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PMA. GPA. Le terrifiant pouvoir du lobby LBGTQXYZ

 

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Le lobby homosexuel n’a jamais caché son intention de faire évoluer le PACS vers le mariage de même sexe, la PMA pour toutes et la GPA pour tous. Il l’a dit ouvertement au cours de débats et par la voix de son avocate Caroline Mécary. Il a été appuyé par le lobby médical qui, par la voix du docteur Olivennes au cours des débats sur la bioéthique assurait que les médecins étaient prêts, qu’ils avaient déjà le savoir faire et le matériel, qu’ils n’attendaient que le vote de la loi autorisant la GPA, ajoutant que la France était très en retard dans ce domaine.

De son côté, le financier  du PS, Pierre Bergé assurait qu’être mère porteuse était l’équivalant d’un ouvrier qui louait ses bras pour gagner sa vie. Un argument qui me rappelait celui du professeur Jérôme Lejeune, fervent opposant à la liberté d’avorter qui comparait une femme enceinte à un automobiliste décidant de tuer ses passagers. Dans les deux cas, des hommes décident du sort du ventre des femmes.

Ce sont encore des hommes qui louent des ventres de femmes pour satisfaire leur désir d’enfant, littéralement coûte que coûte, payant un service maternel très coûteux pour la mère porteuse et l’enfant commandé, les deux courant de sérieux risques de santé. A ces risques de santé s’ajoutent pour la mère de substitution de lourdes contraintes : prise massive d’hormones, contrôles médicaux réguliers, surveillance obstétrique et surveillance de son mode de vie car elle ne doit pas mettre l’investissement de ses clients en danger . La donneuse d’ovocyte encourt également des risques. J’avais récapitulé ces risques et contraintes dans deux articles détaillés :  https://laconnectrice.wordpress.com/2019/08/04/la-pma-gpa-don-dovocytes-font-courir-des-risques-a-la-mere-et-lenfant/  

https://laconnectrice.wordpress.com/2019/08/04/la-pma-gpa-don-dovocytes-font-courir-des-risques-a-la-mere-et-lenfant/

Les partisans de la PMA et de ma GPA ont peu d’arguments : justice sociale, droit à l’enfant, justice de genre, lutte contre la discrimination, changement de la cellule familiale avec rôles paternels et maternels interchangeables, la technique permet l’égalité des droits.

Les opposants à la PMA pour toutes et à la GPA défendent la culture française, le respect des parents et des enfants, contre la marchandisation des femmes et de bébés, la commercialisation de la procréation par l’exploitation de technologies toutes puissantes parce que sources de profit, la défense des pauvres qui sont exclus du marché, la difficulté d’adopter des enfants existants orphelins mal traités exploités, abandonnés par l’Etat sans contrôle des familles d’accueil, contre l’anonymat des donneurs de gamètes et les naissances sous X, etc.

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PMA et GPA: pas encore votées, déjà adoptées (par nos élites)!

Du PACS au transhumanisme, la roue crantée du progrès est inarrêtable

Disons-le tout net, le PACS a mené au mariage… qui mène à la PMA… qui mène à la GPA… qui mènera à la libéralisation de la recherche sur l’embryon. Bientôt: les chimères génétiques. La boucle est bouclée.

Au lieu de l’action, c’est la fuite en avant sur le front sociétal. La PMA n’est pas mise en débat à l’Assemblée qu’on a anticipé la GPA. Depuis les politiques jusqu’au peuple en passant par les élites et les sondeurs patentés ; depuis les journaux de tout bord jusqu’aux émissions télévisées ; depuis belle lurette, on parle de la PMA comme si la loi était votée. La page est tournée sans avoir été écrite. Des extrémistes donneront de la voix à la rentrée ? Qu’on les fasse taire et passons à autre chose ! Bien joué !

A lire aussi : Marc-Olivier Fogiel: « Ce n’est pas la génétique qui m’a fait père, c’est le désir »

Les diktats du désir

Dans Le Figaro du 2 août, la philosophe Chantal Delsol analyse « le rouleau compresseur » menant du PACS à l’eugénisme, non plus programmé par un Etat totalitaire mais « légitimé par la volonté individuelle » : ce qu’elle appelle excellemment : « la roue crantée du progrès ». Guillaume Larrivé, tête de gondole du clan LR, prépare, à haute voix, son projet de loi contre la GPA, afin de nous éviter de nous réveiller « hagards, dans un monde transhumaniste, qui ne respecte plus les normes humaines ».

🇫🇷 Guillaume Larrivé

@GLarrive

. Les conventions de mère porteuse sont une violence faite aux femmes, aux enfants et à l’Humanité. Parce que nous sommes humanistes, nous ne pouvons l’accepter.

Vidéo intégrée

Ce qui le dispense, pour lors, d’être vent debout contre la PMA, porte royale du transhumanisme, avec l’instrumentalisation du corps humain et le marché juteux de l’or blanc. L’épiscopat pointe les dangers de la PMA. Un journal catholique la banalise tout en reconnaissant que ses conséquences, extrêmement néfastes, seront peu de chose en fonction de ce qui vient. Ainsi s’accomplit la prophétie : le PACS a mené au mariage qui mène à la PMA qui mène à la GPA qui mène à la libéralisation de la recherche sur l’embryon. Bientôt les ciseaux CRISPR-CAS9 et les chimères génétiques. La boucle est bouclée.

