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Archives de Tag: Arnaud condamné pour avoir sauvé du viol Barbara

Arnaud Gonnet condamné pour avoir frappé un violeur. Encore 15 jours pour signer la pétition

Publié le

http://www.mesopinions.com/petition/justice/justice-demandons-relaxe-arnaud-gonnet-condamne/14528

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  • #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Déjà 101.470 signatures

 

Pétition : #Justice Demandons la relaxe pour Arnaud Gonnet, condamné pour avoir mis fin à une agression sexuelle !

Créé le 09/06/2015 – Fin le 01/04/2016

À l’attention : du Parquet de Paris

Bonjour à tous,

Je sollicite votre aide afin de m’aider à obtenir la relaxe. J’ai en effet été condamné à 2 mois de prison avec sursis et je risque plusieurs dizaines de milliers d’euros de dommages et intérêts. J’espère pouvoir faire bouger les choses avec votre soutien.

J’adresse mes pensées et mon affection aux personnes qui se sont trouvées dans ma situation et qui n’ont pas pu bénéficier d’exposition médiatique pour contrer l’injustice, aux victimes d’agressions sexuelles et à vous tous qui m’avez témoigné votre soutien. J’espère que la force du nombre fera bouger les lignes et le verdict en appel.

Le Parisien : « Il était poursuivi pour s’être battu dans le but de mettre fin à une agression sexuelle. Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son jugement hier dans le dossier qui opposait Arnaud Gonnet, un client de boîte de nuit, à l’agresseur qui s’en était pris à l’une de ses collègues lors d’une soirée en mars 2013. L’agresseur a été condamné à quatre mois de prison avec sursis pour des attouchements commis alors que la victime était endormie. Témoin de la scène, Arnaud s’était interposé sans violence avant de prendre un coup puis d’en asséner deux à son tour. Une réponse jugée disproportionnée par le tribunal qui l’a condamné à deux mois de prison avec sursis. « Le message des magistrats est donc de dire qu’il valait mieux laisser faire l’agression. A une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux », s’indigne M e Vincent de la Morandière,l’avocat d’Arnaud, qui annonce vouloir faire appel. »

Merci à ma famille, à mes employeurs, à la victime, à mes proches et à vous tous de me donner la force de me battre pour rétablir la justice dans cette affaire.

Amitiés

Arnaud GONNET

Arnaud inculpé pour avoir boxé un violeur pris sur le fait. Jugement le 21 novembre

Peines confirmés au procès du 21 novembre 2014 (hier vendredi). Arnaud Gonnet a été condamné à 2 mois avec sursis et le violeur à 4 mois avec sursis. L’avocat d’Arnaud entend faire appel du jugement.

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Je suis très en colère contre cette (in)Justice qui encourage le viol en punissant les défenseurs des femmes et en excusant les violeurs.

Au cours d’une soirée organisée par une école d’art dans une boite de nuit des Halles le 30 mars 2013, Arnaud Gonnet surprend   un violeur occupé  sur une collègue qui était allée se reposer dans un coin tranquille. Pris sur le fait, le violeur cogne Arnaud qui lui renvoie deux coups de poing, une réponse disproportionnée selon l’ inJustice.

Le violeur était en train de caresser la victime endormie, avait déchiré son collant et plongé la main dans son entrejambe. Arnaud aurait-il du l’encourager ?

Oh, mais ce n’était pas un viol, ce n’était qu’une agression sexuelle pour laquelle le violeur ne risque pas grand chose. Après tout la fille l’a cherché en s’allongeant pour se reposer, une véritable provocation pour un mâle viril. Le violeur a sans doute éprouvé une pulsion irrépressible comme c’est toujours le cas, selon les violeurs et la société qui les dédouane. Faut bien que testostérone se passe.

Je sais bien, le viol qualifié implique une pénétration mais, en tant que femme, je ressens toute atteinte à mon corps , sans mon consentement explicite, comme un viol. De toutes façons, à partir du moment où l’ordure avait déchiré le collant de la jeune femme il avait pénétré son intimité et c’est ignoble. Et après tout, étant donné que la victime était endormie, que le violeur ne se souvient de rien mais que le collant était déchiré, il a pu la pénétrer avec ses doigts, ce qui ne laisse pas de traces.

Bravo Arnaud, vous êtes un héro et on aimerait que tous les hommes soient aussi courageux et respectueux des femmes que vous.

