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Archives de Catégorie: transports

Contre les frotteurs du métro, campagne à partir du 6 mars 2018

 

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http://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/le-frotteur?all-comments=1

La pétition contre les frotteurs du métro lancée par la jeune Alice Millou a recueilli  près de 55 000 signatures, preuve s’il en était besoin, que ce type d’agression est un véritable problème de sécurité publique. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France a su entendre Alice Millou et les signataires de sa pétition. Une campagne contre les frotteurs (terme élégant pour désigner les hommes qui se masturbent contre les femmes dans le métro en profitant de l’affluence) démarrera donc le 6 mars prochain dans le sillage des manifestations autour du 8 mars, journée internationale des droits DES femmeS. Des affiches seront apposées dans le métro à titre provisoire jusqu’à ce que la RATP se décide à inclure l’avertissement dans son règlement au même titre que l’obligation de posséder un titre de transport valide. Le combat contre ce fléau restera valide tant que des mesures pérennes et efficaces ne seront pas prises. Gardons l’œil ouvert sur cette question.

La Connectrice

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https://www.lexpress.fr/actualite/politique/valerie-pecresse-a-deja-gifle-un-frotteur-dans-le-metro_1976497.html

Réponse de Valérie Pécresse et déclaration de la victoire

Alice MILLOU

Francia

6 DE FEB. DE 2018 — Chers signataires, 

Ces quatre derniers mois ont été riches en émotions, en rencontre et en changements pour moi. La présidente de la région Île-de-France, madame Valérie Pécresse, que j’ai moi même rencontrée il y a quelques semaines maintenant, à répondu à cette pétition et à annoncé la date de lancement de la campagne contre les frotteurs. Lors de notre rencontre, nous avions longuement échangé sur le problème et plusieurs solutions et idées avaient vu le jour. Madame Pécresse était à l’écoute, et même si ont m’a dit que la décision d’une campagne avait été prise bien avant ma pétition, je pense qu’elle y a largement contribué, et j’en suis fière. Je suis fière pour moi et pour mes 58 K signataires et des poussières. C’est grâce à vous que nous avons pu nous faire entendre. 

Nous sommes toutes deux heureuse de vous annoncer cette campagne pour le 6 Mars. Le 5, il y aura une conférence de presse devant des journalistes et je vais pouvoir prendre la parole.

La pétition à changé ma vie d’une certaine manière, j’ai vécu des moments très intéressants, et je me suis libérée moi même des blessures que les frotteurs m’avaient infligés indirectement en profitant de ma faiblesse. J’en sors plus forte et plus sereine. 

J’ai été contente de participer à une petite échelle à cette libération de la parole de la femme, même si je n’ai absolument pas fait exprès d’arriver avec ma pétition en même temps que les scandales Weinstein… je suppose qu’un karma intergalactique nous a tous et toutes relié.e.s entre nous pour changer les choses. 

Cette campagne est un aboutissement, sans nul doute, mais ce n’est pas la fin du combat. En effet, le but ultime est d’obtenir l’installation immuable et définitive d’affichages anti frotteurs et d’affichages qui pourront permettre à chaque victime de savoir que des dispositifs sont mis en place pour leur protection et pour leur sécurité. Ces affichages immuables seront dans les rames, dans les gares, dans les esprits de chacun et chacune. 

Personne ne mérite d’être laissé au dépourvu face à un frotteur. 
Il faut également garder à l’esprit que cette campagne et cette pétition soulèvent d’autres problématiques importantes, tel que le temps de sauvegarde des images des caméras qui filment le réseau RATP. Une victime peut porter plainte six ans après les faits mais les caméras n’enregistrent que 48h d’images. Il faut couvrir toujours plus d’espace et sauvegarder toujours plus de temps d’image et cela à un coût phénoménal. 

Les lumineuses idées de Madame Pécresse vont contribuer à un réseau plus sûr, à un vision des transports en communs parisiens moins angoissante. 

Merci à vous d’avoir cru en moi, d’avoir cru à mon combat, d’avoir cru qu’on pouvait faire évoluer les choses, qu’on pouvait faire bouger les choses et qu’on pouvait casser les codes. Merci d’avoir cru qu’on pouvait créer un monde meilleur en se rassemblant pour crier. Merci à tout les signataires, et aux autres qui ont pris le temps pour lire ma lettre, mais également à tout les journalistes et les gens de la presse qui ont contribué au rayonnement de cette pétition.
Un immense merci à Aminata Dembele, qui s’est occupé de cette pétition avec moi avec une patience remarquable. 
Et bien sur merci à Madame Pécresse qui m’a tendu une main et qui à pris le temps de m’écouter.

