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Archives de Tag: antisémitisme en france

Antisémitisme. Brèves de comptoir franchouillardes

Brèves de comptoir, ce matin. Deux pépères franchouillards devant leur ballon de rouge.

X-Macron est 100% juif.

Z-Pourquoi dis-tu cela ?

X-Parce qu’il a commémoré la rafle du Vel d’Hiv

Y-Oui, il a même dit que les Français étaient responsables

X-Et en plus il a invité Netanyahou l’israélien, preuve que ce sont les juifs qui commandent

Les braves français qui traînent leur retraite au comptoir avec un petit rosé ou un ballon de rouge expriment sans façons leur haine du juif, cet intrus qui est partout, qui dirige le monde, qui complote avec les francs-maçons, les illuminati et les bielderberg pour renverser le pouvoir des chrétiens et des musulmans. C’est une tradition franchouillarde qui remonte à la crucifixion du « petit Jésus » (ce que j’ai entendu à l’école primaire) et qui est partagée par la plupart des pays chrétiens désormais en sourdine mais toujours ancrée profondément dans les mentalités. C’est un antisémitisme culturel qui perdure malgré la mise au point du Pape Benoît XVI abolissant l’accusation du « peuple déïcide« .

Le pape Benoît XVI publie, mercredi 9 mars [2011], le deuxième tome de son livre Jésus de Nazareth dans lequel il traite en particulier de la Passion et de la mort de Jésus-Christ. Non seulement il reprend le récit évangélique de cet événement central de la foi chrétienne, mais il en propose une relecture qui exonère explicitement les juifs de toute responsabilité dans la mort de Jésus. L’expression «les juifs», associée dans les Évangiles et les écrits des Pères de l’Eglise à la Passion du Christ, «n’indique en aucune manière le peuple d’Israël comme tel et elle a encore moins un caractère raciste», écrit le pape. Elle désigne certains «aristocrates du peuple», mais certainement pas l’ensemble des juifs

http://www.slate.fr/story/35095/antijuda%C3%AFsme-chretien-eglise-benoit-xvi

 

Après deux millénaires de bourrage de crâne sur le peuple déïcide, on comprendra qu’il faudra bien des siècles avant que cette idéologie ne disparaisse des esprits. Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, après seulement 6 ans de réforme, des chrétiens conservent leurs préjugés antisémites encouragés par l’antisémitisme musulman qui, sous couvert d’antisionisme, diffuse son venin quotidiennement par la parole ou le terrorisme.

Un discours pour l'Occident, un pour Israël, un pour les pays musulmans : les musulmans se contredisent-ils?

http://www.des-outils-pour-cerner-l-islam.com/2015/10/un-discours-pour-l-occident-un-pour-israel-un-pour-les-pays-musulmans-les-musulmans-se-contredisent-ils.html

Rappelons que les Français juifs ne sont plus que 800 000 en France, que chaque année des milliers d’entre eux quitte notre pays pour des horizons plus cléments, Israël en particulier alors que nous comptons sur le territoire environ 10 millions de musulmans légaux et illégaux, que des milliers d’entre eux, les migrants, arrivent chaque année chez nous avec une idéologie antisémite vivace entretenue par les prêches des mosquées, les prières et les écrits contenus dans le Coran.

Il est indubitable que les erreurs et les aberrations que les juifs ont commises tout au long de leur parcours historique et qu’ils continuent à commettre aujourd’hui sont aussi graves les unes que les autres. Dans ce présent article, qui est le premier d’une série consacrée à l’histoire sombre des juifs et destinée à prouver qu’ils baignent dans l’erreur et la mécréance et qu’ils sont loin, très loin du chemin, de la vertu et de la justice, nous allons évoquer parmi leurs aberrations celles qui concrétisent leur mécréance. http://www.islamweb.net/frh/index.php?page=articles&id=148518

Il y a deux jours j’ai entendu un invité de Sudradio, français bien sous tous rapports, dire que si on parlait autant de l’assassinat de Sarah Halimi, c’est parce que les juifs avaient les moyens de faire pression sur les médias. Et d’ajouter qu’on n’avait pas de raison d’en parler plus que d’autres crimes touchant d’autres caractéristiques : gays, handicapés, musulmans, africains, etc.  Le bougre oubliait ou faisait semblant d’ignorer par aveuglement idéologique qu’au moment des faits, le 4/5 avril dernier, les médias s’étaient unanimement tus sur ce crime atroce et qu’il avait fallu attendre trois mois pour qu’enfin, et grâce à la constitution d’un comité juif, les médias daignent en parler. Bien sûr, cela aurait été mieux si un comité français de toutes obédiences et croyances s’était constitué mais faut pas rêver…

La Connectrice

La France subventionne largement les ennemis d’Israël

Publié le

Depuis longtemps, la France a choisi les musulmans contre les juifs du fait d’une longue histoire d’antisémitisme fondé sur la propagande du Vatican qualifiant le peuple juif de « déicide », du refus de l’antériorité du judaïsme sur le christianisme et de son inscription dans les textes bibliques comme « peuple élu de Dieu ». Sur ces bases hostiles se sont greffées des pressions politiques et sociales qui ont conduit de nombreux dirigeants européens à confiner les israélites dans des rôles traditionnellement haïs par les peuples dominés : l’usure et l’administration des domaines fonciers en particulier.

Bien que le Vatican se soit amendé sur le terme de « déicide » en 1992, la haine du juif enseignée aux chrétiens depuis des siècles et véhiculée par des traditions, des préjugés et la sémantique, a perduré. Les Français sont culturellement antisémites, antisémites passifs, certes mais profondément antisémites quand même. Etant moi-même née d’un père juif et d’une mère chrétienne, ayant des oreilles dans les deux camps, je sais ce que j’entends.  Malheureusement la présence massive et croissante de musulmans antisémites actifs a libéré le tabou qui s’exprime désormais à travers les associations caritatives telles que celles listées dans l’article ci-dessous. L’émergence des mouvements et opinions « antisémitisionistes » (on est antisioniste pour justifier politiquement son antisémitisme), encouragés par la politique française, a stimulé l’antisémitisme avec des passages à l’acte terrifiants (Ilan Halimi, Sarah Attal-Halimi ), forçant à l’exil chaque année des milliers de juifs. La France ne compterait plus que quelques 800 000 juifs de nationalité française alors que la population musulmane française et étrangère, légale et illégale, se monterait à dix millions.

Bien que François Fillon se rende en Israël le 20 avril pour y rencontrer la communauté française, ses prises de position fluctuantes vis-à-vis de l’Etat hébreu laissent sceptique la population juive sur la confiance qu’elle peut lui accorder tant en France qu’en Israël. Une victoire de Marine Le Pen inquiète certains qui craignent que l’élection ne déclenche une guerre civile oubliant que la France est déjà le terrain d’une guerre civile du fait de l’insurrection musulmane avec pour preuve la prolongation de l’état d’urgence.

Le ver de l’antisémitisme a déjà rongé la pomme France et risque de n’en laisser que le trognon. Quel candidat à la présidence de la République aurait la volonté ferme de le détruire ? Je n’ai pas de réponse.

