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Archives de Catégorie: sexualité

Calvin Klein. Exhibe ta culotte fillette

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Calvin Klein s’est spécialisé dans le porno chic et l’incitation à la violence sexuelle. Il semble que ça lui réussisse dans ce monde où l’intimité est une valeur marchande et où la pudeur ne préoccupe que les mâles qui voilent leurs femmes pour mieux abuser des autres.

Cette campagne publicitaire choque les personnes sensées, en particulier les femmes dotées de dignité. http://www.leparisien.fr/laparisienne/mode/polemique-mycalvins-calvin-klein-joue-sur-l-erotisme-instagram-12-05-2016-5789307.php

Le cliché a déclenché un torrent de réactions hostiles aux Etats-Unis, sur les réseaux sociaux mais aussi au-delà. «Calvin Klein fait du marketing pour les pervers», a écrit le tabloïdNew York Post sur son site.

Réactions sur les réseaux sociaux

De nombreux internautes se sont également dits choqués par le supposé parti pris du photographe, qui aurait cherché à rendre Klara Kristin plus jeune.

«@CalvinKlein, ta publicité donne un caractère sexuel aux petites filles. Nous n’achèterons pas» («we’re #NotBuyingIt»), a tweeté le compte Miss Representation, émanation du mouvement The Representation Project, qui dit lutter contre les «stéréotypes» et les «injustices sociales». http://www.tdg.ch/societe/La-nouvelle-campagne-Calvin-Klein-fait-scandale/story/23444086

La photographe Harley Weir est à 25 ans une star londonienne de la mode ayant mis son talent à ce qu’il y a de plus malsain dans la sexualité pour atteindre la plus haut niveau de l’indécence afin de se faire remarquer. La concurrence est rude dans le monde de la photo, il ne suffit pas d’être une bonne technicienne, il faut trouver des sujets plus que brûlants, inédits, quitte à fouiller les entrailles des femmes et à  extirper leur humanité.

La photographe dit chercher à provoquer l’émotion quel qu’en soit le sujet.Pour elle tout est bon dans l’émotion à l’instar de ce qu’ on dit chez nous, tout est bon dans le cochon.

L’art de Harley Weir in http://www.bjp-online.com/2015/03/harley-weir-fashion-photography/

Les petites culottes

Les petites culottes sont des fétiches appréciés des hommes qui les achètent quand elles ont été portées pour les sentir et éventuellement les sucer, qui les volent directement sur la « bête », dans les placards ou sur les cordes à linge. Inconsciemment ou pas, les mères qui sont prêtes à tout pour marier leurs filles, les habillent dès le berceau avec de ridicules robes qui montrent la couche, puis la culotte au fur et à mesure que la fillette grandit, qu’elle bouge et que chaque mouvement exhibe ses dessous. A partir de ce moment de la vie, tout l’art de l’éducation consiste à apprendre à porter des robes courtes sans montrer la culotte. Pour ma part, j’ai toujours pensé que la robe n’avait pour but que de montrer la culotte sans en avoir l’air. La jeune fille doit alors brimer ses mouvements, apprendre à s’asseoir, à croiser les jambes décemment c’est à dire sans montrer sa culotte alors que jupes et robes ne sont faites que pour cela.

Il n’y a rien de moins pratique qu’une robe quand on veut bouger à son aise sauf si on choisit une jupe longue qui permet précisément de ne pas porter de culotte pour pouvoir faire ses besoins n’importe où sans exhiber ses fesses. Il faut ajouter qu’avec le progrès des matières textiles, des produits de lavage et des robots de lavage, il devient inutile de porter une culotte sous un collant ou un pantalon puisqu’il n’y a plus de problème d’hygiène . La petite culotte a perdu sa fonction protectrice et on peut imaginer que ses ventes baissent, c’est pour cela que des requins tentent de lui donner une seconde vie en l’érotisant à la mode de la pornographie et de la pédophilie.

La jeune photographe Harley Weir avait déjà mis en scène des dessous de fillettes, un thème récurrent chez celle qui prise les détails intimes des corps de femmes et, surtout, la sainte jeunesse.

La photo de la campagne #MyCalvins qui fait polémique outre-manche. 

La dernière campagne «MyCalvins» pour les sous-vêtements Calvin Klein fait polémique outre-Manche. Certains internautes accusent même la marque de promouvoir des photos à caractère pédophile, notamment en raison d’un cliché en caméra subjective sous la nuisette de la mannequin de 22 ans.

