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Archives de Catégorie: procréation

PMA. GPA. Le terrifiant pouvoir du lobby LBGTQXYZ

 

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Le lobby homosexuel n’a jamais caché son intention de faire évoluer le PACS vers le mariage de même sexe, la PMA pour toutes et la GPA pour tous. Il l’a dit ouvertement au cours de débats et par la voix de son avocate Caroline Mécary. Il a été appuyé par le lobby médical qui, par la voix du docteur Olivennes au cours des débats sur la bioéthique assurait que les médecins étaient prêts, qu’ils avaient déjà le savoir faire et le matériel, qu’ils n’attendaient que le vote de la loi autorisant la GPA, ajoutant que la France était très en retard dans ce domaine.

De son côté, le financier  du PS, Pierre Bergé assurait qu’être mère porteuse était l’équivalant d’un ouvrier qui louait ses bras pour gagner sa vie. Un argument qui me rappelait celui du professeur Jérôme Lejeune, fervent opposant à la liberté d’avorter qui comparait une femme enceinte à un automobiliste décidant de tuer ses passagers. Dans les deux cas, des hommes décident du sort du ventre des femmes.

Ce sont encore des hommes qui louent des ventres de femmes pour satisfaire leur désir d’enfant, littéralement coûte que coûte, payant un service maternel très coûteux pour la mère porteuse et l’enfant commandé, les deux courant de sérieux risques de santé. A ces risques de santé s’ajoutent pour la mère de substitution de lourdes contraintes : prise massive d’hormones, contrôles médicaux réguliers, surveillance obstétrique et surveillance de son mode de vie car elle ne doit pas mettre l’investissement de ses clients en danger . La donneuse d’ovocyte encourt également des risques. J’avais récapitulé ces risques et contraintes dans deux articles détaillés :  https://laconnectrice.wordpress.com/2019/08/04/la-pma-gpa-don-dovocytes-font-courir-des-risques-a-la-mere-et-lenfant/  

https://laconnectrice.wordpress.com/2019/08/04/la-pma-gpa-don-dovocytes-font-courir-des-risques-a-la-mere-et-lenfant/

Les partisans de la PMA et de ma GPA ont peu d’arguments : justice sociale, droit à l’enfant, justice de genre, lutte contre la discrimination, changement de la cellule familiale avec rôles paternels et maternels interchangeables, la technique permet l’égalité des droits.

Les opposants à la PMA pour toutes et à la GPA défendent la culture française, le respect des parents et des enfants, contre la marchandisation des femmes et de bébés, la commercialisation de la procréation par l’exploitation de technologies toutes puissantes parce que sources de profit, la défense des pauvres qui sont exclus du marché, la difficulté d’adopter des enfants existants orphelins mal traités exploités, abandonnés par l’Etat sans contrôle des familles d’accueil, contre l’anonymat des donneurs de gamètes et les naissances sous X, etc.

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PMA et GPA: pas encore votées, déjà adoptées (par nos élites)!

Du PACS au transhumanisme, la roue crantée du progrès est inarrêtable

Disons-le tout net, le PACS a mené au mariage… qui mène à la PMA… qui mène à la GPA… qui mènera à la libéralisation de la recherche sur l’embryon. Bientôt: les chimères génétiques. La boucle est bouclée.

Au lieu de l’action, c’est la fuite en avant sur le front sociétal. La PMA n’est pas mise en débat à l’Assemblée qu’on a anticipé la GPA. Depuis les politiques jusqu’au peuple en passant par les élites et les sondeurs patentés ; depuis les journaux de tout bord jusqu’aux émissions télévisées ; depuis belle lurette, on parle de la PMA comme si la loi était votée. La page est tournée sans avoir été écrite. Des extrémistes donneront de la voix à la rentrée ? Qu’on les fasse taire et passons à autre chose ! Bien joué !

A lire aussi : Marc-Olivier Fogiel: « Ce n’est pas la génétique qui m’a fait père, c’est le désir »

Les diktats du désir

Dans Le Figaro du 2 août, la philosophe Chantal Delsol analyse « le rouleau compresseur » menant du PACS à l’eugénisme, non plus programmé par un Etat totalitaire mais « légitimé par la volonté individuelle » : ce qu’elle appelle excellemment : « la roue crantée du progrès ». Guillaume Larrivé, tête de gondole du clan LR, prépare, à haute voix, son projet de loi contre la GPA, afin de nous éviter de nous réveiller « hagards, dans un monde transhumaniste, qui ne respecte plus les normes humaines ».

🇫🇷 Guillaume Larrivé

@GLarrive

. Les conventions de mère porteuse sont une violence faite aux femmes, aux enfants et à l’Humanité. Parce que nous sommes humanistes, nous ne pouvons l’accepter.

Vidéo intégrée

Ce qui le dispense, pour lors, d’être vent debout contre la PMA, porte royale du transhumanisme, avec l’instrumentalisation du corps humain et le marché juteux de l’or blanc. L’épiscopat pointe les dangers de la PMA. Un journal catholique la banalise tout en reconnaissant que ses conséquences, extrêmement néfastes, seront peu de chose en fonction de ce qui vient. Ainsi s’accomplit la prophétie : le PACS a mené au mariage qui mène à la PMA qui mène à la GPA qui mène à la libéralisation de la recherche sur l’embryon. Bientôt les ciseaux CRISPR-CAS9 et les chimères génétiques. La boucle est bouclée.

Macron nage

Au fort de Brégançon, le président nage, en gilet jaune, au milieu de ses sous-marins, en attendant le dénouement de la pièce, à l’affiche depuis 6 ans : Nouvelles Familles, scénario et mise en scène de et par « La Compagnie H. et Cie ». Il se frotte les ailerons : le travail de sape a été parfait. Ah ! Les enfants, le « don et le donneur » : quelle trouvaille ! Il peut compter sur sa jeune Chambre, biberonnée à l’idéologie. La PMA n’est-elle pas « actée » dans l’opinion ? Madame Delsol parle même de « fatalité ». C’est que la pièce manie admirablement les deux ressorts tragiques que sont la pitié (la femme en mal d’enfant) et la terreur (l’homophobie).

