Flux RSS

Archives de Catégorie: terrorisme

Pas de trêve du loukoum pour les terroristes. 4 morts et une dizaine de blessés à Strasbourg

https://www.20minutes.fr/strasbourg/2393207-20181211-fusillade-strasbourg-direct-mort-six-blesses-marche-noel-tireur-fuite

http://www.fdesouche.com/1124151-ce-que-lon-sait-de-cherif-c-le-tireur-presume-de-lattentat-de-strasbourg

 

Un homme de 29 ans, musulman pratiquant, identifié comme Chérif C. et fiché S, a ouvert le feu ce mardi soir vers 20h en tirant sur les visiteurs du célèbre marché de Noël de Strasbourg. Vers minuit, le préfet de Strasbourg annonçait un bilan provisoire de 4 morts et d’une dizaine de blessés dont certains dans un état très grave.

Les soldats de l’opération Sentinelle ont blessé le terroriste qui n’avait pas encore été interpellé à 1.50 h. Le quartier de Neudorf a été bloqué et les spectateurs du match Strasbourg-Ljubljana ont été confinés dans la salle du Rhenus jusqu’à 1.25 h où ils ont entonné La Marseillaise en hommage aux victimes de l’attentat.

On peut tout de même s’étonner qu’un homme armé ait pu se rendre à un événement populaire alors qu’il était fichés S et avait été contrôlé par la police le matin même pour des faits de délinquance.

On ne manquera pas de remarquer que cet attentat advient le lendemain de la ratification par la France du pacte de Marrakech qui va faire venir encore davantage de migrants dont on sait que parmi eux se trouvent des terroristes, des délinquants, des criminels, des ennemis déclarés de la France et des Français qui ne dissimulent pas leur projet de piller notre pays légalement par les aides sociales et illégalement par le crime.

Notre avenir s’annonce de plus en plus sombre.

LC

Sur Youtube un conspirationniste prétend que l’attentat a été organisé par Macron pour étouffer le mouvement des Gilets jaunes et il est soutenu par 163 personnes trois heures après la mise en ligne de sa vidéo.

Sur Fdesouche, ce sont 300 personnes qui sont convaincues d’un attentat islamiste. Personnellement, je penche pour cette interprétation.

 

La Tunisie djihadisée veut interdire le comique judéo-tunisien Boujenah

Des Tunisiens fanatiques veulent interdire le spectacle Ma vie rêvée de Michel Boujenah le 19 juillet prochain, au festival de Carthage. Le directeur du festival Mokhtar Rassaa  tient bon refusant d’annuler le spectacle. Boujenah est peiné et consterné, lui qui a toujours défendu la Tunisie et les Tunisiens et a manifesté son amour et son soutien dans les moments difficiles comme la chute de Ben Ali et l’attentat du musée du Bardo.

Michel Boujenah est né le 3 novembre 1952 à Tunis qu’il a du quitter en 1963, contraint et forcé, avec toute sa famille et sa communauté, après l’indépendance. Il a toujours conservé la nostalgie de son pays natal.

La Connectrice

  • Le rappel des faits

 

  • Michel Boujenah parle de son spectacle créé en 2014 et qui tourne toujours. Sur ONPC le 17/06/2017. Il se demande ce que les juifs ont fait au monde pour susciter autant d’antisémitisme. Ce disant, il prend soin de ne pas parler de l’antisémitisme musulman…mais rappelle les horreurs de l’inquisition catholique…

  • Un article complet sur Michel Boujenah , son histoire, ses engagements ,sa philosophie et la haine des opposants antisémites qui prétendent aimer les juifs mais pas le sionisme, cette chanson habituelle hypocrite. L’affaire est d’autant plus lamentable que l’humoriste a défendu le Printemps arabe tandis que des centaines de tunisiens profitaient de la démocratie pour s’enrôler dans les troupes de l’Etat islamique dont ils constituent la masse des étrangers qui l’ont rallié.

