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Archives de Catégorie: santé

Elisabeth Lévy et Causeur champions de l’anti-féminisme

A travers les âges les sociétés masculines n’ont jamais admis que les femmes soient indépendantes de leur pouvoir et qu’elles manifestent leur volonté d’émancipation et d’égalité de droits.  A partir du XIXème siècle elles furent nommées « féministes » par Alexandre Dumas fils et, de plus en plus nombreuses et actives, elles reprirent la dénomination à leur compte. De nos jours, les féministes sont toujours détestées et certains détracteurs ont inventé les néoféministes histoire de laisser entendre qu’ils auraient approuvé les féministes des années 60 à 90 mais que leurs filles en philosophie exagèrent au point de les menacer.

Elisabeth Lévy et son magazine Causeur se sont spécialisés dans la lutte contre Lesféministes ou la défense du macho, selon le sens dans lequel on observe cette campagne sans borne. Chaque numéro de la feuille affiche un article ridiculisant les femmes qui se battent pour leur dignité et prônant le droit absolu de l’homme à exercer sa sexualité qui serait irrépressible et noble quelles qu’en soit l’objet. Elisabeth nomme  faire l’amour l’usage d’une prostituée et défend le droit des femmes à se prostituer. Le journal a d’ailleurs publié le manifeste des « salauds » qui utilisent la prostitution, contre la pénalisation du client. On ne peut que s’étonner que d’aussi brillants intellectuels qu’Alain Finkielkraut confondent faire l’amour et « baiser » car, comme ce dernier ne l’indique pas ce terme, fabriquer de l’amour en joignant nos corps n’a rien à voir avec satisfaire un désir pulsionnel se résumant en cinq étapes bander, branler, orgasmer, éjaculer et roupiller. Schéma classique du comportement sexuel masculin que tous les experts sexologues, diplômés ou auto proclamés  imposent à la sexualité des femmes. L’exemple typique de la vulgarisation de cette doxa est l’ancienne star du porno Brigitte Lahaie qui fait monter l’audimat de Sud radio ( le porno université de la sexualité féminine, c’est bien connu ;-( ) Du fait de cette dictature idéologique, plus de la moitié des femmes qui n’atteignent pas l’orgasme pendant le rapport sexuel sont des malades, des détraquées frigides, des nymphomanes, des hystériques, des lesbiennes qui s’ignorent (ou pas) Et quand une femme comme Dora Moutot ose défendre l’importance du clitoris dans le plaisir féminin, Causeur se fend d’un article moqueur et imbécile dans lequel le mâle est présenté comme une victime terrorisée par l’arme létale que serait le clitoris. https://www.causeur.fr/dora-moutot-alors-t-as-joui-sexe-154502

Heureusement, tous les mâles ne sont pas des machos insensibles à la sensibilité féminine et il existe même des machos féministes, des hommes qui assument leur virilité tout en respectant les spécificités et besoins des femmes sur le chemin de l’égalité, des êtres humains qui savent créer un équilibre harmonieux pour le bien commun de toutes et tous.

Dans la vidéo ci-dessous, Meurice ironise avec humour sur les propos machistes tenus par Elisabeth Lévy au cours de la 1ère Université d’été consacrée au féminisme organisée par Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes. Il a rencontré Elisabeth Lévy.

 

 

Ce que « baiser » ne veut plus dire aujourd’hui, voir le magnifique poème de louise Labé 

Baise m’encor, rebaise-moi et baise ;
Donne m’en un de tes plus savoureux,
Donne m’en un de tes plus amoureux :
Je t’en rendrai quatre plus chauds que braise.

Las ! te plains-tu ? Çà, que ce mal j’apaise,
En t’en donnant dix autres doucereux.
Ainsi, mêlant nos baisers tant heureux,
Jouissons-nous l’un de l’autre à notre aise.

Lors double vie à chacun en suivra.
Chacun en soi et son ami vivra.
Permets m’Amour penser quelque folie :

Toujours suis mal, vivant discrètement,
Et ne me puis donner contentement
Si hors de moi ne fais quelque saillie.