A lire aussi, du même auteur : « Faire des enfants sans faire l’amour est terrifiant »

Place au final de la récitante tirant la morale de la pièce : « Rien éthiquement ne s’oppose à la PMA. » Un spectateur, qu’on appellera Z., s’écrie du fond de la salle : « Eh bien voyons ! » : il est exfiltré. « Le droit est la plus puissante des écoles de l’imagination. Jamais poète n’a interprété la nature aussi librement qu’un juriste la réalité. » Ainsi parle Hector dans la pièce de Giraudoux La guerre de Troie n’aura pas lieu. Si le droit est une fiction, le théâtre une illusion, le réel est têtu. Amandine, comme Capri, c’est fini. Au lieu de jouer les Cassandre dans les tribunes, de planter des drapeaux sur des châteaux de sable au bord de l’Océan, le temps est venu pour tous de battre le rappel des énergies. « Allons, enfants de la patrie ! » La pièce ne fait que commencer.

La guerre de Troie n’aura pas lieu

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  • Sylviane Agacinski: « Parler de GPA éthique, c’est aussi absurde que de parler d’esclavage éthique. »

 

  • La procréation est-elle un marché comme les autres ? avec Marianne Durano

Julien Mickaël, né sous X, recherche ses parents biologiques

Publié le

Pourquoi laisse-t-on souffrir les enfants nés sous X ou sous PMA, GPA lorsqu’ils revendiquent, fort légitimement, de connaître leurs origines biologiques ? A qui cela profite-t-il ? Sommes nous encore sous la dictature morale des seigneurs qui engrossaient leurs servantes et vivaient dans la hantise qu’elles revendiquent leur héritage ? Devons-nous nous soumettre à ces lobbies qui prétendent décourager l’avortement en facilitant l’adoption par l’anonymat des origines ? Plions-nous devant la pression des lobbies qui militent pour la légalisation de la GPA (mères porteuses) ?

Sommes nous manipulés par un dessein totalitaire qui voudrait que tous les humains soient déracinés pour les réduire en esclavage ? Connaissance des origines et des racines sont nécessaires pour construire l’avenir, tous les philosophes l’affirment.

Va-t-on laisser les sciences biologiques et médicales nous clouer sous un microscope pour étudier nos gènes afin d’identifier notre origine ethnique et géographique ? Et comment prévenir les maladies génétiques si nous sommes ignorants de notre hérédité ? Et que faire de la psychogénéalogie qui contribue à soigner des troubles de comportement ?

Julien Mikaël, né sous X en appelle à toutes les bonnes volontés pour connaître ses origines parce que c’est un besoin viscéral, vital, existentiel et que notre société archaïque est malveillante vis-à-vis d’enfants innocents auxquels elle veut faire porter le poids des difficultés de leurs ascendants.

Je plaide pour la suppression de l’anonymat de la conception et l’inscription dans la Constitution de l’obligation de mention des origines biologiques de TOUT enfant…sous réserve qu’il-elle le demande.

La mère biologique de Julien aurait été retrouvée mais nie avoir accouché. Une analyse ADN aurait du être pratiquée pour donner une réponse à Julien sans forcément obliger sa génitrice à le rencontrer.

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant…En 15 ans, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

Qui peut prétendre que la recherche des origines est sans importance ?

 

La Connectrice

Je ne peux plus nier ce mal intérieur qui m’empêche d’avancer.

L’administration détient les éléments qui m’appartiennent, mais ma mère ne reconnait pas mon existence, le secret de son identité est maintenu au dépend de MON histoire.

Julien Mikaël http://julien-ne-sous-x.e-monsite.com/

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Je suis Né sous X

le 04/12/81

à St Quentin

-de Père né en 1958

-de mère née en 1965

( retirée de sa famille adoptive

dans les années 70 )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Pas facile de savoir où on va quand on ne sait pas d’où on vient. Julien a été adopté à l’âge de 3 mois, après un passage en pouponnière. « Mes parents ne m’ont jamais caché cela », raconte cet homme de 36 ans, qui a grandi en Bourgogne.

Julien (Mickaël est son deuxième nom) a été abandonné à la naissance par celle qui lui a donné la vie. Ce qu’il sait de sa mère biologique se résume à peu de chose : elle est née en 1965 et a été élevée elle-même par une famille d’adoption. En rupture avec ses proches, elle est ensuite placée en foyer à Saint-Quentin et tombe enceinte, à l’âge de 16 ans. Elle est conduite à l’hôpital, par un éducateur, et accouche le 4 décembre 1981 d’un petit garçon….http://www.aisnenouvelle.fr/10932/article/2017-03-05/ne-sous-x-saint-quentin-julien-veut-connaitre-son-histoire

  Souffrances et démarches

HISTORIQUE  DE MES DEMARCHES ET  DE MON PARCOURS
Avant d’entâmer mes recherches en 2007, je pense (depuis toujours) être né à LAON et porter les 3 prénoms inscrits sur ma carte d’identité.

2004 Naissance de mon 1er enfant

Mais c’est aussi l’année de mon Mariage, de mon embauche  à temps complet dans une entreprise de transport de voyageurs et de l’ achat d’une maison à 800m de mes parents (adoptifs).

2007  après une prise de conscience face à ma consommation régulière et abusive d’alcool, je décide d’arrêter définitivement avec une aide médicale pendant 2ans  >>>> abstinence totale d’alcool depuis avril 2007

Demande de transfert de mon dossier d’adoption du Conseil Général de l’Aisne 02 au Conseil Général de Saone et Loire 71.

Demande de dossier médical au CHU de LAON 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Juillet: Consultation  de mon dossier à l’Aide Sociale à l’Enfance de Mâcon 71 >>>>> je ne suis pas né à Laon mais à St Quentin, ma mère avait 16 ans, avait caché sa grossesse, était elle aussi adoptée, était placée en foyer suite à d’importants problèmes avec sa famille adoptive, elle m’a donné 3 autres prénoms (Julien, Mickaël et …) Mon père n’est pas au courant de sa paternité et a 23 ans.

