Flux RSS

Archives de Tag: charia

Histoire de l’islamisation française 1979-2019

Je remercie Mireille Valette, observatrice attentive de l’islamisation de l’Europe en général et de la France en particulier, d’avoir fait ce compte-rendu de sa lecture de l’ouvrage Histoire de l’islamisation française 1979-2019
Cet ouvrage rassemble des témoignages rapportant ce que quiconque de bonne foi et d’esprit libre peut quotidiennement constater.
Le drame dramatique est que bon nombre de français, en particulier responsables irresponsables et leurs moutons, refusent d’admettre ces réalités morbides et se donnent les moyens de museler légalement ou illégalement, toutes celles et ceux qui protestent et alertent courageusement. Égoïstes, ils ne respectent même pas l’avenir de leurs propres enfants.
VOX CLAMANTIS IN DESERTO (La voix de celui qui crie dans le désert)
Le premier qui dit la vérité il doit être exécuté (Guy Béart, mars 1968)
https://youtu.be/AfpSRnahQig
L.C.

Le roman captivant et affolant de l’islamisation française (1)

A lire d’urgence: «Histoire de l’islamisation française 1979-2019», ouvrage d’anonymes très bien informés. Il décrit le remplacement d’une culture sous les coups de boutoir de l’islam militant et de ses alliés.

L’étendue du désastre

france,histoire de l'islamisation

C’est l’histoire d’une religion exotique et coercitive qui s’installe avec une rapidité inouïe en France. Soutenue par des irresponsables, ses porte-étendards imposent leur bigoterie, appuyée sur des piliers archaïques. C’est l’histoire de fossoyeurs qui enterrent les évidences pour leur substituer une réalité inventée. C’est l’histoire de l’effacement progressif d’une culture.

Les auteurs de ce livre stupéfiant restent anonymes. Leur pavé se dévore comme un roman noir, dont les criminels sont journalistes, politiciens, sociologues, activistes musulmans, juges. A tout moment, même s’il connait l’intrigue, le lecteur tressaille, sursaute, chavire. Il n’en croit pas ses yeux. Il dévore le récit, mais n’a pas trop envie d’en connaitre la fin.

Ce livre est un implacable réquisitoire, précis, factuel. C’est pourquoi les médias concernés n’en parlent pas. Le contenu est copieux, les informations innombrables. Aucun compte-rendu ne peut en rendre la richesse. J’ai choisi en toute subjectivité quelques facettes.

Le premier crime médiatique cité est la révolution khomeiniste, le nouveau Grand Soir pour la gauche. Les journalistes sont lyriques. Serge July, boss de «Libé»: «…[le noir] voile (…) les femmes iraniennes comme un symbole de lutte, comme une proclamation anti-Shah, refuge d’où leurs yeux surgissent comme ceux de momies vivantes.» Et Marc Kravetz: «Allahoua Akahbar […] le cri de la guerre sainte retrouvait, dans la nuit, brisé de loin en loin par les rafales de fusil-mitrailleur, son énergie libératrice.»

Le fumet anti-Occidental est irrésistible.

La gauche se dirige vers un nouveau prolétariat de substitution, ce sera l’immigration, et de plus en plus le musulman.

L’islam bigot et archaïque ne tarde pas à s’affirmer, dans les foyers d’immigrés comme dans les usines… et dans les plus hautes institutions. Il y a presque 40 ans, en 1982, aux usines Citroën et Talbot, une banderole est déployée: «30 minutes pour le ramadan. Nous voulons être respectés!» Les Renseignements situent déjà l’Association des Marocains de France dans la mouvance des Frères musulmans. Ils relèvent des appels à la «grève sainte», des prières collectives sur les parkings des usines, des drapeaux verts dans les manifestations. A Billancourt et Poissy, des salles de prières ont déjà été octroyées.

Jean Auroux, ministre socialiste du travail s’élève contre le «regroupement d’étrangers refusant d’accepter les règles de notre pays»: «Je m’oppose à l’institutionnalisation d’une religion quelle qu’elle soit à l’intérieur du lieu de travail (…) Lorsque des ouvriers prêtent serment sur le Coran, il y a des données qui sont extras syndicales… »

Des polygames bienvenus

En 1976, le Conseil d’Etat invoque «le droit à mener une vie familiale normale» pour autoriser un Béninois à faire venir sa deuxième épouse. La haute juridiction» oblige ainsi les caisses de sécurité sociale et d’allocations familiales qui s’y refusaient à assumer ces foyers polygames. Alors que l’immigration s’accélère, ces familles se multiplient.

