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Archives de Catégorie: viols collectifs

Maghrébins ou européens les 5 violeurs français de Benidorm ?

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Detenidos cinco magrebíes de nacionalidad francesa por violar a una chica en Benidorm


Cinco hombres de entre 18 y 19 años han sido detenidos la madrugada de este miércoles como presuntos autores de una agresión grupal a una mujer de 20 años, de nacionalidad noruega, en una vivienda de Benidorm (Alicante), según la Guardia Civil.

El instituto armado ha informado de que los cinco arrestados, de nacionalidad francesa, estaban de vacaciones en Benidorm y ha añadido que los hechos han ocurrido, supuestamente, la pasada madrugada, según la Guardia Civil.

5 français domiciliés à Blagnac près de Toulouse ont été arrêtés le 7 août à Benidorm, Espagne, pour avoir violé en réunion une jeune norvégienne de 20 ans.

Il semble que la jeune femme soit tombée dans un traquenard après avoir fait la connaissance sur Instagram de l’un de ces jeunes qui logeait dans une résidence avec 4 autres copains, tous âgés de 18 et 19 ans. La jeune norvégienne aurait eu une relation sexuelle avec son contact qui aurait ensuite invité ses amis à profiter de l’aubaine. C’est un scénario classique des tournantes et viols en réunion. Les tournantes étant une spécialité maghrébine de nos cités, on pourrait imaginer, comme le titrent quelques médias espagnols, que les hommes soient de nationalité maghrébine. Les photos de l’arrestation ne semblent pas le prouver et, d’après leur avocat, les violeurs seraient issus de milieux « favorisés ». Jugez par vous-même de l’origine des violeurs sur les photos ci-dessous trouvées dans les médias espagnols qui n’ont pas masqué leur visage.

Ce viol en réunion a soulevé l’ire des féministes espagnoles qui qualifient les violeurs de « meute » en référence à un autre viol collectif datant de 2017. Les auteurs ont été condamnés à 15 ans de prison, sanction rare en France et c’est pourquoi il serait souhaitable que ces criminels soient maintenus et jugés en Espagne où ils sont actuellement incarcérés. Certes la prison n’est pas une solution, selon mon opinion, mais malheureusement, c’est tout ce que la Justice propose. Je préfèrerais le bannissement pour tous les criminels afin de protéger la société, les femmes en particulier, et d’exercer une véritable dissuasion sur les candidats violeurs.

La Connectrice

http://www.alertadigital.com/2019/08/07/detenidos-cinco-magrebies-de-nacionalidad-francesa-por-violar-a-una-chica-en-benidorm/Detenidos cinco magrebíes de nacionalidad francesa por violar a una chica en Benidorm

 

https://www.forocoches.com/foro/showthread.php?t=7352137&page=17

Ode à la laïcité, déjà en danger en 2004

 

LAICITE,  MA  SŒUR

                 

                  ( Dédiée  à Sohane et  Samira)

                                                                      

On s’est battu pour que tu vives

Que tu atteignes enfin  la rive                     

Et pour aboutir à ton pacte

En aura-t-il  fallu des actes

 

Tu es l’alliée des féministes

Elles ont besoin que tu existes

Et porteront très haut ta flamme

Éclairant la marche des femmes

 

                  Refrain

 

En deux mille cinq on te fête

Centenaire à la fière tête

J’ai tant envie de te chanter

Toi ma belle laïcité

 

Laïcité toi qui nous mêles

Samira, Pierre, Fatoumata

Laïcité oui je t’épelle

Et ne pourrais vivre sans toi

 

Tiens fermement sur tes pattes

Ne va pas jouer aux acrobates

Nous nous perdrions à éclater

En d’infinies communautés

 

La République de la France

Son exemplaire différence

Ne saurait se diviser

Si elle veut mieux se partager

 

                  Refrain

 

La liberté de conscience

Qui frise parfois l’inconscience

Doit justement s’accorder

A la liberté de penser

 

Assez de religieux prétexte

L’intégrisme c’est la peste

Derrière les femmes voilées

La barbe avance masquée

 

                  Refrain

 

J’espère que ceux qui nous suivront

Longtemps longtemps te fêteront

Sauront de toi prendre grand soin

Pour t’emmener toujours plus loin

 

Ton idéal de tolérance

Ne peut pas se mettre en balance

Car à vouloir t’aménager

On te fait courir un danger

 

                  Refrain

 Emmanuelle Escal, Paris septembre 2004

                                                                                                                            Laicite episode 19

http://www.laicite-decomplexee.org/pages/les-episodes/la-laicite-c-est-blaspheme-pour-tous.html

Violée et menacée de mort par une bande de musulmans, Willie Dille se suicide

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Willie Dille, 53 ans, conseillère municipale de La Haye, membre du Parti pour la liberté http://ninetymilesfromtyranny.blogspot.com/2018/08/dutch-politician-commits-suicide-after.html

Membre du Parti pour la liberté, anti-immigration, Willie Dille s’est suicidée le 8 août. Dans une vidéo publiée quelques heures auparavant, elle expliquait avoir été violée par un groupe de musulmans dans le cadre d’une campagne d’intimidation.

