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Archives de Catégorie: Ville de Paris

Un papillon Myrtil sur mon balcon parisien !

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Myrtil

 

 

 

La première photo est celle de wikipedia. On ne voit pas très bien le myrtil sur mes photos car je les ai prises à l’aveugle, éblouie par le soleil je ne voyais rien dans le viseur.

Pourquoi me suis-je étonnée de la visite de ce papillon ? Parce que les insectes sont rares à butiner mes fleurs. Dernièrement, mon mandarinier étant fleuri, j’espérais que les abeilles des ruches alentour viendraient butiner et en même temps polliniser l’arbuste. Il n’en fut rien à ma grande surprise car les petites fleurs blanches étaient merveilleusement odorantes.

J’ai ouïe dire que les insectes se faisaient rares à Paris à cause de la pollution, de la lumière et du bruit qui est favoriser par la politique de la ville de Paris, en particulier avec l’ouverture nocturne des parcs et les autorisations pléthoriques de concerts électroniques , la privatisation d’espaces  naturels pour le bronzage comme le lac Daumesnil et bientôt l’ouverture des cimetières pour la fête. Cet état de fait fait également disparaître les petites oiseaux au profit de leurs prédateurs comme les corneilles et les cormorans.

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Le rappeur Naps, une « chance » pour les femmes de France

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J’ai entendu ce top en faisant mes courses hier et je n’en revenais pas. C’est vraiment ça que les jeunes plébiscitent et que la radio vomit avec les vomissures des obsédés de haine, de violence, de mépris pour les femmes et de gloire à leur pénis ? L’équivalent chez les bobos, c’est Jeff Koons qui veut nous imposer pénis et glands (les fameuses tulipes )

ici à 1:42
Naps (Ft. Alonzo) – Dans Le Block (Clip Officiel)
[Couplet 2 : Alonzo]
On n’a pas les mêmes armes
Elles font pas les mêmes trous (gamberge)
On n’a pas la même couleur de liasses
On n’a pas les mêmes sous
On n’a pas la même vie
Elle a pas le même goût
Elle te dit qu’elle est vierge
Vérifie son deuxième trou
J’ai un show en Asie
J’ai un show en Afrique
J’suis posé à l’alim’, normal
On n’a pas les mêmes hits
Une écurie sous l’capot
Bats les couilles j’mange tacos
On n’a pas les mêmes potos
Les antiféministes qui ne savent pas voir ce que les mouvements #balancetonporc#me too#moiaussi ont de révolutionnaires pour la condition des femmes ne semblent pas se rendre compte de la fièvre phallique destructrice qui hante les rappeurs comme Naps et les escrocs comme Jeff koons. Faire passer des glands pour des tulipes et le faire gober aux zélites, c’est fort de café …ou plutôt c’est une preuve de la bêtise et de la malhonnêteté stupide des ces zélites et de leur soumission au lobby homosexuel.
La Connectrice, consternée, féministe historique qui n’a pas participé à mai 68 pour ça !

Paris historique. Mascarons, allégories et symboles autour de la mairie du XIXème

NB. Cet article est perfectionnable. N’hésitez pas à me faire part de vos informations, ajouts et commentaires. Merci d’avance 😉

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Mascaron sur le côté Est de la mairie du XIXème arrondissement de Paris. Ces faces grimaçantes étaient apposées, depuis l’antiquité gréco-romaine, sur les façades des bâtiments pour chasser les mauvais esprits. L’architecture éclectique  les rétablit à partir de la moitié du XIXème siècle

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Chêne et laurier sont des symboles récurrents dans l’ornementation des immeubles de la rue Meynadier et alentours. Le chêne représente la force et le laurier la réussite.

 

  • Depuis quelques mois je suis atteinte d’une lubie : je photographie le ciel, les nuages, le jeu des lumières du soleil levant ou couchant, la dentelle des branches et des feuillages et quelques formes architecturales qui se découpent contre le ciel. A chaque instant et chaque jour ou nuit, le spectacle est unique et magnifique. Il m’enlace de sa beauté et je ne m’en lasse pas. A force de lever la tête en l’air j’ai remarqué les détails des façades des immeubles haussmanniens et j’ai découvert les mascarons, les cariatides, les atlantes, les frises, les consoles et tous les éléments sculptés dans la pierre -parfois dans le bois pour les portes cochères- Ce faisant, j’ai été saisie par cette richesse ornementale dans sa majorité inaccessible au regard du passant. Pourquoi se donner tant de mal si ça ne se voit pas ?

Rue Meynadier : carte

Je suis intriguée par la beauté de ces figures qui sont invisibles à hauteur de femme. Il faut connaître leur existence pour les voir. Des dizaines de sculpteurs et de tailleurs de pierre ont œuvré des jours, des semaines et des mois pour réaliser des œuvres invisibles au regard du passant. Seuls les initiés, ceux qui savent qu’elles existent peuvent les admirer et se pénétrer de leurs symboles. Pouvait-on les voir d’une calèche montée sur de hautes roues ou depuis un bus à impériale ? Venait-on de tout Paris par la petite ceinture en descendant à la station Belleville-Villette sise à l’extrémité de la nouvelle rue Meynadier ? Dames et messieurs se décoiffaient-ils pour tordre leur cou vers le 4ème étage où grimaçaient les mascarons ?

