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Archives de Tag: babies factories

Les noirs reprochent l’esclavage aux blancs mais ils le pratiquent dans les usines à Bébés

Publié le

Les noirs, les racisés, les indigènes de la République et de nombreuses associations africaines entretiennent une haine tenace contre eles blancs qui les ont esclavagisés il y a deux siècles. Ces noirs ignorent à dessein que le commerce triangulaire a commencé grace aux chefs africains qui vendaient leurs propres esclaves aux marchands arabes initiateurs de ce sordide commerce.

Non seulement les noirs ne se repentent pas de ce crime contre l’humanité (comme dirait Macron ) mais ils continuent à esclavagiser les leurs, en particulier les jeunes femmes  et les fillettes qu’ils enlèvent, séquestrent, violent et engrossent dans des usines à bébés, un commerce rentable grâce à la vogue de la GPA.

Nigeria, babies factories, usines à bébés

Les policiers nigérians viennent de libérer 19 jeunes femmes séquestrées dans une usine à bébés, sans doute l’arbre qui cache la forêt de ces monstrueux centre d’élevage d’êtres humains.

https://www.midilibre.fr/2019/10/04/des-adolescentes-enceintes-sechappent-dune-usine-a-bebes-qui-vendait-les-nouveau-nes,8456924.php

Sept filles et jeunes femmes enceintes âgées de 13 à 27 ans viennent de s’échapper d’une « usine à bébés » à Lagos, au Nigeria. Dans la structure, elles étaient mises enceinte et forcées de donner naissance à des enfants, relatent nos confrère du Monde.

Quelques jours plus tôt, 19 femmes et jeunes filles enceintes, certaines consentantes, d’autres retenues contre leur gré, avaient été découvertes dans une autre maternité illégale de la ville, rapporte de son côté France Info.

760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon

« La plus âgée a 28 ans, mais la plupart sont des adolescentes de 15 ans. Elles étaient enceintes et retenues dans ce lieu en attendant leur accouchement », explique Bala Elkana, porte-parole de la police de Lagos, cité par le site de la radio française. Les bébés devaient être vendus par les organisateurs du trafic : 760 € pour une fille, 1 260 € pour un garçon.

Dans ce pays miné par les bandes criminelles, six lycéennes et deux employés ont été enlevés jeudi, dans un pensionnat, par des hommes armés, selon Le Figaro.

A la fin de la vidéo il est indiqué que des hommes également détenus en esclavage ont été libérés.

Ces enfants sont souvent adoptés de façon illégale. Certains sont mis en esclavage. Et dans des cas extrêmes, ils sont victimes de crimes rituels.

On notera la pudeur des journalistes à écrire « mises enceintes » sachant que la plupart de ces fillettes de 15 ans ont été séquestrées et violées.

Alors que le Nigeria affirme légaliser l’adoption et lutter contre le trafic de b&bés, il semble que la prévention n’y soit pas très efficace puisque le trafic est connu depuis 2011 et qu’en 2014 il y avait encore eu un scandale https://www.rtl.fr/actu/international/nigeria-huit-jeunes-filles-liberees-d-une-usine-a-bebes-7770665509

D’après Africa top business, les acheteurs potentiels seraient des couples homosexuels., des pédophiles et des femmes stériles craignant de perdre leur mari (répudiées, remplacées par une énième épouse)

Niger et Bénin aussi. Soudan et Boko Haram

https://www.jeuneafrique.com/47941/societe/niger-b-nin-nigeria-usines-b-b-s-le-trafic-de-la-honte/

Dix-sept personnes, dont douze femmes, ont été écrouées jeudi au Niger dans une affaire de trafic présumé de nouveaux-nés venant du Nigeria voisin, a indiqué l’un de leurs avocats.

Elles ont été inculpées mercredi de « supposition d’enfant » (un délit qui consiste à attribuer la maternité d’un enfant à une femme qui n’en a pas accouché, NDLR), « faux et usage de faux » et « déclaration mensongère », a révélé une source judiciaire.

Parmi la trentaine de personnes arrêtées depuis lundi, treize ont été relâchées dans cette affaire de trafic international de bébés entre le Nigeria, où ils ont été conçus, le Bénin et le Niger, de même source.

« Beaucoup de nos clients ont passé leur première nuit en prison: les femmes à la prison de Kollo (localité au sud de Niamey) et les hommes à la prison civile de Niamey », a déclaré à la presse Me Kadri Ali, qui défend plusieurs accusés.

Le doyen des juges d’instruction, qui les a simplement entendus « en première comparution », « les a placés sous mandat de dépôt », a poursuivi l’avocat, sans plus de précisions.

Un personne a été inculpée mais remise en liberté, a confirmé à l’AFP une source judiciaire.

Parmi les personnes incarcérées figurent l’une des épouses du président du Parlement, Hama Amadou, le principal opposant au président Mahamadou Issoufou, et celle de l’actuel ministre d’Etat à l’Agriculture, Abdou Labo, selon cette même source.

La soeur de Hama Amadou, qui figure également parmi les prévenus, a à l’inverse été remise en liberté par le juge d’instruction, selon ses proches.

Des usines à bébés médicalisées un peu partout dans le monde

Quand on parle de GPA, on fait géénralement référence

Ukraine, Thaîlande, et Inde

Une immense usine à bébés va voir le jour en Inde

Autorisée depuis 2002 en Inde, la gestation pour autrui est devenue une gigantesque industrie et attire de plus en plus de convoitises.

La gestation pour autrui et le recours aux mères porteuses sont encore beaucoup discutés en France, mais certains pays du monde sont déjà passés à la vitesse supérieure. En Inde, une immense clinique est en train de sortir de terre à Anand, dans la province du Gurajat, sous l’impulsion de Nayna Patel, une femme médecin, spécialiste de la fécondation in vitro, formée à Singapour, en Angleterre et en Corée du Sud. L’établissement abritera des centaines de mères porteuses qui aideront des couples occidentaux infertiles à concevoir un enfant.

Selon BBC News, le marché indien de la gestation pour autrui est estimé à plus d’un milliard de dollars par an, dans un pays où un tiers de la population vit avec moins de 0,6 dollar par jour. Pour porter un enfant, une femme pourra espérer toucher jusqu’à 8 000 dollars.

[…] Contre les critiques qui l’accusent d’exploiter la pauvreté et le corps de ces femmes, [Nayna Patel] se défend :

« Ces femmes réalisent un travail physique et elles sont rémunérées pour cela. Elles savent qu’on n’obtient rien sans peine. Font-elles quelque chose de mal ? Ont-elles tué quelqu’un ? (…) Commettent-elles un acte immoral ? Non. Que font-elles ? Elles font une bonne action en offrant un bébé à quelqu’un. »

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