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Archives de Tag: candidats

+€300 millions pour les présidentielles. ça valait pas un clou, remboursez !

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castabe-26-liberte republicaine

http://www.lysardent.fr/2014/03/20/franck-ferrand-etre-republicain-quest-ce-que-ca-veut-dire/

En 2012, les élections présidentielles auraient coûté 437 347 174 euros aux contribuables , soit près de 9,5€ par électeur inscrit. Je suppose que la somme indiquée par électeur inscrit ne reflète pas la participation de chaque contribuable puisque seulement un foyer fiscal/2 paie des impôts.

On peut supposer sans se tromper que la facture sera encore plus lourde en 2017.

On notera dans la vidéo associée à l’article ci-dessous que les contributions du parti à son candidat sont illimitées alors que les contributions individuelles sont plafonnées.

Je pense que le nombre de candidats devrait être limité. Par exemple, nous n’avions pas besoins de 3 candidats trotskistes , de deux candidats socialistes,  et, surtout de personnes plus soucieuses de leurs intérêts personnel, à commencer par la vanité de passer à la télé.

Je demande à être remboursée de ma participation car j’estime ne pas en avoir eu pour mon argent, le spectacle était nul donc frustrant. Je déplore en particulier que nous n’ayons pas eu de véritable débat contradictoire du fait du nombre de candidats. Je déplore également qu’aucun des 11 candidats ne nous ai proposé un grand projet fédérateur qui aurait rassemblé un maximum de Français autour du Bien commun France.

On nous demande de faire des sacrifices, de nous serrer la ceinture plus que nous ne nous la serrions déjà mais pour quoi ? Pour réparer les erreurs des responsables irresponsables qui nous gouvernent depuis 60 ans ? Pour combler leurs dépenses irréfléchies qui ne les ont pas empêchés de s’enrichir personnellement tandis que les pauvres devenaient de plus en plus pauvres ?

Aujourd’hui, nous devrions subventionner leurs expériences qui ne tiennent pas compte des erreurs passées parce que Macron s’inscrit dans la continuité de Hollande dont il est le fils spirituel et qu’il est entouré des mêmes mentors.

Je refuse de subventionner un dandy qui s’entoure des vieilles badernes qui sont aux manettes depuis des décades et n’ont pas réussi à redresser la situation économique et civilisationnelle de la France qui sombre dans le gloubi boulga de la mondialisation avec perte de valeurs et de repères.

Démocratie, tu parles ! Nous sommes dans une monarchie républicaine où le roi et sa cour décident bien avant de consulter le peuple ou ignorent sa volonté après avoir fait semblant de demander son avis comme pour le référendum sur la Constitution européenne ou le mariage pour tous.

Avec Macron qui sera sans doute élu demain, nous aurons la guerre civile, la haine, encore plus de divisions, la destruction de notre patrimoine culturel et artistique, davantage de pauvreté, davantage d’insécurité et plus d’attentats islamistes, la vente à la découpe de nos entreprises, davantage de suicides de paysans et de petits entrepreneurs et commerçants, davantage d’illettrés, augmentation de la CSG et de la TVA, nouvelles taxes et impôts et globalement un fossé s’élargissant entre riches et pauvres. Je ne suis pas certaine que l’amour de Brigitte et Emmanuel publiquement célébré ne consolent les aficionados du dandy quand il regarderont dans leur porte-monnaie et qu’ils devront voiler leurs filles et leurs femmes pour les protéger des agressions qu’elles subissent déjà (en France une femme est violée chaque 7 minutes).

Pauvre France, pauvre de moi et de mes semblables !

La Connectrice

Les 22 avril et 6 mai prochains, les Français vont élire leur nouveau Président. En 2012, cette élection avait coûté 227,9 millions d’euros aux contribuables.

Le coût des élections présidentielles a presque doublé entre 1995 à 2012 passant de 133 millions d’euros à 227,9 millions d’euros ! Deux plafonds réglementaires de dépense sont fixés pour chaque candidat en 2017 : 16,851 millions d’euros pour le premier tour et 22,509 millions pour les candidats parvenant au second tour.