La loi Pasqua de 1993 rectifie en partie cette décision, mais les foyers polygames présents -qui comptent jusqu’à 40 enfants- doivent être entretenus par l’Etat et les aspirants utilisent les failles de la loi. En 2010, 1e sociologue de gauche Hugues Lagrange décrit dans «Le déni des cultures» la surpopulation et la surdélinquance des familles subsahariennes récentes où 30 % des hommes mariés sont polygames. Il parle du triste sort des mères de six ou sept enfants, en moyenne 15 ans plus jeunes que leurs maris… Des petits négligés, des femmes et des filles écrasées et soumises.

Les médias se déchainent contre le chercheur, eux qui ont ignoré en 1997 le colloque de deux associations africaines où des femmes racontaient comment leur mari utilisaient l’argent des allocations familiales pour acheter des femmes supplémentaires.

Regroupement familial, dévoiement du droit d’asile et régularisations automatiques boostent l’immigration de peuplement au détriment de celle de travail. Chirac, Juppé, Mitterrand s’alarment. Mais ne font rien. Dès qu’un homme politique a quelque velléité de mettre de l’ordre, la presse charge…

Des rapports pour beurre

Les autorités françaises adorent demander des rapports… pour beurre. Certains, fracassants, sonnent tôt le tocsin. L’un d’eux concerne le service national des Jeunes Français d’origine maghrébine (JFOM) qui posent des problèmes croissants. En 1990, le ministredemande une enquête au colonel-sociologue Yves Biville. Celui-ci se révèle fin psychologue: ses descriptions sont difficilement imaginables aujourd’hui alors que le terrorisme intellectuel s’exacerbe.

Les JFOM «se caractérisent par une communication orale développée qui se traduit par un goût tout particulier pour la «palabre» et la discussion, conçues en termes de marchandage et de négociation. Ils manifestent également une hypersensibilité qui, pour un Occidental non averti, s’interprète comme une forme de simulation.» Ils sont souvent allergiques à la discipline et comptent beaucoup plus de refus d’obéissance et de cas d’insoumission que leurs camarades. Ils sont aussi plus souvent impliqués que les autres recrues dans des violence: «six fois plus d’outrages à supérieurs et quatre fois plus de coups et blessures volontaires».

Le chantage au racisme est omniprésent: «…tout ordre, toute application du règlement s’apparente à une manifestation de racisme.[…] Le moindre incident, le plus petit écart de langage sont, pour ces jeunes hyper susceptibles, autant d’aveux de racisme. […] Ils jouent avec le racisme.» Les militaires constatent un repli sur l’identité musulmane «avec l’allégeance à la famille, aux coutumes et aux valeurs ancestrales ». Les jeunes Maghrébins refusent souvent les tâches de nettoyage pour cause d’atteinte à leur virilité.

Les revendications religieuses enflent: permissions liées aux fêtes religieuses, en particulier le ramadan, interdits alimentaires: «Les serveurs sont peu sensibilisés aux interdits de l’islam. Par exemple, ils ne savent généralement pas que tout ce qui a touché du porc est souillé, aux yeux d’un musulman, y compris une assiette ou une fourchette.» Au final, «la crainte de l’islam est forte. Il est vécu comme contraire à l’intégration.» Parmi ses propositions, Biville demande une centaine de psychiatres supplémentaires.

JFOM_Armée.jpg

Comme les autres, ce rapport n’aura pas d’effets, sinon la mise en œuvre de quelques discriminations positives et une sérieuse contribution à la décision de supprimer la conscription universelle.

Un autre rapport, beaucoup plus connu et encore en ligne est celui de Jean-Pierre Obinsur «Les signes et manifestations d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires». Il parait peu après le vote sur le foulard à l’école, en 2004. Ce rapport devrait être lu et relu. Il dit tout de l’étendue du désastre scolaire dû à la présence musulmane, un désastre qui n’a cessé de croitre. Les enclaves islamisées sont déjà une réalité. «Dans certains quartiers, qui sont loin, répétons-le, de se cantonner aux banlieues des grandes villes, se sont déjà édifiées des contre-sociétés closes dont les normes sont le plus souvent en fort décalage voire rupture, avec celles de la société moderne et démocratique qui les entoure.»

