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Archives de Tag: 8 mars 2015

8 mars . Humour et caricatures des relations homme/femme

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http://forums.jeuxonline.info/showthread.php?t=1269011&page=6

  

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/sexisme-au-travail-35-mesures-pour-combattre-loi-silence-06-03-2015-198381

Nous sommes bien plus que ça

Source photo http://www.telegraph.co.uk/women/womens-life/11455332/International-Womens-Day-Women-use-their-knickers-to-fight-violence.html

 Une femme doit toujours se soumettre aux standards de la beauté féminine, alors Hannah Altman, 19 ans,  met des paillettes sur les moments les moins sexy de notre vie intime. Hannah Altman, a 19-year-old student at Point Park University in Pittsburgh, published a series called ‘And Everything Nice’ showing the unflinching analysis of the standard for female beauty. Sources http://hannahaltmanphoto.tumblr.com/ et http://www.telegraph.co.uk/women/womens-life/11424663/Periods-tears-and-shaving-Womens-ugliest-moments-made-beautiful-with-glitter.html?frame=3206301

Résultat de recherche d'images pour "loi travail"

http://www.faire-face.fr/2015/02/11/la-loi-handicap-dix-ans-apres-croquee-par-les-dessinateurs-de-faire-face-4/

http://www.pcf.fr/11284

http://www.jobetmaman.com/article-rse-et-certification-ont-ils-un-impact-sur-l-egalite-professionnelle-90722999.html

Source dessin http://chroniquesdepaname.blogspot.fr/2014/02/15-hommes-femmes-la-parite-nous-met.html

http://www.eveleblog.com/experimenter/quinzaine-de-legalite-hommefemme-en-rhone-alpes-stop-a-lautocensure-et-a-la-culpabilite/

http://www.armenews.com/article.php3?id_article=104855

http://julieprof.blogspot.fr/2012/03/la-journee-de-la-femme.html

http://www.ouest-france.fr/la-parite-hommes-femmes-nexiste-toujours-pas-145311

https://pierrickauger.wordpress.com/2013/09/24/legalite-homme-femme-dans-le-monde/

http://www.postedeveille.ca/f%C3%A9minisme/page/2/

Source dessin http://fdg-info13.com/2015/03/04/journee-de-la-femme-la-cftc-defendra-une-retraite-decente-pour-les-femmes-et-egale-a-celle-des-hommes/

Source http://www.lacfdtsfr.fr/index.php?page=accord-egalite-homme-femme

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/2013/12/05/en-limousin-l-egalite-homme-femme-au-travail-peut-encore-mieux-faire_1789306.html

http://stephane.boireau.free.fr/gadgets/robe_duflot.html

http://lesvendredisintellos.com/2012/02/03/legalite-hommes-femmes-des-la-creche-comment/

http://lagrenouille.org/legalite-hommefemme-le-combat-du-xxie-siecle/

http://www.unmondedavance.eu/2013/04/dossier-du-mois-agir-maintenant-pour-legalite-entre-les-hommes-et-les-femmes/

8 mars 2015. L’égalité vue par des enfants du Québec. Vidéo

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Vidéo réalisée pour le 8 mars 2015 par https://www.csf.gouv.qc.ca/

Logo pour le 8 mars journée internationale des femmes édition 2015.

Imaginez l’égalité!
Le Conseil du statut de la femme est heureux de se joindre aux nombreuses organisations qui soulignent la Journée internationale des femmes. À l’occasion de ce moment de mobilisation, le Conseil lance la capsule vidéo Imaginez l’égalité! Dans ce document inédit, des jeunes de 5 à 18 ans sont invités à s’exprimer sur plusieurs questions sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes! Cette journée du 8 mars, propice à la réflexion, permet de souligner les grandes avancées en matière d’égalité, et de se rappeler qu’il reste encore plusieurs inégalités à combattre.

8 mars 2015. Journée internationale DES femmes. Manifestations à Paris et ailleurs

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  • Manifestation le 8 mars à Paris pour les droits des femmes !

14h30 – Place de la République jusqu’à la Mairie de Paris
Voici le tract d’appel, l’affiche, les signataires, l’évènement Facebook, l’évènement « je sème pour les droits des femmes », le programme de la Marche Mondiale des Femme 2015

Le tract d’appel : https://marchemondialedesfemmes2015.wordpress.com/materiel/

L’affiche : https://marchemondialedesfemmes2015.files.wordpress.com/2015/02/affiche.jpg

Les signataires : https://marchemondialedesfemmes2015.wordpress.com/partenaires/

L’évènement Facebook : https://www.facebook.com/events/800573523323201

L’évènement « je sème pour les droits des femmes » :
https://marchemondialedesfemmes2015.wordpress.com/2015/01/22/souverainete-alimentaire/

Le programme de la Marche Mondiale des Femme 2015 :https://marchemondialedesfemmes2015.wordpress.com/demandez-le-programme/

Prochaine réunion de préparation
lundi 2 mars – 18h30 à la Bourse du Travail,
Salle Pelloutier
3 rue du Château d’Eau, Métro République (Paris).

Mis en ligne sur Sisyphe, le 1 mars 2015 http://sisyphe.org/spip.php?breve2371

 

Collectif 8 Mars pour ToutES ! ça continue

Meufs..

Nos corps, nos identités et nos histoires nous appartiennent. Ils n’appartiennent ni aux hommes, ni à l’Etat, nous ne leur laisserons pas.

Contrôle policier, contrôle judiciaire, contrôle médical, contrôle politique, contrôle économique, contrôle social, contrôle moral.

A l’image de nos vies, nos corps de femmes sont des champs de bataille.