Louise Labé, Sonnets

Paris 19. Stop à l’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont. Signez !

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IMG_4098https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-paris-19-stop-%C3%A0-l-ouverture-nocturne-des-buttes-chaumont

L’ouverture nocturne du parc des Buttes-Chaumont est un drame pour la faune et la flore du lieu, ses monuments et les riverains. Oiseaux aquatiques et passereaux ont déserté le parc dérangés par le vacarme et les lumières ; lac, végétation et pelouses sont pollués ; arbres cassés et mobilier et monuments tagués ; malgré la réglementation des parcs et jardins les visiteurs viennent avec des packs de bière, des litres de vin et d’alcool fort s’enivrent et hurlent toute la nuit ; trafic et consommation de drogues créent de l’insécurité, entraînent des hurlements et favorisent la battement de tams-tams et autres tambours sans relâche. Les riverains ne connaissent ni repos diurne ni repos nocturne. Les ivrognes et les drogués débordent sur le quartier se livrant à du vandalisme sur les plantes, les deux roues, les voitures et les commerces dont ils brisent les vitrines. Ils vomissent sur les trottoirs urinent dans les massifs et agressent les passants qu’il croisent.

Nous demandons la fermeture nocturne du parc des Buttes-Chaumont afin de limiter les incivilités, la délinquance et la criminalité dans l’intérêt de la faune, de la flore et des êtres humains riverains.

 

De gauche à droite, un arbre tagué parmi d’autres, L’homme vient se rafraîchir avec son pack de bière comme tant d’autres, le pique-nique est largement arrosé, un gros pack de bière pour un seul couple …

Paris XIXème. Pétition contre le marché du crack et ses conséquences

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Stop au marché au crack qui nous met en danger Place Stalingrad !

19 STOP CRACK a lancé cette pétition adressée à Préfet de police de Paris

Pétition à l’attention du Préfet de police de Paris

Adresse à la Maire de Paris, au Maire du 19ème, à la Députée de la 17ème circonscription de Paris, au Sénateur de Paris, élu du 19ème

La place Stalingrad est redevenue la chasse gardée des dealers de crack et de leurs clients.

Nous, riverains et commerçants de la place Stalingrad, déplorons que depuis plusieurs mois la situation se dégrade à un rythme inquiétant. Les consommateurs de crack, de plus en plus nombreux, prennent leurs drogues en plein jour, dans les abribus, devant les écoles, en laissant leur matériel sur la voie publique. Du matin au soir, nous devons subir leur mendicité insistante, et parfois agressive : dans la rue, dans le métro, à la terrasse des restaurants, à la sortie des commerces. Nos halls d’immeubles sont squattés, dégradés, souillés de déjections et de produits dangereux. Les dealers vendent leur marchandise en toute impunité, ils ont instauré des zones de non-droit que nous ne pouvons plus traverser. Nous sommes emplis d’appréhension à la simple idée de rentrer un peu tard chez nous. L’inquiétude est généralisée, la peur monte.

Cette situation est passée de préoccupante à franchement alarmante ces derniers jours, avec plusieurs évènements très violents qui ont eu lieu coup sur coup au début de l’avenue Jean Jaurès, qui ont entrainé pour l’un la mort d’un homme à 20h en pleine rue suite à un règlement de comptes, et pour l’autre un coup de couteau porté à un habitant qui rentrait chez lui. Ce coup de couteau, traumatisant, n’a pas eu de conséquence fatale ; et le prochain ?

Ces évènements très graves vont continuer à se multiplier si rien n’est fait. Nous déplorons qu’aucune réponse satisfaisante ne soit apportée à cette situation extrêmement critique. Nos droits élémentaires de citoyens à la tranquillité, mais au-delà à la sûreté et à la sécurité ne sont plus respectés.

Outre la poursuite et le renforcement du soutien aux associations spécialisées qui luttent contre les addictions et prennent en charge les malades que sont ces toxicomanes, nous attendons une réaction rapide, ferme et efficace des pouvoirs publics pour la sécurisation de cette zone.