Pour voir plus d’obcénités : http://www.leparisien.fr/laparisienne/mode/polemique-mycalvins-calvin-klein-joue-sur-l-erotisme-instagram-12-05-2016-5789307.php

Cinéma »21 nuits avec Pattie ». Critique féministe

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Les Frères Larrieu affirment dans Télérama qu’ils ont voulu faire du « porno verbal » et c’est réussi dans ce genre qui exprime les fantasme phalliques de vieux et jeunes cochons obsédés par leur machin qui, malheureusement forment à la sexualité les hommes de demain puisque nous savons que, dès l’âge de 11 ans, pratiquement tous les enfants ont visionné de la pornographie.

Les petites filles sont moins nombreuses à se faire bourrer le crane par ces fantasmes qui réifient, humilient et dressent les femmes à la soumission au désir des mâles et à l’ignorance de leur propre sexe et de leur désir. Désespérant !

Je partage totalement la critique de Roselyne Ségalen que vous pourrez lire ci-dessous.

La Connectrice

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http://www.arte.tv/fr/le-clitoris-ce-cher-inconnu/387780,CmC=387788.html

https://laconnectrice.wordpress.com/2006/06/04/le-clitoris-en-trois-dimensions-une-revolution/

Réponse de Roselyne Segalen à l’article de Ariane Allard dans Causette de Décembre 2015 sur « 21 nuits avec Pattie. »

http://www.telerama.fr/cinema/films/21-nuits-avec-pattie,501862.php

Tout sauf une ode à la chatte !

Un peu stupéfaite en lisant le texte de Ariane Allard dans le Causette de ce mois sur le
film « 21 nuits de Pattie ». D’après Ariane A, Les frères Larrieu adopteraient un point de
vue féminin sur la sexualité. On y voit en fait l’histoire romancée de deux femmes, l’une
écoute : Caroline/ Isabelle Le carré, et l’autre, Pattie/ Karine Viard, parle de ses
expériences sexuelles dans un verbe fleuri et certes libéré.

Pour moi, il n’y a que cette parole qui soit libérée. En revanche, elle ne parle que de « bite » de fascination pour celle-ci, de fellation comme élément quasi unique de plaisir, « La chatte » est évoquée en passant et de façon collatérale.
De plus, le désir freudien pour la mère, évoqué longuement par Jean, le protagoniste
masculin, incarné par Dussolier est en quelque sorte réalisé. En effet, Jean a eu sa
première jouissance sexuelle en se frottant à sa mère morte, depuis lors, il ne peut jouir
qu‘avec des mortes. Il le dit et le redit de manière intellectuelle et poétique, ce qui
présente la chose comme une douce perversion.
Et incroyable mais vrai, cette femme soit disant libérée Pattie, qui parle de fellations et
de ses bites choisies, devient une femme qui fait la morte pour faire plaisir à Jean et son
fantasme !

Alors qu’elle avait clamé haut et fort en début de film qu’elle ne voulait pas
d’amour mais seulement de sexe, elle affirme être sous le charme du discours de cet
homme nettement plus savant qu’elle, ce n’est après tout qu’un femme de ménage, et
pour couronner le tout dit qu’elle est jalouse !
Tous les ingrédients des fantasmes masculins sont présents : l’hymne permanent à la
bite, en apparence seul élément actif de la sexualité, des femmes qui en redemandent,
flattent cette bite, et vont jusqu’à s’oublier totalement pour satisfaire les fantasmes les
plus fous des hommes !
Caroline, est elle, présentée comme une petite bourgeoise coincée, qui grâce aux
histoires grivoises de Pattie, se décoince progressivement. Les frères Larrieu nous
amènent à attendre le moment où elle va se lâcher et en effet, elle le fait à la fin en
tombant en quasi extase devant « la bite » de son mari, (Sergio Lopez). Elle, elle ne fait
rien, elle demande qu’il fasse ! L’image la plus osée arrive : Caroline, prise en levrette !
C’est l’apothéose !
Il semble évident que la sexualité féminine n’a pas été prise en compte. Ce sont
clairement des fantasmes de mecs : fascination des femmes pour leur engin et fantasme
d’imposer à une femme qui fait la morte tous leurs désirs quels qu’ils soient ! On n’est
franchement pas loin de la femme–objet !

Comment ces aspects ont échappé à Ariane Allard, on se le demande ! Il suffit de lire
n’importe quel livre sur le désir féminin, pour se rendre compte que la fellation et la
sodomie ne sont pas les modes les plus prisés pour arriver à l’orgasme féminin… ! On ne
doute pas que les frères Larrieu connaissent l’existence du clitoris mais on aurait pu
espérer qu’ils en fassent au moins mention pour prétendre refléter un point de vue
féminin sur la sexualité.
A bonnes entendeuses salut !