La Connectrice

 

 Source https://fr.gatestoneinstitute.org/10206/france-delegimation-israel
  • Outre l’étiquetage des produits alimentaires en provenance des implantations israéliennes, la France apporte un puissant soutien financier aux organisations qui prônent le boycott des produits israéliens.

Officiellement, la France interdit toute forme de boycott contre Israël. En 2015, la Cour de cassation a confirmé une décision de 2013 de la cour d’appel de Colmar qui avait condamné 14 militants du mouvement Boycott, désinvestissement, sanctions (BDS) à 28 000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles et à une amende de 1 000 euros avec sursis pour chacun d’entre eux. Il leur était reproché d’avoir, en 2009 et en 2010, appelé au boycott des produits israéliens au magasin Carrefour d’Illzach, près de Mulhouse (Haut-Rhin).

Mais les apparences peuvent être trompeuses. Une étude minutieuse publiée en janvier 2017 par NGO Monitor, une association qui organise une veille sur le comportement des ONG, révèle que le gouvernement français a un double discours. D’un côté, la justice (certes indépendante) sanctionne les boycotteurs, mais de l’autre, l’Etat finance discrètement des ONG ouvertement hostiles à Israël et d’autres associations qui soutiennent et promeuvent des campagnes de boycott contre Israël.

Le soutien financier du gouvernement français concerne :

  • La campagne « Made in Illegality, » dont La Plateforme des ONG françaises pour Palestine, La Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), et le syndicat CGT sont partenaires. Au-delà de la décision de novembre 2016 de promouvoir l’étiquetage stigmatisant des marchandises israéliennes produites dans les territoires disputés ‘les « colonies ») et commercialisées en France, le gouvernement finance les partisans du boycott pur et simple.Les objectifs de « Made in illegality » sont « d’interdire l’importation des produits des colonies, » « d’exclure les colonies des accords bilatéraux et de coopération avec Israël, » « d’exclure les entreprises actives ou installées dans les colonies des marchés publiques et des appels publiques d’offres… ». Ce qui revient à exclure bon nombre d’entreprises israéliennes dont le siège est en Israël mais qui ont des filiales ou des comptoirs dans les implantations.
  • A travers l’Agence Française de Développement (AFD) le gouvernement français a subventionné la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine à hauteur de €46,560 en 2009, €199,000 de 2011 à 2014, et €225,000 de 2014 à 2017. Le Conseil régional d’Ile de France a donné lui auss à cette même Plateforme, une subvention de €62,000 en 2013, €22,000 en 2014, et €20,000 en 2015. Claude Léostic, président de la Platrforme s’est vu refuser l’entrée en Israël, et a comparé Israël à l’Allemagne nazie «…Le peuple de France a résisté face aux barbares nazis…Mais vous avez souffert depuis plus de 40 ans, aussi incroyable que cela puisse être dans ce monde moderne, et cela après la Nakba …».Toujours selon NGO Monitor, l’Agence française pour le développement (AFD) a subventionné des alliés de BDS comme l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) à hauteur de €139,550 entre 2012 et 2014. De son côté, le ministère des affaires étrangères a donné €36,500 en 2013, €53,000 en 2014, et €25,500 en 2015. L’AFPS justifie son boycott en ayant recours à la rhétorique de l’Holocauste : elle parle de la bande de Gaza en utilisant des termes comme « solution finale » et « camp d’extermination » en raison de la politique « criminelle » du gouvernement israélien. L’AFPS est activement engagée dans les campagnes de boycott de BDS contre Israël et utilise un vocabulaire enflammé – « nettoyage ethnique », « apartheid », et « Stop à la chasse aux enfants Palestiniens ! »- pour évoquer les relations israélo-palestiniennes.Selon NGO Monitor, l’AFD finance également des actions d’influence qui visent à fournir aux élus, aux médias et au public une « information adaptée » sur le conflit israélo-palestinien. C’est-à-dire une information généralement partiale, alignée sur les positions palestiniennes les plus dures et donc hostile à Israël. « 40% (€225,000) du projet de la Plateforme « Mieux agir pour le respect du droit en Palestine » a été financé par le gouvernement français (AFD) » affirme NGO Monitor. Ces projets d’ « information » ont été menés en partenariat avec Ittijah, une ONG israélienne dont le leader, Amir Makhoul, a été condamné à 9 années de prisons pour espionnage au profit du Hezbollah durant la guerre du Liban de 2006. La Plateforme et Ittijah étaient déjà partenaires en 2009 sur un projet financé en partie par le gouvernement français (€43,560 au travers de l’AFD) alors que Makhoul était encore à la tête de l’organisation.
  • Nombre d’associations catholiques sont également très actives au sein de la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine et travaillent en étroite collaboration avec BDS (Boycott Désinvestissement, Sanction). Il s’agit de : Secours Catholique-Caritas France (SCCF); la Cimade; Pax Christi France; Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement–Terre Solidaire (CCFD).Ces organisations catholiques sont elles-mêmes subventionnées par le gouvernement en raison de leur vocation caritative et redistribuent elles-mêmes diverses aides à des ONG anti-israéliennes. La Cimade, une association catholique qui soutient ouvertement BDS et la campagne Made in Illegality a été dotée à hauteur de €4.3 millions en 2015.
  • L’ONG israélienne Alternative Information Center (AIC), a ainsi touché €14,950 en 2013 de la Commission nationale consultative des droits de l’homme et €19,970 en 2013, €4,975 en 2015, €12,960 en 2016 via CCFD-Terre Solidaire.
  • La Fédération international des droits de l’homme (FIDH), financée à hauteur de €6.6 millions en 2015 par diverses dotations gouvernementales européennes – et donc aussi françaises – apporterait ainsi un soutien actif aux campagnes BDS et met tout son poids d’organisation humanitaire dans des actions de délégitimation de l’Etat d’Israël. La FIDH accuse Israël de « punitions collectives », de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité ». Son secrétaire général, Shawan Jabarin, élu en août 2016, est aussi le directeur général de Al Haq, une organisation palestinienne très active dans le jihad judiciaire contre Israël et le soutien à BDS.Shawan Jabarin, « a des liens présumés avec l’organisation terroriste FPLP et s’est vu refuser l’obtention de visa de sortie par Israël et la Jordanie » indique NGO Monitor. En 2007, la cour suprême israélienne a rejeté l’appel de Jabarin de se rendre à l’étranger déclarant que Jabarin est un « activiste du FPLP de haut rang…» « agissant apparemment à la manière du docteur Jekyll et de Mister Hyde …», « PDG d’une organisation humanitaire une partie du temps…» et « activiste dans une organisation terroriste n’ayant pas renoncé au meurtre…» le reste du temps.Le 20 Juillet, 2016, le Conseil international de la FIDH a publié un communiqué de presse de soutien à BDS. Quelques mois plus tôt, en novembre 2015, la FIDH a salué la décision de la Commission européenne d’étiqueter les produits de colonies israéliennes, mais a appelé l’UE à « mettre fin à tous les échanges économiques et commerciaux avec les colonies israéliennes et de dissuader les entreprises d’investir, de maintenir et de profiter des relations économiques existant avec les colonies d’Israël » .