L’humoriste Michel Boujenah au centre d’une vive polémique en Tunisie  

 par  Publié le 07 juillet 2017 à 21h07

L'humoriste Michel Boujenah au centre d'une vive polémique en Tunisie
Michel Boujenah. (ERIC FEFERBERG / AFP)

La programmation du spectacle du comédien au festival de Carthage a déclenché une controverse qui oppose les plus hautes sphères de la société civile. Explications.

 

Tempête dans un verre d’eau ou affaire d’Etat ? Tunis est secoué depuis plusieurs jours par une polémique aux proportions rocambolesques. Alors que le pays est en proie à une crise socio-économique sans précédent, que le gouvernement de Youssef Chahed mène selon ses communicants un véritable djihad anti-corruption, que l’armée ratisse les régions montagneuses à la recherche de cellules terroristes, c’est bien la tenue du spectacle de l’humoriste français Michel Boujenah qui agite le landerneau tunisois.

Programmé dans le cadre de la 53e édition du festival de Carthage, le spectacle de l’enfant du pays fait couler beaucoup d’encre sur les réseaux sociaux et dans les pages des journaux tunisiens. De ceux qui appellent à boycotter l’humoriste juif tunisien à ceux qui le défendent, en passant par ceux qui réclament, jusqu’au-boutistes, son annulation, le débat a pris un tour passionnel. Au point que l’UGTT, la puissante centrale syndicale, récipiendaire du Prix Nobel de la paix en 2015 pour avoir permis, avec d’autres organisations, de maintenir la paix sociale et la transition politique après la révolution de 2011 a, elle-aussi, appelé à annuler le spectacle du 19 juillet.

Michel Boujenah ne s’attendait certainement pas à une telle polémique, lui qui s’était félicité de participer au Festival de Carthage le 17 juin dernier dans l’émission « On n’est pas couché » sur France 2 : « Je suis super content parce que, depuis la révolution, je n’y ai pas joué. J’y suis allé très souvent, mais pas pour jouer. »

Pourquoi cet appel au boycott ?

L’appel à boycotter le spectacle du comédien est venu de la campagne du mouvement BDS qui milite dans le monde contre l’Etat d’Israël par la dénonciation de toute manifestation culturelle, sportive, scientifique qui met en avant des Israéliens, voire des personnalités juives accusées de soutenir l’Etat d’Israël. Parce qu’il aurait eu des propos positifs à l’égard de l’Etat hébreu, Michel Boujenah ne devrait donc pas pouvoir se produire en Tunisie, estiment les militants tunisiens du mouvement et leurs relais.

C’est également l’argumentation retenue par l’UGTT pour appeler à l’annulation de ce spectacle, et celle du parti al-Joumhouri, aujourd’hui presque absent de la scène politique mais qui s’est fendu d’un communiqué pour souligner que « les origines judéo-tunisiennes de Michel Boujenah ne suffisent pas à faire oublier ses opinions pro-sionistes de soutien à l’armée d’occupation et aux crimes commis en Palestine occupée ».

Vague de soutien

Autant d’arguments qui ont soulevé l’indignation de beaucoup de Tunisiens. Sur les réseaux sociaux encore une fois :

Mais également dans la presse où les prises de parole en faveur du maintien du spectacle se succèdent depuis plusieurs jours. Interrogé par la radio Mosaïque FM le 24 juin le directeur du festival de Carthage, Mokhtar Rassaa, a insisté sur le fait que Michel Boujenah est en premier lieu un artiste tunisien qui a toujours soutenu la Tunisie dans les médias internationaux. Il a ainsi déclaré :

« Ce n’est ni un grand sioniste, ni un leader du sionisme ! »

Une trentaine d’intellectuels et d’artistes ont également signé une lettre ouverte pour soutenir le maintien de ce spectacle, s’indignant de la position de la centrale syndicale et appelant à « éviter toute instrumentalisation de la création artistique ».