Monsieur le Préfet de Police, nous refusons que vous abandonniez la Place Stalingrad aux mains des délinquants. Nous vous exhortons à tout mettre en œuvre pour empêcher les réseaux de trafiquants de prospérer, nous vous demandons d’allouer au plus vite d’avantage de moyens à l’arrestation des dealers et au rétablissement de la sécurité dans ce quartier.

Madame la Maire de Paris, Madame, Monsieur les Parlementaires, nous vous demandons de relayer cette demande avec toute la force qu’elle exige.

Signez ici https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-stop-au-march%C3%A9-au-crack-qui-nous-met-en-danger-place-stalingrad?signed=true

 

Nouveau : Le maire aurait déjà réagi

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-retour-du-crack-electrise-la-place-de-stalingrad-31-08-2018-7871775.php

Pour Mme Macron une cause féministe à défendre : l’incontinence urinaire féminine

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Certaines études ont montré que la gêne occasionnée par l’incontinence urinaire chez la forme ainsi que le retentissement sur la qualité de la vie sont très importants. Ceci peut avoir des répercussions sociales et psychologiques dont il faut savoir tenir compte. Il semble que cette gêne soit supérieure à celle occasionnée par d’autres maladies telles que l’hypertension artérielle ou un diabète. C’est la raison pour laquelle, une patiente consultant pour autre chose qu’une incontinence urinaire, mais souffrant de cette maladie, doit en parler à son médecin de façon à ce que cette pathologie soit prise en compte et traitée convenablement.

Finally! With Always Discreet Incontinence Underwear for bladder leaks, your sensitive bladder can feel like no big deal. Ce produit est très explicitement dédiée aux fuites urinaires. 

L’incontinence urinaire féminine touche de nombreuses femmes, une femme sur trois à partir de 60 ans, au point que les fabricants de protections hygiéniques ont investi le créneau à grand renforts de publicités coûteuses. L’incontinence urinaire féminine rapporte un véritable pactole puisque  2,6 millions de personnes de plus de 65 ans en souffrent, auxquelles il faut ajouter toutes les femmes plus jeunes ayant été affectées par leurs grossesses, des mutilations, des accidents ou des maladies.

Le sujet est tabou car il touche à la féminité, aussi la plupart des femmes n’osent pas en parler et préfèrent se protéger discrètement plutôt que de recourir à des méthodes plus radicales comme la chirurgie ou la rééducation périnéale qui font appel à des tiers. De nombreuses femmes utilisent une méthode maison en s’abstenant de boire lorsqu’elles se trouvent à l’extérieur de leur domicile, d’autres se privent carrément de sortie ou s’isolent. J’ai appris à ne pas insister lorsqu’une amie âgée refuse la boisson que je lui offre.

Les fabricants de protections hygiénique l’ont astucieusement compris puisque l’une des marques a nommé son produit « discreet ». Or ces annonceurs insistent sur la discrétion de la protection qui ne se voient pas alors que le problème est surtout celui du tabou d’une « maladie honteuse ».

Les causes de l’incontinence urinaire féminine sont multiples : malformation, mutilations génitales, accouchements difficiles, accouchements nombreux, surpoids, modifications hormonales à la ménopause, descente d’organes, vieillissement des tissus qui perdent leur élasticité. Toutes ces causes empêchent le sphincter urinaire et le périnée de jouer leur rôle.

TENA Lady Discreet product range

Tout pour faire oublier l’incontinence honteuse : Tena nous illumine d’une fantastica batucada  pour libérer les femmes du tabou

Cette vidéo allemande illustre l’incontinence et son tabou à tous les âges, chez les hommes comme chez les femmes. La Solution ? Il y en a plusieurs que la vidéo évoque en images.

La grande actrice Kate Winslet a brisé le tabou en avouant qu’elle souffrait d’incontinence urinaire, alors Madame Macron, qu’elle en souffre ou pas (elle est quand même dans le créneau : +60 ans, multipare), pourrait rendre service à des millions de femmes en défendant la cause des incontinentes urinaires. Les hommes aussi en bénéficieraient puisqu’ils sont sujets à des problèmes de prostate avec l’âge.