Le gouvernement français soutient également les ONG (françaises et étrangères) engagées dans des campagnes pour que les banques françaises cessent toutes relations avec les banques israéliennes qui ont des succursales dans les colonies de peuplement. Ce qui dans la pratique reviendrait à un boycott de toutes les grandes banques israéliennes. Les principaux protagonistes de cette campagne sont Al-Haq , la FIDH , le CCFD-Terre Solidaire et Association France Palestine Solidarité (AFPS).

On pourrait multiplier les exemples. Mais ceux qui précèdent suffisent pour illustrer l’incroyable violence des mouvements ainsi financés par la France et le double discours de l’Etat en France. Officiellement, la France milite pour la paix et la nécessité pour Israël de vivre en sécurité à l’abri de frontières sures et reconnues au plan international, Mais en sous-main, le gouvernement de François Hollande exerce des pressions qui n’ont rien de diplomatiques à travers un réseau complexe d’ONG qui n’ont pas la paix et la sécurité d’Israël comme préoccupations premières.

Le gouvernement français supporterait-il que la Grande Bretagne finance des associations militant pour la libération de la Bretagne ou que le gouvernement espagnol contribue à l’action d’associations prônant l’indépendance du pays Basque français ? Non, il s’en inquièterait et le ferait savoir.

Ces financements français que la patiente enquête de NGO Monitor a permis de mettre au jour, ne sont rien d’autres que des actions de déstabilisation. Autant il est juste qu’un pays critique la politique d’un autre s’il estime que des principes du droit international sont violés, autant ces financements d’ONG qui militent ouvertement – pour certaines – pour l’isolement économique et souvent pour la destruction de l’Etat d’Israël relèvent d’une hostilité de fond. Pour ne pas dire d’actions de guerre. Il est vrai que le soutien apporté par la France aux résolutions hostiles à Israël à l’Unesco et à l’ONU avait déjà fait tomber les masques.

La France, par la voix du ministre des affaires étrangères, affirme officiellement qu’elle milite pour une paix juste et des frontières sures et reconnues au plan international pour Israël. Mais en sous-main, la France finance des ONG ouvertement hostiles à l’Etat hébreu. (Photo): Le président François Hollande (droite) accueille le Premier ministre Israélien, Benjamin Netanyahu, à Paris le 11 janvier 2015. (Image source: Thierry Chesnot/Getty Images)

Yves Mamou journaliste et auteur est basé en France. Il a travaillé pendant deux décennies au journal Le Monde
.

Il y a dix ans, Ilan Halimi …

L’enlèvement, la séquestration, les tortures et l’assassinat d’Ilan Halimi est un drame qui m’a d’autant plus touchée qu’une trentaine de personnes était au courant et aucune d’elle n’est intervenue pour mettre un terme à cette abomination. Si une seule d’entre elles avait prévenu la police ou les parents, Ilan aurait été sauvé. Qu’on ne me dise pas que toutes ces personnes étaient terrorisées par Youssouf Fofana parce que ce sauvage et ses acolytes n’étaient pas toujours sur leur dos à les surveiller. Je pense plutôt que ces in-humains se réjouissaient de la capture d’un juif et de sa destruction morale et physique. L’augmentation des agressions antisémites me conforte dans mon opinion. L’antisémitisme ronge la France depuis des années et va croissant parce que les Français sont tellement passifs et faibles qu’il leur faut trouver un bouc émissaire pour

expliquer la misère qu’ils 1241034877-sc-715cultivent eux-mêmes. Une société qui est capable d’engendrer des monstres comme la bande à Fofana est en pleine perdition, elle oeuvre à sa propre perte. L’histoire de l’Allemagne en est l’exemple le plus proche.

En ce jour, toutes mes pensées vont à Ilan, sa famille, ses amis et les victimes de l’antisémitisme d’hier et d’aujourd’hui.

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La Connectrice

 

Paris : vibrant hommage à Ilan Halimi

Julien Duffé | 11 Févr. 2016, 21h44 | MAJ : 11 Févr. 2016, 21h44http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75012/paris-vibrant-hommage-a-ilan-halimi-11-02-2016-5536957.php

 
Jardin Ilan-Halimi (XIIe), ce jeudi soir. P lusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans le square qui porte le nom d’Ilan-Halimi, enlevé et torturé par le gang des barbares il y a tout juste dix ans..
Jardin Ilan-Halimi (XIIe), ce jeudi soir. P lusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dans le square qui porte le nom d’Ilan-Halimi, enlevé et torturé par le gang des barbares il y a tout juste dix ans.. (LP/Olivier Arandel.)

Aucun discours mais des mots, des extraits de films, des chants qu’Ilan Halimi affectionnait particulièrement. Dix ans après la mort du jeune homme, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce jeudi soir dans le petit jardin Ilan-Halimi (XIIe), dans le sud-est de Paris, à l’invitation du collectif Haverim, pour honorer sa mémoire.

« C’est parce que nous souhaitions célébrer la vie alors qu’eux célèbrent la mort que nous avons décidé de rendre cet hommage positif », explique Laurent Pariente, président de l’association, avant de laisser la place à Stéphane Guillon sur la scène ornée des drapeaux français et israéliens. « Hier encore j’avais 20 ans… », déclame l’humoriste en lisant la chanson de Charles Aznavour, l’une des préférées d’Ilan.

« Il a été assassiné simplement parce qu’il était juif »

Auteure du livre « 24 jours » qui a inspiré le film d’Alexandre Arcady, Emilie Frèche, lui succède avec un texte poignant évoquant la photo souriante de ce jeune homme bronzé tant de fois imprimée dans les journaux. Après un savoureux dialogue de Patrick Braoudé et Ariel Wizman tiré d’une pièce de Jean-Claude Grumberg, Laura Mayne, l’un des deux visages du groupe Native, reprend son tube « Si la vie demande ça » que le jeune Ilan écoutait en 1993.

Un extrait du film « la Vie est belle » résonne aussi dans le petit square où un olivier est planté symboliquement par quatre enfants. Dans la foule, on aperçoit le grand rabbin Haïm Korsia, la maire (PS) de Paris Anne Hidalgo, de nombreux élus, mais aussi Yaël et Anne-Laure, les deux sœurs d’Ilan. Elles ont choisi de garder le silence mais ce sont elles qui ont guidé les organisateurs. Parisienne anonyme, Rety a du mal à retenir ses larmes. « Je me devais d’être là en mémoire de ce jeune homme qui a vécu un enfer et a été assassiné simplement parce qu’il était juif, confie-t-elle. C’est magnifique de le célébrer de cette façon. Parce que la religion juive, c’est la vie et seulement ça. »

Libération d’Auschwitz il y a 70 ans. Le génocide n’a pas servi de leçon d’humanité.