Frises, mascarons et allégories étaient-ils destinés à provoquer les voisins en vis-à-vis qui eux, s’ils étaient au bon étage, avaient une vue directe sur les sculptures ? Où alors, ces figures symboliques étaient -elles supposées être dotées de pouvoirs magiques comme chasser les ennemis, protéger les habitants et leurs biens, leur apporter bonheur et prospérité ? Il suffisait alors aux propriétaires et aux habitants de les savoir là pour être rassurés et confiants en leur bonne étoile. C’est en effet le rôle du mascaron que d’effrayer les mauvais esprits et ceci depuis l’antiquité. Les commanditaires et propriétaires des immeubles choisissaient-ils ces figures comme autant de pierres de fondation qui leur assureraient richesse et gloire ? En effet, investir dans ce quartier en création comportait un risque certain pour les spéculateurs qui achetaient à bas prix des terrains jouxtant les mines de gypse désaffectées qui servaient de décharge et de lieu de rendez-vous pour les gredins.

La rue Meynadier a été percée vers 1868 lors de la création du parc des Buttes-Chaumont et fit vraisemblablement l’objet d’une opération immobilière de luxe à destination de commerçants et d’employés. La rue est courte ne comprenant qu’une petite vingtaine de numéros sur 178 m. Elle fut conçue comme une avenue , 20 m de large, partant de la place de la mairie comme la rue Manin, la rue Armand Carrel et l’avenue de Laumière. La plupart des immeubles qui la lotissent sont d’origine ayant été construits entre 1868 et 1920 et reflétant les styles de l’époque, néo-classique et Art Nouveau. On parle d’architecture éclectique car elle assimile des éléments anciens tout en y ajoutant les nouveaux éléments rendus possibles par les techniques modernes. Gabriel Davioud, co-créateur de la mairie du XIXème, du temple de la Sybille et de nombreux bâtiments parisiens dont la fontaine Saint-Michel serait le meilleur représentant de l‘architecture éclectique. Selon la nomenclature haussmannienne les immeubles de la rue Meynadier appartiennent à la première catégorie, la plus luxueuse ou à des immeubles de rapport plus modestes. On raconte que ces logements étaient destinés aux « danseuses » de messieurs biens sous tout rapport. Haussmann lui-même eut une enfant avec l’actrice Francine Cellier. Je ne l’ai pas vérifié mais au regard de son aspect luxueux à proximité du parc alors en construction mais reléguée en deuxième position, il est possible que la rue Meynadier ait eu une destination particulière et discrète.

Proche de la petite ceinture, la rue Meynadier se terminait en face de la gare Belleville-Villette (actuellement 4 rue de Lorraine) inaugurée en 1856, ce qui constituait un attrait supplémentaire pour les résidents de la rue Meynadier et valorisait les immeubles.

Image illustrative de l'article Gare de Belleville-Villette

Bâtiment voyageurs et entrée de la gare vers 1900. La gare est mise en service le 15 juillet 1856 pour le trafic de marchandises. Elle est ouverte au trafic voyageurs en 

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Les façades de la mairie du XIXème

 

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Façade Sud-Est de la mairie. Chaque fenêtre est ornée d’un mascaron

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Cet échafaudage est installé depuis environ un mois. D’après un ouvrier délégué sur ce chantier, il s’agirait de graver une pierre de la devise de la République Liberté, Egalité, Fraternité et de dorer l’inscription à la feuille d’or. Je suis un peu étonnée d’apprendre que notre devise ne figurait pas au fronton de la mairie du XIXème et de la soudaine nécessité de réparer ce manque, surtout à l’approche des élections municipales de 2020. Un autre motif de dépense serait la nécessaire utilisation du budget 2017 afin qu’il soit reconduit au même niveau et un peu plus si possible en 2018. La comptabilité administrative est tellement absurde et figée que toutes les administrations se précipitent en fin d’année pour apurer leur budget à n’importe quel prix. On ne le soupçonne que trop, les travaux publics sont aussi l’occasion de financer les partis. Pourquoi se gêner ? Ce mercredi matin l’échafaudage a été démonté laissant apparaître sous l’horloge l’inscription dorée mairie du XIXème et au dessous, en plus petit et moins lisible « liberté, égalité, fraternité ».

 AvantAprès 

Et voilà le résultat ! Combien ça a coûté pour dire qu’on redorait notre devise républicaine et qu’on ne la voie pas ? Sur l’obligation de l’inscription au fronton des mairies, lire http://denez.com/2017/11/11/liberte-egalite-fraternite-aux-frontons-des-mairies/

 

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Façade Sud-Ouest

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Arrière de la mairie, façade Nord

Rue Meynadier

La rue Meynadier mérite une attention spéciale de par la richesse ornementale de ses immeubles qui sont presque tous d’origine, édifiés entre 1868 et 1930. Il n’existe pas à proximité immédiate de semblable accumulation de sculptures symboliques. Peut-être en y eut-il avenue de Laumière mais presque tous les immeubles anciens ont été détruits et remplacés par des constructions prétentieuses, hétéroclites et irrespectueuses de l’harmonie voulue par Haussmann, cette harmonie qui fait que Paris est l’une des villes au monde les plus visitée pour sa beauté.

