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Archives de Catégorie: pollution sonore

Buttes-Chaumont. Sentier tranquille…pour l’instant

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Trop beau pour être respecté, ce sentier restauré il y a peu est déjà privatisé par des tagueurs d’arbres et des vandales qui ont saccagé le grillage pour descendre sur la voie ferrée…

La promenade se poursuit à l’ombre jusqu’à de petits rochers posés là pour le repos de la promeneuse

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Malheureusement, les vandales qui profitent de la tranquillité et de la beauté du site, se débarrassent de leurs mégots et détritus sans vergogne. Les esclaves cantonniers et jardiniers ramasseront, ils sont payés pour ça, pensent-ils. Ni respect pour la nature ni pour celles et ceux qui l’entretiennent. Abandonner ce beau parc à la merci de sauvages en le mettant à leur disposition 24/24h est une hérésie que Madame Hidalgo devra regretter en 2020, prochaines élections municipales.

Je n’avais pas emprunté ce sentier depuis au moins deux années parce qu’il était trop sale et impraticable par endroits. Cantonniers et jardiniers y ont fait de formidables travaux d’aménagement et d’entretien. Ils continuent à ramasser les ordures des ordures sans se décourager mais jusqu’à quand ?

 

Nous poursuivons notre promenade et nous admirons le savoir faire des jardiniers et paysagistes qui ont mélangé des espèces d’arbres variées aux feuillages rouge, brun, toutes les nuances de verts, toutes les formes de tronc et de feuilles. Les prunus aux feuilles rouges ont été à moitié déracinés par la tempête et pour lui avoir résisté prennent un repos bien mérité couchés au sol.

Une touffe de coquelicots pousse isolée au milieu des herbes, profitant d’une petite clairière sous les ifs et les sapins.

A l’autre bout du sentier, là aussi le grillage qui bloque faiblement l »accès à la voie ferrée a été rompu. Qui paye pour les dégâts ? Certainement pas les édiles qui ont ordonné l’ouverture du parc 24h/24 du 1er juillet au 3 septembre.

Je reviendrai dans quelques temps constater les conséquences de ces nocturnes où les Parisiens viennent se « rafraîchir » -selon Hidalgo- avec des caisses de bière, des litres d’alcools forts, du vin, du mauvais champagne et des drogues…au détriment des lois qui prohibent la consommation d’alcool dans l’espace public et du règlement du parc affiché à ses différentes entrées qui font de même.

La Connectrice

Buttes-Chaumont. La pollution sonore fait fuir les oiseaux, fragilise la flore et rend les humains malades.

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Le test-t nous a permis d’affirmer qu’il y a bien corrélation entre musique et rythme cardiaque. Le test de Friedman, a permis de confirmer l’influence du genre de musique sur le rythme cardiaque. On constate une augmentation de la fréquence cardiaque par la musique Rock (1er rang) suivie de la musique Techno. Aucune influence n’a été constatée pour la musique classique. 
D’une part, cette expérience nous a permis de comprendre en quoi la musique joue un rôle si important dans notre société. Son influence sur le rythme cardiaque expliquerait notamment les moments d’euphorie et d’agitation que l’on ressent lorsqu’on écoute une musique au rythme élevé comme la musique techno ou rock. 

 http://apposcience.blogspot.fr/2012/02/conclusion.html

Depuis hier, samedi et aujourd’hui dimanche, le boum boum répétitif, lancinant et ininterrompu d’un machin électronique s’impose aux usagers du parc et aux riverains. La nuisance sonore est tellement forte qu’elle envahit mon espace personnel et m’oblige à fermer les fenêtres malgré la chaleur. J’en ai mal à la tête. Mais alors, quel impact sur les oiseaux, la faune et la flore ?

Le parc des Buttes-Chaumont est un désastre écologique. Presque tous les passereaux ont disparu, mésanges, pinsons, moineaux et même perruches se font rares. Ils sont victimes du bruit et de la destruction de leur chaîne alimentaire. A cause du bruit, de la destruction des plantes sauvages de l’île ainsi que de la pollution des eaux (circuit hydraulique fermé filtrant les bactéries nettoyeuses, absence d’algues), presque tous les oiseaux aquatiques ont disparu : il n’y a plus de foulques, seulement quelques malheureux canards et oies, un pauvre héron qui a perdu ses deux camarades et une poule d’eau. Les corneilles sont en trop grand nombre ainsi que les canards mâles qui persécutent à plusieurs les canes qui s’enfuient.

Le bruit, ce sont des vibrations physiques qui secouent les organismes fragiles des humains mais aussi de tout le vivant, oiseaux, faune et flore. Le physicien Joël Sternheimer a découvert que les protéines qui composent les plantes correspondaient chacune à la fréquence d’une note note de musique. Dans la vidéo La génodique : faire pousser les plantes en musique, on l’entend chanter les protéines qui composent l’ADN des plantes. (cf vidéo en fin d’article)

On dit que les plantes sont sensibles à la musique, qu’elle les aide à grandir , fleurir et fructifier mais le résultat est-il le même avec une berceuse de Mozart et un boum boum électronique car si ce dernier me provoque une migraine, imaginez ce qu’il peut faire à une plante ? De nombreuses expériences scientifiques ont démontré que le rock, caractérisé par l’importance des percussions pour un rythme rapide et saccadé, pouvait faire mourir des plantes. (cf notes et références en fin d’article)

La musique classique stimule le production d’auxine qui aide à la croissance de la plante. https://musique-plantes.jimdo.com/croissance-du-haricot/la-prot%C3%A9odie/