Nous ne céderons pas, et surtout pas aux sirènes de l’union sacrée qui hurlent pour réveiller un autre corps, celui de la nation française. Ce corps n’est pas le nôtre : il sent la mort et la guerre alors que les nôtres se (dé)battent pour vivre.

En nous privant de libertés et de notre autonomie, notamment économique, les hommes et l’Etat ont fait de nous des guerrières.

Nous ne nous battons pas par romantisme mais pour vivre.

Nous ne nous battons pas avec des armes de guerre mais chaque jour porte son lot d’obstacles à franchir. Chacune d’entre nous a développé ses propres stratégies et ses propres armes, seule ou collectivement.
Ce combat est quotidien, ce combat est familier : ce combat est notre force.

Nous le menons parce que ce sont nos vies qui sont en jeu.

Pour les femmes, vivre c’est combattre et nous avons décidé de vivre.
Pour la dignité de chacune et pour la justice pour toutes et tous.
Pour que soient respectés aujourd’hui et toujours : nos choix, nos désirs, nos besoins.

Avec le soutien : du Collectif 8 Mars pour ToutES ! ça continue, DeFemmes En Lutte 93, des Djendeur Terroristas, dAct Up-Paris, duSTRASS syndicat du travail sexuel, d’Action Radicale Feministe (collectif feministe de l’ENS Ulm), de La Clique : Le Collectif Féministe & Djendeur de l’EHESS de Génération Palestine Paris, de lInter-LGBT, du Collectif Féministe Pour l’Egalité (CFPE) dHomosfère Lgbt de Sfr, du Collectif des Femmes de Strasbourg Saint Denis ( Collectif Fssd), dAcceptess Transgenres, des Amis d’ABC’éditions, du CAPAB (Collectif Antifasciste Paris Banlieue), de SOS homophobie, de Garçes Collectif Féministe, duMouvement Inter Luttes Indépendant (MILI), de lAction Antifasciste Paris-Banlieue, de LesOurses ÀPlumes, de Cabiria, de STS (Support Transgenre Strasbourg), les Roses d’Acier, le Collectif Droits & Prostitution, de Mamans Toutes Égales (M.T.E), d’ Association OUTrans, de la Liste des Sans-voix 18ème Paris, de MWASI – Collectif Afroféministe, de Fières, du Collectif de Taksim, Les Flamands Roses (Lille), De l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL), d’OCML VP.

  • LDH
27.02.2015

APPEL À LA MANIFESTATION DU 8 MARS 2015

La LDH célèbre en 2015 trois anniversaires : ceux du droit de vote des femmes, de la loi Veil qui ouvre le droit des femmes à l’avortement, de la conférence mondiale et du programme d’action de Pékin : les lois ont progressé vers l’égalité, la réalité pas toujours. Ainsi lors des prochaines élections départementales, la parité sera enfin la règle et 50 % de femmes seront élues : mais qu’en est-il dans les élections où la règle n’est pas contraignante ? Autre exemple : le gouvernement entend favoriser l’accès effectif des femmes à l’IVG. Mais avec quels moyens peut-il le faire, alors que ne cessent depuis des années de se multiplier les fermetures de maternités et de CIVG sur l’ensemble du territoire ? Avec quels moyens lutter contre les violences faites aux femmes, alors que les subventions allouées aux associations chargées de les traiter sont en baisse ? Ou encore : on légifère sur l’égalité professionnelle, mais comment combat-on la précarité des femmes, qui représentent la majorité des familles monoparentales et des travailleurs à temps partiel ?

Il peut, il doit y avoir des solutions politiques. Mais au-delà se profilent de redoutables dangers. Sur le terreau de la crise économique prospèrent les extrêmes droites, les pires ennemis des droits en général et des droits des femmes en particulier. Les anti-IVG, toujours acharnés, les ennemis du « genre » entendu comme une entreprise de démoralisation de l’école et de la jeunesse, et qui n’endoctrinent pas seulement les beaux quartiers ; ceux qui veulent chasser les immigrés hors de France, surtout quand ils sont musulmans : tout ce qui fait le lit du Front national et qui nous prépare, pour les prochaines élections, un réveil très amer. D’autant que les attentats récents, s’ils ont soulevé l’indignation générale, contribuent à banaliser encore plus des idées funestes, comme la xénophobie, qui profitent aux mêmes.

À cette société là, nous ne trouvons pas notre compte. Nous voulons que la jeunesse ait un avenir, qu’on cesse de demander compte aux gens de leur religion et de leur origine, que les droits soient égaux et réellement accessibles pour toutes et pour tous. Qu’on puisse promouvoir l’égalité des femmes et des hommes en parlant de genre sans être censurés, en réclamant nos droits économiques et sociaux sans nous voir opposer l’alibi de la crise, en défendant les migrantes sans nous voir opposer les privilèges d’une Europe forteresse. Nous voulons le droit de rêver à une société plus juste et plus fraternelle.

Nous sommes aussi solidaires des femmes qui, de l’autre côté de la Méditerranée, au Moyen-Orient, en Afrique et jusqu’en Asie, connaissent la répression et la perte de leurs libertés comme en Egypte, le chaos comme en Lybie, la guerre, les massacres, la détention ou la déportation comme en Syrie, le viol comme arme de guerre comme au Congo. Sauf en Tunisie, les révolutions des pays arabes ont débouché sur la montée de dictatures et le recul de la démocratie et des droits ; plus loin, sur l’embrasement d’un grand banditisme criminel qui prétend s’arroger un Etat sous paravent religieux. Les responsabilités des pays occidentaux sont connues.

