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Archives de Tag: antisémitisme musulman

Patriotes, lisez aussi les articles du Gatestone Institute

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Gatestone Institute

Les articles du Gatestone Institute sont particulièrement édifiants sur le rôle de l’Islam dans le monde et conséquemment l’islamisation des pays non musulmans au titre de la Hijra, l’Hégire.

Le média est anglophone mais certains articles sont écrits en français et dans de nombreuses autres langues.

Je ne connais pas personnellement la direction et la rédaction du Gatestone Institute et je l’ai découvert à travers mes recherches personnelles. Je m’y suis abonnée et je me réjouis d’y trouver autant de richesses chères aux patriotes de tous les pays que l’islam cherche à transformer en califat mondial en étouffant nos libertés et nos cultures.

Magnifions notre intelligence personnelle en cultivant l’intelligence collective. A plusieurs, nous sommes tellement plus intelligents…

La Connectrice

Voici une sélection d’articles en français (si vous lisez l’anglais n’hésitez pas à lire d’autres articles) qui m’ont particulièrement intéressée :

https://fr.gatestoneinstitute.org/11524/france-terrorisme-antisemitisme-musulman

  • En France, depuis 2012, plus de 250 personnes ont été tuées par le terrorisme islamique – davantage que dans tous les autres pays européens réunis.
  • Aucun autre pays en Europe n’a connu autant d’attaques contre les Juifs. La France est un pays où les Juifs sont assassinés parce qu’ils sont juifs.
  • « Les croyants musulmans savent très bien ce qui se passe, seule une minorité parmi eux est violente, mais dans l’ensemble, ils n’ignorent pas que leur taux de natalité est tel qu’un jour, tout ici sera leur ». – Luc Ravel, archevêque de Strasbourg.

https://fr.gatestoneinstitute.org/11684/iran-hezbollah-financement

  • Ironie du sort, la récupération par l’Iran de plus de 100 milliards de dollars d’actifs gelés a réussi, mieux que les sanctions, à rompre la solidarité entre le peuple iranien et le régime des Ayatollahs.
  • Sans l’argent iranien, le Hezbollah n’existerait pas. Du moins, il n’aurait pas ce statut de légion étrangère iranienne, engagée militairement contre Israël et d’autres Etats du Moyen-Orient. Sans les subventions iraniennes, le Hezbollah ne serait qu’une narco-mafia.
  • Le Hezbollah a développé des liens étroits avec les cartels de la drogue mexicains et colombiens, et est devenu un trafiquant de drogue au Moyen-Orient et aussi aux États-Unis.

https://fr.gatestoneinstitute.org/7320/suede-viol

  • Quarante ans après que le parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois homogène en un pays multiculturel, les crimes violents ont augmenté de 300% et les viols de 1.472%. La Suède est maintenant numéro deux des pays du monde en matière de viols, dépassée seulement par le Lesotho en Afrique australe.
  • Fait significatif, le rapport n’aborde pas la question de l’origine des violeurs. Il ne faut cependant pas oublier que dans les statistiques les immigrants de deuxième génération sont considérés comme suédois.
  • Dans un nombre incroyable de cas, les tribunaux suédois ont montré de la sympathie pour les violeurs et ont acquitté des suspects qui ont prétendu que la jeune fille voulait avoir des relations sexuelles avec six, sept ou huit hommes.
  • La station de radio sur Internet, Granskning Sverige, a appelé les grands journaux Aftonbladet et Expressen à se demander pourquoi ils avaient décrit les auteurs comme étant « suédois », alors qu’en réalité, c’étaient des Somaliens qui n’avaient pas la nationalité suédoise. Ils ont été vraiment offusqués quand on leur a demandé s’ils pensaient avoir la moindre responsabilité et devaient avertir les Suédoises de se tenir à l’écart de certains hommes. Un journaliste a demandé pourquoi cela devrait relever de leur responsabilité.

https://fr.gatestoneinstitute.org/11638/jihad-tribunaux-france

  • En France, toutes les périphrases du mot « terroriste » (« déséquilibré », « néophyte »…) n’ont qu’un but : nier que le terrorisme islamiste est un mouvement coordonné et que les jihadistes sont principalement des citoyens français en guerre contre leur propre pays.
  • Nier que le terrorisme est une guerre, aboutit à nier que les terroristes sont soutenus, abrités, transportés et financés par une zone grise de citoyens français soi-disant pacifiques.
  • En France le déni de la guerre a pour corollaire l’« anti-racisme ». Quiconque ose questionner l’islam ou l’islamisme dans les relations qu’ils entretiennent l’un ou l’autre avec la violence et le terrorisme encourt le risque d’être traîné devant les tribunaux et jugé comme un « raciste ».

 

A savoir aussi

Gatestone Institute : qui sommes-nous ?

Laissez-nous, avec tendresse et précaution donc, choyer les outils de la connaissance. Laissez-nous oser lire, penser, parler et écrire.
— John Adams (deuxième président des Etats-Unis)

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  • Les Institutions de la démocratie et l’État de droit
  • Les droits de l’Homme
  • Une économie libérale forte
  • Une défense capable d’assurer la paix sur le territoire national et dans le monde libre
  • L’indépendance énergétique
  • Les menaces qui pèsent sur les libertés individuelles, l’indépendance nationale et la liberté d’expression

Gatestone Institute organise pour ses membres et d’autres personnes intéressées, des colloques au plan national et international, des réunions d’information et divers événements avec des dirigeants de stature internationale, des journalistes et des experts pour informer, analyser et mettre en perspective les enjeux actuels. Gatestone Institute formule également des recommandations chaque fois que cela est possible.

Gatestone Institute édite des livres et un site d’information quotidien, https://fr.gatestoneinstitute.org, sur les menaces diplomatiques et militaires à l’encontre des Etats Unis et de leurs alliés ; l’actualité du Moyen Orient et ses prolongements internationaux ; la transparence et la responsabilité des organisations internationales.

Gatestone Institute est financé par des donateurs privés et des fondations. Qu’ils soient remerciés de leur soutien ;

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Une dame juive défenestrée par son voisin musulman aux cris de Allah Akbar

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Dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5, Sarah Halimi était retrouvée inerte au pied de son immeuble dans le 11ème arrondissement.

Elle aurait été poussée du 3ème étage par son voisin musulman qui la harcelait régulièrement. Il s’est introduit dans son appartement, l’a entraînée sur le balcon et l’a poussée aux cris de Allah Akbar.

Sarah Halimi était juive orthodoxe co-fondatrice de la communauté juive orthodoxe de Paris. La presse et RCJ ont évoqué cet assassinat. Le corps de Sarah devait être transporté cette nuit pour être enterré en Israël.

La communauté juive que certains de ses membres comparent, pour ce qui est de l’insécurité, au canari des mineurs (les mineurs autrefois entraient dans la mine avec un canari qui mourait s’il y avait du grisou, signal d’alerte qui permettaient aux mineurs de sauver leur vie), est bouleversée par cet acte antisémite. Parce que lorsqu’une société se fascise et devient intolérante et totalitaire, les juifs sont en première ligne des agressions criminelles et belliqueuses.

