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Archives de Tag: accommodements raisonnables

Pour le droit de critiquer l’Islam en Europe. Pétition

Défendez le droit de critiquer l’islam en Europe

Pour signer la pétition

http://citizengo.org/en/signit/37055/view

En Autriche, une conférencière a été condamnée pour avoir mis en cause publiquement les mœurs de Mahomet. Les juges autrichiens ont sacrifié la liberté d’expression à l’interdiction du « blasphème », pour protéger la « sensibilité religieuse » des fidèles musulmans et « la paix religieuse ». Cela revient à appliquer la sharia ! L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), à Strasbourg.
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> L’ECLJ intervient dans cette affaire pour défendre la liberté d’expression en matière religieuse. Signez cette pétition pour vous associer au mémoire remis par l’ECLJ à la CEDH et soutenir ainsi la liberté d’expression.

La conférencière qui a saisi la Cour de Strasbourg en souhaitant conserver l’anonymat, a été condamnée pour avoir publiquement « dénigré une personne qui est un objet de vénération », à savoir Mahomet, d’une manière « susceptible de susciter une indignation justifiée ». Il lui a été reproché d’avoir déclaré que Mahomet « aimait le faire avec des enfants » car celui-ci s’était marié avec une fille de six ans et avait consommé ce mariage lorsqu’elle n’avait que neuf ans. La conférencière notait que cela posait problème dans la mesure où « le plus haut commandement pour un homme musulman est d’imiter Mahomet », ajoutant plus généralement que « les musulmans entrent en conflit avec la démocratie et notre système de valeurs ».
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> La conférencière s’exprimait devant une trentaine de participants lors d’une conférence intitulée « Connaissances élémentaires de l’Islam ». Elle a été condamnée à payer 480 euros ou à purger une peine de soixante jours d’emprisonnement, alors même que ses propos reposent sur des faits que la tradition musulmane elle-même estime avérés et dont la diffusion, dans un contexte politique, participe au débat public.L’affaire est à présent devant la Cour européenne des droits de l’homme qui devra choisir entre la liberté d’expression et la répression du blasphème.
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> L’ECLJ agit depuis plus de dix ans auprès des Nations unies et du Conseil de l’Europe contre la tentative de l’Organisation de la Conférence Islamique d’imposer en droit international un délit de blasphème, aussi appelé délit de « diffamation de l’islam ».
> Pour l’ECLJ, les libertés de religion et d’expression sont complémentaires, et il n’existe pas de droit, pour les croyants et les non-croyants, à ne pas faire l’objet de critiques. Seules les insultes, calomnies et obscénités gratuitement offensantes ainsi que les propos incitant à une violence immédiate peuvent être restreints. Tout autre propos – surtout lorsqu’il s’appuie sur des faits réels – doit pouvoir être librement exprimé.
>
> Soutenez la liberté d’expression, signez la pétition !

Le Centre européen pour le droit et la justice est une organisation non-gouvernementale internationale dédiée à la promotion et à la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde. L’ECLJ est titulaire du statut consultatif spécial auprès des Nations-Unies/ECOSOC depuis 2007.
> L’ECLJ agit dans les domaines juridiques, législatifs et culturels. L’ECLJ défend en particulier la protection des libertés religieuses, de la vie et de la dignité de la personne auprès de la Cour européenne des droits de l’homme et au moyen des autres mécanismes offertes par l’Organisation des Nations Unies, le Conseil de l’Europe, le Parlement européen, et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
> L’ECLJ fonde son action sur « les valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun des peuples [européens] et qui sont à l’origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable » (Préambule de la Statut du Conseil de l’Europe).

European Centre for Law and Justice

4, Quai Koch

Strasbourg 67000

France

 

Islamisation de la Police parisienne, ça vous étonne ?

Publié le

Nouveau au 09/06/2017

Les policières françaises seront-elles bientôt voilées comme les britanniques, les canadiennes, les suédoises, les australiennes et les  les américaines ; et bientôt les belges et les néerlandaises ? L’étau se resserre autour de la France, en Belgique et à Amsterdam . Nous savons bien pourtant à quel point les accommodement raisonnables avec la charia sont déraisonnables. A l’heure où les attentats islamistes et les tentatives d’attentats prolifèrent, ce phénomène est particulièrement inquiétant sans compter que c’est une stigmatisation des femmes intolérable. Peut-on vraiment compter sur l’impartialité des policières voilées ? Ne vont-elles pas fermer les yeux sur les crimes et les délits de leurs coreligionnaires au nom du respect de l’Oumma islamiya ? En tous cas elles subiront la pression de leurs coreligionnaires en délicatesse avec la Loi qui n’avaient pas besoin du voile pour les identifier et s’en attirer les bonnes grâces.

