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Archives de Catégorie: Université

Fac de médecine de Bobigny. Cloaque antisémite et misogyne

J’ai eu la nausée en lisant l’article qui suit. Dégoût des étudiants futurs médecins auxquels les patients confient leur vie. Dégoût de la lâcheté des condisciples de la victime. Dégoût de cette justice qui ignore le Bien commun pour anéantir la victime en l’envoyant en expertise psy et du même coup légitimer le harcèlement antisémite et misogyne en lui assignant de s’expliquer sur sa vie sexuelle (d’apprécier le ressentiment que les faits ont pu avoir sur son psychisme, sa personnalité et sa vie sexuelle). A vomir !

LC

 

Fac de médecine de Bobigny : plainte classée et examen psy pour l’étudiante juive harcelée !


Fac de médecine de Bobigny : plainte classée et examen psy pour l’étudiante juive harcelée !

Illustration : le campus de Bobigny , son « beffroi-minaret » et un amphi très… multiculturel

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Mais qui harcèle donc  les étudiants juifs de la faculté de médecine de Bobigny ?

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C’est vrai ça. Qui peut établir un « classement des juifs de l’amphi », organiser des week-ends d’intégration sur le thème « Les nazis contre les juifs » ou des « lancers de kippa » (le « freespa »…) ?

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L’extrême droite franchouillarde a-t-elle mis la main sur Bobigny (93) et sa faculté de médecine ?

Difficile de le dire tant l’article est muet sur l’identité ou l’origine des joyeux bizuteurs qui plaident avant tout la kolossale rigolade. En tous cas, Rose, la sioniste sans humour, a cassé l’ambiance de la promo. Sachant que la Seine-Saint-Denis, Bobigny et sa faculté restent à l’avant-garde de l’islamisation, de l’antisionisme ou de l’antiracisme, Rose ne serait-elle pas un tantinet islamophobe, raciste et repliée sur elle-même ?

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Pour en savoir plus sur l’affaire, le tribunal de Bobigny ordonne l’expertise psychologique… de la plaignante.

Dégoûtée par un parquet tout mou, une « Justice » sans volonté (alors qu’elle pète le feu quand il s’agit de Fillon ou des Identitaires…) et le classement sans suite de sa plainte, Rose finit par lâcher l’affaire.

Alors, comme tant d’autres juifs de Seine-Saint-Denis, Rose fait son alya intérieure pour finalement s’installer dans un quartier un peu plus philosémite, non loin de la Sorbonne.

Mais les Français peuvent être rassurés : avec la fin du numerus clausus en médecine, nous verrons bientôt arriver une nouvelle et belle génération de carabins racisés multiculturels !

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Harcèlement antisémite : l’étudiante de Bobigny « lâche l’affaire »

Sa plainte a été classée sans suite et le juge qu’elle a saisi a ordonné une expertise psychologique. « Épuisée », elle renonce à son combat judiciaire.

Par Nicolas Bastuck

Les faux musulmans massacrent tout azimut et l’université vire un prof opposé au voile !

Jean-Claude Radier, professeur de droit, a été renvoyé de l’université de Paris 13 pour avoir refusé de donner un cours en présence d’étudiantes voilées au nom des valeurs de la République si la liberté de l’étudiante – précise l’enseignant – « est de porter le voile en tout lieu, la mienne est de refuser, dans mon pays, au regard de notre histoire et de notre culture, de donner un cours face à un visage voilé ».

L’étudiante voilée assise au premier rang s’est dite humiliée et des étudiants présents l’ont défendue et sont allés se plaindre auprès du président de Paris 13 Jean-Loup SALZMANN qui a répliqué  que «le port du voile est autorisé à l’université, si un enseignant, a fortiori un avocat qui connaît le droit, s’autorise à faire de la discrimination, la première chose à faire c’est de le suspendre».

Madame la voilée, savez-vous que mon cœur bondit quand je croise une femme voilée et que je me sens humiliée parce que supposée impudique et potentiellement violable, et que je me sens discriminée puisque marquée par défaut comme pute ?

Est-ce pour autant que je demande que vous soyez licenciée de la France, autrement dit expulsée ou bannie pour porter atteinte à mes valeurs, mes coutumes, mes usages et ma culture ? Est-ce que je porte plainte contre vous pour discrimination par défaut ? Est-ce que je vous attaque pour racisme implicite ? Est-ce que je vous désigne aux yeux des fachos comme cible à abattre comme le font vos amis de l’Etat islamique ?

L’encouragement de nos autorités de tous niveaux à favoriser les Musulmans en France est une soumission infâme qui ne nous protège en rien des massacres commis au nom de l’Islam, bien au contraire, elle nous met en danger car les djihadistes ont compris qu’ils pouvaient s’armer et comploter à leur guise dans ce pays qui nourrit et valorise l’ennemi de l’intérieur, à savoir les faux et vrais musulmans français de papiers et sans papiers, éduqués, logés et nourris aux frais du contribuable républicain et patriote.

Bravo Monsieur Radier, vous êtes très courageux, votre comportement est admirable. Vous êtes un résistant, un patriote, un vrai français auquel l’Histoire donnera raison dans des siècles après une Reconquista qui suivra la purification ethnique du prochain califat de France établi avec la complicité des pouvoirs et de nos zélites.

Pendant ce temps, la chasse au koufar continue : décapitation de 21 coptes, deux morts et plusieurs blessés à Copenhague, profanation de 300 tombes  (1) du cimetière juif de Sarre-Union et manifestations hostiles au quotidien.

La Connectrice

(1) Que le cimetière ait été vandalisé pour la 3ème fois par des néonazis, des satanistes ou des jihadistes ne change rien au constat de l’islamisation de la France qui favorise les actes antisémites parce qu’elle incite à la haine du Juif

On peut voter pour ou contre le licenciement de Jean-claude Radier ici http://www.mesopinions.com/sondage/politique/professeur-paris-13-ete-licencie-lundi/1993

Pour en savoir plus

Nous sommes le 2 février 2015. Jean-Claude RADIER, universitaire français dispensant un cours de droit en master 2, aperçoit une étudiante voilée au premier rang de la salle où il officie. Ayant la délicatesse de ne pas incriminer la personne, mais fortement gêné par la présence de ce signe religieux ostentatoire, il fait part de sa désapprobation sur un plan rigoureusement théorique, puis poursuit son cours.

Ce sera son dernier cours !…

L’incident remonte au lundi 2 février. Ce jour-là, l’enseignant, chargé de cours depuis 1987 dans cette université au nord de Paris, dispense un cours de droit des assurances à une quinzaine d’étudiants en master 2 de droit des affaires. Parmi eux, assise au premier rang, une étudiante voilée.