« Il est nécessaire de traiter ce problème imprévu en portant haut l’étendard de la liberté de pensée et de la diversité, considérée comme l’un des acquis fondamentaux de notre révolution. »

Les signataires soulignent l’attachement toujours revendiqué de Michel Boujenah à la Tunisie et aux Tunisiens. Quelques jours après le départ de Ben Ali en 2011, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, le comédien était en larmes pour appeler « les gouvernements européens à faire très attention au peuple tunisien », « à protéger ce moment historique ». En 2015, un mois après l’attentat contre le musée du Bardo, il faisait partie de la délégation qui accompagnait la ministre de la Culture Fleur Pellerin à Tunis pour soutenir le pays endeuillé.

Pourquoi une telle polémique ?

Comment se fait-il que ce simple spectacle prenne une proportion aussi polémique ? Certains y verront peut-être de la psychanalyse de comptoir, mais l’histoire des 70 dernières années permet d’éclairer cette controverse. En effet, durant plus d’un millénaire, musulmans et juifs ont cohabité dans un environnement relativement pacifique en Tunisie, les juifs vivant sous le statut de dhimmis jusqu’au début du XIXè siècle. Ce n’est qu’avec la création de l’Etat d’Israël en 1948 et l’arrivée de Habib Bourguiba à la tête d’une Tunisie indépendante que les relations se sont assombries.

Avant même l’indépendance, celui qui était alors chef du parti Néo-Destour avait soutenu les populations arabes de Palestine dès 1946. Avec l’indépendance de la Tunisie et la crise de Suez en 1956, Bourguiba et les nationalistes tunisiens prennent fait et cause pour les Palestiniens : la population juive de Tunisie commence son exode. C’est la guerre des Six-Jours en 1967 et les émeutes de Tunis contre la population juive qui finiront de chasser les juifs du pays, ne laissant que quelques familles, notamment dans l’île de Djerba. L’OLP installera d’ailleurs son siège à Tunis durant douze ans après 1982.

C’est cette rupture soudaine au regard de l’histoire millénaire commune qui n’est en réalité toujours pas digérée. L’attachement des juifs tunisiens pour leur ancienne patrie est impossible à accepter pour une partie des Tunisiens de confession musulmane. Au grand dam des irréductibles amoureux de ce pays dont fait partie Michel Boujenah. Mais que le comédien se rassure, par-delà la polémique, jusqu’à ce jour, la programmation de son spectacle est maintenue. Et il fait salle comble.

Céline Lussato

Céline Lussato

Céline Lussato

Journaliste

Législatives UK. Les chiens votent aussi. Et en France ?

Publié le

Humour anglais, campagne en faveur de l’adoption des chiens, un peu de douceur dans ce monde de brutes après les attentats, message subliminal des « sous-chiens » aux musulmans qui les massacrent ? Les britanniques ont introduit leurs chiens dans les bureaux de vote avec un succès spectaculaire. Non seulement les chiens viennent « voter » mais ils sont photographiés en situation et immédiatement tweetés par milliers.

Ce n’est pas en France que nous verrions cela étant donné la forte intolérance aux chiens sur le territoire, le mépris des autorités pour leur sort malgré la TVA de 20% qui nous est imposée pour leur alimentation et le profit économique qu’elles en tirent, L’ignorance de l’apport fondamental du chien dans la civilisation et leur utilité dans de nombreux domaines. De plus ces autorités sont dans le déni de l’existence du couple maître/chien et le fait qu’il fait intégralement partie de la famille

Les Britanniques ont plus de coeur que les Français.

La Connectrice

 Les chiens sont les stars    

des législatives britanniques sur les réseaux sociaux

Une femme quitte un bureau de vote au Sud de Londres, le 8 juin 2017. AFP PHOTO / Odd ANDERSEN

TOUTOUS EN FOLIES Selon la BBC, quelque 8.000 tweets accompagnés du hastag « #dogsatpollingstations » ont été postés sur Twitter lors des deux premières heures du vote…

D.B.

Publié le 08/06/17 à 17h34 —  Mis à jour le 08/06/17 à 17h34

Une femme quitte un bureau de vote au Sud de Londres , le 8 juin 2017. AFP PHOTO / OddANDERSEN — AFP
  • Les Britanniques ont publié toute la journée de jeudi sur Twitter des photosde chiens devant les bureaux de vote.
  • Si bien que les propriétaires de chevaux ou de chats s’y sont mis aussi !