Merci d’avoir cru qu’avec des paroles ont peut changer des actes.

alice

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http://www.fdesouche.com/708483-frotteurs-du-metro-surrepresentation-de-personnes-dorigine-maghrebine-moyen-orientale-ou-pakistanaise

 

Dans le métro parisien, avec la brigade chargée de débusquer les « frotteurs »
 – http://www.lemonde.fr

http://www.filpac-cgt.fr/lhumeur-de-rust-archives/

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https://www.suavelos.eu/droit-dimportuner-neo-reac-montrent-davantage-dempathie-frotteurs-metro-femmes-blanches-agressees/

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http://golem13.fr/the-personal-space-dress/

http://impressionsdulibanetdumonde.blogspot.fr/2018/01/quand-catherine-deneuve-et-ses-amies.html

La politique de Mme Hidalgo responsable de la mort d’un cycliste

Publié le

Un cycliste qui grillait un feu rouge a été écrasé par un autocar qui passait au feu vert. L’accident s’est produit vers 22h30, à l’angle du quai de Grenelle et de la rue Linois dans le 15ème arrondissement de Paris.

Les commentaires des internautes sous les articles du Parisien et de 20minutes sont quasi unanimes à critiquer le comportement des cyclistes parisiens et la politique de la Ville de Paris en leur faveur.

Accident regrettable mais les cyclistes croient pouvoir refaire le code de la route parce qu’ils sont à vélo.

Comment Mme HIDALGO peut elle accorder l’autorisation de griller des feux rouges, de prendre toutes les rues à contresens, de circuler sur les trottoirs. La Responsabilité de la Maire de Paris doit être engagée. Paris au dessus des lois internationales du code de la route. Une enquêté sérieuse de la sécurité routière concernant les cyclistes doit être diligentées.

 

En accordant aux cyclistes de plus en plus de privilèges et en les érigeant en champions de la lutte contre la pollution urbaine, Madame Hidalgo leur a donné le feu vert pour plus d’infractions au code de la route, de mépris pour les piétons et de sentiment d’impunité pour donner libre cours à leur folie cyclomotrice.

Pis Madame Hidalgo monte les piétons contre les cyclistes et inversement en donnant tous les droits aux uns et restreignant la liberté de circulation des autres.

Rue Meynadier, un parking deux roues a été aménagé bien en face d’une terrasse de café, laissant à peine aux piétons de la place pour circuler a fortiori quand ils sont chargés de courses ou accompagnant une poussette. Il y avait d’autres possibilités dans cette rue, pourquoi ce choix méprisant pour le café, les consommateurs en terrasse et les piétons ?

Paris n’est pas Berlin, autant en superficie que structure urbaine. Non seulement Berlin dispose de plus d’espaces aménageables pour les cyclistes sans empiéter sur celui des piétons mais les Allemands sont plus disciplinés que les Français et respectueux des codes. Il y a très longtemps, je marchais tranquillement avec une amie sur une autoroute absolument déserte depuis des heures lorsque, à notre grand étonnement, nous avons été interpellées par des motards de la  police qui nous ont reproché de braver l’interdiction de circuler à pied sur l’autoroute. ..Nous étions en RDA…Lorsque j’étais à Berlin, je ne voyais jamais les piétons traverser hors des clous ou au feu rouge pour eux. Ils attendaient sagement le feu vert.

C’est tout de même curieux cette obsession d’hidalgo pour la pédale et on se demande si elle n’a pas un petit vélo dans la tête.

xavier pangaud, artiste, l'homme au petit vélo dans la tête The man in the small bike in the head El hombre a la pequeña bicicleta en la cabeza Der Mann(Mensch) im kleinen Fahrrad im Kopf l'uomo alla piccola bici nella testa 頭の小さい自転車の中の男

https://xavierimages.com/2015/11/20/lhomme-au-petit-velo-dans-la-tete-the-man-with-a-small-bike-in-his-head/

La mairie de Paris met le paquet sur la création de pistes cyclables, l’équipement de vélos en libre service et adaptation des règlements et code de la route au profit des cyclistes. Il n’y aurait rien à redire si ce lâchage de cyclistes se faisait dans le respect des piétons, ne touchant pas aux trottoirs, aux passages protégés, aux feux de signalisation, aux arrêts de bus et aux espaces piétonniers. L’impunité dont jouissent les cyclistes les incite à braver toutes les règles de sécurité : griller les feux rouges comme cette malheureuse victime de sa propre imprudence. Malheureusement, pour donner de la liberté et de la sécurité aux cyclistes, on vole l’espace et la sécurité des piétons. Il leur est permis de rouler sans lumière la nuit et sans sonnette d’avertissement.

Non seulement l’exemple est donné par les décideurs mais il est aussi donné par les gardiens de la paix. Il y a seulement deux jours un équipage de policiers à bicyclette m’est passé sous le nez alors que je traversais dans les clous et au feu vert l’avenue Jean-Jaurès !