Tatouage effectué sur le bras d’une déportée à son arrivée à Auschwitz. Photo LC

Aujourd’hui les chefs d’Etat de la communauté internationale étaient réunis à Auschwitz pour célébrer le 70ème anniversaire de la libération du camp par l’armée soviétique. En réalité, il ne restait plus beaucoup de monde dans ce camp car, une semaine plus tôt, le 18 janvier 1945, les nazis l’avaient évacué à l’approche des troupes soviétiques. Environ 2 000 prisonniers, dont la Ministre Simone Veil, furent soumis à ce qui est resté dans les annales comme « la marche de la mort ». Avant le départ, un certain nombre de prisonniers jugés trop faibles ou encombrants furent fusillés dans les bois voisins. Environ la moitié des prisonniers parvinrent à destination.

Malheureusement, ces commémorations et le devoir de mémoire n’ont aucun impact sur l’éradication de l’antisémitisme. Au contraire, les actes antisémites ont doublé de 2013 à 2014 et parmi eux, la violence contre les personnes a augmenté de 130%. Sur un plateau de Itélé un membre du CRIF expliquait que ce qui est nouveau dans les actes antisémites, ce sont précisément les violences aux personnes et les assassinats de juifs pour la seule raison qu’ils sont juifs, le mobile exact des nazis. Bien entendu Audrey Pulvar s’est chargée de mettre en balance les actes antisémites avec les actes islamophobes, réaction classique lamentabble. Comment peut-on comparer les agressions physiques et meurtrières avec une flaque de sang de porc répandue devant une mosquée ?

Dans le monde entier, la France est montrée du doigt pour être le pays le plus antisémite d’Europe. Je l’entendais encore ce jour en écoutant la BBC. Les Juifs de la diaspora qui ont de la famille en France sont extrêmement inquiets pour eux et les invitent à émigrer.

L’antisémitisme a de tous temps été un mal français lié à ses origines catholiques, « la fille aînée de l’Eglise ». Des décennies de petits français ont appris que les juifs « avaient tué le petit Jésus » et que le peuple élu était un peuple déicide. Ce n’est qu’en 2011 que le  pape Benoît XVI « exonère les juifs » de la responsabilité de la mort du Christ (1) Cet antisémitisme historique et passif resurgit au moindre prétexte et malgré la diminution drastique de la communauté juive française qui représente aujourd’hui à peine 1% de la population. Récemment le dédommagement des juifs étrangers internés puis déportés par la France dans des wagons SNCF jusqu’aux camps de la mort a provoqué des réactions extrêmement hostiles (2)

Si le devoir de mémoire est une nécessité absolue pour les survivants de l’holocauste, leur famille, leurs proches et leurs amis, il est une corvée pour les autres qui le qualifient de « shoah business » comme j’ai pu le lire maintes fois sur l’internet. Non, la shoah, l’extermination des juifs et la spoliation de leurs bien scientifiquement organisés, n’a pas servi de leçon à l’humanité. Non seulement les Juifs sont toujours le bouc émissaire de tous les maux de la terre mais des drames atroces continuent à se produire dans le monde comme par exemple la persécution des chrétiens (viols, meurtres, terreur) par Boko Haram au Nigéria.

Contrairement à ce que l’on peut entendre dans les médias, l’extermination de 6 millions de juifs n’a pas servi de leçon aux hommes qui continuent de s’entretuer, de piller, de violer, de martyriser et de génocider un peu partout dans le monde. Non seulement il ne sert pas de leçon mais la Shoah est controversée par ceux qui prétendent qu’on n’a gazé que des poux à Auschwitz, que les chambres à gaz n’ont jamais existé, que le nombre de victimes est surestimé ou qui la mette en balance pour la minimiser avec d’autres crimes de l’humanité. Dans les pays musulmans, des manifestants brandissent des pancartes sur lesquelles on lit : « Hitler n’a pas fini le travail » et la traduction en arabe de « Mein Kampf y est un best seller constant depuis des décades..

En France on n’ose pas dire que la progression de l’antisémitisme est proportionnelle à la progression de l’islamisation. C’est pourtant une évidence qui se manifeste par des actes antisémites commis par les Musulmans mais aussi par la levée du tabou de l’antisémitisme chez les chrétiens qui profitent de la brèche pour s’y engouffrer, notamment au prétexte de l’antisionisme et de la défense des Palestiniens.

Je ne pense pas que le devoir de mémoire puisse changer quoi que ce soit à l’antisémitisme en France, par contre je suis persuadée que lutter contre l’islamisation de notre pays, refuser les accommodements raisonnables et nommer la réalité des faits ferait baisser considérablement les actes et propos antisémites et par la même occasion le sexisme qui lui aussi se porte bien : 200 femmes violées toutes les 24 h.

L’islamisation de la France et de sa culture a provoqué la remise en question de nos lois, de nos principes, de nos coutumes, de nos rituels et ce qui paraissait évident il y a 15 ans encore suscite l’interrogation et parfois le mépris. Sont mis sur la brèche la laïcité, la nationalité, l’idée de Nation, le patriotisme, le drapeau français, la Marseillaise, notre alimentation (vin et cochon), l’émancipation des femmes et leur égalité sociale, nos origines judéo-chrétiennes, l’histoire catholique de la France et …l’impact et la responsabilité de la Shoah de nos parents et grand-parents.

La France est antisémite parce qu’elle est islamisée.

La Connectrice

Témoignage de rescapés http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/auschwitz/video-auschwitz-les-derniers-survivants-temoignent-de-l-enfer-des-camps-d-extermination_804825.html

Témoignage de Simone Veil en 1995

Une baraque de femmes à Auschwitz http://autourdelaliberte.blogspot.com/2011/04/souvenirs-dauschwitz-70-ans-plus-tard.html

Une baraque de femmes à Auschwitz http://autourdelaliberte.blogspot.com/2011/04/souvenirs-dauschwitz-70-ans-plus-tard.html

Des soldats soviétiques sont entrés à Auschwitz http://english.peopledaily.com.cn/200501/26/eng20050126_171970.html D’après la source, la photo aurait été prise par les soviétiques et tout le monde y est si propre que je me demande s’il ne s’agit pas d’une pause à destination de la propagande stalinienne …

A la vue de cette photo, on comprend que Vladimir Poutine n’ait pas participé à la Cérémonie du 70ème anniversaire de la libération d’Auschwitz. En effet, l’un des mythes de la Russie soviétique est d’avoir vaincu le nazisme à elle toute seule. Poutine n’a pas supporté d’entendre le président polonais dire que les Ukrainiens avaient libéré Auschwitz. Dans son discours au cours de la cérémonie qu’il a organisée à Moscou avec le grand rabbin de Russie, il insiste sur le fait que c’est l’armée soviétique composée d’Ukrainiens et de soldats originaires de toutes les républiques soviétiques qui ont libéré le camp. Cette polémique est particulièrement déplacée, voir obscène et donne une fois de plus la preuve que Poutine se prend pour le tsar et fonde sa popularité sur l’impérialisme russe. LC

Pour en savoir plus

  • (1)Le pape Benoît XVI « exonère les juifs » de la responsabilité de la mort du Christ 

http://www.debriefing.org/30622.html

05/03/2011

Article repris du site Zenit.
ROME, Jeudi 3 mars 2011 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI « exonère les juifs » de la responsabilité de la mort du Christ : l’ambassade d’Israël près le Saint-Siège salue aujourd’hui, dans un communiqué en anglais et en italien, la lecture du procès de Jésus faite par Benoît XVI dans le second tome de son livre sur Jésus de Nazareth qui traite de la mission, de la mort et de la résurrection du Christ (cf. Zenit du 2 mars 2011).