C’est parce que les femmes sont de plus en plus conscientes de leur force et de leurs droits que le scandale des inégalités et des violences devient de plus en plus intolérable. C’est pourquoi nous participons à la manifestation du 8 mars, Journée internationale du droit des femmes, et que nous vous appelons à rejoindre la LDH, dans la solidarité et la fraternité.

  • Marche mondiale des femmes

http://www.humanite.fr/quatrieme-marche-mondiale-des-femmes-dimanche-8-mars-567690

Quatrième Marche mondiale des femmes, dimanche 8 mars

VENDREDI, 6 MARS, 2015
L’HUMANITÉ
Le coup d’envoi sera donné ce dimanche 8 mars, avec 
la manifestation organisée à Paris, place de la République, à 14 h 30.

C’est un rendez-vous récurrent depuis 2000 : tous les cinq ans, la Marche mondiale des femmes, collectif rassemblant associations (CNDF, Inter-LGBT…), partis politiques (PCF, PG, EELV, NPA…) et syndicats (CGT, Solidaires…), organise des actions dans le monde entier, tout au long 
de l’année. Le coup d’envoi sera donné ce dimanche 8 mars, avec 
la manifestation organisée à Paris, place de la République, à 14 h 30, autour de cinq thématiques : « Travail et autonomie financière », « Violences », « Montée des extrêmes », « Immigration » et « Souveraineté alimentaire et justice climatique ». Une action spécifique contre le travail du dimanche sera d’ailleurs menée dès 13 heures, toujours place de la République. 
Ce même jour, mais à des milliers 
de kilomètres de là, une caravane féministe partira du Kurdistan turc, direction Lisbonne (Portugal) qu’elle doit rallier le 17 octobre 2015, après avoir traversé une quinzaine de pays d’Europe. Objectif affiché par la Marche : « Rompre avec le patriarcat, le capitalisme et le racisme, les trois systèmes d’oppression qui contrôlent nos vies dans le monde entier. » Parmi les autres rendez-vous de 
ce semestre d’actions, une « agora féministe » est également prévue 
à Nantes les 6 et 7 juin.

Et ailleurs

Suivez les hastags #8mars et #JDF et le compte @8mars.

http://8mars.info/ou-trouver-le-programme-du-8-mars-2015

  • La sélection du blog EVE
Votre agenda du leadership au féminin “Spécial 8 mars”
 Le blog EVE vous propose régulièrement son agenda des rencontres à ne pas manquer pour se tenir au fait de l’actualité de l’égalité pro, participer aux grands débats sur le partage des responsabilités et networker activement aux côtés des actrices et acteurs les plus pertinent-es dans le paysage de l’innovation sociale.En cette première semaine de mars, nous vous proposons un focus tout particulier sur une sélection d’événements en lien avec la Journée Internationale des Droits des Femmes.

 

 

Jusqu’au 8 mars – Cherbourg – Festival “Femmes dans la ville”

Se tient à Cherbourg, depuis le 28 février et jusqu’au 8 mars, le festival “femmes dans la ville”, parrainé par Yves Deloisonet Clarence Rodriguez.

D’expos en concerts, de débats en pièces de théâtre, d’ateliers de formation en sessions de réflexion collective, une vingtaine d’animations pour tester son sexisme inconscient, défier les préjugés et stéréotypes, penser la place des hommes dans l’engagement pour l’égalité, oser affirmer son ambition et prendre sa juste et pleine place dans un monde qui ne doit plus rester “fait par et pour les hommes seulement“…

 

Renseignements 

 

 

4 Mars – Paris – Colloque OCDE/PWN, “La carrière non-linéaire des femmes”

Le réseau Professional Women Networkorganise comme chaque année sa grande rencontre en partenariat avec l’OCDE.

Au programme de cette année, le thème sensible de la carrière non-linéraire des femmes :d’interruptions temporaires ou plus durables de l’activité en freins aux ambitions, celles sur qui pèsent encore la majorité des tâches domestiques et des soins aux enfants et personnes âgées, paient jusqu’à la retraite le prix fort d’une conciliation des temps de vie renvoyée au domaine de l’intime…

Et si d’autres voies étaient possibles? Et si l’on partageait mieux les responsabilités au travail comme au foyer? Et si les organisations valorisaient différemment les expériences acquises en dehors de la sphère strictement professionnelle pour faciliter l’intégration de toutes et tous tout au long de la vie active et pour installer de nouveaux modèles de leadership?

 

Renseignements et inscription 

 

 

6 Mars – Genève / 13 mars – New York : Projection-débat du documentaire “Des femmes et des hommes” à l’ONU

En avant-première de la diffusion dimanche 8 mars sur TV5 Monde du documentaire original “Des femmes et des hommes”, sa productrice et réalisatrice Frédérique Bedos invite à une projection-débat au siège de l’ONU à Genève. Une seconde session aura lieu à New York, le 13 mars.

Pour comprendre pourquoi l’égalité des droits et traitements est une urgence à inscrire à l’agenda car il y va bien de l’avenir de la paix, du développement économique et des progrès de la démocratie partout dans le monde.

 

 

7 Mars – Paris – Colloque Les Nouvelles News, “Le sexe de la ville”

La ville est-elle neutre? Tous les quartiers, dits sensibles ou bien d’affaires, sont-ils aussi accueillants pour les femmes et pour les hommes? Une politique égalitaire de la ville est-elle possible? Comment rendre les espaces urbains plus inclusifs pour que femmes et hommes y soient autant visibles, autant reconnu-es et aussi bien valorisé-es (de cérémonies de coupures de rubans strictement cravatées en plaques de rue majoritairement attribuées à des figures masculines de l’histoire)?