Cycliste roulant à contre sens sur une piste cyclable tracée sur un trottoir volé aux piétons

Cycliste bien protégé roulant sur une place piétonne. Les cyclistes se soucient de leur propre sécurité en portant casque et gilet fluo ne pensant qu’à eux-mêmes.

Que fait la Ville de Paris pour les piétons ? Elle crée de l’insécurité, du stress, de la gêne et de l’atteinte à la liberté de marcher tranquillement sur un trottoir, de flâner en léchant les vitrines, de dériver et de se détendre.

En France, autrefois quand les gens circulaient à bicyclette, ils laissaient la priorité au piétons selon le principe alors partagé par la majorité que la priorité doit être donnée au plus faible, au plus âgé, au tout petit, aux personnes chargées, à celles qui peinent à monter une déclivité notable. En ville, les cyclistes descendaient de vélo quand il y avait du monde, quand ils traversaient sur un passage protégé ou un espace piétonnier comme une place ou un trottoir. Le respect , la courtoisie et la sollicitude étaient des valeurs partagées par la majorité, ce qu’on rencontre encore dans certaines villes de province. Non seulement Paris échappe à toutes ces règles élémentaires de sociabilité mais la municipalité encourage des incivilités par des décisions favorisant le désordre, l’agressivité et le stress.

Espérons que l’équipe municipale depuis trop longtemps en place verra son heure arrivée aux prochaines élections municipales de 2020 

Un changement d’équipe ne nous garantit malheureusement pas des orientations plus favorables à ce fameux « vivre ensemble » qui n’a de vivre ensemble que le nom mais nous pouvons espérer que les nouveaux élus entendent le mécontentement des Parisiens et en tirent les leçons pour le bien de tous.

 

La LuftHansa confie les passagers à un pilote malade. Une affaire d’argent ?

Publié le

nouveau au 31/03/2015

Le père du copilote et la Lufthansa savaient qu’il était dépressif.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/crash-de-l-a320-le-pere-du-copilote-savait-que-son-fils-etait-depressif-31-03-2015-4653683.php

http://www.nytimes.com/2015/04/01/world/europe/lufthansa-germanwings-andreas-lubitz.html?emc=edit_na_20150331&nlid=63815623&_r=0

Lufthansa said a search of its records found an email showing that the co-pilot, Andreas Lubitz, had informed it of his condition as he was seeking to rejoin its training program after a monthslong absence. The airline said in a statement that Mr. Lubitz had sent its flight training school an email including medical documents describing a “previous episode of severe depression.”

Au fur et à mesure de l’enquête, la maladie de Lubitz se confirme. Il était traité depuis longtemps pour tendances suicidaires et troubles anxieux. Et pourtant personne de son entourage ne s’est inquiété des conséquences de ses troubles psychiatriques sur son activité professionnelle à responsabilité majeure. Dans un avion, les passagers et le personnel sont captifs et dépendent entièrement des pilotes.

Il est impossible que personne n’ai su que l’homme n’était pas fiable pour ce métier. La responsabilité des parents, des médecins, des formateurs et des employeurs ne fait aucun doute. Nous en dire plus sur la personnalité du pilote ne nous apprend rien. La question est de savoir qui a mis un déséquilibré notoire aux commandes de l’Airbus avec pour conséquence la mort tragique et douloureuse de 150 personnes.

Des bruits circulent sur la conversion de Lubitz à l’Islam sans que rien ne prouve cette rumeur lancée par un journaliste allemand, Mickael Mannheimer. La rumeur est démontée ici The Evidence That the Germanwings Copilot Was Muslim Is Sketchy as Hell

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Si les informations relatives à l’état psychique d’Andreas Lubitz, copilote de l’Airbus Barcelone-Dûsseldorf qui s’est écrasé contre les Alpes tuant 150 personnes, s’avèrent exactes, la responsabilité de LuftHansa/Germanwings est indiscutable. La compagnie aurait embauché un pilote qu’elle savait malade mais qui lui avait coûté 70 000 euros en formation. (chiffre à vérifier)

On apprend dans les médias de France, d’Amérique et d’Allemagne que le jeune pilote était fragile, qu’il avait fait des épisodes dépressifs nécessitant des soins psychiatriques, que le centre de formation de Phoenix ne l’avait pas déclaré apte à piloter, qu’il avait interrompu sa formation pendant un an pour motif psychiatrique mais que, pour la LuftHansa, il était un pilote confirmé dont les compétences avaient pleinement justifié son embauche quelques mois auparavant.