Madame Macron se dit « féministe », qu’elle nous le prouve. Baptiser un panda, c’est bon pour la diplomatie du président; présenter ses condoléances à la famille de Johnny, c’est respecter le chagrin populaire; demander à être placée à côté de son époux et non derrière dans le protocole, ça se discute car elle n’a pas été élue elle est arrivée avec les bagages du président et n’est pas connue pour son engagement en politique ; exhiber ses gambettes pour affirmer sa jeunesse, c’est pas féministe et plutôt vulgaire ; embrasser son époux en public à bouche-que-veux-tu ne prouve rien sur ses capacités intellectuelles et humaines, etc. Pour l’instant les médias racontent qu’elle cherche sa place, la pauvrette. Le respect du Bien commun ne réside pas dans les ors de la République, le chouchoutage et la mise en valeur du président qui le fait très bien tout seul, la promotion des vêtements et accessoires de luxe et la démonstration permanente qu’elle est éternellement jeune et que le couple s’aime.

En prenant en charge la guérison psychologique, physiologique et physique des femmes incontinentes urinaires, en brisant le tabou, Madame Macron accomplirait une oeuvre courageuse et utile à des millions de femmes.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  • Un article assez complet sur les causes, les symptômes et les traitements de l’incontinence urinaire

https://www.topsante.com/medecine/troubles-urinaires/incontinence-urinaire

L’excision. Le dernier documentaire de Mireille Darc ce soir sur France2

Le sur 

L’excision : le plaisir interdit, le dernier combat de Mireille Darc

Par  Blaise de Chabalier Publié le 
FRANCE 2/ 22H55 – Dans ce documentaire, la comédienne décédée offre une écoute inédite aux victimes.

«J’ai voulu aller à la rencontre de ces femmes, dire leur douleur, laisser la souffrance et la violence s’exprimer.» L’excision: le plaisir interdit , documentaire inédit et poignant, le dernier réalisé par Mireille Darc, décédée le 28 août dernier, évoque une violence inouïe faite aux femmes. De sa voix douce mais déterminée, elle dit vouloir «comprendre, et puis dire non. Non à cette pratique qui met en danger la vie des femmes. Non à cette pratique, parce qu’aujourd’hui une petite fille est excisée toutes les quatre minutes dans le monde.»

Les chiffres donnent le tournis: deux cents millions de femmes sont mutilées à travers la planète. En France, elles sont soixante mille à avoir été excisées, parfois dans l’Hexagone, même si cette pratique est un crime en droit français. Le plus souvent, c’est à l’occasion de vacances dans leur pays d’origine (Égypte, Soudan, Éthiopie, Somalie, Mali, Guinée), que ces fillettes, parfois même des adolescentes, sont «coupées». Au nom d’une tradition barbare qui n’a en réalité rien à voir avec la religion. Une tradition qui correspond à une volonté masculine de contrôle des femmes. «C’est toute la société qui demande aux mères de préparer leurs filles aux critères du mariage. Or l’excision est un critère important puisque les hommes refusent de se marier avec une femme non mutilée, jugée impure», dit Serena, une Égyptienne vivant en France. Elle est la seule de sa famille, depuis dix générations, à ne pas avoir subi l’ablation du clitoris. «Mon père s’y est opposé», glisse-t-elle.

Halimata, Fanta, Sérénade ou encore Diaryata, toutes témoignent de leur traumatisme. Mondialement reconnu, le docteur Foldès, chirurgien français sait «réparer» ces femmes et leur offre une lueur d’espoir.

Programme

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/l-excision-le-plaisir-interdit-le-dernier-combat-de-mireille-darc_bc274a50-d428-11e7-8428-569ae9712d9b/

Vous avez besoin d’aide ?

  • L’institut en santé génésique est devenu Women Safe pour poursuivre son travail parrainé par Florence Foresti

Communiqué de presse :

http://www.datapressepremium.com/rmdiff/2010143/CPWomenSafeInstitut1.pdf

  • Missions, engagement et contact pour Women Safe

http://www.women-safe.org/association/connaitre-women-safe-institut-sante-genesique.html

Women Safe est un centre opérationnel pilote de prise en charge des femmes victimes de violences, unique par son mode opérationnel global.