Roselyne Ségalen

Zoophilie. De quoi les hommes sont capables

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J’écoutais récemment très distraitement une urgentiste parler de son travail.

Parmi plusieurs anecdotes entre difficultés, compassion, efficacité victorieuse sur la mort et la douleur, elle raconta un événement qui l’avait stupéfiée.

Le standard des urgences reçoit un appel désespéré pour un homme dont le pénis a été mutilé et qui baigne dans son sang.

Arrivée sur place, elle ôte le slip du blessé pour constater l’étendue des dégâts lorsqu’une poignée de croquettes pour chien s’en échappe. Elle voit que l’extrémité du pénis a été tranchée. On cherche le morceau manquant en vain.

Après avoir arrêté l’hémorragie et administré les premiers soins, elle apprend que cet homme a pour habitude de servir les croquettes de sa chienne dans son slip, ce qui lui procure des sensations agréables.

Mais voilà, cette fois-ci la chienne a été trop gourmande et a croqué un morceau de verge avec les croquettes…

Ce drame illustre l’imagination fertile des mâles lorsqu’il s’agit d’honorer leur phallus. A mes yeux, c’est du même ordre que le viol, l’exhibitionnisme, le recours aux prostituées et aux mères porteuses ainsi que toutes les horreurs qu’ils commettent au nom de leurs besoins « irrépressibles ».

La Connectrice

 

Humour. Stop à la déforestation du pubis !

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Source http://zvicrraesigurt.blogspot.fr/2014/04/stop-deforestation.html

 

 

Mamans et mineures. Elles …les filles du Plessis

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http://www.lavoixdunord.fr/region/tourne-a-saint-amand-le-telefilm-elles-les-filles-ia27b36946n3372735?xtor=RSS-2

En 1971, les mineures enceintes, pour la plupart victimes de viol, étaient exclues des établissements scolaires et, si elles étaient « chanceuses » confinées dans les deux maisons maternelles qui existaient pour toute la France. Si quelques unes avaient la chance d’être soutenues par leurs parents, la majorité était jetée à la rue, une honte pour la famille et le voisinage qu’il fallait cacher pour l’honneur.

Fille mineure dans enceinte

http://fr.dreamstime.com/photo-stock-fille-mineure-dans-enceinte-image45400751

Quant aux géniteurs, très rares étaient ceux, souvent ados, qui assumaient leur paternité, surtout si la grossesse était issue d’un viol. A cette époque très peu de victimes osaient avouer le viol et porter plainte contre le violeur parce qu’elles se sentaient coupables avec le soutien de la société qui les persuadait que, si elles avaient été violées, c’est parce qu’elles l’avaient bien cherché. Il a fallu attendre 1992 pour que le viol soit puni de 15 ans de réclusion criminelle.

Le Mouvement féministe peut s’enorgueillir d’avoir contribué à la disparition de maisons de correction pour mineures enceintes et surtout d’avoir transformé leur statut de « fille-mère » en statut de « mère célibataire » pour bénéficier des mêmes droits que les mères mariées, pacsées ou accompagnées.

Pour autant, il existe toujours en France des mineures enceintes (à partir de 13 ans !) abandonnées par le géniteur, qu’il les ait violées ou non. Par contre les familles sont plus compréhensives, surtout quand il y a des allocations à la clef.

© Twentieth Century Fox France via AlloCiné / Film Juno de Jason Reitman.

http://www.caminteresse.fr/economie-societe/pourquoi-autant-davortements-chez-les-ados-119245/

Il n’empêche qu’une jeune fille a 5 fois plus de chances de mourir en couches ou d’avoir des complications qu’une femme adulte.

Au cours du débat qui a suivi le film, les intervenantes ont insisté sur l’importance de la prévention et de l’information sexuelles, autant pour les filles que les garçons, soit d’appliquer au moins la loi qui prescrit un minimum de 3 séances d’éducation sexuelle/an dans les établissements scolaires.La loi Aubry-Guigou du 4 juillet 2001 imposait trois séances par an d’éducation sexuelle, dans chaque milieu scolaire, entre le CP et l’âge de 16 ans. Pour Danielle Gaudry, co-responsable du Planning familial, cette loi n’est pas appliquée : « En réalité, même en classe de 4e ou de 3e, on arrive à peine à deux séances par an ! » Une situation qui a conduit le Planning familial a saisir le Conseil d’État sur le sujet.

