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Archives de Catégorie: violence sexuelles

Chantez sous la pluie Gilets jaunes et Féministes !

Je soutiens sans l’ombre d’une hésitation la manifestation des Gilets jaunes et celle des féministes contre les violences sexistes et sexuelles qui sont appelées ce jour triste et pluvieux du 24 novembre 2018. C’est pourquoi je nous dédie cette belle chanson de Gene Kelly (1952) Singin’n the rain car on peut chanter et se réjouir sous la pluie

 

Et pour l’espoir de réussite de nos attentes sur le pouvoir d’achat et le respect inconditionnel des femmes :

Somewhere over the Rainbow – Israel « IZ » Kamakawiwoʻole (quelque part au-dessus de l’arc-en-ciel)

https://youtu.be/V1bFr2SWP1I

 

Suivre la manifestation des Gilets jaunes en direct Des "gilets jaunes" font face à des CRS sur les Champs-Elysées

https://www.20minutes.fr/societe/2379167-20181124-blocage-gilets-jaunes-nouvelle-journee-mobilisation-mouvement-suivez-journee

 

Manifestation contre les violences sexistes à Lyon, en marge de la

…À Paris, les féministes – femmes et hommes – défileront à partir de 14h, d’Opéra à République, pour réclamer la fin de «l’impunité des agresseurs», ainsi que «des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités».

Une femme tuée tous les trois jours par son conjoint ou ex-compagnon

Né en septembre et appuyé par plusieurs associations, le mouvement #NousToutes  entend «passer du témoignage à l’action», un an après #MeToo, qui a fait bondir de 23% le nombre de cas de violences sexuelles signalées à la police, et six semaines après la mobilisation d’un millier de femmes à Paris autour de Muriel Robin. La comédienne sera d’ailleurs de nouveau dans la rue ce samedi, aux côtés d’autres actrices comme Eva Darlan et Vanessa Demouy ou de la responsable CGT Sophie Binet.

En France, en 2016, 123 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon, soit environ une tous les trois jours. Chaque année, près de 220.000 femmes subissent des violences de la part de leur conjoint ou ex-compagnon, selon des chiffres 2017 officiels. En outre, plus de 250 femmes sont violées chaque jour, et une sur trois a déjà été harcelée ou agressée sexuellement au travail. «Dans toutes les sphères de la société, les femmes sont victimes de sexisme et de violences sexuelles», fait valoir Caroline De Haas.

https://www.20minutes.fr/societe/2379611-20181124-violences-sexistes-feministes-esperent-dizaines-milliers-manifestants-samedi

 

#Jemarhele24 contre les violences sexistes et sexuelles

CHANGEMENT SUR ORDRE DU PRÉFET LE RASSEMBLERA AURA LIEU A OPERA ET NON MADELEINE

https://www.change.org/p/nous-marcherons-le-24-novembre-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles/u/23636611?cs_tk=AWuSn292xCFMAz5M9lsA763AgrJvR4CmKDf_-H-HEw%3D%3D&utm_campaign=6b3d9d290c444a609d1c205e75f3fb93&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

19 NOV. 2018 — 

Ce matin, sur France Inter et dans Médiapart, 250 personnalités appellent à marcher samedi 24 novembre !

Angèle, Clarika, Marie Darrieussecq, Cyril Dion, David Foenkinos, Imany, Guillaume Meurice, Nilusi Nissanka, Helena Noguerra, Catherine Ringer, Muriel Robin, Anne Roumanoff, Olivia Ruiz, Karin Viard ou encore Martin Winckler disent #JeMarcheLe24.

Et vous ? Vous marchez le 24 ? Dites-le !

Partagez le visuel ci-dessus avec #JeMarcheLe24.

Dites-le sur Facebook : https://bit.ly/2DwFliE
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RDV Samedi 24 novembre, à 14h, à Paris, Place de la Madeleine.