On est quand même étonné par la légèreté de LuftHansa à embaucher un jeune homme à la personnalité connue comme fragile pour remettre entre ses mains et son cerveau, la vie des milliers de passagers qui lui seront confiés dans l’exercice de son métier de pilote. Le centre de formation de Phoenix avait refusé de prendre ce risque.

Alors pourquoi LuftHansa aurait passé outre cet avertissement du centre de formation où elle avait envoyé Andreas Lubitz, une formation payante bien entendu ?

Une formation payante, voilà le fin mot de l’affaire, pour autant que les informations dont je dispose soient exactes.

La formation d’un pilote coûterait au moins 70 000 euros que l’étudiant rembourserait en heures de vol s’il était embauché. A partir de ce constat, on peut légitimement se demander si la LuftHasa n’a pas fermé les yeux sur la fragilité psychologique d’Andreas Lubitz pour rentrer dans ses frais. L’argent aurait-il alors été le point de bascule qui a allégé la prise de risque au profit de la rentabilité ?

On peut aussi s’interroger sur le rôle des parents qui connaissaient sans nul doute l’état de leur fils, sa pathologie et les difficultés qu’il rencontrait occasionnellement dans son couple mais ont privilégié les intérêts de la famille à ceux des personnes, ces passagers, qui remettraient leur vie entre les mains du copilote.

On peut encore aussi se demander si les parents et les proches n’ont pas fait jouer leurs relations en faveur du jeune homme qui rêvait d’être pilote depuis son enfance pour rentabiliser leur investissement affectif et financier. On ne sait que trop que les familles ont tendance à minimiser les problèmes de leur enfant pour des motifs normaux et respectables mais, en principe, les psychiatres et les administrations doivent se prononcer sur la dangerosité du patient pour lui-même et autrui.

Pour résumer l’affaire, on a confié à un « Amok » connu un avion transportant 150 personnes. Cette tragédie aurait pu être évitée si, pour des raisons financières et sociologiques, les responsables n’avaient pas favorisé le déni consensuel au détriment de leur responsabilité…pour des questions d’argent.

La Connectrice

NB Je rédige ce billet en fonction des informations que j’ai recueillies dans les médias à ce jour. J’effectuerai des corrections si elles s’avèrent erronées.

Pour en savoir plus

  • Les dessous de la formation des pilotes

Il y a quatre étapes de sélection : présélection sur dossier, tests communs, entretiens avec des pilotes, puis entretien avec des psychologues. L’écrasante majorité des personnes qui passent ces sélections ne sont que de jeunes bacheliers, que les compagnies adorent pour leur malléabilité intellectuelle. En Europe, les compagnies recrutent principalement ces newbies, n’ayant jamais mis les pieds dans un cockpit, même d’un petit avion, et l’expérience en vol comme privée est même pénalisante dans le cadre des sélections, un maximum de 85 heures de vol est demandé, par exemple, dans le cadre des recrutement pour easyJet. Une fois cette sélection passée avec succès (ce n’est tout de même pas simple), il est gentiment demandé au futur pilote de verser 9.000 € pour financer lui-même sa formation ; hors frais de vie. Le futur jeune pilote commencera alors sa vie professionnelle avec plus de 10.000 euros de dettes dans le meilleur des cas et à peine 200 heures de vol…

http://www.bvoltaire.fr/cyrilgermain/germanwings-la-face-cachee-de-la-formation-des-pilotes,167227

  • La dernière petite amie du pilote témoin de sa maladie

L’ancienne petite amie du copilote de Germanwings soupçonné d’avoir provoqué délibérément la chute de l’Airbus A320 dans les Alpes françaises affirme dans une interview publiée samedi qu’il lui avait dit qu’un jour « tout le monde connaîtrait (son) nom ».

Dans un entretien au quotidien allemand Bild, Maria W., une hôtesse de l’air de 26 ans, déclare que lorsqu’elle a entendu parler du crash, une phrase d’Andreas Lubitz lui est « revenue en mémoire: « Un jour, je vais faire quelque chose qui va changer tout le système, et tout le monde connaîtra mon nom et s’en souviendra » ».

S’il « a fait ça », « c’est parce qu’il a compris qu’à cause de ses problèmes de santé, son grand rêve d’un emploi à la Lufthansa, comme capitaine et comme pilote de long courrier était pratiquement impossible », affirme-t-elle encore.

Germanwings, la compagnie allemande à laquelle appartenait l’Airbus, est une filiale low cost de Lufthansa.

La jeune femme explique s’être séparée d’Andreas Lubitz « parce qu’il devenait de plus en plus clair qu’il avait un problème. Pendant les discussions, il craquait et me criait dessus (…) La nuit, il se réveillait et criait « Nous tombons » », en proie à des cauchemars…

http://www.bvoltaire.fr/breves/crash-a320-le-copilote-voulait-que-tout-le-monde-connaisse-son-nom,167420

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