Bergers allemands, labradors ou caniches : les Britanniques se prenaient de passionjeudi pour les photos de chiens devant des bureaux de vote en ce jour d’élections législatives . C’est même devenu un sujet viral sur les réseaux sociaux.

Selon la BBC, quelque 8.000 tweets accompagnés du hastag #dogsatpollingstations (#chiensauxbureauxdevote) ont été envoyés rien que dans les deux premières heures du vote. Et ce n’était qu’un début…

Un peu de légèreté dans un monde de brutes

Un bon moyen de réintroduire un peu de légèreté dans une actualité nationalemarquée par les attentats de Londres et de Manchester. Parmi les innombrables photos de chiens photographiés aux quatre coins du pays, on pouvait découvrir« Joey », sagement attaché au panneau « bureau de vote ».

Joey does his bit for democracy don’t forget to vote, it’s open until 10pm

 

Ou « Buster » le cairn terrier à Reigate, au sud de Londres, photographié lui aussiprès d’une pancarte similaire.

Et certains ont même été affublés du drapeau britannique pour l’occasion !

Le quotidien The Telegraph remarquait que si les électeurs pouvaient éventuellementêtre lassés de retourner aux urnes après une série particulièrement dense de scrutins ces dernières années , « il y a une chose dont nous les Britanniques ne nous lasserons jamais : c’est de prendre des photos de nos chiens au bureau de vote et de les publier en ligne ». « Pourquoi le faisons-nous ? Pourquoi cela a-t-ilcommencé ? Nous n’aurons peut-être jamais les réponses à ces questions », ajoutait-il.

Du côté des autres animaux, la riposte tentait, difficilement, de s’ organiser : « Je sais qu’il y a le hastag #chiensauxbureauxdevote mais que diriez-vous de #cheveauxauxbureauxdevote », tweetait un utilisateur en publiant une photo d’équidé à la robe blanche .

Le fil #chatsauxbureauxdevote faisait bonne figure avec de nombreuses photos de félins, même si certains tweets trahissaient un brin de jalousie au regard de la frénésie pro-canidés : « Oubliez #chiensauxbureauxdevote. Moi J’ ai trouvé ce petit tigre en train de garder l’urne », tweetait Stuart.

Une occasion de rebooster les adoptions d’animaux

Devant la multiplication des photos de chiens, l’association Dogs Trust invitait les bureaux de vote à se munir, dans la mesure du possible, d’espaces dédiés, avecgamelles d’eau, où les chiens peuvent attendre leurs maîtres pendant qu’ils votent.

Sur un ton plus grave, la Société royale de protection des animaux ( RSPCA ) publiait-elle des photos de chiens en demande d’adoption accompagnées du hastag « #chiensquinesontpasauxbureauxdevote ».

Here’s Kaiser, he’s our next , he’s enjoying playing with his ball instead. But he would love to find a new home.

Ces « imbéciles » de la République qui arborent le drapeau tricolore

"Le crayon guidant le peuple" , une des photos emblématiques des attentats à Charlie Hebdo. Le drapeau bleu-blanc-rouge y tient bonne place
.

Le crayon guidant le peuple » , une des photos emblématiques des attentats à Charlie Hebdo. Le drapeau bleu-blanc-rouge y tient bonne place . | Stephane Mahe – Reuters

"On ne se sent en rien complice du Front national quand on sort un drapeau place de la République ou devant le Bataclan" explique l'historien Bernard Richard.

On ne se sent en rien complice du Front national quand on sort un drapeau place de la République ou devant le Bataclan » explique l’historien Bernard Richard. | Charles Platiau – Reuters
source photos ci-dessus http://www.ouest-france.fr/attentats-paris/attentats-paris-le-drapeau-francais-reprend-des-couleurs-3869678

Hier matin, j’ai entendu sur RMC un auditeur qualifier d’imbéciles les gens qui pavoisaient France depuis les attentats. Je fais partie de ces imbéciles. Non seulement je pavoise depuis le 13 novembre mais je distribue des drapeaux tricolores « tous unis derrière l’adversité ».