Je n’ai pas encore trouvé de témoignages sur les intentions des promoteurs du lotissement de la rue Meynadier et si vous en avez, n’hésitez pas à me les transmettre.

Je retiens toutefois les indices suivants pour comprendre les choix architecturaux et ornementaux : la rue Meynadier débouchait directement sur la station Belleville-Villette de la petite ceinture ; la création du parc des Buttes-Chaumont et l’assainissement de son emplacement jouaient en faveur de constructions résidentielles destinées à la bourgeoisie ; les édiles de l’époque avaient des maîtresses qu’il fallait placer loin de leur foyer officiel tout en leur offrant une place au soleil (du parc et de la mairie en l’occurence) ; Mathurin Moreau, sculpteur à succès  a signé l’immeuble du n°4, fut maire de l’arrondissement ; Le remaniement de Paris par Haussmann fut accompagné de spéculation immobilière, ce qui est encore aujourd’hui le sort de nouveaux quartiers à financer ; La fin du XIXème siècle et le début du XXème furent témoins d’innovations architecturales et artistiques s’appuyant sur des progrès techniques et industriels ; Un décret impérial de 1859 venait de rattacher au XIXème populaire la commune tout aussi populaire de Belleville et permettait de noyer -comme on noit le poisson- les sirènes de ces messieurs dans un environnement digne mais pas trop ( le rang des maîtresses ne devait pas être supérieur à celui des épouses ) commerçants, d’employés et d’artisans.

 

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4 rue Meynadier, un immeuble signé par le sculpteur Mathurin Moreau qui fut le premier maire du XIXème. Le bâtiment de style typiquement Art Nouveau est orné de magnifiques sculptures. Au dessus de la porte d’entrée trône un griffon, animal mythique ayant la propriété de garder l’or. Il est flanqué de roses, allusion à la corne d’abondance  et de feuilles d’acanthe. La feuille d’acanthe est un motif ornemental récurrent depuis l’époque romaine.

A l’origine, le sculpteur Callimaque (Ve siècle avant JC) se serait inspiré, pour orner un chapiteau, d’un bouquet de feuilles d’acanthe surplombant le tombeau d’une jeune fille. L’acanthe était surtout utilisée dans l’architecture funéraire pour indiquer que les épreuves de la vie et de la mort symbolisées par les piquants de la plante, étaient victorieusement surmontées. 
Elle orne les chapiteaux corinthiens, les chars funéraires, les vêtements des grands hommes, parce que les architectes, les défunts, les héros ont triomphé des difficultés de leur tâche. Comme de toute épine, on en a fait aussi le symbole de la terre vierge, de la virginité, ce qui signifie aussi une autre sorte de triomphe. https://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20080422131424AAJiFwA

Les immeubles  haussmanniens sont ornementés de motifs classiques inspirés de différentes époques de l’antiquité grecque et romaine.

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Ce griffon surplombe la porte d’entrée de cet immeuble richement orné protégeant symboliquement les richesses de ses occupants. La symbolique du griffon est tellement riche, ancienne et prisée q’il est possible de lui attribuer d’autres significations.
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Au deuxième étage, deux anges encadrent le motif central

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10 rue Meynadier, 1887

Le cartouche qui orne le sommet de la porte est gravé des initiales du propriétaire de l’immeuble. Il est flanqué à gauche d’une branche de laurier, à droite d’une branche de chêne

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3, rue Meynadier

Branches de laurier, feuilles d’acanthe et coquille Saint Jacques

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rue Meynadier

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rue Meynadier

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13 rue Meynadier

Une habitante de cet immeuble me dit qu’il appartient en sa totalité au petit-fils du commanditaire qui avait participé à sa conception et supervisé les plans avec l’architecte.

Au deuxième étage, deux têtes de loup montrant des dents acérées reposent sur un lit de feuilles de chênes encadrant une tête de bélier.

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10 rue Meynadier

Au 4ème étage, chaque fenêtre est surmontée d’un mascaron grimaçant, celui-ci tire la langue

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21 rue Meynadier, un immeuble d’angle, le dernier de la rue

La base de l’immeuble a été recouverte d’une sorte de béton aggloméré particulièrement laide et il faut vraiment lever la tête pour découvrir la somptuosité des ornements du bâtiment. Il semble aussi que l’entrée d’origine ait été déplacée parce que la porte actuelle est décalée par rapport aux fenêtres du second étage.

