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Archives de Catégorie: Uncategorized

La pédophilie dans la publicité

 

Halte à l’érotisation des enfants dans la publicité.

Des médecins s’émeuvent:

http://www.lesnouvellesnews.fr/index.php/civilisation-articles-section/civilisation/910-enfants-publicite-vogue-petition

Signez la pétition:

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N6214

Egypte: place de la liberation

La couverture de la révolte égyptienne par nos médias habituels est on ne peut plus pauvre et médiocre. Après avoir zappé de chaine de TV en station de radio pour comprendre des évènements aussi importants je me suis arrêtée sur Al Jazzeera International dont la caméra, braquée sur la place Tahrir, Liberation square, comme ils disent, donnait des nouvelles en temps réel avec une foultitude de commentateurs (surtout des commentatrices, ce qui est remarquable), correspondants locaux, médecins, manifestants.

Il apparait que la place Tahrir du Caire, dénommée place de la liberté, est devenue un enjeu stratégique pour les Egyptions. Elle est le sympole de la révolte contre le système Moubarak. C’est là que se sont rassemblés près de 2 millions de manifestants pour réclamer le départ du dictateur. Deux jours plus tard, des irréductibles s’y sont barricadés tandis que leurs adversaires pro Moubarak viennent de toutes l’Egypte soutenir leur président.

Hier, mercredi, des hordes de partisans de Moubarak se sont dirigées vers la place de la Liberté armés de gourdins, de couteaux, de pierres et montés, pour certains, sur des chevaux et des chameaux. L’armée qui a disposé ses tanks autour de la place a, par sa présence et pas forcément par sa volonté, limité les affrontements entre opposants et partisans de Moubarak. Des coups de feu sont partis, il y a eu officiellement 3 morts et 1500 blessés depuis le début des évènements. Ce jeudi, il y aurait eu une centaine de morts dus en partie aux affrontements d’hier entre pro et anti Moubarak et à l’intervention de l’armée qui semble bouger de la position de neutralité qu’elle semblait avoir adoptée jusqu’alors.

On dit même que l’armée empêcherait les journalistes de faire leur travail, aidés par la police qui est également sortie de son apparent calme.

Alors que tous les experts s’évertuaient à nous persuader que l’Islam n’avait rien à voir dans la révolte égyptienne, les Frères musulmans sortent de l’ombre et du silence, exigeant le départ de Moubarak et de ses sbires, de toute son équipe.

Les Egyptiens n’ont jamais digéré leur défaite contre Israël à la suite de la guerre des 6 jours. Sadate avait tenté d’en faire une victoire en signant les accords de Camp David avec, à la clef, l’entretien de son armée par les Américains. Sadate l’a payé de sa vie, assassiné par des islamistes, les Frères musulmans, les mêmes qui sont en train de tirer les marrons du feu.

Ce n’est pas un hasard si on a pu entendre des manifestants « pour la démocratie » vitupérer contre Israël et brandir un portrait géant de Moubarak portant un bandeau noir sur l’oeil à l’image de Moshé Dayan, le vainqueur de la guerre des 6 jours. La vengeance est un plat qui se mange froid.

Prétendre que la révolte égyptienne est une guerre civile, un affaire strictement intérieure pour le peuple qui ne demanderait rien d’autre que la liberté et la démocratie avec le départ de Moubarak et de sa clique n’a rien d’exact. En toute connaissance de cause ou en toute naïveté, les révoltés égyptiens font de la géopolitique avec à la clef une refonte des forces en présence dans la région.

Comme souvent, le peuple se tape dessus tandis que des pouvoirs attendent le moment opportun pour le mater et imposer leur loi.

Mariage homosexuel: des Sages pas sages

Les Sages ont décidé que le mariage homosexuel était illégal, que des personnes de même sexe ne pouvaient pas s’unir pour fonder une famille.
Cette décision est plus que ridicule dans une société qui accepte des alliances bien plus immorales que celle de deux hommes ou deux femmes. Elle obéit à une définition religieuse de la famille et du mariage qui le conçoit comme la condition du « croître et multiplier ».

En réalité, le mariage est l’association de deux personnes qui la contractualisent pour des motifs religieux, sentimentaux, économiques, politiques et/ou financier. Beaucoup de mariages ont encore aujourd’hui pour finalité de fusionner des familles, des fortunes, des biens et des intérêts qui, s’ils n’excluent pas l’amour, n’ont rien à voir avec les sentiments.

