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Archives de Catégorie: vie urbaine

De la douceur dans ce monde de brutes. Iris translucide dans tous ses états

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Evolution des trois pieds d’iris de mon balcon du 9 au 14 mai 2018 par temps maussade et pluvieux. Je ne me lasse pas d’admirer leur beauté complexe avec leurs couleurs et leur fragrance subtiles, la translucité de leurs pétales ondulées, leur résistance à la pluie et à la morosité du temps.

J’ai attendu dix ans la floraison de l’unique rhizome que j’avais acquis quai de la Messagerie, je l’ai divisé au fil des années et puis j’ai abandonné la jardinière dans un coin désespérant de voir sortir des fleurs et je ne m’y attendais plus lorsqu’enfin elles sont apparues.

Une chose que j’ai apprise avec le jardinage, c’est que les plantes sont imprévisibles. Les graines peuvent éclore une ou deux années après les semis, certaines plantes fleurissent une année ou plus après la plantation (giroflées), certaines graines produisent des plantes stériles (volubilis)et beaucoup d »espèces ne résistent pas au soleil et au vent de mon balcon (rosiers, jasmin, bambou, laurier rose, chèvrefeuille…). D’autres plantes comme les pensées s’autosèment.

Chasser les Français-les blancs- du quartier Pajol en harcelant les femmes

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http://www.yzgeneration.com/la-chapelle-pajol-agressions-femmes/

A la suite des manifestations et témoignages de femmes vivant entre le Xème et XVIIIème arrondissements de Paris, dans le quartier Pajol/La Chapelle, les langues se délient et de nombreux témoignages confirment l’article du journal Le Parisien.

Ainsi, une mère de famille confiait à l’institutrice de ses enfants qu’elle avait été agressée par deux gamins de moins de 10 ans en rentrant chez elle. Elle jurait de déménager au plus vite malgré le bel appartement pas cher qu’elle louait dans cet ensemble écologique très agréable conçu selon les meilleures normes de l’habitat contemporain.

Le rêve

ZAC PAJOL

http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/zac-pajol-paris.html

La réalité

La Chapelle-Pajol : un quartier parisien où les femmes sont en danger

http://www.atlantico.fr/pepites/chapelle-pajol-quartier-parisien-ou-femmes-sont-en-danger-3055038.html

Je ne vais pas revenir sur les attroupements d’hommes désœuvrés dans le quartier, les immondices qu’ils génèrent y compris l’urine puante, sur les rixes entre bandes rivales, sur les harcèlements verbaux et physiques accompagnés de crachats, sur l’occupation de l’espace public par des mâles, uniquement des mâles qui dissuadent les femmes d’user librement de ces espaces et des commerces les jouxtant. Depuis la semaine dernière de nombreux médias ont diffusé des témoignages accablants.

Bien entendu, des voix, de femmes mais aussi d’hommes, se sont élevées contre ces témoignages assurant qu’il faisait bon vivre dans ce quartier écologique, qu’elles n’avaient pas de problème et que tout allait bien Madame la Marquise. Le maire s’y est mis lui aussi avec une nuance : oui, je sais il y a quelques problèmes mais nous mettons tout en oeuvre pour y remédier et ma femme n’est pas dérangée dans ses allers et venues puisque nous habitons dans le quartier, etc. etc.

Le quartier de la Goutte d’Or et ses environs est occupé depuis des décades par une population très majoritairement arabo-musulmane et afro-musulmane. Elle s’y était installée parce que les logements qui tombaient en ruine y étaient loués de petits prix par des marchands de sommeil que personne ne se serait avisé de dénoncer par crainte de représailles. Ces populations aux petits moyens ont développé au cours des décades des commerces parallèles avec la délinquance classique qui les accompagne (surveillance, racket, prosélytisme, trafics en tous genre, prostitution, lieu d’asile pour les criminels, etc. ). Quand les urbanistes ont rénové le quartier les populations habituelles ont exercé leur droit au relogement sur place tandis que les autorités faisaient semblant de favoriser la mixité sociale en attirant de jeunes bobos épris de technologie écologique. Aucune personne honnête ne refusera de constater que ça ne marche pas car ce territoire a été conquis de longue date par une communauté qui non seulement n’a pas l’intention de lâcher prise mais, encouragée par l’islam salafiste et l’Etat islamique (entre autres tout ce qui tient de l’islam revival) a bien l’intention d’étendre son califat sur toute l’Europe.