Rejoignez l’événement Facebook :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

Retrouvez la carte de France des marches :http://bit.ly/cartenoustoutes

Vous êtes à Paris jeudi soir ? On organise une soirée Pancartes, slogans et confection de foulards pour la marche ! Inscription ici : https://formdivers.typeform.com/to/bWwqa2

A bientôt,

L’équipe de #NousToutes

Nous marcherons le 24 novembre contre les violences sexistes et sexuelles

Nous nous appelons Laura, Leïla, Geneviève, Pauline, Myé, Madeline, Fatima, Marion, Lorna, Gisèle.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.

Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos soeurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans meurtres.

Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes…

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination. Victimes de violences, nous ne sommes pas seules. Nous ne serons plus jamais seules.

Après #MeToo, devenons #NousToutes.

RDV le 24 novembre.

– Rejoignez l’événement Facebook de la marche :https://www.facebook.com/events/248356775880794/

– Pour nous aider à financer cette marche historique, participez à la campagne de crowdfunding (tous les dons sont les bienvenus) : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-24-novembre-marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

* * * *

Je m’appelle Pauline et le 24 novembre, je marcherai. Parce que j’ai été victime d’une agression sexuelle avec tentative de viol, et aujourd’hui avec #NousToutes je deviens une battante.

Je m’appelle Marion et le 24 novembre, je marcherai. Parce que je refuse de voir ma fille grandir dans une société inégalitaire.

Je m’appelle Laura et le 24 novembre, je marcherai. Parce que descendre dans la rue et occuper l’espace public a encore aujourd’hui le pouvoir de provoquer un changement radical dans notre société.

Je m’appelle Malvina et le 24 novembre, je marcherai. Parce que lutter contre les violences m’a toujours tenu à cœur et aujourd’hui je veux que #NousToutes disions STOP.

> Vous voulez ajouter votre témoignages ? Cliquez ici : https://formdivers.typeform.com/to/Hybn8T

Violences sexuelles et sexistes. Que dit la loi en 2018 ?

Délai de prescription, viol sur mineur, harcèlement de rue, cyberharcèlement… : les précisions de la circulaire du ministère de la Justice

Publié le 15 octobre 2018 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)

Illustration 1Crédits : © Ricochet64 – Fotolia.com

Illustration 1

Outrage sexiste, usage de la drogue du violeur, voyeurisme ou encore viols et agressions sexuelles sur mineur… une circulaire du 3 septembre 2018 apporte des précisions sur la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, notamment sur les nouvelles infractions.

Allongement du délai de prescription

Le délai de prescription de certains crimes violents ou de nature sexuelle commis sur des mineurs est porté de 20 à 30 ans à compter de la majorité de la victime. Cet allongement permettra de donner aux victimes le temps nécessaire à la dénonciation des faits, et prend notamment en compte le phénomène de l’amnésie traumatique.

Viols et agressions sexuelles commis sur des mineurs

Lorsque les faits sont commis sur un mineur, la contrainte morale ou la surprise qui caractérisent les agressions sexuelles peuvent résulter de la différence d’âge existant entre la victime et l’auteur des faits ainsi que de l’autorité de droit ou de fait que celui-ci exerce sur elle. Une différence d’âge importante entre l’auteur majeur et la victime pourra, à elle seule, être retenue comme permettant d’établir la contrainte ou la surprise caractérisées par l’abus de la vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour ces actes.

Ainsi, le fait qu’un mineur de moins de 15 ans puisse avoir l’apparence physique ou le comportement d’un mineur plus âgé ou d’un adulte ne doit pas conduire à considérer que ce mineur peut consentir à un acte sexuel, s’il ne dispose pas d’un discernement suffisant à cette fin.

Le fait que le mineur ait été préalablement exposé à des images pornographiques sur des sites internet ne saurait être confondu avec l’existence d’un discernement suffisant pour consentir à une relation sexuelle, une telle exposition pouvant au contraire mettre en évidence chez un jeune enfant sa vulnérabilité et son incapacité à s’opposer à de tels actes.

Par ailleurs, le crime de viol s’applique dorénavant non seulement en cas de pénétration commise sur la personne d’autrui, mais également lorsque l’auteur des faits a imposé à la victime de commettre sur lui-même une telle pénétration.