Bien entendu, le voisin est qualifié de déséquilibré, comme toujours pour les criminels musulmans. Dans son ouvrage « islam fabrique des déséquilibrés ? », Wafa Sultan, psychiatre d’origine syrienne, explique comment le Coran fabrique ses fous d’Allah. http://ripostelaique.com/livre-choc-de-wafa-sultan-edite-par-rl-lislam-fabrique-de-desequilibres.html

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 Voici à quoi conduisent les « accomodements raisonnables » avec les musulmans de nos responsables irresponsables comme Mélanchon, Hamon, Fillon et Macron qui osent se présenter aux élections présidentielles.
On notera que, en cette journée, Hollande ne s’est pas rendu auprès de la famille de Sarah …
Pour en savoir plus et rendre hommage à la défunte

Une femme juive orthodoxe, Sarah Halimi a été assassinée par un voisin rue Vaucouleurs, à Paris.
Son voisin est monté après avoir poursuivi sa victime verbalement depuis des jours, d’autres voisins ont alors appelé la police. Selon l’entourage, 3 policiers armés auraient refusé d’intervenir prétextant qu’ils devaient appeler un service plus compétent.
Le voisin a jeté cette femme par la fenêtre aux cris de Allah Akbar (toujours se lon l’entourage).
Des membres de la communauté orthodoxe se sont démenés pour éviter l’autopsie mais n’ont pas réussi.
Cette Tsadeket a dirigé l’une des toutes premières crêches orthodoxes de France, rue vieille du Temple.
Baroukh Dayan Haemet

Les réfugiés oubliés. Quand les musulmans exterminaient les juifs orientaux

https://wordpress.com/post/laconnectrice.wordpress.com/28887

En 1944, les populations juives présentes depuis des millénaires dans les pays arabes et bien avant leur islamisation, comptaient environ un million d’âmes. Victimes de discriminations depuis la conquête musulmane ils se virent imposer le statut de dhimmi, obligés de payer un impôt, au même titre que les chrétiens, au prétexte d’être placés sous la protection des pouvoirs musulmans. Ils étaient également contraints de porter un signe distinctif, jaune souvent et reprenant la forme de la rouelle symbole des deniers de Judas. Dans tous les cas, ils devaient se distinguer des musulmans-par définition supérieurs aux juifs et aux chrétiens- par des éléments du costume, des couleurs réservées mais aussi en ne montant pas à cheval pour ne pas être plus haut que le colonisateur, en édifiant des lieux de prière plus bas que les mosquées, etc.

Avec la création du parti Baas et le renouveau du nationalisme arabe, les musulmans désignèrent le juif comme responsable de tous leurs maux et organisèrent des pogroms, mettant les quartiers juifs à feu et à sang, les spoliant et les terrorisant ce qui les contraignit à s’enfuir en masse. Et pourtant, dans les 101 résolutions de l’ONU sur les réfugiés, pas une mention sur les juifs. l’ONU ne connait que les réfugiés palestiniens.

Aujourd’hui, la plupart des juifs d’Orient, les survivants et leur descendance constituent environ 40% de la population israélienne et espèrent qu’un jour l’Humanité leur rendra justice.

A 47.40, voir le tableau de la démographie juive en 1944 et aujourd’hui pour le Maroc, l’Iran, la Libye, l’Egypte, le Yemen, l’Irak, la Syrie, le Liban et l’Algérie.

 

Ajoutée le 22 nov. 2015

« Les réfugiés oubliés » Documentaire – 49 min.
Un film sur le million de réfugiés juifs des pays arabes.
Un film de Michael Grynszpan

Producteur exécutif Ralph Avi Goldwasser

Dissimulée derrière les gros titres du conflit au Moyen-Orient, se trouve l’histoire oubliée des communautés juives de la région. En 1945, un million de juifs vivaient au Moyen-Orient en dehors des frontières de la Palestine mandataire et en Afrique du nord. Quelques années plus tard, ils n’étaient plus que quelques milliers.

Voici l’histoire de ces milliers d’individus qui ont fui leur maison, qui ont connu les camps de réfugiés et qui gardent aujourd’hui, en silence, la mémoire d’une civilisation détruite.

« Les réfugiés oubliés » raconte l’histoire et la destruction de ces communautés juives orientales, certaines d’entre elles ayant existé pendant plus de 2500 ans.

A travers les témoignages de ces Juifs qui ont fui l’Egypte, la Libye, l’Iraq et le Yémen, les histoires personnelles de réfugiés sont entrecoupées par des images d’archives exclusives, montrant notamment les missions de secours des Juifs yéménites et iraquiens.

« Les réfugiés oubliés » a été diffusé sur PBS en Californie, PBS in Virginia, WHRO-TV, RTVi, Arutz1,…

Le film a également été projeté au Congres américain et deux fois à l’ONU.

« Les réfugiés oubliés » a remporté le prix du meilleur film documentaire au Festival du film de Marbella en 2007.

 

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein commenté par Véronique Chemla

Ce jour enfle une polémique au sein de la communauté juive à propos du rappel par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, discours du 20/10/2015 au 37ème congrés sioniste, de la collusion criminelle antisémite génocidaire entre Hitler et lgrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini.

Je vous confie ce remarquable article de Véronique Chemla, très sérieusement et complètement documenté sur cette collaboration visant à exterminer le peuple juif pour l’empêcher de s’installer en Palestine.

Je rappelle que si cette collaboration criminelle est l’objet de polémiques, elle circule depuis longtemps au sein des populations juives et non juives soucieuses de connaître la réalité des faits.

La Connectrice

VENDREDI 22 MAI 2015 http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

« La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti » de Heinrich Billstein

La chaîne franco-allemande Arte a diffusé le documentaire intéressantLa croix gammée et le turban, La tentation nazie du grand mufti (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis),documentaire de Heinrich Billstein. Un film centré sur le grand mufti de Jérusalem Haj Mohammad Amin al-Husseini(1897-1974) et abordant un sujet tabou, méconnu : les alliances, fondées sur des affinités idéologiques et l’antisémitisme, entre cet important dirigeant musulman et ses homologues nazis avant – première rencontre avec Hitler le 28 novembre 1941, à Berlin – et pendant la Seconde Guerre mondiale. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale où ils vivaient généralement depuis des siècles.

Ce documentaire s’ouvre sur des images d’actualités allemandes de 1941 : la rencontre souriante entre le führer Adolf Hitler et legrand-mufti Mohammad Amin al-Husseini, « grand représentant du nationalisme arabe. En Palestine, il est juge suprême et grand argentier. Son nationalisme lui vaut la haine des Britanniques qui ont mis sa tête à prix pour 25 000 livres ».

Hitler déclare alors à al-Husseini qu’après la victoire du IIIe Reich contre l’Angleterre et l’URSS, l’Allemagne visera la destruction des Juifs vivant dans «  la sphère arabe sous la protection britannique » et al-Husseini déclenchera des «  opérations arabes qu’il aura secrètement préparées ».