Quelles sont aujourd’hui les villes du monde les plus “women friendly” et quelles stratégies leurs élu-es, actrices et acteurs associatifs, économiques et citoyen-nes ont-elles et ont-ils mis en oeuvre pour réussir la “gender equality city”?

Le PurePlayer les Nouvelles News organise un grand colloque à la Mairie de Paris pour regarder l’avenir de la ville “plus qu’à moitié”.

 

Renseignements et inscription 

 

 

7 Mars – Paris – Wikithon Fondation L’Oréal pour un Wikipedia plus égalitaire

La Fondation L’Oréal renouvelle ses sessions d’Editathon, en partenariat avec la Fondation Wikimedia et la Cité des Sciences.

Le principe, celui d’un hackathon : une journée entière pour se former à la contribution sur l’encyclopédie collaborative et enrichir les notices de centaines de femmes qui n’y ont aujourd’hui pas la place qu’elles méritent.

Apprenons à connaître mieux les femmes exemplaires de tous les temps et partageons le plus largement possible le savoir à leur sujet… Peut-être qu’alors on en finira un jour avec “l’effet Matilda”!

 

Renseignements et inscription

 

 

7 mars – Quimperlé – “Mère Indigne” dans le cadre du festival “Sous les paupières des femmes”

Olivia Moore, auteure et interprète de l’inénarrable one-woman-show “Mère indigne” se produit cette semaine à Quimperlé, dans le Finistère, à l’occasion du festival “Sous les paupières des femmes”.

Une série de rencontres culturelles pour agiter les esprits en montrant les femmes sous des jours hors-clichés : quand elles sont irrésistiblement drôles, comme Olivia Moore, quand elles sont radicalement scandaleuses, comme les héroïnes de l’essayiste Eli Flory, quand elles sont bien décidées à prendre la plume, à prendre la parole, à prendre à bras le corps leur destin pour vivre libres, enfin… A la découverte de ce qu’il y a sous les paupières des femmes, dans leur regard et dans leur esprit, et à la rencontre surtout de la force de leur voix!

 

Renseignements et inscription

 

 

7-8 Mars – France entière – Challenges “Le sport donne des elles”

C’est parti pour le nouveau challenge “Le sport donnes des elles” de la Fédération sportive de l’ASPTT.

Partout en France, les femmes de tous âges et de tous horizons sont invitées à enfiler short et baskets pour découvrir gratuitement durant tout le week-end prochain des pratiques diverses et variées (course, lutte, judo, karaté, danse, hip hop, raquettes, golf…). Se bouger, se surprendre, se dépasser : se sentir vivante et pleine d’énergie, en somme, c’est aussi de l’empowerment et du leadership!

 

Renseignements et inscription

 

 

9-13 mars – France entière – Semaine de la Mixité SNCF

Le groupe SNCF fait cette année encore sa semaine de la mixité, impliquant tout le groupe (dont les filiales Keolis et Geodis), partout en France.

Au programme, on retrouve l’expo “portraits de cheminotes” à Lille le 9 mars et à Dijon le 13 mars ; sera par ailleurs donnée une grande conférence sur les stéréotypes sexistes organisée par SNCF logistics ainsi qu’un débat sur “mixité au performance” au siège du groupe…

Le réseau SNCF au féminin est associé à l’ensemble des actions menées au cours de cette Semaine de la Mixité, à Paris comme en régions.

 

 

10 mars – Paris – Colloque Inter’Elles, “réussir au féminin, une ambition partagée”

Le Cercle Inter’Elles propose le 10 mars sa grande rencontre annuelle autour du thème de l’ambition partagée.

Où l’on recoupe bien sûr la question de l’engagement des hommes (ont-ils intérêt et pourquoi à ce que les femmes expriment une aspiration croissante à exercer des responsabilités?)mais aussi le sujet de l’ambition en soi, pour chacun-e : comment la définir et la ré-envisager pour lui rendre la puissance de sa noble étymologie convoquant la force du désir?

 

Renseignements et inscription

 

 

17 mars – Amiens – Rencontre “femmes d’initiative”

Rendez-vous le 17 mars à Amiens pour un grand événement parrainé par la Caisse des dépots et Consignations et KPMG : “Femmes d’initiative” porte le regard sur toutes celles et tous ceux qui font de la mixité un motif d’enthousiasme et un facteur de progrès.

Des entreprises qui misent sur la diversité des points de vue pour poursuivre un développement économique durable, des institutions qui affirment la conviction que l’entrepreneuriat au féminin est une richesse indispensable pour les territoires, des actrices et acteurs de la société civile, du monde associatif et des médias qui croient en l’égalité pour donner corps au “vivre ensemble”…

 

Renseignements et inscription

 

 

18 mars – Paris – Remise des Trophées Fondation L’Oréal-UNESCO pour les femmes et la science

Pour la 17è année consécutive, la Fondation L’Oréal en partenariat avec l’UNESCO remettra le 18 mars ses trophées Pour les Femmes et la Science.

Le blog EVE y reviendra très prochainement.

 

Renseignements

 

 

20 mars – Nantes – Le Printemps des Fameuses

Les Fameuses, réseau des femmes qui donnent des ailes à l’Ouest, prépare son deuxième “Printemps“.