Création de 3 nouvelles infractions

  • L’outrage sexiste
    Cette infraction est définie comme le fait d’imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste qui, soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante.
    À la différence du harcèlement sexuel, l’exigence de répétition des faits n’est pas nécessaire. Un propos ou un comportement unique peut donc caractériser l’infraction.
    Seront par exemple qualifiés d’outrages sexistes dont la preuve pourra non seulement être recueillie par témoignages mais également par l’exploitation de moyens de vidéo protection :

    • Des propositions sexuelles, mais également certaines attitudes non verbales telles que des gestes imitant ou suggérant un acte sexuel, des sifflements ou des bruitages obscènes ou ayant pour finalité d’interpeller la victime de manière dégradante ;
    • Des commentaires dégradants sur l’attitude vestimentaire ou l’apparence physique de la victime ;
    • Une poursuite insistante de la victime dans la rue.

    L’infraction sera constituée qu’il s’agisse d’un lieu public tel que la rue, les transports en commun ou encore un établissement scolaire, ou d’un lieu privé, comme un espace de de travail.
    L’outrage sexiste est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 4e classe (750 €).
    Des circonstances aggravantes portant l’amende à celle des contraventions de la 5e classe (1 500 €) sont prévues en cas d’abus d’autorité, si la victime est un mineur de 15 ans, en cas de vulnérabilité physique ou économique particulière de la victime, si l’acte est commis en réunion, s’il est commis dans un véhicule affecté au transport collectif de voyageurs ou dans un lieu destiné à l’accès à un moyen de transport collectif de voyageurs, s’il est commis en raison de l’orientation sexuelle, vraie ou supposée, de la victime.
    Plusieurs peines complémentaires sont prévues, comme la nouvelle peine de stage de lutte contre le sexisme et de sensibilisation à l’égalité entre les femmes et les hommes.
    Cette contravention peut être constatée par les agents de police judiciaire adjoints, par les agents de police municipale ou encore par les agents assermentés chargés de la police des transports.

  • Le délit de voyeurisme
    Ce délit permet de réprimer les personnes qui utilisent, à l’insu ou sans le consentement de la victime, miroir, téléphone portable, appareil photo, caméra, afin de regarder ou filmer les parties intimes d’une personne, dans les transports, une cabine d’essayage, des espaces sanitaires ou des toilettes publiques.
    Ce délit est puni d’1 an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Les peines sont portées à 2 ans d’emprisonnement et à 30 000 € d’amende en cas d’abus d’autorité, si l’acte est commis sur un mineur ou sur une personne particulièrement vulnérable, en réunion, dans un véhicule affecté au transport collectif de voyageurs ou lorsque des images ont été fixées, enregistrées ou transmises.
  • L’administration de substances en vue de commettre un viol ou une agression sexuelle
    Est maintenant réprimé le fait d’administrer à une personne, à son insu, une substance de nature à altérer son discernement ou le contrôle de ses actes afin de commettre à son égard un viol ou une agression sexuelle.
    Ces faits sont punis de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende, et de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis sur un mineur de 15 ans ou sur une personne particulièrement vulnérable. La tentative est également réprimée.

Extension des délits de harcèlement sexuel et de harcèlement moral

Le délit de harcèlement sexuel a été étendu aux propos ou comportements à connotation sexiste et l’exigence de répétition des actes a été précisée, afin qu’elle puisse également s’appliquer dans les cas où cette répétition est le fait de plusieurs personnes :

  • Lorsque les propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;
  • Lorsque les propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Cette extension de la notion de répétition a principalement pour objet de réprimer les faits de « cyber-harcèlement», qui sont fréquemment commis par plusieurs personnes dont aucune n’a cependant agi de façon répétée et que l’on peut alors qualifier de « raid numérique ».

Cette extension de la notion de répétition a également été prévue pour le délit de harcèlement moral.

Marche contre les violences sexuelles et sexistes le 24 novembre

 

Nous nous appelons Laura, Leïla, Geneviève, Pauline, Myé, Madeline, Fatima, Marion, Lorna, Gisèle.