L’antisémitisme du « glaive de l’islam »

Surnommé « le glaive de l’islam », Mohamed Amin al-Husseini est né en 1895 dans une famille influente de Jérusalem. Pendant la Première Guerre mondiale, il combat jusqu’en 1917 aux côtés des Ottomans alliés à l’empire allemand.

A 23 ans, « opposé à l’immigration juive, politicien ambitieux et brillant orateur »,Mohamed Amin al-Husseini «s’impose comme un des leaders du nationalisme arabe ». Ajoutons qu’il milite alors, et jusqu’en 1920, année du début du mandat de la France sur la Syrie, pour le rattachement de la « Palestine » à la Syrie. Ainsi, dans laphotographie ci-contre, les Arabes de la Palestine mandataire défilent à Jérusalem en mars 1920 contre l’immigration juive et pour le « pansyrianisme » : la « Palestine » est alors présentée tactiquement comme une province méridionale de la Syrie. Et ce, afin de lutter contre le sionisme.

En 1921, les Britanniques « le nomment grand mufti de Jérusalem malgré son jeune âge, 24 ans, et sa formation théologique plutôt rudimentaire. Il porte également le turban des théologiens et juristes… De quoi faire honneur à une famille qui revendique une descendance directe du prophète Mahomet ». Mohamed Amin al-Husseini nomme ses affidés aux postes clés.

En 1931, il organise le congrès mondial islamique. « A partir de là, la question palestinienne devient la cause de tous les Arabes et de tous les musulmans».

Mohamed Amin al-Husseini «était très violent, cruel et impitoyable. Il a tué tous ses rivaux au sein de la société palestinienne. Il considérait toute opinion différente de la sienne comme une trahison et y répondait par la violence », se souvient Uri Avnery, membre de l’Irgoun.

Mohamed Amin al-Husseini « rêve de diriger une grande Arabie et une Palestine débarrassée des juifs ». Né à Jérusalem en 1918, émissaire de l’Agence juive, Aharon Cohen l’a vu « de loin à la mosquée. Il incitait ouvertement à la haine contre les juifs… Il avait un grand charisme ».

Le terme « tentation » est inadéquat. Il s’agit d’une alliance précoce : fin mars 1933, le grand mufti affirme au consul d’Allemagne en Palestine sous mandat britannique que « les musulmans approuvent le nouveau régime. Il souligne la nécessité de combattre l’influence néfaste des juifs dans l’économie et la politique ». Rappelons que le 30 janvier 1933 Adolf Hitler est devenu chancelier d’Allemagne.

Ses affinités avec le nazisme sont profondes, et non pragmatiques, non motivées par un ennemi commun : « l’ennemi nazi de mon ennemi britannique est mon ami ». Elles sont cimentées par l’antisémitisme : dès avril 1933, le grand mufti demande à l’Allemagne « de ne plus envoyer ses Juifs en Palestine ». Il souhaite « bâtir une alliance durable».

Il déclare : « Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité des armes, dans la prééminence du chef, dans l’idéal de l’ordre ».

Il obtient « le soutien notamment financier des SS », en particulier pour la grande insurrection de 1936. Des relations secrètes se poursuivent.

Une participation active et protéiforme à la guerre et à la Shoah

« Il faisait des discours incendiaires pour éveiller les consciences : ‘Nous risquons de perdre la mosquée al-Aqsa et les lieux sacrés de l’islam’ », déclare Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain.

« Face à tant de haine, la vie devenait très difficile pour nous », précise Aharon Cohen.

A Jérusalem « et dans d’autres villes, les Juifs fuient leur maison pour avoir la vie sauve… Certains émeutiers arabes portent la croix gammée».

En octobre 1937, recherché par les Britanniques en raison de l’assassinat d’un haut responsable britannique, le grand mufti fuit au Liban. Il continue à « orchestrer les émeutes ».

Fin 1940, quand les avions italiens et allemands bombardent les positions britanniques, tel le « port de Haïfa où débouche l’oléoduc acheminant le pétrole irakien », le grand mufti ne s’en émeut pas. « Au contraire, il va conseiller aux Allemands de bombarder Jérusalem… »

Il se trouve alors en Iraq, où il fomente un putsch pronazi, et propose «un soutien de guerre actif » à Hitler dès janvier 1941.

David Ben David, volontaire dans l’armée britannique, soldat de la Brigade juive, s’est engagé en mai 1941 « parce que les Nazis persécutaient nos familles en Europe et qu’il fallait que quelqu’un s’oppose à ces criminels, alors que les Allemands étaient à l’apogée de leur pouvoir. Seuls les Britanniques combattaient alors les Nazis… Les Arabes aiguisaient déjà leurs couteaux pour égorger les juifs avec l’aide des Allemands, des nazis. C’était vraiment la panique ». En 1942, leYichouv, ensemble des Juifs vivant en Palestine mandataire, est menacé au Sud par les chars de Rommel, à l’Ouest par les Allemands qui occupent la Grèce et la Crète, et à l’Est par des troupes allemandes du Caucase qui se dirigent vers Jérusalem, via l’Iraq.

La bataille de Stalingrad (17 juillet 1942-2 février 1943) et l’offensive du général Montgomery à al-Alamein (1942) marquent des défaites capitales du IIIe Reich.

Parrain de l’Institut central islamique de Berlin, le grand mufti voit son utilité croître pour les Nazis. Il « prêche la guerre sainte contre les juifs à la radio allemande. Il promeut sans relâche le régime nazi auprès des musulmans non arabes et tente de convaincre Indiens, Ouighours, Caucasiens Tatars de Crimée à s’engager au côté des Allemands… Il se fait grassement payer chaque service rendu par le ministère des Affaires étrangères et la SS… Ses prêches enflammés dans l’unique mosquée de Berlin mêlent habilement antisémitisme religieux et racisme, mettant ainsi l’islam au service de ses ambitions politiques… La plupart des musulmans allemands adhèrent » à son discours. Ajoutons le grand écho de la propagande nazie en Arabe écoutée avec attention par les auditeurs Arabes réunis à cet effet dans les cafés de la Palestine mandataire.

Dans ses émissions radiophoniques à Berlin, al-Husseini incite « à tuer les Juifs où qu’ils se trouvent. C’est la volonté de Dieu ». 

Début 1942, Adolf Eichmann lui révèle la Solution finale. Impressionné, le grand mufti envoie à l’été 1942 une délégation visiter le camp de concentration d’Oranienburg-Sachsenhausen. En 1943, son ami Heinrich Himmler, chef des SS, l’informe : « A ce jour, nous avons exterminé environ trois millions » de Juifs. Le grand mufti exhorte les autorités de Hongrie, Bulgarie et Roumanie à inclure les enfants Juifs dans la Solution finale. Et l’obtient.

Il « participe à la création de la division SS Handschar, appelée ainsi en référence à une épée orientale. A cette occasion, les nazis inventent le néologisme de « musulgermain ». L’unité comptera jusqu’à 20 000 hommes ». Al-Husseini est chargé de la formation culturelle et philosophique de ces soldats qui jurent d’obéir jusqu’à la mort à Hitler et de « rapprocher le monde germain et le monde arabe. Himmler lui accorde mollahs et imams pour encadrer les troupes ». Il les choisit et les forme dans une école particulière.