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Côté rue Meynadier, une porte richement sculptée

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Motifs de feuilles d’acanthe sur les balustres et partie centrale aux motifs de signes astrologiques doubles : de haut en bas gémeaux, poissons et verseau

 

 

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Dans l’angle du même immeuble, deux atlantes (masculin de cariatide et décliné du nom d’Atlas qui porte le monde sur ses épaules) au deuxième étage représentent à droite un sculpteur et à gauche un plâtrier. Le premier rend hommage aux nombreux sculpteurs et tailleurs de pierre qui ont travaillé sur les pierres des façades des immeubles de la rue Meynadier, peut-être aussi de la mairie ; le second rend hommage aux plâtriers qui ont réalisé les stucs qui ornent les plafonds des appartements luxueux de la rue. On peut aussi interpréter ces figures sculptées comme une mémoire de l’extraction des pierres calcaires extraites du sous-sol parisien (dans ce quartier, des effondrements épisodiques rappellent que le sous-sol est creux) et aussi une mémoire de la carrière de gypse qui occupait l’emplacement de l’actuel parc des Buttes-Chaumont, un minerai qui servait à confectionner le plâtre de Paris qui était exporté jusqu’en Amérique par la dérivation aujourd’hui désaffectée de la petite ceinture jusqu’au Havre où il était chargé sur des paquebots transatlantiques.

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Rue Manin

Peu d’immeubles de la rue Manin dans sa partie qui longe le parc, sont aussi richement ornés que ceux de la rue Meynadier. Nombre  de constructions d’époque ont été détruites et remplacées par des bâtiments dont les plus anciens sont de style Art Déco comme ceux de la Butte-Bergeyre ou ceux qui ont remplacé les maisonnettes ouvrières du quartier de la Mouzaïa. Théoriquement, la période Art Déco commence en 1925.

Au numéro 75, initiales du propriétaire et feuilles de chêne. L’immeuble date de 1893.

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Avenue de Versailles

Passant avenue de Versailles vers le pont du Garigliano j’ai aperçu un immeuble haussmannien orné des symboles habituels, feuilles de chêne et de laurier. La plupart des immeubles de l’avenue sont beaucoup plus récents et donc dénués de mascarons et autres décorations.

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Avenue de Laumière

12 avenue de Laumière, Bacchus préside au succès de cet immeuble daté de 1921

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Une belle figure de Bacchus avec grappes et feuilles de vigne sur corne d’abondance

 

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Angle de l’avenue de Laumière et de la rue de Meaux

 

Quelques signatures gravées en façade des immeubles haussmanniens de l’avenue de Laumière et de la rue Armand Carrel. On remarque leur disparité graphique et sémantique, ce qui tranche avec les normes architecturales imposées par le baron Haussmann. 

Rue du Rhin

13 rue du Rhin

Une magnifique porte mise en valeur par la laque rouge, discrètement ornée de vagues au dessus-desquelles veille un dauphin imaginaire, figure protectrice depuis l’antiquité et compagnon fidèle d’Apollon.. Là aussi, point de mascarons pour protéger l’immeuble et ses habitants mais ce dauphin denté à queue de dragon.

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Pour en savoir plus

Les Symboles

  • Olivier

L’olivier est un symbole de paix mais pas seulement Depuis l’Antiquité, l’olivier que la déesse Athéna fit sortir de terre, est le symbole d’Athènes et représente la force et la victoire, la sagesse et la fidélité, l’immortalité et l’espérance, la richesse et l’abondance. Il est vraisemblable que dans le contexte du XIXème siècle il ait représenté la richesse des commanditaires des bâtiments.

  • Chêne

Le chêne est le symbole de Jupiter dans l’antiquité puis celui de la Justice en référence à la légende qui veut que Saint-Louis ait rendu la justice sous un chêne.

Le Chêne. Arbre sacré dans de nombreuses traditions, le Chêne est investi de privilèges accordés à la divinité suprême parce qu’il attire la foudre et symbolise la majesté. En tout temps et en tout lieu, le Chêne est synonyme de force et de solidité. C’est du moins l’impression qu’il laisse quand il atteint sa maturité. Notons que le bois du chêne a la propriété d’être incorruptible, alors ne soyons donc pas étonnés d’apprendre que les termes « chêne » et « force » se traduisent en latin par le même mot : robur, symbolisant autant la force morale que physique. Il est le symbole de l’arbre de vie, le salut ainsi que les figures allégoriques de la Force et de la Prospérité. Le chêne est aussi l’arbre consacré à Jupiter dans la mythologie classique où de grands chênes croissent dans la forêt de Dodone, en Epire, qui est consacré à l’oracle de ce dieu, et est l’un des plus anciens sanctuaires grecs.

  • Laurier

Le LaurierOvide raconte comment la nymphe Daphné, est métamorphosée en laurier pour avoir échappé à l’amour d’Apollon qu’elle ne payait pas en retour. Depuis cet arbre est consacré au Dieu du soleil. Dans la Rome antique, le laurier est consacré à Jupiter. Selon la doctrine chrétienne, le laurier est à la fois symbole d’éternité, car il est toujours vert et de chasteté car ses feuilles ne se flétrissent jamais. C’est surtout à la renaissance que se diffuse l’image allégorique de la Victoire, figure féminine ailée qui remet une couronne de laurier au vainqueur ou lui pose sur la tête.