Dans cet article, l’auteur fait le point sur la question du voile en Belgique et à Amsterdam http://www.bvoltaire.fr/bientot-policieres-voilees/

La Connectrice


A Muslim woman speaks with a French gendarme during an identity control, on September 22, 2012 near the prefecture of Lille, northern France, as police was deployed in the city to enforce a ban on protests over an anti-Islam film or against a French magazine that published cartoons mocking the Prophet Mohammed. France's Muslim leaders, on September 21, urged militants not to defy the ban on protests, as a security alert closed the France's embassies across the Islamic world. AFP PHOTO / DENIS CHARLET

Contrôle de gendarmerie à Lille en septembre 2012 pour l’application de la loi contre le port de la burqa dans l’espace public. Ces contrôles ne se font plus « par souci d’apaisement » et grâce à l’islamisation de la police et de la gendarmerie.

A Muslim woman speaks with a French gendarme during an identity control, on September 22, 2012 near the prefecture of Lille, northern France, as police was deployed in the city to enforce a ban on protests over an anti-Islam film or against a French magazine that published cartoons mocking the Prophet Mohammed. France’s Muslim leaders, on September 21, urged militants not to defy the ban on protests, as a security alert closed the France’s embassies across the Islamic world. AFP PHOTO / DENIS CHARLET

Le journal le Parisien publie ce jour des extraits d’un rapport interne qui fait état d’incidents au sein de la Police parisienne pour des motifs religieux musulmans. Qui s’en étonne ? Après la RATP où les musulmans font la loi, on apprend que la gendarmerie et la PP sont affectées. Bien sûr, l’article veut nous rassurer en nous expliquant qu' »il ne s’agit pas de radicalisation mais de fondamentalisme ». Ah bon, il n’y a pas de relation entre ces deux formes d’expression de l’islam ?

Qui n’a pas encore compris qu’il était impossible de faire confiance à un musulman parce que sa religion lui interdit explicitement de « faire comme le koufar » et lui ordonne de faire le djihad, la guerre sainte, soit la conquête du monde non musulman. L’oumma islamiya, la communauté musulmane, entoure physiquement et virtuellement tout musulman. Un musulman n’est jamais seul, il sait qu’il doit protéger sa communauté et que sa communauté le protège.

Personnellement, j’ai fait l’expérience assez récente de l’islamisation de la police.

J’appelle des policiers pour intervenir chez moi.  Ma chienne aboie  normalement au coup de sonnette. Quand j’ouvre la porte le noir de l’équipage me sort tout de go  » Il n’aime pas les noirs ? » et à partir de ce moment il va me harceler me transformant en coupable alors que je suis victime. Où sont le professionnalisme et l’objectivité ? (le chien est haram chez les musulmans)

Après le 13 novembre j’appelle mon commissariat pour signaler des regroupements bizarres de noirs et d’arabes dans un lieu spécifique. Je n’accuse pas, je signale sans commentaires. La policière au bout du fil avec son accent maghrébin m’agresse violemment. Qui vous dit qu’ils sont arabes, ils ont le droit de se regrouper où ils veulent, etc. Je croyais naïvement qu’après les massacres du 13 novembre l’appel à la vigilance citoyenne était sérieux. Je n’appellerai plus jamais à la police.

Voici ci-dessous les extraits du rapport de la préfecture.

On notera que, pour faire bonne figure, les juifs sont aussi épinglés, pour un comportement sans rapport avec la haine de la France, une règle essentielle du politiquement correct pour noyer le poison de l’islamisation. Je rappelle que les français juifs sont au maximum 800 000 dans l’hexagone contre au moins 10 millions de musulmans français, binationaux, étrangers légaux et illégaux. Je rappelle également que les juifs n’ont jamais commis d’attentat terroriste en France depuis l’occupation allemande.

La Connectrice

Quel futur uniforme pour nos policières musulmanes ?

Nous remarquerons que ces belles policières en hijab sont des citoyennes de pays occidentaux. Il est fort probables qu’elles ne pourraient pas exercer leur profession dans les dictatures musulmanes qui appliquent la charia et interdisent aux femmes d’exercer une profession a fortiori publique. D’ailleurs, dans les pays musulmans, la police de rue est avant tout une police religieuse dont la principale tâche est de vérifier que les femmes sont correctement vêtues, que pas une mèche de cheveux ne dépasse de leur foulard et que pas un centimètre de peau ne soit à découvert.