1ère Demande de dossier médical à l’hopital de St Quentin 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Août: Saisie du CNAOP (Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles) >>>>>> ils retrouvent ma mère et la contactent. Elle confirme être la personne recherchée au vu des éléments du dossier, mais nie avoir accouché… mon dossier au cnaop est donc fermé en avril 2008

Les années suivantes:

Chaque année je passe quelques jours pendant les fêtes de fin d’années dans la ville de St Quentin avec ma femme et mes enfants.

Consultation régulière des sites de nés sous x (La bouteille à la mer, cadco, les x en colère…) inscription et messages ponctuels.

Création de ce site au cas où quelqu’un me rechercherai (un frère, une tante, une amie à ma mère ou encore mon père)

Envoi de ce site à des adresses mails qui apparaissent sur des sites d’associations d’anciens élèves et collectivités dans l’aisne, et des sites d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés dans toute la France, ainsi qu’à des personnes inscrites sur le site « les copains d’avant »‘>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> plus de 2 500 visites à ce jour (mars 2017)

2012 Naissance de mon 2ème enfant

Janvier 2015 je décide de perdre du poids et perd 25 kgs dans l’année

octobre 2015 1ère Parution de mon « avis de recherche »  sur un article dans « l’Aisne Nouvelle » >>>> sans conséquences

Décembre 2015 en pleines crises d’angoisses depuis octobre, le médecin  diagnostique une dépression. Je décide de consulter psychologue et psychiatre. >>>> arret de travail depuis le 15 janvier 2016 (toujours en cours en 2017)

Septembre 2016 lecture du livre  de Sabine Menet « née sous x l’enquête interdite ».

2ème courrier au CNAOP pour relancer la recherche >>>>> mais dossier est définitivement cloturé car maintient du secret par ma mère.

Octobre 2016:Je fais imprimer « recherche origines » avec le nom de mon site  sur 2 500 flyers que je distribue à St Quentin, Laon et Soisson avec ma femme. On se rend à la DDASS où l’on nous reçoit pendant 1h sans rendez vous >>>>> on nous promet de consulter à nouveau le dossier pour voir si on peut nous donner plus d’éléments et de nous contacter ultérieurement …… …….  >>>>> sans nouvelles

Recherche renouvelée sur « les copains d’avant » >>>>> grâce à un ancien éducateur dans l’Aisne,  j’apprends que Jacqueline YOUF (l’éducatrice qui a signé mon PV d’abandon) était mariée à un éducateur de la Protection Judiciaire Jeunesse.  J’en déduit que le couple éducateur doit se rappeller de l’ histoire  de ma mère puisque Mme YOUF m’a placée à l’adoption pendant que Mr YOUF surveillait ma mère au foyer de St Quentin…

Novembre 2016:

je ne trouve pas Jacqueline, mais Je contacte par téléphoneMr YOUF à St Quentin, ancien directeur de la PJJ, divorcé de Jacqueline dans les années 80 . >>>>>Il se souvient de ma mère car la grossesse a échapé à toute l’équipe d’éducateurs… Elle était en grande souffrance suite au rejet de sa famille adoptive, elle était typée méridionale… Il n’en dira pas plus car il est soumis au secret professionnel… 

Je fais part de mes recherches à Jacky , un passionné des enquêtes qui aide bénévolement de nombreuses personnes sur le site « la bouteille à la mer ». Il me soutient dans ma recherche et me donne confiance et bonne conscience. Il me conseille d’envoyer un courrier à Mr Youf pour lui suggérer une rencontre… >>> je lui laisse un message sur son répondeur…. Sans nouvelles depuis.

2017 J’ai repris les 25 kgs perdus il y a 2 ans

4 mars: je me rend sà St Quentin pour faire paraître un 2ème article dans l’aisne nouvelle >>>>>(parution le 6 mars) . Accompagné de ma mère (adoptive), je me rend à nouveau sans rendez-vous à la DDASS où la directrice nous accueille gentiement dans un bureau et me demande de rappeler pour fixer un rendez vous afin de prendre le temps de regarder le dossier … >>>>> >>>>>>>>>>>>>> rendez vous fixé au 14 mars

7 mars: je reçois 10 000 flyers que je décide de distribuer dans tout le département accompagné cette fois de mon père (adoptif)

14 mars : Rendez vous avec la directrice de la DDASS pour d’éventuels renseignements complémentaires sur mes origines… ….

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> à suivre… ….

 

envoyez cette page à:

-TOUTES LES FEMMES NEES EN 1965

       -TOUS LES HOMMES NES EN 1958

-vos connaissances ayant vécu à St Quentin dans les années 70 et 80.

-les assistantes sociales

-les salariés de l’Hopital de St Quentin (actuels et anciens)

-les anciens éducateurs et résidants de Foyers de l’aisne

les instituteurs et professeurs ayant enseigné en Picardie entre 70 et 83

-Toutes les familles adoptives

-les membres d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés

et puis TOUS vos Collègues, Amis et connaissances partout en France.

Pour en savoir plus

L’accouchement sous le secret, une spécificité française

Chaque année, environ 600 enfants naissent « sous X » en France . Que désigne cette pratique , d’où vient-elle et pourquoi fait-elle régulièrement débat ?

LE MONDE | 03.07.2016 à 08h21 • Mis à jour le 03.07.2016 à 12h56 | Par Solène Cordier

La France est l’un des rares pays à disposer d’une législation encadrant l’accouchement sous le secret. Cette pratique, considérée comme une garantie contre l’accouchement clandestin, l’ abandon sauvage et l’infanticide, concerne un nombre marginal de naissances . Mais ces dernières années, sous la pression des enfants nés sous X qui se battent pour le droit àconnaître leurs origines, elle est régulièrement dénoncée. Le point sur les enjeux.

  • Un phénomène marginal

En France, toute femme enceinte qui ne souhaite pas élever son enfant a la possibilité de le mettre au monde sans laisser d’informations sur son identité . Elle doit simplement mettre au courantl’équipe médicale de l’établissement hospitalier où elle accouchera : au préalable si elle est suivie lors de sa grossesse , ou le jour de son accouchement. Aucune pièce d’identité ne peut lui êtredemandée et les frais médicaux de son accouchement sont pris en charge.