Remarquant la présence de l’étudiante voilée, il exprime son hostilité «au port de signes religieux dans l’espace public», sans s’en prendre directement à l’étudiante, a raconté un étudiant qui a souhaité garder l’anonymat.

«Il nous a dit qu’il avait grandi à Sarcelles, il a fait l’éloge du multiculturalisme mais il a aussi dit qu’il ne supportait pas l’affichage de signes religieux et qu’il ne s’attendait pas, après Charlie, à devoir faire cours devant une étudiante voilée», a ajouté cet étudiant, précisant que la jeune femme n’est pas «prosélyte». Quatre étudiants ont alors pris sa défense, reprochant au professeur une prise de position «idéologique» sans rapport avec l’objet du cours, qui s’est ensuite poursuivi normalement.

« La laïcité ne doit pas s’arrêter aux portes de l’Université. Tout comme l’école publique, l’Université publique doit être sanctuarisée et la neutralité doit s’imposer », écrit Lydia Guirous, secrétaire national aux valeurs de la République.
« La loi de 2004, interdisant les signes ostentatoires d’appartenance religieuse dans l’enseignement secondaire (BTS et IUT compris) doit aujourd’hui s’étendre à l?enseignement supérieur afin de garantir la neutralité religieuse et permettre un enseignement sans pression, sans intrusion du fait religieux », poursuit Mme Guirous, auteur du livre « Allah est grand, la République aussi ».
« L’argument qui consiste à dire que nous ne pouvons pas l?interdire à l?université, car il s?agit de majeurs et donc d?adultes, n?est pas recevable. Faut-il rappeler que dans les lycées, les BTS et IUT, une bonne partie des élèves sont déjà majeurs et le voile y est pourtant interdit? », a-t-elle ajouté…

Journal du 30 juillet 2013

Affaire Tapie

Selon le journal Le Monde des courriers de l’avocat de Tapie étayeraient la thèse de l’escroquerie en bande organisée. http://www.bvoltaire.fr/breves/affaire-tapie-des-lettres-tayeraient-la-thse-de-lescroquerie,32095

Quelles que soient les preuves, je ne cesse de m’étonner que trois magistrats aient pu se mettre d’accord à l’unanimité pour accorder en 2008 403 millions d’euros à Bernard Tapie pour solder son litige avec le Crédit Lyonnais, avec l’argent du contribuable. J’aurais bien aimé avoir le détail des comptes qui ont abouti à ce montant faramineux prélevé sur nos impôts. Des victimes pour lesquelles la responsabilité de l’Etat a été reconnue n’en ont jamais perçu autant …Mais il a quoi ce Tapie pour qu’on l’achète à un tel niveau ? Ayant longtemps grenouillé à gauche comme à droite, il est évident que ce type détient des secrets d’Etat et j’aimerais bien savoir à quel point ils sont nauséabonds.

Dans cette affaire Tapie, nul doute que les honorables magistrats et leur commanditaire présidentiel , Mister Sarkozy, ont mis sous le tapis un abcès purulent et qu’il faudrait décerner une médaille en or à celui qui osera le percer.

Ce soir, on apprend que Pierre Mazeaud, l’un des arbires de l’affaire Tapie, aurait été menacé par un ami de l’ancien dirigeant du Crédit lyonnais, Jean Peyrelevade. http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-tapie-l-ex-arbitre-pierre-mazeaud-porte-plainte-pour-menaces-30-07-2013-3018731.php

L’affaire se complique, il semble que pour l’honorable Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, a estimé que Tapie méritait ses millions du fait d’une gestion très particulière du Crédit lyonnais qui consistait à prêter à tort et à travers et à monter toutes sortes de sociétés écrans dans des paradis fiscaux. Bernard Tapie a-t-il été vraiment une victime de Peyrelevade ? Les 403 millions lui ont-ils été accordés pour régler des comptes avec le banquier à la réputation sulfureuse ?

Pour ma part, je ne fais confiance ni à tapie, ni à Peyrelevade, ni à Mazeaud et je suis intimement convaincue que chacun d’entre eux joue une carte personnelle qui n’a rien à voir avec le bien commun.

JMJ -Journées mondiales de la jeunesse catholique

La presse relaie sans nuance le succès des JMJ en omettant de préciser qu’il ne s’agit pas de la Jeunesse mais de la jeunesse-catholique. Parmi cette jeunesse, il y a indiscutablement de véritables jeunes mais aussi des gens de tous âges et de toutes convictions car la visite du Pape, c’est toujours une fête. Trois millions de personnes pour adorer le Pape, c’est plus que la Manif pour tous à Paris …Quoique on peut admirer ici le succès de la Manif pour tous qui, sans Pape a fait descendre dans les rues près de deux millions de personnes. Merci Frigide !

Franchement, je trouve ce rassemblement de « jeunes » plutôt sympathique car on y retrouve les valeurs disparues de l’entraide, de la solidarité, de la fraternité et de la bienveillance. Dieu est amour. Aimez-vous les uns les autres. Ces mots ont toujours habités les chrétiens convaincus qui les ont très souvent mis en pratique. On ne peut pas en dire autant d’une certaine religion de paix et d’amour . Suivez mon regard. Les hypocrisies et bigoteries d’antan semblent avoir formidablement régressé au profit d’un véritable amour du prochain. Un amour qui parfois dépasse les bornes quand les prélats se font les suppôts de l’idéologie socialiste http://www.bvoltaire.fr/brunoriondel/leglise-sous-influence-soixante-huitarde,31801

…L’Église se veut aujourd’hui de gauche, comme elle fut aristocratique sous les rois. Gangrenée par l’idéologie soixante-huitarde, elle défend les migrants, les musulmans, les Roms, mais elle oublie les chrétiens d’Orient. Renonçant, il y a cinquante ans, à sa fidélité au Syllabus réactionnaire de Pie IX pour se convertir à l’esprit relativiste de Vatican II, elle a perdu charisme et lucidité et les clercs ont renoncé à leur destinée mystique de disciples du Christ jusqu’à l’acceptation de la Croix pour eux-mêmes…

Pour les jeunes qui ont pu se rendre au Brésil, c’est la fête http://www.rfi.fr/ameriques/20130723-jmj-2013-fete-commence-milliers-jeunes-pelerins-plages-copacabana et on ne peut nier, même si, comme moi, on n’en partage pas les motivations, que ce rassemblement est une formidable occasion de rire, de chanter et de partager. C’est quand même autre chose que les sinistres pélerinages à la Mecque.