Vous avez compris, alors que nos dirigeants nous enjoignent de cultiver le vivre ensemble, la mixité sociale et le métissage, l’oumma islamiya nous chasse de ses quartiers en s’attaquant aux femmes, enjeu éternel des affrontements mâles.

On parie que dans quelques années les beaux immeuble écologiques de Pajol seront vidés de leur population blanche et que ce quartier retrouvera son charme délétère avec une population musulmane exponentielle vidant l’ICI de sa part culturelle au profit de sa partie cultuelle ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Des femmes descendent dans la rue à La Chapelle-Pajol à Paris pour dénoncer le harcèlement de rue

Une pétition contre l’insécurité de ce quartier du 18e arrondissement de la capitale a réuni des milliers de signatures en deux jours.

20/05/2017 18:41 CEST | Actualisé 20/05/2017 18:43 CEST

Ivresse nocturne aux Buttes-Chaumont. Braillements et vandalisme. Merci Hidalgo !

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Ci-dessus : Matin calme avant le nocturne dévastateur. Trois tortues se prélassent au soleil , au pied de la butte ; Le belvédère sourit du ciel tout bleu ; les jets d’eau rafraîchissent la pelouse assoiffée sous le ginkgo.

 

 

L’ouverture nocturne totale du parc des Buttes-Chaumont entraîne des incivilités, des comportements illégaux et une grande gêne pour les riverains et les amoureux respectueux de la flore et de la faune qui tentent de survivre à ces pauvres parisiens que la maire de Paris, Anne Hidalgo, invite à se rafraîchir toute la nuit durant. Curieusement, ces parisiens trouvent de la fraîcheur dans des boissons alcoolisés dont la consommation est interdite au titre de l’article  5 du réglement des parcs et jardins affiché à l’entrée de tous les parcs parisiens.

Dans la nuit du 27 au 28 août 2016, Je n’ai pu dormir que par petites périodes du fait de tam-tams, musique électro, cris, vociférations, bruits métalliques, etc.

J’étais debout à 6h, histàire de profiter de la fraîcheur matinale et du calme enfin revenu. Sidérée par les effets délétères de cette ouverture nocturne, je remontais chez moi pour me saisir de mon appareil photo afin de vous livrer la vision consternante de ce que je découvris.

Je poste mes photos en regard des articles du règlement des parcs et jardins de la Ville de Paris

article 5

Les activités de nature à troubler la jouissance paisible des sites, à porter atteinte à la tranquillité et à la sécurité du public, à causer des dégradations aux plantations, ouvrages ou aux immeubles bordant certains espaces verts, à générer des pollutions diverses, sont interdites.

*Vendredi matin, après une nuit perturbée par cris et boum boum sonore, la « musique » continue à brailler diffusée depuis le belvédère et je ne peux jouir paisiblement des sites selon les termes de règlement des parcs et jardins. J’ai mal à la tête à cause de cette pollution sonore autorisée au détriment de toute considération écologique, sanitaire et civile.

Les pique-niques individuels et familiaux sont autorisés, à condition que la propreté des lieux soit respectée,

*il suffit de regarder les photos que j’ai prises ce matin …Les habitués du jardin et le personnel sont cons-ter-nés.

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L’introduction et la consommation de boissons alcoolisées sont interdites, cette règle ne s’applique pas aux restaurants et chalets de vente conformément à leur titre d’occupation.

article 6

Pour préserver la propreté des sites les détritus doivent être, soit emportés par ceux qui les produisent, soit déposés dans les réceptacles prévus à cet effet. Lorsqu’un dispositif de collecte sélective est disponible, les détritus doivent également être triés préalablement à leur rejet et sont alors répartis selon les indications qui figurent sur les réceptacles spécifiques.

