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Archives de Catégorie: santé

Iran et Arabie saoudite. Actions contre l’apartheid sexuel dans le sport

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J’ai regardé et écouté les 11 candidats. Ennui !

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Je voulais les voir tous et je me suis fait un devoir de me brancher sur CNews. 9 hommes et deux femmes qui avaient été placées côte à côte, drôle de hasard du tirage au sort !

Qu’ont-ils dit que l’on n’ait pas déjà entendu et qui aurait débordé de conviction et de sincérité ? Je ne saurais le dire : paroles, paroles, paroles avec plus ou moins de style et de cabotinage, art dans lequel excellent Mélanchon et Lassalle. Ces deux derniers avec Hamon et Dupont-Aignan affirmaient être la voix du peuple, du petit peuple qui souffre, ce que Poutou répétait avec le langage et le style « prolo », un peu de provocations anar et beaucoup de vulgarité comme si les pauvres étaient systématiquement vulgaires sans éducation. De son côté, Macron levait les yeux au ciel, faisait des mines méprisantes propres aux jeunes diplômés des grandes écoles qui sont persuadés qu’ils sortent de la cuisse de Jupiter.

Je n’ai pas retenu grand chose du contenu et j’ai surtout déploré qu’aucun de ces candidats ne souffle à notre France triste et malade un projet exaltant autour duquel les Français auraient envie de se rassembler pour réanimer avec passion une nation en perdition.

Il est douloureux de constater que pour trouver des sensations à la mesure de sa vitalité notre jeunesse émigre, va se consacrer à des œuvres humanitaires au delà des océans ou se gave de weed et de DMDA pour vibrer.

La Connectrice

Droit de mourir dans la dignité. Ce que pensent les Français

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Vidéo du meeting du 18 mars 2017

Interventions de : Anne Hidalgo, Benoit Hamon, Marc Pechanski pour Nathalie Artaud, Danielle Simonnet pour Jean-Luc Mélanchon, etc.Une retranscription des discours sera mise en ligne prochainement.

 

 

Pour ou contre un nouveau droit, celui de choisir sa propre mort ?

Sondage Ifop exclusif :

●90% des Français pour le suicide assisté

●95% des Français pour l’euthanasie

●1 Français sur 3 renoncerait à voter pour son candidat s’il est opposé à l’euthanasie

         A cinq semaines du 1er tour de l’élection présidentielle, l’ADMD (près de 70 000 adhérents) a invité, le samedi 18 mars 2017, les candidats à l’élection présidentielle disposant de leurs 500 parrainages à une grande réunion publique au Cirque d’Hiver Bouglione, à Paris, au cours de laquelle ils seront appelés à exprimer leur position sur la question du droit de mourir dans la dignité devant 2 000 militants. Cette réunion débutera à 14h30, avec une intervention en ouverture de la maire de Paris, Anne Hidalgo.

        Plus que toute autre question de société, le droit de mourir dans la dignité est au cœur des préoccupations des Français.

        En effet, selon un très récent sondage Ifop (mars 2017)

, 90% des Français se déclarent en faveur du suicide assisté (86% pour les électeurs de Fillon et de Hamon, 91% pour les électeurs de Macron et 94% pour les électeurs de Le Pen et de Mélenchon)

, 95% des Français se déclarent en faveur de l’euthanasie (91% pour les électeurs de Fillon, 94% pour les électeurs de Hamon et de Mélenchon, 96% pour les électeurs de Macron et 99% pour les électeurs de Le Pen).

        Par ailleurs, le même sondage révèle que, pour 39% des Français, les questions liées au droit de mourir dans la dignité auront une forte influence dans leur vote (26% pour les électeurs de Fillon, 38% pour les électeurs de Hamon, 40% pour les électeurs de Macron, 45% pour les électeurs de Le Pen et 49% pour les électeurs de Mélenchon).

        Enfin, 1 Français sur 3 (32%) est prêt à renoncer à voter pour le candidat dont il se sent le plus proche si celui-ci se déclare opposé à l’euthanasie (19% des électeurs de Fillon, 28% des électeurs de Macron, 33% des électeurs de Le Pen et de Mélenchon et 35% pour les électeurs de Hamon).

         Il semble donc important pour les candidats de se positionner en faveur du droit de mourir dans la dignité, d’autant plus que ce droit nouveau ne sera jamais une obligation et qu’il ne retirera rien à ceux qui, opposés à l’euthanasie et au suicide assisté, voudraient finir leur vie…autrement !