Initiée par Eric Warin, directeur du CCO, (à qui le blog EVE donnera la parole dans quelques jours), cette journée-événement placée cette année sous le signe de l’ambition au féminin, est produite en partenariat avec SNCF etKPMG (entre autres)…

On y retrouvera l’experte Brigitte Grésy, la directrice de l’ENA Nathalie Loiseau, la maire de Nantes Johanna Rolland et beaucoup de nombreux-ses “amies” du blog EVE : Antoine de Gabrielli, Frédérique Cintrat, Béatrice Toulon, Laurence Dejouany, Isabelle Germain

 

Renseignements et inscription

 

8 mars 2015 Féminisme. Nous avions 20 ans en 68 et nous pensions pouvoir changer le monde …

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Les féministes historiques dont je suis avaient 20 ans en 68. Nous étions idéalistes, belles, enthousiastes, sincères et humanistes. Nous étions imprégnées de christianisme, de marxisme, de maoïsme, d’anarchisme, de judaïsme, de bouddhisme, de républicanisme, de psychanalyse et de toutes les grandes idées diffusées depuis des siècles par des philosophes et des scientifiques. Nous pensions pouvoir construire une société meilleure parce que plus égalitaire où les femmes, la moitié du ciel comme disait Mao, seraient respectées dans tous les domaines de la société au même titre que les hommes. Nous ne voulions ni dominer, ni être dominées et, pour ma part, j’adoptai la devise « ni maîtresse ni esclave ».

De nombreuses féministes nous avaient précédées dans l’Histoire et nous ne faisions que reprendre des revendications vieilles comme le monde mais, cette fois-ci avec de magnifiques modèles de militantes pour la cause des femmes.

Au cours de la première décade des années 70 nous connurent ivresse, rigolades, joies, espoirs et une libération réelle des morales religieuses, des diktats du patriarcat, des modes, de la morale avec sa pression sociale et des idéologies. Plus exactement, tout en se disant politique, le mouvement de libération des femmes se démarquait des organisations politiques qui, dans leur majorité, favorisaient les hommes et fonctionnaient selon un schéma patriarcal. Certaines femmes quittèrent alors organisations et partis pour rejoindre « le Mouvement », comme nous disions alors.

Lycéenne dans les années 60, j’étais révoltée par la discrimination institutionnelle dont les filles étaient l’objet. Élève d’un rare lycée mixte pour l’époque, j’avais interdiction de porter un pantalon, je devais mettre une blouse rose les semaines paires et une blouse bleue les semaines impaires tandis que les garçons portaient des blouses grises tâchées et couvertes de graffitis sans obligation d’en changer durant toute l’année, j’avais des cours de cuisine et de puériculture tandis que les garçons avaient « atelier ». A la maison, les filles devaient aider à la cuisine, mettre le couvert, faire la vaisselle tandis que les mâles de la famille se prélassaient au salon en écoutant les informations et lisant le journal, un moment sacré et essentiel pour eux.

Nous étions alors dans une grande sécurité matérielle car il n’y avait jamais de vols ni de délinquance dans le bourg où je vivais. Les portes des maisons restaient ouvertes et les clefs des véhicules sur le tableau de bord. Par contre les filles comprenaient très jeunes qu’elles étaient des proies potentielles et les adultes minimisaient l’incidence des réflexions graveleuses ou obscènes et quand le notaire me pinçait les seins en s’exclamant « ça pousse ! », j’étais la seule confuse et humiliée.

Autrefois, on disait aux petites filles, ne fais pas ceci, ne fait pas cela, une fille ne fait pas ça, ceci est réservé aux garçons. Et si la petite fille grimpait dans les arbres, courait après un ballon ou se roulait dans l’herbe à roule-barricot, criait de joie, on la traitait avec mépris et désolation de « garçon manqué. » Dans le Mouvement on disait au contraire « On peut tout faire, il suffit d’apprendre ». Et en effet, nous abandonnâmes nombre de nos inhibitions pour faire des journaux, des affiches en sérigraphie, résoudre nos problèmes de plomberie ou d’électricité, utiliser les premiers magnétoscopes et monter des vidéos et nous organiser en groupes de conscience non mixtes. Dans un de ces groupes des femmes utilisaient des miroirs pour voir de leurs propres yeux comment elles étaient faites, un privilège réservé jusque là à ces messieurs qu’ils soient gynécologues ou non. Pour Beaucoup, la vulve était encore « la partie infâme de leur individu » comme la morale puritaine le leur avait transmis avec ses histoires de femmes pécheresses, de filles de mauvaise vie et de dévergondées.

Bien qu’ils prétendissent le contraire, les hommes tenaient les femmes par le sexe, non pour le plaisir mais pour la reproduction de l’espèce, de la lignée et de la chair à canon. C’est pourquoi, dès les premiers engagements du Mouvement, le contrôle des naissances prit une grande importance. La pilule contraceptive venait juste d’être commercialisée en France et peu de gynécologues la prescrivaient. L’avortement était interdit et environ un million de femme avortaient chaque année à l’étranger si elles en avaient les moyens, sinon dans la clandestinité avec des méthodes barbares : recours aux faiseuses d’ange, introduction d’une aiguille à tricoter ou d’une queue de persil dans le col de l’utérus pour provoquer une infection qui parfois se transformait en tétanos mortel, absorption de potions soit-disant abortives, sauts de plusieurs mètres dans le vide, coups sur le ventre, etc. Ces méthodes cruelles entraînaient souvent la mort par septicémie, empoisonnement ou traumatismes. Les femmes qui survivaient couraient le risque d’une infection qui les rendrait stériles en bouchant leurs trompes ou en nécessitant une hystérectomie.