Willie Dille, une élue municipale de La Haye de 53 ans s’est suicidée le 8 août, quelques heures à peine après avoir publié sur Facebook une vidéo dans laquelle elle affirmait avoir été victime d’un viol collectif par des musulmans. https://francais.rt.com/international/53299-pays-bas-victime-presumee-viol-collectif-musulmans-elue-pvv-suicide

Qui pleure sur le corps et l’âme de Willie Dille, mère de 4 enfants adoptés et patriote militante, élue aux Pays-Bas ? Ciblée par des musulmans, elle avait été kidnappée et violée par une bande le 15 mars 2017 qui exigeait qu’elle quitte le conseil municipal de La Haye. Déjà avant ce drame et après elle avait reçu des menaces de mort. Elle n’en pouvait plus et l’explique dans une vidéo.

 

Elle décrit les multiples harcèlements dont elle a été victime, comment elle craint pour la sécurité de sa famille et de ses proches et comment elle a été abandonnée par la police et par Paulien Krikke,  maire de La Haye. Elle dit qu’elle ne peut plus lutter contre l’islam dans ces conditions et qu’il vaut mieux qu’elle parte pour la sécurité des siens. Elle termine par des excuses à sa famille, la voix étranglée par des sanglots « it does not work anymore » ça ne marche plus. Elle s’avoue vaincue en tant que personne et femme, ce genre qu’exècrent les musulmans.

Son époux et sa meilleure amie déclarent ne pas mettre en doute son viol dont la réalité est contestée par la police du fait qu’elle ait refusé de porter plainte. Pour l’instant ils disent ne pas pouvoir révéler ses motifs. Il y a un motif dont je ne doute pas qui est la raison pour laquelle la majorité des femmes violées ne porte pas plainte : elles sont traitées par la police comme des coupables provocatrices qui l’ont bien cherché, soupçonnées d’affabuler et d’hystérie.

Karen Gerbrands, la responsable locale du PVV a expliqué que le geste de Willie Dille avait été motivé par le fait qu’elle «ne pouvait plus supporter ce qui lui était arrivé et les réactions que cela avait provoqué». Dans un communiqué, le chef du PVV Geert Wilder s’est quant à lui dit «choqué» par la mort de l’élue, ajoutant qu’elle allait «énormément» manquer.

La Connectrice

https://francais.rt.com/international/47472-pays-bas-ne-sont-pas-mususlmans-geert-wilders-mene-marche-rotterdam-video

En Egypte, violer une femme « impudique » est un devoir patriotique. Nabih Wahsh, 19/10 2017.

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Je dis que quand une fille marche comme ça -sans voile- il est du devoir patriotique de la harceler sexuellement et un devoir national de la violer.

« I say that when a girl walks about like that, it is a patriotic duty to sexually harass her and a national duty to rape her. » — Nabih Wahsh, Islamist lawyer, on Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Non mais, ils se prennent vraiment pour des êtres supérieurs ces mâles qui osent tenir des propos aussi stupides et pervers ? Non seulement des millions d’hommes débiles de par le monde estiment que toute femme leur appartient mais il s’en trouve certains-instruits mais pas éduqués- pour justifier le harcèlement sexuel et le viol au nom de leur morale. Nous féministes savons que les suprématistes mâles sont capables de trouver n’importe quelle justification à leurs instincts criminels que ne partagent même pas les animaux. Je plains les Égyptiennes et les ressortissantes de pays musulmans mais je soutiens les courageuses iraniennes du mouvement #Mystealthyfreedom et des #mercredis blancs

  Nabih Wahsh, Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Egyptian lawyer Nabih Wahsh recently advocated on television for sexual harassment and rape in retaliation for the temptation caused by uncovered women. (Image source: MEMRI) https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

Le Gatestone Institute qui se spécialise dans l’observation du Moyen-Orient et du djihad publie ce jour un article édifiant sur le harcèlement sexuel à l’est et à l’ouest. Bien entendu, aux jeux olympiques du harcèlement sexuel, les musulmans raflent toutes les médailles d’or, que ce soit dans les équipes orientales ou occidentales. Personnellement, et pour éviter ces champions olympiques, je n’ai jamais souhaité séjourner en Turquie, au Maroc ou en Tunisie quand tous mes proches et mes connaissances s’y précipitaient et s’y précipitent encore. Leurs ressortissants sont suffisamment nombreux en Occident pour nous donner un avant goût de ce qui nous attend chez eux. Et puis un voyage au Liban, en Syrie et à Jérusalem m’ont suffi : propositions permanentes d’achat de ma personne; mains aux fesses ou aux seins régulièrement; regards indécents, lourds et vicieux; interpellations et apostrophes humiliantes; propos autoritaires et ordres déplacés et impertinents; atteintes incessantes à ma liberté de déplacement et de stationnement, de flâneries et de rêveries dans sites touristiques, des points de vue remarquables, des beautés architecturales, des cafés, restaurants, commerces,  parcs. Dois-je préciser que ces comportements prédateurs n’ont rien à voir avec un hommage à ma beauté (sic), ma grâce (re-sic) et mon intelligence (re-re-sic), la séduction, la courtoisie, un compliment flatteur, une admiration sincère, un intérêt marqué pour mes qualités spirituelles et intellectuelles ou même une douce drague sur ton humoristique.