Macron nage

Au fort de Brégançon, le président nage, en gilet jaune, au milieu de ses sous-marins, en attendant le dénouement de la pièce, à l’affiche depuis 6 ans : Nouvelles Familles, scénario et mise en scène de et par « La Compagnie H. et Cie ». Il se frotte les ailerons : le travail de sape a été parfait. Ah ! Les enfants, le « don et le donneur » : quelle trouvaille ! Il peut compter sur sa jeune Chambre, biberonnée à l’idéologie. La PMA n’est-elle pas « actée » dans l’opinion ? Madame Delsol parle même de « fatalité ». C’est que la pièce manie admirablement les deux ressorts tragiques que sont la pitié (la femme en mal d’enfant) et la terreur (l’homophobie).

A lire aussi, du même auteur : « Faire des enfants sans faire l’amour est terrifiant »

Place au final de la récitante tirant la morale de la pièce : « Rien éthiquement ne s’oppose à la PMA. » Un spectateur, qu’on appellera Z., s’écrie du fond de la salle : « Eh bien voyons ! » : il est exfiltré. « Le droit est la plus puissante des écoles de l’imagination. Jamais poète n’a interprété la nature aussi librement qu’un juriste la réalité. » Ainsi parle Hector dans la pièce de Giraudoux La guerre de Troie n’aura pas lieu. Si le droit est une fiction, le théâtre une illusion, le réel est têtu. Amandine, comme Capri, c’est fini. Au lieu de jouer les Cassandre dans les tribunes, de planter des drapeaux sur des châteaux de sable au bord de l’Océan, le temps est venu pour tous de battre le rappel des énergies. « Allons, enfants de la patrie ! » La pièce ne fait que commencer.

La guerre de Troie n’aura pas lieu

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  • Sylviane Agacinski: « Parler de GPA éthique, c’est aussi absurde que de parler d’esclavage éthique. »

 

  • La procréation est-elle un marché comme les autres ? avec Marianne Durano

Julien Mickaël, né sous X, recherche ses parents biologiques

Publié le

Pourquoi laisse-t-on souffrir les enfants nés sous X ou sous PMA, GPA lorsqu’ils revendiquent, fort légitimement, de connaître leurs origines biologiques ? A qui cela profite-t-il ? Sommes nous encore sous la dictature morale des seigneurs qui engrossaient leurs servantes et vivaient dans la hantise qu’elles revendiquent leur héritage ? Devons-nous nous soumettre à ces lobbies qui prétendent décourager l’avortement en facilitant l’adoption par l’anonymat des origines ? Plions-nous devant la pression des lobbies qui militent pour la légalisation de la GPA (mères porteuses) ?

Sommes nous manipulés par un dessein totalitaire qui voudrait que tous les humains soient déracinés pour les réduire en esclavage ? Connaissance des origines et des racines sont nécessaires pour construire l’avenir, tous les philosophes l’affirment.

Va-t-on laisser les sciences biologiques et médicales nous clouer sous un microscope pour étudier nos gènes afin d’identifier notre origine ethnique et géographique ? Et comment prévenir les maladies génétiques si nous sommes ignorants de notre hérédité ? Et que faire de la psychogénéalogie qui contribue à soigner des troubles de comportement ?

Julien Mikaël, né sous X en appelle à toutes les bonnes volontés pour connaître ses origines parce que c’est un besoin viscéral, vital, existentiel et que notre société archaïque est malveillante vis-à-vis d’enfants innocents auxquels elle veut faire porter le poids des difficultés de leurs ascendants.

Je plaide pour la suppression de l’anonymat de la conception et l’inscription dans la Constitution de l’obligation de mention des origines biologiques de TOUT enfant…sous réserve qu’il-elle le demande.

La mère biologique de Julien aurait été retrouvée mais nie avoir accouché. Une analyse ADN aurait du être pratiquée pour donner une réponse à Julien sans forcément obliger sa génitrice à le rencontrer.

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant…En 15 ans, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

Qui peut prétendre que la recherche des origines est sans importance ?

 

La Connectrice

Je ne peux plus nier ce mal intérieur qui m’empêche d’avancer.

L’administration détient les éléments qui m’appartiennent, mais ma mère ne reconnait pas mon existence, le secret de son identité est maintenu au dépend de MON histoire.

Julien Mikaël http://julien-ne-sous-x.e-monsite.com/

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Je suis Né sous X

le 04/12/81

à St Quentin

-de Père né en 1958

-de mère née en 1965

( retirée de sa famille adoptive

dans les années 70 )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Le Bourguignon Julien vient régulièrement à Saint-Quentin pour poursuivre ses recherches. (Gaël Hérissé )

Pas facile de savoir où on va quand on ne sait pas d’où on vient. Julien a été adopté à l’âge de 3 mois, après un passage en pouponnière. « Mes parents ne m’ont jamais caché cela », raconte cet homme de 36 ans, qui a grandi en Bourgogne.