Article 10

– Bruit et nuisances sonores Sont interdits les bruits gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée, sauf dérogation.

*Toutes les nuits, je suis gênée par des beuglements, des vociférations, des cris gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, gênants par leur intensité, leur durée, leur fréquence ou leur caractère agressif, en particuliers ceux produits par les instruments de musique et de percussion et par la diffusion de musique amplifiée

Ces bruits gênants s’ajoutent à ceux des mariages ethniques accompagnés de séries de klaxons interminables, de tam-tams, de trompettes, de vrombissements de motos et grosses cylindrées qui de surcroît polluent l’atmosphère.

Jour et nuit résonnent les tam-tams dans la jungle buttechaumontaise, la police ayant pour ordre de les tolérer selon le terme d’un agent.

Les infractions au présent règlement feront l’objet d’un procès verbal conformément aux lois et règlements en vigueur. Les agents publics assermentés sont chargés de veiller à l’application du présent règlement. À ce titre ils peuvent requérir l’assistance de la force publique. Ils peuvent constater par procès verbal les contraventions à la réglementation en vigueur.

*Ah bon, des procès-verbaux sont prévus ? Je n’ai pas connaissance du nombre de procès-verbaux  et d’amendes établis pour ces nombreuses infractions au réglement signé par Bertrand Delanoë le 8 juin 2010. Et si des sanctions ont été attribuées, elles sont inefficaces puisque la pollution sonore (dont lOMS a établi qu’elle était responsable de nombreuses pathologies), la consommation constante et importante d’alcool ainsi que la consommation de drogue (cf photos ci-dessus) sont une constante dans le parc des Buttes-Chaumont le jour et surtout la nuit.

Fait à Paris le 8 juin 2010 Réglementation générale des jardins et bois appartenant à la Ville de Paris y compris les bois de Boulogne et de Vincennes DIRECTION DES ESPACES VERTS ET DE L’ENVIRONNEMENT Bertrand Delanoë Maire de Paris

Les conséquences des beuveries du parc

Ci-dessus : Triste spectacle ce matin près de l’entrée principale du parc sur la place de la Mairie du 19ème :

à gauche la vitre du café/tabac Le Marigny explosée

à droite, deux motos couchées à terre. Le rafraîchissement des Parisiens selon Hidalgo….

Pourquoi des parcs urbains ?

Les parcs urbains sont une représentation de la campagne, une vision apaisante pour des citadins qui mènent une vie de labeur et de stress. Au XIXème siècle, Napoléon III, Haussmann, Davioud et Alphand ont imaginé ces parcs parisiens à l’image d’une nature riche, harmonieuse et fertile. A cette époque, du fait de l’industrialisation, les paysans montaient à Paris pour travailler dans des usines et des ateliers dans une atmosphère polluée par les miasmes dégagés par les machines.

Le parc des Buttes-Chaumont était alors planté d’essences fruitières pour évoquer le paradis fertile que les paysans avaient été contraints de quitter pour gagner une vie meilleure. On s’y promenait tranquillement, on admirait la progression des saisons, on s’y amusait en dansant au son des petits orchestres nichés sous le dôme acoustique du kiosque à musique, on y  respirait l’odeur délicieuse de fleurs parfumées. Dans ce quartier populaire du Nord-Est de Paris, les promeneurs pouvaient s’identifier aux princes qui avaient leurs jardins et parcs privés et, dans le calme, donnaient libre cours à leur imagination nostalgique.

Les temps ont changé. Vandalisées, les essences fruitières ont été remplacées par des essences décoratives ; les guinguettes sont devenues des débits de boisson et de rencontres sexuelles sans poésie; le kiosque à musique a disparu, chacun apportant sa propre musique amplifiée ; la plupart des promeneurs ignorent la flore et la faune ; le bien commun a été remplacé par le chacun pour soi; les jeunes persécutent les vieux, les « normaux » se moquent des handicapés, les coureurs bousculent les flâneurs ; les voyeurs et les exhibitionnistes se défoulent ; les « nouveaux usages » prônés par Anne Hidalgo accélèrent névroses et maladies cardiaques. Seuls ceux qui en ont les moyens peuvent aller chercher calme ou fureur sous d’autres cieux. Les sédentaires qui n’ont pas ce choix doivent souffrir en silence sans espérer aucune considération d’une maire qui a pour seul objectif de satisfaire les petits copains qui la soutiennent et la tiennent par la burkinette.