L’auteur, Dr. Denis MacEoin taught Islamic Studies at a UK university, s’attarde longuement sur le double langage de Tarik Ramadan et de ses semblables et souliggne que, si les sociétés occidentales ont beaucoup à se reprocher sur la manière dont elles traitent les femmes, elles sont capables de reconnaître leurs torts et de tenter de les corriger. Il cite en exemple le mouvement actuel #too. Par contre il illustre le retour en arrière des sociétés musulmanes qui, sous l’influence des conservateurs comme Erdogan, retirent aux femmes musulmanes les quelques droits et libertés qu’elles avaient pu gagner au cours des temps. L’auteur déplore le relativisme culturel de certaines élites qui nuisent ainsi à leurs semblables comme aux femmes et aux enfants musulmans ainsi qu’aux réformistes de cette religion.

La Connectrice

https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

 

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

Un article lucide et courageux de Karim Akouche : la traite négrière arabe ne s’est jamais arrêtée. Des sportifs et des travailleurs du Qatar et de l’Arabie saoudite en ont témoigné mais les droitsdel’hommistes ne sont pas descendus dans les rues pour protester en accusant la France comme ils viennent de le faire après la révélation des marchés aux esclaves de Libye. D’ailleurs, comme je l’écrivais dans un article précédent, l’ensemble des médias se tait sur l’origine des esclavagistes, passeurs, chasseurs, violeurs, geoliers et acheteurs. Silence au PIR-Houria Bouteldja protégée de nos intellos de gôche-, le CRAN, Dieudonné – martyr de la liberté d’expression et tous les arabo-islamophiles ? Rien. Ils diraient au mieux que c’est la faute à l’Etat islamique-c’est-pas-ça-l’islam alors que la culture de l’esclavage fait partie intégrante des pratiques des arabo-musulmans.

Merci au lecteur Pascal qui me  transmet cet article édifiant.

La Connectrice

Le tabou de la traite négrière arabe

par Karim AkoucheKarim Akouche est un écrivain algérien, auteur du roman La Religion de ma mère (éd. Écriture)

La traite négrière est triple : l’occidentale (la plus dénoncée), l’intra-africaine (la plus tue) et l’orientale (la plus taboue).

On y dénombre plus de 40 millions d’esclaves. La plus longue, la plus constante aussi, est l’orientale. A-t-on le droit de le dire ? A-t-on la liberté de l’écrire sans se faire taxer de néocolonialiste ?

Que les révolutionnaires de canapé soient rassurés ! Je ne recycle pas les clichés de Saint-Arnaud. Je ne repasse pas les chemises de Cavaignac ou les culottes de Bugeaud. Je ne suis pas atteint du syndrome du colonisé. Je ne suis pas non plus rongé par la haine de soi ou je ne sais par quel autre complexe.

Entre le Moyen Âge et le XXe siècle, les Arabes et les Ottomans ont vendu plus de 17 millions d’esclaves africains. C’est un fait. Ils approvisionnaient en zengis aussi bien les foyers des familles influentes arabes et turques, les palais, les souks, les fermes, les champs et les harems que les terres sous contrôle musulman à l’époque, comme la Péninsule Ibérique, l’Andalousie, la Sicile, les Balkans.

Les images, que les journalistes de CNN ont captées non loin de Tripoli, ont ému le monde entier. Au-delà des larmes versées en silence et la rage nouant nos tripes, elles nous renvoient à la face nos laideurs, nos bas instincts, nos plaies et nos guenilles. Le progrès a-t-il perdu en chemin la générosité et la justice ? La modernité n’a pas tué, hélas, les réflexes barbares en nous. L’être humain reste un animal tribal et froid : il a beau voter des lois, brandir le droit, revendiquer la démocratie et chanter la fraternité, l’ivresse de la domination, le mépris de l’autre et la préférence de soi ne l’ont guère quitté.

On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients

Les trafiquants vendant aux enchères des migrants africains rappellent, toute proportion gardée, ceux des cales de l’Île de Gorée, des comptoirs de Charleston et des marchés de Zanzibar. Le trafic des Noirs rapporte. Environ 400 euros la tête en 2017. Moins cher qu’un mouton de l’aïd. Mais peu importe. On mise sur la quantité. Les prisons libyennes sont pleines de chair noire, de bras noirs, de sueur noire, de sang noir, de torture noire, de douleur noire.