Julien (Mickaël est son deuxième nom) a été abandonné à la naissance par celle qui lui a donné la vie. Ce qu’il sait de sa mère biologique se résume à peu de chose : elle est née en 1965 et a été élevée elle-même par une famille d’adoption. En rupture avec ses proches, elle est ensuite placée en foyer à Saint-Quentin et tombe enceinte, à l’âge de 16 ans. Elle est conduite à l’hôpital, par un éducateur, et accouche le 4 décembre 1981 d’un petit garçon….http://www.aisnenouvelle.fr/10932/article/2017-03-05/ne-sous-x-saint-quentin-julien-veut-connaitre-son-histoire

  Souffrances et démarches

HISTORIQUE  DE MES DEMARCHES ET  DE MON PARCOURS
Avant d’entâmer mes recherches en 2007, je pense (depuis toujours) être né à LAON et porter les 3 prénoms inscrits sur ma carte d’identité.

2004 Naissance de mon 1er enfant

Mais c’est aussi l’année de mon Mariage, de mon embauche  à temps complet dans une entreprise de transport de voyageurs et de l’ achat d’une maison à 800m de mes parents (adoptifs).

2007  après une prise de conscience face à ma consommation régulière et abusive d’alcool, je décide d’arrêter définitivement avec une aide médicale pendant 2ans  >>>> abstinence totale d’alcool depuis avril 2007

Demande de transfert de mon dossier d’adoption du Conseil Général de l’Aisne 02 au Conseil Général de Saone et Loire 71.

Demande de dossier médical au CHU de LAON 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Juillet: Consultation  de mon dossier à l’Aide Sociale à l’Enfance de Mâcon 71 >>>>> je ne suis pas né à Laon mais à St Quentin, ma mère avait 16 ans, avait caché sa grossesse, était elle aussi adoptée, était placée en foyer suite à d’importants problèmes avec sa famille adoptive, elle m’a donné 3 autres prénoms (Julien, Mickaël et …) Mon père n’est pas au courant de sa paternité et a 23 ans.

1ère Demande de dossier médical à l’hopital de St Quentin 02 >>>>> il n’y a pas de dossier me concernant.

Août: Saisie du CNAOP (Conseil National d’Accès aux Origines Personnelles) >>>>>> ils retrouvent ma mère et la contactent. Elle confirme être la personne recherchée au vu des éléments du dossier, mais nie avoir accouché… mon dossier au cnaop est donc fermé en avril 2008

Les années suivantes:

Chaque année je passe quelques jours pendant les fêtes de fin d’années dans la ville de St Quentin avec ma femme et mes enfants.

Consultation régulière des sites de nés sous x (La bouteille à la mer, cadco, les x en colère…) inscription et messages ponctuels.

Création de ce site au cas où quelqu’un me rechercherai (un frère, une tante, une amie à ma mère ou encore mon père)

Envoi de ce site à des adresses mails qui apparaissent sur des sites d’associations d’anciens élèves et collectivités dans l’aisne, et des sites d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés dans toute la France, ainsi qu’à des personnes inscrites sur le site « les copains d’avant »‘>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> plus de 2 500 visites à ce jour (mars 2017)

2012 Naissance de mon 2ème enfant

Janvier 2015 je décide de perdre du poids et perd 25 kgs dans l’année

octobre 2015 1ère Parution de mon « avis de recherche »  sur un article dans « l’Aisne Nouvelle » >>>> sans conséquences

Décembre 2015 en pleines crises d’angoisses depuis octobre, le médecin  diagnostique une dépression. Je décide de consulter psychologue et psychiatre. >>>> arret de travail depuis le 15 janvier 2016 (toujours en cours en 2017)

Septembre 2016 lecture du livre  de Sabine Menet « née sous x l’enquête interdite ».

2ème courrier au CNAOP pour relancer la recherche >>>>> mais dossier est définitivement cloturé car maintient du secret par ma mère.

Octobre 2016:Je fais imprimer « recherche origines » avec le nom de mon site  sur 2 500 flyers que je distribue à St Quentin, Laon et Soisson avec ma femme. On se rend à la DDASS où l’on nous reçoit pendant 1h sans rendez vous >>>>> on nous promet de consulter à nouveau le dossier pour voir si on peut nous donner plus d’éléments et de nous contacter ultérieurement …… …….  >>>>> sans nouvelles

Recherche renouvelée sur « les copains d’avant » >>>>> grâce à un ancien éducateur dans l’Aisne,  j’apprends que Jacqueline YOUF (l’éducatrice qui a signé mon PV d’abandon) était mariée à un éducateur de la Protection Judiciaire Jeunesse.  J’en déduit que le couple éducateur doit se rappeller de l’ histoire  de ma mère puisque Mme YOUF m’a placée à l’adoption pendant que Mr YOUF surveillait ma mère au foyer de St Quentin…

Novembre 2016:

je ne trouve pas Jacqueline, mais Je contacte par téléphoneMr YOUF à St Quentin, ancien directeur de la PJJ, divorcé de Jacqueline dans les années 80 . >>>>>Il se souvient de ma mère car la grossesse a échapé à toute l’équipe d’éducateurs… Elle était en grande souffrance suite au rejet de sa famille adoptive, elle était typée méridionale… Il n’en dira pas plus car il est soumis au secret professionnel… 

Je fais part de mes recherches à Jacky , un passionné des enquêtes qui aide bénévolement de nombreuses personnes sur le site « la bouteille à la mer ». Il me soutient dans ma recherche et me donne confiance et bonne conscience. Il me conseille d’envoyer un courrier à Mr Youf pour lui suggérer une rencontre… >>> je lui laisse un message sur son répondeur…. Sans nouvelles depuis.