Protection des stagiaires étudiants

Un stagiaire bénéficie de la même protection en droit du travail qu’un salarié, qu’il effectue son stage dans le secteur privé ou public.http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/31867/amenagement-des-regles-relatives-aux-stages-etudiants-en-entreprise.php

 La loi portant réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche du 22 juillet 2013, encadre davantage les stages étudiants en milieu professionnel afin principalement de renforcer les droits des stagiaires tout en s’assurant que le stage soit qualifiant.Le Code de l’éducation définit désormais, à l’article L612-8, le stage de la manière suivante : « le stage correspond à une période temporaire de mise en situation en milieu professionnel au cours de laquelle l’étudiant acquiert des compétences professionnelles qui mettent en oeuvre les acquis de sa formation en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’une certification. Le stagiaire se voit confier une ou des missions conformes au projet pédagogique défini par son établissement d’enseignement et approuvées par l’organisme d’accueil. »
Le stage ne peut « pas avoir pour objet l’exécution d’une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent de l’entreprise, de l’administration publique, de l’association ou de tout autre organisme d’accueil. » Par ailleurs, la loi prévoit que la convention de stage devra préciser le volume pédagogique minimal de formation ainsi que les modalités d’encadrement du stage par l’établissement d’origine et l’organisme d’accueil.Pour en savoir plus : http://www.net-iris.fr/indices-taux/paye/54-stage-gratification-stagiaire-remuneration-minimum

Permettez-moi de douter de l’application de cette loi étant donnée la voracité des entreprises privées et publiques qui ont pour pratique de faire exécuter par un stagiaire qualifié un travail qualifié à la place d’un poste qualifié. Tous les employeurs sont avides de trouver la bonne occasion qui leur permettra de produire au moindre coût : stagiaires, emplois aidés, sous qualification, etc. Les entreprises françaises, pour ce que j’en sais, n’ont aucun souci du bien commun et sont surtout préoccupées par le gain à court terme. Il ne faut pas s’étonner que nombre de jeunes diplômées émigrent dans des contrées où ils seront mieux considérées tant du point de vue salaire que de la formation continue et de la carrière.

Cette loi est juste et soulève les injustices et aberrations des stages étudiants mais je crains qu’elle ne soit dissuasive pour les employeurs ou qu’ils trouvent des moyens habiles de la contourner au détriment des étudiants et de la force qu’ils représentent pour notre avenir économique.

D’autre part, on peut se demander quelles sont les sanctions prévues en cas d’infraction à cette loi et si les sanctions seront appliquées. Il est évident que l’étudiant qui porterait plainte pour infraction à cette loi serait pénalisé pour toute sa carrière.

Marine Le Pen de plus en plus appréciée par défaut

De plus en plus de Français envisagent de voter Pour Marine Le Pen aux prochaines élections présidentielles ou pour des représentants du FN à toutes les élections à venir. Ce jour, un article d’Agoravox sur le sujet a déjà recueilli 269 commentaires très loin devant les autres articles mis en ligne au même moment qui, au mieux, ne totalisent qu’une dizaine de commentaires. Plus significatif est que la majorité de ces discussions s’exprime en faveur du FN et de sa représentante actuelle, faute de mieux. Presque tous disent « tout sauf l’UMPS ». Cette unanimité est intéressante sur un site « aussi moyen » qui est habituellement plutôt politiquement correct à moins que les apparatchiks de service ne soient déjà partis se dorer au soleil. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/qui-peut-voter-pour-marine-le-pen-139131

L’article posté reprend tous les poncifs qui ont diabolisé le FN et qui font encore le pain quotidien de nos dirigeants. Qui peut croire dans le discours du Front National ? C’est un discours haineux, violent, vindicatif parfois : les déclarations intempestives de Marine Le Pen frisent, en certaines circonstances, l’inconscience et la démesure…

Ces dirigeants et leurs groupies sont en total décalage avec le peuple de France qui est de plus en plus déçu et écoeuré par les politiques, même quand il les a élus, faute de mieux. Face à la déliquescence de ce pouvoir qui avait déjà montré ses limites avec Sarkozy et qui touche le fond du sordide sous Hollande avec l’affaire DSK, l’affaire Cahuzac, l’incapacité de Valls à maintenir l’ordre, l’indulgence de Taubira pour les délinquants et la loi autorisant le mariage des couples de même sexe ainsi que la gestion déplorable de l’immigration et de l’islamisation, nous aspirons tous au changement, quel qu’il soit, fut-il d’extrême droite. Merci Mitterrand, merci Chirac, merci Sarkozy, merci Hollande. Vous nous avez fait perdre nos illusions.

Le FN n’est plus le diable en partie parce qu’il a su se rajeunir avec Marine et sa nièce, la benjamine de l’Assemblé nationale mais aussi et surtout parce que la vie quotidienne des Françaises et des Français s’est considérablement dégradée du fait de la baisse du pouvoir d’achat et de la hausse de l’insécurité. Pour autant, nos compatriotes n’ont pas perdu le sens de l’hospitalité, le coût de la générosité et du partage mais ils ne font plus confiance qu’à eux-mêmes et celles ou ceux qui évoquent leurs préoccupations quotidiennes. La coupure droite/gauche n’existe plus que pour les politiciens qui l’affichent mais le peuple se fiche des idéologies dépassées par les réalités. Fini le temps où les méchants  étaient de droite et les gentils de gauche.

La population de mon quartier s’est renouvelée

Ce matin, en sortant de mon immeuble, je me suis trouvée nez-à-nez avec une voilée enchiffonnée jusqu’aux chevilles mais les pieds nus, ce qui pour un européen est très indécent. Sur mon trajet, à l’arrêt du bus, je vois encore deux voilées, des noirs et des arabes. Une seule vieille dame blanche dans le groupe. Plus loin, sur la place, une jeune voilée pousse une double poussette avec deux enfants en très bas âge. Dans les rues, des enfants noirs circulent en groupe, un peu perdus et désœuvrés. Je m’installe à une terrasse de café tenu par des Kabyles, presque tous les cafés du quartiers sont tenus par des Kabyles, il parait qu’il leur aurait été accordé des licences tandis qu’on autorisait les Marocains à tenir les petites épiceries. Je n’ai pas confirmation de ces informations.

Je suis donc assise à une terrasse et je regarde les gens passer. Prés d’une femme sur deux est voilée. C’est étonnant parce qu’il y a environ 20 ans, il n’y avait pratiquement pas de femmes voilées dans le quartier. Depuis environ 3 ans, on dirait qu’il y a eu une épidémie. Les voiles poussent comme des champignons et j’ai l’impression qu’il y en a davantage chaque jour. Qu’est-ce que ça va être à la rentrée quand les familles maghrébines ou africaines vont revenir du bled ou du village et qu’elles auront été encourager à fortifier l’oumma, renforcer le djihad ou, peut-être déçues par un Islam plus évolué tiendront à affirmer leur identité musulmane par un intégrisme encore plus corsé.