 

Alors bien sûr, il faut un œil attentif et exercé pour se rendre compte de l’impact du boum boum sur les plantes. Le travail quotidien des jardiniers efface les dégâts car quand les plantes sont abîmées ou malades, ils les remplacent promptement avec tout l’art dont ils sont capables. Mais malgré ce jardin Potemkine  ( L’expression « village Potemkine » désigne un trompe-l’œil à des fins de propagandeSelon une légende historique, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte1, à la demande du ministre russe Grigori Potemkine, afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l’impératrice Catherine II en Crimée en 1787.) la réalité écologique catastrophique saute aux yeux avertis. Qui s’en soucie ? Sûrement pas les responsables Verts et PS qui sont trop occupés à pédaler, bronzer à poil, faire la fête, se saouler à la bière maison et s’envoyer en l’air avec un peu de MDMA et beaucoup de bruit. ( La « drogue de l’amour  », la « D », la « MD »… Autant de petits noms pour désigner la MDMA (3,4-méthylènedioxyméthamphétamine), un stupéfiant plus connu quand il se trouve sous la forme d’ecstasy, qui signe son retour enEurope ).
L’usage répandu de la MDMA qui est sensée favoriser les contacts en dit long sur l’incapacité de beaucoup à s’intéresser spontanément aux gens et aux choses, au vivant dont la faune et la flore. Quand on n’a ni le désir, ni la volonté de connaissance et de respect, on se laisse porter par des artifices qui détruisent plus qu’ils ne construisent. La réapparition de cette drogue (ecstasy) et la banalisation de son usage en dit long sur l’état de la citoyenneté, du respect d’autrui et du Bien Commun. L’écologie réelle ne fait pas partie de leur préoccupation.

Une association « Poils et plumes des Buttes-Chaumont » est en train de se créer. Espérons que ses actions soient plus écologiques que politiques.

Autant la musique classique ou douce peut être bénéfique pour les humains, la faune et la flore, la musique bruyante de type rock ou électro, peut être nuisible au vivant, ce que des scientifiques ont prouvé depuis des années avec des applications utiles adoptées par des thérapeutes et des agriculteurs.

A quand des protéodies dans le parc des Buttes-Chaumont pour faire revenir les oiseaux et les plantes de leur indispensable chaîne alimentaire ? A quand des protéodies pour pacifier les humains ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Chez la plupart des espèces on peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d’acuité auditive momentanée, voire la destruction d’organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écho-localisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Ainsi le bruit de la circulation interfère négativement avec le chant d’amphibiens qui ne peuvent plus communiquer normalement15. Deux amphibiens Odorrana tormota et Huia cavitympanum intriguaient les biologistes car ils possèdent des membranes tympaniques encastrées. Elles leur permettent a priori d’entendre les ultrasons, qu’ils peuvent aussi émettre.

Existent donc des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l’habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés16, traumatismes divers…

Des indices scientifiquement documentés laissent aussi penser que dans certaines conditions les ultrasons pourraient synergiquement avec d’autres facteurs environnementaux perturber la maturation sexuelle d’oiseaux (selon des expériences faites sur des poulets au début des années 2000)17, par un processus encore non compris.

En s’exposant à longueur de journée aux bruits de la circulation , on augmente considérablement notre taux de stress : du coup, noschances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) , un infarctus ou encore des troubles cardiaques sont maximisées. Par ailleurs, au-dessus de 40 dB, impossible de dormir : c’est la porte ouverte aux troubles du sommeil et à l’insomnie . Enfin, un bruit aigu et persistant (la perceuse du voisin, par exemple) peut causer des acouphènes . Bref, la pollution sonore, c’est mauvais pour notre santé !

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  • Effet de la pollution sonore sur les oiseaux

Pollinisation Une équipe de chercheurs du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a constaté en mars dernier que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée…
Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/impacts-pollution-sonore-biodiversite-chant-oiseaux-baleines-pollinisation-zegreenweb-426478.html#RLQy6rUZwDUUF01f.99

Le chant , le territoire, la reproduction, l’alimentation. Le bruit chasse les oiseaux nicheurs et explique en partie la raréfaction des moineaux.

http://www.objectifs-biodiversites.com/medias/files/obios-2010-impact-de-la-pollution-sonore-sur-la-faune.pdf

Le bruit rend les oiseaux plus vulnérables aux prédateurs

La pollution sonore en ville affecte le système de communication des oiseaux en les rendant vulnérables aux prédateurs. Des chercheurs américains du New York Vassar College ont ainsi étudié leur comportement dans un univers urbain bruyant. 

La vie des oiseaux demeure soumise à de nombreux périls. À tout instant, ils peuvent être victimes de l’attaque d’un prédateur. Il suffit de les observer un peu pour constater qu’ils restent toujours sur le qui-vive.

Leur communication complexe leur permet d’interpréter les signaux d’alarme venant d’autres espèces que la leur. Aussitôt qu’un prédateur se trouve dans les parages, il est signalé par des cris d’alerte.

Pouvant provenir de plusieurs espèces à la fois, ils ont l’avantage d’être compris immédiatement par tous. Ainsi, les pies et les corbeaux émettent des sons particulièrement puissants.