Le 24 novembre, nous marcherons pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Nous sommes des millions de femmes et d’enfants à avoir subi et à subir encore des violences sexistes et sexuelles qui nous pourrissent la vie.

Nous sommes des millions à avoir vu ces violences abîmer nos amies, nos soeurs, nos amoureuses, nos mères, nos enfants ou nos collègues.

Dans l’espace public, au travail, à la maison, nous exigeons de vivre en liberté, sans injures, ni menaces, sans sifflements ni harcèlement, sans persécution ni agressions, sans viols, sans blessures, sans exploitation de nos corps, sans mutilations, sans meurtres.

Aucune d’entre nous ne doit cumuler les violences car elle cumule les discriminations. Nous exigeons que les enfants soient protégés de ces violences.

Nous voulons montrer notre force, notre nombre et notre détermination.

Nous voulons affirmer haut et fort notre solidarité avec les victimes.

Nous voulons en finir avec l’impunité des agresseurs.

Nous exigeons des mesures ambitieuses et des moyens financiers suffisants pour que l’action publique mette la lutte contre les violences en top des priorités : éducation dès le plus jeune âge, formation obligatoire des professionnel.le.s, application de l’ordonnance de protection, augmentation des moyens pour accueillir les femmes victimes…

Nous allons marcher pour montrer notre nombre, notre force et notre détermination. Victimes de violences, nous ne sommes pas seules. Nous ne serons plus jamais seules.

Après #MeToo, devenons #NousToutes.

RDV le 24 novembre.

Pour nous aider à financer cette marche historique (tous les dons sont les bienvenus) : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/le-24-novembre-marchons-contre-les-violences-sexistes-et-sexuelles

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Je m’appelle Pauline et le 24 novembre, je marcherai. Parce que j’ai été victime d’une agression sexuelle avec tentative de viol, et aujourd’hui avec #NousToutes je deviens une battante.

Je m’appelle Marion et le 24 novembre, je marcherai. Parce que je refuse de voir ma fille grandir dans une société inégalitaire.

Je m’appelle Laura et le 24 novembre, je marcherai. Parce que descendre dans la rue et occuper l’espace public a encore aujourd’hui le pouvoir de provoquer un changement radical dans notre société.

Je m’appelle Malvina et le 24 novembre, je marcherai. Parce que lutter contre les violences m’a toujours tenu à cœur et aujourd’hui je veux que #NousToutes disions STOP.

> Vous voulez ajouter votre témoignages ? Cliquez ici : https://formdivers.typeform.com/to/Hybn8T

Enquête de la Fondation des Femmes sur le mouvement #metoo

Enquête #MeToo, un an après : quel bilan ?

La Fondation des Femmes lance une grande enquête pour analyser les conséquences concrètes de #MeToo dans la vie des femmes qui se sont inscrites dans ce mouvement planétaire de libération de la parole.
Vous avez été plus de 6 millions sur les réseaux sociaux, que s’est-il passé pour vous ensuite?
Si c’est votre cas, et que vous souhaitez nous faire part de ce qui s’est passé pour vous, cette enquête vous prendra moins de 3 minutes et sera totalement anonyme.

Nous vous remercions d’avance de votre participation!

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdSBTrDvFmnCmqCmzY_p8kUhBGUUWuw_qMTAWGiR47pSuCfpA/viewform

Revue de presse au 23 septembre 2018

 

Sélection subjective d’articles récents sur des sujets brûlants. LC

Islamisation et conséquences

Dictature du politiquement correct islamophile

https://www.gatestoneinstitute.org/12975/killing-free-speech

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2340763-20180921-paris-premiere-mise-demeure-csa-apres-propos-tenus-eric-zemmour

http://www.bvoltaire.fr/urgent-petition-pour-la-liberte-dexpression-deric-zemmour/?mc_cid=61a9673103&mc_eid=cc0cd27bf4

Médine ne profanera pas les mémoire des victimes du Bataclan mais appellera à la haine au Zénith

https://ripostelaique.com/medine-au-bataclan-la-france-a-gagne-une-bataille-mais-elle-na-pas-gagne-la-guerre.html