La Connectrice

De la douceur dans ce monde de brutes. Frondaisons rue Meynadier, Paris XIXème

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https://wordpress.com/post/laconnectrice.wordpress.com/24192

La rue Meynadier est une rue courte, parall-le à la rue Manin, qui court de la place de la Mairie du XIXème à la rue de Crimée. Elle est surtout connue pour son centre d’action sociale CAS.

La rue Meynadier est en été la plus fraîche du quartier. En Hiver, elle est glaciale. Ses larges trottoirs longent les façades des immeubles haussmanniens en pierre de taille. Certains sont ornés de beaux motifs et sculptures Art Nouveau car ils ont été construits à la fin du XIXème siècle, en parallèle à la création du parc des Buttes-Chaumont. Certains de ces immeubles sont signés Mathurin Moreau sculpteur qui fut maire du XIXème arrondissement . Le grand tableau sui orne la salle des mariages, peint par Gervex et intitulé « Le mariage civil » aurait été inspiré par le mariage de la fille de Mathurin Moreau. mairie.

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La rue Meynadier débouche sur la place de la mairie. Elle est plantée de chicots du Canada dont j’ai déjà parlé ici

En été, j’apprécie de flâner sous les frondaisons qui se rejoignent formant un baldaquin de verdure vigoureux et protecteur. Rien n’est plus beau que cette canopée vivante et mystérieuse qui s’agite sereinement sous l’effet du courant d’air rafraîchissant propre à la rue Meynadier. Profitons-en tant que les sauvages qui roulent sur les trottoirs à bicyclette, ceux qui font pétarader leurs moteurs et se livrent à des gymkhanas rugissant en faisant se cabrer leur scooter, profitons-en pendant qu’ils sont allés polluer ailleurs.

La Connectrice

Paris. Lutte contre les incivilités. Un nouveau racket ou le bien-être des Parisiens ?

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Anne Hidalgo vient d’annoncer le regroupement de plusieurs brigades de sécurité assermentées pour lutter contre les incivilités. Pour se faire respecter ces inspecteurs de sécurité seront équipés d’un tonfa et d’un carnet à souche pour établir les contraventions d’un montant unique de 68€ pour toutes les incivilités sanctionnées.

J’ai vainement cherché la liste complète de ces incivilités mais je n’ai trouvé que ceci : dépôts irréguliers, collecte des ordures ménagères, déjections canines, divagations d’animaux, épanchements d’urine, nuisances sonores, règlement des espaces verts, terrasses et étalages, marchés, chantiers, occupation de la voie publique, etc.

J’ai déjà eu affaire à cette mesure parce que ma chienne marchait à mes côtés sans laisse. Deux hommes en civil se sont présentés comme « inspecteurs de salubrité ». Je suppose que je rentrais dans le cadre des « divagations d’animaux ». Heureusement pour moi, ils m’ont quittée pour se jeter sur une jeune femme qui jetait son mégot sur le trottoir.

Je suis extrêmement sceptique sur la réelle volonté de la mairie de Paris d’améliorer le quotidien de Parisiens pour la bonne raison que je suis régulièrement confrontée à des nuisances de toutes sortes dont les policiers me disent qu’elles sont des « tolérances » et me répondent lorsque je me plains des nuisances sonores « vous n’avez qu’à déménager à la campagne ».