 Après sa naissance, l’enfant est confié aux services départementaux de l’ aide sociale à l’enfance (ASE). Pendant deux mois, il est placé en pouponnière ou dans une famille d’accueil . C’est le tempslégal accordé aux parents pour se manifester s’ils souhaitent revenir sur leur décision . A l’issue de cette période, l’enfant devient pupille de l’Etat et peut être adopté.

Les accouchements sous X concernent peu de femmes. Selon le dernier rapport de l’Observatoire national de l’enfance en danger (ONED), le nombre de naissances sous le secret était de 625 en 2014, en légère baisse par rapport à 2013 (640). Ces 625 naissances représentent un taux de 76,5 naissances sous le secret pour 100 000 naissances vivantes, soit moins d’une naissance pourmille, précise l’observatoire.

  • Une pratique ancienne

De tout temps , des femmes ont abandonné leur enfant sans laisser d’informations sur leur identité. Les raisons qui les poussent à le faire aujourd’hui sont multiples : familiales, personnelles,économiques. « La plupart de ces grossesses sont impossibles, le secret le plus absolu doit être maintenu, en raison parfois d’un risque de mort pour les femmes concernées » , explique-t-on au Planning familial, une association qui défend l’accouchement sous le secret.

Le premier cadre législatif organisant cette pratique remonte à la Révolution française . La Convention adopte un décret -loi le 28  juin 1793 pour organiser le recueil des filles mères et des nourrissons. Il dispose que « la fille enceinte pourra se retirer secrètement pour faire ses couches, elle pourra y entrer à telle époque de sa grossesse qu’elle voudra. Il sera pourvu par la Nation aux frais de gésine [d’accouchement] de la mère, et à tous ses besoins pendant le temps de son séjour qui durera jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement rétablie de ses couches : le secret le plus inviolable sera conservé sur tout ce qui la concerne » .

Plusieurs textes et décrets précisent au cours du XIX e  siècle le traitement réservé aux enfants abandonnés. Les tours d’abandon, souvent situés dans des hospices , sont progressivement remplacés par un système de bureaux , qui accueillent, à toute heure et dans le respect de l’anonymat, les mères et les nouveau-nés.

Le secret de l’abandon est introduit dans la loi du 27 juin 1904, qui rassemble les dispositions prises tout au long du siècle précédent, et précise que, « dans tous les cas où la loi ou des règlements exigent la production de l’ acte de naissance , il pourra y être suppléé si le préfet estime qu’il y a lieu d’observer le secret, par un certificat d’origine , dressé par l’inspecteur et visé par le préfet » .

Un décret-loi du 2 septembre 1941 sur la protection de la naissance pris par le maréchal  Pétain entérine l’accouchement sous le secret tel qu’il existe encore aujourd’hui. Cette référence historiqueest d’ailleurs régulièrement mise en avant par les opposants à cette pratique pour la dénoncer. Même si, comme l’explique dans la revue Clio la sociologue spécialiste de la famille Nadine Lefaucheur, « le décret-loi de 1941 ne faisait guère que prolonger l’article 98 du décret du 29  juillet 1939 relatif à la famille et à la natalité françaises , qui avait rendu obligatoire la création , dans chaquedépartement , d’un établissement public dit maison maternelle, destiné à accueillir sans formalité les femmes enceintes d’au moins sept mois, les indigentes et les femmes enceintes “qui réclament le régime du secret” pouvant être admises dès que leur état de grossesse était médicalement constat » .

En 1993, l’accouchement sous X fait son entrée dans le code civil. L’article 326 dit : « Lors de l’accouchement, la mère peut demander que le secret de son admission et de son identité soit préservé. » La rupture du lien de filiation est légalisée. Puis, en 1996, la loi Mattei prévoit que les éléments non identifiants entourant la naissance (lieu, date et heure) soient recueillis et conservés. Un accompagnement psychologique et social des mères est prévu, ainsi que la possibilité pour elles de renoncer à l’anonymat à tout moment si elles le souhaitent.

  • La rupture de la loi de 2002 et le poids croissant des partisans du droit aux origines

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant.

Depuis l’entrée en vigueur du texte, les mères dites de naissance, par opposition aux mères adoptives reçoivent théoriquement à la maternité la visite d’un correspondant du Cnaop, qui leur enjoint de laisser des informations sur leur santé, les origines ethniques de l’enfant, les circonstances de sa naissance et les motifs de son abandon. Elles sont également informées de la possibilité de laisser leur identité sous pli fermé.

De son côté, à sa majorité, l’enfant a désormais la possibilité de demander au Cnaop d’entreprendre des recherches pour retrouver sa mère de naissance. Si les recherches aboutissent, cette dernière conserve cependant en dernier ressort le droit de refuser tout contact et de conserver l’anonymat.

Depuis sa création, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

  • Un débat toujours clivant

La loi de 2002, subtil compromis entre les tenants de l’anonymat et les militants des origines, n’a pas clos le débat. La dernière parution préconisant de modifier le cadre actuel est le rapport « Famille, filiation, parentalité », commandé en octobre 2013 par la ministre de la famille Dominique Bertinotti en vue de la préparation du projet de loi sur la famille, abandonné depuis. Il préconisait que l’anonymat des dons de gamètes et de l’accouchement sous X soit maintenu pendant dix-huit ans, mais que les enfants doivent avoir accès à leurs origines à leur majorité.

Des parlementaires ont souhaité eux aussi faire évoluer la loi vers un accouchement discret, mais leurs tentatives sont restées vaines jusqu’à présent. En 2006, Valérie Pécresse, alors rapporteure de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la famille et les droits des enfants, a demandé d’instaurer « un accouchement dans la discrétion » qui se substituerait à l’accouchement sous X. Sa proposition de loi n’avait pas été suivie d’effet, pas plus que celle déposée au Sénat en 2008.

En décembre 2011, la députée (Union pour un mouvement populaire) Brigitte Barèges a demandé, à son tour, la « levée de l’anonymat ». Dans son premier article, elle invoquait la Convention internationale des droits de l’enfant, qui précise que l’enfant a, « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ». C’est un des arguments des associations militant pour le droit des origines, qui dénoncent également les dommages psychologiques liés au secret de la filiation.