 

Droit de mourir dans la dignité. RV samedi 18 au cirque d’hiver à Paris

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Qui a décrété que, à défaut de choisir de naître, chaque individu n’aurait pas le droit de choisir sa mort ?

Pendant longtemps, l’église catholique à interdit aux suicidés d’être enterrés aux côtés de leurs proches alors qu’elle reste encore de nos jours insensible  à la détresse des vivants comme ces petites filles violées interdites d’avorter ou ces jeunes garçons violés par des prêtres que l’Eglise laisse faire. Ceci étant dit, nous constatons que cette notion de « droit à la vie’ défendue par l’esprit catholique des législateurs manque de cohérence. La vie, oui, mais dans quelles conditions ?

Est-ce vivre qu’être attachée dans le lit d’un EPHAD aux mains d’aides soignantes négligentes parce que débordées, de croupir dans ses déjections pendant des heures, d’être nourrie par une sonde qui irrite la gorge, d’être incapable de se retourner à cause de tous les tuyaux qui nous cernent, de supporter les cris et les râles des patientes voisines, abandonnée par ses proches parce qu’on pue et qu’on est repoussante et qu’on ne les reconnaît plus ? Je passe sur les douleurs physiques et la détresse psychologique d’entrevoir son état sans rien pouvoir changer, de se savoir dépendante et au bon vouloir des médecins et du personnel médical qui ont d’autres vies vivantes à sauver…

Les rares personnes dépendantes qui échappent aux EPHAD restent à la charge  des femmes -surtout- de la famille qui doivent sacrifier leur propre vie pour s’occuper de leur proche. Et quand l’une ou l’un de ces aidants ne supporte plus de voir la personne aimée souffrir le martyr et qu’il y met un terme, l’institution judiciaire fond sur lui comme un rapace.

Dans le langage courant, dire qu’une personne est vivante, c’est souligner son énergie, son dynamisme, sa mobilité, sa promptitude, son indépendance et sa capacité à réagir à toute chose ainsi que ses dons de communications. Peut-on parler de vie lorsqu’on est privée de toutes ces facultés ?

Nous devons avoir le droit de choisir le moment de notre mort et de faire savoir, si nous étions dans l’incapacité de communiquer, quand, pourquoi et comment de mettre un terme à un état de mort vivant. C’est un droit humain.

La Connectrice

http://www.admd.net/

Meeting de l'ADMD le 18 mars 2017 au Cirque d'Hiver Bouglione

    Alors que les Français, à plus de 90%, se déclarent favorables à la légalisation de l’euthanasie, alors que la 3e loi Leonetti du 2 février 2016 n’apporte aucune réponse nouvelle puisque l’arrêt des traitements existait déjà dans la loi du 22 avril 2005 et que la sédation existait déjà dans le décret du 29 janvier 2010, alors que le président Hollande a trahi la proposition 21 du candidat Hollande, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité invite les candidats à l’élection présidentielle à défendre leur position sur l’aide active à mourir lors d’une grande réunion publique au Cirque d’Hiver Bouglione (110, rue Amelot – Paris 11e), le samedi 18 mars, à partir de 14h30.

    Si certains candidats se sont clairement prononcés en faveur de la légalisation de l’aide active à mourir, comme Jean-Luc Mélenchon (qui propose de constitutionnaliser ce droit) ou Benoît Hamon, d’autres comme Emmanuel Macron, François Fillon ou Marine Le Pen devront préciser ce qu’ils entendent faire, s’ils sont élus à la présidence de la République, pour permettre aux Français de choisir eux-mêmes, en conscience, les conditions de leur propre fin de vie.

    Le jeudi 16 mars, l’ADMD dévoilera un sondage commandé auprès de l’Ifop sur le sujet des Français et de la fin de vie et dévoilera les noms des candidats qui seront présents au Cirque d’Hiver Bouglione, le samedi 18 mars.

    Préalablement à ce meeting, une Marche citoyenne partira à 12h30 de la place de la République, en direction du Cirque d’Hiver Bouglione.