Malgré l’invasion de la pornographie, du porno chic dans les pubs, les allusions sexuelles constantes dans les médias, le fait que les enfants ont tous vu un film porno à 11 ans, le harcèlement sexuel des filles et des femmes, les adultes hypocrites continuent à rejeter une information sociale, médicale et biologique saine dans les établissements scolaires.

La Connectrice

Encore 6 jours pour revoir en replay ce documentaire et le débat qui suit.

http://pluzz.francetv.fr/videos/elles_les_filles_du_plessis_,136528328.html

http://www.france3.fr/emissions/elles-les-filles-du-plessis/videos/replay_-_elles._les_filles_du_plessis_08-03-2016_1081418

Le téléfilm de Bénédicte Delmas, diffusé le mardi 8 mars sur France 3, a réussi à tenir la dragée haute à la série de TF1, “Person of Interest”, en attirant plus de 4,9 millions de téléspectateurs. Vous pouvez voir, ou revoir, l’histoire de la rébellion, en 1971, du foyer pour adolescentes enceintes du Plessis-Robinson, en replay sur le site de France Télévisions.

 

Amenées par des parents pétris de honte, Brigitte, Marie-France et Jacqueline rejoignent, en 1971, la Maison du Plessis. Dirigé d’une main de fer, l’établissement accueille des mineures enceintes. Recluses loin des regards, les pensionnaires découvrent que, sous une apparente hospitalité, l’institution les dépossède de leurs choix, déterminant leur avenir et celui de leur bébé. Avec la complicité d’une surveillante, les revendications et la rébellion s’ébauchent.

Inspirée de faits réels, cette fiction restitue le contexte des luttes féministes pour le contrôle des naissances et le droit à l’avortement, notamment des mineures. Prenant pour cadre l’année charnière 1971, la réalisatrice embrasse avec allant la combativité des résidentes du foyer du Plessis-Robinson, dont le soulèvement reçut l’appui des militantes du MLF. Malgré des effets mélodramatiques trop appuyés — musique larmoyante, ralentis démonstratifs —, cette peinture d’une France patriarcale, qui a légalisé la contraception quatre ans plus tôt mais tarde à publier les décrets d’application, saisit. Impressionnante de rudesse, Sandrine Bonnaire campe une directrice tout acquise à sa mission civilisatrice. Face à elle, Noémie Merlant, en fille du peuple en proie aux mauvais traitements et en butte aux préjugés, étincelle. — Hélène Rochette

Excision. Le jeudi 4 février 2016 colloque « comprendre et agir »

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Institut en Santé Génésique

Centre International de prise en charge des violences faites aux femmes

20 rue Armagis – 78100 St Germain en Laye

01.39.10.85.35. / 06.15.70.92.39.   

www.institutensantegenesique.org

Facebook : www.facebook.com/InstitutenSanteGenesique

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Sources images http://www.excisionparlonsen.org/   https://fr.wikipedia.org/wiki/Excision

On excise à tout âge, les femmes et les jeunes filles enlevées par Boko Haram au Nigeria seraient excisées.

Malgré l’adoption de la loi La pratique de l’excision demeure répandue dans certaines régions

http://www.dakaractu.com/Malgre-l-adoption-de-la-loi-La-pratique-de-l-excision-demeure-repandue-dans-certaines-regions_a62247.html

Source image

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Source image

 

 

A l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines,

 

Vous êtes invitée à la rencontredébat « Excision : comprendre et agir » organisée par la Direction Départementale de la Cohésion

Sociale des Yvelines, la Délégation Régionale aux Droits des Femmes et à l’Egalité d’IledeFrance et leurs partenaires.

« Excision : comprendre et agir »

Programme

Le jeudi 4 février 2016 de 8h30 à 13h dans la salle du conseil de la mairie de Saint-GermainEnLaye

(16 rue de Pontoise 78 100 SaintGermainenLaye)

8h30 -9h00

9h00 -9h15

9h15 -10h45

 

 

 

 

 

 

 

10h45 -11h15

 

11h15 -13h00

 

 

 

 

Accueil et inscriptions

Mot d’accueil officiel

Que sont les mutilations sexuelles féminines ?

Vidéo- témoignage

Définition, par le Docteur Pierre FOLDES, co-fondateur de l’Institut en santé génésique et chirurgien.