Les modalités d’accueil assurent la confidentialité, la gratuité, l’égalité d’accès et de traitement pour toutes les victimes.

Éveiller les consciences et prendre en charge les victimes

Habituellement, les violences faites aux femmes sont traitées de façon spécifique et trop ciblée.

Plus inquiétant : les professionnels ne travaillent pas de concert, les services sociaux sont généralement distincts des réponses juridiques, et la médecine est absente.

Women-Safe propose une approche radicalement différente qui repose sur des principes essentiels :

  • Un seul lieu de prise en charge, réunissant médecine et justice, basé dans l’enceinte d’un centre hospitalier ;
  • Une organisation pluridisciplinaire (infirmières, psychologues, médecins, juristes, avocats), représente l’ensemble des actions psycho-sociales, juridiques et médicales, de l’accueil à la prise en charge de la femme victime de violences, jusqu’à la résolution de la situation ;
  • Une prise en charge de tous les types de violences (physiques, sexuelles, psychologiques, économiques, rituelles…), quelle qu’en soit l’origine ;
  • Women Safe a protocolisé avec les Urgences Adultes du centre hospitalier de proximité et le dispositif de prise en charge chirurgicale, ainsi qu’avec le Parquet et le Barreau de Versailles ;
  • La formation et l’information de l’ensemble des professionnels de santé, du social, de la justice, des élus,  des institutions et de la société civile, à la prise en charge des femmes victimes, quel que soit le type de violences : de la prévention et du dépistage au traitement et au suivi.

Revue de presse

Contact Women Safe

Women Safe numéro d'urgence pour les femmes victimes de violences : 01 39 10 85 35. 20 rue Armagis 78110 Saint-Germain-en-Laye Vous rendre à l'institut...

Standard Women Safe : 01 39 10 85 35

Violences femmes info : 3919 

 

Vu sur ARTE. Le lait et les bananes, c’est dégoûtant !

Hier soir, Arte diffusait deux documentaires sur des aliments que nous consommons avec plaisir et en abondance, le lait et les bananes. Que d’horreurs à vous dégoûter de ces aliments … si nous prenons ces informations à la lettre dans ce qu’elles ont de plus choquant.

Ce n’est pas pour autant que je cesserai de consommer du lait qui est l’une des bases de ma culture gastronomique et de mes habitudes alimentaires. Déjà, je privilégie le lait bio qui offre quelques garanties sur le traitement honnête des vaches laitières et de leurs éleveurs.

Pour les bananes, c’est pareil, je privilégie la consommation de bananes bio étiquetées entre autres développement durable, commerce éthique, etc.

Personnellement, je me sens assez impuissante face aux abus de toutes sortes qui règnent dans la filière lait et la filière banane et fruits en général et j’espère que les nouvelles générations inventeront des moyens intelligents et efficaces pour mettre de l’ordre dans ces horreurs.

Je consomme bio, local ou petit producteur autant que faire se peut, ce n’est pas LA solution mais cela me paraît être un moindre mal.

LC

 

Concours de monstres. voir les gagnantes du concours du plus gros pis à 2.56

Vache laitière au pis énorme

http://www.huffingtonpost.fr/pierre-sigler/intelligence-des-vaches_b_8044354.html

Malheureusement pour les vaches Holstein, une race laitière sélectionnée pour être ultra-productive, leur production de lait est telle (en moyenne 30 L de lait par jour, 60 L en pic de lactation) qu’elles doivent passer toutes leurs journées à boire, manger et à se faire traire, sans répit. Les vaches à lait sont en même temps enceintes du veau qui déclenchera leur lactation l’année suivante, qui leur sera arraché au bout de 24h. Après 5 ans de cette vie épuisante, ponctuée de mammites (des infections douloureuses des pis) et autres blessures, elles sont envoyées à l’abattoir pour finir en viande hachée.