En Mauritanie, l’esclavage officiellement aboli en 1981, est toujours pratiqué. 300 000 à 700 000 individus ont des maîtres. On n’en parle pas. C’est tabou. On ne veut pas fâcher les seigneurs africains et leurs clients. Et si on faisait une enquête sérieuse sur le commerce des êtres humains au Congo, en Somalie, au Soudan, au Burundi, au Liberia, en Arabie saoudite ?

Le Qatar n’a supprimé la kafala, système ségrégationniste envers les étrangers, qu’en 2016. Avant, tout travailleur étranger avait un parrain et, pour quitter le pays ou changer de métier, celui-là devait en obtenir l’autorisation de celui-ci. Et quelle est la situation des migrants africains en Algérie ? C’est encore plus tabou. La négrophobie est revendiquée sans complexe par une partie de l’opinion publique.

Une directive de la wilaya de Mostaganem, avant d’être suspendue sous la pression des réseaux sociaux, recommandait aux taxis et aux chauffeurs de bus de ne pas transporter les Subsahariens. Ne qualifie-t-on pas en Algérie, de manière avilissante, le Noir de kehlouch, l’équivalent de « nègre » en langue dialectale ? Ne raconte-t-on pas dans les cafés cette blague aux relents racistes : « Un Algérien, devant un Noir, commande un café. Il dit au serveur : Je veux un café noir. L’Africain, se sentant visé, lui réplique gentiment : Pourquoi ajouter l’adjectif « noir », puisque le café est déjà de couleur noire ? L’autre lui tourne le dos et reformule sa demande : Je veux un café plus que noir, je veux un café négro. » ?

 SUR LE MÊME SUJET

Cécilia Gueye aurait eu 30 ans aujourd’hui

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LE SOUVENIR,C’EST LA PRÉSENCE DANS L’ABSENCE
C’EST LA PAROLE DANS LE SILENCE,
LE RETOUR SANS FIN D’UN BONHEUR PASSÉ,
AUQUEL LE COEUR DONNE L’IMMORTALITÉ .

À CÉCILIA, 30 ANS AUJOURDH’HUI

Cécilia Rama Gueye est cette belle et aimable infirmière entraînée dans un traquenard par son copain qui, avec des complices l’a saoulée et violée jusqu’à la mort. Cette épouvantable tragédie m’avait particulièrement touchée bien que je ne connaisse pas personnellement la victime et sa famille. J’avais écris plusieurs article sur ce drame.
Les parents de Cécilia ont créé une page facebook à sa mémoire et, régulièrement, les amis lui rendent hommage. Ce jour anniversaire fait revivre Cécilia.
https://laconnectrice.wordpress.com/2013/02/26/cecilia-gueye/
https://laconnectrice.wordpress.com/2012/02/13/cecilia-gueye-la-jeune-fille-et-les-predateurs-lecon-de-manipulation-criminelle/
https://laconnectrice.wordpress.com/2012/02/10/indulgence-en-appel-pour-les-violeurs-meurtriers-de-cecilia-gueye-honte-a-la-justice/

Acquittement de 7 jeunes violeurs en réunion sur une ado de 14 ans. le Parquet doit faire appel du verdict . Signez la pétition

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Nouveau au 23/03/2017

Le parquet fait appel. Mais ne lâchons pas l’affaire. L’acquittement général peut être compris comme un test de la » bonne santé » de la culture du viol. Il faut s’attendre à d’autres cas d’indulgence pour les violeurs.

LC

http://www.20minutes.fr/paris/2036631-20170323-viol-collectif-adolescente-antony-parquet-fait-appel-acquittement-general

Le verdict avait profondément choqué. Six jours après l’acquittement général de sept jeunes hommes pour le viol collectif d’une adolescente, le parquet général a décidé de faire appel, indique ce jeudi Le Parisien. La cour d’assises des mineurs des Hauts-de-Seine avait estimé que les suspects âgés de 15 à 17 ans n’avaient pas « imposé par violence, contrainte, menace ou surprise » des rapports sexuels à la victime, âgée de 14 ans au moment des faits. Une pétition pour pousser le parquet à faire appel avait recueilli plus de 33.000 signatures.

Signez ici http://www.mesopinions.com/petition/justice/acquittement-scandaleux-7-jeunes-accuses-viol/29114

Pétition : Acquittement scandaleux de 7 jeunes accusés de viol collectif sur une ado de 14 ans. Mobilisons-nous pour que le Parquet fasse appel du verdict !

Acquittement scandaleux de 7 jeunes accusés de viol collectif sur une ado de 14 ans. Mobilisons-nous pour que le Parquet fasse appel du verdict !

Auteur : Dre Muriel Salmona présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie

Créé le 21/03/2017  

 

À l’attention : du Parquet des Hauts de Seine, des ministres de la Justice, de l’Enfance, des Familles et des Droits des femmes, des député-e-s et sénateur-trice-s

Le verdict scandaleux de la cour d’assise des mineurs des Hauts de Seine rendu le 17 mars 2017, jette une lumière crue sur la réalité catastrophique du traitement judiciaire des viols, et sur le déni et la culture du viol qui sont trop souvent à l’oeuvre au sein de la justice.