Les candidats qui n’ont pas atteint 5% des suffrages au premier tour se verront rembourser jusqu’à 800.423 euros (4.75%), ceux qui dépasseront les 5% toucheront jusqu’à 8 004 225 euros (47.5%). Les deux finalistes pourront recevoir chacun jusqu’à 10 691 755 euros d’argent public.

Avec le réhaussement du plafond de dépenses des candidats et l’ajout d’un candidat supplémentaire, l’élection présidentielle 2017 risque d’être plus coûteuse que celle de 2012.

Les impressions officielles des 11 candidats sont payées par l’État

Certains coûts sont d’emblée pris en charge par l’État, quel que soit le score final du candidat, et n’intègrent pas les comptes de campagne. Il s’agit de l’impression, des frais de transport et de collage des affiches officielles, ainsi que de l’impression et des frais de transport des professions de foi. En 2012, cela représentait un budget de 47 millions d’euros.

Les candidats s’appuient sur un financement provenant en majorité des partis (très largement subventionnés) , mais aussi de personnes privées, bien que les dons des particuliers soient limités à 7500 € (4600€ par élection) et ceux des entreprises interdits depuis 1995. De plus, le montant des dons et des cotisations versés aux partis et aux groupements politiques est plafonné à 15 000€ par an et par foyer fiscal.

437,3 millions d’euros euros : le coût de l’élection présidentielle et législative de 2012

Selon le député (PS) René Dosière, le coût global de l’élection présidentielle de 2012 est de 227,9 millions d’euros. La mise sous pli, les frais d’acheminement, le remboursement de la propagande officielle et des dépenses électorales représentent chacun en moyenne 20% de ce montant. La seule mise sous pli du matériel électoral a coûté 51 millions d’euros en 2012.

Au total, les élections présidentielles et législatives auront couté 437 347 174 euros aux contribuables en 2012, soit près de 9,5€ par électeur inscrit.

L’institut pour la Justice interroge les candidats sur sécurité, prisons, victimes et Justice

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Je trouve dommage que personne ne propose d’alternative à la prison comme le bannissement/exil, le bagne/travaux forcés, une forme sérieuse des travaux d’intérêt général, une amélioration du bracelet électronique, etc.

On le sait, la prison est souvent l’école du crime. Par exemple de nombreux terroristes se sont radicalisés en prison, de petits délinquants sont devenus braqueurs, des prisonniers agressent ou violent des codétenus, les prisonniers sortent enragés et la prison n’empêche pas la récidive.

L’institut pour la Justice a interrogé les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet de la sécurité. Pour l’instant, seul Nicolas Dupont-Aignan a répondu. A suivre.

LC

Les candidats à l’élection présidentielle le sont désormais officiellement.

Leurs programmes sont achevés, publiés, diffusés. Avec mon équipe nous les avons décortiqués pour y trouver les réponses à toutes nos demandes en matière de justice et de sécurité.

Certains expliquent :

Que l’on doit lutter contre la délinquance en légalisant le cannabis, cette drogue qui fait des ravages chez nos jeunes les plus vulnérables.

D’autres veulent construire 15 000, 16 000, 40 000 places de prison. La majorité des candidats ne veulent en construire aucune, je dois vous l’écrire, cela m’inquiète.

Certains s’intéressent au sort des victimes et d’autres un peu moins… Je ne peux m’empêcher de penser aux parents d’un petit garçon sauvagement assassiné qui nous écrivent régulièrement.

Mais qui parle vraiment du terrorisme et de l’atroce menace qu’il fait planer ?

Ne comptez pas sur les médias, qui ont vraisemblablement mieux à faire, pour vous expliquer sans parti pris les propositions de chacun.

Mais, nous l’avons fait.

Et nous avons même contacté tous les candidats pour leur proposer de nous détailler leur programme justice et sécurité.

Le premier à avoir répondu est Nicolas Dupont-Aignan, qui a enregistré un entretien vidéo avec nous.

 

Droits des femmes. Ce que proposent les candidats

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agecanonix le vieux d'asteric avec sa pancarte électorale

http://www.nabolo.com/pourquoi-voter-ou-ne-pas-voter/

Nous attendions avec impatience que les médias fassent leur boulot en nous servant la comparaison des programmes des candidats à l’élection présidentielle de 2017. Voilà, ça vient enfin. Première comparaison des propositions relatives aux droits des femmes. Les autres sujets suivent sur ce blog.