2017 J’ai repris les 25 kgs perdus il y a 2 ans

4 mars: je me rend sà St Quentin pour faire paraître un 2ème article dans l’aisne nouvelle >>>>>(parution le 6 mars) . Accompagné de ma mère (adoptive), je me rend à nouveau sans rendez-vous à la DDASS où la directrice nous accueille gentiement dans un bureau et me demande de rappeler pour fixer un rendez vous afin de prendre le temps de regarder le dossier … >>>>> >>>>>>>>>>>>>> rendez vous fixé au 14 mars

7 mars: je reçois 10 000 flyers que je décide de distribuer dans tout le département accompagné cette fois de mon père (adoptif)

14 mars : Rendez vous avec la directrice de la DDASS pour d’éventuels renseignements complémentaires sur mes origines… ….

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> à suivre… ….

 

envoyez cette page à:

-TOUTES LES FEMMES NEES EN 1965

       -TOUS LES HOMMES NES EN 1958

-vos connaissances ayant vécu à St Quentin dans les années 70 et 80.

-les assistantes sociales

-les salariés de l’Hopital de St Quentin (actuels et anciens)

-les anciens éducateurs et résidants de Foyers de l’aisne

les instituteurs et professeurs ayant enseigné en Picardie entre 70 et 83

-Toutes les familles adoptives

-les membres d’associations de parents adoptifs, femmes isolées, enfants adoptés

et puis TOUS vos Collègues, Amis et connaissances partout en France.

Pour en savoir plus

L’accouchement sous le secret, une spécificité française

Chaque année, environ 600 enfants naissent « sous X » en France . Que désigne cette pratique , d’où vient-elle et pourquoi fait-elle régulièrement débat ?

LE MONDE | 03.07.2016 à 08h21 • Mis à jour le 03.07.2016 à 12h56 | Par Solène Cordier

La France est l’un des rares pays à disposer d’une législation encadrant l’accouchement sous le secret. Cette pratique, considérée comme une garantie contre l’accouchement clandestin, l’ abandon sauvage et l’infanticide, concerne un nombre marginal de naissances . Mais ces dernières années, sous la pression des enfants nés sous X qui se battent pour le droit àconnaître leurs origines, elle est régulièrement dénoncée. Le point sur les enjeux.

  • Un phénomène marginal

En France, toute femme enceinte qui ne souhaite pas élever son enfant a la possibilité de le mettre au monde sans laisser d’informations sur son identité . Elle doit simplement mettre au courantl’équipe médicale de l’établissement hospitalier où elle accouchera : au préalable si elle est suivie lors de sa grossesse , ou le jour de son accouchement. Aucune pièce d’identité ne peut lui êtredemandée et les frais médicaux de son accouchement sont pris en charge.

 Après sa naissance, l’enfant est confié aux services départementaux de l’ aide sociale à l’enfance (ASE). Pendant deux mois, il est placé en pouponnière ou dans une famille d’accueil . C’est le tempslégal accordé aux parents pour se manifester s’ils souhaitent revenir sur leur décision . A l’issue de cette période, l’enfant devient pupille de l’Etat et peut être adopté.

Les accouchements sous X concernent peu de femmes. Selon le dernier rapport de l’Observatoire national de l’enfance en danger (ONED), le nombre de naissances sous le secret était de 625 en 2014, en légère baisse par rapport à 2013 (640). Ces 625 naissances représentent un taux de 76,5 naissances sous le secret pour 100 000 naissances vivantes, soit moins d’une naissance pourmille, précise l’observatoire.

  • Une pratique ancienne

De tout temps , des femmes ont abandonné leur enfant sans laisser d’informations sur leur identité. Les raisons qui les poussent à le faire aujourd’hui sont multiples : familiales, personnelles,économiques. « La plupart de ces grossesses sont impossibles, le secret le plus absolu doit être maintenu, en raison parfois d’un risque de mort pour les femmes concernées » , explique-t-on au Planning familial, une association qui défend l’accouchement sous le secret.

Le premier cadre législatif organisant cette pratique remonte à la Révolution française . La Convention adopte un décret -loi le 28  juin 1793 pour organiser le recueil des filles mères et des nourrissons. Il dispose que « la fille enceinte pourra se retirer secrètement pour faire ses couches, elle pourra y entrer à telle époque de sa grossesse qu’elle voudra. Il sera pourvu par la Nation aux frais de gésine [d’accouchement] de la mère, et à tous ses besoins pendant le temps de son séjour qui durera jusqu’à ce qu’elle soit parfaitement rétablie de ses couches : le secret le plus inviolable sera conservé sur tout ce qui la concerne » .

Plusieurs textes et décrets précisent au cours du XIX e  siècle le traitement réservé aux enfants abandonnés. Les tours d’abandon, souvent situés dans des hospices , sont progressivement remplacés par un système de bureaux , qui accueillent, à toute heure et dans le respect de l’anonymat, les mères et les nouveau-nés.

Le secret de l’abandon est introduit dans la loi du 27 juin 1904, qui rassemble les dispositions prises tout au long du siècle précédent, et précise que, « dans tous les cas où la loi ou des règlements exigent la production de l’ acte de naissance , il pourra y être suppléé si le préfet estime qu’il y a lieu d’observer le secret, par un certificat d’origine , dressé par l’inspecteur et visé par le préfet » .