 Les sept garçons (mineurs pour 6 d’entre eux) accusés de viol en réunion en 2011 sur une adolescente de 14 ans ont été acquittés. Pourtant deux autres garçons impliqués eux aussi, mais âgés de moins de 16 ans, ont été déclarés coupables de viol en réunion et condamnés à 3 ans de réclusion criminelle avec sursis par le tribunal des enfants.

 Le Parisien du 12 mars relate ains la nuit de cauchemar de septembre 2011 de l’adolescente déjà grandement éprouvée par les viols incestueux qu’elle a subis de son père – celui-ci a d’ailleurs été condamné à huit ans de prison pour viol sur mineur par ascendant – elle ouvre la porte à un jeune homme lui demandant si son père est là, il est au travail, le jeune homme s’en va. Une demi-heure plus tard, nouveau coup de sonnette. Et c’est un groupe de jeunes qui s’engouffre dans l’appartement. Certains se cachent en partie le visage, ils évitent de s’appeler par leurs noms… En quelques instants, l’adolescente est assaillie dans la salle de bains et dans la chambre de ses parents, où elle ne trouve pas d’autre issue que celle de se soumettre à ses agresseurs. Le calvaire a duré environ trois heures.» On apprend qu’un des neuf garçons faisait le guet pendant ce temps là.

 Ce qui est décrit ressemble à s’y méprendre à un viol en réunion prémédité, un crime extrêmement  traumatisant qui entraîne chez la victime une sidération qui la paralyse, un stress extrême et une dissociation traumatique de sauvegarde avec une anesthésie émotionnelle qui la met dans l’incapacité de se défendre et de réagir, à la merci des agresseurs et sous leur emprise.

 Pourtant, la cour d’assise des mineurs des Hauts de Seine a considéré qu’ils n’avaient pas usé de violence, menace, contrainte ou surprise pour la pénétrer à tour de rôle, et qu’ils n’avaient pas eu conscience d’un défaut de consentement de la plaignante, et qu’il n’y avait donc pas eu viol (1).

 Donc circulez il n’y a rien à voir ! Ils ont juste profité d’une occasion qu’ils ont eux-même provoquée, d’une «fille facile», sans se poser de question sur l’horreur de ce qu’ils faisaient. Il faut partager à neuf un mépris inconcevable pour l’adolescente, il faut être excité par la transgression, l’humiliation et le rapport de domination, il leur était impossible de ne pas en être conscient. Ce n’est pas parce qu’une personne ne s’oppose pas, que cela autorise autrui à commettre des actes violents, dégradants et portant atteinte à sa dignité.

 De fait, la cour entérine un scénario pédo-pornographique entre une fille de 14 ans et neuf garçons de 15 à 20 ans, et elle le considère comme normal…

 Or, ce qui s’est passé n’est rien d’autre qu’une torture sexuelle, un acte inhumain aux conséquences psychotraumatiques gravissimes. Comment est-il possible qu’il n’ait pas été reconnu comme un crime sexuel aggravé par la cour d’assise ? 

 L’adolescente était déjà en détresse, gravement traumatisée par des viols incestueux commis par son père quand elle avait 12 ans, ce qui explique d’autant plus qu’elle ait pu sembler tolérer l’intolérable. Les neuf jeunes ont donc pu profiter d’un état traumatique et d’une grande vulnérabilité.  Elle présentait, comme tout enfant victime de viol incestueux exposé à son agresseur, une dissociation traumatique de survie l’anesthésiant émotionnellement et physiquement et la mettant dans l’incapacité de se défendre, et une mémoire traumatique lui faisant revivre sans cesse les viols et les mises en scène que son père lui imposait. Comme tout enfant victime de viol, elle ne pouvait se voir que comme bonne qu’à ça, n’ayant aucune valeur, aucun droit… avec comme le rapporte l’article du Parisien un «sentiment de salissure et de dégoût d’elle-même», qui l’ont rendue «vulnérable et fragile», selon l’expert psychologue. Ses agresseurs ont donc rajouté du traumatisme au traumatisme, de l’horreur à l’horreur.

 Ce verdict incompréhensible est pour elle d’une très grande violence, il lui signifie qu’effectivement, elle n’est bonne qu’à  être pénétrée, humiliée, dégradée, salie, et que les neuf garçons avaient le droit de lui faire ça, que ce n’est pas un crime. Que peut-elle penser ? Qu’elle n’a aucune valeur, aucun droit, qu’on ne lui reconnait aucune dignité, qu’ils peuvent recommencer, qu’elle ne sera pas protégée ? Que la sexualité c’est cela, subir l’horreur ?

 Il s’agit d’un verdict inacceptable, qui démontre une complicité avec les agresseurs, qui leur assure une totale impunité, et qui entérine un monde de domination masculine, un monde sexiste où les femmes et les filles sont considérées comme des objets sexuels. Un monde où la sexualité masculine se décline en termes de privilèges, de jeux cruels et de prédation, et celle des femmes en termes d’instrumentalisation, de soumission et d’assimilation à des proies.