Le livre sera présenté à la presse le 10 mars à Rome et à Paris notamment, et il est publié en français aux Editions du Rocher (Parole et Silence). Trois extraits ont été publiés dès le 2 mars dans la presse italienne.

Le communiqué salue le fait que le pape à plusieurs reprises insiste dans son livre pour « exonérer les juifs de la responsabilité de la mort de Jésus ».

Israël espère que les catholiques du monde entier accueilleront le message du pape dans ce sens : « Nous espérons que sa vision positive sera une source d’inspiration pour plus d’un milliard de catholiques dans le monde entier ».

L’ambassade salue les progrès des relations entre juifs et catholiques depuis le Concile Vatican II en disant : « Ses paroles sont cohérentes avec la politique officielle de l’Eglise depuis la déclaration Nostra Aetate de 1965. C’est en outre une confirmation de la position bien connue du pape en faveur du peuple juif et de l’Etat d’Israël ».

Et d’ajouter, toujours à propos de la déclaration conciliaire : « Nous ne devons pas oublier que sans Nostra Aetate il n’y aurait pas eu de processus de réconciliation entre juifs et catholiques d’une part et le Saint-Siège et l’Etat d’Israël d’autre part ».

C’est la signature, sous le pontificat de Jean-Paul II, de l’Accord fondamental du 30 décembre 1993 qui a permis, avec la reconnaissance d’Israël par le Saint-Siège, l’échange de représentations diplomatiques.

La lecture de Benoît XVI commente en particulier l’expression « les juifs » typique de l’évangéliste Jean et amplement mise en lumière par l’exégèse catholique récente, notamment francophone : elle ne désigne pas le peuple juif en tant que tel, et, souligne le pape, ne revêt de caractère « raciste ». En effet, l’apôtre Jean était lui-même « un Israélite, tout comme Jésus et tous les siens ».

Pour sa part, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a adressé jeudi une lettre au pape Benoît XVI pour saluer le « courage et la « clarté » de sa lecture en disant, rapporte l’AFP : « Je vous félicite pour avoir rejeté dans votre nouveau livre la fausse accusation qui a servi de base à la haine des juifs pendant des siècles ».

Anita S. Bourdin

© Zenit

  • L’information incomplète et orientée de cette indemnisation de 60 millions une fois (l’Aide médicale d’Etat réservée aux étrangers illégaux nous coûte près de 800 millions d’euros chaque année) suscite une indignation générale des français de tous bords, un triste retour sur la légitimité des indemnisations et réparations dues aux Juifs qui ont été exterminés, esclavagisés, torturés, humiliés, exclus de la société et spoliés (leurs biens confisqués, volés, récupérés) par les Allemands et leurs complices français.

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/12/12/lindemnisation-des-juifs-etrangers-deportes-par-la-france-suscite-des-reactions-antisemites/

  • Journée de la mémoire de l’holocause en 2012

https://laconnectrice.wordpress.com/2012/01/28/journee-de-la-memoire-de-lholocauste-et-de-la-prevention-des-crimes-contre-lhumanite/

  • Polémique sur Yad Vashem, musée et mémorial de l’holocauste en Israël

https://laconnectrice.wordpress.com/2009/01/29/effacez-le-nom-de-mon-grand-pere-a-yad-vashem/

Antisémitisme. Les musulmans se font enterrer en Algérie mais les juifs ne devraient pas être enterrés en Israël !

Encore une polémique sur le bon vieux fond d’antisémitisme franchouillard.

Beaucoup de gens expriment leur indignation devant l’inhumation en Israël des victimes juives de l’hypercacher de la porte de Vincennes.

Je vais faire ma talmudiste d’occasion en répondant à une question par une question : et pourquoi les Israélites ne se feraient-ils pas enterrer en Israël ?

Dans ce pays, non seulement on empêche les juifs de vivre mais on les empêche de reposer dans la terre de leur choix, la terre d’Israël au sens biblique, la maison d’Israël, la terre des descendants de Jacob. Le retour en terre d’Israël réel ou symbolique, fait partie du rituel funéraire israélite et est mentionné dans le kaddish, prière récitée pour les morts.

Pour les Juifs religieux, l’Israël biblique renaîtra avec l’arrivée du Messie qu’ils attendent toujours ce qui explique que les plus intégristes ne reconnaissent pas l’Etat d’Israël, sont antisionnistes et ont pu s’allier à des individus comme Dieudonné.

Les Français font moins de foin pour les Musulmans qui se font enterrer en Algérie, un véritable bizness pourtant ce transfert des corps au-delà de la Méditerranée. Notons d’ailleurs que les proches de Mérah et des frères Kouachi auraient souhaité que les terroristes soient enterrés en Algérie bien qu’ils aient été nés en France et qu’ils en aient la nationalité.

Le sujet de l’inhumation de victimes juives en Israël est tellement brûlant que maître Philippe Bilger a éprouvé le besoin de le traiter sur Boulevard Voltaire.

Ai-je le droit de m’interroger sur la raison pour laquelle les quatre victimes juives massacrées par Coulibaly ont été enterrées en Israël ? J’ai cru comprendre que mon questionnement était partagé par beaucoup […].

Je ne suis pas un spécialiste du judaïsme mais comme il y a dans nos cimetières des carrés juifs, je suppose que cette religion n’impose pas que l’office funèbre se déroule en Israël.

je comprends mal pourquoi, sans qu’il faille engager une compétition entre les pays, Israël a été choisi quand notre pays avait assumé le pire et agi de son mieux pour que justice soit faite.

On a en effet besoin des Juifs de France en France mais qu’ils ne rendent pas la lutte qui est menée pour leur tranquillité et leur intégrité, face au terrorisme islamiste, trop difficile et presque inutile en en récusant par avance les effets avec Israël brandi comme terre promise contre une France qui n’aurait pas été à la hauteur. […]

Les actes antimusulmans, eux, continuent de se multiplier et j’ose dire que les musulmans de France, qui respectent nos lois, sont aussi nécessaires à la France.

Le temps des hommages, j’en suis sûr, va laisser place, maintenant, au temps de l’action.

C’est le pouvoir qui doit bouger, pas les Juifs.

Je réponds à Monsieur Bilger trois choses

1-les familles ont le droit de choisir le lieu d’inhumation de leurs morts

2-Le pouvoir (Sarkozy puis Hollande) ne protège pas les Juifs, les actes antisémites se sont multipliés ces dernières années et Coulibaly, éminemment dangereux n’était pas surveillé. Il a fallu 4 morts juifs pour que le gouvernement annonce des mesures de protection mais pour combien de temps ? Trouvez-vous normal que dans la France de 2015 il faille mettre des policiers et des soldats en arme devant les synagogues et les écoles juives ?