Malheureusement, les technologies progressant plus vite que ne changent les mentalités, les petits et grands chefs virent dans notre libération sexuelle une magnifique opportunité de se constituer des harems. Nous étions peut-être libres de nos corps mais nos têtes étaient sous l’emprise de la servitude volontaire ou du syndrome de Stokholm. Nous étions toujours psychologiquement dépendantes de nos mâles, qu’il y en eut un ou plusieurs dans notre entourage. Certaines féministes divorcèrent mais ce fut souvent pour tomber de Charybde en Scylla, soit pour s’unir à un révolutionnaire certes machiste mais pour la « bonne cause », soit pour s’unir à une femme avec laquelle elle reproduisait le schéma du couple hétérosexuel. L’expérience nous apprend que beaucoup de temps est nécessaire pour modifier les schémas psychologiques, sociologiques et légaux. Regardez la loi sur l’interdiction du pantalon aux femmes : édictée le 17 novembre 1800 elle ne fut abrogée qu’en 2013 !

En 1969, je n’étais absolument pas politisée lorsque, informée par une amie, je me rendis à une réunion du Mouvement à l’Ecole de la rue d’Ulm. Je fus immédiatement séduite par le discours enflammé mais réaliste de ces jeunes femmes intelligentes, éduquées, cultivées et sympathiques. Mon féminisme inconscient y trouva tout de suite un écho et du réconfort. Je n’étais plus seule à me révolter contre l’injustice de ma condition de femme, je n’étais plus ni folle, ni asociale, ni nulle et incapable. J’eu à peine le temps de savourer ma révélation que je partis étudier une année aux Etats-Unis où la toute fraîche émancipation des Afro-Américains prit le pas sur mon féminisme tout juste conceptualisé.

J’avais parfois côtoyé des noirs, notamment au lycée que fréquentaient quatre Camerounais en tout et pour tout et je ne leur avais trouvé comme différence que d’être particulièrement collants lorsque nous dansions dans les surprises-parties. A Saint-Louis du Missouri, je découvris à ma grande surprise que les noirs étaient noirs. Le nombre et le comportement faisaient la différence. En dehors des campus et des quartiers universitaires, la plupart de noirs vivaient dans des ghettos souvent misérables et ils restaient entre eux, jusque dans les bus où ils s’asseyaient au fond comme sous les lois ségrégationnistes. Les blancs les craignaient et eux ne se gênaient pas pour nous insulter ou nous manifester leur hostilité. Alors qu’un jour, accompagnée d’une étudiante noire, nous regardions des affiches épinglées dans le local d’une association noire, une femme vint rageusement  les arracher sous notre nez afin que nous ne puissions pas les lire. Mon amie noire fut outragée tandis que j’étais effarée. Il est possible que, du fait de mon expérience personnelle aux USA, par la suite je ne me suis jamais sentie vraiment concernée par l’assimilation du féminisme à l’anti-colonialisme. Je savais qu’une femme blanche était inférieure à un homme noir, quoi qu’en disent les marxistes et consorts. Et aujourd’hui, lorsque je constate que certains « collectifs de femmes » fusionnent féminisme, islamophilie et homophilie je suis consternée pour la bonne raison que le plus misérable des hommes se sentira toujours supérieur à la plus extraordinaire des femmes et qu’il n’hésitera pas à le lui prouver en la violant.

De retour en France, je me précipitai à la première réunion féministe venue. En une année, le Mouvement s’était étoffé et se réunissait désormais dans le bâtiment préfabriqué édifié dans la cour de l’Ecole des Beaux-Arts, rue Bonaparte. Nous étions de deux à trois cents femmes passionnées pour ces AG hebdomadaires, toutes belles et sympathiques. J’étais alors trop spontanée et naïve pour y distinguer des leaders, des manipulatrices et des ambitieuses. Tandis que nous débattions avec fougue, quelques hommes nous attendaient à l’extérieur. Parmi eux se trouvait Roland Castro, le futur « architecte du Président », chef de VLR (Vive la Révolution, Mao Spontex) et directeur de « Nous voulons tout ». Il avait « autorisé » les femmes de son groupuscule à le quitter (enfin presque) pour rejoindre le Mouvement. Annette, Sophie, Nadja et quelques autres s’étaient peu de temps auparavant enchaînées aux portes de la prison pour femmes de La Roquette et avaient pour cela un peu goûté à la prison. Elles étaient nos héroïnes du moment mais pour ma part, je m’intéressais plus à Hubertine Auclert qu’une plaque située juste en face de la prison de la Roquette rappelait à mon bon souvenir. J’avais été particulièrement conquise par les féministes du XIXème siècle qui avaient efficacement déblayé les tunnels et voies sans issue de la condition des femmes, notamment en matière d’éducation.

Hubertine Auclert  (1848-1914). Source photo http://www.eveleblog.com/approfondir/connaissez-vous-hubertine-auclert/

A suivre …

Pour en savoir plus

  • Archives du féminisme sur le blog Re-belles

http://re-belles.over-blog.com/

  • Revue féministe Sisyphe

un site féministe d’information, d’analyse et d’opinion.

http://sisyphe.org/

8 mars 2015. Quand les femmes devaient se travestir en homme pour vivre libres

Publié le

La discrimination des femmes est universelle et intemporelle. Les femmes ont toujours été soumises à la loi des hommes qui visait à les cantonner à la reproduction, leur service et leur  plaisir. Certaines, à toutes les époques de l’Histoire ont tenté d’échapper à leur condition subalterne en se travestissant en homme car, jusqu’au XXème siècle en Occident, il n’y avait pas d’autre alternative que tenir un rôle de femme ou tenir un rôle d’homme. Les attributions des unes et des autres étaient extrêmement précises et y déroger constituait un acte contre nature qui était sanctionné par les lois et les religions. En conséquence, le costume des hommes codifiait la virilité en s’inspirant des arts de la chasse et de la guerre tandis que celui des femmes était codifié pour limiter leurs mouvements afin qu’elles incarnent l’idéal féminin de grâce, de douceur, de maternité et de soumission.