  Dans un monde à l’endroit, un monde juste, égalitaire, solidaire et protecteur, un monde respectueux des droits de chaque personne à ne subir aucune atteinte à sa dignité et à son intégrité, un tel verdict est inconcevable  :

  •  cette adolescente de 14 ans aurait été reconnue victime de viol en réunion, et les agresseurs reconnus coupables et condamnés. Elle aurait eu droit à des réparations pour les préjudices subis, et elle aurait été protégée des agresseurs et prise en charge. Les agresseurs auraient été suivis, soignés et surveillés pour qu’ils n’agressent pas à nouveau ;
  • elle n’aurait pas pu être présumée consentante à des actes sexuels commis en réunion par neuf jeunes, une contrainte morale aurait été reconnue, ainsi qu’une vulnérabilité liée à de graves troubles psychotraumatiques dont un état dissociatif avec anesthésie émotionnelle entraînant une incapacité à exprimer sa volonté et un consentement libre et éclairé ; de plus le consentement à des actes de pénétration ne devrait en aucun cas être pris en compte par la loi en dessous de 15 ans. Non seulement un enfant ne saurait avoir la capacité, ni la maturité émotionnelle et affective à consentir à un acte sexuel, et surtout il doit être absolument protégé d’actes qui du fait de son jeune âge portent atteintes à son intégrité physique et psychique, et à son développement affectif ;

Mobilisons-nous  que le parquet fasse appel de cette décision inique !

Mobilisons-nous pour que ces injustices cessent !

Exigeons que justice soit enfin rendue aux victimes de viol  !Exigeons que les agresseurs ne bénéficient plus d’une  tolérance coupable et d’une impunité scandaleuse !

Exigeons des procédures judiciaires justes, respectueuses des droits et protectrices pour les victimes !

Pas de Justice, pas de Paix !

Pour lire le texte complet référencé : http://stopauxviolences.blogspot.fr/2017/03/nouvel-article-de-muriel-salmona.html

Kamel Daoud. Le français est une langue fraternelle

https://laconnectrice.wordpress.com/

A l’occasion de la sortie de la compilation des chroniques de Kamel Daoud dans le « Quotidien d’Oran » Mes indépendances. Chroniques 2010-2016, Actes Sud, 2017 (ISBN 978-2-330-07282-7)

L’écrivain algérien de langue française, Kamel Daoud a été chroniqueur pendant des années au Quotidien d’Oran, une fonction qui a en partie façonné sa réflexion et son écriture :

Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

« la langue arabe est piégée par le sacré, par les idéologies dominantes. On a fétichisé, politisé, idéologisé cette langue4

Le français, ‘une langue fraternelle’

L’écrivain et journaliste algérien Kamel Daoud 

Kamel Daoud s’est particulièrement fait remarquer en France en écrivant un texte très senti sur les agressions sexuelles de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016.http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html Cette analyse a fait des vagues, soulevant l’enthousiasme des unes et des uns et l’indignation des autres.

La Connectrice

 

« L’islam n’est la propriété de personne » et surtout pas des islamistes, affirme le romancier et journaliste algérien Kamel Daoud, visé par une fatwa, mais qui revendique « le droit à une parole libre et insolente ».

« La bonne foi est meilleure que la foi« , assure malicieusement l’écrivain au cours d’un entretien avec l’AFP.

« La religion doit rester de l’ordre du choix, de l’intime. Le fait religieux n’appartient ni aux imams, ni aux clergés, ni aux confréries mais à tout le monde ».

« Personne n’a le droit de savoir si vous croyez ou pas. Personne n’a le droit de vous poser la question. Sinon c’est l’inquisition », ajoute l’écrivain.

« J’ai le droit de contester ceux qui veulent prendre en otage une religion, qui s’en font les propriétaires. J’ai le droit de leur contester les sujets sur lesquels ils pensent, la sexualité, la mort, le corps… ».

Goncourt du premier roman en 2015 pour son livre « Meursault, contre-enquête » (qui donnait parole et vie à « l’Arabe » de « L’Etranger » d’Albert Camus), Kamel Daoud revient en librairie avec un recueil de quelque 180 chroniques publiées dans le Quotidien d’Oran, « Mes Indépendances, Chroniques 2010-2016 » (Actes Sud).

Parmi ces chroniques, on trouve notamment le texte – violemment critiqué par les islamistes et une partie de la gauche occidentale – sur les événements de Cologne, en Allemagne, théâtre d’agressions de femmes la nuit du Nouvel An 2016.

« Ce que j’ai écrit sur nos liens malades avec le désir, le corps et la femme, je le maintiens et le défends », dit l’écrivain.

Kamel Daoud revendique son droit à l’insoumission. « Quand vous réclamez ce droit-là, vous provoquez des réactions qui sont violentes car vous vous retrouvez dans une sorte de dissidence », analyse-t-il.