Dans les pays occidentaux, la principale tâche de la police n’est pas de veiller aux bonnes mœurs religieuses ou profanes mais de faire respecter la loi fédérale ou républicaine.

 

 

 

 

Radicalisation dans la police : une note confidentielle préoccupante

Les entorses à la laïcité progressent dans les commissariats. Une note confidentielle de la préfecture de police de Paris dont nous avons eu connaissance recense ces cas qui, bien que limités, inquiètent.

É.P. | 09 Mars 2016, 00h00 | MAJ : 09 Mars 2016, 15h28

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EXCLUSIF
Le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension. Une agent de surveillance a qualifié son pantalon de « saleté de torchon de la République ».
Le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension. Une agent de surveillance a qualifié son pantalon de « saleté de torchon de la République ». (LP/Yann Foreix.)

Aux grésillements du trafic radio de la police, il préfère… les versets du Coran et les textes en arabe qu’il écoute religieusement pendant ses heures de travail sur sa tablette informatique avec ses écouteurs. Le jeune policier a attiré l’attention de ses collègues.

Depuis un voyage à la Réunion, il ne serait plus le même, obnubilé par sa foi. « Lors d’une patrouille, il avait profité d’un arrêt à la boulangerie pour aller se procurer des burqas pour sa compagne », détaille la note confidentielle de la direction de sécurité de proximité de l’agglomérationparisienne. Aux dernières nouvelles, il est toujours gardien de la paix à Gennevilliers (Hauts-de-Seine).
« Elle sortait des vestiaires du service couverte d’un hidjab »

Parmi les comportements de transgression du principe de laïcité recensés par la PP, le port de l’uniforme est un sujet récurrent de tension, notamment chez les femmes. Le 2 octobre 2014, une agent de surveillance, en fonction dans le XII e arrondissement, qualifie son pantalon de « saleté de torchon de la République », s’essuyant les mains dessus. « Elle sortait ensuite des vestiaires du service couverte d’un hidjab (NDLR : voile islamique) », s’alarme la direction de la police d’agglomération. Rappelée à l’ordre par sa hiérarchie, elle aurait répliqué que la « loi interdit l’exhibitionnisme ». En outre, un compte ouvert sous son nom sur les réseaux sociaux a alerté les services de renseignement. Les messages postés après les attentats de janvier 2015 relayaient les thèses complotistes et antisémites évoquant « cette fusillade masquée montée par des lopettes de sionistes » […] « Il faut leur faire la peau », menace-t-elle. Elle n’a pas réintégré son service, ayant refusé de retirer son voile devant le médecin-chef.

« C’est l’islam qui va dominer le monde »

Une collègue et amie de cette même fonctionnaire, tout aussi radicalisée, a été interpellée dans une manifestation pro-palestinienne non autorisée organisée place du Trocadéro en juillet 2014. Elle scandait : « Israël assassin, Hollande complice ! » « Lors de la procédure judiciaire, elle refusait d’ôter son voile et adoptait une attitude d’opposition à tous les stades de l’enquête », indique la note de la PP. La fonctionnaire, qui s’interdit de serrer la main aux hommes au sein de son service, a d’abord écopé d’un simple rappel à la loi. A la sortie d’un rendez-vous chez le médecin-chef de l’administration, où elle s’était présentée avec son voile, elle a improvisé une prière en pleine rue, « après avoir étalé son manteau au sol devant l’établissement ». La même policière a refusé de s’associer à la minute de silence en mémoire de son collègue Ahmed Merabet et des journalistes tués dans l’attaque de « Charlie Hebdo », expliquant qu’elle « ne peut pas rendre cet hommage à des gens qui insultent (sa) religion ». Après avoir été convoquée pour s’expliquer, elle a adressé aux agents chargés de l’enquêtele courriel suivant : « complotistes comploteurs !!!! […] Je ne suis pas Charlie !!!! ». L’agente s’est plaint des sanctions prises à son encontre : « C’est l’islam qui va dominer le monde. Ces harcèlements auront une fin pour nous, tous les musulmans. » Elle a fini par être révoquée en juin dernier, ses collègues s’inquiétant de leur propre sécurité.