La philosophe Hélène Soumet a rassemblé 23 portraits de ces femmes qui ont pris le risque de se travestir en homme pour vivre aussi libres qu’un homme de leur condition et, surtout pour pouvoir réaliser leur passion. Guerroyer, chasser, courir, peindre, sculpter, explorer, voyager, soigner ou philosopher sont quelques-unes des activités que nos ancêtres mystiques, guerrières, savantes, aventurières ou artistes ne purent mener que sous un habit d’homme.

Hélène Soumet précise que si le déguisement est un jeu temporaire, comme le Carnaval, le travestissement obéit à une nécessité vitale visant à changer de rôle définitivement ou pour le temps d’une « mission ». La plupart commençaient d’ailleurs par se couper les cheveux, un acte sacrilège pour les religions. Rappelons ici que les femmes commencèrent à se couper les cheveux seulement vers 1920 à l’époque où le vêtement féminin s’allège et les corsets disparaissent, des transformations radicales provoquées par la première guerre mondiale qui avait envoyé les femmes faire le travail des hommes soit parce qu’ils étaient sur le front, soit parce qu’il y avaient disparu et que la main d’oeuvre masculine manquait. Cette transformation de la condition des femmes est agréablement reconstituée dans le feuilleton  » Downton Abbey« .

Aimable et Zappy Max Elle S’était Fait Couper Les Cheveux

En regardant les portraits de ces femmes on pense qu’elles sont bien viriles et c’était bien là leur but : passer pour un homme. Il ne s’agissait pas de se masculiniser mais de se travestir de manière à croire qu’on était vraiment un homme, ce qui n’empêchait pas d’avoir éventuellement des enfants et de reprendre ses oripeaux de femme une fois la mission terminée.

En quelques coups de plume bien acérée sur 3 ou 4 pages, Hélène Soumet dresse des portraits qui nous racontent l’essentiel et nous donne envie d’en connaître davantage sur ces femmes étonnantes que leur condition d’infériorisation et de dépendance n’a pas empêchées d’accomplir des prouesses. L’auteur a choisi 23 portraits choisis parmi les 128 femmes travesties qu’elle a répertoriées à travers les âges. L’ouvrage, de type encyclopédique est facile et agréable à lire, l’auteure étant habituée des œuvres pédagogiques.

La Connectrice

NB Pour voir davantage d’images des « Travesties de l’Histoire » on se reportera à l’article de la revue féministe Sisyphe http://sisyphe.org/spip.php?article5066

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Catalina de Erauso (vers 1581-vers 1645). A 15 ans, elle s’enfuit du couvent où elle avait été placée  par son père à l’âge de 4 ans : »Je sortis dans la rue que je n’avais jamais vue de ma vie ». p. 61 Archives de l’auteure.

 

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 Nadedja Dourova combattit contre Napoléon avec les armées du Tzar qui, lorsque son sexe fut découvert, la couvrit d’honneurs malgré la réprobation de sa cour. p.97. Archives de l’auteure.

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Jane Dieulafoy, archéologue. Archives de l’auteure

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Anne Bonny. Sur cette image caricaturale  la féminité de la pirate est clairement exhibée par sa chevelure et ses seins pour exciter les hommes. Archives de l’auteure.

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Billy Tipton. Archives de l’auteure.

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James Barry, chirurgien. Archives de l’auteure

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Jeanne d’Arc. Archives de l’auteure

 JPEG - 47.6 koMulan en Chine IV-Ve s. archives de l’auteure

Pour en savoir plus

 Hélène Soumet

Source photo http://sisyphe.org/spip.php?article5066

Professeure de philosophie, auteure d’ouvrages d’histoire de la philosophie pour le grand public, de livres scolaires et de cahiers de culture générale. Elle a décidé d’écrire un livre sur les femmes lorsqu’un éditeur a, sans son avis, supprimé tous les textes sur les femmes philosophes.

  • Hélène Soumet. Les travesties de l’Histoire. Editions First, Paris mai 2014 , 255 pages. 19,95 €
  • Les ouvrages d’Hélène Soumet

www.helene-soumet.fr

http://www.amazon.fr/H%C3%A9l%C3%A8ne-Soumet/e/B004Z2TUF0

  • La critique des « travesties de l’Histoire » sur la revue féministe Sisyphe

…Actuellement au Moyen-Orient, une femme travestie en homme pour assister à un match de football a été transférée à la police terroriste, tout comme celle qui s’était travestie pour conduire. En 2012 au Soudan, une journaliste a été fouettée et une jeune fille lapidée pour avoir porté un pantalon. En Afghanistan, des fillettes sont travesties pour étudier ou pour travailler afin de nourrir une famille qui n’a pas de fils.

En Europe, où sexisme et discriminations perdurent, les femmes se travestissent pour protester contre les violences ou les injustices. Des femmes politiques influentes se travestissent pour montrer que les choses seraient différentes si elles étaient des hommes. Ainsi à chaque époque, dans chaque civilisation, le travestissement révèle le niveau d’inégalité et les discriminations dont les femmes sont victimes…

http://sisyphe.org/spip.php?article5066

  •  L’ordonnance qui interdisait aux femmes de porter le pantalon n’a été abolie qu’en 2013

« L’ordonnance du préfet de police Dubois n°22 du 16 brumaire an IX (7 novembre 1800), intitulée ‘ordonnance concernant le travestissement des femmes’ est incompatible avec les principes d’égalité entre les femmes et les hommes qui sont inscrits dans la Constitution et les engagements européens de la France (…) De cette incompatibilité découle l’abrogation implicite de l’ordonnance du 7 novembre qui est donc dépourvue de tout effet juridique et ne constitue qu’une pièce d’archives, conservée comme telle par la Préfecture de police de Paris“, écrit le ministère au Journal Officiel. »