Pas question de renoncer pourtant. « J’ai le droit de penser et de défendre mes idées. Chaque Algérien n’a pas besoin d’être sur la même longueur d’onde ».

« Les collectivismes aboutissent à l’immoralisme », affirme l’écrivain qui se revendique « libéral ».

– Le français, ‘une langue fraternelle’

Envisage-t-il de se lancer en politique? « Non », répond-il sèchement. « Je fais ce que je sais faire. Je garde les pieds sur terre ».

Affirmant « ne pas détenir la vérité », l’écrivain admet cependant « provoquer des réactions » par les sujets qu’il aborde.

« Si quelqu’un d’autre à partir d’un mot, d’une phrase, trouve en lui-même la vocation de faire de la politique à partir de ce que j’écris, je me sentirai quand même très utile », souligne-t-il.

Aujourd’hui, Kamel Daoud n’écrit plus dans le Quotidien d’Oran (la ville où il réside). « J’ai envie de me consacrer à la littérature, j’ai envie d’interroger le monde autour de moi mais d’un point de vue littéraire ».

Outre le fait que ses chroniques en disent long sur l’islamisme, le régime algérien, les relations avec la France, la cause des femmes ou les révolutions arabes, elles frappent également par leur style marqué par le vif du trait.

« Écrire une chronique par jour vous mène à la faire dans la hâte, la vitesse, le sens de la formule développée comme un tir à l’arc, le lapidaire, le bref et l’outrancier ».

Écrivain algérien, Kamel Daoud a choisi d’écrire en français.

« Le français reste la maîtresse linguistique de l’Algérie », dit-il.

« C’est une langue du désir et de plaisir, de l’imaginaire. Pourquoi ne pas en jouir? », interroge l’écrivain.

Scolarisé en langue arabe classique, il se souvient avoir commencé à lire chez lui en français. « J’ai découvert les plus beaux textes en français. J’en suis venu à écrire et à désirer le monde en français ».

« La langue française n’est pas ma langue maternelle, elle n’est pas la langue paternelle mais elle peut être une langue fraternelle », dit joliment l’écrivain âgé de 46 ans.

« Un jour mon fils m’a demandé pourquoi il fallait apprendre beaucoup de langues. Je lui ai répondu qu’une maison avec beaucoup plus de fenêtres est mieux éclairée »

 
© 2017 Agence France-Presse

Pour en savoir plus

Réactions à l’analyse de Kamel Daoud sur les viols de Cologne http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html
  • Polémique avec Adam Shatz, journaliste « raisonnable » du NYT

Kamel Daoud est un écrivain algérien. Il est notamment l’auteur de Meursault, contre-enquête (Actes Sud, 2014), Prix Goncourt du premier roman. Il est également chroniqueur au Quotidien d’Oran. Cet article a d’abord été publié en Italie dans le quotidien La Repubblica.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/01/31/cologne-lieu-de-fantasmes_4856694_3232.html#gzA4C1XfafyQmFHz.99

Prix François-Mauriac 2014
Prix des cinq continents de la Francophonie 201430
Finaliste du prix Goncourt 201413
Prix Goncourt du premier roman 201515
Liste Goncourt31 : le choix de l’Orient 2014, le choix roumain 2014, le choix serbe 2015

Polémique langue arabe/langue française

  • Dans leur combat contre des milieux francophones, les partisans de l’arabe demandent une intervention du roi Mohamed VI en vue de mettre un terme «aux putschs qui menacent l’identité des Marocains» et la « stabilité de l’Etat».

    …Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/36178/langue-arabe-francais-partisans-l-arabe.html

  • Avec quatre millions de locuteurs, l’arabe est la deuxième langue la plus parlée sur le territoire français, et le succès de comiques dont l’humour repose en partie sur l’utilisation de l’arabe dialectal, comme Jamel Debbouze, témoigne d’un enracinement réel dans la culture populaire. Mais, si l’arabe a été reconnu « langue de France » en 1999, après la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (non ratifiée à ce jour), choisir de l’étudier dans le secteur public relève encore du parcours du combattant.http://www.monde-diplomatique.fr/2012/10/TALON/48275
  • Annie Genevard, déléguée générale du parti Les Républicains en charge de l’Education, ce serait « un cheval de Troie pour développer l’apprentissage de la langue arabe », allant jusqu’à parler de « catéchisme islamique ».

    « Dans le même temps, vous introduisez officiellement l’étude de la langue arabe dans le programme national, et vous réduisez par votre réforme du collège la place du français, celle des langues anciennes qui sont nos racines, ou des langues européennes comme l’allemand qui prospérait dans les classes bilangues. Cela à coup sûr divisera les Français », a dénoncé la députée LR.