Son antisémitisme imprègne le pamphlet Islam i židovstvo(Islam et Judaïsme) destiné aux musulmans bosniaques engagés dans les SS. En 2015, Boris Havel a traduit ce texte en anglais pour le Middle East Quaterly.

Le 2 novembre 1943, al-Hussein harangue des milliers de manifestants musulmans à Berlin, en les exhortant à « expulser les Juifs des pays arabes« .

Il projetait de construire secrètement des camps d’extermination pour tuer les Juifs dans les pays Arabes et en Palestine mandataire, notamment près de Sichem (Naplouse).

A bord d’un avion allemand, il gagne la Suisse qui le remet à la France. Craignant que la France lui permette de fuir le tribunal de Nuremberg, un groupe de soldats Juifs songe à le tuer. Mais la crainte de violences contre les Juifs vivant dans des pays majoritairement musulmans les dissuade d’agir.

En mai 1946, le grand mufti fuit la France et se rend au Caire (Egypte) sous une fausse identité.

Il est refoulé par les Britanniques de la Palestine mandataire.

En 1947, le grand-mufti Mohammad Amin al-Husseini refuse la partition onusienne de cette Palestine sous mandat britannique – un Etat Juif, un Etat Arabe et une zone internationale (corpus separatum) incluant Jérusalem – et il rallie les armées arabes pour lutter contre l’Etat d’Israël renaissant.

Avant l’ouverture du procès Eichmann, installé à Beyrouth, il nie touteresponsabilité dans la Shoah. Il prétend même n’avoir jamais rencontré l’organisateur principal de la Solution finale.

Etonnantes carences informatives

C’est exceptionnel que la télévision française diffuse en prime time un documentaire historique sur « le grand mufti de Hitler ».

Se fondant sur des « biographies récentes », le réalisateur présente des archives rarement vues, voire inédites, et a choisi d’interroger des témoins ou acteurs. Certes, leurs interviews sont intéressantes et révélatrices : dans son intérieur cossu décoré de la photo de son père, Amina al-Husseini, la fille du grand mufti, n’émet aucune critique. Nasr ad-Din an-Nashashibi, écrivain, déplore ce « triste jour », la défaite du maréchal Rommel. Fuad Mujakić, imam de la division Handschar, rappelle : « Pour tenter de rassurer mes camarades, je leur expliquais que… tout musulman qui perdait la vie au combat pour l’islam serait un shahid, un martyr. Ils savaient ce que cela signifiait ».

Cependant, l’absence de contrepoints par des historiens manque à ce documentaire. Certains chiffres auraient mérité d’être cités : par exemple, plus de 100 000 musulmans européens ont combattu pour l’Allemagne nazie, dont dans une division SS en Bosnie.

Et que d’oublis !

Rien sur les pogroms commis à l’instigation d’al-Husseini : massacresde 67 Juifs et pillages des maisons juives et synagogues à Hébron le 24 août 1929, à Safed,  à Jérusalem, etc. Dans Le juif errant est arrivé, Albert Londres  décrit la barbarie des assassins à Hébron ce 24 août 1929 : « Ils coupèrent les mains, ils coupèrent les doigts, ils maintinrent des têtes au-dessus d’un réchaud, ils pratiquèrent l’énucléation des yeux. (…) Sur les genoux de Mme Sokolov, on assit tour à tour six étudiants de la Yeshivah [école religieuse juive] et, elle vivante, on les égorgea. On mutila les hommes. Les filles de treize ans, les mères et les grands-mères, on les bouscula dans le sang et on les viola en chœur ».

Le grand mufti al-Husseini joua un rôle dans le farhud, pogrom les 1er-2 juin 1941, à Bagdad (Iraq) : 175 Juifs tués, mille Juifs blessés, 900 maisons juives détruites, des biens Juifs pillés, etc.

Rien sur l’origine de la fortune personnelle – or et dollars – du grand mufti placée pendant la Deuxième Guerre mondiale dans des banques suisses : l’argent de Juifs spoliés.

Rien sur le rôle de la France qui évita son extradition et lui permit de s’évader pour fuir en Egypte en 1946.

Rien sur ses relations avec les Frères musulmans, mouvementislamiste fondé en 1928 par Hassan El Bana, dont l’un des petits-enfants est Tariq Ramadan, et aux nombreuses ramifications, dont le Hamas.

Rien sur les nazis promus après guerre conseillers de dirigeants arabes dont le grand mufti était proche. Citons notamment Nasser.

Rien sur les liens entre nazisme et islamisme.

Rien sur le négationnisme et le révisionnisme virulents dans le monde musulman, notamment dans l’Autorité palestinienne (AP) dirigé par Mahmoud Abbas (Abou Mazen), auteur d’une thèse révisionniste. Le 27 avril 2014, Mahmoud Abbas (Abou Mazen) a déclaré, en anglais et en arabe, et peu après la signature d’un accord avec le Hamasmouvement terroriste islamiste, et peu avant Yom HaShoah : « Ce qui est arrivé aux Juifs durant l’Holocauste est le crime le plus odieux qui soit survenu contre l’humanité pendant l’ère moderne ». Certains estiment à tort que cette déclaration serait nouvelle et romprait avec les propos précédents du dirigeant de l’Autorité palestinienne. Or, celui-ci n’a pas nié la Shoah dans sa thèse soutenue en Union soviétique (1982) et dans son livre (1984), il a allégué de manière infondée que les Juifs sionistes ont été complices des Nazis dans la commission de la Shoah, dont il doute du nombre de victimes Juives. Et l’Autorité palestinienne persiste à diffuser des émissions négationnistes, à nier dans ses manuels scolaires la Shoah et à refuser d’évoquer l’alliance et la complicité entre le grand mufti de Jérusalem al-Husseini et Hitler dans la Solution finale.

Aucune interview de Leila Shahid, petite-nièce du grand mufti, ancienne représentante de l’AP en France et actuelle représentante de l’AP auprès de l’Union européenne (UE).

Rien sur le rôle du grand mufti dans la création de l’OLP (Organisation de la libération de la Palestine) dont le but est la destruction de l’Etat Juif et longtemps dirigée par Arafat dont il fut le mentor…

De plus, ce documentaire use parfois d’une terminologie partiale : «esplanade des mosquées » au lieu de ou avec « mont du Temple », «Jérusalem, 1917, la Palestine est sous domination ottomane » – ce qui suggère à tort que la Palestine a existé comme Etat (souverain) – au lieu de « Jérusalem, 1917, Eretz Israël est sous domination ottomane », ou « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » au lieu « de nombreux Arabes de la Palestine mandataire refusent l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis », etc.

Par ailleurs, ce film véhicule le mythe « islamiquement correct » et dangereux de la « coexistence pacifique sous la férule musulmane ».