Pensez-vous que l’hommage de la nation à ses victimes du terrorisme puisse faire oublier ses négligences et son absence de mesures préventives efficaces ?

2-La Nation ne protège pas ses juifs ( 4 morts à l’hyper cacher, un jeune couple agressé parce que juif le mois dernier et la jeune femme violée, 5 500 actes antisémites en 2014 avec une augmentation de 91% sur 2013) mais monsieur Bilger voudrait qu’ils lui fasse confiance et qu’ils lui soient reconnaissants !

Je suis sincèrement indignée par les réactions haineuses, profondément antisémites des gens qui osent porter atteinte à la mémoire des morts et à la sérénité de leur famille en contestant le choix du lieu de leur inhumation…parce que c’est Israël et qu’Israël est la cause de tous les maux de la terre. Ils réagissent comme ces Polonais qui ont continué à massacrer les quelques juifs survivants après la guerre parce qu’ils les tenaient pour responsables de l’occupation allemande.

L’indemnisation des juifs étrangers déportés par la France suscite des réactions antisémites

A la demande de sénateurs américains, la France devrait indemniser quelques milliers de Juifs « survivors » (les survivants des camps et leur famille) déportés depuis la France dans des bus et trains SNCF.  Ces Juifs avaient été auparavant internés dans des camps français  parce qu’ils étaient étrangers, non français donc suspects en période de guerre. Il s’agirait d’indemniser ces Juifs et leur famille devenus américains, israéliens, canadiens ou australiens (parce que forcés à fuir l’Europe antisémite) pour un montant global de 60 millions d’euros. ( Une goutte d’eau par rapport à ce que nous coûtent chaque année les étrangers qui bénéficient de l’Aide médicale d’Etat soit 744 millions en 2012)

Ce projet d’indemnisation concerne les juifs étrangers, non français à l’époque de leur déportation, qui ont été contraints d’émigrer aux Etats-Unis parce que personne ne voulait d’eux en Europe. La majorité d’entre eux étaient allemands, autrichiens, tchèques ou polonais. Les survivants ont émigré aux Etat-unis, en Israël, au Canada ou en Australie. Or les médias titrent « indemnisation des déportés américains » ce qui est faux. Ces survivants ont émigré aux Etats-Unis et sont devenus américains parce qu’aucun pays ne voulait d’eux et qu’ils continuaient à être persécutés dans leur pays d’origine. Il y avait encore des pogroms en Pologne immédiatement après la guerre et jusqu’en 68 où une vague d’antisémitisme chassa définitivement les Juifs polonais de leur pays, ce qui n’empêcha pas l’antisémitisme d’y perdurer.

De nombreux juifs non français survivants d’Auschwitz et de BuchenWald ont séjourné au moins 3 ans à Bergen-Belsen, camp de transit sous contrôle britannique, avant de pouvoir émigrer dans le pays de leur choix ou, plus exactement le pays qui voulait bien les accueillir et la France n’en faisait pas partie. Elle voulait bien prendre les juifs français mais pas les Polonais, les Allemands, les Hongrois et les autres.

Pour comprendre ces demandes d’indemnisation et de réparation, il est nécessaire de savoir qu’après la fin de la deuxième guerre mondiale, les alliés sont convenus d’indemniser différentes populations dont les juifs qui avaient été systématiquement spoliés, persécutés et exterminés par les nazis et leurs complices. Les décisions d’indemnisation ont fait l’objet d’accords bilatéraux élaborés sur des critères très précis. Les Juifs français, par exemple n’ont pas été indemnisés individuellement, l’Allemagne a indemnisé globalement la France à charge pour elle de redistribuer les indemnités. Par exemple ce n’est qu’en 2 000 sous le gouvernement Jospin qu’environ 10 000 orphelins de déportés juifs ont reçu réparation.

En 1949, le Congrés juif mondial fondé en 1936 qui avait vainement alerté les alliés sur les persécutions et massacres des juifs  a appelé la nouvelle République fédérale d’Allemagne à reconnaître la responsabilité du peuple allemand dans les torts infligés au peuple juif par le régime nazi. .. La même année, dans une déclaration approuvée par le Parlement, le chancelier ouest-allemand Konrad Adenauer a reconnu que l’Allemagne avait un devoir de restitution morale et matérielle au peuple juif et a annoncé qu’il était prêt à s’engager dans des négociations avec des représentants juifs et l’État d’Israël. « Des crimes inqualifiables ont été commis au nom du peuple allemand, qui appellent une indemnisation morale et matérielle […] Le gouvernement fédéral est prêt, en collaboration avec les représentants de la communauté juive et l’État d’Israël […], à trouver une solution au problème de l’indemnisation matérielle, ce qui devrait ouvrir la voie à l’apaisement spirituel d’une infinie souffrance » a déclaré Adenauer65.

La France n’a reconnu que tardivement, le 17 janvier 2 000, dans les conclusions du rapport Mattéoli que le montant des confiscations de bien juifs français se montait à 1,35 milliards d’euros. Le décret Jospin de juillet 2000 a permis d’indemniser les orphelins de parents juifs morts dans un camp en France, en déportation ou fusillés.

L’information incomplète et orientée de cette indemnisation de 60 millions une fois (l’Aide médicale d’Etat réservée aux étrangers illégaux nous coûte près de 800 millions d’euros chaque année) suscite une indignation générale des français de tous bords, un triste retour sur la légitimité des indemnisations et réparations dues aux Juifs qui ont été exterminés, esclavagisés, torturés, humiliés, exclus de la société et spoliés (leurs biens confisqués, volés, récupérés) par les Allemands et leurs complices français.

J’ai vu de mes yeux des actes notariés rédigés sous le gouvernement de Vichy sur lesquels la mention « non juif, non juive » suivait le nom du vendeur et de l’acquéreur. Certains immeubles publics auraient été récupérés par l’Etat français quand des familles de Français juifs ne sont jamais revenues et on peu supposer qu’il en a été de même pour les biens des étrangers juifs qui habitaient en France.

Les médias, soit-disant aux mains du lobby juif, désinforment les Français pour réveiller leurs sentiments antisémites et les détourner des véritables problèmes qui minent la France.

A l’image de la Pologne antisémite qui a chassé ses Polonais juifs tout en cultivant son antisémite historique, la France aura bientôt perdu ses Français juifs qui ne sont plus que 300 000 et continuent chaque année de la quitter par milliers. Je les comprends.

La Connectrice

les principaux arguments des internautes hostiles

L’opposition à cette indemnisation d’un montant total de 60 millions indigne de très nombreux internautes aussi bien dans les médias français qu’anglophones. Ils pourraient se résumer à : pourquoi eux et pas moi ?