  • Vigne

La Vigne. La vigne est assez fréquente comme motif ornemental dans l’architecture sacrée et l’art. Elle est l’attribut des figures allégoriques de l’Automne, du mois de septembre, de la Joie, de l’Entraide, de la Solidarité conjugale et de l’Amitié. La vigne est aussi l’un des attributs de Bacchus, dieu du vin et ses suivantes le Ménades. Dans les représentations des bacchanales et du cortège du dieu, les participants ont la tête ceinte de couronnes tressées de sarments et de feuilles de vignes. Le cep de vigne et son fruit sont fréquemment cités dans les Ecritures et sont généralement considérés comme des symboles du Christ, du sang versé lors de son sacrifice et de l’eucharistie. Dans un célèbre passage de l’Evangile de Jean le Christ affirme : « Je suis la vrai vigne »

  • Griffon

Depuis l’époque médio-assyrienne -4000 JC-, la symbolique du griffon a souvent évolué et il lui est prêté de nombreuses significations. En Mésopotamie, il gardait les portes de la cité assyrienne appelée Kalkhu (Kalḫu, Calah dans la Bible). Avec sa tête d’aigle et son corps de lion, il lui est prêté une influence double comme le bien et le mal. Associé au soleil, il serait détecteur et protecteur de l’or.

Dans le contexte architectural de la rue Meynadier et au regard des ornements des façades des immeubles qui la bordent, il est plausible que le griffon ait été choisi comme protecteur de l’immeuble à la place des mascarons qui ont la même fonction. La présence toute proche d’un ange ainsi que les courbes des balcons et des fenêtres donnent à la façade de l’immeuble une douceur qui tranche avec la rigueur austère des bâtiments qui le jouxtent.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Griffon_(mythologie)

http://lieuxsacres.canalblog.com/archives/2012/04/07/23951842.html

  • Mascaron

L’Antiquité utilise les représentations d’un visage pour chasser le « mauvais œil ». Ainsi des masques grotesques ou hideux figurent sur les temples, les tombeaux, les cuirasses et les jambières des guerriers, les marteaux des portes, la vaisselle, les meubles et tous les objets du quotidien…Cette mode arrive en France avec les guerres d’Italie. Les Italiens Rosso Fiorentino (Florence1494Fontainebleau,1540) et Le Primatice (Bologne1504-Paris, 1570) viennent travailler à Fontainebleau pour le roi de France François Ier. Rosso, qui a travaillé en Italie jusqu’au sac de la ville de Rome en 1527, maîtrisait la technique du stuc. Primatice avait collaboré dans Mantoue avec Giulio Romano

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mascaron

On peut voir des dauphins symboliques ou fantastiques sur le Pont-Neuf et dans la fontaine du bassin de Neptune à Versailles. Ci-dessous sa représentation imaginaire a inspiré la forme d’un heurtoir ancien.

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Le dauphin a été utilisé pour la décoration des heurtoirs de porte depuis des temps très anciens. Dans la mythologie grecque le dauphin apparaît toujours comme venant aider l’humanité en péril. C’est avec ce sens de protecteur qu’il est utilisé pour la décoration des portes. Il faut dire aussi qu’il est toujours très esthétique.

https://ornement.net/articles/door_knockers_symbols.html

  • Le dauphin accompagne Apollon sur son char ou le dieu le chevauche pour traverser les mers

http://eric.marchand7.free.fr/mm3.html

Précisions historiques et autres

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Vue de la place de la mairie depuis la rue Meynadier

https://fr.wikipedia.org/wiki/19e_arrondissement_de_Paris

  • Georges Eugène Haussmann

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Eug%C3%A8ne_Haussmann

  • Aménagement du parc des Buttes-Chaumont. Mémoires du Baron Haussmann

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220530f/f250.item

  • Rattachement de la commune de Belleville et spéculation immobilière

Un document très intéressant pour comprendre le contexte socio économique du quartier des Buttes-Chaumont http://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1975_num_30_4_293646

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Buttes-Chaumont. 20/10/2017. 17.30-18h

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Le ciel est bleu, les nuages légers et blancs comme le soleil déclinant.

Aux Buttes-Chaumont on fait ce qu’on veut en dépit du règlement : rouler à bicyclette, consommer de l’alcool, crotter dans les fourrés, effrayer les oiseaux aquatiques en leur courant après, jeter des détritus à côté des poubelles et au milieu des arbustes, casser des branches d’arbres, cueillir des fleurs, rouler en scooter, etc.

Curieusement, jamais de gardien pour intervenir contre ces incivilités mais lorsqu’une veille dame se promène suivie de son petit chien sans laisse, un inspecteur assermenté surgit comme par magie pour lui dresser une contravention à 68€…divagation d’animal !

La politique de Mme Hidalgo responsable de la mort d’un cycliste

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Un cycliste qui grillait un feu rouge a été écrasé par un autocar qui passait au feu vert. L’accident s’est produit vers 22h30, à l’angle du quai de Grenelle et de la rue Linois dans le 15ème arrondissement de Paris.