 Demande d’accréditation et envoi des laissez-passer : dg@admd.net

ADMD : 01 48 00 04 16

Communiqué de l’ADMD – Meeting au Cirque d’Hiver

Derrière la jolie trisomique Mélanie, des milliers de handicapés abandonnés par la France

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Mélanie Ségard, jeune et gracieuse trisomique (mongolienne) de 21 ans est devenue l’égérie de l’UNAPEI et a pu ce soir réaliser son rêve de présenter la météo. Bravo à Mélanie et à toutes les personnes qui l’ont aidée à réaliser son rêve.http://www.francetvinfo.fr/sante/handicap/video-regardez-la-meteo-presentee-par-melanie-segard-une-jeune-femme-trisomique_2097115.html

Mélanie a de la chance car elle est relativement peu affectée par sa maladie génétique. Malheureusement, la majorité des handicapés mentaux sont beaucoup plus affectés par cette anomalie chromosomique, ont de graves difficultés à se contrôler, à communiquer, à apprendre et à être autonomes. Leur apparence n’est pas aussi télégénique que celle de Mélanie qui est vraiment très mignonne, ce qui explique que, parfois les malades mentaux soient exclus de piscines ou de lieux publics. Il semblerait d’ailleurs que les adultes soient plus intolérants que les enfants aux anormalités.

Les autistes Asperger sont une minorité parmi les handicapés mentaux, la plupart des autistes étant débiles mentaux.  D’autres enfants sont à la fois handicapés moteurs et cérébraux, difficiles à regarder au regard de ce qui peut apparaître comme une grande souffrance.

Ces enfants handicapés restent à la charge de leur famille, obligeant la maman à abandonner son activité professionnelle pour s’occuper à plein temps de l’enfant dépendant. Cette charge peut détruire le couple tellement elle est lourde. Je me souviens d’un camarade de mes enfants, myopathe en chaise roulante. Tous les matins, je voyais les deux parents conduire leur enfant à l’école, sortir le fauteuil roulant de la voiture, le déplier et y porter leur garçon qui était par ailleurs excellent élève. Quelques années plus tard, je rencontrais la maman seule avec son enfant handicapé, toujours seule, toujours triste et ça me fendait le cœur.

Au nom de l’inclusion, il arrive que des parents puissent inscrire leur enfant autiste à l’école, à condition de trouver une assistante de vie personnelle. Pour les parents c’est un chemin de croix et c’est souvent la maman qui abandonne tout pour se consacrer aux démarches, trouver les financements, l’assistance et l’école qui accueillera l’enfant.. Pour l’institutrice qui reçoit l’enfant dans sa classe, c’est une épreuve car, même si l’enfant est bien accepté dans le groupe, il peut avoir un comportement agressif et perturbant pour l’enseignement.

J’ai connu une autre maman d’un infirme moteur cérébral, un enfant qui rampait au lieu de marcher, qui poussait des hurlements incapable d’articuler et d’apprendre à parler, impuissant à contrôler son corps et devant porter des couches qu’il s’acharnait à enlever. La maman avait arrêté de travailler et noyait sa frustration et sa douleur dans l’alcool. Pendant la semaine, l’enfant était accueilli en hôpital de jour, ce qui laissait à peine à sa mère le temps de nettoyer, laver le linge souillé, s’occuper de ses deux autres enfants et cuisiner. Cette famille modeste ne partait jamais en vacances et s’inquiétait de savoir ce que deviendrait leur fils à sa majorité sachant qu’en France, il n’existe pas de structures pour les adultes handicapés mentaux. Il faut avoir les moyens d’aller en Belgique, c’est ce que font les parents qui peuvent payer une structure spécialisée et compétente. Il arrive en effet que des enfants soient négligés et maltraités dans ces structures payantes.

Les actuels candidats à la présidence de la République n’abordent pas ce sujet douloureux. En son temps, pendant sa campagne, Ségolène Royal avait abordé le sujet en rendant hommage à toutes ces femmes, mères, grand-mères, sœurs, cousines, nièces, filles qui prenaient en charge enfants et parents handicapés. En effet, en dehors d’un emploi rémunéré d’infirmier ou aide-soignant, il est rare que des hommes sacrifient leur vie et leur profession pour s’occuper de proches handicapés. Il n’est donc pas surprenant que nos hommes politiques n’abordent pas ce sujet douloureux en proposant des solutions viables et décentes.