Enfin, on peut regretter que l’action menée par le grand mufti al-Husseini contre l’Etat d’Israël dans les enceintes internationales n’aient pas été évoquées : ralliement dès les années 1950 des pays non-alignés à la politique d’isolement et de stigmatisation de l’Etat Juif, etc.

Avec ses lacunes et partis pris, ce remarquable documentaire présente le grand   mérite de traiter d’un sujet tabou, même pour Arte qui dénature le titre en l’affaiblissant et ne transmet à la presse aucun visuel sur les rencontres entre le grand mufti et des dirigeants nazis.

A noter la notice biaisée de présentation du documentaire dans la version papier du Parisien TV Magazine : « Défenseur de la cause panarabe dès les années 1920, Amin al-Hussein lutte contre l’émigration des juifs organisée par les Britanniques dans son pays, la Palestine ». C’est nier le lien historique, biblique entre les Juifs et Eretz Israël, et donc la légitimité de l’Etat d’Israël. Le terme Palestine a été instrumentalisé dès son origine : après la révolte du patriote juif Bar Kokhba vaincu par l’empereur romain Hadrien en 135, les Romains veulent détruire en Judée tout souvenir d’histoire juive, y compris les noms de Judée et de Jérusalem. Ils nomment Jérusalem Ælia Capitolina, et, pour nommer ce territoire, ils forgent le terme « Palestine » à partir du mot Philistins, anciens ennemis des Hébreux et disparus (préhistoire). Le vocable « Palestine » désigne des territoires dont le périmètre a varié selon les périodes.

La notice de ce magazine occulte l’antisémitisme du grand mufti, son alliance avec les Nazis et sa participation à la Shoah, les Livres blancspubliés par les Britanniques et réduisant le nombre d’émigrants Juifs autorisés à émigrer en Palestine mandataire, etc. Une question demeure : al-Husseini a-t-il lutté pour « la Palestine » ou souhaitait-il recréer uncalifat ?

La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti  (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis) de Heinrich Billstein. Allemagne, 2009. 53 minutes
Diffusions les 9, 12 décembre 2009 à 14 h et 15 décembre 2009 à 9 h 55, 11 décembre 2012 à 10 h 35

La croix gammée et le turban 1/3
La croix gammée et le turban 2/3
La croix gammée et le turban 3/3

Photos :
Portrait du Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein et le Grand Mufti Mohammed Amin al-Hussein lors d’une rencontre avec les chefs islamistes. © NDR-Said Ibraihim al-Husaini.

Autres photos : © DR

Pour en savoir davantage :

Matthias Küntzel, Jihad et haine des juifs, le lien troublant entre islamisme et nazisme à la racine du terrorisme international. Préface de Pierre-André Taguieff. L’œuvre éditions, 2009. 180 pages. ISBN : 978-2-35631-040-8

Martin Cüppers et Klaus-Michael Mallmann, Croissant fertile et croix gammée, le IIIe Reich, les Arabes et la Palestine. Traduit de l’allemand par Barbara Fontaine Ed. Verdier, 2009. 352 pages. ISBN : 978-2-86432-591-8

Cet article a été publié une première fois le 8 décembre 2009 et modifié le 17 mai 2015.

Il a été republié les :
– 18 novembre 2011 et 6 septembre 2012, 21 avril 2013 à l’occasion de ladiffusion le 19 novembre 2011, puis les 9, 12, 18 et 24 septembre, 1er et 17 octobre, 10 décembre 2012, les 21 avril 2013 à 20 h 35, 24 et 30 avril 2013 surHistoire TV du volet de la série Les collaborateurs des Nazis consacré au grand mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini ;
– 22 août 2013 à l’approche de la commémoration du massacre de 67 Juifs et des pillages des synagogues et maisons Juives à Hébron le 24 août 1929 à l’instigation d’al-Husseini ;
– 9 octobre 2013 après le discours du Premier ministre israélienBinyamin Netanyahu le 6 octobre 2013 à l’université Bar Ilan rappelantles liens étroits entre le mouvement national « palestinien », notamment le grand mufti al-Husseini, et les dirigeants nazis ;
– 28 novembre 2013, 29 avril et 29 novembre 2014 2014 ;
– 3 juin 2014. Lors de la fête de Chavouot en 1941 a éclaté le Farhud, pogrom contre les Juifs à Bagdad, scellé par l’alliance entre les Nazis et les Arabes musulmans, notamment le grand mufti de Jérusalem al Husseini qui s’était installé dans l’Irak pro-nazi, et qui a contribué à l’exode des Juifs irakiens de leur terre natale généralement depuis des siècles.

PUBLIÉ PAR VÉRONIQUE CHEMLA LE 5/22/2015 02:07:00 PM

LIBELLÉS : ANTISÉMITISME, ARABES, AUTORITÉ PALESTINIENNE, DHIMMITUDE, FILM, ISLAM, ISRAËL, JIHAD,JUIFS, MUSULMANS, NAZIS, NÉGATIONNISME, PALESTINIENS,RÉVISIONNISME, SHOAH, TERRORISME, TÉLÉVISION

10 COMMENTAIRES:

  1. Haim9 décembre 2009 09:08Répondre
  2. bon article mais comporte trop de parti pris pro israelien (et je suis sioniste) mais ce genre d’article vous decredibilise et vous fait passer pour une extremiste (malheureusement car on a besoin de rééquilibrage face a une presse pro palestinienne).Exemple on ne peut reprocher à ce reportage d’appeler ce pays la palestine puisque c’était son nom!Même les juifs étaient des juifs palestiniens.Et je ne vois pas en quoi il est partial de dire que « à partir de 1933, la situation s’envenime avec l’arrivée massive de juifs allemands fuyant les Nazis » puisque c’est la verité qui fait partie de l’histoire etc…
  3. Anonyme9 décembre 2009 13:11Répondre
  4. http://aval31.free.fr
    la bibliothèque proche orientale
    le plus gros site au monde (livre documents photos) sur le….nazislamisme
  5. l9 décembre 2009 13:16Répondre
  6. Il y a forte à parier que le mufti faisait partie d’un plan d’ensemble des frères musulmans dont il était membre afin de créer un point de friction permanent avec l’occident dans cette région.Cette vision machiavélique de long terme qui aujourd’hui grâce à la passivité d’Israël est un succès complet est toujours oubliée par les occidentaux surtout les juifs, certainement à cause d’une forme répugnante de racisme.
  7. Botturi10 décembre 2009 07:43Répondre
  8. chère madame
    tout comme Haim, je suis désolé de voir que vous utilisez ce que vous reprochez, à savoir une terminologie partiale et je vous le dis sereinement car je suis Juif et sioniste comme pourrez le vérifier en visitant mes sites. Si vous voulez être précise, en 1917 il n’y avait ni Palestine, ni Israel mais le Sandjak de Jérusalem.
    Par ailleurs les Juifs du Yishouv se disaient palestiniens à partir de la nouvelle dénomination donnée par la SDN.
    Les références bibliques sont certes intéressantes en débat interne mais nulles et non avenues en terme de droit international.
    Par ailleurs il n’y a aucun islamiquement correct à déclarer que sous l’administration ottomane Juifs et Arabes coexistaient pacifiquement, c’est un FAIT. Il faut savoir que les autorités ottomanes encourageaient les implantations juives car elles étaient un facteur de stabilité et de développement économique dans le Sanjak et donc sources de recettes fiscales.
    Quant à votre connaissance de l’histoire de notre peuple dans l’antiquité elle est plus qu’approximative. En 135 c’est la province de Judée qui est « liquidée », province qui ne comprenait que 600 000 Juifs …que faites vous des 10 à 12 millions de Juifs répandus dans les empires romains et parthes ????
    communautés riches de convertis : égyptiens, grecs, cypriotes, araméens, yéménites, perses, latins, celtes, ibéres, éthiopiens….
    Seuls les juifs /judéens ont été l’objet de la guerre de 135, les autres communautés juives de l’empire romain n’ont pas été inquiétées.
    L’identité juive est multiple
    elle possède un fondement ethnique, une histoire nationale et une observance à dimension universelle…vouloir réduire l’identité juive à la seule identité de la Judée et des Juifs de Judée peut glisser vers des relents curieux…