On réalise aisément tous les dangers qui les menacent dans un environnement urbain bruyant. https://leblogdeveronika.wordpress.com/2017/04/18/pollution-sonore-en-ville/

  • Les effets de la musique sur les plantes

Effets positifs

En 1992, Joël Sternheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aux effets de la musique sur les plantes, dépose le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique » qui permettrait d’expliquer, entre autre, l’influence de la musique, ici appelé protéodie, sur des organismes vivants.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ouf inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes. Il déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elles se mettent à produire la protéine spécifique 

Amélioration des qualités gustatives et de conservation des avocats grâce à l’inhibition de l’expression de la Polygalacturonas d’avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite les avocats témoins.
Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#T1r1MSkmi3Vgzuux.99

Effets négatifs

Mrs. Dorohy Rettallack au Collège Buell Temple à Denvers, dans le Colorado a avancé que l’écoute de Bach ou de Ravi Shankar influençait favorablement les cultures. Elle va même jusqu’à prétendre que cette influence varie en fonction du type de musique. Ainsi le rock aurait un effet négatif sur les plantes. Celles-ci ploieraient avant de se mettre à dépérir puis à mourir. En 1969, la chercheuse fit des expériences pour prouver cette hypothèse en testant plusieurs sortes de musiques sur plusieurs types de plantes (maïs, pétunias, courges, etc.). Dans son livre : The sound of music and plants, elle présente ses expériences et ses conclusions sur cette théorie.

Deuxième expérience : La chercheuse mit un premier groupe de plantes dans une pièce branchée à une radio locale de rock et dans une autre pièce un autre groupe branché à une radio de musique classique. Elle fit écouter à chaque groupe trois heures de musique.

Les plantes écoutant de la musique rock ont grandi au début mais sont devenus anormalement hautes, avec des feuilles plus petites que les autres plantes, elles consommaient plus d’eau et leurs tiges se dirigeaient à l’opposé du poste de radio. Certaines plantes sont même mortes. A l’inverse les plantes soumises à de la musique classique étaient plus saines et leurs tiges se dirigeaient vers le poste de radio. De plus, ces plantes présentaient des racines plus grosses et plus longues que celles de l’autre groupe.

Cette expérience semble démontrer que la musique a bien un effet sur les plantes et que cet effet peut être positif ou négatif en fonction du type de musique.

Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#E1xp7ZKSIfcXd4QT.99

  • La génodique, soigner et faire pousser les plantes avec des protéodies. L’inventeur de la génodique est le physicien Joël   Sternheimer, alias Évariste, le chanteur des années 70 qui lui a permis de financer ses recherches en toute indépendance. Le chercheur diplômé de Princeton est fondateur de Genodix qui commercialise le système fondé sur une synthèse de la biologie et de la physique quantique.

  Ajoutée le 6 févr. 2014 La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d’adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu’il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?

►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

Ivresse nocturne aux Buttes-Chaumont. Braillements et vandalisme. Merci Hidalgo !

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Ci-dessus : Matin calme avant le nocturne dévastateur. Trois tortues se prélassent au soleil , au pied de la butte ; Le belvédère sourit du ciel tout bleu ; les jets d’eau rafraîchissent la pelouse assoiffée sous le ginkgo.

 

 

L’ouverture nocturne totale du parc des Buttes-Chaumont entraîne des incivilités, des comportements illégaux et une grande gêne pour les riverains et les amoureux respectueux de la flore et de la faune qui tentent de survivre à ces pauvres parisiens que la maire de Paris, Anne Hidalgo, invite à se rafraîchir toute la nuit durant. Curieusement, ces parisiens trouvent de la fraîcheur dans des boissons alcoolisés dont la consommation est interdite au titre de l’article  5 du réglement des parcs et jardins affiché à l’entrée de tous les parcs parisiens.

Dans la nuit du 27 au 28 août 2016, Je n’ai pu dormir que par petites périodes du fait de tam-tams, musique électro, cris, vociférations, bruits métalliques, etc.

J’étais debout à 6h, histàire de profiter de la fraîcheur matinale et du calme enfin revenu. Sidérée par les effets délétères de cette ouverture nocturne, je remontais chez moi pour me saisir de mon appareil photo afin de vous livrer la vision consternante de ce que je découvris.

Je poste mes photos en regard des articles du règlement des parcs et jardins de la Ville de Paris

article 5

Les activités de nature à troubler la jouissance paisible des sites, à porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité du public, à causer des dégradations aux plantations, ouvrages ou aux immeubles bordant certains espaces verts, à générer des pollutions diverses, sont interdites.

*Vendredi matin, après une nuit perturbée par cris et boum boum sonore, la « musique » continue à brailler diffusée depuis le belvédère et je ne peux jouir paisiblement des sites selon les termes de règlement des parcs et jardins. J’ai mal à la tête à cause de cette pollution sonore autorisée au détriment de toute considération écologique, sanitaire et civile.

Les pique-niques individuels et familiaux sont autorisés, à condition que la propreté des lieux soit respectée,

*il suffit de regarder les photos que j’ai prises ce matin …Les habitués du jardin et le personnel sont cons-ter-nés.

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L’introduction et la consommation de boissons alcoolisées sont interdites, cette règle ne s’applique pas aux restaurants et chalets de vente conformément à leur titre d’occupation.

article 6

Pour préserver la propreté des sites les détritus doivent être, soit emportés par ceux qui les produisent, soit déposés dans les réceptacles prévus à cet effet. Lorsqu’un dispositif de collecte sélective est disponible, les détritus doivent également être triés préalablement à leur rejet et sont alors répartis selon les indications qui figurent sur les réceptacles spécifiques.

Article 10

– Bruit et nuisances sonores Sont interdits les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée, sauf dérogation.