La planète lait sur Arte

Prochaine diffusion : vendredi 8 décembre à 09h25

https://www.arte.tv/fr/videos/062939-000-A/la-planete-lait/

J’ai déjà eu à débattre en famille de la consommation du lait et de ses dérivés et je n’ai pas été convaincue par sa nocivité pour la santé, l’environnement, l’économie et l’éthique car on peut considérer la production du lait, sa consommation et sa filière avec des nuances. Personnellement, je n’échangerai pas mon lait contre du tofu, déjà parce que je ne digère pas le soja.

Enfant, je buvais du lait tiède au sortir du pis des trois vaches laitières, Noiraude, Blanchette et Roussette, que possédait mon grand père et chaque matin, le métayer déposait au bord de la route un ou deux bidons de lait pour la collecte.  La crème épaisse et parfumée remontait à la surface et je puisais le délicieux aliment ravie de sa nature crémeuse inouïe jusqu’à ce que le métayer m’informe de mon erreur fatale : le lait était rémunéré en fonction de sa richesse en crème et en me l’accaparant, je le privais d’un revenu substantiel…Je révisais donc ma pratique et si mon bol de lait n’était plus aussi crémeux, il restait toujours aussi délicieux.

Nous consommions quotidiennement du lait chaud le matin, des entremets comme le tiapoca et le riz au lait, des œufs au lait, du millas, du flanc, du pain perdu, des yaourts maison avec le ferment lactique et la yaourtière Yalacta, de la sauce béchamel au fromage et du fromage. Nous n’aurions jamais pu nous passer de lait frais à part le lait concentré sucré dont nous tétions le tube en guise de friandise. Autour de moi, les familles en faisaient autant et rares étaient les enfants allergiques au lait.

Une Primholstein (en Normandie). Un pis atrophié. Plus de cornes. Élevage en « stabulation » (traduction : quasi enfermée) http://geographica.net/2013/03/liberons-les-vaches/

Nos trois vaches étaient correctement traitées. Elles passaient leur journée à brouter l’herbe de leur pré et étaient inséminées au maximum une fois par an pour entretenir leur lactation et produire des veaux dont la vente constituait un revenu complémentaire. Rien à voir avec l’élevage intensif qui se pratique aujourd’hui avec des vaches qui parfois ne voient jamais l’herbe fraîche, qui sont génétiquement choisies pour leur capacité à produire des quantités phénoménales de lait avec, comme la race Holstein, d’énormes pis qui les empêchent de marcher. Leur espérance de vie est réduite à cinq ans sachant qu’une vache peut vivre 20 ans.

La documentaire d’Arte nous révèle la terrible maltraitance infligée aux vaches laitières qui a réduit leur espérance de vie de 20 à 5 ans. Désormais, il faut produire toujours plus de lait à n’importe quel prix pour engraisser des multinationales sans scrupules. On observera d’ailleurs dans le film le contraste saisissant entre les producteurs qui rampent dans la bouse de vache pour survivre et la somptuosité des immeubles des multinationales comme ARLA. Exploiter les vaches et leurs éleveurs rapporte des fortunes.

Le documentaire évoque aussi comment ces multinationales ont persuadé les Chinois, les Asiatiques en général et les Africains de consommer du lait, beaucoup de lait. Or, il n’est pas certain que ces changements alimentaires soient sans conséquence. N’a-t-on pas découvert récemment que la recrudescence de cas d’autisme chez les immigrés était la conséquence de modifications de leur régime alimentaire. Attention, je ne dis pas qu’il aurait été prouvé que la consommation du lait parmi les populations qui n’en consommaient pas auparavant provoque l’autisme. Je dis que la transformation des modes alimentaires peut avoir de graves conséquences sur la santé et je cite le cas de l’autisme.