Les commentaires des internautes sous les articles du Parisien et de 20minutes sont quasi unanimes à critiquer le comportement des cyclistes parisiens et la politique de la Ville de Paris en leur faveur.

Accident regrettable mais les cyclistes croient pouvoir refaire le code de la route parce qu’ils sont à vélo.

Comment Mme HIDALGO peut elle accorder l’autorisation de griller des feux rouges, de prendre toutes les rues à contresens, de circuler sur les trottoirs. La Responsabilité de la Maire de Paris doit être engagée. Paris au dessus des lois internationales du code de la route. Une enquêté sérieuse de la sécurité routière concernant les cyclistes doit être diligentées.

 

En accordant aux cyclistes de plus en plus de privilèges et en les érigeant en champions de la lutte contre la pollution urbaine, Madame Hidalgo leur a donné le feu vert pour plus d’infractions au code de la route, de mépris pour les piétons et de sentiment d’impunité pour donner libre cours à leur folie cyclomotrice.

Pis Madame Hidalgo monte les piétons contre les cyclistes et inversement en donnant tous les droits aux uns et restreignant la liberté de circulation des autres.

Rue Meynadier, un parking deux roues a été aménagé bien en face d’une terrasse de café, laissant à peine aux piétons de la place pour circuler a fortiori quand ils sont chargés de courses ou accompagnant une poussette. Il y avait d’autres possibilités dans cette rue, pourquoi ce choix méprisant pour le café, les consommateurs en terrasse et les piétons ?

Paris n’est pas Berlin, autant en superficie que structure urbaine. Non seulement Berlin dispose de plus d’espaces aménageables pour les cyclistes sans empiéter sur celui des piétons mais les Allemands sont plus disciplinés que les Français et respectueux des codes. Il y a très longtemps, je marchais tranquillement avec une amie sur une autoroute absolument déserte depuis des heures lorsque, à notre grand étonnement, nous avons été interpellées par des motards de la  police qui nous ont reproché de braver l’interdiction de circuler à pied sur l’autoroute. ..Nous étions en RDA…Lorsque j’étais à Berlin, je ne voyais jamais les piétons traverser hors des clous ou au feu rouge pour eux. Ils attendaient sagement le feu vert.

C’est tout de même curieux cette obsession d’hidalgo pour la pédale et on se demande si elle n’a pas un petit vélo dans la tête.

xavier pangaud, artiste, l'homme au petit vélo dans la tête The man in the small bike in the head El hombre a la pequeña bicicleta en la cabeza Der Mann(Mensch) im kleinen Fahrrad im Kopf l'uomo alla piccola bici nella testa 頭の小さい自転車の中の男

https://xavierimages.com/2015/11/20/lhomme-au-petit-velo-dans-la-tete-the-man-with-a-small-bike-in-his-head/

La mairie de Paris met le paquet sur la création de pistes cyclables, l’équipement de vélos en libre service et adaptation des règlements et code de la route au profit des cyclistes. Il n’y aurait rien à redire si ce lâchage de cyclistes se faisait dans le respect des piétons, ne touchant pas aux trottoirs, aux passages protégés, aux feux de signalisation, aux arrêts de bus et aux espaces piétonniers. L’impunité dont jouissent les cyclistes les incite à braver toutes les règles de sécurité : griller les feux rouges comme cette malheureuse victime de sa propre imprudence. Malheureusement, pour donner de la liberté et de la sécurité aux cyclistes, on vole l’espace et la sécurité des piétons. Il leur est permis de rouler sans lumière la nuit et sans sonnette d’avertissement.

Non seulement l’exemple est donné par les décideurs mais il est aussi donné par les gardiens de la paix. Il y a seulement deux jours un équipage de policiers à bicyclette m’est passé sous le nez alors que je traversais dans les clous et au feu vert l’avenue Jean-Jaurès !

Cycliste roulant à contre sens sur une piste cyclable tracée sur un trottoir volé aux piétons

Cycliste bien protégé roulant sur une place piétonne. Les cyclistes se soucient de leur propre sécurité en portant casque et gilet fluo ne pensant qu’à eux-mêmes.

Que fait la Ville de Paris pour les piétons ? Elle crée de l’insécurité, du stress, de la gêne et de l’atteinte à la liberté de marcher tranquillement sur un trottoir, de flâner en léchant les vitrines, de dériver et de se détendre.

En France, autrefois quand les gens circulaient à bicyclette, ils laissaient la priorité au piétons selon le principe alors partagé par la majorité que la priorité doit être donnée au plus faible, au plus âgé, au tout petit, aux personnes chargées, à celles qui peinent à monter une déclivité notable. En ville, les cyclistes descendaient de vélo quand il y avait du monde, quand ils traversaient sur un passage protégé ou un espace piétonnier comme une place ou un trottoir. Le respect , la courtoisie et la sollicitude étaient des valeurs partagées par la majorité, ce qu’on rencontre encore dans certaines villes de province. Non seulement Paris échappe à toutes ces règles élémentaires de sociabilité mais la municipalité encourage des incivilités par des décisions favorisant le désordre, l’agressivité et le stress.

