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Archives de Tag: canal de l’Ourcq

Ma ménagerie, chiens, chats et mésanges

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J’ai rassemblé dans ce diaporama les photos de ma chienne labrador Zya alias Zaza et de ma chatte Citrouille alias Babouche.

On y voit aussi amis et voisins : les carlines Maya et Dolly, le chat Foulby, le chien barzoï Ulysse décédé et le corps de la mésange qui me rendait visite depuis des mois et s’est fracassée sur la vitre de ma fenêtre. Mais depuis peu, Trois mésanges viennent voleter sur mon balcon, chantent parfois et picorent les boules de graisse et de graines que j’ai suspendues e hauteur à leur intention. On rencontre également Zoé la bichonne et le chat roux de l’église orthodoxe Saint-Serge.

On peut voir Zaza dans ses activités principales : rôder autour des poubelles, guetter les assiettes des convives, dormir et attraper Citrouille par le cou. On l’observe se baignant dans la petite cascade et le lac des Buttes-Chaumont, plonger et nager dans le canal de l’Ourcq pour y pêcher sa balle ou des branches mortes. Quelques photos prises par un restaurateur chinois de Belfort la montrent pêchant le caillou dans le petit torrent du Val de la Consolation dans les Vosges et on constate que cette belle eau scintillante est polluée par les algues vertes -celles qu’on voit sur le museau de Zya- fertilisées par les lisiers et autres cochonneries produites par une agriculture déraisonnée.

J’ai eu l’idée de ces moments de vie parce que Zaza va vers ses treize ans et que se portant encore bien -elle a encore fugué ce soir- l’âge a commencé ses ravages : elle devient aveugle, souffre d’arthrose, marche au ralenti, ne plonge plus dans le canal et recherche moins à se baigner. L’espérance de vie d’un labrador étant de douze à quatorze ans, je me prépare psychologiquement à son départ.

Régulièrement, Citrouille lèche le museau de Zaza et je viens d’apprendre que les léchouilles du chat servent à transmettre son odeur à ses propriétés dont sa meute. Je ne suis pas étonnée de ce que ma chatte marque ma chienne car c’est elle qui fait la loi dans la maison.

Quelques images sont consacrées à l’anniversaire de Zya qui a fêté ses douze ans le 28 janvier dernier avec ses amis canins et humains. Notre petite voisine a même fait son portrait.

A suivre…

Islamisation. Une jeune femme poignardée à mort à la Poudrerie de Sevran, Seine-Saint-Denis

Photo prise par LaConnectrice vers 1990 au niveau du parc forestier de la Poudrerie à Sevran. Vue du canal de l’Ourcq depuis le pont qui mène vers la station RER du Vert Galant

Je connaissais bien le parc de Sevran au début des années 90 parce que j’y allais régulièrement pique-niquer avec mes enfants il y a une quinzaine d’années. C’était un lieu magnifique, une forêt ancienne qui envahissait les ruines des bâtiments de brique de l’ancienne poudrerie, des restes qui ressemblaient aux fabriques chères aux paysagistes du XVIIIème siècle. A l’automne les petites feuilles jaunes des hêtres ponctuaient de leur éclat l’eau noire du lac dans lequel un ban ce poissons rouges tournoyait sans relâche.

Malheureusement, trop proche des enclaves insurrectionnelles de Sevran et de la Seine-Saint-Mohamed, les ‘djeuns » se mirent à polluer l’endroit par leurs incivilités agressives et je du renoncer à fréquenter ces lieux.

Aussi ne suis-je point étonnée d’apprendre qu’une jeune femme de 23 ans qui faisait tranquillement son jogging dans le parc a été poignardée à mort. http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/sevran-une-joggeuse-poignardee-a-mort-le-meurtrier-presume-arrete-09-09-2014-4120571.php#xtor=EREC-109—-2911117@1

Bien entendu, l’homme est dépeint par le journaliste comme un déséquilibré déjà connu par les services de police mais si gentil que la Justice n’avait pas jugé utile de mettre la population à l’abri.

Poignardée à sept reprises, notamment au niveau de la carotide, du flanc et de l’abdomen, la joggeuse est décédée vers 18 h 30, en dépit de l’intervention d’une équipe du Samu dépêchée sur place.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le meurtrier présumé, qui serait originaire de Livry-Gargan, une commune limitrophe du parc de la Poudrerie, aurait également indiqué aux policiers qui sont parvenus à l’arrêter qu’il ne connaissait pas sa victime.