Commentaires recueillis sur les sites suivants : http://www.bfmtv.com/international/la-france-indemnise-les-victimes-de-la-shoah-aux-etats-unis-851271.html, http://www.lefigaro.fr/societes/2014/12/05/20005-20141205ARTFIG00353-la-france-va-verser-60-millions-d-euros-aux-victimes-americaines-de-la-shoah.php, http://www.bvoltaire.fr/francoisjourdier/60-millions-de-dollars-pour-le-role-suppose-de-la-sncf-durant-la-seconde-guerre-mondiale,144695, http://www.franceinfo.fr/actu/article/paris-va-indemniser-des-victimes-americaines-de-la-shoah-613865,  http://www.europe1.fr/international/la-france-va-dedommager-les-victimes-americaines-de-la-shoah-2309945

Encore un coup du lobby juif

La Shoah business continue

Les Juifs ne pensent qu’à l’argent

Pourquoi eux et pas moi descendant de victimes des bombardements alliés

Pourquoi eux et pas les Harkis, les Vietnamiens, les Indiens d’Amérique, les descendants d’esclaves transportés par des armateurs juifs, les victimes de la guerre de Cent ans, etc.

Les Français ne sont pas responsables, le gouvernement de Vichy était sous occupation allemande. Ce sont les Allemands qui devraient indemniser.

La SNCF a agi sous contrainte des nazis, elle n’était pas responsable

Une insulte aux cheminots qui ont résisté

La France paye pour obtenir des contrats SNCF aux USA, c’est un marchandage indigne.

La France est soumise aux Américains, elle n’est que son vassal

Les Américains aux mains du lobby juif mettent la France à genoux. Ils ont déjà extorqué des milliards à la BNP

C’est aux Palestiniens victimes de l’Etat sioniste qu’il faut donner cet argent

 Pour en savoir plus

    • Conclusions du rapport Mattéoli remis le 17 janvier 2 000

    Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Mission_d%27%C3%A9tude_sur_la_spoliation_des_Juifs_de_France

    Ce rapport évalue, au total, à 1,35 milliard d’euros (plus de 5,2 milliards de francs à l’époque) le montant des confiscations dont ont été victimes les Juifs, en dehors des pillages des appartements et des œuvres d’art par les Allemands. La spoliation financière (contrats d’assurance, avoirs bancaires et boursiers…) a porté sur une somme de 520 millions d’euros.

    L’« aryanisation » des entreprises et des biens immobiliers a permis un prélèvement de 5,1 millions d’euros.

    Les sommes d’argent prises par les autorités françaises sur les internés des camps représentent plus de 91 millions d’euros. La « mission Mattéoli » évalue entre 90 % et 95 % la proportion des biens et avoirs de toutes natures qui ont été restitués depuis la fin de la guerre. Par ailleurs, sur les 100 000 œuvres d’art ayant fait l’objet de spoliation, 45 000 ont été rendues à leurs propriétaires.

    • Complexité des négociations avec l’Allemagne pour l’indemnisation et la réparation

    Dans cet article traduit du journal Haaretz (2001), il est raconté preuves à l’appui comment, avant que les accords de paix avec l’Allemagne ne furent définitivement signés, les différentes phases de négociations durent tenir compte de la politique. Finalement Israël du se contenter d’un montant inférieur à ce que lui coutait l’aide aux survivants de la Shoah.

    http://www.harissa.com/D_forum/Israel/unaffront.htm

  • Dédommagement des juifs sur le site Réparation et Restauration http://holocaust-compensation-france.memorialdelashoah.org/

exemples 

  • Orphelins de la Shoah L’un ou les deux de vos parents sont décédés dans un camp en France ou en déportation ou ont été fusillés.

Qui est éligible ? Le décret Jospin du 13 juillet 2000 concerne toute personne française ou étrangère au moment des faits, dont un parent ou les deux sont morts dans un camp en France ou en déportation ou fusillés, et qui n’avait pas plus de 21 ans au moment de l’arrestation du parent.

  • Victimes de spoliations sous l’occupation Si vous avez été spolié du fait des législations antisémites en vigueur pendant l’occupation, il est possible d’obtenir une indemnisation pour les biens spoliés en France pendant la guerre (magasin, appartements, etc.). Cela concerne les victimes elles-mêmes ou leurs ayants droit. Cette indemnisation est étendue à certains Juifs spoliés en Tunisie.
  • Le titre de “déporté politique” (institué par la loi n° 48-1404 du 9 septembre 1948 et le décret n° 50-325 du 1er mars 1950) est accessible aux personnes de nationalité française et étrangères présentes en France au moment des faits qui ont été :
    • transférées et internées par l’ennemi dans des prisons ou camps de concentration hors du territoire national, aucune condition n’est exigée.
    • internées dans les camps et prisons du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle
    • Internées dans tous autres territoires exclusivement administrés par l’ennemi, notamment en Indochine. Les Alsaciens Mosellans qui ont été détenus dans les départements du Rhin et de la Moselle et les prisonniers des camps de déportation en Indochine doivent justifier d’une captivité d’une durée au moins égale à trois mois ou d’une des conditions d’exception à cette durée (évasion ou pension pour affection reconnue imputable à la détention).
    • emmenées par l’ennemi vers une prison ou un camp de concentration et sont décédées ou se sont évadées au cours du trajet.
    • alors qu’ils étaient prisonniers de guerre ou travailleurs en Allemagne transférés dans un camp ou une prison considérés comme lieu de déportation. Les prisonniers de guerre et les travailleurs en Allemagne non volontaires doivent avoir subi leur détention jusqu’à la libération du camp ou de la prison ou s’en être évadés sauf en cas de libération par l’intermédiaire de la Croix Rouge, notamment.
  • Le rôle de la SNCF raconté par un opposant à l’indemnisation des déportés http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2010/11/13/deportation-les-excuses-marchandes-de-la-sncf.html

En 1940, la SNCF était une société d’économie mixte, l’Etat étant majoritaire à 51%, et elle exploitait le service des transports ferroviaires dans le cadre d’une convention approuvée par un décret-loi du 31 août 1937. Elle avait été placée à la disposition des autorités allemandes dès juillet 1940, et à partir de 1942, elle avait été chargée par les autorités de Vichy des déportations, selon les objectifs chiffrés fixés par les traitres Pétain et Laval.   

Dans les années 2000, une famille avait engagé un recours pour faire retenir la responsabilité de la SNCF, et le Conseil d’Etat avait rejeté ce recours par un arrêt du 21 décembre 2007 (n° 305966), confirmant un arrêt de la Cour administrative de Bordeaux. Le Conseil d’Etat a ainsi synthétisé le processus : 

–          – Les opérations de transport étaient réalisées par la SNCF sur demande de « mise à disposition » ou sur « réquisition » émanant d’une autorité administrative de l’Etat, moyennant le versement d’un prix déterminé en fonction du trajet parcouru et du nombre de personnes transportées.

–          Ces transports n’avaient pas donné lieu à la conclusion par la SNCF d’une convention spéciale les organisant dans leur ensemble.

–          Alors même que des agents de la SNCF ont participé à des réunions techniques destinées à coordonner l’exécution de ces transports, les conditions dans lesquelles ceux-ci devaient être réalisés, notamment la détermination de la composition des trains, du type de wagons utilisés, de leur aménagement intérieur et de leur dispositif de fermeture, de même que le nombre des victimes transportées et les modalités de leur traitement, étaient fixées par l’occupant et mises en œuvre par les autorités de l’Etat.

–          Les représentants allemands exerçaient le commandement et la surveillance armée des convois avec, parfois, le concours des forces de sécurité publique ».