Cordialement à vous
Bernard Botturi
http://www.facebook.com/bernard.botturi?ref=name
http://bernard-botturi.blog4ever.com/blog/article-352965.html
http://blog-de-bernard-botturi.over-blog.com/

  • Anonyme11 décembre 2009 08:52Répondre
  • Le livre de jean luc Aubarbier, Le chemin de jérusalem est aussi une bonne tentative de mettre en lumiere l’alliance entre Nazis et les islamistes.Il nous fait découvrir : la brigade Nord Africaine qui sème la terreur dans plusieurs départements français ; l’armée musulmane Bosniaque, la Handschar, qui s’entraine à Villefranche de Rouergue ; des membres de mouvements anticoloniaux et indépendantistes comme Belkacem Radjeff de l’étoile Nord Africaine, ou Mohammed el Maadi responsable du journal français “er rachid” ce qui signifie en français “le guide” en référence au Führer.
    Vous pouvez entendre l’auteur sur ce site;

http://luette.free.fr/spip/spip.php?article175

  • hohiss13 décembre 2009 10:01Répondre
  • merci de votre travail de documentation madame Chemla, certe, je suis d’accord avec nombre d’arguments de Haim et de Botturi, et j’irais volontier consulter leur sites respectifs, mais je comprends tout à fait votre volonté qui me semble légitime d’appuyer sur le fait que les Juifs ont toujours été chez eux au moyen-orient. de toute façons pour les nazislamistes, si Israel avait été fondé au pôle sud, ils auraient trouvé un lieu saint de l’Islam sous la calotte glacière pour contester la légitimité d’un état Juif et ahmadimachinchose menacerais tout pareil Israel de destruction par l’arme atomique.
  • Eliyahu m’Tsiyon11 janvier 2010 14:03Répondre
  • Chers Hayim, Botturi, et tout le monde.
    A l’apogee de l’Empire romain, les romains appelaient la Terre d’Israel par le nom Judee ou Province de Judee [Provincia IVDAEA]. L’empereur Hadrien changea le nom comme l’a dit Mme Chemla. Pour les Romains et les Grecs, la Judee [IVDAEA, IOUDAIA] etait toute la Terre d’Israel, y compris le Golan, la Galilee, la Samarie, la rive est du Jourdain, et le territoire de l’ancien royaume de Juda [le royaume du Sud], le nord du Neguev, etc. [consulter les livres du Pere Felix-Marie Abel, La Geographie de Palestine, et L’Histoire de Palestine].

En 1917, le nom « Palestine » etait un nom pour le pays accepte en Occident, parmi autres nom, tels Terre Sainte. Mais il n’etait pas le nom traditionnel du pays pour les Arabes et autres musulmans. A vrai dire, pour eux, le pays n’existait pas en tant que pays distinct. Pour les Arabes, le pays etait simplement une partie indistincte de Bilad ash-Sham [la Syrie ou la Grande Syrie]. Bien sur qu’un pays qui n’existait pas n’a pas de frontieres ni de confins.

Pendant la periode de dominion islamique en Israel [plus de mille ans], les Juifs (et chretiens) souffraient le statut humiliant de dhimmis en Israel comme ailleurs dans le domaine islamique, le Dar al-Harb. En fait, les Juifs etaient plus opprimes que les chretiens.

Botturi a raison de dire que le nom « palestine » n’etait pas courant pendant l’empire ottoman, mais est sorti avec l’etablissement du Foyer Juif National par la SDN. Neanmoins en outre du Sandjak de Jerusalem, le Neguev faisait partie de la vilayet de Sham [Damas] et le Nord [c-a-d la Galilee] faisait partie de la vilayet de Beirut.

  • dani ould25 avril 2014 23:54Répondre
  • Je suis un descendant d’un membre de la 13 ème division waffen ss Handschar de montage , j’en ai honte , que puis-je faire pour aider les juifs ??
  • Véronique Chemla26 avril 2014 23:57Répondre
  • Bonsoir,Vous n’êtes pas responsable des actes de ce membre de cette division SS.

    Il serait peut-être intéressant que vous établissiez ou contactiez un historien afin qu’il établisse les faits concernant ce membre de votre parentèle, et que cette division soit mieux connue.

    Cordialement,

  • Naibed16 juillet 2014 10:36Répondre
  • Il n’y a pas eu *une* mais bien *trois* divisions SS confessionnelles composées de volontaires musulmans, même si l’ Handschar fut la plus connue et la plus active! Outre la 13e division SS de montagne Handschar, il y avait la 21e division SS de montagne Skanderberg et la 23e division SS de montagne Kama.

L’humour antisémite bien franchouillard

J’ai reçu cette « blague » qui ne m’a pas du tout fait rire :

Un catholique, un protestant, un musulman et un juif étaient en discussion pendant un dîner.

Le catholique dit : « J’ai une grande fortune. et j’achèterais bien la Citibank » !

Le protestant dit: « Je suis très riche et j’achèterais bien la General Motors » !

Le musulman dit: « Je suis un prince fabuleusement riche… Je vais acheter Microsoft » !

Ensuite ils attendent tous que le juif parle…

Le juif remue son café, place la cuillère proprement sur la table, prend une petite gorgée de café, les regarde et dit avec désinvolture :
« Je ne vends pas !”

 

L’antisémitisme des Français catholiques est profondément ancré dans la mémoire de générations auxquelles on a répété que « les Juifs étaient le peuple déïcide » qui se traduisait dans les cours d’école par « les Juifs ont tué le petit Jésus ».

Le Français catholique aime souligner que les Juifs aiment le fric, la preuve, ils sont banquiers et autrefois usuriers. Il ignore que le commerce de l’argent était la seule activité autorisée par les puissances régnantes aux Juifs qu’ils déclaraient protéger. En Pologne, l’usure et la collecte des impôts étaient habilement réservées aux Juifs, histoire de dédouaner les catholiques de la pression financière et économique qu’ils imposaient à leur peuple misérable.