,https://www.youtube.com/watch?v=1QFBLf6eIfo

 

La Banane

https://www.arte.tv/fr/videos/069781-000-A/la-loi-de-la-banane/

Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Comment, entre 1899 et 1989, l’United Fruit Company a planté des bananes en Amérique centrale et y a dicté sa loi. Un éclairant retour aux sources d’une des premières multinationales.
Sur ce simple fruit s’est bâti un empire. Raconter l’épopée édifiante de la banane, entre l’Amérique centrale et les États-Unis, c’est revenir aux sources d’un modèle plus que jamais d’actualité – un capitalisme se jouant des frontières et des lois nationales pour assurer à ses actionnaires des profits maximaux, jusqu’à menacer la démocratie. Quand elle apparaît au tournant du XXe siècle sur le marché nord-américain, la banane, denrée rare et chère, est réservée à une élite aisée. Minor Cooper Keith, entrepreneur visionnaire et dur en affaires, va faire d’elle un produit de consommation populaire, sur lequel il édifiera la première multinationale au monde. Bâtisseur du chemin de fer costaricain, il promet au lendemain de la Première Guerre mondiale aux jeunes nations d’Amérique centrale un développement basé sur la monoculture et l’exportation de la banane, en échange de terres achetées à vil prix, souvent confisquées aux petits paysans indiens, de l’usage gratuit des lignes ferroviaires qu’il construit et d’une quasi-exemption d’impôts.
« Le Poulpe »
Née en 1899, l’United Fruit Company (UFC) constitue trente ans plus tard une puissance régionale incontestée, édictant ses propres lois sur d’immenses plantations qui s’étendent jusqu’en Colombie. « Le Poulpe », comme on la surnomme, fait venir de Jamaïque une main-d’œuvre corvéable à merci, pourchasse les syndicalistes et fait pression sur les gouvernements des républiques « bananières ». Quand, en 1933, quatre ans après la mort de Keith, un self-made-man né en Moldavie, Samuel Zemurray, alias « le tsar de la banane », reprend les rênes du mastodonte, il amplifie ces méthodes, notamment grâce aux services du père des « spin doctors » Edward Bernays. En 1954, avec l’appui du gouvernement Eisenhower, tous deux chasseront du pouvoir au Guatemala le social-démocrate Jacobo Árbenz Guzmán, coupable d’avoir nationalisé pour sa réforme agraire des milliers d’hectares de l’UFC. La guerre civile déclenchée alors fera plus de cent mille morts jusqu’en 1996…
Les multinationales d’aujourd’hui ont repris les pratiques inaugurées par l’UFC en Amérique latine : intégration verticale, poursuite du monopole, privatisation des ressources, évitement fiscal. La monoculture intensive d’un produit d’exportation, qui épuise les sols et empoisonne les travailleurs, reste elle aussi en vigueur dans une grande partie du monde. Grâce à un montage d’archives rares, le film retrace près d’un siècle de règne sans partage. Des spécialistes (Geoffrey Jones, historien des multinationales à la Harvard Business School, Gaël Giraud, économiste à l’Agence française pour le développement, et la philosophe Cécile Renouard, enseignante à l’Essec) commentent cette histoire édifiante et en partie oubliée, illustration éclairante des dérives du capitalisme.

Réalisation : Mathilde Damoisel Pays : France Année : 2017

 

Les 11 vaccins obligatoires n’ont rien à voir avec les maladies infectieuses apportées par les migrants ?

Le rapport montre une incidence accrue de la conjonctivite à adénovirus, du botulisme, de la varicelle, du choléra, de la cryptosporidiose, de la dengue, de l’échinococcose, de l’E. Coli entérohémorragique, de la giardiase, de l’infection à Haemophilus influenzae, du Hantavirus, de l’hépatite, de la fièvre hémorragique, du VIH / SIDA, de la lèpre, de la fièvre récurrente à poux, du paludisme, de la rougeole, de la méningococcie, de l’encéphalite méningée, des oreillons, de la paratyphoïde, de la rubéole, de la shigellose, de la syphilis, de la toxoplasmose, de la trichinellose, de la tuberculose, de la tularémie, du typhus et de la coqueluche. 