*Toutes les nuits, je suis gênée par des beuglements, des vociférations, des cris gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée

Ces bruits gênants s’ajoutent à ceux des mariages ethniques accompagnés de séries de klaxons interminables, de tam-tams, de trompettes, de vrombissements de motos et grosses cylindrées qui de surcroît polluent l’atmosphère.

Jour et nuit résonnent les tam-tams dans la jungle buttechaumontaise, la police ayant pour ordre de les tolérer selon le terme d’un agent.

Les infractions au présent règlement feront l’objet d’un procès verbal conformément aux lois et règlements en vigueur. Les agents publics assermentés sont chargés de veiller à l’application du présent règlement. À ce titre ils peuvent requérir l’assistance de la force publique. Ils peuvent constater par procès verbal les contraventions à la réglementation en vigueur.

*Ah bon, des procès-verbaux sont prévus ? Je n’ai pas connaissance du nombre de procès-verbaux  et d’amendes établis pour ces nombreuses infractions au réglement signé par Bertrand Delanoë le 8 juin 2010. Et si des sanctions ont été attribuées, elles sont inefficaces puisque la pollution sonore (dont lOMS a établi qu’elle était responsable de nombreuses pathologies), la consommation constante et importante d’alcool ainsi que la consommation de drogue (cf photos ci-dessus) sont une constante dans le parc des Buttes-Chaumont le jour et surtout la nuit.

Fait à Paris le 8 juin 2010 Réglementation générale des jardins et bois appartenant à la Ville de Paris y compris les bois de Boulogne et de Vincennes DIRECTION DES ESPACES VERTS ET DE L’ENVIRONNEMENT Bertrand Delanoë Maire de Paris

Les conséquences des beuveries du parc

Ci-dessus : Triste spectacle ce matin près de l’entrée principale du parc sur la place de la Mairie du 19ème :

à gauche la vitre du café/tabac Le Marigny explosée

à droite, deux motos couchées à terre. Le rafraîchissement des Parisiens selon Hidalgo….

Pourquoi des parcs urbains ?

Les parcs urbains sont une représentation de la campagne, une vision apaisante pour des citadins qui mènent une vie de labeur et de stress. Au XIXème siècle, Napoléon III, Haussmann, Davioud et Alphand ont imaginé ces parcs parisiens à l’image d’une nature riche, harmonieuse et fertile. A cette époque, du fait de l’industrialisation, les paysans montaient à Paris pour travailler dans des usines et des ateliers dans une atmosphère polluée par les miasmes dégagés par les machines.

Le parc des Buttes-Chaumont était alors planté d’essences fruitières pour évoquer le paradis fertile que les paysans avaient été contraints de quitter pour gagner une vie meilleure. On s’y promenait tranquillement, on admirait la progression des saisons, on s’y amusait en dansant au son des petits orchestres nichés sous le dôme acoustique du kiosque à musique, on y  respirait l’odeur délicieuse de fleurs parfumées. Dans ce quartier populaire du Nord-Est de Paris, les promeneurs pouvaient s’identifier aux princes qui avaient leurs jardins et parcs privés et, dans le calme, donnaient libre cours à leur imagination nostalgique.

Les temps ont changé. Vandalisées, les essences fruitières ont été remplacées par des essences décoratives ; les guinguettes sont devenues des débits de boisson et de rencontres sexuelles sans poésie; le kiosque à musique a disparu, chacun apportant sa propre musique amplifiée ; la plupart des promeneurs ignorent la flore et la faune ; le bien commun a été remplacé par le chacun pour soi; les jeunes persécutent les vieux, les « normaux » se moquent des handicapés, les coureurs bousculent les flâneurs ; les voyeurs et les exhibitionnistes se défoulent ; les « nouveaux usages » prônés par Anne Hidalgo accélèrent névroses et maladies cardiaques. Seuls ceux qui en ont les moyens peuvent aller chercher calme ou fureur sous d’autres cieux. Les sédentaires qui n’ont pas ce choix doivent souffrir en silence sans espérer aucune considération d’une maire qui a pour seul objectif de satisfaire les petits copains qui la soutiennent et la tiennent par la burkinette.

La Connectrice

Parc des Buttes-Chaumont. Pour Hidalgo, les ivrognes et les camés sont plus parisiens que les autres

Vous êtes concerné-e, signez la pétition

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

 

 L’ouverture du parc des Buttes-Chaumont toutes les nuits d’été est une catastrophe pour les riverains : beuglement d’ivrognes et de camés, hurlements, pétards, musique amplifiée, tam tams et autres djembés, démarrage des scooters et autres motos, rassemblements de noctambules vomissant sur les trottoirs et agressant verbalement les passants, saccage des arbres et autres plantations et toutes sortes d’incivilités.

Les riverains ne peuvent pas dormir avant  5 h du matin quand les fêtards sont trop fatigués pour poursuivre leur agitation bruyante.

S’ils le pouvaient ils rattraperaient leur manque de sommeil la nuit mais ce n’est pas possible soit parce qu’ils travaillent, soit que les nouvelles mamans allaitent leur bébé et que les papas ont donné le biberon de la nuit mais aussi parce que l’environnement est extrêmement bruyant durant la journée : tondeuses, travaux privilégiés l’été dans les rues, concerts amplifiés inondant le quartier bien au-delà du parc, mariages ethniques avec tambours, trompettes, klaxons et vrombissement de moteurs pour saluer les mariés.