Le discours de l’homme politiquement correct était émaillé des mots sacrés officiels : padamalgam, idées nauséabondes, populisme, nationalisme, fachosphère, vivre ensemble, métissage, multiculturalisme, etc.

S’il y a bien quelques chose qui n’est pas idéologique, c’est bien le drapeau national. Alors que le monde entier arbore ce symbole depuis les attentats, les Français eux, en ont honte. Cette honte est le complément indissociable de la haine des insurgés musulmans à chaque prétexte comme très récemment le décès malencontreux pour crise cardiaque d’un homme très malade,  le repris de justice Adama Traoré , durant son interpellation pour rébellion et outrage à la force publique. Adama qui avait connu la prison, voulait empêcher l’arrestation de son frère Baguy que le parquet de Pontoise voulait auditionner pour extorsion de fonds et agression à domicile.

La réaction de l’oumma islamiya a été d’attaquer le commissariat, la mairie, une école, les équipements municipaux en mettant le feu aux poubelles et leurs voisins en incendiant le maximum de voitures. Les délinquants et criminels musulmans qui constitueraient 60% des détenus dans les prisons de France, d’après Jack Lang, s’attaquent systématiquement aux symboles de la République chaque fois qu’ils sont pris la main dans le sac. Qu’on se le dise, ils sont ici chez eux et le prouvent en cultivant des zones de non droit. Ils font fuir la police, les pompiers, les médecins pour mener à bien leurs petits et grands trafics d’objets volés, de drogues, d’armes, de femmes. En même temps ils obéissent aux ordres de l’Etat islamique qui sème à dessein le chaos matériel et moral afin de recueillir la France impuissante dans son projet de califat.

Alors non, les gens qui arborent le drapeau français en hommage aux valeurs de la République, comme un appel à rallier toutes celles et ceux qui aiment la France, ensemble derrière le drapeau national, ces gens sont bien moins que des imbéciles, ce sont des gens lucides, dignes et supérieurement intelligents pour avoir compris que seule l’unité derrière les symboles de la République pourrait sauver la France.

La Connectrice et son drapeau tricolore qui flotte au vent de Paris

Téléphone arabe à Persan et Beaumont pour susciter une insurrection

Adama Traoré avait 24 ans. Il est décédé d’une crise cardiaque au cours de son interpellation alors qu’il s’opposait à l’interpellation de l’un de ses frères pour extorsion de fonds et agression à domicile selon le parquet de Pontoise. Adama avait d’autant plus de raisons de s’interposer qu’il avait lui-même déjà connu la prison.

 L’autopsie du jeune homme n’a pas décelé de traces de violences ayant entraîné sa mort sur son corps. Il semblerait qu’ Adama souffrait d’une très grave infection qui le rendait fragile.

http://www.normandie-actu.fr/val-d-oise-seconde-nuit-d-emeute-a-persan-et-beaumont-neuf-interpellations_220403/

Qu’importe les causes de la mort et celle de l’intervention de la police sur requête du parquet de Pontoise. Leur cerveau lavé par les rappeurs appelant à la détestation des flics et à leur extermination, les djeuns de l’Oumma Islamiya ont dès l’annonce de la mort de leur coreligionnaire, attaqué la mairie, une école, le commissariat, mis le feu aux voitures et aux poubelles en lançant des cocktails molotov qui, on s’en doute, se trouvaient là par hasard, juste sur leur chemin. L’insurrection s’est déroulée toute la nuit du mardi au mercredi et celle du mercredi au jeudi. 6 policiers ont été blessés et 9 insurgés ont été interpellés.

Nourris de la haine de la France et de ses institutions (attaque de l’école, la mairie et le commissariat), les djeuns n’attendaient qu’une occasion d’en découdre suivant en cela les idéologies destructrices et haineuses qui les conditionnent. Les appels au chaos de l’Etat islamique ne sont pas étrangers à leur désir d’être toujours prêts pour détruire leur mère nourricière. Les émeutes mais aussi leur prétexte, à savoir le décès d’un homme malade suite à l’arrestation de son frère pour extorsion de fonds ressortent du même sabotage de l’autorité et de l’ordre de la Nation.