Ces femmes voilées et leurs suppôts prétendent que nous ne les respectons pas mais se demandent-elles si elles nous respectent ? Quand je les vois passer, mon cœur se serre de les voir déambuler en insultant ouvertement ma liberté. Quel manque de considération pour les femmes françaises qui se sont battues pour obtenir des droits et leur indépendance.

Les jeunes musulmanes qui portent un foulard prétendent que c’est pour se protéger de la concupiscence des hommes. Quelle régression ! on a toujours enfermé les femmes pour les protéger de l’agressivité mâle comme si le problème, c’était la femme. Les hommes rustres et brutaux rendent la femme coupable de leurs errements et de leur sauvagerie. C’est eux qu’il faudrait enfermer et ligoter pour protéger les femmes.

Il n’est pas question pour les femmes françaises de revenir cent ans en arrière parce que les mâles qui dirigent le pays ont laissé rentrer sans contrôle des mâles assoiffés de sexe dont la religion considère qu’une femme vaut moins qu’eux et qu’une femme libre est forcément à la disposition de leurs montées incontrôlée de testostérone.

Après avoir croisé ces moukères voilées, voici qu’un maghrébin me me déshabille du regard et regarde droit dans mes yeux que je ne baisse pas. Pour me protéger de cette morbide concupiscence je devrais voiler mon corps et baisser les yeux ? Non, mais, apprends le respect et la politesse, salopard. J’ai envie de vomir. Les femmes voilées nous jettent implicitement en pâture à leurs hommes malades et obsédés.

J’exècre ces mâles grossiers, arrogants, insolents, irrespectueux et imbus de leur phallus. Je n’ai pas envie de les côtoyer, de les rencontrer ni même de les voir. Je n’ai pas envie d’entendre les bruits de succion répugnants qui sortent de leur bouche avec les insultes sexuelles les plus ignobles qu’il m’ait jamais été donné d’entendre. Nous ne partageons rien de commun, même pas le couscous parce que c’est loin d’être mon plat préféré. Je préfère la galantine de porc farcie au foie gras.

La langue française chassée de l’enseignement et de la recherche pour renforcer l’élitisme

Publié le

Une nouvelle loi, la loi « Fioraso » vise à imposer l’usage d’une langue étrangère dans l’enseignement supérieur et la recherche. La langue étrangère en question sera l’anglais, puis l’arabe.

La langue permet l’expression de la pensée qu’elle structure et réciproquement par l’interaction de l’une sur l’autre. Selon notre langue maternelle, nous ne pensons pas de la même façon et quand on est polyglotte  on observe qu’on ne pense pas tout à fait pareil selon qu’un s’exprime en Français ou dans une autre langue. Je parle en connaissance de cause parce que je suis bilingue français-anglais et que je connais un peu l’allemand.

Imposer l’usage d’une langue étrangère, aujourd’hui l’anglais et demain l’arabe, dans l’enseignement supérieur et la recherche, ne concernera pas grand monde mais surtout l’élite qui choisit et décide. Cette élite sera donc encore plus éloignée des réalités de la France qu’elle ne l’est déjà aujourd’hui.

D’un autre côté, cette décision éloignera les candidats potentiels aux études supérieures qui maîtrisent déjà mal la langue française (son niveau baisse même dans les universités) et à peine l’anglais. On peut supposer que, à part une élite qui a les moyens de faire des stages à l’étranger pour perfectionner l’anglais ou l’arabe, l’écrémage sera encore plus important. Il s’agit donc d’une mesure particulièrement élitiste et masochiste car, quand on ne maitrise pas une langue, on peine à penser efficacement.

Cette mesure aggravera les différences qui existent déjà dans l’enseignement supérieur public : l’enseignement en français dans les universités, l’enseignement en anglais dans les grandes écoles et les filières d’élite.

On le sait, les Français ne sont pas très doués pour les langues étrangères et cette mesure risque de les défavoriser, surtout vis à vis des Allemands et des Nordiques qui sont formés aux langues étrangères, à l’anglais en particulier, dès le berceau. Pour les Allemands, la structure de leur langue les prédispose à assimiler les autres. On se souvient que, lorsque Prosper Mérimée avait proposé sa fameuse dictée à l’empereur Napoléon III et son entourage, le monarque avait fait une trentaine de fautes tandis que le duc de Metternich n’en avait fait aucune …Pour les Nordiques, c’est surtout la motivation qui les pousse à maîtriser l’anglais pour pouvoir étendre leur influence au monde entier du fait de leur petite taille insuffisante à soutenir une économie prospère.

L’anglais est déjà, de fait, largement utilisée dans l’enseignement supérieur et la recherche du fait de l’internationalisation des études. Le programme Erasmus se suit majoritairement en anglais afin de permettre aux étudiants européens de les suivre quelle que soit leur langue d’origine. De leur côté les chercheurs adoptent l’anglais pour s’informer et échanger avec leurs collègues du monde entier. Il s’agit d’une situation de fait qui permet aux étudiants et aux chercheurs de travailler ensemble. Pourquoi faudrait-il entériner cette situation par une loi ?

Personnellement, étant bilingue, je tire grand profit de la possibilité de communiquer avec le monde entier grâce à l’anglais mais ce n’est pas pour autant que je néglige ma pratique de la langue française et que ses subtilités ne me sont pas utiles. D’ailleurs, le fait que je maîtrise parfaitement le français m’aide dans l’acquisition et la pratique d’autres langues. Quand on est analphabète et illettré dans sa propre langue maternelle  on est incapable de maîtriser une autre langue.

Etant donné le niveau lamentable du français pratiqué par les français, il n’est pas surprenant qu’ils peinent à maîtriser des langues étrangères. Avant d’imposer l’anglais dans l’enseignement supérieur et la recherche, il faudrait commencer par améliorer l’apprentissage du français et celui des langues étrangères dès le plus jeune âge.

Signez la pétition http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise

  • motion adoptée à l’Assemblée Générale de l’enseignement supérieur et de la recherche du 2 mars 2013 à Paris

UN PROJET DE SOCIÉTÉ INACCEPTABLE.

L’UNIVERSITÉ ET LA RECHERCHE PUBLIQUE FRANÇAISES EN COLÈRE !

Ce que la droite a fait, ce gouvernement va l’aggraver !