L’ouverture nocturne du parc ayant été présentée comme une expérimentation, les riverains qui ont exposé leur gêne se sont vus recevoir une circulaire langue de bois sans le moindre atome de solidarité et a fortiori d’excuses pour la gêne occasionnée. De plus, ce document présente l’ouverture nocturne comme un fait acquit  et non expérimental, les Parisiens ayant été satisfaits l’année dernière. Si ce n’est pas de la dictature, qu’est-ce ?

D’autre part, ayant profité de mon insomnie offerte gracieusement par Mme Hidalgo, je suis allée dans le parc observer l’application de cette affirmation  La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition. Non seulement je n’ai vu aucune intervention  en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés mais le commissariat contacté a déploré ne pouvoir intervenir débordé par les appels des riverains d’autres quartiers du 19ème pour tapage nocturne. La preuve de l’absence d’intervention d’agents étant que pétards et autres nuisances sonores durent jusqu’au petit matin.

Ce qui est tout de même stupéfiant dans la gestion de Paris, c’est que certains parisiens seraient plus parisiens que d’autres. Les parisiens qui envahissent les parcs pour se bourrer et se droguer, les parisiens qui créent du vacarme, les parisiens qui font la fête en se saoulant et vomissant dans l’espace public, les parisiens qui encombrent les poubelles de cadavres de bouteille de bière, vin alcools et qui obligent la mairie à sous-traiter la collecte de ces ordures avec nos sous et tous ces parisiens qui revendiquent le « droit à la fête » obligatoire.

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Avant la collecte des ordures par des sous-traitants de la mairie. Après une ouverture nocturne, les poubelles des Buttes débordent de bouteilles d’alcools dont la consommation est pourtant interdite dans l’espace public. J’ai pris ces photos l’été dernier, cette année, c’est pire !

Sont aussi plus parisiens que les autres les cyclistes qui roulent sur les trottoirs, les cyclistes qui insultent les piétons qui osent se trouver sur le trottoir, les cyclistes qui ont toujours grillé les feux rouges mais sont désormais autorisés à le faire, les trottoirs confisqués aux piétons au profit d’une piste cyclable pour les cyclistes et les pistes cyclables.collées derrière les abribus qui empêchent les piétons de regagner le trottoir en toute sécurité lorsqu’ils descendent du bus ou veulent y monter.

Le trottoir large et ombragé de la petite rue Meynadier remarquable pour sa fraïcheur en été a été sacrifiée pour créé un parking deux roues juste en face de cette terrasse tranquille. Il est difficile de circuler entre la terrasse et le parking vélo quand on est chargée ou accompagnée. N’y avait-il vraiment pas d’autre endroit pour créer ce parking deux roues ?

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N pas oublier de mentionner les engins motorisés qui roulent sur les trottoirs, dégageant leurs émissions nocives sous le nez des consommateurs en terrasse, aveuglant les piétons la nuit, hurlant de décibels pour masser leur postérieur avec les vibrations de leur machine et stationnant allègrement sur les trottoirs qu’ils polluent et obstruent.

Que faire ?

-une pétition

J’ai créé une pétition contre l’ouverture nocturne des Buttes-Chaumont. Les riverains du parc Monceau l’ont fait et ont obtenu gain de cause

https://www.change.org/p/madame-anne-hidalgo-buttes-chaumont-pour-le-respect-des-riverains-contre-l-ouverture-nocturne

-Rendre la monnaie de la pièce

en allant faire du vacarme nocturne  devant le domicile de Mme Hidalgo et celui des maires d’arrondissement qui soutiennent et encouragent son initiative

-Inviter Mme Hidalgo à venir passer une nuit chez nous

pour lui faire partager la douce fraîcheur des nuits estivales autour du parc

-Sanction électorale en 2020

Les prochaines élections municipales auront lieu en 2020.Il faudra songer à écarter les équipes municipales qui soutiennent Anne Hidalgo

Toutes les suggestions sont les bienvenues.

La réponse dictatoriale et cynique de la Ville de Paris

En-tête Paris

Bonjour,

En réponse à votre courriel, nous vous informons que l’ouverture de neuf espaces verts (square Louis XIII, Jardin des grands explorateurs, parc Kellermann, parc Montsouris, parc André Citroën, parc Martin-Luther-King, parc des Buttes Chaumont, square Séverine et les pelouses d’Auteuil) répond à la demande de nombreux usagers de bénéficier en période estivale d’espaces conviviaux mais aussi d’îlots de fraîcheur au-delà des horaires habituels.

La forte fréquentation enregistrée l’été dernier et l’accueil favorable réservé à cette expérimentation attestent qu’elle répond bien à l’attente d’un grand nombre de Parisiens. C’est la raison pour laquelle cette initiative est aujourd’hui reconduite.

Ce dispositif se déploie néanmoins selon les modalités qui tiennent compte, dans le même temps, des retours exprimés l’an dernier par certains riverains. La Ville entend en effet à la fois répondre à l’évolution des usages mais œuvrer aussi à la responsabilisation de tous pour garantir la cohésion de la société parisienne. Des moyens spécifiques sont mobilisés pour accompagner cette nouvelle édition.

Dans une logique de prévention des nuisances très marginales mais réelles constatées l’an passé, trois direction des la Ville de Paris (directions de la propreté et de l’eau, de la prévention et de la protection ainsi que des espaces verts et de l’environnement) interviennent de concert pour optimiser le traitement des problématiques de propreté.