Dans le même registre, une gardienne de la paix d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est sous le coup d’une enquête pour incitation à la haine raciale. Selon la PP, « en avril 2013 [elle] avait posté plusieurs messages sur Facebook contenant des sourates du Coran, des déclarations à la gloire d’Allah et des images issues de sites faisant la promotion du port du hidjab ». Elle aurait surtout mis en ligne des insultes envers la France et Israël.

« J’ai honte de porter du bleu »

En décembre 2015, une agente en poste dans le XVII e arrondissement se lamente sur son Facebook privé : « C’est quoi ce pays où on déploie des forces militaires pour protéger une communauté + qu’une autre ? ? Depuis quand notre cher pays laïc est devenu casherisé ? ? Oui, malgré mes origines, je suis outrée que le gouvernement français estime la vie des juifs + que n’importe quel citoyen lambda… » Avant de passer au registre de la menace : « J’ai encore + honte de porter du bleu. Si j’étais à la place des terroristes, cela ferait bien longtemps que j’aurais fait péter l’Elysée et tous les enc… qui y bossent. » Jugée le 22 janvier à Paris pour provocation à unacte de terrorisme, elle a été relaxée compte tenu, notamment, d’une « histoire personnelle chaotique ». Le parquet a fait appel de cette décision et elle reste aujourd’hui suspendue.

Il dénonce une mutation le jour d’une fête juive

Le repli identitaire ne concerne pas seulement des agents de confession musulmane et des convertis. Un fonctionnaire, trésorier d’une association communautaire juive spécialisée dans la poursuite des actes antisémites, réclame 100 000 € à l’Etat, évoquant un préjudice dû à sa religion. Il se plaint de propos antisémites qu’aurait tenu l’un de ses collègues, d’un avancement moins rapide que les fonctionnaires de confession musulmane et, enfin, d’avoir été muté du II e au IX e arrondissement… Il avait dû faire ses cartons le jour d’une fête juive.

Lire aussi

http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-maintenant-la-police-montee-canadienne-en-hidjab,279394

Afin d’encourager les femmes musulmanes « à envisager une carrière avec la Gendarmerie royale », le 23 août, le Canada a entériné l’autorisation du port du voile islamique. Une mesure qui, en fait, s’applique déjà depuis janvier 2016.

Exit, donc, le traditionnel chapeau à larges bords en vigueur depuis le XIXe siècle, trop canadien. Place au hijab, symbole de la modernité et de l’émancipation de la femme à cheval ! Le « reflet de la diversité » au sein des communautés au Canada, explique le porte-parole du gouvernement. Décision prise sans rapport aucun avec d’éventuelles revendications, précise-t-on en haut lieu. Seulement voilà : un État qui accorde un droit aux gendarmes musulmanes qui n’ont rien demandé pourra-t-il continuer de le refuser à leurs pendants masculins, au sein desquels la majorité des demandes revendiquent le port de la barbe ? Évidemment non : ce n’est plus qu’une question de temps. Témoins les officiers sikhs qui sont autorisés à arborer le turban depuis 1990, ainsi que les policières de la police montée de Toronto et Edmonton à porter, déjà, le hijab.
En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/et-maintenant-la-police-montee-canadienne-en-hidjab,279394#qyEkkTbmAwSAYsiF.99

http://www.bvoltaire.fr/manuelgomez/la-radicalisation-touche-a-present-la-police,244101

La radicalisation touche à présent la police

Pour un tiers, ces policiers sont des femmes : elles affichent des signes extérieurs de religiosité, comme le voile.
Ecrivain
 

Une note confidentielle, rédigée fin décembre 2015 par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération, vient d’être révélée par Le Parisien. Elle a dénombré 17 cas de transgression du principe de laïcité entre 2012 et 2015, avec une accélération dès 2014 au sein de la police parisienne, forte de plus de 27.000 policiers et agents de surveillance.

Les incidents portaient surtout sur l’exercice de la religion musulmane au sein des commissariats, notamment sur les prières quotidiennes (cinq prières chaque jour).

La préfecture de police a décidé de recenser, désormais, chaque semaine ces comportements contraires à la laïcité et qui ne peuvent que porter préjudice au bon fonctionnement des forces de l’ordre : refus de protéger une synagogue, chants religieux en patrouille, refus de participer à la minute de silence, etc.

De ces constatations, il résulte donc que des fonctionnaires (policiers) armés se radicalisent.

Il s’agit là d’un nombre – limité, certes – de policiers qui se dirigent vers un fondamentalisme musulman.