Espérons que l’équipe municipale depuis trop longtemps en place verra son heure arrivée aux prochaines élections municipales de 2020 

Un changement d’équipe ne nous garantit malheureusement pas des orientations plus favorables à ce fameux « vivre ensemble » qui n’a de vivre ensemble que le nom mais nous pouvons espérer que les nouveaux élus entendent le mécontentement des Parisiens et en tirent les leçons pour le bien de tous.

 

Laumière-en-colère. Pétition préfet de police de Paris

Publié le

Pétition du quartier des Buttes-Chaumont , Laumière en colère

 

Habitants et commerçants du quartier de
la mairie du XIXème arrondissement de Paris
laumiere.encolère@gmail.com

Monsieur le Procureur de la République
près le TGI de Paris
4 boulevard du Palais
75001 Paris

            Paris, le 17 juin 2017

Monsieur le Procureur de la République,

Les personnes soussignées se trouvent, à présent, dans la nécessité de porter à votre connaissance les nuisances subies de façon croissante, depuis plus de trois ans, par les habitants, les commerçants et les gens fréquentant les abords de la mairie du XIXème arrondissement de Paris, délimités par l’avenue Laumière, la rue du Rhin et la rue André Dubois.

Les auteurs en sont principalement des individus mineurs et des jeunes majeurs agissant en réunion, tout au long de l’année, pour commettre les faits suivants :

  • des bruits et tapages injurieux, diurnes et nocturnes, troublant la tranquillité d’autrui, en l’espèce cris, musique, rondes bruyantes en scooters et motos, souvent jusqu’à plus de deux heures du matin, explosions de pétards et artifices même interdits à la vente, essentiellement vers le 14 juillet et alors toute la journée et toute la nuit.
  • la violation manifeste d’une obligation de prudence et de sécurité imposée par la loi et le règlement, en l’espèce en roulant sur la voie publique, même en sens interdit ainsi que sur les trottoirs, en véhicule à deux roues, à vive allure, assez souvent sur la roue arrière, exposant autrui, en l’espèce les passants dont des personnes âgées et des enfants, à un risque immédiat de blessures de nature à entrainer une mutilation permanente, voire de mort.
  • sans autorisation préalable, le tracement d’inscription, signes ou dessins sur des biens destinés à l’utilité ou à la décoration publique, en l’espèce les jardinières de la place située à l’arrière de la mairie et le sol du monument au morts.

En outre, des mouvements suspects donnent à penser qu’ils pourraient concerner un trafic de produits stupéfiants à l’abri des bosquets de la cour de la mairie.

Mais ces nuisances et cette insécurité portent également atteinte à l’activité des commerces du quartier.

Enfin, cette situation produit une exacerbation croissante dont on ne peut que redouter en l’état, la dégénérescence en des réactions que tout le monde risque de regretter.

Pour toutes ces raisons et après avoir alerté, à plusieurs reprises au cours de ces années, les services de la police et de la mairie, les personnes soussignées portent plaintes entre vos mains, pour l’ensemble de ces faits.

Et vous prient de croire, Monsieur le Procureur de la République, en l’expression de leur parfaite considération.

 

Vous pouvez signer la pétition en ligne ou l’imprimer , la signer et la faire signer et l’envoyer directement au bureau du préfet de police

 

  • signer la pétition en ligne

https://www.change.org/p/le-procureur-de-la-r%C3%A9publique-pour-la-fin-des-nuisances-aux-abords-de-la-mairie-du-xix-arrondissement-de-paris

http://urlz.fr/5pYL

  • Imprimer et envoyer la pétition au Cabinet du préfet

Monsieur Serge Boulanger, directeur du Cabinet du préfet de Police de Paris

Bureau des expulsions locatives et de la voie
publique
Section circulation

  1. boulevard du Palais – 75195 PARIS CEDEX 04 – Tél. : 01 53 71 53 71 ou Oi 53 73 53 73
    Serveur vocal ; 08 91 01 22 22 ( 0.225 € la minute)
    http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr mél : courriei.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr
    Mél. : pp-cabinet-sdc-bcivp-circ.@interieur.gouv.fr

Buttes-Chaumont et alentours. Désormais, je dénonce les incivilités

Publié le

Assez bavardé et rouspété, passons aux actes. Désormais je dénoncerai preuves à l’appui les incivilités qui pourrissent la vie du quartier, parc compris.

Les deux roues puants roulant sur les trottoirs

Hier vers 20h30 alors que je marchais sur le trottoir entre la rue d’Hautpoul et la rue de Crimée, un scooter m’a dépassée à une vitesse certaine, m’intoxiquant avec ses gaz d’échappement. J’ai tout de suite eu mal à la tête et je ne comprends pas qu’on puisse parler de la pollution automobile sans évoquer celle des deux roues motorisés. Ceux-ci lâchent leur puanteur sur les trottoirs au nez des piétons et des consommateurs assis aux terrasses des cafés pour se délasser et se rafraîchir comme dirait notre mairesse Hidalgo.