« Mais ce point reste à vérifier, relate un proche de l’affaire. Cet homme, âgé de 34 ans, est connu des services de police, notamment pour des faits d’exhibition sexuelle, mais aussi pour des affaires de vols, ainsi que des infractions au Code de la route. Pour l’heure, les raisons de son geste demeurent inexpliquées. » Selon plusieurs sources, le suspect, pourrait souffrir de troubles psychiatriques.

Le nom de l’assassin n’est pas révélé vraisemblablement pour ne pas stigmatiser cette population qui s’exprime à l’arme blanche. On ne manque pas de préciser que c’est un fou qui a agi sans raison. Je regrette, s’il avait agi sans raison, il aurait choisi une biche de la ménagerie, un homme, un enfant ou même un garde forestier. Non, le soit-disant fou a choisi une jeune femme sportive qui s’exerçait en toute liberté, une liberté que la population qu’il ne faut pas stigmatiser n’accepte pas chez les femmes.

Tous les jours, des femmes sont assassinées par des hommes qui sont d’avance excusés parce qu’ils sont fous, qu’ils agissent par passion, qu’ils agissent par pulsion ou parce qu’elles les ont poussés à bout. Il est vraiment curieux que des gens instruits continuent à vouloir nous faire croire que c’est par hasard que la majorité des victimes des crimes et délits soient des femmes et que les criminels soient des hommes.

Dire qu’il est politiquement correct de décrédibiliser les féministes et de dire que les femmes sont libérées ! Au contraire dans les faits, la condition des femmes recule au rythme de la progression de la charia en France.

A qui profite ce leurre ?

Pour en savoir plus

  • Les fabriques de jardin à partir du XIIIème siècle

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrique_de_jardin

Une fabrique de jardin est une construction à vocation ornementale (arts décoratifs) prenant part à une composition paysagère au sein d’un parc ou d’un jardin. Elles servent généralement à ponctuer le parcours du promeneur ou à marquer un point de vue pittoresque1.

  • Promenade le long du canal de l’Ourcq

https://laconnectrice.wordpress.com/2006/05/04/promenade-le-long-du-canal-de-lourcq/

  • Islamisation de la Seine-Saint-Denis

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/

La Seine Saint Denis, premier département

à avoir plus de lieux de prière de la religion musulmane

En juin 2009, lorsque André Gerin demandait une commission d’enquête concernant le port de la burqa, dans une lettre ouverte aux Députés, j’écrivais : »Si La France est parsemée d’églises catholiques, c’est le témoignage d’une histoire millénaire. La religion musulmane ne bénéficie en France d’aucun « héritage » en matière de lieux de culte.

Deux ans après la Seine Saint Denis est le premier département à avoir plus de lieux de prière de la religion musulmane (mosquées, salles de prière) que de lieux de prière de la religion catholique (Eglises, Chapelles)……

  • Le logement social à Sevran repère de bandits, cité des Beaudottes

https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/

Cités et quartiers sont des euphémismes pour désigner des ensembles de logements sociaux, pour la plupart des HLM, abandonnés volontairement à des communautés qui protègent les bandits. Régulièrement, les médias rapportent les crimes et délits qui s’y déroulent depuis des années sans que rien ne soit fait pour y mettre un terme, au détriment des quelques habitants qui souhaiteraient vivre en paix. On se souvient de la déclaration tonitruante de Nicolas Sarkozy qui annonçait un nettoyage « au Karcher ». Depuis plus de dix ans, l’ensemble HLM des Beaudottes, à Sevran, n’a cessé de se dégrader malgré les appels à l’aide de son maire EELV et ceux des habitants.

La cité des Beaudottes est un grand ensemble à 74 % HLM situé à Sevran (Seine-Saint-Denis). Le quartier compte près de 10 600 habitants actuellement.http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_des_Beaudottes_(S

Echec de l’intégration : flâneries sous surveillance

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Ah, comme il faisait beau aujourd’hui le long du canal de l’Ourcq. Hommes et femmes offraient leur peau au soleil déjà chaud mais pas encore brûlant. Torse nu, des hommes se doraient la pilule sur le quai, au plus près de l’eau verdâtre. Des femmes entortillées de chiffons de la tête aux pieds semblaient réjouies tandis que l’homme qui les accompagnait profitait lui aussi des caresses du soleil sur sa peau.

Nous avons pris place à la cafétéria du MK2 pour bavarder et profiter de la lumière et de ses reflets sur le canal. Un grand noir se tenait à l’entrée de la cafétéria. Etonnée, je lui demandai s’il montait la garde et comme il aquiescait, je m’interrogeai à haute voix « Il y a vraiment des gens qui cherchent des histoires ici? ». Il me répondit « Oui, hélas! ».