Par ailleurs, l’accent a été mis sur l’accroissement des capacités d’intervention, en soirée, des agents en charge de la lutte contre les incivilités avec des rondes très régulières d’équipages dédiés. Il s’agit par ce biais d’accompagner étroitement le développement des nouveaux usages de l’espace public par des actions de sensibilisation, de prévention et de médiation mais aussi, si nécessaire, de verbalisation.

Par ailleurs, près de 130 espaces verts sont déjà ouverts en permanence sans que ces lieux fassent davantage l’objet de signalements en matière d’incivilités.

 Cordialement,

L’Equipe Messages des Parisiens.

Vous pouvez aussi poser toutes vos questions sur Twitter : @Parisjecoute, et retrouver votre historique de conversations sur Paris Connect.

A bientôt sur Paris.fr

Gaétan L.
L’équipe Messages des Parisiens

 

Paris. Lutte contre les incivilités. Un nouveau racket ou le bien-être des Parisiens ?

Publié le

Anne Hidalgo vient d’annoncer le regroupement de plusieurs brigades de sécurité assermentées pour lutter contre les incivilités. Pour se faire respecter ces inspecteurs de sécurité seront équipés d’un tonfa et d’un carnet à souche pour établir les contraventions d’un montant unique de 68€ pour toutes les incivilités sanctionnées.

J’ai vainement cherché la liste complète de ces incivilités mais je n’ai trouvé que ceci : dépôts irréguliers, collecte des ordures ménagères, déjections canines, divagations d’animaux, épanchements d’urine, nuisances sonores, règlement des espaces verts, terrasses et étalages, marchés, chantiers, occupation de la voie publique, etc.

J’ai déjà eu affaire à cette mesure parce que ma chienne marchait à mes côtés sans laisse. Deux hommes en civil se sont présentés comme « inspecteurs de salubrité ». Je suppose que je rentrais dans le cadre des « divagations d’animaux ». Heureusement pour moi, ils m’ont quittée pour se jeter sur une jeune femme qui jetait son mégot sur le trottoir.

Je suis extrêmement sceptique sur la réelle volonté de la mairie de Paris d’améliorer le quotidien de Parisiens pour la bonne raison que je suis régulièrement confrontée à des nuisances de toutes sortes dont les policiers me disent qu’elles sont des « tolérances » et me répondent lorsque je me plains des nuisances sonores « vous n’avez qu’à déménager à la campagne ».

Il se trouve que j’habite dans le XIXème arrondissement de Paris qui est mentionné avec le XVIIIème et le XXème comme prioritaire dans la lutte contre les incivilités, sur le site de la mairie de Paris. Voici ce que je supporte comme incivilités mentionnées dans la liste incomplète de la mairie.

dépôts irréguliers et déjections canines

Les dépôts d’ordure et de déchets sont légion : sur les trottoirs, sous les buissons du parc des Buttes-Chaumont et de tous les massifs végétaux de l’espace public, devant les immeubles sociaux de toutes catégories, à côté des poubelles urbaines sans compter les papiers, emballages, restes de repas qui jonchent les trottoirs pendant des jours avant qu’ils ne soient nettoyés. La portion de la rue Manin entre la rue de Crimée et la porte de Pantin est remarquable de saleté.

L’ouverture des jolies poubelles grises étant étroite, beaucoup de personnes déposent « délicatement » sur leur orifice leur sac d’ordure décourageant les passants d’y jeter spontanément mouchoirs et autres papiers usagés.

Notons aussi que, contrairement à ce qui est annoncé, il n’y a pas de poubelle tous les 100 m et lorsqu’elles sont enlevées pour cause de travaux, la voirie ne se soucie pas d’installer des poubelles provisoires à proximité de leur emplacement habituel. Je dois souvent parcourir plusieurs centaines de mètres, sachet de déjections canines à la main avant de pouvoir le jeter dans une poubelle. On peut alors comprendre le pourquoi de ces crottes abandonnées sur le trottoir…Je me dis souvent que mon civisme frise l’héroïsme.

divagations d’animaux

Promener son chien sans laisse, c’est enfreindre la loi et être susceptible de recevoir une amende de 68€ pour « divagations d’animaux ».

Je rappelle que Paris est la seule capitale européenne à ne pas offrir des espaces canins où chiens et maîtres peuvent socialiser et se détendre en tout tranquillité. Je rappelle également que, selon le rapport Vautrin, la filière canine rapporte 5 MDS€/an et que nous payons 20% de TVA rien que pour la nourriture animale (5% sur la nourriture humaine de base et les sodas !). Et que recevons nous en échange à part le privilège de payer 68€ lorsque pour notre confort et le leur nous nous dispensons de laisse ?

Pourtant, il est possible de contrôler son chien comme au bois de Boulogne où patrouille la police montée qui demandent seulement que le chien obéisse au rappel de son maître, une condition intelligente qui satisfait les partis.

La France est schizophrène quand il s’agit des chiens.