Rapport de l’Institut Robert Koch (IRK), l’organisme fédéral chargé du suivi et la prévention des épidémies

 

Depuis 2015, des articles et des rapports font état de la propagation de maladies infectieuses par les migrants : tuberculose résistante aux traitements courants, VIH, variole, peste, gâle, rougeole, syphilis, paludisme, typhus, etc. C’est un rapport officiel allemand qui a révélé des cas de contamination par des migrants mais le sujet reste tabou en France et les rapports des organismes de santé portent surtout sur la prise en charge par la sécurité sociale de ces malades.

A la lueur de ce grave problème de santé publique, on comprend mieux pourquoi le Docteur Buzyn, ministre de la santé a ordonné l’obligation de 11 vaccins. En l’état actuel de la présence migratoire, c’est une décision responsable pour protéger nos bambins de maladies que l’on croyait disparues. Mais c’est aussi une lâche décision que celle de ne pas traiter le problème à la base, l’invasion migratoire, et d’en faire subir les conséquences à nos chérubins.

On peut affirmer que l’obligation vaccinale est aujourd’hui la réponse politique du gouvernement aux risques que fait courir l’invasion migratoire à la population française.

Je ne parlerai pas ici de la collusion entre les laboratoires pharmaceutiques favorisée par la présence en nombre de représentants du corps médical parmi les élus et les représentants de l’Etat. On se souvient des vaccins inutiles achetés par Madame Bachelot, ancienne employée de laboratoires pharmaceutiques.

Par exemple le nouveau vaccin obligatoire contre l’infection à Haemophilus influenzae, est une réponse à cette infection repérée chez les migrants.

La ministre a admis la réapparition de la rougeole et de la méningite sans en donner la cause « Aujourd’hui, en France, la rougeole réapparait. Il n’est pas tolérable que des enfants en meurent », se défend Agnès Buzyn, donnant le nombre de dix décès depuis 2008. « On a le même problème avec la méningite. Il n’est pas supportable qu’un ado de 15 ans puisse en mourir parce qu’il n’est pas vacciné ». 

Alors, faut-il se soumettre à cette obligation vaccinale sachant que le risque est réel d’être contaminé par l’afflux massif de migrants porteurs de maladies infectieuses ? Le choix est cornélien et j’aimerais savoir ce qu’en pensent les médecins opposés à la vaccination obligatoire.

Ce que je retiens surtout c’est l’hypocrisie du gouvernement qui ne donne pas les véritables motifs de sa dictature vaccinale et qui refuse d’agir à la source du risque sanitaire.

Je retiens aussi que la décision de ne pas expulser les migrants illégaux en ne les déclarant plus illégaux est une réponse aux ONG médicales qui ont fait savoir que les migrants ne se faisaient pas soigner, malgré la généreuse AME de crainte de se faire remarquer par la police de l’immigration et être expulsés.

La conclusion de cette affaire est que nos bébés seront piqués dix fois en deux ans parce qu’ils sont moins précieux que l’Autre, le migrant vénéré même s’il est vénéneux.

Je précise toutefois que si le migrant est infecté, c’est parce que dans sa grande majorité il provient de dictatures musulmanes qui maintiennent leur peuple dans la misère totale pour l’envoyer faire le djihad dans les pays développés au nom de la dette coloniale et ainsi s’accaparer toutes les richesses du pays en collaboration avec nos zélites bien pensantes qui trouvent doublement leur compte dans ce marché, monter le peuple contre les migrants et les possédants, diviser pour régner afin de s’enrichir en paix sans partage.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

https://fr.gatestoneinstitute.org/10713/allemagne-maladies-infectieuses

Un nouveau rapport de l’Institut Robert Koch (IRK), l’organisme fédéral chargé du suivi et la prévention des épidémies, confirme une augmentation généralisée des maladies depuis 2015, date à laquelle l’Allemagne a accepté un nombre sans précédent de migrants.

Le rapport annuel sur l’épidémiologie des maladies infectieuses – publié le 12 juillet 2017 qui dresse le bilan de plus de 50 maladies infectieuses recensées en Allemagne en 2016 – donne un premier aperçu des conséquences de l’afflux massif de migrants sur la santé publique en Allemagne, depuis la fin 2015.

 

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