Comme au Québec, comme en Grande-Bretagne, comme au Chili, les universités françaises sont mises intentionnellement en faillite par une loi, la loi LRU et le seront encore plus par la loi LRU 2 dite loi Fioraso, ce qui entraînera une élévation considérable des droits d’inscription.

Nous refusons la marchandisation de l’éducation, du savoir et de la recherche publique, telle qu’elle s’inscrit dans la stratégie de Lisbonne. Nous refusons la prise de contrôle de l’enseignement et de la recherche par les intérêts particuliers. Nous refusons la disparition des libertés académiques.

L’Assemblée Générale, appelée par l’A.G. du 18 février, soutenue par une large intersyndicale et les collectifs de précaires, s’est tenue le 2 mars à l’INALCO (Paris). Sont représentés une trentaine d’universités et les principaux organismes de recherche (CNRS, INRA, IRSTEA, INSERM).

S’appuyant sur la multiplication des motions émanant des conseils centraux des universités, des assemblées générales des étudiant.e.s et des personnels, des laboratoires, des départements et UFR, des sections de CNU, des sections du CoNRS, de la C3N, des comités techniques d’organismes, des sociétés savantes,

L’A.G. reprend à son compte les revendications exprimées par l’A.G. du 18 février et exige

– l’abandon pur et simple du projet de loi Fioraso ;

– un moratoire sur le projet de réforme de la formation des enseignants.

L’AG dénonce

– la dégradation des conditions d’études, d’enseignement et de recherche et la dégradation de la vie quotidienne des étudiant.e.s et des personnels ;
– la déqualification massive des étudiant.e.s engendrée par ces réformes et la casse des diplômes
– le gel des emplois de titulaires et le plan social déguisé qui conduit au non renouvellement massif des CDD des personnels précaires : à la place des 1000 emplois annuels que le MESR se vante d’avoir créés, on en est à 1500 postes gelés pour cette présente année ;
– la politique de régionalisation et de subordination du service publicd’enseignement et de recherche aux intérêts privés.

L’AG exige

– un réengagement financier total de l’État ;
– un véritable cadrage national des diplômes dans les intitulés et les contenus ainsi que leur reconnaissance dans les conventions collectives ;
– une loi de programmation, qui pourra en particulier remettre au service de l’ESR les crédits du commissariat général aux investissements et le Crédit Impôts Recherche. Cette loi de programmation devra abroger l’ensemble des dispositifs mis en place par le Pacte pour la Recherche (notamment ANR, Alliances, Fondations de Coopération scientifique) et par la loi LRU (et notamment les RCE). Car ces dispositifs sont responsables de la paupérisation des universités et des organismes des recherche, de l’explosion de la précarité, de la fragilisation des diplômes nationaux, de la détérioration continue des conditions d’études, d’enseignement et de recherche ;
– la remise en chantier de la réforme de la formation des enseignants  – un plan pluriannuel de créations de 5000 postes de titulaires par an pendant 5 ans pour toutes les catégories de personnels des universités et organismes de recherche, seul capable de garantir la réussite des étudiant.e.s et de résorber la précarité.
 
L’AG appelle à participer à
– la manifestation interprofessionnelle du 5 mars contre l’accord national interprofessionnel dit de sécurisation de l’emploi (14 heures à Paris : rdv enseignement supérieur / recherche : intersection rue Saint-Denis / rue de Rivoli) ;
– une journée nationale de grève dans l’Enseignement Supérieur et de la Recherche le jeudi 21 mars ;
– une coordination nationale des organismes de recherche et des universités en lutte dans la semaine du 18 mars ;
– ljournée d’action des professeurs des écoles le 25 mars : nous sommes tous concerné.e.s, de la maternelle à l’université.

L’AG invite en outre

– à tenir des AG d’information et de mobilisation partout sur les campus ; – à des actions « coups de poing » ;
– à des occupations de lieux symboliques dans les universités, les établissements et les organismes de recherche ;
– à faire remonter des bilans comptables notamment auprès deenquete.ases@gmail.com (A.S.E.S : Association des Sociologues de l’Enseignement Supérieur) etwebmaster@sauvonsluniversite.com (Sauvons l’Université !) ;
– à s’adresser aux représentants élus au Parlement (député.e.s, sénateurs/trices).

Adoptée à l’unanimité moins 4 abstentions.

(fin de la motion)
Rédigée et votée dans l’urgence, cette motion a tout particulièrement le mérite de dénoncer d’emblée la stratégie de Lisbonne et ses conséquences.
A un moment où le silence sur le « légat » du gouvernement Jospin (record de privatisations, LOLF, stratégie de Lisbonne, Processus de Bologne…) est la règle, y compris pour un certain nombre de directions syndicales, cette dénonciation de la stratégie de Lisbonne renforce la cohérence du rejet de la loi Fioraso. Pour compléter son exposé des motifs, auquel nous consacrerons un exposé plus détaillé, voir aussi nos articles :
  • http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/lettre-adressee-a-mme-pauline-132332#forum3660980 Voici une semaine, l’UPR a lancé une grande pétition pour exiger du gouvernement français le retrait du projet de loi dit “Fioraso” (du nom de la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) et d’une proposition de loi sénatoriale qui veulent démolir la loi Toubon en autorisant des établissements français d’enseignement supérieur à effectuer TOUS LEURS examens et TOUS LEURS enseignements ENTIÈREMENT, EXCLUSIVEMENT ET OBLIGATOIREMENT EN LANGUE ÉTRANGÈRE, donc essentiellement en anglo-américain, au pays de Molière.

Ces projets sans précédent violent l’article 2 de la Constitution française qui dispose que « La langue de la République est le français. »

…..

Pour commencer à donner la plus grande efficacité possible à notre action et à cette pétition, je viens d’adresser une lettre à Mme Pauline Marois, Première ministre du Québec, pour lui demander de protester officiellement contre le projet de loi Fioraso.

Je l’ai fait pour deux raisons essentielles :

  • d’une part parce que ce projet de loi félon n’est pas seulement une affaire intérieure française. Elle concerne aussi l’ensemble des pays de la Francophonie, et au premier chef le Québec, dont l’action constante de préservation de la langue française contre l’impérialisme linguistique anglo-saxon a forgé le caractère national depuis deux siècles et demi. En osant envisager des enseignements et la recherche en “tout anglo-américain” dans la patrie de Molière, le gouvernement français ne peut apparaître, vu depuis tous les pays francophones du monde, que comme coupable de haute trahison.
  • d’autre part parce que le calendrier nous offre une occasion inespérée : le Premier ministre français, M. Jean-Marc Ayrault, se rend en effet en visite officielle au Québec à partir de demain, jeudi 14 mars 2013. Bien entendu, le chef du gouvernement français s’y comportera comme ses prédécesseurs, de façon hypocrite et cauteleuse, en jurant ses grands dieux que le respect de la Francophonie est l’une des priorités du gouvernement français. Nous voulons le prendre au mot.