Les associations qui plaident pour le maintien de l’accouchement sous le secret considèrent, elles, que la législation française actuelle protège à la fois les enfants et les femmes. Elles mettent en avant le droit des femmes à ne pas vouloir ou pouvoir, à un moment donné de leur vie, devenir mère, et estiment que la possibilité d’accoucher secrètement permet de réduire les risques pour la santé des femmes et des enfants.

La législation relative à la filiation a évolué avec la loi du 16 janvier 2009. Depuis cette date, rappelle le Conseil constitutionnel, « si l’enfant découvre l’identité de sa mère, la législation civile ne fait plus de l’accouchement sous X un obstacle à l’engagement d’une action aux fins d’établissement de la filiation maternelle ».

 
 
  • Solène Cordier
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2016/07/03/l-accouchement-sous-le-secret-une-specificite-francaise_4962761_1654468.html#16fs3SVlFlZZT1uD.99

 

Exploitation du corps des femmes. Le don d’ovocytes n’a rien à voir avec le don de spermatozoïdes

La Ministre de la santé vient d’annoncer que le don de gamètes (ce terme générique choisi cache hypocritement l’énorme différence entre le don d’ovocytes et le don de spermatozïdes) serait facilité pour venir en aide aux couples stériles. Ce faisant elle répond au lobby médical qui s’inquiète de ce que si peu de femmes se précipitent pour gentiment donner leurs ovocytes aux femmes en mal d’enfant dans un paquet cadeau comme l’illustre l’affiche gouvernementale ci-dessous.

Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

Ces gamètes sont les ovocytes et les spermatozoïdes.

Pour donner des spermatozoïdes, il suffit que l’homme se masturbe, aucune intervention médicale n’est requise sur son corps.

Il en va différemment pour le don d’ovocytes et c’est pourquoi les campagnes d’appel au don cherchent à culpabiliser les femmes qui refuseraient d’être des « donneuses de bonheur ».

Le commerce de l’infertilité rapporte gros et de nombreuses cliniques se sont lancées dans le bizness, en particulier à nos frontières, en Espagne et en Belgique où les lois sont plus souples.

Le corps médical s’inquiète du manque de donneuses d’ovocytes car il est prêt, toutes spécialités confondues, à implanter des ovocytes dans le ventre des femmes stériles en passant par la case FIV (fécondation in vitro)..Etant donné la complexité de la procédure, des dizaines de professionnels, gynécologues, obstétriciens, radiologues,  sexologues, endocrinologues, cardiologues, biochimistes, fabricants de matériel médical, infirmières, psychologues, psychanalystes, psychiatres, assistantes sociales. Entre la donneuse, la receveuse et le bébé, les cliniques spécialisées peuvent compter sur une chiffre d’affaires très conséquent. La donneuse est rémunérée par les bons sentiments puisque le don d’ovocyte est gratuit. Par contre, elle doit payer son transport pour se rendre aux consultations et examens, payer de sa personne pour les effets secondaires des hormones nécessaires à la stimulation de ses ovaires et éventuellement subir les conséquences de sa folle entreprise dans son couple. Elle doit également tirer un trait sur sa carrière car ses absences répétées pour les examens médicaux et éventuellement pour sa fatigue ne font pas l’affaire de ses patrons, même si la loi prévoit des autorisations de congés.

Les chasseurs d’ovocytes mentent aux femmes en leur faisant croire que c’est une opération aussi anodine que le don de sperme et prennent les femmes pour des idiotes en minimisant les conséquences du don d’ovocyte.

Depuis longtemps, les médecins et agences gouvernementales de santé font appel à la générosité publique pour faire des dons de matériel humain.

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Ce « bonheur » cache une exploitation éhontée du corps des femmes qui prennent de sérieux risques de santé pour donner ce bonheur. En effet, de multiples examens médicaux sont nécessaires avant, pendant et après le don d’ovocytes. La donneuse doit prendre des hormones, subir des échographies et une anesthésie locale ou totale pour l’extraction du produit humain tant désiré par les médecins et la femme stérile..

A la lueur du protocole de stimulation ovarienne, on comprend que les femmes ne se précipitent pas pour sacrifier leur corps, leur santé, leur famille, leur couple, leur argent, leur temps et leur carrière pour devenir « donneuse de bonheur » comme le dit la campagne gouvernementale.

La Connectrice

La PMA, une affaire qui marche pour le lobby médical

Des milliers de sites Internet français et étrangers font de la publicité pour le don d’ovocytes, la FIV et toutes les formes de PMA ou d’AMP. Amateurs et amatrices ont le choix … à condition de pouvoir payer car la prise en charge médicale de la détresse des couples et des femmes en mal d’enfants est un commerce juteux dont s’est emparé le lobby médical avec la complicité des gouvernements qui comptent nombre de médecins et de professionnels de l’industrie pharmaceutique dans leurs rangs.

Jacques Testard père scientifique d’Amandine, premier bébé épourvette français s’inquiétait de la croissance exponentielle des Tiv (Fécondation in vitro).http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/5626-FIV-des-specialistes-denoncent-certaines-derives

La préparation de la donneuse d’ovocytes

La deuxième étape concerne l’acte de don en lui-même. Ainsi, une stimulation des ovaires est mise en place pendant 10 à 12 jours. Elle permet d’aboutir à la maturation de plusieurs ovocytes par une injection sous-cutanée quotidienne. Pendant cette période de stimulation, 3 à 4 prises de sang et / ou d’échographies ovariennes sont réalisées pour évaluer la bonne réponse du corps au traitement. Enfin, les ovocytes sont prélevés au cours d’une hospitalisation de un jour.
Pour information, les emplois du temps professionnel et/ou familial des donneuses sont respectés, et la loi prévoit même qu’elles puissent bénéficier d’une autorisation d’absence de la part de leur employeur afin d’être disponibles à chaque étape du don.