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/02/04/les-femmes-ont-le-droit-de-porter-le-pantalon-en-france/

  • La peintre animalière Rosa Bonheur devait demander deux fois par an au préfet l’autorisation de porter le pantalon « pour raison de santé »

rosapantalon

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/06/13/une-nouvelle-vie-pour-rosa-bonheur-peintre-des-animaux/

Bientôt le 8 mars. Célébrons les mères, filles, soeurs, cousines, tantes, voisines et amies sans lesquelles il n’y aurait pas de lien social

Costume Set Servante

Costume de servante pour femme. Source image http://www.atelier-mascarade.com/costume-servante-f2,fichev29188.html

L’Association française des aidants révèle que 74% des aidants sont des femmes dont un tiers décède avant la personne aidée.

Qui ne connait pas au moins une femme qui s’occupe de son enfant handicapé, de son frère malade, de son voisin âgé, d’une amie en fin de vie, ou de toute autre forme d’aide à autrui ? Que ce soit individuellement ou dans des associations, des millions de femmes entretiennent le lien social et distribuent de l’humanité en s’occupant de proches et de moins proches.

Près de 9 millions de personnes en France accompagnent au quotidien un proche en situation de maladie ou de handicap sans reconnaissance, assurance ou rétribution. Ce travail indispensable mais invisible est spécifique de la contribution des femmes à la société au prétexte implicite et sexiste qu’une « femme est faite pour ça ». Il suffit de naître avec des seins, un vagin, des ovaires et un uterus pour être douée pour se sacrifier pour autrui, faire le ménage, repasser les chemises de monsieur et renoncer à son activité professionnelle pour élever les enfants ou occuper des positions subalternes mal payées dans les entreprises.

Aider n’est pourtant pas si naturel que cela puisque le taux de mortalité des aidants est supérieur de 63% à la moyenne et 30% meurent avant l’aidé.

Les aidants négligent leur santé faute de temps pour s’occuper d’eux-mêmes. Ils ont des problèmes de sommeil, sont inquiets en permanence, se sentent débordés et stressent. Ils se culpabilisent de n’en pas faire assez ni assez bien car l’aidant est seul face à la charge qu’il assume.

Durant sa campagne électorale pour les présidentielles, Ségolène Royal avait rendu hommage à toutes ces femmes qui aident leur proche mais comme elle n’a pas été élue, on ignore ce qu’elle aurait fait.Pour les associations d’aidants, leur accompagnement devrait devenir un enjeu prioritaire dans la politique publique de la santé, de la famille et du travail.

Pour en savoir plus

  • Association française des aidants

http://www.aidants.fr/

des formations

  • « Concevoir et mettre en oeuvre une action d’accompagnement des aidants »
    Le 18 mars 2015 à Paris
    Animée par Elodie Jung, directrice de l’Association Française des Aidants En savoir plus
  • « Animer une action collective d’accompagnement des aidants »
    Les 9 et 10 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus
  • « Prendre en compte les aidants dans l’évaluation de la situation des personnes en difficulté de vie »
    Les 16 et 17 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus

 

Lieux d’échange, les Cafés des aidants

Comment fonctionne un Café des aidants ?

Un Café des Aidants, c’est un moment d’échanges et de rencontre dans un cadre convivial pour les aidants proches (uniquement).

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Se tenant généralement le samedi matin, un Café des Aidants dure en moyenne 1h30. Débutant par une conférence courte autour d’un thème pré-déterminé (que signifie être aidant ?, par exemple), la rencontre s’ensuit d’un débat, et d’échanges entre les participants.

Les Cafés des aidants sont co-animés :

  • par un psychologue ayant une expertise sur la question de l’accompagnement
  • par un travailleur social, ayant une connaissance des dispositifs existants (locaux et nationaux) pour l’information et l’orientation des aidants

Pour lire le reportage d’APRILES (Agence des Pratiques et Initiatives Locales) sur le dispositif Café des aidantscliquez ici

 

Vous êtes aidant et vous souhaitez participer à un Café des aidants ?

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Trouvez le Café des aidants le plus proche de chez vous

Les aidants parlent du Café des aidants (témoignages)

Un Café des Aidants, késako (reportage)
Interview radio d’une aidante et initiatrice du Café des Aidants de Péronne

 

Professionnels, vous souhaitez créer un Café des aidants ?

L’Association Française des aidants vous accompagne pour mettre en place un Café des Aidants et former les animateurs.

Pour en savoir plus…

  • La Compagnie des aidants

https://lacompagniedesaidants.org/index/guide

Conseils et témoignages

Notre expérience auprès de nos proches nous a permis d’acquérir des savoirs que nous souhaitons partager à travers ces vidéos.

Toutes les vidéos

Bon à savoir

Qui sont les aidants ?Ouvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec une personne en situation de handicapOuvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec les personnes âgéesOuvrir/Fermer

Prenez soin de vous !Ouvrir/Fermer

Décès-Obsèques, savoir en parlerOuvrir/Fermer

Les démarches et formalités après un décèsOuvrir/Fermer

Pouvoir se déplacer sereinement, c’est mieux vivre en villeOuvrir/Fermer

La tutelleOuvrir/Fermer

Les technologies pour l’autonomie vous intéressent ?Ouvrir/Fermer

Pourquoi et comment recourir à l’emploi direct ?Ouvrir/Fermer

Vous recherchez une solution de logement pour seniors ?Ouvrir/Fermer

Les médicaments sont utiles, ne les rendons pas nuisiblesOuvrir/Fermer

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