3-IMG_2328

Voici l’engin qui m’a empuantie et provoqué une céphalée le 01/07/2017 vers 21h. Le jeune conducteur l’a déposé pour se rendre au parc profiter de l’air pur et se rafraîchir  !

Les dépôts sauvages

Alors que la Mairie de Paris a mis au point un service de récolte des encombrants et qu’il suffit de se signaler par téléphone et par Internet, des paresseux persistent à salir le quartier.

Bien sûr, si nous étions dans le 7ème (le quartier de Paris le plus côté) des véhicules passeraient plusieurs fois par jour pour ramasser tout ce qui dépasse mais nous sommes dans le XIXème où les services de la voirie sont programmés pour faire le minimum. Des portions de la rue Manin, au niveau des logements sociaux (les abords des logements sociaux sont toujours criblés de détritus parfois lancés par les fenêtres) , surtout vers la porte de Pantin, sont jonchées d’ordures de toute espèce : papiers gras, emballages, sacs de plâtras de travaux, vitres cassées, etc. Ces déchets restent là des jours,  une semaine parfois. Comme le quartier abrite la seule communauté juive importante de Paris intra muros, la saleté lui est attribuée. Les employés barbus de la Ville de Paris ne sont pas incriminés quand il restent appuyés des heures sur leur balai pour conférencer islam avec un collègue qui ne peut placer un mot (vu et entendu de mes propres yeux et oreilles).

4-IMG_2329

Rue Manin devant le 79 le 01/07/2017

1-IMG_2326

Rue Manin devant le 87 le 01/07/2017

Et je n’ai pas photographié par lassitude la camionnette garée sur le trottoir qui me laissait à peine de quoi passer entre elle et le mur…

Pétition du quartier Laumière en colère

Vous pouvez signer la pétition en ligne ou l’imprimer , la signer et la faire signer et l’envoyer directement à :

Monsieur Serge Boulanger, directeur du Cabinet du préfet de Police de Paris

Bureau des expulsions locatives et de la voie
publique
Section circulation
Mél. : pp-cabinet-sdc-bcivp-circ(‘<<.interieur.gouv.fr

  • signer la pétition en ligne

https://www.change.org/p/le-procureur-de-la-r%C3%A9publique-pour-la-fin-des-nuisances-aux-abords-de-la-mairie-du-xix-arrondissement-de-paris

  • Imprimer et envoyer la pétition au Cabinet du préfet

Habitants et commerçants du quartier de
la mairie du XIXème arrondissement de Paris
laumiere.encolère@gmail.com

Monsieur le Procureur de la République
près le TGI de Paris
4 boulevard du Palais
75001 Paris

            Paris, le 17 juin 2017

Monsieur le Procureur de la République,

Les personnes soussignées se trouvent, à présent, dans la nécessité de porter à votre connaissance les nuisances subies de façon croissante, depuis plus de trois ans, par les habitants, les commerçants et les gens fréquentant les abords de la mairie du XIXème arrondissement de Paris, délimités par l’avenue Laumière, la rue du Rhin et la rue André Dubois.

Les auteurs en sont principalement des individus mineurs et des jeunes majeurs agissant en réunion, tout au long de l’année, pour commettre les faits suivants :

  • des bruits et tapages injurieux, diurnes et nocturnes, troublant la tranquillité d’autrui, en l’espèce cris, musique, rondes bruyantes en scooters et motos, souvent jusqu’à plus de deux heures du matin, explosions de pétards et artifices même interdits à la vente, essentiellement vers le 14 juillet et alors toute la journée et toute la nuit.
  • la violation manifeste d’une obligation de prudence et de sécurité imposée par la loi et le règlement, en l’espèce en roulant sur la voie publique, même en sens interdit ainsi que sur les trottoirs, en véhicule à deux roues, à vive allure, assez souvent sur la roue arrière, exposant autrui, en l’espèce les passants dont des personnes âgées et des enfants, à un risque immédiat de blessures de nature à entrainer une mutilation permanente, voire de mort.
  • sans autorisation préalable, le tracement d’inscription, signes ou dessins sur des biens destinés à l’utilité ou à la décoration publique, en l’espèce les jardinières de la place située à l’arrière de la mairie et le sol du monument au morts.

En outre, des mouvements suspects donnent à penser qu’ils pourraient concerner un trafic de produits stupéfiants à l’abri des bosquets de la cour de la mairie.

Mais ces nuisances et cette insécurité portent également atteinte à l’activité des commerces du quartier.

Enfin, cette situation produit une exacerbation croissante dont on ne peut que redouter en l’état, la dégénérescence en des réactions que tout le monde risque de regretter.

Pour toutes ces raisons et après avoir alerté, à plusieurs reprises au cours de ces années, les services de la police et de la mairie, les personnes soussignées portent plaintes entre vos mains, pour l’ensemble de ces faits.

Et vous prient de croire, Monsieur le Procureur de la République, en l’expression de leur parfaite considération.

Cette pétition est également disponible en ligne
sur http://urlz.fr/5pYL

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