D’un côté elle profite d’eux économiquement par le biais de la TVA, elle les utilise dans les services publics et privés de protection et de sauvetage, elle subventionne les associations de protection des animaux, elle reconnait l’intérêt thérapeutique et affectif du chien pour les personnes âgées (visites dans les maisons de retraite) , les malades et les enfants câlins, jeux mais aussi aide à la lecture), elle loue les chiens guides et assistants de tétraplégiques, épileptiques et autres handicapés, elle tire de substantifiques revenus du succès des films dont le héros est un chien (Rintintin, Beethoveen, Lassie, Benji, les 101 dalmatiens, Marley, etc.), elle reconnaît son rôle dans la détection de certaines maladies et sa contribution à la recherche scientifique ainsi que son rôle majeur dans le développement de la civilisation ;

De l’autre côté, la France ne respecte pas parce qu’elle veut l’ignorer le couple affectif et sécurisant qu’est la dyade chien/maître, ne veut pas savoir que lorsque l’humain se promène dans un parc avec son chien il profite autant de la verdure et du repos que son animal, tolère que les chiens guides d’aveugles ne soient pas acceptés dans certains lieux, interdit les chiens dans les magasins d’alimentation par souci d’hygiène alors qu’elle laisse ses client aux pieds et mains sales tâter les fromages et tripoter la marchandise sans savoir s’ils se sont lavé les mains en sortant des toilettes, s’ils se sont gratté l’anus ou s’ils sont scatophages et ont mangé des excréments, certains restaurants refusent le chien qui fait partie de la famille et se réjouit autant que ses membres du rassemblement familial, les transports parisiens refusent la présence de chiens et la SNCF les tolère à condition de payer le prix fort, soit le demi-tarif du plein tarif (quand le propriétaire paie demi tarif ) sans leur attribuer pour autant une place assise, La majorité des espaces verts parisiens interdisent les chiens à l’exception des Buttes-Chaumont qui les acceptent à condition qu’ils soient tenus en laisse ce qui empêche leurs jeux avec leurs congénères et n’évite pas les accidents puisque ces dernières années des molosses ont attaqué des chiens et les ont grièvement blessés (normal dans l’incohérence rien ne eut être correctement géré)

Suite à venir incessamment…

Simulacre de démocratie. Anne Hidalgo se moque des Parisiens avec son budget participatif de 20M€

Le budget participatif est à la mode et Anne Hidalgo, maire de Paris prétend offrir aux Parisiens « de tous âges et toutes nationalités » la possibilité de choisir parmi 15 projets l’affectation de  5 % du budget d’investissement de la ville. Soit 426 millions d’euros sur six ans. Une enveloppe de 20 millions d’euros et quinze projets sont en jeu pour cette première édition. Du 24 septembre au 1er octobre, les Parisiens seront invités à hiérarchiser les projets qu’ils estiment prioritaires. Les cinq qui remporteront le plus de voix seront mis en œuvre dès 2015. Le vote se fera par internet sur un site dédié. Mais des urnes seront également installées dans les mairies d’arrondissement pour un vote papier. Source

Le PS est coutumier des simulacres de démocratie en reprenant des termes qui évoquent des concepts propres à l’idéal socialiste comme l’égalité, la participation, le collectif, la démocratie directe, la solidarité, les comités de quartier, la Politique de la ville, les droits humains, la parité, etc.

En réalité, le PS aveugle les Français avec ces mots porteurs d’amélioration de leur vie quotidienne pour mieux les manipuler en disant qu’il les a consultés tout à fait démocratiquement. Car, avec le PS, tout est dans le simulacre. On fait semblant de se soucier du bien commun mais vous remarquerez que cette locution est taboue. Les institutions comme l’Assemblée nationale et le Sénat, toutes deux contrôlées par le PS s’entendent à étouffer toute volonté réellement populaire et participative.

La participation selon le PS est un vaste coup de bluff qui masque un comportement Stalinien et totalitaire. Et puis, à quoi servent les élus s’ils sont en concurrence avec la participation directe des Parisiens ?

Voyons donc ce que nous propose Madame Hidalgo comme « projets participatifs ». Source

Les projetsTrier par : Ordre Alphabétique

Des projets qui ne se soucient pas de la qualité de vie des Parisiens

  • On remarquera que la majorité de ces projets concerne les sports et les loisirs, qu’un seul projet concerne l’emploi (le coworking) et un seul est pédagogique. On a l’impression avec ces choix que la majorité des Parisiens ne travaille pas et que son principal souci est de se distraire.
  • Pour ce qui est de la qualité de vie, nous avons le tri des déchets, un besoin absolument fondamental à Paris, pour lequel  1M€ est prévu quand 8 M€ sont déjà alloués à deux « piscines éphémères » ! Comme pour tous les projets, peu de détails sont donnés sur le traitement final de ces déchets. Les collecter est indispensable mais les recycler et les traiter est fondamental pour garantir la santé de notre terre. Or j’ai entendu dire que les centres de traitement des déchets ne suivaient pas la collecte …
    • Sur la dégradation de la qualité de vie on s’interrogera sur la musique amplifiée et le cinéma de plein air dans les parcs urbains, au plus proche des habitants, une pollution sonore en perspective qui semble ne concerner que les professionnels de santé . Sans oublier que certaines musiques appellent l’alcool autorisé -Aux Buttes-Chaumont la bière est en vente libre- ou pas, les drogues, les incivilités et parfois la violence.

Absence d’information sur les projets, leur sélection et leurs responsables

  • Aucune information n’est donnée sur le nombre de projets proposés au total, leur objet et sur quels critères quinze ont été retenus par le Conseil de Paris.
  • Aucune information n’est donnée sur les porteurs de projets, les chefs de projets, les concepteurs des projets et la ventilation prévisionnelle des dépenses. A qui profitent et profiteront es 20 M€ ? On s’en doute un peu : faire tourner les entreprises amies du PS, fournir des emplois aux amis du PS.

Absence d’information sur les modalités de vote

  • Aucune information n’est données sur les modalités du vote, comment il sera contrôlé (pas de nom d’huissier ou de commissaire), si toute la France pourra voter ou si les parisiens devront présenter leur avis d’imposition, si une même personne pourra voter 100 fois et plus, etc.