Il se trouve que j’habite dans le XIXème arrondissement de Paris qui est mentionné avec le XVIIIème et le XXème comme prioritaire dans la lutte contre les incivilités, sur le site de la mairie de Paris. Voici ce que je supporte comme incivilités mentionnées dans la liste incomplète de la mairie.

dépôts irréguliers et déjections canines

Les dépôts d’ordure et de déchets sont légion : sur les trottoirs, sous les buissons du parc des Buttes-Chaumont et de tous les massifs végétaux de l’espace public, devant les immeubles sociaux de toutes catégories, à côté des poubelles urbaines sans compter les papiers, emballages, restes de repas qui jonchent les trottoirs pendant des jours avant qu’ils ne soient nettoyés. La portion de la rue Manin entre la rue de Crimée et la porte de Pantin est remarquable de saleté.

L’ouverture des jolies poubelles grises étant étroite, beaucoup de personnes déposent « délicatement » sur leur orifice leur sac d’ordure décourageant les passants d’y jeter spontanément mouchoirs et autres papiers usagés.

Notons aussi que, contrairement à ce qui est annoncé, il n’y a pas de poubelle tous les 100 m et lorsqu’elles sont enlevées pour cause de travaux, la voirie ne se soucie pas d’installer des poubelles provisoires à proximité de leur emplacement habituel. Je dois souvent parcourir plusieurs centaines de mètres, sachet de déjections canines à la main avant de pouvoir le jeter dans une poubelle. On peut alors comprendre le pourquoi de ces crottes abandonnées sur le trottoir…Je me dis souvent que mon civisme frise l’héroïsme.

divagations d’animaux

Promener son chien sans laisse, c’est enfreindre la loi et être susceptible de recevoir une amende de 68€ pour « divagations d’animaux ».

Je rappelle que Paris est la seule capitale européenne à ne pas offrir des espaces canins où chiens et maîtres peuvent socialiser et se détendre en tout tranquillité. Je rappelle également que, selon le rapport Vautrin, la filière canine rapporte 5 MDS€/an et que nous payons 20% de TVA rien que pour la nourriture animale (5% sur la nourriture humaine de base et les sodas !). Et que recevons nous en échange à part le privilège de payer 68€ lorsque pour notre confort et le leur nous nous dispensons de laisse ?

Pourtant, il est possible de contrôler son chien comme au bois de Boulogne où patrouille la police montée qui demandent seulement que le chien obéisse au rappel de son maître, une condition intelligente qui satisfait les partis.

La France est schizophrène quand il s’agit des chiens.

D’un côté elle profite d’eux économiquement par le biais de la TVA, elle les utilise dans les services publics et privés de protection et de sauvetage, elle subventionne les associations de protection des animaux, elle reconnait l’intérêt thérapeutique et affectif du chien pour les personnes âgées (visites dans les maisons de retraite) , les malades et les enfants câlins, jeux mais aussi aide à la lecture), elle loue les chiens guides et assistants de tétraplégiques, épileptiques et autres handicapés, elle tire de substantifiques revenus du succès des films dont le héros est un chien (Rintintin, Beethoveen, Lassie, Benji, les 101 dalmatiens, Marley, etc.), elle reconnaît son rôle dans la détection de certaines maladies et sa contribution à la recherche scientifique ainsi que son rôle majeur dans le développement de la civilisation ;

De l’autre côté, la France ne respecte pas parce qu’elle veut l’ignorer le couple affectif et sécurisant qu’est la dyade chien/maître, ne veut pas savoir que lorsque l’humain se promène dans un parc avec son chien il profite autant de la verdure et du repos que son animal, tolère que les chiens guides d’aveugles ne soient pas acceptés dans certains lieux, interdit les chiens dans les magasins d’alimentation par souci d’hygiène alors qu’elle laisse ses client aux pieds et mains sales tâter les fromages et tripoter la marchandise sans savoir s’ils se sont lavé les mains en sortant des toilettes, s’ils se sont gratté l’anus ou s’ils sont scatophages et ont mangé des excréments, certains restaurants refusent le chien qui fait partie de la famille et se réjouit autant que ses membres du rassemblement familial, les transports parisiens refusent la présence de chiens et la SNCF les tolère à condition de payer le prix fort, soit le demi-tarif du plein tarif (quand le propriétaire paie demi tarif ) sans leur attribuer pour autant une place assise, La majorité des espaces verts parisiens interdisent les chiens à l’exception des Buttes-Chaumont qui les acceptent à condition qu’ils soient tenus en laisse ce qui empêche leurs jeux avec leurs congénères et n’évite pas les accidents puisque ces dernières années des molosses ont attaqué des chiens et les ont grièvement blessés (normal dans l’incohérence rien ne eut être correctement géré)