Après le don, un suivi médical de la donneuse est réalisé. Certains petits effets indésirables peuvent se manifester dans les jours qui suivent le prélèvement :  une sensation de pesanteur, de lourdeurs pelviennes ou de légers saignements. Quoi qu’il en soit, les complications sont rarissimes. Quant à la contraception, dès le déclenchement de l’ovulation, il est recommandé d’utiliser une contraception typepréservatifs jusqu’aux prochaines règles, sauf si un stérilet a été laissé en place. Le mode de contraception antérieur pourra être repris dès le premier jour des règles suivant le don.

Pour en savoir plus : Don d’ovocytes : mode d’emploi – Magicmaman.com

> Les injections d’hormones.
Ce traitement agit directement sur les ovaires, et donc sur la maturation d’un ovocyte. Les médicaments sont constitués d’hormones (gonadotrophines : FSH et/ou LH). Les injections sous-cutanées sont réalisées entre le quatrième et le treizième jour du cycle. Ce traitement ne peut être uniquement prescrit que par un médecin spécialiste, et exige une étroite surveillance.

L’ovulation elle-même ne se fera que dans un second temps. Lorsque le médecin décèle à l’échographie la présence d’un follicule mature (avec un ovocyte prêt à sortir), il déclenchera l’expulsion de l’ovocyte vers la trompe utérine grâce à l’injection d’une seconde hormone … 

L’augmentation importante du taux d’hormones due au traitement peut provoquer certains effets secondaires (bouffées de chaleur, maux de tête…), mais l’un des risques majeurs est une hyperstimulation des ovaires. Celle-ci peut se manifester par des douleurs abdominales dues à une augmentation du volume des ovaires et/ou à la formation de kystes. Autre risque majeur : un oedème pulmonaire, ou parfois un accident cardio-vasculaire.

Il arrive encore que, non pas un, mais plusieurs follicules se développent en même temps. Dans ce cas, il est préférable de suspendre le traitement de manière temporaire, et d’avoir recours aux préservatifs lors des rapports suivants afin de ne pas risquer une grossesse multiple.

Dans tous les cas, la stimulation ovarienne doit impérativement faire l’objet d’une surveillance médicale (échographies, et dosages d’hormones réguliers) et ne sera jamais envisagée sur une durée supérieure à 12 mois. Au-delà, il existe un risque potentiel de développer un cancer dit hormono-dépendant (cancer du sein, des ovaires ou de l’utérus). Mais pas de panique : pour l’heure, aucune étude ne l’a démontré.

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 La donneuse va subir une stimulation ovarienne (c’est l’étape clé), afin d’obtenir plusieurs ovocytes lors de la ponction. De façon générale, la stimulation ovarienne est réalisée par des injections intramusculaires ou sous-cutanées quotidiennes d’hormones et dure environs 10 à 15 jours selon la réponse à la stimulation.

Durant cette période, une surveillance étroite hormonale et échographique est nécessaire pour juger :
– De la qualité de la croissance et de la maturation folliculaire
– De la qualité des doses d’hormones stimulantes à injecter
– De la date et de l’heure du déclenchement de l’ovulation

Cette surveillance s’effectue sous le contrôle d’un gynécologue, grâce à des prises de sang et des échographies régulières (tous les 2 jours environ, variable selon les protocoles). Cette surveillance est impérative et doit être réalisée très soigneusement pour éviter tout risque d’hyperstimulation qui peut être dangereuse.

L’ovulation est obtenue par une injection intramusculaire de gonadotrophine chorioniques lorsque la maturité folliculaire est acquise et se fait 36 heures avant la ponction.Le prélèvement des ovocytes s’effectue sous échographie par voie vaginale, sous anesthésie locale ou générale.

L’intervention dure environ 20 à 25 mn, et nécessite une hospitalisation de jour (entrée le matin, sortie en fin de matinée ou début d’après-midi selon l’anesthésie effectuée).

http://www.maia-asso.org/2009041182/infertilite-et-sterilite/assistance-medicale-a-la-procreation/don-d-ovocyte.html

Des risques réels minimisés pour la donneuse, la receveuse et le bébé

  • Donneuse il existe un risque potentiel de développer un cancer dit hormono-dépendant (cancer du sein, des ovaires ou de l’utérus)

Agonistes du GnRH (Décapeptyl©, Suprefact©, Synarel©) pour la mise au repos des ovaires, phase 1 de la préparation. Leurs effets secondaires sont nombreux et méconnus, leur liste est impressionnante http://enantone-effets-secondaires.hautetfort.com/effets_secondaires_france/

FSH

Quels est le risque associé à l’utilisation de GONAL-f? Les effets indésirables les plus fréquents sous GONDAL-f (observés chez plus d’un patient sur 10) sont: des réactions au site d’injection (douleur, rougeur, apparition de bleus, gonflement ou irritation). Chez les femmes, des kystes ovariens (sacs contenant du liquide dans les ovaires) et maux de tête sont également observés chez plus d’une patiente sur 10. Pour une description complète des effets indésirables observés sous GONAL-f, voir la notice. GONAL-f ne doit pas être utilisé chez les personnes susceptibles d’être hypersensibles (allergiques) à la follitropine alfa, à la FSH ou à l’un des autres composants. Il ne peut pas être utilisé chez les patientes atteintes de tumeurs de l’hypothalamus, de l’hypophyse, de l’ovaire, de l’utérus ou du sein. Il ne doit pas être utilisé lorsqu’une réponse efficace ne peut être obtenue par le patient, notamment chez les patients présentant une insuffisance ovarienne ou testiculaire ou encore chez les femmes chez lesquelles une grossesse n’est pas souhaitable pour des raisons médicales. Chez les femmes, GONAL-f ne doit pas être utilisé en cas d’agrandissement de l’ovaire ou de kyste ovarien qui n’est pas dû à un syndrome des ovaires polykystiques, ou lorsqu’il y a des saignements vaginaux inexpliqués. Pour une liste complète des restrictions, voir la notice. Chez certaines femmes, il arrive que les ovaires répondent de façon exagérée à la stimulation. C’est ce que l’on appelle le «syndrome d’hyperstimulation ovarienne». Les médecins et patients doivent être conscients de cette possibilité.http://www.ema.europa.eu/docs/fr_FR/document_library/EPAR_-_Summary_for_the_public/human/000071/WC500023742.pdf

hCG 

A la fin de la préparation, une injection d’HCG déclenche l’ovulation.