Dictature du sexe anal (pratique musulmane pour ne pas déflorer avant le mariage)

https://www.huffingtonpost.fr/2018/09/18/les-joies-du-sex-toy-et-autres-pratiques-sexuelles-la-bd-qui-repond-a-vos-questions-sur-le-sexe-anal_a_23530753/

L’allaitement prolongé des petits garçons exploite leur violence potentielle

pratique musulmane courante chez les mères de garçons qui se « rattrapent » de leur infériorisation culturelle et cultuelle en cultivant une relation incestuelle pour s’aliéner le porteur du phallus. Sucer le pénis du BB pour le « calmer », l’allaiter indéfiniment, l’élever comme un roi, lui donner des armes en plastiques dès le berceau, exacerber son narcissisme au point qu’il se croit roi et ne supporte pas la frustration. D’où sa violence pour rompre le cordon infernal, lorsqu’il se rend compte qu’il n’est roi que de maman, et son aliénation : toutes des putes sauf maman.

https://www.huffingtonpost.fr/lucie-cox/non-allaiter-un-enfant-de-quatre-ans-n-est-ni-bizarre-ni-anormal_a_23523544/

Violences dans les transports

https://www.20minutes.fr/societe/2341187-20180922-ratp-violences-contre-agents-voyageurs-augmente-24-2017

Laïcité. Fête de Noël remise en question

https://www.20minutes.fr/societe/2340831-20180921-bouches-rhone-ecole-annule-animations-autour-noel-puis-modifie-decision

Politique islamophile de Macron

https://fr.gatestoneinstitute.org/12932/macron-partition-france

https://fr.gatestoneinstitute.org/12923/macron-ascension-chute

Dans quelques années les judéo-chrétiens blancs seront minoritaires en France

https://ripostelaique.com/la-bombe-demographique-qui-va-tuer-la-france-les-vrais-chiffres.html

https://fr.gatestoneinstitute.org/9991/islam-demographie-france

Après la provocation d’une employée voilée la crêche laïque Baby loup de nouveau sur la sellette

https://www.ufal.org/laicite/baby-loup-erreurs-et-non-dits-juridiquescomment-les-ennemis-des-associations-laiques-exultent/

Défense des femmes harcelées, battues, violées, discriminées, etc.

https://www.20minutes.fr/high-tech/2341219-20180922-whyididntreport-victimes-agressions-sexuelles-repondent-tweet-donald-trump

 

http://www.lepoint.fr/societe/les-violences-sexuelles-faites-aux-femmes-explosent-06-09-2018-2249151_23.php

PMA et GPA au mépris des femmes

https://collectif-corp.com/2018/08/29/pour-le-respect-des-femmes-et-des-enfants-abolir-la-maternite-de-substitution-2/

La manif pour tous se mobilise le mardi 25 septembre

http://www.lamanifpourtous.fr/actualites/venez-reagir-mardi-25-septembre-droit-de-lenfant-pma-pere/

Le 6 octobre manifestation contre les violences conjugales https://www.facebook.com/events/927106840822923/

Féminismes

Collectif variable de femmes DJ : les Vagins enchantés

https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2339499-20180922-rennes-vagins-enchantes-collectif-met-filles-derriere-platines

 

Viols. Récents procès et inculpations

Le viol se porte toujours bien en France. La nouveauté est qu’il y a moins d’omerta sur le viol des enfants. En particulier, le viol par les prêtres n’est plus ignoré.

La liste ci-dessous n’est pas exhaustive, elle n’est qu’un échantillon de l’exercice du pouvoir sur les personnes en état de faiblesse parce qu’en état de sujétion face à une autorité à laquelle elles font confiance. Je crois que le terme exact est « abus de faiblesse par personne ayant autorité », ce qui est une spécificité masculine même si quelques femmes en jouent.

LC

 

Migrant somalien condamné à dix ans et une interdiction du territoire national. Il ne pourra être expulsé que si la Somalie veut bien le reprendre…

Edouard de B. était jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs.