L’occasion nous a semblé trop belle pour ne pas en profiter. J’ai donc écrit une lettre pour expliquer à la Première ministre du Québec que nous nous espérions vivement qu’elledemandera de vive voix au Premier ministre français de mettre ses actes en accord avec ses paroles, en décidant de supprimer purement et simplement le projet de loi ESR dit “Fioraso” et la proposition de loi sénatoriale allant dans le même sens dont nous avons décrit les méfaits dans notrepétition.

 

http://www.petitions24.net/contre_la_loi_esr_fioraso_parce_que_pour_la_langue_francaise

CONTRE la loi ESR « Fioraso », parce que POUR la langue française !

Les signataires de la présente pétition, lancée par l‘Union Populaire Républicaine, demandent le retrait immédiat des projets de loi qui visent à marginaliser la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche, c’est-à-dire du projet de loi ESR dit « Fioraso » et de la proposition de loi relative à l' »attractivité universitaire de la France » déposée le 12 février 2013 au Sénat.

Précisions importantes :

 

  • Chaque signataire a le choix de rendre publics ses nom et prénom ou au contraire de conserver l’anonymat.
  • Le site « petitions24.net » par lequel est proposée cette pétition est géré de façon totalement indépendante et s’engage formellement à ne jamais afficher ni communiquer l’adresse des signataires à qui que ce soit, et en particulier pas à l’Union Populaire Républicaine.

Les internautes qui ne partagent pas tout ou partie des analyses de l’Union Populaire Républicaine, mais qui sont néanmoins d’accord pour s’opposer aux projets de loi incriminés, peuvent donc signer cette pétition sans arrière-pensées ni crainte de « récupération ».

Ce système élégant permet de conserver à cette pétition toute son éthique et toute sa force : l’Union Populaire Républicaine ne la lance pas pour établir une base de contacts. Elle la lance pour susciter un grand mouvement d’opposition à la destruction programmée de la langue française.

L’inacceptable marginalisation de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche

Le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), porté par Madame Fioraso, doit être présenté en Conseil des ministres à la fin du mois de mars avant d’être débattu au Parlement. Il prévoit, comme le montre sa version en date du 8 février 2013[1], de porter un coup sévère à l’emploi de la langue française dans l’enseignement supérieur et la recherche. Aucun des amendements du CNESER retenus par le ministère fin février ne corrige les atteintes programmées[2].

Le projet de loi ESR ambitionne d’expulser la langue française de l’enseignement supérieur et de la recherche

Le code de l’éducation précise, aujourd’hui, en son article L. 121-3 que « la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires dans les établissements publics et privés d’enseignement est le français, sauf exceptions justifiées par les nécessités de l’enseignement des langues et cultures régionales ou étrangères, ou lorsque les enseignants sont des professeurs associés ou invités étrangers ».

L’article 2 du projet de loi ESR doit ajouter à cet extrait : « ou lorsque les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale tel que prévu à l’article L. 123-7 ou dans le cadre de programmes bénéficiant d’un financement européen ».

Cet ajout étend considérablement les possibilités d’emploi de l’anglais – puisqu’aucune autre langue étrangère n’est réellement promue en France – dans l’enseignement supérieur. Ce qui, pour des raisons pratiques circonscrites, pouvait être accepté devient la norme dès lors qu’un partenaire étranger ou qu’un financement européen est associé. Notons que tout financement « européen » accordé à la France est en réalité français puisque notre pays est contributeur net au budget européen : autrement dit, nous allons payer pour expulser nous-mêmes la langue française de l’enseignement et de la recherche !

Loin de contribuer à une quelconque « internationalisation » de l’enseignement, le projet de loi ESR va un peu davantage araser toute différence linguistique entre des pays d’Europe de plus en plus indifférents les uns aux autres, pour les jeter dans une sphère culturelle anglo-saxonne étrangère.

L’article 2 du projet de loi ESR ne suffisant pas à calmer les ardeurs des plus farouches pourfendeurs du français, 36 sénateurs du groupe socialiste, dont l’un de ses vice-présidents délégués, ont déposé au Sénat le 12 février 2013 une proposition de loi « relative à l’attractivité universitaire de la France »[3] qui aggrave encore les objectifs funestes de Madame Fioraso.

L’ « exposé des motifs » de cette proposition de loi feint de découvrir qu’existe une compétition entre universités au niveau planétaire alors que ce qui est – vraiment – nouveau, et qui est tu, c’est qu’un modèle d’inspiration anglo-saxonne, reposant sur la domination exclusive de l’anglais dans toutes les disciplines, est en train d’être imposé, de l’intérieur, au monde de l’enseignement et de la recherche en France.

Ce ne sont, en effet, ni les partenaires universitaires étrangers de la France, ni les étudiants étrangers, ni davantage la qualité de l’enseignement et de la recherche qui poussent au « tout anglais ». Ce sont les Français eux-mêmes qui s’y contraignent, par des lois et des comportements idéologiques et mimétiques.

L’article 6 de ce projet de loi sénatorial ajoute le passage suivant à l’article L. 761-1 du code de l’éducation : « par dérogation à l’article L. 121-3 [celui cité plus haut], la langue de l’enseignement, des examens et concours, ainsi que des thèses et mémoires, dans les établissements d’enseignement supérieur, peut être une autre langue que le français. Pour les étudiants ne justifiant pas d’une connaissance suffisante du français, lorsqu’ils suivent une formation dispensée dans une langue étrangère, cette dérogation est soumise à l’obligation de suivre un cursus d’apprentissage de la langue et de la culture françaises ».

Cet article instaure la possibilité – bientôt l’obligation, peut-être – pour tout un chacun, étranger ou français, de suivre un cursus universitaire intégralement en anglais. Par exemple, il sera possible qu’un Français suive, en France, une formation en anglais de comptabilité sans connaître aucun des termes comptables dans la langue française !

Cette proposition de loi va, nécessairement, entrainer la dépossession de leur langue maternelle chez les jeunes étudiants français qui suivraient l’ensemble de leurs études en anglais. Croit-on d’ailleurs que leur anglais est si bon qu’ils tireront de leurs études le même profit que si elles avaient été en français ?