Il n’est pas rare de voir des hommes gestionnaires d’une fortune, épouser la fille de leur patron pour « simplifier » les choses. Comme il n’est pas plus rare de voir un patron épouser la fille de son gestionnaire pour les mêmes raison. Johnny Halliday a épousé la gamine de son agent, une fille plus jeune que son propre fils. Est-ce plus moral que l’union plus égalitaire de deux personnes de même sexe? Est-il plus moral pour Johnny et sa petite-fille que pour un couple homosexuel d’adopter des enfants?

Et faudrait-il déclarer illégal les mariages stériles, ceux qui ne produisent pas d’enfants, puisque ce serait la finalité du mariage et le fondement de la famille.

On ne voit pas pourquoi des personnes de même sexe ne pourraient pas s’aimer, associer le pire et le meilleur, contractualiser leurs droits et leurs devoirs et élever des enfants qu’ils auraient adoptés ou, pour les femmes, obtenus par la voie classique ou encore, pour des hommes, avoir eu recours à des mères porteuses, possibilité donnée-bien que discutable- à des couples hétérosexuels.

Si ce n’est l’Eglise et ses fanfreluches morales, on ne voit vraiment pas ce qui, concrètement, empêcherait des personnes de même sexe de se marier, si ça leur chante.

On accepte qu’un président de la République ait divorcé deux fois et contracté trois mariages mais on trouve illégal le mariage homosexuel. La morale catholique qui préside à la plupart des décisions de notre pays est décidément à géométrie variable.

A l’heure où on juge des crimes et agressions homophobes, on ne peut guère s’étonner de ce que la mentalité de nos Sages indignes soit aussi rétrograde et inhumaine. D’une certaine manière, en n’intégrant pas les réalités de la vie, ils contribuent à l’homophobie ambiante.

ASSASSINAT DE ILAN HALIMI

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Un reportage de France24 à Bagneux au moment de l’ouverture du procés de Fofana et de ses complices, avec un entretien avec le journaliste ayant réalisé le reportage qui rappelle que, d’après les policiers, une trentaine de personnes étaient au courant de la séquestration d’Ilan, que le concierge avait donné aux assassins les clefs de l’appartement et de la cave !….
http://www.dailymotion.com/user/france24/video/x94sr7_affaire-fofana-le-meurt…

Sur dalymotion, des commentaires qui suivent cette vidéo sont révoltants de haine antisémite.

Fofana s’est présenté devant le juge en levant le bras et criant Allah Akhbar comme il aurait crié Heil Hitler.

Je sens que mon islamophobie va gagner en légitimité

Un site est consacré à la mémoire d’Ilan. On peut y exprimer son soutien à sa famille dans le livre d’or.

ilanhalimi.free.fr

LEGALISER LA PROSTITUTION C EST LEGALISER LA MALTRAITANCE DES FEMMES

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Le Lobby européen des femmes a réalisé un excellent film contre la prostitution avec des témoignages éloquents de survivantes de la prostitution et de représentantes européennes.

http://www.epacvaw.org/spip.php?article96

On y apprend notamment que, depuis la criminalisation du recours prostitution pour les hommes -c’est le client qui est sanctionné- on ne compte plus que quelques centaines de prostituées en Suède alors qu’il y en a des milliers dans les pays alentour.

SCIENCE SANS CONSCIENCE N’ EST QUE RUINE DE L’HOMME

Publié le

Pour compléter mon article sur la location des ventres, voici une réflexion du philosophe François Housset à partir du proverbe célèbre de François Rabelais: « Science sans conscience n’est que ruine de l’homme ».

La formule est de Rabelais : prescrivant, pour la bonne éducation de Gargantua, une solide pratique sportive et de grandes études en toutes matières pour en faire “un corps sain dans un esprit sain”, il ajoute la religion comme une cerise sur le gâteau, “parce que science sans conscience n’est que ruine de l’âme.” Eh oui, l’âme est dans le coup ! C’est qu’elle pourrait se retrouver ruinée par l’esprit des sciences, la pauvrette !

D.R.

La conscience nous fait réfléchir sur nous-mêmes et nos actions. Ce qui est indispensable. La science, elle, se veut toute objective : elle cherche -et trouve- des explications universellement valables rendant le monde compréhensible. Ce qui est tout aussi indispensable, mais n’a rien à voir. D’un coté, ce qui fait l’unité d’une personne, son intégrité et son existence mêmes ; de l’autre, une connaissance et une maîtrise de l’ordre des choses. Il faudrait unir ces deux partis qui règnent sur des territoires bien séparés. Il en va de notre existence concrète, morale, et politique : notre civilisation a fondé d’immenses espoirs sur le progrès scientifique, qui en a profité pour bondir. Nous voilà capables de détruire la planète, et de bidouiller des gènes de façon à modeler l’essence des générations futures. Mais nous ne savons pas au nom de quoi. De Dieu ? Il est mort : depuis longtemps nous n’agissons plus au nom de sa volonté. Puissant grâce à la science, l’Homme est aussi fragile à cause d’elle : il est incapable de maîtriser sa propre maîtrise. Quelle conscience avoir pour diriger ce formidable pouvoir ?