Premiers lucides sur le foulard: les enseignants

La chronologie des provocations liées au foulard à l’école depuis le début des années 80 est révélatrice. Les enseignants, premiers à constater la nature de l’offensive, résistent et croient que leur demande de fermeté va être tout naturellement suivie. En 1985 (épisode de Créteil), la principale écrit à son supérieur « Des petites filles de sixième et quatrième viennent en classe vêtues de costumes type musulman intégriste: la tête recouverte d’un voile. (…) un professeur a demandé à l’une d’elles de retirer son voile et l’enfant a refusé. Dans l’après-midi, le beau-frère de cet enfant accompagné de son propre frère ont demandé à être reçu.… Il ressort de l’entretien que le voile est un symbole religieux ainsi que le costume. Le fait de le porter marque le refus de notre civilisation.» Les professeurs proposent de renforcer le règlement, une intention bien reçue par l’inspecteur d’académie vers lequel remontent des problèmes similaires sur l’ensemble du territoire.

Les associations musulmanes montent aux barricades en invoquant des arguments misogynes millénaires. Tel le recteur de la Grande mosquée de Paris: «Le Coran est clair: il recommande à la femme musulmane de se couvrir pour éviter toute forme de séduction et faire respecter sa liberté», «couvrir ce qui est peut-être le plus attirant chez elle, la chevelure.»

La lâcheté de la hiérarchie et du politique jointe à l’offensive des médias (Libérationfoulard fillettes_NL.jpg et Le Monde toujours en tête) auront raison de la résistance des enseignants. La gauche capitule. Houspillé par une journaliste, Michel Rocard finit par déclarer: «Qu’est-ce que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise?» Et François Mitterrand: «Moi je les trouve charmantes ces petites avec leur foulard!»

Jacques Chirac, convaincu par l’interdiction, confie une commission à Bernard Stasi. La gauche est massivement hostile à une loi. Les auditions ouvrent les yeux de la quasi totalité des commissaires. Mais la loi ne changera rien au processus d’islamisation du pays. Elle devient un signe de plus de la « stigmatisation » des musulmans.

Les discours si révélateurs des activistes

Lorsque les militants musulmans révèlent leur vrai visage, celui des journalistes se détourne. C’est le cas déjà le 19 septembre 1981. La Déclaration islamique universelle des droits de l’homme est proclamée au siège de l’Unesco à Paris. Elle a été rédigée à partir des préceptes du Coran. Le secrétaire général Salem Azzam fait l’apologie des droits de l’homme en islam. La déclaration stipule que «Tout musulman a le droit et le devoir de refuser d’obéir à tout ordre contraire à la Loi, quelle que soit l’origine de cet ordre ».

Médias et intellectuels restent très discrets et ne relèvent pas cette provocation.

Les militants d’Allah seront tout aussi fidèles à leur doxa lors de l’affaire Rushdie. En 1989, un millier d’immigrés défilent aux cris de «A mort Rushdie!», «Nous le tuerons!» Place de la République, ils prient.

Les organismes représentatifs de l’islam ne protestent guère.

En 2003, Jean-Pierre Chevènement sur demande de Lionel Jospin, consulte les représentants musulmans sur une organisation officielle de leur culte, le Conseil français du culte musulman (CFCM). L’UOIF refuse d’emblée la déclaration selon laquelle toute personne a le droit de changer de religion ou de conviction. C’est l’une des plus sidérantes capitulations du pouvoir.

Le 4 juin 2004, le CFCM rend publique une Convention citoyenne des musulmans de France pour le vivre ensemble. Son article 5 impose aux femmes le port du voile. Rares sont les médias qui le relèvent, mais des femmes du collectif Femmes sans voile d’Aubervilliers s’indignent: «Cette prise de position représente une agression qui banalise les pressions que subissent les femmes non voilées (exclusions, insultes, menaces permanentes, agressions) comme les affrontements de plus en plus nombreux dans les universités entre les professeurs et les étudiantes voilées, ou les conflits dans les lieux de travail et dans la rue…»Leur colère ne trouvera pas d’échos.