Par conséquent, cette expansion nouvelle consentie à l’anglais va inéluctablement s’accompagner d’une baisse du niveau général de la population, tout simplement parce que cette langue n’est pas – et ne sera jamais n’en déplaise aux 36 sénateurs – la langue maternelle des Français ! Il en résultera, de plus, un accroissement des inégalités entre les étudiants capables de s’offrir cours d’anglais et séjours linguistiques à l’étranger, et les autres. Le service public qu’est l’enseignement supérieur doit-il favoriser cela ? Nul doute que l’anglais agira alors comme le marqueur social d’une nouvelle classe dominante, soucieuse d’interdire le pouvoir aux non-anglophones.

Quant aux étudiants étrangers, on les priera de bien vouloir s’intéresser un tantinet au pays et à la langue, de sorte que le « tunnel » que constituera leur passage en France soit percé d’une lucarne folklorique. Ne comprenons-nous pas qu’un étranger est d’autant plus attaché et arrimé à la France qu’il maîtrise le lien fondamental qui unit – encore – la communauté nationale, à savoir la langue française ?

Le français n’est pas un frein à nos échanges universitaires et scientifiques avec le monde : c’est tout le contraire !

Le préjugé qui motive les deux textes législatifs dénoncés plus haut est que la langue française est un frein aux échanges entre nous, Français, et le reste du monde.

Or, cette façon d’aborder la question témoigne d’une accumulation dramatique d’erreurs de perception. En effet :

  • le français est une langue qui demeure considérablement apprise et appréciée à l’étranger, notamment pour sa précision, sa clarté et la résistance qu’elle offre – au corps défendant des gouvernements français – au rouleau compresseur de l’anglo-américain.
  • affirmer volontairement la suprématie de l’anglais sur le français revient par la même occasion à mépriser tout particulièrement les pays francophones, qui n’auraient pas de raison de le demeurer, dès lors que nous leur demanderions l’anglais pour toute coopération sérieuse avec eux. C’est envoyer un signal particulièrement négatif à tous ceux qui, dans le monde, voudraient apprendre le français.
  • renoncer à toute promotion du français à l’extérieur de nos frontières revient, en fait d’ouverture, à faire preuve d’un détestable repli. Cela revient à cantonner notre langue à une image d’Épinal idiote de « trésor culturel », qu’il faudrait mettre sous cloche de peur qu’il ne vive.
  • promouvoir l’anglais, c’est ignorer que les Français s’expriment mieux, pensent mieux, créent mieux en français et donc échangent mieux en français, leur langue maternelle, qu’en anglais : pourquoi renoncer au français qui nous apporte confort et efficacité ?
  • adopter le principe de l’anglais comme langue internationale exclusive revient à accorder, à l’inverse, un atout décisif à nos compétiteurs anglophones de naissance. Ce qui est constitutif d’une distorsion de concurrence inacceptable.
  • croire que l’on va attirer des étudiants et professeurs étrangers parce que les enseignements seraient en anglais est un contre-sens burlesque : ils ne viennent pas en France parce que l’on y parle l’anglais, mais… parce que l’on y parle le français justement ! Et aussi parce que c’est une nation réputée pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche.
  • imposer l’anglais au sein des colloques internationaux et dans les revues scientifiques supprime tout recours à la traduction, qui présente l’avantage de laisser chacun s’exprimer dans la langue qu’il maîtrise le mieux, donc avec un maximum d’aisance, de nuance, de précision et de rigueur. Aucune promotion ni préservation de la diversité linguistique ne sont, du reste, possibles sans la traduction. Selon la formule chère à Umberto Eco, « la langue de l’Europe, c’est la traduction », ce n’est pas l’anglais.
  • le recours systématique à l’anglais occasionne une double traduction, source de malentendus, d’erreurs et d’appauvrissement, dès lors que les deux interlocuteurs qui y recourent ne sont ni l’un ni l’autre de langue maternelle anglaise.
  • l’imposition de l’anglais conduit à faire primer la compétence linguistique sur la compétence professionnelle et donc à classer, par construction, les enseignants et chercheurs francophones dans une communauté scientifique « de deuxième classe » : c’est en faire des « torchons », bien séparés des « serviettes » des pays anglophones. La France, dès lors, se réservera les étudiants étrangers qui, d’abord, auront été refusés par les universités anglo-saxonnes.
  • le renoncement au français encourage les avocats d’une prétendue supériorité de l’anglais, conception digne des pires théories racistes du vingtième siècle. Il conforte également les Français qui, par snobisme ou par peur, professent leur indifférence face au passage au tout anglais, alors qu’une part grandissante de la communauté scientifique souffre silencieusement de cette angoissante dépossession linguistique et sombre dans l’autocensure.
  • une langue n’est pas neutre mais au contraire porteuse de valeurs et d’un imaginaire propres : imposer l’anglais revient à imposer une pensée et une culture étrangères. À terme, cela revient également, à abandonner le pouvoir aux anglophones.
  • abattre sa propre langue est, enfin, la manifestation d’une incompréhensible haine de soi et d’une volonté politique d’automutilation et d’« autocolonisation » pour reprendre le terme de Dominique Noguez dans La colonisation douce. Pareille décision, d’une part, humilie l’enseignement supérieur et la recherche française et, d’autre part, appelle de la part de nos partenaires étrangers le plus profond mépris à notre endroit.

Le projet de loi ESR et la proposition des 36 sénateurs prétendent remédier à « l’attractivité universitaire de la France » et font de la langue française une ennemie de cette attractivité, quand elle est précisément un atout reconnu comme tel par le reste du monde !

Ils ont pour objectif la provincialisation du français afin de mieux transformer la France en une banale province d’un vaste ensemble euro-atlantiste anglophone. Existe-t-il d’ailleurs encore une « France » et un « nous », c’est-à-dire une communauté nationale, dès lors que la langue française est marginalisée ?

Pour toute précison, contacter François-Xavier Grison à l’adresse suivante :

francois-xavier.grison@u-p-r.fr

La candidature au FMI de Christ-ine Lagarde soutenue par Mahomet

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Christ-ine Lagarde est devenue très populaire dans le monde musulman lorsqu’en 2008, elle a défendu la finance islamique et la nécessité de modifier nos lois et usages pour permettre à nos banques de vendre des produits charia compatibles, c’est à dire conformes à des recommandations du Coran qui ne sont même pas respectées par les Musulmans eux-mêmes.

http://www.youtube.com/watch?v=eThqtTbBr-A

Cette vidéo de Christ-ine Lagarde vantant les mérites de la FI (finance islamique) a fait le bonheur de tous les sites islamistes, musulmans et les sites officiels des pays musulmans.

En effet, les investisseurs arabo-musulmans achètent des hôtels qui vendent de l’alcool et font travailler des call-girls, achètent des casinos alors que le jeu est prohibé dans l’Islam et financent des courses hippiques liées au PMU et aux jeux en ligne.