La science devait apporter paix et confort. Elle ne l’a pu : ses progressions ne nous ont pas fait faire le moindre progrès moral, et même nous avons régressé pour devenir plus barbares. Est-ce que Rabelais nous prévenait de ce danger ? La science paraît incapable d’avoir une dimension humaine. Elle ne fait pas de politique, de métaphysique, ni de morale : les comités d’éthique, chartes et autres déclarations de bonne foi ne peuvent combler le vide effrayant qui sépare l’homme scrutant le réel pour encore et toujours le maîtriser davantage, et celui qui dans sa vie concrète pense.

“La science des existants est à faire” [1] dans un monde désenchanté : fini les dieux capricieux, les Saints auxquels se vouer, qui permettaient de mettre tant de magie et de sens (même contradictoires et incohérents), dans des vies concrètes ! La science se présente comme l’autorité intellectuelle et morale déterminante. Alors qu’elle ne fait pas de morale ! ? La faute au scientisme : on a osé dire que dans la République la science allait prendre la place de la religion. Il a donc fallu la fétichiser pour mieux l’adorer. Auguste Comte déclarait la fin des temps religieux : à l’aube de l’humanité, on se raccrochait à tout argument pouvant expliciter le monde ; mais à présent que la science a assez de maturité pour pouvoir donner des explications cohérentes, pourquoi la conscience irait-elle encore se réfugier dans la foi ?

D.R.

La science ne suffit pas. Les sociologues prétendant faire de l’homme une chose scientifiquement observable, comme tout élément de l’ordre des choses, reconnaissent que même une société moderne a besoin de croyances communes. Ces croyances ne sont pas de l’ordre d’un savoir objectif, elles ne peuvent pas non plus être fournies par une religion traditionnelle, décrédibilisée par les exigences de l’esprit scientifique. Résultat : la ruine de l’âme. La science ne sait pas parler de l’existence, les religions sont dépassées : il ne reste plus de place pour la conscience. Voilà que fleurissent les pseudosciences, comblant le vide. L’astrologie, la numérologie, la parapsychologie, la graphologie, les médecines parallèles, sont en expansion croissante. Se développe, de façon de plus en plus raffinée, un discours qui se réfère à la physique, notamment à la physique quantique, plus obscure au sens commun. Par ce biais les hommes s’acharnent à croire que “la nature délire avec eux” [2], suivant des désirs et passions formidables plutôt que de minables causes et effets froidement explicités.

La trop froide raison gèle les cœurs. Voilà qui peut faire la fortune des philosophes affirmant pouvoir donner du sens là où il n’y en a pas… et assurer la relève des gourous. On fait joyeusement un pied de nez à la rationalité dominante, considérée comme limitatrice -et elle l’est ! Le charme, le mystère, ne sont pas intéressants dans une société déshumanisée, une technocratie visant la transparence, triant, rangeant, classant chaque chose à sa place déterminée. La vie administrée des Occidentaux laisse apparaître une multitude de rites que Weber avait appelé modes magiques de pensée : on cherche l’âme, éperdument. Le but de la cristalothérapie, par exemple, n’est pas de guérir en accrochant un morceau de cristal à sa fenêtre, mais de permettre (symboliquement s’entend) au corps d’échapper à son enveloppe occidentale.

D.R.