Pour un tiers, ces policiers sont des femmes : elles affichent des signes extérieurs de religiosité, comme le voile.

Il a même été relevé une incitation à commettre des attentats et un appel au meurtre sur Facebook, qui a conduit son auteur devant la justice (quelle a été la sanction ou la condamnation ?).

Les dérapages les plus importants se produisent sur les réseaux sociaux.

Quatre de ces affaires de radicalisation conduisent vers des convertis à l’islam.

Ces cas recensés concernent des fonctionnaires assez jeunes, entrés comme agent de sécurité au début des années 2000 et qui ont réussi le concours interne.

Ils ne concernent que des gardiens de la paix ou des brigadiers et, jusqu’à présent, aucun cas n’a été relevé dans les échelons supérieurs.

Ces policiers savent qu’ils s’exposent à des sanctions et, à terme, à des exclusions.

Cela semble extrêmement grave et plus que préoccupant car ces policiers ont accès aux fichiers des personnes recherchées (terroristes) et aux renseignements communiqués par les services officiels.

La chaîne anglaise d’informations Sky News vient d’annoncer la remise de documents indiquant les noms de 22.000 djihadistes, dont certains non identifiés, se trouvant encore en Europe occidentale et, peut-être, en France.

Nous espérons que les services du ministère de l’Intérieur prennent très au sérieux ces radicalisations qui sont excessivement dangereuses car, si l’on en croit les services concernés, elles sont susceptibles de se poursuivre au cours des prochains mois. Il serait judicieux que la transparence existe également sur les cas de radicalisation dans la gendarmerie nationale et dans l’armée.

Infiltration aussi de l’armée

http://www.bvoltaire.fr/aristideleucate/combien-de-soldats-dallah-dorment-dans-nos-casernes,244115

Combien de soldats d’Allah dorment dans nos casernes ?

La Grande Muette tend à devenir la Grande voilée.

Docteur en droit, journaliste et essayiste
 

On savait que la France n’était plus un État (tout au plus un pâle gouvernorat, une sorte de super-préfecture européenne), qu’il n’était, par conséquent, plus réellement gouverné (nos soi-disant dirigeants passant, désormais, leur temps à organiser la substitution de peuple, comme la subversion de ses mœurs) et, consécutivement, que les principaux attributs de sa puissance n’étaient plus que des vestiges muséaux, quand ils ne furent pas bradés à l’encan.

On saura aussi, dorénavant, que les quelques soldats qui composent notre rachitique armée de terre sont des djihadistes potentiels (sorte d’agents dormants) quand ils ne sont pas, tout simplement, des mahométans « modérés », leur pacifisme s’expliquant, pour l’essentiel, par le fait qu’ils n’ont pas encore été tentés de retourner leurs armes contre le drapeau tricolore qu’ils ont juré de servir.

Un de ceux-là, Manuel Broustail, a été pris la main dans le sac alors qu’il passait les portiques de sécurité de l’aéroport de Fès (Maroc). Comble de l’inefficacité de notre prétendu état d’urgence conjugué à une tout aussi platonique surveillance renforcée des gares et aérogares, notre militaire en goguette avait pu décoller de France, tandis qu’il transportait armes blanches, cagoules, bonbonne de gaz, treillis militaires et matraque rétractable.

Loin d’être inspiré par les mânes de Bob Denard et autres illustres chiens de guerre, cet ancien militaire du génie, âgé de 31 ans, natif de Rouen et habitant Angers, s’était converti à l’islam salafiste, n’hésitant pas à effectuer au grand jour des entraînements de type commando, notamment à proximité de parcs publics.

Ce nouveau soldat d’Allah était connu de nos services de renseignement puisque même notre aboulique ministre de l’Intérieur avait jugé opportun de l’assigner à résidence, dans le cadre de l’état d’urgence. Celui-ci, une fois levé, permit à Ben Broustail de se tailler par les airs en toute légalité et sans éveiller le moindre soupçon quant au contenu peu orthodoxe de ses bagages.

Ce fait navrant et récurrent soulève toute une série de graves problèmes qui sont autant de pièces à charge dans le lourd dossier de l’inconséquence révoltante et criminelle de la clique insane qui nous gouverne. Son idéologisme conduit à accepter (bien que ce ne soit pas tout à fait le cas en l’espèce) n’importe qui au sein de nos administrations régaliennes (police, justice, défense) au prétexte de ne pas discriminer.