D’après ses frères, Youssouf et Baguy, Adama était un gentil garçon ”C’était pas un enfant de chœur, il avait fait des bêtises, mais il avait compris et avait décidé de se rattraper”, raconte son conseiller d’insertion qui l’aurait pris en charge durant six mois à sa sortie de prison.

Baguy, le frère recherché pour extorsion de fonds et agression à domicile en groupe organisé, a été interpellé puis relâché « par souci d’apaisement » je présume. Et pourtant ce délinquant ne craint pas de menacer Si la justice ne fait pas son travail, alors nous le ferons. Nous ne pouvons pas laisser passer cela. Les gendarmes sont des militaires, quand un de leurs hommes meurent au front, ils cherchent à savoir qui est le responsable et font en sorte de le retrouver. Pour nous c’est pareil. “

La comparaison des potes d’Adama avec l’armée devrait donner l’alerte aux services de renseignement : Les djihadistes se considèrent comme des combattants, l’armée du califat. Parmi les émeutiers il y a sûrement des terroristes en herbe. Souvenez-vous du lien fait pas les experts entre délinquance et terrorisme.

Si le ministre de l’intérieur voulait vraiment faire son travail, il profiterait de cette belle occasion de neutraliser des djihadistes en demandant au parquet d’organiser des perquisitions chez tous ces insurgés. Déjà la police y trouverait des cocktails Molotov et l’arme qui ont blessé les agents de la faiblesse publique au cours de ces émeutes et ils y trouveraient sans nul doute des ordinateurs ayant voyagé sur les sites de Daech et de toutes les organisations terroristes. Ils y trouveraient sans doute aussi la trace de brouteurs et de tous les acteurs du commerce parallèle des drogues, de la prostitution, des armes, des vélib que l’on retrouve à Dakar ou Bamako ainsi que des voitures volées.

Nos responsables irresponsables vont-ils profiter de cette occasion en or pour aller pêcher des terroristes en herbe, des terroristes confirmés et leurs soutiens, amis et protecteurs ?

La Connectrice

 

 

 

Sécurité. Mouez Dridi, intégriste, Salah Abdeslam, arsenal de guerre : 3 ans de prison