Pour le vote en ligne ou papier : il vous sera demandé de déclarer sur l’honneur les informations suivantes :

  • Nom
  • Prénom
  • Adresse
  • Date de Naissance
  • Adresse électronique si vous votez en ligne et dans tous les cas si vous souhaitez être tenus informés de l’actualité du budget participatif. https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/le-budget-participatif-.html

Nous savons bien pour l’avoir observé maintes fois que le PS fait toujours un simulacre de consultation du peuple pour imposer des décisions déjà prises et, surtout pour les légitimer par un « vote démocratique ».

Malheureusement les militants du PS et leurs bobos de copains, pour la plupart vivant dans des quartiers privilégiés et suffisamment à l’aise pour partir au ski, à la mer, à la campagne ou à Bali quand ils le souhaitent soutiendront ces projets qu’ils verront de loin et dont ils ne subiront pas les inconvénients, y compris le manque à gagner pour des investissements plus essentiels pour les Parisiens qui vivent vraiment à Paris et n’ont guère la possibilité d’aller ailleurs.

Buttes-Chaumont. Le label écologique ne couvre pas le vacarme et la puanteur

Le parc des Buttes-Chaumont à Paris a reçu le label écologique dont les critères semblent loin de protéger usagers et riverains de pollutions extrêmement nocives comme le bruit et la puanteur.

Mes fenêtres donnant sur le parc, j’ai le privilège de jouir d’une vue splendide, un avantage très appréciable à Paris. Malheureusement, je suis aux premières loges pour subir les inconvénients d’une gestion aléatoire. Un réel bénéfice toutefois, depuis que les jardiniers du parc n’utilisent plus d’insecticides et font intervenir des insectes pour éliminer la vermine, les plantes de mon balcon se portent mieux et je n’ai plus besoin moi-même de les traiter pour éliminer mouches blanches, araignées rouges, cochenilles et pucerons.

Le problème, c’est la puanteur qui se dégage des déjections des poneys qui sont simplement jetées dans les fourrés. J’ignore si elle les fertilisent mais le purin empeste jusque dans mon appartement. Déjà que les poneys ont mauvaise réputation pour leur haleine, je vous laisse imaginer ce qu’il en est de leur urine. Il est tout de même étonnant que les responsables de l’entretien du parc n’aient pas trouvé de solution pour remédier à cet inconvénient et qu’ils ne puissent puiser dans le montant de la redevance versée par l’exploitant des poneys les moyens d’évacuer leur fumier de manière hygiénique.

A propos d’hygiène, notons qu’aux beaux jours, les poubelles du parc débordent de détritus ce qui encourage les usagers à laisser leurs papiers gras sur les pelouses. Le dimanche soir, le parc est comme un champ de bataille dont les combattants auraient laissé leurs morts sur place.

Les riverains du côté Crimée et Botzaris du parc sont gravement importunés par la musique de la guignette Rosa Bonheur, par les cris et vociférations de ses clients avinés et par le vacarme de leurs scooters. Tout le monde sait qu’il est sportif et vert de circuler à moto ou scooter. C’est oublier leur odeur nauséabonde et le bruit de leurs moteurs trépidants. Quand la horde des clients du Rosa Bonheur quitte les lieux au milieu de la nuit, je vous laisse imaginer le malaise des riverains réveillés en trompette qui parfois ne peuvent plus se rendormir avant l’aube pour devoir rapidement se mettre debout pour aller au turbin. Certains ont du déménager pour des horizons plus calmes tandis que d’autres s’apprêtent à le faire.

A l’opposé du Rosa Bonheur, côté mairie, les riverains ont droit au vacarme du Pavillon du lac conçu pour faire la fête, une fête qui exige de la musique amplifiée, de pesantes basses et l’obligation pour toutes et tous de subir la fête des fêtards alcoolisés qui ne se décident pas à quitter les lieux avant d’avoir longuement vociféré, hurlé et palabré sous les fenêtres de gens qui tentent de trouver le sommeil et de se reposer.

Tard la nuit, des gens vont faire de la musique dans le parc, notamment avec des percussions dont les rythmes exacerbent les candidats au sommeil les privant du paisible chant des oiseaux. Et les oiseaux, qu’en pensent-ils de ces vacarmes et vibrations mécaniques ?

L’alcool joue un beau rôle dans les nuisances sonores car il coule à flots, que ce soit au Rosa Bonheur, au Pavillon du lac ou sur les pelouses. Les pique-niques sont souvent très arrosés et il suffit de regarder les poubelles pour s’en inquiéter : canettes de bière, bouteilles de bière, de champagne, de vin, de whisky, de rhum ou de gin s’entassent au-delà des capacités des poubelles. D’après le règlement du parc il est interdit d’y consommer de l’alcool …Mais on le sait, Paris est une maison de tolérance où malgré les lois, on tolère le bruit et l’alcool. Heureusement, il est question d’interdire la cigarette, même électronique dans les lieux publics …En attendant, on peut tranquillement fumer des joints sur les pelouses, dans les bosquets et dans les lieux de « fête ».

De nombreuses équipes médicales ont démontré que le bruit était un facteur de stress et qu’il contribuait à développer certaines maladies dont les affections cardio vasculaires. La protection de la santé n’est-elle pas une préoccupation écologique ? Quant au fumier de poney, j’ignore s’il est recommandé pour la santé …

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