Un décret-loi du 2 septembre 1941 sur la protection de la naissance pris par le maréchal  Pétain entérine l’accouchement sous le secret tel qu’il existe encore aujourd’hui. Cette référence historiqueest d’ailleurs régulièrement mise en avant par les opposants à cette pratique pour la dénoncer. Même si, comme l’explique dans la revue Clio la sociologue spécialiste de la famille Nadine Lefaucheur, « le décret-loi de 1941 ne faisait guère que prolonger l’article 98 du décret du 29  juillet 1939 relatif à la famille et à la natalité françaises , qui avait rendu obligatoire la création , dans chaquedépartement , d’un établissement public dit maison maternelle, destiné à accueillir sans formalité les femmes enceintes d’au moins sept mois, les indigentes et les femmes enceintes “qui réclament le régime du secret” pouvant être admises dès que leur état de grossesse était médicalement constat » .

En 1993, l’accouchement sous X fait son entrée dans le code civil. L’article 326 dit : « Lors de l’accouchement, la mère peut demander que le secret de son admission et de son identité soit préservé. » La rupture du lien de filiation est légalisée. Puis, en 1996, la loi Mattei prévoit que les éléments non identifiants entourant la naissance (lieu, date et heure) soient recueillis et conservés. Un accompagnement psychologique et social des mères est prévu, ainsi que la possibilité pour elles de renoncer à l’anonymat à tout moment si elles le souhaitent.

  • La rupture de la loi de 2002 et le poids croissant des partisans du droit aux origines

Sous la pression des enfants nés sous X, la loi du 22 janvier 2002, portée par Ségolène Royal, alors ministre déléguée chargée de la famille, redéfinit les contours de l’accouchement sous le secret. Elle maintient la possibilité d’accoucher anonymement mais crée le Conseil national pour l’accès aux origines personnelles (Cnaop), dont l’objectif est de faciliter l’accès aux origines de l’enfant.

Depuis l’entrée en vigueur du texte, les mères dites de naissance, par opposition aux mères adoptives reçoivent théoriquement à la maternité la visite d’un correspondant du Cnaop, qui leur enjoint de laisser des informations sur leur santé, les origines ethniques de l’enfant, les circonstances de sa naissance et les motifs de son abandon. Elles sont également informées de la possibilité de laisser leur identité sous pli fermé.

De son côté, à sa majorité, l’enfant a désormais la possibilité de demander au Cnaop d’entreprendre des recherches pour retrouver sa mère de naissance. Si les recherches aboutissent, cette dernière conserve cependant en dernier ressort le droit de refuser tout contact et de conserver l’anonymat.

Depuis sa création, le Cnaop a reçu 7 900 demandes d’enfants à la recherche de l’identité de leur mère.

  • Un débat toujours clivant

La loi de 2002, subtil compromis entre les tenants de l’anonymat et les militants des origines, n’a pas clos le débat. La dernière parution préconisant de modifier le cadre actuel est le rapport « Famille, filiation, parentalité », commandé en octobre 2013 par la ministre de la famille Dominique Bertinotti en vue de la préparation du projet de loi sur la famille, abandonné depuis. Il préconisait que l’anonymat des dons de gamètes et de l’accouchement sous X soit maintenu pendant dix-huit ans, mais que les enfants doivent avoir accès à leurs origines à leur majorité.

Des parlementaires ont souhaité eux aussi faire évoluer la loi vers un accouchement discret, mais leurs tentatives sont restées vaines jusqu’à présent. En 2006, Valérie Pécresse, alors rapporteure de la mission d’information de l’Assemblée nationale sur la famille et les droits des enfants, a demandé d’instaurer « un accouchement dans la discrétion » qui se substituerait à l’accouchement sous X. Sa proposition de loi n’avait pas été suivie d’effet, pas plus que celle déposée au Sénat en 2008.

En décembre 2011, la députée (Union pour un mouvement populaire) Brigitte Barèges a demandé, à son tour, la « levée de l’anonymat ». Dans son premier article, elle invoquait la Convention internationale des droits de l’enfant, qui précise que l’enfant a, « dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ». C’est un des arguments des associations militant pour le droit des origines, qui dénoncent également les dommages psychologiques liés au secret de la filiation.

Les associations qui plaident pour le maintien de l’accouchement sous le secret considèrent, elles, que la législation française actuelle protège à la fois les enfants et les femmes. Elles mettent en avant le droit des femmes à ne pas vouloir ou pouvoir, à un moment donné de leur vie, devenir mère, et estiment que la possibilité d’accoucher secrètement permet de réduire les risques pour la santé des femmes et des enfants.

La législation relative à la filiation a évolué avec la loi du 16 janvier 2009. Depuis cette date, rappelle le Conseil constitutionnel, « si l’enfant découvre l’identité de sa mère, la législation civile ne fait plus de l’accouchement sous X un obstacle à l’engagement d’une action aux fins d’établissement de la filiation maternelle ».