Etat des lieux, prévalence et causes, par Isabelle GILLETTE-FAYE, Sociologue, Vice-Présidente d’Excision, parlons-en ! et Directrice de la Fédération Nationale GAMS.

Expertise de la France en matière de lutte et questions juridiques, par Maitre Linda WEIL-CURIEL, avocate au barreau de Paris et animatrice à la CAMS.

Échanges avec la salle

 

Pause-café

 

Comment agir ?

Vidéo- témoignage

Protection Maternelle et Infantile (PMI) des Yvelines

Nana CAMARA, Formatrice et Conseillère technique, Fédération Nationale GAMS et Marie VIGNIER-MENDY, infirmière scolaire, Les Mureaux.

Pierre FOLDES et Frédérique MARTZ, fondateurs de l’Institut en Santé Génésique.

Marion SCHAEFER, Déléguée Générale d’Excision, parlons-en !

Échanges avec la salle, vidéo- témoignage et clôture

.

Evénement modéré par Moïra SAUVAGE, Présidente d’Excision, parlons-en !

  PREFET DES YVELINES    

 

 

Violences contre les femmes. Colloque de l’Institut en santé génésique le 13 novembre 2015 avec Dr Pierre Foldès, Florence Foresti, Pr Roger Henrion, Me Luc Fremiot, Pr Jean-Paul Escande …

L’Institut en santé génésique fondé par Le Dr Pierre Foldès et Frédérique Martz sous le marrainage de Florence Foresti, organise son premier colloque sur les violences contre les femmes.

Le colloque tiendra place à Boulogne Billancourt

 HP Arcs de Seine
20, Quai du Point du Jour
92 100 Boulogne Billancourt

L’institut en santé génésique (ISG) siège à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye à côté de la clinique où le Dr Pierre Foldès répare les femmes victimes de l’excision, cette violence sexiste qui mutile pour la vie des millions de femmes dans le monde dans le seul et unique but de les soumettre en inscrivant la domination masculine dans leur corps.

L’Institut en santé génésique (ISG), intervient auprès des professionnels de santé pour les former à la détection de violences et prendre le relais de la pris en charge psychologique et sociale au sein d’une équipe pluridisciplinaire (médecins, psychologues, assistantes sociales …), sous la coordination de la directrice de l’ISG Frédérique Martz.

Ayant personnellement rencontré le Dr Foldès et Frédérique Martz sur leur lieu d’exercice à Saint-Germain-en-Laye j’ai pu apprécié leur qualités humaines, leurs compétences, leur générosité, leur sincérité, leur dévouement et leur ouverture d’esprit. Ce premier colloque devrait relancer la nécessaire lutte contre les violences faites aux femmes fondée sur une discrimination intemporelle et universelle à laquelle nous sommes trop habitués pour prendre les mesures nécessaires à son abolition.

La Connectrice

http://www.institutensantegenesique.org/

NUMERO D’APPEL DE L’ISG : 01.39.10.85.35.

20 rue Armagis, 78100 Saint-Germain-en-Laye

Au coeur des violences : Quand les femmes mènent le débat ! PARIS 13 novembre 2015

https://www.facebook.com/InstitutenSanteGenesique

Programme du colloque du 13 novembre 2015

inscriptions ici avant le 1er novembre

Comment venir ?
HP Arcs de Seine
20, Quai du Point du Jour
92 100 Boulogne Billancourt
Transports en commun :
> Métro ligne 9 : Porte de Saint-Cloud 7 mn à pied
> RER ligne C : Station Issy Val de Seine
> Tram Val de Seine T2 : Station Issy Val de Seine
> Bus : Paris 22, 62, 72, PC – Banlieue : 39, 72, 126, 175, 189, 289, 323 et réseau urbain de Boulogne
> Station de vélib’ : en pied d’immeuble
> En voiture :
• A 150m du Boulevard périphérique pour rejoindre rapidement les autoraoutes et aéroports
Liaison rapide avec la Défense et les Quartiers d’Affaires de Paris par la Voie Express Georges Pompidou
• Parking à proximité : parking Point du Jour
Place Abel Gance 92 100 Boulogne-Billancourt

Informations :
contact@isg78.org ou 01 39 10 85 35
Inscription :


• par retour du bulletin d’inscription avant le 1er novembre 2015, accompagné du règlement à l’adresse suivante :
Institut en Santé Génésique / Colloque 2015
20 rue Armagis – 78100 Saint Germain en Laye
• ou sur place en fonction des places disponibles,
(règlement de l’inscription uniquement par chèque bancaire)

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