Combien, en effet, sont ceux qui, sur nos porte-avions ou dans nos casernes, vouent une allégeance tenace à l’Oumma (nation des croyants islamiques) plutôt qu’à la France – laquelle est sommée de s’effacer derrière une abstraite et absconse « République » ?

Comment qualifier un système proprement défaillant qui filtre le moustique en laissant passer le chameau ? La réponse est contenue dans la récente circulaire du 18 février 2016, par laquelle le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve incite les préfets à ouvrir les dispositifs administratifs et financiers « d’intégration républicaine »aux « réfugiés statutaires que notre pays s’est engagé à accueillir au cours des deux prochaines années dans le contexte de la crise migratoire internationale ».

La grande muette tend à devenir la grande voilée.

Excision minimaliste « pour respecter la tradition culturelle » !

     Dans un avis contentieux rendu sur demande de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), le Conseil d’Etat vient apporter une nouvelle pierre dans le jardin du contentieux de l’asile touchant les fillettes menacées d’excision et de leurs parents. Refusant l’extension de l’unité de famille, principe général de droit applicable aux réfugiés, aux parents des jeunes filles pourtant protégées au titre de l’article 1A2 de la Convention de Genève, la Haute juridiction administrative va transférer la question du séjour des parents pourtant en charge de leur enfant mineure vers le droit commun des étrangers. Cette timidité jurisprudentielle illustre la méfiance du juge vis-à-vis de cette catégorie de réfugiées dont le risque de persécution trouve son motif dans l’appartenance à un certain groupe social en vertu d’arrêts de principe rendus par le Conseil d’Etat en décembre 2012 et qui concernent essentiellement des fillettes nées en France.

Excisions « minimalistes » : polémique aux Etats-Unis autour de la prise de position de deux gynécologues de Cleveland

23.02.2016
Deux gynécologues américains viennent de relancer de manière inattendue la polémique sur les excisions. Dans un récent article, les Drs Kavita Shah Arora et Allan J. Jacobs soutiennent que des excisions « minimalistes » permettant de respecter les traditions culturelles sans mettre en danger la santé des femmes, devraient être tolérées. « Nous ne disons pas que les interventions sur les organes génitaux de la femmes sont souhaitables, mais plutôt que certaines interventions devraient être tolérées par des sociétés libérales », écrivent les deux auteurs dans une revue spécialisée, le Journal of Medical Ethics.

Plutôt que de parler de mutilation génitale, ils préconisent d’utiliser le terme d' »altération génitale » pour décrire les différents procédés d’excision et les risques qui leur sont associés. Pour les deux spécialistes de Cleveland (États-Unis), deux types d’excisions pourraient être tolérées : celles qui n’ont aucun effet durable sur l’apparence ou le fonctionnement des organes génitaux ou celles qui modifient « légèrement » leur apparence, sans avoir d’effet durable sur la capacité de reproduction ou sur l’épanouissement sexuel des femmes. Toutes les excisions aboutissant à perturber la sexualité et le déroulement de la grossesse ou de l’accouchement doivent en revanche être interdits, selon eux.

Leur prise de position a suscité d’ores et déjà de très vives réactions. Ainsi du Pr Ruth Mackin du College de médecine Albert Einstein de New York, pour lequel « une tradition culturelle destinée à contrôler les femmes, même dans sa forme la moins nocive, doit être abandonnée ». Même réticences exprimées par Brian D. Earp qui redoute que l’autorisation d’excisions « minimalistes » aboutisse à un « fiasco », en multipliant les problèmes légaux, réglementaires, médicaux et sexuels.  Et, alors que les deux gynécologues de Cleveland comparent ces interventions « minimalistes » sur les femmes à la circoncision masculine qui est légale dans le monde occidental, ce chercheur américain en bioéthique préconise d’ailleurs une « attitude moins tolérante » face à la circoncision, soulignant que les enfants des deux sexes « ne doivent pas avoir leurs organes sexuels endommagés ou retirés avant qu’ils ne soient en âge de comprendre et de donner leur accord à ce type d’intervention ».

(avec AFP)

– See more at: http://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2016/02/23/excisions-minimalistes-polemique-aux-etats-unis-autour-de-la-prise-de-position-de-deux-gynecologues-de-cleveland_289381?ecmp=NL_infodujour_20160223&nlToken=R5c1kcVn_rk9AoFqgx8E_njQVTHcLjmtKFRQ33QS2kFYRYnIJSjiJ282nePMtCNoSv_MHiwSQlQgAgA%3D#utm_source=gene&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20160223&utm_campaign=NL_infodujour

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