Mouez Dridi, cariste intérimaire, musulman très pratiquant, d’origine tunisienne, père de 4 enfant, époux d’une femme voilée, a été condamné par le tribunal de Valence en comparution immédiate, à trois ans de prison pour détention d’un arsenal de guerre.
L’état d’urgence avait permis de perquisitionner son domicile parce qu’il avait été repéré en train de prier sur une piste d’athlétisme de Bourg-lès-Valence. La police l’avait alors signalé aux services du renseignement, conduisant le préfet à ordonner, dans le cadre de l’état d’urgence, une perquisition administrative à son domicile le 10 décembre, selon le journal Sud-Ouest du 17 janvier.
Dridi circulait à bord d’une voiture dont le pare brise affichait la photo de Salah Abdeslam, jihadiste en fuite pour le reconnaître et le dénoncer à la police a-t-il prétendu.
Toutefois, le tribunal n’a reconnu que la possession d’armes sans lien avec le terrorisme. Pourtant ces armes étaient chargées, prêtes à tuer. Selon Sud-Ouest, Chez lui, les enquêteurs avaient alors découvert un arsenal de guerre jugé d’autant plus inquiétant que beaucoup d’armes sont chargées et prêtes à tirer : un pistolet mitrailleur, une carabine, un pistolet Mauser et « pas moins de 503 munitions », souligne le procureur. La police tombe aussi sur une épée, une machette, une tenue militaire.
Le prévenu détenait aussi un sabre sur lequel il avait collé un petit drapeau de l’Arabie Saoudite et la Chahada, la profession de foi des musulmans.
Résultat de recherche d'images pour "la chahada en français"Résultat de recherche d'images pour "la chahada en français"
Afficher l'image d'origine
Drapeau de l'Arabie saoudite
Le fond vert est la couleur de l’islam. Le drapeau porte, en blanc, un sabre (symbole de justice1 et évocation de la conquête et de l’unification du pays par Ibn Séoud) et lachahada (la profession de foi musulmane), qui proclame en arabe : أشهد أن لآ إلَـهَ اِلا الله وأشهد أن محمدا رسول الله / Ašhadu an lā ilāha illa-llāh, wa-ašhadu anna Muḥammadan rasūlu-llāh, pouvant se traduire par « Il n’y a de dieu que Dieu et Mahomet est son messager. » Pour cette raison, il ne peut jamais être mis en berne2. Source 
L’avocate de Dridi a affirmé que le pauvre homme ne savait pas s’en servir. Elle a également fait valoir que le petit Mouez avait eu une enfance malheureuse, qu’il avait été abandonné par ses parents, placé et maltraité. Sortez vos mouchoirs et toute vôtre batterie compassionnelle …Dans la mentalité française, l’arrogance veut qu’il soit plus important de montrer qu’on sait expliquer les causes, qu’on est tellement intelligent qu’on les a bien comprises, plutôt que regarder les faits en face et rechercher ardemment les moyens de prévenir et de guérir.
J’imagine que c’est par compassion et « par souci d’apaisement » selon l’expression consacrée par la Justice, que Dridi a été condamné à une légère peine, sachant qu’il sortira avant trois ans pour bonne conduite, différentes remises de peine et attaché à un domicile et une famille comme garantie.
Pourtant le procureur de Valence, Eric Sandjivy qui avait requis cinq ans dont un avec sursis à l’encontre de Mouez Dridi,a déclaré, selon le journal Sud-Ouest, On a échappé sans doute à quelque chose de gravissime dans la Drôme !
 
Je dois être paranoïaque car trois ou cinq ans pour un terroriste en puissance surarmé, cela ne me parait pas garantir ma sécurité, sachant en outre que son court passage en prison fera grimper son taux de rage contre les mécréants, qu’il y recrutera des adeptes et y sera conforté dans sa détermination de faire le djihad par tous les moyens comme y incite l’Etat islamique. On sait par ailleurs que la Tunisie, pays d’origine de Dridi, est le premier pays fournisseur de bras armés à Daech.
Seul le bagne pourrait nous débarrasser de ces sauvages que nous protégeons et engraissons (allocations) pour mieux être meurtris, humiliés et tués. Avec le bannissement, pas de perte de temps à déblatérer sur la déchéance de la nationalité.
 
Un procureur en retraite m’a expliqué récemment que les peines prononcées devaient être progressives, que la Justice ne peut pas sanctionner lourdement un primo délinquant ou un criminel qui n’avait jamais été condamné auparavant. Ce raisonnement est aujourd’hui dépassé étant donné le nombre de multirécidivistes qui n’ont tiré aucune leçon de leurs condamnations progressives et qui sont incapables de s’amender puisque l’Islam ne reconnait que la loi d’Allah contre les lois de la République. Ce protocole judiciaire est d’autant plus irréaliste qu’il faut compter avec les criminels qui ne se sont jamais fait prendre du fait de l’efficacité évidente (sic) de la police et de la Justice, on a vu ce qui s’est passé entre les attentats meurtriers de janvier 2015 et ceux du 13 novembre alors que les terroristes avaient structuré leur réseau entre la France et la Belgique sur 10 mois ou plus, en toute tranquillité.
A quoi sert l’Etat d’urgence sinon à publier des statistiques sur le nombre de perquisitions ? A quoi servent ces perquisitions si les sanctions sont dérisoires. Je me demande ce qu’en pensent nos fonctionnaires de la Défense et de la Police qui risquent leur vie en menant ces perquisitions pour un résultat non seulement dérisoire mais dangereux pour la sécurité de toutes et tous.
La Connectrice

Humour. Sam Touzani, 1 an après Charlie

Libre propos d’un mécréant – 1 an après Charlie – Sam Touzani

%d blogueurs aiment cette page :