Une série de textes sont mis en ligne en juin 2017 sur le site de la Grande mosquée de Dalil Boubakeur. Ils défendent une théologie islamique ouvertement hostile au judaïsme et au christianisme. Les termes d’hypocrite et d’imposteur désignent les mauvais musulmans. Quant aux non-musulmans, «l’islam condamne… les superstitions, les pseudos miracles, le culte des idoles, les représentations figurées de Dieu (…) l’immixtion de tout individu dans les rapports entre l’homme et son créateur, le paganisme, les absolutions de péché sont frappées par l’islam d’une condamnation majeure…»

Violence des textes: le tabou

Aborder le rôle de la violence dans les textes et dans l’histoire de l’islam devient paradoxalement inaudible alors que le terrorisme et différentes formes de violence se déchaînent au nom de l’islam. 

La liberté d’expression saigne, la plaie ne se refermera pas. En 2006 paraît la tribune de Robert Redeker qui réagit au discours de Ratisbonne de Benoît XVI. Aussitôt après les propos de ce dernier, des musulmans avaient manifesté, brûlé des églises et assassiné des chrétiens en Irak et en Somalie. Quant à Redeker, qui prend parti pour le pape, il est menacé de mort et évacué sur-le-champ avec sa famille. Sa vie bascule.

La meute médiatique contribue à sa mise à mort sociale.

Plus récemment, l’imam Tarek Oubrou dénonce comme une «violence inouïe» une pétition demandant de prononcer «l’obsolescence» des versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants.

Les derniers à avoir eu le courage d’évoquer ce problème essentiel interne à l’islam furent le cardinal Lustiger, Maxime Rodinson et Abdelwahab Meddeb.

 

Prochain article: «Réécrire l’histoire et célébrer la culture de l’Autre»

Macron invite 300 imams pour réciter en arabe sourates racistes, sexistes, appelant au massacre des chrétiens et des juifs

Publié le

Macron a invité pour le ramadan qui commence demain jeudi 17 mai 2018, 300 imams algériens et marocains. Il est précisé que ces imams invités avec des visas de tourisme ne sont que des récitants qui se contenteront de réciter des textes coraniques. Quel arabisant osera veiller à ce que ces textes ne véhiculent pas violence et incitation à la violence ? Qui veillera à ce que ces imams n’organisent pas de réunions pour inciter les musulmans au djihad, au prosélytisme et à la chasse au chrétien et au juifs et autres mécréants ? Quand on observe l’échec du système de surveillance des fichés S et autres radicalisés, il y a de quoi s’inquiéter de l’arrivée officielle de 300 musulmans supplémentaires qui sont sans doute accompagnés officieusement par des membres de leur famille et qui tiennent à l’application de la charia et des fatwah comme à la prunelle de leurs yeux.

De manière générale peut-on faire confiance à des imams dont certains font semblant de chanter la Marseillaise pour la terminer par Allah Akbar ? Ecoutez la vidéo de cet article : https://ripostelaique.com/en-plein-paris-des-imams-terminent-la-marseillaise-par-allah-akbar.html

Il est peu probable que les musulmans peu pratiquants se réjouissent de voir des coreligionnaires les espionner pour vérifier qu’ils respectent le jeune en ne mangeant pas la journée et se nourrissant exclusivement de produits halal. Ils seront ravis de voir leurs poubelles fouillées et de la pression sociale qu’ils ont fuie en quittant l’Algérie ou le Maroc pour être libres. Comme me disait un kabyle « on a quitté l’Algérie pour les fuir et ils nous suivent ». Avec Macron, c’est encore mieux, les fanatiques sont invités à suivre et surveiller leurs coreligionnaires.

Et qui va en subir les conséquences ? vous, moi et tous les kouffars ainsi que les musulmans « light » et assimilés. Tout à l’heure, j’ai été bousculée dans la rue par un afro-musulman qui pour ne pas passer à côté de ma chienne ( haram +++) m’a poussée violemment à ma droite pour passer au bord du trottoir. La dictature de la charia va encore s’amplifier sous la présence des 300 imams et de leur suite et de la force spirituelle qu’ils rajoutent au fanatisme déjà existant.