Depuis des décennies, les arabo-musulmans investissent en France leurs pétrodollars sans que notre système bancaire, ou celui des Américains, ne semblent les avoir gênés. A ce propos, rappelons que la ruine de Dubaï est directement liée à ses investissements dans les junk bonds américains, un système capitaliste basée sur la titrisation qui est, en principe, interdite par la charia qui dit que l’argent doit être adossé à des avoirs tangibles.

En 2008, Paris-Europlace http://www.paris-europlace.com/index_fr.htm sortait une étude sur la nécessité de nous adapter aux exigences de la Finance islamique en même temps qu’était créé un cursus de finance islamique à l’université Paris-Dauphine et qu’on apprenait l’existence de cursus existants déjà à Lille. La FI a eu le vent en poupe grâce à la publicité que lui ont donné les médias. Et puis le soufflé est retombé comme le constatent des étudiants de Sciences-po http://journaldesgrandesecoles.com/2011-annee-de-la-finance-islamique-en-france/

2011 devait être l’année de la FI mais les produits financiers conformes à la charia n’ont pu se développer comme Chris-ine Lagarde le souhaitait faute de compatibilité avec notre réglementation bien que nos banques principales se soient adaptées depuis une vingtaine d’années pour faire plaisir à des Musulmans. Par exemple, la BNP accueuillerait dans ses services des charia boards, des comités de savants musulmans, pour affirmer la compatibilité de ses produits financiers avec la charia.

Quoiqu’il en soit de la nécessité et de la réalité de la FI en France, Christ-ine Lagarde a gagné des supporters qui ont vu dans son engagement en faveur de la FI une adhésion aux valeurs de l’Islam qui s’est ajoutée à l’islamophilie du gouvernement français et des partis politiques.

On ne sera donc pas étonné que les premiers soutiens de Christ-ine Lagarde à la direction du FMI proviennent de pays musulmans comme l’Indonésie, les pays du Golfe comme les émirats arabes Unis, l’Égypte, le Maroc et l’Afrique sub-saharienne majoritairement musulmane.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/06/13/04016-20110613ARTFIG00287-lagarde-espere-le-soutien-des-etats-unis-et-du-japon.php

Soyons juste, Christ-ine est soutenue aussi par Bruxelles, par la Pologne, par Londres, par la Chine et des pays non-musulmans. Mais, considérant le poids important des pays musulmans à l’ONU, on peut craindre qu’ils monnayent cher leur soutien à notre candidate au FMI qui serait alors plus tentée de couler les révolutions arabes que les soutenir.

Après le Mexicain Agustin Carstens,  l’arrivée dans la course à la direction du FMI d’un économiste israélien expérimenté , Stanley Fischer, risque de donner à l’affaire des éclairages supplémentaires sur une course à la candidature qui promet d’être mouvementée au regard des enjeux portés par le FMI, comme le désir des Américains de ne pas trop regarder leurs comptes ou celui des pays émergents de devenir des acteurs à part entière des affaires financières et économiques  mondiales.

Quoiqu’il en soit, même si Madame Lagarde est aux ordres de notre président bien aimé, on ne peut que saluer le courage de cette femme qui se jette dans la fosse aux lions et espérer qu’elle ne glissera pas sur le Tapie comme DSK sur sa savonnette.

On peut être épouse du Président de la République sans faire la potiche

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La République française ne peut pas s’honorer d’avoir une femme présidente mais d’avoir eu au moins deux femmes qui, sans autre titre que celui de leur époux pour occuper l’Elysée, ont contribué honorablement aux affaires du pays.

Bernadette Chirac, élue et réélue depuis des années en Corrèze mérite tout notre respect même si, comme moi, on ne partage pas ses engagements.

http://politique.slate.fr/personnalites/Bernadette_Chirac

De son côté, Danielle Mitterrand  a été loin de jouer les potiches. A noter qu’elle a soutenu la candidature de Ségolène Royal qui a bien failli être la première présidente de la République française.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Danielle_Mitterrand

Quant à notre actuelle « première dame » qui est aussi la « deuxième dame » du président en place et sa troisième épouse, je ne lui vois comme mérite que celui d’avoir eu un enfant avec le beau philosophe Raphaël Enthoven tout en regrettant qu’elle l’ai piqué à Justine Lévy (fille de BHL) à l’époque où elle partageait la vie du papa de Raphaël, Jean-Paul.

Coopération des idées et universités populaires

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Le mouvement de la « Coopération des idées » et des universités populaires a été lancé dans le sillage de l’affaire Dreyfus, en 1899 par l’ouvrier typographe Georges Deherme. Il s’agissait de donner à tous le monde un accès gratuit à l’instruction en dehors des formations diplômantes qui étaient alors réservées à l’élite. Dans le monde ouvrier, particulièrement actif et militant à l’époque, l’instruction était une valeur respectée et désirée.

http://www.scribd.com/doc/28704026/Nathalie-Coutelet-%C2%AB-Le-Theatre-Populaire-de-la-Cooperation-des-Idees-%C2%BB

http://www.universitepopulaire.eu/-Ile-de-France-.html

De nos jours, les universités populaires connaissent un franc succès. On s’y bouscule, que ce soit au Conservatoire des Arts et métiers http://culture.cnam.fr/300-evenements-et-conferences-de-culture-scientifique-et-technique-pour-tous-dans-la-france-entiere-accueil-197892.kjsp?RH=ACCUEILFR, au musée du quai Branly avec Catherine Clément http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/l-universite-populaire-du-quai-branly.html ou à Caen avec Michel Onfray http://upc.michelonfray.fr/a-propos/.

L’intérêt des universités populaires est qu’elles sont faciles d’accès, gratuites, libres et offrent un grand choix de thèmes de réflexions, d’intervenants et de lieux. Presque toutes les communes de France ont leur université populaire.

Bien qu’il ne se réclame pas de l’université populaire, Jean-François Zygel  décrypte, explique, fait aimer et met en évidence le caractère universel de toutes les musiques. Sa prochaine conférence se tiendra le 5 mai à la mairie du 20ème.http://www.mairie20.paris.fr/mairie20/jsp/site/Portal.jsp?page_id=875

S’il est vrai qu’elles sont très fréquentées par des seniors, des jeunes s’y intéressent aussi comme ces trentenaires qui ont créé « I love educ pop » et leur un donné un coup de jeune : http://www.iloveeducpop.fr/a-propos-2/

France inter, Service public, le 11 avril, émission consacrée à l’éducation populaire que l’on peut réécouter en podcast. : http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/

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