 
 
  • Solène Cordier
    Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2016/07/03/l-accouchement-sous-le-secret-une-specificite-francaise_4962761_1654468.html#16fs3SVlFlZZT1uD.99

 

Foutoir parisien. L’écosystème du lac Daumesnil sacrifié pour une piscine

En savoir plus

  • En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu à cause de la destruction des écosystèmes

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

En seulement 30 ans, plus de 420 millions d’oiseaux en Europe ont disparu

13 novembre 2014, 11 h 58

60 % des tourterelles ont disparu en Europe © Bernard Piquenard – Licence : Tous droits réservés

La sixième extinction massive de la biodiversité est bien en marche : en seulement 30 ans, 421 millions d’oiseaux ont disparu, non pas sur Terre mais seulement en Europe ! C’est l’estimation édifiante réalisée par une étude publiée dans le journal scientifique Ecology Letters. Pour les auteurs, « le déclin global de la biodiversité est sans précédent » (dans l’histoire de l’humanité). Les alertes scientifiques, les mobilisations internationales et locales semblent inefficaces devant le rouleau-compresseur d’une société marchande aveugle à son propre support de vie. Résultat : les écosystèmes s’appauvrissent ou sont méthodiquement stérilisés comme en témoigne le projet de barrage de Sivens en France qui a détruit une zone humide remarquable qui abritait de nombreuses espèces pourtant « protégées ». Si quelques espèces en voie d’extinction connaissent parfois un peu de répit, elles sont trop souvent les représentantes de la biodiversité symbolique, celle qui marque les esprits : pandas, baleines… Laissant de côté les espèces plus communes, dont les oiseaux, qui paient pourtant un lourd tribut. Cette étude menée par Richard Inger et Richard Gregory s’est basée sur 144 espèces d’oiseaux européens sur une échelle de 30 ans. Les données exploitées proviennent du Pan-European Common Bird Monitoring Scheme (PECBMS) et de Bird Life International. Résultat : on compte aujourd’hui 421 millions d’oiseaux en moins qu’il y a 30 ans ! Environ 90 % de ces pertes proviennent des 36 espèces les plus communes et les plus répandues, comme les moineaux domestiques, alouettes, perdrix grises et étourneaux, soulignant la nécessité de redoubler d’efforts pour mettre un terme à la disparitions des oiseaux de nos campagnes les plus connus à l’échelle continentale. D’une manière générale, l’étude rapporte que les petits oiseaux déclinent plus vite que les grands et que les espèces les plus communes sont les plus touchées, avec des baisses de population considérables et rapides.

Les principales causes de la disparition des oiseaux Cette disparition des oiseaux est liée à deux phénomènes principaux : les méthodes agricoles intensives et la destruction des habitats. Si de nombreuses espèces d’oiseaux présents dans les campagnes connaissent un très fort déclin, cela s’explique principalement par les méthodes agricoles conventionnelles : l’usage intensif des pesticides tue les insectes dont se nourrissent les oiseaux, qui meurent alors de faim. De surcroît, les haies sont coupées ou détruites, les arbres taillés : les oiseaux ne peuvent plus y nidifier. Enfin, la chasse de loisirs décime des millions d’oiseaux chaque année, et notamment en France. Une perte préjudiciable pour l’environnement et les Hommes Selon Richard Inger : « la perte importante des oiseaux communs pourrait être très préjudiciable à la société humaine ». En effet, ces oiseaux offrent de multiples avantages pour les écosystèmes : ils aident à lutter contre les ravageurs en contrôlant leur prolifération, ils disséminent les graines des fruits qu’ils mangent et participent ainsi à la reproduction des végétaux. De plus, les oiseaux détritivores jouent un rôle clé dans l’élimination des charognes dans l’environnement. En outre, pour beaucoup de gens, les oiseaux demeurent le principal moyen dont ils interagissent avec les animaux sauvages, en écoutant leurs chants, en profitant de leur présence, en les alimentant et les observant. Quelques espèces d’oiseaux ne sont pas en déclin Cette hécatombe masque pourtant la bonne santé de certaines populations d’oiseaux communs : grandes mésanges, rouges-gorges, mésanges bleues et merles ; mais aussi plus rares : busards des roseaux, buses et courlis. Cela pourrait s’expliquer par des mesures de conservation ciblée en Europe. Toutefois, ces plans de gestion offrent peu de protection pour les espèces les plus communes et les plus répandues. Si la disparition des oiseaux les plus communs était déjà connue, cette étude la confirme et la quantifie à l’échelle européenne. De plus, elle donne tout son sens à l’extinction massive de la biodiversité en cours et dont nous sommes les premiers responsables. Malheureusement, bien d’autres espèces sont concernées, mettant en péril l’avenir de l’humanité étroitement dépendant des ressources de la nature.

Référence Common European birds are declining rapidly while less abundant species’ numbers are rising ; Richard Inger, Richard Gregory, James P. Duffy, Iain Stott, Petr Voríšek, Kevin J. Gaston – DOI: 10.1111/ele.12387 Auteur Christophe Magdelaine / notre-planete.info Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4132.php

  • une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes en 2019.

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Un-premier-lac-ouvert-a-la-baignade-a-l-ete-2019-808423

11 septembre 2016  |  Mise à jour le 12 septembre 201 ! 

A Paris, un premier lac ouvert à la baignade à l’été 2019

Une délibération soumise fin septembre au Conseil de Paris lancera la création d’une vaste aire de « baignade biologique » – publique et gratuite – dans le bois de Vincennes.