Ces candidats dont certains voudraient limiter le droit à l’IVG en rendant son accès encore plus difficile qu’il ne l’est actuellement, seraient-ils prêt à se sacrifier pour consacrer leur vie à un enfant trisomique ou autrement malade mental ? Il existe des handicaps et des maladies mentales encore plus graves qui peuvent être décelées au cours d’examens prénatals. Adolescente j’avais effectué une visite pédagogique aux asiles John Bost à La Force. J’y avais vu un enfant  handicapé mental dont les membres étaient démesurément longs, fins et inutilisables ; un autre qui avait des dents de loup, le visage déformé par les rugissements qu’il ne cessait de pousser; un autre qui ne cessait de tourner sur lui-même comme un derviche tourneur ; etc. Aujourd’hui, on leur administrerait sans doute un sédatif et ils passeraient leur existence dans un état cataleptique abandonnés aux soins d’une administration dépourvue de moyens décents.Est-ce le genre de vie que nous souhaitons pour nos enfants ? Il est urgent de prévenir le handicap et de prendre en charge correctement les êtres humains qui en sont victimes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

Prise en charge de personnes handicapées dans des établissements situés en dehors du territoire national http://www.senat.fr/rap/r16-218/r16-218.html

 

 

CAMPAGNE VISANT À L’ARRÊT IMMÉDIAT DE LA GESTATION POUR AUTRUI-GPA

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cadeau de noel une maman

J’ai déjà écrit mon opposition à la GPA et au don d’ovocytes parce que ces pratiques possibles grâce à une utilisation détournée des progrès de la science médicale, reposent sur l’exploitation du corps des femmes qui va de paire avec le mépris que les hommes leur portent.

Au delà de cette exploitation cynique s’exprime l’égoïsme des homosexuels et leur lâcheté face aux conséquences de leur choix sexuel … lorsqu’ils ont suffisamment d’argent pour se payer une mère porteuse et acheter un bébé.

Quand les partisans de la médicalisation de la reproduction prétendent faire ce choix indigne de l’humanité, ils prennent soin d’omettre toutes les conséquences pour la santé des femmes exploitées et de l’enfant. Le prix à payer pour ces corps de femmes et d’enfants est très élevé, ne serait-ce que pour les femmes le bourrage d’hormones et les transformations physiologiques propres à la grossesse.

La GPA et le don d’ovocytes sont des crimes et les dois internationales devraient être édictées en ce sens.

La Connectrice

http://www.lmptcollectif-oise.fr/meres-porteuses-lirlande-et-litalie-sy-opposent/

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http://www.lmptcollectif-oise.fr/le-senat-et-les-meres-porteuses/

Trading on The Female Body

Le mouvement international Stop surrogacy now, relance sa campagne pour l’interdiction de la  GPA dans la perspective de la conférence qui aura lieu le 14 mars à New York de 13 à 15 h locale.

Il sera possible de suivre la conférence en direct sur la page Facebook de l’organisation ou de la regarder plus tard sur Facebook et le site sur lequel elle sera archivée.

tp://www.stopsurrogacynow.com/the-statement/statement-french/#sthash.ymVU2O5l.5T5b6bwv.dpuf

Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles, socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de gestation pour autrui (GPA).

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Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité qui est naturel et universel. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les Droits Humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

La gestation pour autrui repose souvent sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Dans de nombreux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter. Ces transactions iniques impliquent un consentement de la part de femmes sous informées, voire pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques sévères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui acceptent la gestation pour autrui.

Le processus médical de la gestation pour autrui entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation. Parmi les risques encourus par les femmes : le Syndrome d’Hyper Stimulation Ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. Les femmes faisant une grossesse à partir d’ovocytes provenant d’autres femmes présentent un risque plus élevé de pré-éclampsie et d’hypertension.

Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation, qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui, présentent également des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. La gestation pour autrui rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche. Le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime, et lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. Dans les pays où la gestation pour autrui est autorisée, cette souffrance potentielle est institutionnalisée.

Nous sommes donc convaincus qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la gestation pour autrui et la vente ainsi que l’achat d’enfants. Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou « altruiste »), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite.

Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire.

Nous sommes unis pour demander aux gouvernements des nations du monde ainsi qu’aux leaders de la communauté internationale de travailler ensemble à l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui.