A l’Est de l’Europe, les catholiques racontaient que les Juifs confectionnaient le pain azyme de Pâques avec le sang d’enfants chrétiens et de nombreux pogromes furent organisés pour cette raison.

La haine du Juif a produit l’antisémitisme, le mythe du lobby juif, l’antisionisme, le racisme qui veut que le juif ait le nez et les doigts crochus, un gros machin et même du rouge dans les yeux, le sang du christ retombé sur sa tête …

Le conflit israélo palestinien exploite la haine ancestrale du juif, éternel bouc émissaire qui est entretenu dans les pays musulmans par la diffusion du « Protocole des Sages de Sion », les livres scolaires et toutes sortes de documents antisémites dont s’était inspiré notre escroc fiscal national Dieudonné (lui, il n’aimait pas l’argent comme ses ennemis juifs puisqu’il n’a pas déclaré ses impôts pendant 15 ans et doit 80 millions à l’Etat…)

L’antisémitisme musulman reprend du poil de la bête immonde

Publié le

Les Musulmans qui représentent moins de 10% de la population française sont sur représentés dans les délits et les crimes, en particulier dans les agressions racistes et sexuelles (le sexisme étant une forme de racisme). Cette réalité est officiellement déniée par les autorités et par les médias. Preuve en est les procès intentés à ceux qui osent dire cette réalité comme Éric Zemmour et Riposte laïque. Il suffit de lire les faits divers des journaux pour constater cette sur représentation criminelle et délinquante des Musulmans même si les médias occultent souvent le nom des responsables de crimes et délits.

Malgré tous les efforts des autorités irresponsables et des médias politiquement corrects, les origines des criminels et des délinquants finissent toujours par se faire connaître du fait des témoins directs, des listes de personnes dangereuses recherchées par la gendarmerie, des victimes et de leur famille ou avocats, des compte-rendus de procès ou des revendications telles les dernières agressions antisémites commises par Merah et ses supporters. Les criminels et délinquants musulmans sont tellement surs de leur impunité qu’ils ne craignent pas de revendiquer leurs forfaits au nom d’Allah, de Ben Laden, de Merah ou des Palestiniens (par contre on ne les entend pas défendre les Palestiniens actuellement massacrés en Syrie). Récemment les attaques à main armée des environs de Lille ont été le fait de Musulmans qui se plaignaient de ne pas avoir été admis en boite. Doit-on voir dans cette vengeance le résultat des testings mis en place par les droitsdel’hommistes unilatéraux ? Pour les pouvoirs politiques, médiatiques, religieux et intellectuels, le racisme n’existe pas en France sauf lorsque des Musulmans sont supposés être victimes de discriminations. Pour ces mêmes pouvoirs, les victimes sont toujours responsables de leur persécution et même s’ils ne le disent pas ouvertement, laissant cette mission à leurs émanations associatives, ils sont intimement persuadés que les Juifs sont coupables. Les Juifs sont coupables de la mort de Jésus, coupable de saigner à Pâques des enfants chrétiens pour confectionner le pain azyme, coupables de ne pas s’être convertis à l’Islam, coupables d’avoir inventé le capitalisme, coupable d’avoir inventé l’esclavage (alors que ce sont els Musulmans qui ont inventé le commerce des esclaves avec la complicité des rois nègres), coupables d’être riches (alors que les familles les plus riches de France sont catholiques), coupables de massacrer les Palestiniens et de leur refuser un Etat (alors que tous les pays arabes sont unanimement contre la création d’un Etat palestinien et persécutent les Palestiniens présents sur leur territoire comme la Syrie en ce moment), coupables de communautarisme (comme si les Musulmans, les Corses, les Bretons ou les aristos n’étaient pas communautaristes), etc.

Je copie-colle un article qui fait le point sur l’antisémitisme musulman, ses origines, ses causes et ses méfaits en France:

Seule l’expulsion massive des musulmans racistes mettra fin aux agressions antisémites

Posted on 7 juillet 2012 by Professeur Franklin – Article du nºhttp://ripostelaique.com/seule-lexpulsion-massive-des-musulmans-racistes-mettra-fin-aux-agressions-antisemites.html

Le mercredi 4 juillet 2012, un jeune Juif a été roué de coups dans un train reliant Toulouse à Lyon. Les auteurs, deux Maghrébins de 18 ans, ont été interpellés et placés en garde-à-vue. (1)

Cette agression n’est qu’une agression de plus dans la longue liste des crimes anti-juifs commis sur le territoire français. (2)

En effet, depuis plus de 15 ans, les actes racistes anti-juifs se multiplient en France, comme dans tous les pays d’Europe. Mais c’est surtout depuis les crimes effroyables commis à Toulouse par le terroriste musulman Mohamed Merah, que l’on constate une hausse alarmante des agressions contre les Juifs. (3)

«L’affaire Merah a créé un sentiment d’impunité, l’idée que l’on peut tout faire aux Juifs», assure Sammy Gozlan, ancien commissaire de police, qui dirige le Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme. On a vu fleurir des tags «Merah n… les Juifs», des élèves martyriser des camarades de confession juive en invoquant Merah, des groupes Facebook de soutien au tueur… «Dans les semaines qui ont suivi les assassinats de l’école Ozar Hatorah, il y a eu une considérable augmentation du nombre d’actes antisémites», explique Richard Prasquier, le président du CRIF.

Le Figaro, « Les actes antisémites en hausse depuis l’affaire Merah »

Selon les archives du Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme (BNVCA), (4) qu’un estimable professeur, collègue de l’auteur, a pu consulter sur place, la quasi totalité des agressions racistes commises contre des Juifs en France, depuis des années, le sont par des « jeunes » musulmans (le plus souvent maghrébins).

« Il y a quelques années, l’antisémitisme de ces jeunes se référait au confit israélo-palestinien », dit Isabelle Wekstein, une avocate juive. « Aujourd’hui, il ressemble de plus en plus à celui des années 1930. »

Le Nouvel Observateur, « Voyage au bout du nouvel antisémitisme »

Racisme anti-Juifs et racisme anti-Blancs

Alors que les Juifs étaient les principales victimes du racisme en France, depuis quelques années les agressions contre les Blancs sont elles aussi en forte augmentation. Là encore, les auteurs de ces actes racistes sont, dans l’écrasante majorité des cas, des musulmans.

Le député du Rhône (PC), André Gérin, ajoute : « Oui, la gangrène intégriste existe bel et bien dans des quartiers de France. Se diffuse ce poison de l‘obscurantisme religieux qui nourrit l’antisémitisme et le racisme anti-Blancs. Arrêtons de faire l’autruche ». […] La barbarie s’installe en France, dans l’indifférence des belles âmes et autres « humanistes » de salons.

Ivan Rioufol, « Comment la barbarie s’installe en France »

La responsabilité des médias

Les médias français, qui s’acharnent à calomnier et à insulter Israël, seul pays de la planète habité par une majorité de Juifs, portent une part de responsabilité non négligeable dans l’augmentation des crimes racistes commis en France contre les Juifs, car, par leurs mensonges anti-israéliens, ils excitent implicitement les musulmans à attaquer les Juifs. (5)

Comme si cela ne suffisait pas, ces mêmes médias passent leur temps à minimiser la gravité des crimes racistes anti-Juifs et anti-Blancs commis en France par des musulmans.

