Neuchâtel (Suisse) et y a été interrogée, le 17 février 2014.

QUELQUES RAPPELS HISTORIQUES SUR LES AUTRES PLAINTES AYANT TOUCHE RL

1) 2 février 2012 (Paris, Tribunal de grande instance, 17e chambre correctionnelle) :

Pierre Cassen et Pascal Hilout sont poursuivis par cinq associations antiracistes dont une musulmane (LDH, SOS-Racisme, MRAP, LICRA et CCIF), pour deux éditoriaux publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 11 octobre 2010 et le 12 décembre 2010), qui alertent les Français sur les dangers de l’islam. Les associations antiracistes demandent 150.000 euros de dommages et intérêts, et le procureur de la République requiert 3 mois de prison avec sursis contre Pierre Cassen et 2 mois de prison avec sursis contre Pascal Hilout. Le verdict, rendu le 23 mars 2012, est une condamnation à 12.200 euros d’amende et de dommages et intérêts. Pierre Cassen et Pascal Hilout font appel.

2) 5 février 2013 (Versailles, Tribunal de grande instance) :

Paul Le Poulpe est poursuivi (en référé) par un machiniste de la RATP (Nasser Adjal), pour son article  publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 22 janvier 2013), qui informe les lecteurs que Nasser Adjal veut faire supprimer une vidéo postée par Riposte Laïque sur sa chaîne YouTube. Nasser Adjal demande 13.000 euros de dommages et intérêts et participations aux frais de justice. Le verdict, rendu le 14 mars 2013, déboute le plaignant, mais ne condamne pas Nasser Adjal à rembourser les frais de justice de Riposte Laïque.

3) 19 mars 2013 (Paris, Tribunal de grande instance, 17e chambre correctionnelle) :

Guy Sauvage est poursuivi (par citation directe) par un machiniste de la RATP (Nasser Adjal), pour sa vidéo postée par Riposte Laïque sur sa chaîne YouTube (le 14 décembre 2012), qui dénonce le fait que des conducteurs de bus musulmans de la RATP commettent des discriminations contre leurs collègues féminines et refusent de conduire un bus après une femme, et pour deux de ses articles sur le même sujet publiés par Riposte Laïque sur son site Internet. Nasser Adjal demande 14.000 euros de dommages et intérêts et participation aux frais de justice. Le verdict, rendu le 14 juin 2013, déboute le plaignant, mais ne condamne pas Nasser Adjal à rembourser les frais de justice de Riposte Laïque. Riposte Laïque décide de porter plainte contre Nasser Adjal pour procédure abusive, et demande 12.000 euros de dommages et intérêts.

4) 1er juillet 2013 (Dijon, Tribunal de grande instance) :

Christine Tasin est poursuivie par le Procureur de la République de Lyon, pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 23 juin 2012), qui dénonce la violence mahométane et les nombreux crimes commis par des musulmans, et qui a été diffusé à Lyon par une personne inconnue. Le procureur requiert 1000 euros d’amende. Christine Tasin est relaxée, mais doit payer les frais de justice.

5) 21 février 2014 (Paris, Tribunal de grande instance, 17e chambre correctionnelle) :

Renaud Camus et Jacques Philarchein sont poursuivis par une association antiraciste (MRAP), pour leurs discours prononcés lors des « Assises internationales sur l’islamisation de nos pays », organisées à Paris par Riposte Laïque (le 18 décembre 2010). L’association antiraciste demande 13.600 euros de dommages et intérêts, et le procureur une condamnation qu’il laisse à l’appréciation de la cour. Le verdict, rendu le 10 avril 2014, est une condamnation à 8000 euros d’amende et de dommages et intérêts. Renaud Camus fait appel, mais verra la sentence confirmée.