Aussi, le Conseil d’Etat avait rejeté toute idée de responsabilité juridique de la SNCF, accablant a contrario les autorités politiques de Vichy. Dans l’hypothèse où la SCNF aurait agit volontairement, en se portant candidat, la solution aurait été pile l’inverse : responsabilité pénale et civile pour complicité de crimes contre l’humanité.  

Site officiel http://www.civs.gouv.fr/

Programme d’indemnisation http://www.civs.gouv.fr/article426.html

  • L’indemnisation par le gouvernement autrichien des victimes du National-Socialisme

http://www.bmeia.gv.at/fr/ambassade/ottawa/conseils-pratiques/services-consulaires/indemnisation-des-victims-du-nationl-socialisme.html

Indemnisation des victimes du National-Socialisme Le gouvernement autrichien, conscient de sa responsabilité morale et soucieux de combler les lacunes des précédentes mesures d’indemnisation, a mis en place des nombreux mécanismes pour venir en aide à tous ceux qui ont souffert sous le régime nazi pendant les années 1938 et 1945. Il s’agit des personnes qui ont dû quitter le pays ou qui ont été persécutées pour des raisons politiques, religieuses ou raciales.

  • Origine des demandes de réparation à l’Allemagne

En 1949, le Congrés juif mondial fondé en 1936 qui avait vainement alerté les alliés sur les persécutions et massacres des juifs  a appelé la nouvelle République fédérale d’Allemagne à reconnaître la responsabilité du peuple allemand dans les torts infligés au peuple juif par le régime nazi. En 1950, le CJM a ouvert un bureau à Francfort pour avoir une « antenne » à l’écoute des développements en Allemagne. Le CJM a détaillé les revendications morales et matérielles des Juifs vis-à-vis de l’Allemagne dans ses représentations aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France. En 1951, à la demande du gouvernement israélien, Nahum Goldmann a créé la Conférence sur les Revendications matérielles juives contre l’Allemagne (Conférence de revendications)64.

La même année, dans une déclaration approuvée par le Parlement, le chancelier ouest-allemand Konrad Adenauer a reconnu que l’Allemagne avait un devoir de restitution morale et matérielle au peuple juif et a annoncé qu’il était prêt à s’engager dans des négociations avec des représentants juifs et l’État d’Israël. « Des crimes inqualifiables ont été commis au nom du peuple allemand, qui appellent une indemnisation morale et matérielle […] Le gouvernement fédéral est prêt, en collaboration avec les représentants de la communauté juive et l’État d’Israël […], à trouver une solution au problème de l’indemnisation matérielle, ce qui devrait ouvrir la voie à l’apaisement spirituel d’une infinie souffrance » a déclaré Adenauer65.

Le 10 septembre 1952, le responsable du CJM et de la Conférence de revendications, Nahum Goldmann, et le gouvernement ouest-allemand ont signé un accord mis en œuvre dans deux protocoles. Le Protocole no . 1 appelait à la promulgation de lois satisfaisant directement aux demandes d’indemnisation et de restitution des victimes des persécutions nazies. En vertu du Protocole no . 2, le gouvernement ouest-allemand a versé à la Conférence de revendications 450 millions de Deutsche Marks pour l’aide, la réhabilitation et la réinstallation des victimes juives des persécutions nazies. Des accords similaires ont également été signés avec l’État d’Israël.

À la suite de ces accords, la Conférence de revendications a continué à négocier avec le gouvernement allemand en vue d’amender les divers engagements législatifs et de veiller à la mise en œuvre des différentes lois de compensation et de restitution. Selon la Conférence de revendications, plus de 278 000 survivants juifs de la Shoah ont reçu des pensions à vie en vertu des lois d’indemnisation d’Allemagne fédérale. L’Allemagne a dépensé un total de 60 milliards de $US pour satisfaire aux demandes d’indemnisation juives65.

En 1952, le Congrès juif mondial a appelé le gouvernement autrichien à intensifier ses efforts en vue de la restitution des propriétés juives sans héritier. Le chancelier autrichien Leopold Figl s’est ensuite engagé à réparer les torts infligés aux Juifs21.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A8s_juif_mondial#N.C3.A9gociations_avec_l.27Allemagne_sur_les_r.C3.A9parations_et_les_compensations

…Certaines victimes auraient plus que d’autres le droit d’obtenir réparation matérielle et morale de leur préjudice ? Alors, je regrette, le marchandage n’est pas du côté des victimes mais du côté de ces bonnes âmes égoïstes et cyniques, qui cherchent des raisons de ne pas reconnaître l’inqualifiable drame subi par les Juifs et leur descendance marquée à jamais (la psychogénétique nous le prouve). En cette période de Noël, la compassion, la générosité et la bonté font singulièrement défaut au pays des Lumières perdues…

L’humour antisémite bien franchouillard

J’ai reçu cette « blague » qui ne m’a pas du tout fait rire :

Un catholique, un protestant, un musulman et un juif étaient en discussion pendant un dîner.

Le catholique dit : « J’ai une grande fortune. et j’achèterais bien la Citibank » !

Le protestant dit: « Je suis très riche et j’achèterais bien la General Motors » !

Le musulman dit: « Je suis un prince fabuleusement riche… Je vais acheter Microsoft » !

Ensuite ils attendent tous que le juif parle…

Le juif remue son café, place la cuillère proprement sur la table, prend une petite gorgée de café, les regarde et dit avec désinvolture :
« Je ne vends pas !”

 

L’antisémitisme des Français catholiques est profondément ancré dans la mémoire de générations auxquelles on a répété que « les Juifs étaient le peuple déïcide » qui se traduisait dans les cours d’école par « les Juifs ont tué le petit Jésus ».

Le Français catholique aime souligner que les Juifs aiment le fric, la preuve, ils sont banquiers et autrefois usuriers. Il ignore que le commerce de l’argent était la seule activité autorisée par les puissances régnantes aux Juifs qu’ils déclaraient protéger. En Pologne, l’usure et la collecte des impôts étaient habilement réservées aux Juifs, histoire de dédouaner les catholiques de la pression financière et économique qu’ils imposaient à leur peuple misérable.

A l’Est de l’Europe, les catholiques racontaient que les Juifs confectionnaient le pain azyme de Pâques avec le sang d’enfants chrétiens et de nombreux pogromes furent organisés pour cette raison.

La haine du Juif a produit l’antisémitisme, le mythe du lobby juif, l’antisionisme, le racisme qui veut que le juif ait le nez et les doigts crochus, un gros machin et même du rouge dans les yeux, le sang du christ retombé sur sa tête …

Le conflit israélo palestinien exploite la haine ancestrale du juif, éternel bouc émissaire qui est entretenu dans les pays musulmans par la diffusion du « Protocole des Sages de Sion », les livres scolaires et toutes sortes de documents antisémites dont s’était inspiré notre escroc fiscal national Dieudonné (lui, il n’aimait pas l’argent comme ses ennemis juifs puisqu’il n’a pas déclaré ses impôts pendant 15 ans et doit 80 millions à l’Etat…)

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