Mon amie et moi étions sidérées. Depuis des années que nous habitons dans le quartier, nous n’avions jamais pensé qu’un jour nous devrions prendre un pot sous surveillance. Dans quel monde vivons nous pour que prendre un verre au soleil implique des risques pour notre sécurité?

Que la cafétéria du cinéma de Marin Karmitz nécessite une surveillance ne manquera pas de faire sourire quand on sait que ce charmant monsieur fut un maoïste convaincu et dévoué à « La cause du peuple ». Il a d’ailleurs réalisé entre autres le film « Camarades » qui relate une grève d’usine.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Marin Karmitz à une mondanité du Nouvel Obs peu de temps après qu’il eu créé sa première salle au bord du canal. Je lui avais demandé s’il avait eu des difficultés pour trouver un emplacement dans l’arrondissement et il m’avait répondu que le maire RPR de l’époque, Bulté, avait été des plus aimables et l’avait gentiment accompagné dans sa recherche. Puis je lui fis remarquer que tout près, place de Stalingrad, il y avait un important traffic de drogue, qu’un peu plus loin, places des Fêtes, c’était kif-kif et qu’il y avait une certaine délinquance dans la multitude de logements sociaux qui cernaient le canal et ses environs. Je lui demandais s’il n’avait pas rencontré de problèmes et il me répondit que son équipe intégrait « les jeunes du quartier » et que son cinéma, les spectateurs et ses employés les cotoyaient en bonne intelligence.

C’est pourquoi je fus très surprise ce samedi de constater que l’intégration des « jeunes du quartier » pronée et souhaité par l’ancien maoïste, avait fait long feu au point d’embaucher un gardien pour protéger les clients et la bonne marche du commerce.

Le MK2 n’est d’ailleurs pas le seul à embaucher des plantons de sécurité. De nos jours, pratiquement tous les magasins et les super marchés, la mairie et les banques, sont équipés de vigiles.

Personnellement, je suis choquée, non par la méthode mais par ce qu’elle révèle de menaces contre ma liberté de mouvement.

Promenade le long du canal de l’Ourcq

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Connaissez-vous le canal de l’Ourcq ? Ses berges sont bordées de peupliers à l’odeur d’amande amère.
La partie la plus agréable se situe entre Villeparisis et le parc de Sevran. On prend le RER à la gare du Nord et on descend à Villeparisis où se tient un marché appétissant, animé et sympathique tous les dimanches. Là, on peut choisir son pique-nique et demander aux commerçants de découper en tranches le fromage ou le rôti. Ensuite, on redescend vers le chemin de halage et on déambule tranquillement en direction du parc de Sevran. On le repère grâce à un pont qui croule sous le lierre. L’eau immobile du canal le reflète comme une photo glacée. Parfois, un rat musqué sort de l’onde. On escalade alors la berge vers l’ancienne cartoucherie aménagée en parc. A Monceau ou au Tivoli, on a construit des « fabriques ». Ici, les « fabriques » sont les vestiges des bâtiments de la cartoucherie abandonnée : constructions en brique rouge avec des arcades, des toits en terrasse, des portes se dressant comme des arcs de triomphe et des pans de mur avec leurs fenêtres nues qui cadrent le paysage et en révèlent la végétation abondante et sauvage. Au sol, les rails évoquent les wagonnets qui transportaient la poudre d’un atelier à l’autre.
Il y a un lac à l’eau noire figée où défilent rapidement des bancs de poissons rouges. A l’automne, les feuilles jaunes flottant sur l’eau noire évoquent des gravures Art Nouveau. Parfois on aperçoit un écureuil roux mais le plus souvent, ce sont les restes grignotés de ses repas que l’on observe au pied des arbres.
Du côté du canal, on passe devant un jardin potager école et à l’extrémité opposée des grillages nous séparent de chèvres et de biches.
On chemine lentement dans une forêt sauvage au sol parfois accidenté quand brusquement on est ébloui par la clarté d’une grande pelouse lisse illuminée de soleil.
Petite terre aux petits contrastes, le parc de Sevran est une surprise douce et romantique quand on vient de Paris et qu’on a traversé des entrepots, des usines et des garages de trains.
Après le pique-nique sur de vieilles tables ombragées à l’odeur de champignon, on redescend vers la station du Vert-Galant pour repartir vers la Gare du Nord.
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