Sign This Statement

 

Original Individual Signatories:

Kathleen Sloan
Feminist leader, activist, and author
USA
Phyllis Chesler, Ph.D.
Emerita Professor of Psychology, Feminist activist, Scholar and Author of Sacred Bond: The Legacy of Baby M
USA
Marjorie Murphey Campbell, J.D.
Founder of NewFeminism.co
USA
Renate Klein, Ph.D.
Biologist, social scientist, and coordinator FINRRAGE (Feminist International Network of Resistance to Reproductive and Genetic Engineering)
Australia
Ruchira Gupta
Founder and President, Apne Aap Women Worldwide
India
Jennifer Lahl
Founder and President of the Center for Bioethics and Culture Network
USA
Janice G. Raymond, Ph.D.
Professor Emerita University of Massachusetts, Amherst, and author of Women as Wombs: Reproductive Technologies and the Battle Over Women’s Freedom
USA
Kajsa Ekis Ekman
author of Being and Being Bought: Prostitution, Surrogacy and the Split Self
Sweden
Jessica Kern
Product of a surrogate pregnancy
USA
Sylviane Agacinski
Feminist philosopher, author of Corps en Miettes
France
Gail Robinson
“Surrogate” Mother
USA

…+6 000 signatures le 10/03/2017

Kamel Daoud. Le français est une langue fraternelle

https://laconnectrice.wordpress.com/

A l’occasion de la sortie de la compilation des chroniques de Kamel Daoud dans le « Quotidien d’Oran » Mes indépendances. Chroniques 2010-2016, Actes Sud, 2017 (ISBN 978-2-330-07282-7)

L’écrivain algérien de langue française, Kamel Daoud a été chroniqueur pendant des années au Quotidien d’Oran, une fonction qui a en partie façonné sa réflexion et son écriture :

Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

« la langue arabe est piégée par le sacré, par les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue4

Le français, ‘une langue fraternelle’

L’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud 

Kamel Daoud s’est particulièrement fait remarquer en France en écrivant un texte très senti sur les agressions sexuelles de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016.http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html Cette analyse a fait des vagues, soulevant l’enthousiasme des unes et des uns et l’indignation des autres.

La Connectrice

 

« L’islam n’est la propriété de personne » et surtout pas des islamistes, affirme le romancier et journaliste algérien Kamel Daoud, visé par une fatwa, mais qui revendique « le droit à une parole libre et insolente ».

« La bonne foi est meilleure que la foi« , assure malicieusement l’écrivain au cours d’un entretien avec l’AFP.

« La religion doit rester de l’ordre du choix, de l’intime. Le fait religieux n’appartient ni aux imams, ni aux clergés, ni aux confréries mais à tout le monde ».

« Personne n’a le droit de savoir si vous croyez ou pas. Personne n’a le droit de vous poser la question. Sinon c’est l’inquisition », ajoute l’écrivain.

« J’ai le droit de contester ceux qui veulent prendre en otage une religion, qui s’en font les propriétaires. J’ai le droit de leur contester les sujets sur lesquels ils pensent, la sexualité, la mort, le corps… ».

Goncourt du premier roman en 2015 pour son livre « Meursault, contre-enquête » (qui donnait parole et vie à « l’Arabe » de « L’Etranger » d’Albert Camus), Kamel Daoud revient en librairie avec un recueil de quelque 180 chroniques publiées dans le Quotidien d’Oran, « Mes Indépendances, Chroniques 2010-2016 » (Actes Sud).

Parmi ces chroniques, on trouve notamment le texte – violemment critiqué par les islamistes et une partie de la gauche occidentale – sur les événements de Cologne, en Allemagne, théâtre d’agressions de femmes la nuit du Nouvel An 2016.

« Ce que j’ai écrit sur nos liens malades avec le désir, le corps et la femme, je le maintiens et le défends », dit l’écrivain.

Kamel Daoud revendique son droit à l’insoumission. « Quand vous réclamez ce droit-là, vous provoquez des réactions qui sont violentes car vous vous retrouvez dans une sorte de dissidence », analyse-t-il.

Pas question de renoncer pourtant. « J’ai le droit de penser et de défendre mes idées. Chaque Algérien n’a pas besoin d’être sur la même longueur d’onde ».

« Les collectivismes aboutissent à l’immoralisme », affirme l’écrivain qui se revendique « libéral ».

– Le français, ‘une langue fraternelle’

Envisage-t-il de se lancer en politique? « Non », répond-il sèchement. « Je fais ce que je sais faire. Je garde les pieds sur terre ».

Affirmant « ne pas détenir la vérité », l’écrivain admet cependant « provoquer des réactions » par les sujets qu’il aborde.

« Si quelqu’un d’autre à partir d’un mot, d’une phrase, trouve en lui-même la vocation de faire de la politique à partir de ce que j’écris, je me sentirai quand même très utile », souligne-t-il.