La gonadotrophine chorionique humaine (HCG) est produite à partir de l’urine de femme enceinte.

douleur ou rougeur au point d’injection, éruption cutanée,réaction allergique.

  • receveuse hypertention gestionnelle, diabète et pré éclampsie

Selon une étude présentée au congrès annuel de l’European Society for Human Reproduction and Embryology (ESHRE), ce 1ejuillet à Munich (Allemagne), les grossesses issues de dons augmentent le risque d’hypertension chez la femme enceinte, dite hypertension gestationnelle.

http://www.pourquoidocteur.fr/Femme/7052-Le-don-d-ovocytes-triple-le-risque-d-hypertension-pour-la-femme-enceinte

  • bébé risques de prématurité, de petit poids de naissance et de certaines malformations congénitales sont accrus.

http://www.onmeda.fr/conception/stimulation-ovarienne-quels-examens-pratiquer—2311-2.html

Quelles sont les hormones injectées à la donneuse

Source http://www.fiv.fr/protocole-long-fiv/

Principe commun à tous les protocoles longs

Tous les protocoles hormonaux associent 3 médicaments qui ont chacun leur rôle :

Les agonistes du GnRH (Décapeptyl©, Suprefact©, Synarel©)

Mise au repos de l’hypophyse afin de mettre au repos les ovaires et bloquer le risque d’ovulation spontanée 

Decapeptyl©

La FSH : Gonal-F©, Puregon©, Menopur© Pergoveris©,Fostimon©

Permet de stimuler les ovaires et donc la croissance de plusieurs follicules

Gonal-F©

L’hormone HcG : Ovitrelle 250©, Gonadotrophines Chorioniques 5000 Unités©

Permet de déclenche l’ovulation

Ovitrelle 250©

En fonction des éléments de votre dossier médical, le médecin choisit un protocole qui lui semble le plus favorable pour recueillir le plus possible d’ovocytes fécondables.

En pratique chaque patiente bénéficie d’un protocole adapté, parmi ceux-ci le protocole long est l’un des premiers protocoles à avoir été mis en place .

Principe du protocole long

Pour qui ?

– Lors des premières tentatives

– Réserve ovarienne à priori normale

– Indiqué lorsque la seule cause d’infertilité semble masculine

Déroulement

Le protocole commence :

– soit en première partie du cycle du 1er au 3ème jour du cycle

– soit en deuxième partie du cycle à partir du 20ème jour

Le protocole commence par l’injection d’un agoniste du GnRH : Decapeptyl© … lequel est injecté chaque jour pendant un peu moins de 3 semaines, cela permet de mettre au repos les ovaires et éviter l’ovulation prématurée.

Une douzaine de jour après le début du protocole, une injection quotidienne de FSH : Gonal-F©… est faite.

Dans le même temps, des prises de sang permettent de suivre l’augmentation du taux d’œstradiol et des échographies permettent de confirmer la bonne croissance des follicules.

Lorsque les images échographiques et les dosages d’œstradiol sont satisfaisants, l’injection d’hCG  est programmée pour déclencher l’ovulation et organiser environ 36 heures plus tard la ponction des follicules.

La durée totale de ce protocole est donc de 3 semaines à 1 mois.

Exemple de protocole long lutéal

Ci-joint un schéma simplifié avec un début de « protocole long lutéal » dit aussi «  protocole long » au 20ème jour du cycle.

Dans un souci de clarté, les médicaments indiqués représentent leur «  famille » respective et les échelles de temps ne sont pas à prendre au jour près, le protocole étant allongé ou raccourci à chaque étape en fonction de la réponse de chacune.

Plus de détails sur la stimulation ovarienne en cliquant ici

Ce schéma est fourni à titre indicatif.

Déclaration de Marisol Touraine, Ministre de la Santé

La ministre de la Santé Marisol Touraine annonce qu’elle élargit le don d’ovocytes et de spermatozoïdes aux personnes sans enfants face à la pénurie à laquelle sont confrontés les couples infertiles, dans une interview ce jeudi au quotidien Ouest France. 

Le don de gamètes – ovocytes et spermatozoïdes – jusque-là réservé aux adultes en bonne santé ayant déjà eu des enfants est élargi « à des personnes adultes qui n’ont pas d’enfants », explique la ministre. Un décret en ce sens doit être publié au Journal Officiel jeudi.Désormais même sans avoir eu d’enfant, une femme qui a entre 18 et 37 ans peut donner ses ovocytes et un homme qui a entre 18 et 45 ans peut donner ses spermatozoïdes. 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/infertilite-touraine-elargit-le-don-d-ovocytes-et-de-spermatozoides_1726048.html

Stop à la GPA ! Stop Surrogacy now ! Signez la pétition

Publié le

laconnectrice.wordpress.com

Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

http://www.stopsurrogacynow.com/#sign

DÉCLARATION : CAMPAGNE VISANT À L’ARRÊT IMMÉDIAT DE LA GESTATION POUR AUTRUI

Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles, socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de gestation pour autrui (GPA).

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Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité qui est naturel et universel. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les Droits Humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

La gestation pour autrui repose souvent sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Dans de nombreux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter. Ces transactions iniques impliquent un consentement de la part de femmes sous informées, voire pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques sévères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui acceptent la gestation pour autrui.

Le processus médical de la gestation pour autrui entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation. Parmi les risques encourus par les femmes : le Syndrome d’Hyper Stimulation Ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. Les femmes faisant une grossesse à partir d’ovocytes provenant d’autres femmes présentent un risque plus élevé de pré-éclampsie et d’hypertension.

Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation, qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui, présentent également des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. La gestation pour autrui rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche. Le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime, et lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. Dans les pays où la gestation pour autrui est autorisée, cette souffrance potentielle est institutionnalisée.

Nous sommes donc convaincus qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la gestation pour autrui et la vente ainsi que l’achat d’enfants. Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou « altruiste »), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite.

Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire.

Nous sommes unis pour demander aux gouvernements des nations du monde ainsi qu’aux leaders de la communauté internationale de travailler ensemble à l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui.