Non lieu pour Arnaud !

La Connectrice

Les faits

http://www.leparisien.fr/paris-75/video-agression-sexuelle-il-defend-sa-collegue-et-se-retrouve-au-tribunal-25-10-2014-4240831.php

VIDEO. Agression sexuelle : il défend sa collègue et se retrouve… au tribunal

Thibault Raisse | Publié le 25.10.2014, 06h58

Palais de Justice de Paris, vendredi 24 octobre 2014. Deux mois de prison avec sursis ont été requis contre Arnaud, qui avait voulu défendre une collègue agressée en frappant son assaillant.

Palais de Justice de Paris, vendredi 24 octobre 2014. Deux mois de prison avec sursis ont été requis contre Arnaud, qui avait voulu défendre une collègue agressée en frappant son assaillant. | LP / Arnaud Journois

Zoom

Il a mis fin à une agression sexuelle présumée. Au passage, il a pris un coup sur le visage. Son tort ? Il a rendu deux fois les coups. Pour son geste, Arnaud ne s’attendait pas à recevoir la Légion d’honneur. Mais il ne s’attendait pas non plus à se retrouver dans un tribunal côté prévenu. Ce grand brun élancé de 37 ans comparaissait hier devant la 10e chambre correctionnelle de pour violences volontaires à l’encontre d’Emeric, 29 ans, ce dernier poursuivi durant la même audience pour l’agression sexuelle.

Arnaud s’était interposé en apercevant Emeric en train de caresser l’une de ses collègues, alors endormie, lors d’une fête en boîte de nuit.

Arnaud et Barbara, tous deux employés dans la même école d’art francilienne, participaient à une étudiante le 30 mars 2013 dans une discothèque du quartier des Halles (Ier arrondissement). « Vers 5 heures du matin, je me suis sentie fatiguée. Je suis allée me reposer sur une banquette dans une zone de la boîte privatisée pour l’occasion », raconte la jeune femme de 25 ans à la barre. Deux heures plus tard, Arnaud aperçoit un homme en train d’enlacer sa collègue assoupie, une main sur son entrejambe. « J’ai demandé à cet inconnu s’il la connaissait, il m’a répondu oui. Pour m’en assurer, je lui ai demandé quel était le prénom de cette femme. Il s’est alors levé, et m’a frappé avec sa paume », se souvient Arnaud. L’imposant gaillard réplique alors en assénant deux coups de poing au visage de l’assaillant, avant que des vigiles ne séparent les deux hommes.

L’agresseur présumé, un barman au crâne rasé de corpulence équivalente à celle d’Arnaud, est expulsé de l’établissement. Là, selon certains témoins, il se bagarre de nouveau avec des passants. Arrivés sur les lieux, les pompiers le transportent à l’hôpital, grièvement blessé. « Son pronostic vital était engagé, et les témoignages qui parlent de cette supposée deuxième bagarre sont flous », souligne Me Martine Bouccara, l’avocate d’Emeric. Auditionné par la police, Arnaud reconnaît avoir frappé deux fois, mais sans excès. Emeric, lui, nie toute agression sexuelle ou physique, tout en assurant n’avoir aucun souvenir précis de la soirée.

Les deux protagonistes n’ont jamais été condamnés pour violences, et ont une vie plutôt bien rangée. Pour le procureur, « les attouchements, corroborés par plusieurs témoins, et le collant déchiré de la victime ne font aucun doute ». Pas de quoi dédouaner le bon Samaritain. « Ce n’est pas Zorro : sa réponse était disproportionnée, il y a d’autres façons de faire », poursuit la représentante du parquet. Et elle réclame deux mois de prison avec sursis contre Arnaud et six mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve contre Emeric.

« L’agression sexuelle est une invention pour justifier a posteriori les coups », balaye Me Bouccara, en demandant la relaxe de son client.

Quant à l’ d’Arnaud, il évoque « un cas parfait de légitime défense » et loue son acte de bravoure. « A l’heure où l’on reproche aux passants, dans le métro ou ailleurs, de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins d’une agression, son attitude est celle d’un citoyen exemplaire », justifie Me Vincent de La Morandière, en plaidant lui aussi la relaxe. Jugement le 21 novembre.

Voir aussi la page de soutien à Arnaud

https://www.facebook.com/pages/Soutien-a-Arnaud-Gonnet/725340137541851

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