La zone de baignade (hachurée en blanc) de 8.000 m2 du lac Daumesnil sera filtrée naturellement. La plage en herbe sera située au sud de l’île de Bercy. (DR)

Nager ou barboter dans le lac Daumesnil, en plein bois de Vincennes (12e arrondissement), à deux pas du périphérique, de la Foire du Trône ou du zoo de Paris : certains en rêvent depuis longtemps alors que d’autres jugent l’idée ridicule. Initié en 2011, puis abandonné avant d’être ressorti des tiroirs début 2014 par Anne Hidalgo, alors candidate à la mairie de Paris, le projet se concrétise. Lors du prochain Conseil de Paris, les 26, 27 et 28 septembre, la maire socialiste proposera une délibération visant à instituer une aire de « baignade biologique » de 8.000 m2, estivale et gratuite, aménagée à l’ouest du lac Daumesnil.

En 2014, cette promesse de campagne avait fait jaser les maires de droite des communes riveraines du bois de Vincennes – Saint-Mandé, Saint-Maurice, Charenton-le-Pont, Joinville –, lesquels la qualifiaient (dans Le Parisien) d’initiative « aberrante », d' »idée de bobo » ou de « supercherie ». Depuis, la maire de Paris s’est engagée à rendre la baignade possible dans la Seine d’ici à 2024. Et elle a fait voter un plan Nager à Paris – 104 mesures et une enveloppe budgétaire de 150 millions d’euros –, dévoilé dans le JDD le 14 juin 2015. Ce plan prévoit, outre quatre nouvelles piscines dans la capitale, la création d’une baignade dans le lac Daumesnil. A l’été 2017, une partie du bassin de la Villette (19e) sera aussi ouverte aux baigneurs… qui n’ont pas attendu l’autorisation pour y plonger fin août.

Le lac Daumesnil aujourd’hui « impropre à la baignade »

« L’idée progresse, le sujet devient plus consensuel », se félicite Célia Blauel, adjointe EELV à la maire, chargée de l’eau et de l’environnement, qui ne craint pas de vagues de la part de l’opposition municipale. Et d’ajouter : « Le projet Daumesnil n’a pas été facile à mettre en œuvre. Nous avons beaucoup discuté avec les services techniques pour lever les points de blocage sur l’amélioration de la qualité de l’eau pour les baigneurs, sur l’insertion paysagère ou sur l’impact – moindre – pour le site et les animaux. » Le bois de Vincennes est classé au titre du Code de l’environnement, mais également par le PLU, « espace boisé » et « zone naturelle et forestière ». L’aménagement du plan d’eau devra aussi être compatible avec les usages actuels que sont le canotage et la pêche.

Les premières études de faisabilité ont vite montré que la qualité sanitaire de l’eau du lac laissait à désirer. De « fortes concentrations de bactéries pathogènes […] dues à la présence d’animaux domestiques ou sauvages » le rendaient « impropre à la baignade », souligne le texte qui sera présenté au Conseil de Paris. Le projet initial de permettre la baignade « sans aucun aménagement » a donc été abandonné, le traitement de l’eau étant indispensable. La zone « baignable » sera séparée du reste du lac par « deux jardins aquatiques » de 2.000 m² de part et d’autre, constitués de « plantes immergées » choisies pour leur capacité à filtrer l’eau biologiquement, l’épurer et la recycler. Créé artificiellement en 1858 par Jean-Charles Alphand, ingénieur des ponts et chaussées du baron Haussmann, ce bassin de 10 ha a d’abord été alimenté par la Marne ; il l’est aujourd’hui par le réseau d’eau non potable de la Ville de Paris. De la vase recouvre encore le fond du lac.

L’équivalent de trois piscines olympiques

A compter de l’été 2019, cette nouvelle aire de baignade gratuite ouvrira au public tous les ans, de mi-juin à mi-septembre, de 10 heures à 20 heures. Les « espaces enherbés existants » dans le sud de l’île de Bercy – accessibles par l’île de Reuilly – serviront de plages. Le site doit être divisé en trois zones, précise la délibération : « Un espace ludique et familial de 2.600 m² dont la profondeur sera comprise entre 30 et 60 cm, un espace de baignade autonome de 2.200 m² d’une profondeur comprise entre 30 cm et 1,5 m et un espace de 3.200 m², de 2,5 m de profondeur dédié à la nage. » Soit quasi « l’équivalent de trois piscines olympiques [1.250 m²]! », se réjouit Célia Blauel.

Douches, cabines pour se changer, locaux pour le personnel, platelages ou rampes d’accès des personnes à mobilité réduite… les équipements seront montés pour les trois mois d’été. L’accueil du public se fera via le poste de garde existant, à l’entrée de l’île de Bercy. « Le coût annuel de la maintenance et de l’exploitation de l’ensemble des installations est estimé à 450.000 € TTC », stipule le projet de délibération. Agents de la Ville, les maîtres-nageurs sauveteurs veilleront à la sécurité des quelque 2.200 personnes attendues chaque jour sur l’aire de baignade – 75.000 sur une saison. La capacité est estimée à 1.000 baigneurs en même temps.