6) 5 mars 2014 (Paris, Cour d’Appel) :

Jugement en appel de Pierre Cassen et Pascal Hilout, pour deux éditoriaux publiés par Riposte Laïque sur son site Internet (le 11 octobre 2010 et le 12 décembre 2010), qui alertent les Français sur les dangers de l’islam. Les associations antiracistes demandent la même sanction qu’en première instance (150.000 euros de dommages et intérêts), et le procureur requiert une sanction sans préciser. Le verdict, rendu le 5 juin 2014, est une condamnation à 21.200 euros d’amende et de dommages et intérêts.

7) 9 avril 2014 (Carcassonne, Tribunal de grande instance) :

Josiane Filio est poursuivie par le préfet de police de Paris, pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 13 septembre 2013), parce qu’elle l’a traité d’ « incompétent » après qu’il eut interdit une manifestation que Riposte Laïque voulait organiser à Paris. Josiane Filio a été convoquée à la gendarmerie de Conques et y a été interrogée, le 7 janvier 2014. Le verdict, rendu le 9 avril 2014, est une condamnation à 200 euros d’amende avec sursis. Josiane Filio fait appel.

8) 2 juillet 2014 (Belfort, Tribunal de grande instance) :

Christine Tasin est poursuivie par deux associations musulmanes de Belfort (Association des musulmans du territoire de Belfort, Communauté franco-musulmane de Belfort) et par une association antiraciste musulmane (Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie), pour avoir critiqué en public l’égorgement de chèvres et moutons qui a lieu lors de l’Aïd-el-Kébir, et pour avoir traité l’islam de « saloperie » (le 15 octobre 2013). Les associations musulmanes estiment que critiquer l’islam revient à inciter à la haine contre les musulmans. Christine Tasin a été convoquée au commissariat de sa ville et y a été interrogée, le 12 décembre 2013. Elle sera finalement relaxée.

9) 8 juillet 2014 (Montpellier, Cour d’Appel) :

Jugement en appel de Josiane Filio, poursuivie par le préfet de police de Paris, pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 13 septembre 2013), parce qu’elle l’a traité d’ « incompétent ». Josiane sera relaxée.

10) 7 octobre 2014 (Paris, Tribunal de grande instance, 17e chambre correctionnelle) :

Christine Tasin est poursuivie par une association antiraciste (LDH), pour un article publié par Boulevard Voltaire et Riposte Laïque sur leurs sites Internet (le 1er mars 2013), qui prône l’expulsion des musulmans extrémistes et le rétablissement de l’État de droit en France. Christine Tasin a été convoquée au commissariat de sa ville et y a été interrogée, le 21 juin 2013. Elle sera condamnée par la XVIIe chambre à 1000 euros d’amende, dont 500 avec sursis, verdict confirmé en appel. Elle a décidé de se pourvoir en cassation.

11) Le 15 octobre 2013, Riposte Laïque est poursuivie par une association musulmane (LDJM), pour « plusieurs publications », selon le journal « Le Point ».

http://ripostelaique.com/deboute-de-sa-plainte-contre-christine-et-pierre-jean-robin-jalouse-les-musulmans-de-belfort.html

12) Le 22 janvier 2014, Salem Benammar est poursuivi par une association musulmane (LDJM), pour un article publié par Riposte Laïque sur son site Internet (le 22 janvier 2014), qui compare l’islam au nazisme et décrit les musulmans comme des esclaves de l’islam.

Nous avons dû perdre du temps, avec une plainte du curieux Jean Robin, éditeur et animateur du site Enquête et Débats, qui a essayé de convaincre les juges qu’il était un homme menacé de mort par Pierre Cassen et Christine Tasin, rien de moins. Fort heureusement, cette fois, la plainte n’a pas été instruite, tant elle était ridicule.

Nous n’évoquons pas les menaces de dépôts de plaintes, sans lendemain, que nous recevons régulièrement, souvent de musulmans, parfois de gauchistes.

Bref, le juridique nous coûte beaucoup de temps, et de l’argent…

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