Belkacem « Moi, j’estime que dans notre pays, s’il y a bien une chose à faire, c’est diversifier les langues que les élèves apprennent à l’école, car toutes ces langues ont leur légitimité et leur intérêt. C’est la raison pour laquelle, dans la stratégie pour les langues vivantes que je développe à l’école, je fais en sorte qu’au-delà de l’anglais, nos élèves puissent avoir accès véritablement à de l’allemand, à de l’espagnol, à de l’italien, mais aussi à de l’arabe et à du chinois, et j’en suis fière », a lancé Najat Vallaud-Belkacem.

http://www.bfmtv.com/politique/najat-vallaud-belkacem-repond-vertement-a-une-deputee-contre-l-arabe-a-l-ecole-977586.html

 

 

Protéger nos enfants de la pornographie. Pétition

Adressée à candidats élection présidentielle

Protéger nos enfants de la pornographie.

L’accès libre aux images pornographiques, souvent d’une violence extrême, est possible depuis plusieurs années sans aucune restriction pour les mineurs. Certains enfants, parfois de moins de 11 ans, développent une véritable addiction à ces images et en consomment deux à trois heures par jour. Leur vision de la sexualité est dès lors faussée avec la possibilité de conséquences durables sur les relations entre hommes et femmes.

 Dans leur grande majorité, ces sites pornographiques montrent un mode de relation sexuelle où les femmes subissent violences et situations dégradantes. Lorsque l’on tape « gang bang »  dans la barre de recherche, s’affiche une liste impressionnante de vidéos de viols collectifs en consultation libre et gratuite. Ceci participe de ce qu’on appelle la culture du viol, et on ne peut nier la dangerosité de ces images pour des enfants encore incapables d’un recul critique, avec en particulier des conséquences sur les violences faites aux femmes. Ces images sont faites par des adultes pour les adultes et pas pour les enfants, réservons les aux adultes.  Si on accepte cette diffusion libre, la protection des mineurs est alors de fait un vain mot.

 Aujourd’hui, les fournisseurs d’accès Internet ont le devoir de ne plus diffuser ces images sans restriction d’accès. Il est possible d’interdire l’accès des mineurs aux sites pornographiques, comme la loi l’exige, en demandant, avant la première image, un numéro de carte bancaire (cartes réservées aux majeurs). Le risque d’amendes importantes et la menace de fermeture d’un fournisseur d’accès en cas de récidive seraient sûrement suffisamment dissuasifs.

Nous demandons que les candidats à la présidence de la République prennent position sur ce sujet.

Cette pétition sera remise à:

  • candidats élection présidentielle

Lire la lettre de pétition

College National des Gynecologues Obstétriciens Français a lancé cette pétition avec seulement une signature au départ et il y a maintenant 45 signataires. Lancez votre pétition pour créer le changement que vous souhaitez voir.

Viols collectifs. Ostende aussi.

Les faits remontent à novembre 2015 et viennent seulement d’être révélés.
http://www.lalibre.be/actu/belgique/viol-collectif-a-ostende-les-femmes-doivent-obeir-declare-l-un-des-auteurs-des-faits-56b3279c3570b1fc10ec023a

Viol collectif à Ostende: « Les femmes doivent obéir », déclare l’un des auteurs des faits

rédaction en ligne Publié le jeudi 04 février 2016 à 11h25

Belgique

Après avoir commis un viol collectif, certains auteurs minimisent les faits. L’un d’eux déclare même que la victime ne devrait pas se plaindre, car « les femmes doivent obéir aux hommes ». Pour Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, il s’agit de défendre nos valeurs: « Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »

L’affaire s’est déroulée en novembre dernier. Mais elle a été révélée par hasard la semaine passée. Un professeur de l’institut technique d’Ostende avait attiré l’attention de la police sur un élève qui s’était fait remarquer avec une photo de lui portant un uniforme militaire et une mitraillette. Lors de l’enquête, les autorités ont découvert une vidéo sordide sur son téléphone portable: accompagné de six autres garçons, on le voit abuser d’une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.

Plus tôt dans la soirée, la jeune fille de 17 ans était allée boire un verre avec ses copines, avant d’atterrir à une fête à Ostende où, d’après certains témoignages, elle aurait consommé de l’alcool au point de finir inconsciente. Où a-t-elle ensuite été emmenée? Ceci n’est pas encore clair. On sait cependant qu’elle est rentrée chez elle en taxi.

Des auditions qui choquent

Parmi les auteurs des faits, deux jeunes sont de nationalité belge. Cinq autres seraient Irakiens, et au moins deux d’entre eux connaîtraient une procédure de demande d’asile. Ils ont entre 14 et 25 ans. Seul le plus âgé nie le viol, tandis que les six autres reconnaissent qu’ils ont tous eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Lors de leur interrogatoire, ils étaient très désagréables, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale par ailleurs dans le monde. L’un d’eux affirme aussi que « la jeune fille a demandé de l’emmener » – alors que les images montrent clairement qu’elle n’était plus maîtresse de sa volonté.

Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

Le bourgmestre d’Ostende a, pour sa part, appelé à des sanctions très dures, « dans cette affaire douloureuse ».

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