Aujourd’hui, Kamel Daoud n’écrit plus dans le Quotidien d’Oran (la ville où il réside). « J’ai envie de me consacrer à la littérature, j’ai envie d’interroger le monde autour de moi mais d’un point de vue littéraire ».

Outre le fait que ses chroniques en disent long sur l’islamisme, le régime algérien, les relations avec la France, la cause des femmes ou les révolutions arabes, elles frappent également par leur style marqué par le vif du trait.

« Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

Écrivain algérien, Kamel Daoud a choisi d’écrire en français.

« Le français reste la maîtresse linguistique de l’Algérie », dit-il.

« C’est une langue du désir et de plaisir, de l’imaginaire. Pourquoi ne pas en jouir? », interroge l’écrivain.

Scolarisé en langue arabe classique, il se souvient avoir commencé à lire chez lui en français. « J’ai découvert les plus beaux textes en français. J’en suis venu à écrire et à désirer le monde en français ».

« La langue française n’est pas ma langue maternelle, elle n’est pas la langue paternelle mais elle peut être une langue fraternelle », dit joliment l’écrivain âgé de 46 ans.

« Un jour mon fils m’a demandé pourquoi il fallait apprendre beaucoup de langues. Je lui ai répondu qu’une maison avec beaucoup plus de fenêtres est mieux éclairée »

 
© 2017 Agence France-Presse

Pour en savoir plus

Réactions à l’analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html
  • Polémique avec Adam Shatz, journaliste « raisonnable » du NYT

Kamel Daoud est un écrivain algérien. Il est notamment l’auteur de Meursault, contre-enquête (Actes Sud, 2014), Prix Goncourt du premier roman. Il est également chroniqueur au Quotidien d’Oran. Cet article a d’abord été publié en Italie dans le quotidien La Repubblica.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html#gzA4C1XfafyQmFHz.99

Prix François-Mauriac 2014
Prix des cinq continents de la Francophonie 201430
Finaliste du prix Goncourt 201413
Prix Goncourt du premier roman 201515
Liste Goncourt31 : le choix de l’Orient 2014, le choix roumain 2014, le choix serbe 2015

Polémique langue arabe/langue française

  • Dans leur combat contre des milieux francophones, les partisans de l’arabe demandent une intervention du roi Mohamed VI en vue de mettre un terme «aux putschs qui menacent l’identité des Marocains» et la « stabilité de l’Etat».

    …Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/36178/langue-arabe-francais-partisans-l-arabe.html

  • Avec quatre millions de locuteurs, l’arabe est la deuxième langue la plus parlée sur le territoire français, et le succès de comiques dont l’humour repose en partie sur l’utilisation de l’arabe dialectal, comme Jamel Debbouze, témoigne d’un enracinement réel dans la culture populaire. Mais, si l’arabe a été reconnu « langue de France » en 1999, après la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (non ratifiée à ce jour), choisir de l’étudier dans le secteur public relève encore du parcours du combattant.http://www.monde-diplomatique.fr/2012/10/TALON/48275
  • Annie Genevard, déléguée générale du parti Les Républicains en charge de l’Education, ce serait « un cheval de Troie pour développer l’apprentissage de la langue arabe », allant jusqu’à parler de « catéchisme islamique ».

    « Dans le même temps, vous introduisez officiellement l’étude de la langue arabe dans le programme national, et vous réduisez par votre réforme du collège la place du français, celle des langues anciennes qui sont nos racines, ou des langues européennes comme l’allemand qui prospérait dans les classes bilangues. Cela à coup sûr divisera les Français », a dénoncé la députée LR.

Belkacem « Moi, j’estime que dans notre pays, s’il y a bien une chose à faire, c’est diversifier les langues que les élèves apprennent à l’école, car toutes ces langues ont leur légitimité et leur intérêt. C’est la raison pour laquelle, dans la stratégie pour les langues vivantes que je développe à l’école, je fais en sorte qu’au-delà de l’anglais, nos élèves puissent avoir accès véritablement à de l’allemand, à de l’espagnol, à de l’italien, mais aussi à de l’arabe et à du chinois, et j’en suis fière », a lancé Najat Vallaud-Belkacem.

http://www.bfmtv.com/politique/najat-vallaud-belkacem-repond-vertement-a-une-deputee-contre-l-arabe-a-l-ecole-977586.html

 

 

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