La science n’a pas d’âme

La science nous ruine. Avec elle notre conscience n’est que celle d’un individu rationnel calculant ses avantages. Pas exaltant. Il faut reconcevoir l’individu. Tâche ardue. L’homme, depuis qu’il est conscience, cherche à maîtriser non seulement le monde, mais lui-même ! C’est pourquoi la science vaut, et règne. Mais faire de l’Homme une œuvre est un projet à la fois technique et éthique. La question technique posée est comment bien vivre sa vie, comme on opère bien une appendicite, ou comme on joue bien de la flute ! Un individu est bien sûr un paquet d’organes déterminés. Mais aussi une âme (une capacité à penser sa vie, un esprit, un souffle, appelez cette conscience comme vous voulez) qui a des désirs auxquels aucune connaissance objective ne peut répondre. Chacun rencontre dans sa vie concrète des phénomènes inexpliqués par la science : l’amour, la poésie, la foi, le rêve…. Que faire de ces savoirs subjectifs, affectifs, que la science ne reconnaît pas (seul compte à ses yeux ce qui se mesure, se chiffre, se définit véritablement) ? Peut-on choisir entre l’absolue certitude scientifique qui plie toute chose sous des lois nécessaires, et une conscience singulière pour laquelle tout est subjectif ? Dilemme. Qui choisirait la première solution ne pourrait plus dire “moi je”, mais “il” (le “il” impersonnel de “il pleut”). La vérité scientifique est indépendante de moi. À mesure que je m’intéresse à la science, à l’absolu, je me désintéresse de moi (ou plutôt je m’y intéresse d’une tout autre façon : je m’intéresse à moi comme à une chose). Ne demandons pas à la science d’avoir une conscience. Le scientifique ne se pose pas de question personnelle, ni éthique, ni politique. La décision même de poursuivre ou de lancer des recherches n’appa
rtient pas au scientifique : il n’a pas à avoir une parole singulière ; la recherche est l’engagement d’une société globale qui ne laisse pas place à la conscience individuelle. Le scientifique n’a ni le droit ni les moyens, ni le moindre intérêt à se soucier des conséquences de la vérité qu’il s’emploie à révéler.

La seule vérité qui nous sauve c’est la conscience d’exister. Savoir pour savoir est inutile quand on ne sait qui décidera des fins. Seule la conscience le peut, et elle seule rend la science utile, en la considérant comme un outil, pas comme une maîtresse.

François Housset
http://www.philovive.fr

ISLAMISATION DE L’ONU

Publié le

Riposte laïque publie un excellent dossier sur la conférence organisée par l’Onu à Genève contre le racisme, intitulée aussi Durban 2 en référence à la première conférence du genre qui s’était tenue à Durban.
Dans les articles publiés par RL, on retrouvera l’historique de ces évènements et des documents dont le film réalisé par Caroline Fourest et Fianna Venner pour Arte.

http://www.ripostelaique.com/-SUPPLEMENT-WEEK-END,1170-.html

Alors que Malka Malkovitch rappelle que l’ONU est financée à 90% par les états démocratiques occidentaux, ce sont les pays islamistes qui y font la loi, en particulier dans le domaine des droits de l’homme et surtout ceux des femmes.

Il y a une dizaine d’années encore, les fascistes et les extrêmes droitiers étaient les seuls à exprimer leur crainte et leur phobie de l’Islam et de « l’arabe menteur ». C’est pourquoi il est extrêmement difficile aux humanistes, aux véritables démocrates comme ceux de Riposte laïque, de faire entendre leur voix critique et leur inquiétude face à l’islamisation des pensées et des politiques.

Il est nécessaire de faire preuve d’un grand courage physique (fatwah et menaces de mort) et intellectuel (mise au ban de la démocratie, accusations de racisme, d’islamophobie, d’intolérance et de fascisme) pour dénoncer l’atteinte à nos libertés, la malhonnêteté intellectuelle des opportunistes de gauche, la régression de la condition des femmes au nom de la charia qui se cache derrière les notions dénaturées de tolérance et de liberté religieuse et un antisionisme/antisémitisme/antiIsarëlisme débridé.

L’islamisation de la société et des esprits qui sont sensés l’éclairer est tellement prégnante aunourd’hui que moi-même et mes amis qui sommes des démocrates convaincus, des humanistes, des personnes respectueuses d’autrui, généreuses et tolérantes, nous n’hésitons plus à dire que les Musulmans nous emmerdent, que nous ne supportons pas la vue des femmes voilées qui nous rappellent les temps obscurs de l’absence de droits pur les femmes, que le favoritisme des responsables qui nous gouvernent au profit des Musulmans dans l’espace public est une gêne insupportable et que nous sommes sérieusement inquiets pour nos libertés. Toutes nos libertés aussi bien personnelles que publiques. Nous n’hésitons pas à assumer notre « islamophobie » qui n’est pas le fruit de notre individualisme, ni celui de la « fascisation de notre pensée » mais qui est clairement la conséquence de l’intégrisme musulman et de ses groupies qui, au nom de la « réalpolitik » opportuniste se plient à des exigences inacceptables pour les esprits éclairés que nous sommes.

Quand on acceptera de dire que « l’islamophobie » n’est pas une maladie honteuse mais la conséquence de la dictature de la pensée islamiste elle-même, nous pourrons espérer que nos libertés ne seront pas menacées.

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