Ainsi, le Nouvel Observateur, qui publie cette semaine un dossier spécial « Antisémitisme : ce qu’on ne veut pas dire » (édition du 5 juillet), diffuse, depuis des années, une très nauséabonde propagande anti-israélienne, et participe donc à créer les conditions de l’augmentation des actes racistes anti-juifs en France. (6)

La haine anti-juive de l’islam

L’islam est une idéologie violemment anti-juive, qui prône l’extermination des Juifs.

Les innombrables crimes anti-juifs commis par des musulmans, depuis Mahomet, qui était lui-même un assassin de Juifs, traversent l’Histoire d’une traînée sanglante.

Aujourd’hui, ce racisme anti-juif, directement issu de l’islam, se répand sur toute la planète, avec l’immigration de nombreux musulmans depuis leurs pays du Tiers-Monde vers les démocraties occidentales. (7)

L’antisémitisme de toujours a muté, et est désormais à l’œuvre dans les banlieues.

Pire, il est à son zénith au sein de l’islamisme.Cet antisémitisme islamiste prend sa source [dans] l’antisémitisme islamique et arabe qui, en vérité, a toujours été puissant, contrairement à la légende dorée qu’on s’est plu à conter.

Gilles-William Goldnadel, « Mais quand finira-t-on par prendre conscience de l’origine islamique de l’antisémitisme actuel ? »

Expulser en masse les musulmans racistes

Suite à l’agression commise le 4 juillet contre un jeune Juif dans le train reliant Toulouse à Lyon, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a affirmé que « tous les moyens seront mis en œuvre pour faire reculer, pour faire disparaître ces actes d’antisémitisme ». (1)

Il s’agit d’une belle déclaration, qui rappelle celles déjà faites par M. Valls après d’autres agressions antisémites commises depuis qu’il est ministre de l’Intérieur.

Si Manuel Valls, et avec lui le gouvernement Ayrault, et avec eux le président François Hollande, sont sérieux, si les dirigeants actuels de la France veulent réellement « faire disparaître ces actes d’antisémitisme », ils doivent commencer à lutter contre l’islam, cette idéologie barbare qui prône l’extermination des Juifs.

Puisque la haine génocidaire anti-juive est inscrite au cœur de l’islam, la seule façon de faire disparaître « ces actes d’antisémitisme » est d’expulser en masse les musulmans racistes hors de France, comme le prône, pour l’ensemble de l’Europe, le dirigeant hollandais Geert Wilders. (8)

Tant qu’il y aura des musulmans extrémistes, radicaux, terroristes, traditionnalistes, militants, fanatiques, fondamentalistes, etc. en France, les agressions racistes anti-juives et anti-blancs continueront, et même se multiplieront.

La trahison de Manuel Valls

Alors même que les agressions anti-juives sont de plus en plus nombreuses dans l’Hexagone, alors même qu’il vient de déclarer publiquement vouloir « faire disparaître ces actes d’antisémitisme », le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, n’a rien trouvé de mieux, en ce vendredi 6 juillet, que d’aller inaugurer la méga-mosquée de Cergy (Val d’Oise).

Sans dénoncer une seule fois la haine anti-juive inscrite au coeur de l’islam, Manuel Valls a au contraire plaidé pour un « islam de France indépendant » et pour un « dialogue serein ». (9)

Il a ajouté : « Notre responsabilité, c’est de progressivement construire un islam de France, un islam qui trouve pleinement ses racines dans notre pays ». (10)

Manuel Valls croit-il vraiment que « dialoguer sereinement » avec des gens dont une bonne partie sont des anti-juifs fanatiques fera disparaître « ces actes d’antisémitisme » ?

Manuel Valls croit-il vraiment qu’inventer des racines françaises au totalitarisme musulman originaire du Tiers-Monde permettra de mettre fin à l’antisémitisme musulman multiséculaire ?

Ou se moque-t-il des Français ?

Professeur Franklin

1) Lycéen juif agressé : les gardes à vue prolongées

On notera que ce lycéen juif est scolarisé dans l’école juive Ozar-Hatorah de Toulouse, celle-là-même où Mohamed Merah avait assassiné trois enfants juifs et un professeur juif, le 19 mars 2012.

2) Citons, parmi les plus violentes agressions racistes anti-juives récentes :

– vendredi 8 juin 2012, à Sarcelles, un jeune Juif est battu par trois jeunes Maghrébins.

http://www.crif.org/en/node/31527

– samedi 2 juin, à Villeurbanne, trois jeunes Juifs sont attaqués par une dizaine de jeunes Maghrébins qui les frappent sur la tête à coups de marteau et de barre de fer.

http://tempsreel.nouvelobs.com/topnews/20120603.AFP8113/trois-juifs-portant-kippa-agresses-au-marteau-et-a-la-barre-de-fer-pres-de-lyon.html

– samedi 26 mai, à Marseille, deux jeunes Juifs sont roués de coups par quatre jeunes Maghrébins.

http://www.sosantisemitisme.org/communique.asp?ID=701

Rappelons que de nombreux actes anti-juifs échappent aux statistiques, car les victimes juives hésitent souvent à porter plainte contre leurs agresseurs, en raison de la banalisation de ces actes criminels.

3) Du 11 au 19 mars, le terroriste musulman Mohamed Merah a assassiné 7 personnes dans la région de Toulouse : trois soldats français, trois enfants juifs, un professeur juif.

Tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban

4) http://www.sosantisemitisme.org/

5) Parmi les mensonges anti-israéliens les plus clairement anti-juifs, on citera l’affaire al-Durah, cette grossière mise en scène antisémite diffusée par France 2, en septembre 2000, et répandue massivement par les médias français, qui n’a pour autre but que de propager à nouveau l’accusation anti-juive multiséculaire des « Juifs tueurs d’enfants ».

Lire à ce sujet le livre de Pierre-André Taguieff, « La Nouvelle propagande antijuive. Du symbole al-Dura aux rumeurs de Gaza » (PUF, 2010).

6) Voyage au bout du nouvel antisémitisme

7) Ce phénomène est magistralement analysé par Pierre-André Taguieff dans son livre capital « La nouvelle judéophobie » ( Mille et une Nuits, 2002).

On lira aussi avec profit l’article fondamental de Robert S. Wistrich :« L’antisémitisme musulman, un danger très actuel ».

8) Geert Wilders – Deporting Millions Of Muslims May Be Necessary

9) Valls: un islam de France « indépendant »

10) Ainsi, alors que l’islam n’a jamais eu aucune racine en France, Manuel Valls annonce sa volonté de falsifier notre histoire pour inventer ex-nihilo des racines françaises à ce totalitarisme venu du Tiers-Monde.

Cette déclaration du ministre de l’Intérieur est à rapprocher de la déclaration négationniste de Jacques Attali, prétendant que dans certaines régions de France, l’islam avait précédé le christianisme :

Attali : Les racines de la France sont musulmanes !

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