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Pour en finir avec le «droit à l’enfant»

Un appel international à l’arrêt de la GPA

Publié le 12 mai 2015 à 17:14 dans Médias Politique Société

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Sylviane Agacinski appel GPA Libération

Il existe encore un féminisme digne de ce nom. Une forme d’humanisme plus spécialement attaché à l’émancipation des femmes, et à la défense de leurs libertés fondamentales. Ce féminisme-là ne fait pas la guerre aux hommes et ne réduit pas les femmes occidentales à des victimes, face au « harcèlement » que constitueraient des compliments trop aimables pour être honnêtes. Qui sont-elles ? Quels sont leurs réseaux ? Plutôt que de réclamer des sièges réservés aux femmes dans les instances dirigeantes de nos démocraties égalitaires, Sylviane Agacinski, Marie-Jo Bonnet, ou encore Eliette Abécassis se préoccupent du sort de leurs sœurs exploitées, à l’autre bout du monde, pour fournir des enfants sur commande à de riches occidentaux : celles qu’on appelle si poétiquement « mères porteuses ». Pour ce faire, elles signent des livres, des tribunes, et aujourd’hui un appel solennel.

Après 40 femmes journalistes « victimes de sexisme » la semaine dernière, ce sont cette fois 160 personnes, « des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles et socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde », qui s’offrent une tribune dansLibération. Objectif, autrement plus sérieux : lancer un appel « aux gouvernements des nations du monde » exigeant « l’arrêt immédiat de la GPA. » Pour les signataires, cette méthode de procréation « doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants ». La gazette du Marais aurait-elle réalisé que la maternité de substitution représente un problème au moins aussi grave qu’une invitation à déjeuner par un politicard sexagénaire ? Ou bien a-t-elle fait un tel flop avec son précédent « manifeste » qu’elle se cherchait une vraie cause à défendre pour doper ses ventes ?

Quoi qu’il en soit, ce choix éditorial de Libé mérite d’être salué. Ce n’est pas chez les Décodeurs du Monde, au hasard, qu’on trouverait un décryptage chiffré de « ces transactions iniques » qui impliquent souvent « l’exploitation des femmes les plus démunies ». Parce que oui, rappelons-le, la GPA est le nom de code du marché de l’enfant. Un marché en plein essor à l’échelle mondiale, et qui se développe à vitesse grand V en France, plus encore depuis l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe. « Dans de nombreux cas, rappellent les auteurs de l’appel, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter ». Chez nous, des sociétés principalement américaines démarchent donc de plus en plus ouvertement les clients potentiels : une grande majorité d’hétérosexuels, mais aussi désormais des couples gays mariés, que la Justice française autorise à faire naturaliser un enfant obtenu par GPA à l’étranger pour l’adopter ensuite.

Comble de l’hypocrisie, le procédé est toujours officiellement interdit en France. Mais des intellectuelles de gauche comme la philosophe Sylviane Agacinski ou l’historienne Marie-Jo Bonnet ne sont évidemment pas dupes. La mondialisation des marchés étant inéluctable, une interdiction à la seule échelle nationale n’a plus aucun sens. De même, la conception d’un enfant par PMA à l’étranger, alors qu’elle est théoriquement réservée en France aux couples souffrant d’une infertilité pathologique, « ne fait pas obstacle » à son adoption par un couple de lesbiennes selon la Cour de Cassation. Même hypocrisie de la législation nationale, même nécessité d’aborder le problème à l’échelle globale. Car la GPA nécessitant le plus souvent une PMA, les signataires de l’appel précisent : « Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui présentent aussi des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. »

Pour les femmes – celle qui donne ses ovocytes mais aussi et surtout celle qui porte l’enfant – les risques encourus sont très sérieux : « le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. » Dès lors, il n’y a pas d’argument recevable en faveur de la GPA : « Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou «altruiste»), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite. » Sans compter, rappellent les signataires, que « la GPA rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche ». Pour ceux qui auraient grandi sur une autre planète, ou étudié les sciences naturelles avec Pierre Bergé, elles précisent que « le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime et, lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. »

Un jour, peut-être, un collectif aussi respectable affirmera haut et fort que le « lien intime » entre un père et sa progéniture a aussi son importance, et qu’il ne saurait être ignoré. Sylviane Agacinski l’a d’ailleurs déjà dit, au moment des débats sur la loi Taubira de 2013, en dénonçant la violence qu’il y avait à exiger de pouvoir faire un enfant sans père. Parce que le « mariage pour tous », et donc l’ouverture de l’adoption, impliquait évidemment le recours à la PMA et à la GPA. Un ami gay, favorable à la loi, nous le confiait hier : « Au final, dans cette affaire, le gouvernement n’aura fait que des mécontents. » Un bilan catastrophique que prévoyaient déjà nombre de juristes avant même le vote de cette « réforme de civilisation »… Pour la rigolote association SOS Homophobie, qui vient de rendre son rapport annuel, « les pouvoirs publics ont entretenu l’homophobie et la transphobie », notamment par le « refus de donner accès à la PMA à toutes les femmes ». Gonflé, quand on sait que l’homosexualité est toujours mieux acceptée, et que « toutes les femmes » ont accès à une assistance médicale en cas de problème d’infertilité. Pour les adversaires de la loi, à l’inverse, le « mariage pour tous » a fait sauter le dernier verrou qui nous protégeait de la fabrication d’êtres humains à la demande.

Beaucoup ont sincèrement cru bien faire en militant pour le droit à l’adoption conjointe par deux personnes de même sexe, et donc peu enclins à procréer en faisant bêtement des galipettes. Après tout, rien de plus naturel qu’un « désir d’enfant ». Mais à l’introduction de l’appel des 160, qui affirme que, « comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées », la conclusion répond sans ambiguïté : « Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire. » Espérons qu’il soit entendu, et qu’en attendant une réécriture de la loi française sur la filiation, le droit international garantisse vite à nos futurs rejetons de pouvoir continuer à dire : « Je ne suis pas un droit. J’ai des droits. » Comme celui, pour nos filles, de ne pas devenir des « porteuses » inséminées à la demande.

La pétition internationale : Stop Surrogacy Now.

*Photo : IBO/SIPA/00506715_000004

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