Suite à venir incessamment…

Les chiens réclament des espaces de liberté pour leurs maîtres en bout de laisse. Signez la pétition

http://www.viveleschiensenville.com/

Nos dirigeants veulent ignorer que si à une extrémité de la laisse il y a un chien, à l’autre extrémité, il y a une femme, un enfant ou un homme qui devraient pouvoir profiter des parcs et jardins en ville sans avoir à se séparer .de sa famille animale.

L’humain et le chien ont évolué ensemble depuis l’aube des temps et forment une solide alliance qui a permis que nous évoluions et nous civilisions.

Les scientifiques parlent de co-évolution, l’un développant des facultés et l’autre en développant d’autres qui sont complémentaires. Par exemple, le chien ne distingue pas les couleurs pour se concentrer sur les formes et les mouvements afin de remplir son rôle de sentinelle pour la chasse comme pour la sécurité de sa meute animale et humaine.

Cette co-évolution est une réalité qui se mesure par la production de l’hormone de l’attachement, l’ocytocine, lorsque humain et chiens se regardent.https://laconnectrice.wordpress.com/2015/04/16/le-regard-du-chien-libere-lhormone-de-lattachement-chez-lhumain/

Les dirigeants français sont schizophrènes. D’un côté ils ignorent l’importance du chien dans la société  et de l’autre ils engrangent 20 de TVA sur l’alimentation canine, édictent des lois sur la protection animale, subventionnent les associations de protection animale et les centre d’éducation canine pour l’assistance aux handicapés, la recherche et le sauvetage de personnes, le soutien des malades d’Alzheimer et l’apport du chien aux personnes âgée en institution et bénéficient des 5 milliards d’euros du CA de la filière canine chaque année : emplois et consommation de soins, accessoires et alimentation. Lire l’excellent rapport Vautrin de l’Assemblée nationale de 2009 http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i1514.asp#P258_42724. Tout y est dit mais rien n’a changé depuis 6 ans !

La Connectrice

SOUTENEZ « MON CHIEN MA VILLE » PARCE QU’UNE VILLE SANS CHIEN EST UNE VILLE SANS ÂME

 Comment imaginer une ville sans animaux ? Ils favorisent l’échange et le sourire. Si ces dernières années le chien a été souvent stigmatisé comme agressif ou malpropre, il est urgent de rappeler qu’il a toujours été le meilleur ami de l’homme et que les bienfaits de sa présence auprès de nous ne sont plus à prouver.

A nos élus nous disons : entendez-nous ! Ne faites pas de notre ville un désert de pierre où notre animal n’aura plus droit de cité.
Leurs propriétaires sont des citoyens comme les autres, responsables et civiques.
Alors pourquoi leur interdire comme à Paris par exemple, la majorité des accès aux parcs et squares ?

Un des objectifs de la mission « Mon chien ma ville » est de redonner une image positive du chien et particulièrement dans l’espace urbain.
Si un chien éduqué plaît aux passants, la ville doit être aussi un espace dans lequel les chiens peuvent se réaliser, se promener en laisse dans des espaces verts et avoir des espaces clos où courir, échanger et se sociabiliser.

Le chien est lié à l’homme depuis l’Antiquité. Il fait toujours preuve d’un amour inconditionnel pour l’homme. A l’heure où la vie en ville n’a jamais autant véhiculé autant de solitude, la présence du chien est de plus en plus indispensable. Il apporte plaisir, joie et équilibre à la vie citadine. Un message qu’il faut transmettre aux futures générations avant qu’elles ne perdent tout contact avec le monde animal.

Réhabilitons le chien en ville : ouvrons des espaces canins, menons des campagnes de sensibilisation, d’éducation et de propreté. Apprenons à connaître le chien et à l’aimer.

Signez la pétition ici

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