Il a été condamné à 15 années de réclusion criminelle.

Après le témoignage des enfants, il avait fini par reconnaître les faits.

Il encourait une peine maximale de 20 ans de réclusion criminelle.

Alors pourquoi il n’a pas eu le maximum pour deux viols et treize agressions sexuelles commis sur des mineurs donc abus de faiblesse et d’autorité ?

Les responsables étaient au courant

L’enquête a permis d’établir qu’Edouard de B. avait été maintenu dans ses fonctions jusqu’en 2015 malgré deux signalements d’agressions effectués en 2012 et 2013.Devant le juge d’instruction, il avait lui-même reconnu avoir été « surpris » qu’on le remette « au contact des enfants » après ce qu’il s’était passé.

Appelé à témoigner, mercredi, le maire (LR) de Courbevoie, Jacques Kossowski, avait choqué les parties civiles en indiquant, « bien entendu » que les pratiques concernant les signalements avaient changé mais qu’il ignorait qui est chargé de saisir, aujourd’hui, la justice si un pareil cas venait à se reproduire…

Saisi d’une enquête préliminaire pour non-dénonciation de crime sexuel, le parquet de Nanterre a, aujourd’hui, la possibilité d’engager des poursuites à l’encontre de certains responsables administratifs. S’il ne le faisait pas, Marie Grimaud, l’avocate de plusieurs enfants, n’exclut pas de les faire citer directement devant un tribunal correctionnel.

« Aujourd’hui, nous avons un coupable. Mais il y a aussi des responsables qui ne l’ont pas mis hors d’état de nuire quand ils ont été informés de ses agissements, témoigne ainsi la maman d’un enfant victime. Pour moi, cela reste toujours aussi incompréhensible et inadmissible. »

Il ne supportait pas la nouvelle vie de son ex-compagne. Un homme de 36 ans a été écroué mardi soir pour l’enlèvement, la séquestration et le viol de son ancienne conjointe dimanche à Toulouse, rapporte La Dépêche du Midi.

Une professeure du lycée Camille-Jullian, à Marseille, sera jugée en janvier prochain pour corruption de mineurs et atteintes sexuelles par personne ayant autorité, sur mineurs de plus de 15 ans, révèle La Provence.

Placée en garde à vue cet été, elle a avoué aux policiers avoir eu des relations sexuelles avec cinq mineurs de son lycée, dont trois âgés de 15 ans. Les lycéens auraient menacé de révéler des photos intimes si elle ne cédait pas à leurs avances. Ils lui auraient également extorqué près de 7.000 euros, toujours en la menaçant de publier des images intimes sur Internet.

La pauvre n’a pas la chance de Brigitte Trogneux …

« Des relations inappropriées » et des « gestes déplacés ». Voilà les termes employés par l’évêque de Saint-Etienne, qui a annoncé ce jeudi matin avoir relevé son vicaire de ses fonctions. La raison ? Son actuel bras droit, le Père Eric Molina, 51 ans, a entretenu il y a plusieurs années, une liaison avec une mineure, qu’il avait commencé à voir avant même qu’elle ne souffle ses 17 bougies.

Le substitut du procureur a requis trois mois de prison avec sursis et un délai d’épreuve de 18 mois mercredi à l’encontre d’un prêtre de 52 ans jugé pour harcèlement sexuel sur un jeune homme de 22 ans, devant le tribunal correctionnel de Périgueux, rapporte Sud-Ouest. 

L’ancien prêtre de Thiviers, petite commune au nord du département de la Dordogne, reconnaît des tendances homosexuelles et des comportements inappropriés vis-à-vis du jeune homme, hébergé dans le presbytère alors qu’il est sans emploi et sans famille.

Il aurait suggéré des fellations

Il reconnaît lui avoir mordu les fesses, avoir glissé sa main dans son caleçon et lui avoir proposé des fellations. Le jeune homme aurait repoussé ses avances avant de quitter le presbytère au début du mois de décembre 2017. L’avocate du plaignant demande 2.000 euros au titre de réparation du préjudice moral.

 

 

 

 

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