LC

Source http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/08/droits-des-femmes-qui-propose-quoi-parmi-les-candidats_1553061

Droits des femmes : qui propose quoi parmi les candidats ?

Par Kim Hullot-Guiot 8 mars 2017 à 09:22 (mis à jour à 12:15)
Manifestation à Paris à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015.
Manifestation à Paris à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015. Photo Loïc Venance. AFP

«Libération» passe au crible les propositions de cinq prétendants à la présidence en matière d’égalité hommes-femmes.


Le 7 novembre dernier, il soutenait publiquement l’appel à la grève des femmes à partir de 16h34, heure où elles cessent théoriquement d’être payées si on rapporte leur salaire à celui des hommes. Le candidat de la plupart des socialistes et désormais des écologistes présente un programme pour l’égalité hommes-femmes cohérent et volontariste, bien qu’assez peu inventif.

Benoît Hamon aux Rencontres de l'UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Benoît Hamon aux Rencontres de l’UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Photo Denis Allard. Réa

Ses idées intéressantes : Contrairement à Emmanuel Macron, pour Benoît Hamon, l’égalité entre les hommes et les femmes n’a pas à reposer uniquement sur ces dernières. Il entend donc augmenter la durée du congé paternité en l’alignant sur le congé maternité postnatal (10 semaines), contre 10 jours actuellement. Et il ne se contente pas de réaffirmer le droit à l’IVG : il souhaite rouvrir des centres de planning familial sur tout le territoire (même s’il ne dit pas combien). Il propose en outre d’augmenter, sur l’égalité salariale, les sanctions légales en cas de non respect de cette règle (même s’il n’en précise pas les modalités).

Comme François Fillon, Benoît Hamon a dû entendre l’appel des associations plaidant pour l’augmentation du délais de prescription du viol : il propose de le faire passer de 10 à 20 ans pour les majeurs (il reste de 20 ans pour les mineurs). Or, en janvier 2017, une loi a porté la prescription de 10 à 20 ans pour les crimes, et les viols sont des crimes. Il faut néanmoins reconnaître que le programme a été écrit avant.

Autres idées intéressantes : création d’un service public de la petite enfance, permettant notamment aux femmes seules de pouvoir faire garder leur progéniture en horaires décalés, extension de l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples d’homosexuelles, doublement du budget du ministère des Droits des femmes. Enfin, Benoît Hamon entend créer un corps de lutte contre les discriminations, dont celles basées sur le genre ou l’orientation sexuelle, sur le même modèle que les inspecteurs des impôts ou de l’hygiène, qui «vérifiera régulièrement les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination».

Ses propositions moins convaincantes : Sur la question des droits des femmes, Benoît Hamon a décidément des points d’accord avec le candidat LR. Il propose par exemple de pénaliser «plus sévèrement les partis qui ne respectent pas [la] parité dans les candidatures aux législatives par des amendes réellement dissuasives.» Or, on l’a dit, les amendes sont peu dissuasives pour les partis bien dotés financièrement. Il faudrait voir, donc, ce que le socialiste entend par «réellement dissuasives». Au reste, il est facile de présenter des femmes dans des circonscriptions non gagnables, pour coller à la loi sans trop se mouiller pour l’égalité réelle. Benoît Hamon entend aussi rendre publics les noms des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale, comme Emmanuel Macron, sur le principe du name and shame, qui paraît assez peu efficace, surtout si les contrevenantes sont nombreuses (et donc noyées dans la masse).

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Jean-Luc Mélenchon : le plus ambitieux et transversal

Dans L’Avenir en commun, le programme de la France insoumise, l’égalité hommes-femmes est présentée comme un sujet non pas «moral» mais «social». Il y est question de «contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité» et d’«abolir le patriarcat dans l’Etat et la société». Et les mesures présentées apparaissent comme les plus ambitieuses et les plus transversales.

Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Photo Boris Allin. Hans Lucas

Ses idées intéressantes : Contrairement à ses opposants dans cette élection, Jean-Luc Mélenchon détaille précisément la manière dont il compte s’y prendre pour arriver à l’égalité salariale : revalorisation des métiers occupés en majorité par des femmes, via notamment les grilles salariales, augmentation des sanctions financières et pénales pour les entreprises ne respectant pas ce principe (même s’il n’en donne pas les modalités précises, à l’instar de ses concurrents) et surtout possibilité d’interdire l’accès aux marchés publics  à ces sociétés, et obligation pour les entreprises d’adopter un accord d’entreprise sur l’égalité hommes-femmes, ce qui n’est pour l’instant le cas que pour les entreprises de plus de 50 salariés sous peine de se voir infliger une pénalité financière.

Il entend également favoriser «des congés parentaux de durée identique entre les parents», même s’il n’en précise pas les modalités, créer un service public de la petite enfance, et s’engage pour le droit à la contraception, remboursée intégralement, et à l’IVG avec une volonté de «généraliser les Plannings familiaux». Il souhaite également «constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit à en disposer», et donc le droit à la contraception et à l’IVG. Il entend aussi «promouvoir des politiques de santé sexuelle et reproductive émancipatrice». Par ailleurs, le programme de la France insoumise prévoit, et c’est le seul qui se penche sur le sujet, que le changement d’état civil soit libre et gratuit, ce qui serait une bonne nouvelle pour les femmes transexuelles, dont c’est souvent la revendication.

Autres éléments intéressants : l’idée de donner le statut de réfugiée à «toute femme demandant l’asile parce que victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes», celle d’«interdire les déqualifications des violences sexuelles et refuser la médiation pénale en cas de violences sexuelles», l’idée de renforcer les dispositifs contre les violences faites aux femmes, notamment en renforçant la politique de logements prioritaires et d’hébergements d’urgence «pour les femmes en danger et garantir des mesures d’urgence telles que la mise à l’écart du domicile du conjoint violent» et en mettant en place des campagnes d’information et de sensibilisation «permanentes», celle d’adopter une nouvelle loi de lutte contre le sexisme. Jean-Luc Mélenchon, s’il ne précise pas quels moyens de coercition seront nécessaires pour y aboutir, souhaite aussi voir le sport féminin égal au sport masculin, en particulier en matière de diffusion télévisée. Enfin, deux débats qu’on ne tranchera pas mais qui ont le mérite de s’inscrire dans une pensée cohérente, l’abolition de la prostitution, et la gestation pour autrui que Mélenchon souhaite continuer d’interdire. Dans le premier cas, le livret thématique du mouvement sur l’égalité hommes-femmes liste les pistes suivantes : «suppression de toutes formes de répression à l’encontre des personnes prostituées, attribution de papiers à toutes les victimes de la traite et développement de véritables moyens financiers pour aider les femmes prostituées, avec des budgets suffisants, notamment pour financer les parcours de sortie du système prostitutionnel.»

Sa proposition moins convaincante : S’il fallait vraiment trouver quelque chose à redire, ce serait au chapitre «Une république laïque», où on trouve l’idée suivante : «refuser de rencontrer d’Etat à Etat ceux qui obligent nos ministres femmes à porter des accoutrements contraires à la dignité républicaine». Si l’on peut discuter l’intention, la mise en œuvre d’une telle décision, qui ne vise manifestement pas les costumes traditionnels, semble délicate au point de vue diplomatique.

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Marine Le Pen : les droits des femmes ? Kézako ?

Pour le programme du FN, cela va aller beaucoup plus vite.

A Fréjus, en septembre 2016, pendant les Estivales du FN. Photo Laurent Troude pour Libération

On sait le parti traversé de courant contraires sur les questions des droits des femmes et en particulier de leurs droits reproductifs (Marion Maréchal-Le Pen étant par exemple défavorable à l’IVG et en tous les cas à son remboursement alors que Marine Le Pen ne souhaite pas intégrer la question au programme). Ce n’est donc guère étonnant de ne retrouver, sur 144 propositions, qu’une seule concernant les droits des femmes. Et il faut croire que pour le FN, un peu à la manière de François Fillon, le principal problème des femmes en France serait «l’islamisme». Ainsi à la proposition de «défendre les droits des femmes», la lutte contre «l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales» apparaît avant même la mise en place d’un «plan national pour l’égalité salariale femme/homme et [la lutte] contre la précarité professionnelle et sociale». Mesures qui du reste ne sont absolument pas détaillées, à l’instar de l’ensemble du programme du FN.

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Kim Hullot-Guiot

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