Bertrand Gréco – Le Journal du Dimanche

Eggsploitation. Documentaire contre le don d’ovule, un risque médical dissimulé par les vendeurs d’organes

Savez-vous que le don d’ovules met la santé de la donneuse en danger ? Les risques sont nombreux :

Hyper stimulation ovarienne

Déformation des ovaires

Kystes ovariens

douleur pelvique chronique

ménopause précoce

perte de fertilité

cancers des organes reproductifs

caillots

maladie rénale

attaque

mort

Quant aux femmes qui font une grossesse avec les ovules d’une autre femme, elle sont à risque accru de pré-éclampsie et de hypertension artérielle.

Maggie’s story raconte l’histoire d’une femme généreuse qui pensait rendre service en donnant des ovocytes et qui est maintenant gravement malade, atteinte d’un cancer.

Les ovocytes sont des cellules féminines présentes dans les ovaires des filles dès leur vie in utero – avant même leur naissance. Seul un faible nombre – entre 300 et 400 – seront potentiellement fécondables entre le moment de la puberté et celui de la ménopause. Les ovules sont des cellules résultant de la maturation d’un ovocyte, qui a lieu quelques heures avant l’ovulation. Expulsé du follicule au milieu de chaque cycle menstruel, l’ovocyte va cheminer le long des trompes de Fallope et se transformer en ovule lors de la rencontre éventuelle avec un spermatozoïde pour donner un embryon. Cet embryon ira ensuite se nicher à l’intérieur de la cavité utérine pour se développer.

Le terme d’ovule est un terme utilisé par le grand publi mais qui n’est pas scientifique. Les biologistes et spécialistes en gynéco-obstétrique parlent plutôt d’ovocyte. Quant à l’ovogénèse, elle désigne le processus de production d’ovocyte par l’ovaire.

Sans scrupules, des sites comme celui-ci appellent les femmes à donner du bonheur  avec la bénédiction du Ministère de la santé …Quelle donneuse de bonheur êtes-vous ? Pour le découvrir cliquez-ici

Agence de la biomédecine

Dear Friend,

As someone who opposes the practice of surrogacy and who cares about the wellbeing of women, we want to alert you to the release of a new documentary produced by The Center for Bioethics and Culture, one of the original organizational signees to the Stop Surrogacy Now campaign.

Eggsploitation: Maggie’s Story follows one woman’s journey of learning about “helping” others have a child they desperately want, what she discovered in becoming an egg donor, and the consequences that followed. Like the many women coerced into the practice of surrogacy, the practice of egg donation often depends on the exploitation of poorer women who are preyed upon and convinced to act against their medical interest to sell their eggs. In addition, the practice of surrogacy often relies on egg donors.

The medical risks of egg donation to women include Ovarian Hyper Stimulation Syndrome (OHSS), ovarian torsion, ovarian cysts, chronic pelvic pain, premature menopause, loss of fertility, reproductive cancers, blood clots, kidney disease, stroke, and, in some cases, death. Women who become pregnant with eggs from another woman are at higher risk for pre-eclampsia and high blood pressure.

We invite you to stand with Maggie—and the many thousands of women who are risk from this practice—by watching and sharing her story.

Thank you,

#StopSurrgacyNow

eggsploitation: Maggie's story
Watch the trailer and/or watch the film at https://vimeo.com/ondemand/maggie

One woman’s journey through egg donation . . . and its consequences . . .

For more information, please visit http://www.cbc-network.org/maggie/

Eggsploitation: Maggie’s Story is available on demand worldwide athttps://vimeo.com/ondemand/maggie

Endorsements:

“A must-watch film for anyone contemplating becoming an egg donor. Maggie’s story shows how well meaning women who want to help others risk their own health and indeed lives, and how unscrupulous doctors put their profit before the egg donor’s state of health. Also, a must-watch for anyone contemplating using donated eggs for IVF or surrogacy. Remember, there is a woman from whose body these eggs come who might die because of your desire to have a child. Don’t proceed. Stop right now.”
— Renate Klein, Ph.D., women’s health researcher and FINRRAGE coordinator

“A personal story that is much larger than one woman’s experience. Maggie serves as a warning to all of us concerned about the harm done to women through egg donation. An urgently needed and articulate indictment of the world ofeggsploitation.”
— Janice Raymond, Ph.D., Author of Women as Wombs: Reproductive Technologies and the Battle over Women’s Freedom; Professor Emerita, University of Massachusetts, Amherst

“Maggie’s story is another cautionary tale of the scientific and ethical gray zone of ‘assisted reproduction.’ Her case illustrates the mercenary manipulation of a kind-hearted, generous young woman who received a pittance in compensation for a very valuable commodity: her eggs. She takes the risks. The clinic collects the money.”
— H. Rex Greene, M.D., board certified in Internal Medicine, Hematology, Oncology, and Hospice-Palliative Medicine

“Anyone who has been fed the lie that egg donation is safe and ethical: watch this film. The harm goes beyond mental and physical health consequences. The commercialization of any part of a woman’s body is always harmful.”
— Julie Bindel, journalist, author, and feminist campaigner

“Maggie’s Story is a devastating look into the hidden dark side of the fertility industry and the dangers that egg donors don’t realize they face. It’s a reminder that commercializing the human body can have permanent consequences.”
— Scott Carney, author of The Red Market: On the Trail of the World’s Organ Brokers, Bone Thieves, Blood Farmers, and Child Traffickers.

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