Sachant que nombre de musulmans terroristes sont d’origine marocaine, que le roi du Maroc les protège tout en disant qu’il lutte contre le terrorisme avec la France, que Mohamed VI préside le mouvement Al Qods pour la conquête de Jérusalem, que de nombreux marocains ont bénéficié et bénéficient de postes ministériels et de faveurs dans la fonction publique, il y a lieu de s’inquiéter de l’arrivée de « touristes « marocains dans les mosquées pendant le ramadan. On précise qu’ils ne viennent pas prêcher mais réciter et psalmodier. Non, sans blague qui fera la différence ne connaissant pas la langue arabe qui n’est pas encore langue officielle en France ? Et qui va croire qu’un kouffar puisse faire confiance à un musulman francophone pour traduire ?

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

…A cette période, les communautés musulmanes ont des besoins spécifiques : elles recherchent des religieux capables de réciter l’intégralité du Coran – appris par cœur – sur un mode psalmodique, une pratique connue sous le nom arabe de « tajwid ». Pour faire face aux attentes des fidèles, des psalmodieurs ou récitateurs sont accueillis le temps du ramadan, en provenance notamment d’ Algérie et du Maroc, les deux principaux pays d’origine des cinq à six millions de musulmans de France…

 …alors que le ramadan commence autour du 15 mai, « entre 250 et 300 » d’entre eux sont attendus en France, « tous sous visa d’un mois », a précisé une source proche du dossier. Ces psalmodieurs-récitateurs s’ajoutent aux 300 « imams détachés » en permanence par la Turquie (150 environ), l’Algérie (120) et le Maroc (une trentaine).

« Ça ne correspond pas à l’idée qu’on doit se faire d’un islam des Lumières », estime Manuel Valls

Alors que le séjour de ces « imams du ramadan » n’avait pas fait débat les années précédentes, des voix se sont élevées ces derniers jours dans la classe politique, à droite et jusque dans la gauche laïque. Le sujet a pris un tour polémique alors qu’Emmanuel Macron​ entend enraciner un « islam de France » moins lié aux influences des Etats musulmans, afin de mieux lutter contre les discours rigoristes voire radicaux dans un pays où le terrorisme islamiste a fait 245 mots depuis 2015.

« Organiser la venue d’imams étrangers en France est une hérésie », a dénoncé l’ancienne secrétaire d’Etat Jeannette Bougrab. Il faut « le plus vite possible (…) mettre un terme » aux accords bilatéraux permettant la venue de ces religieux, a abondé l’ex-Premier ministre Manuel Valls, relevant que « ça ne correspond pas à l’idée qu’on doit se faire d’un islam des Lumières ».

https://www.20minutes.fr/societe/2259535-20180422-ramadan-venue-france-300-imams-etrangers-suscite-incomprehension

 

En Egypte, violer une femme « impudique » est un devoir patriotique. Nabih Wahsh, 19/10 2017.

Publié le

Je dis que quand une fille marche comme ça -sans voile- il est du devoir patriotique de la harceler sexuellement et un devoir national de la violer.

« I say that when a girl walks about like that, it is a patriotic duty to sexually harass her and a national duty to rape her. » — Nabih Wahsh, Islamist lawyer, on Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Non mais, ils se prennent vraiment pour des êtres supérieurs ces mâles qui osent tenir des propos aussi stupides et pervers ? Non seulement des millions d’hommes débiles de par le monde estiment que toute femme leur appartient mais il s’en trouve certains-instruits mais pas éduqués- pour justifier le harcèlement sexuel et le viol au nom de leur morale. Nous féministes savons que les suprématistes mâles sont capables de trouver n’importe quelle justification à leurs instincts criminels que ne partagent même pas les animaux. Je plains les Égyptiennes et les ressortissantes de pays musulmans mais je soutiens les courageuses iraniennes du mouvement #Mystealthyfreedom et des #mercredis blancs

  Nabih Wahsh, Egypt’s al-Assema TV, October 19, 2017.

Egyptian lawyer Nabih Wahsh recently advocated on television for sexual harassment and rape in retaliation for the temptation caused by uncovered women. (Image source: MEMRI) https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

Le Gatestone Institute qui se spécialise dans l’observation du Moyen-Orient et du djihad publie ce jour un article édifiant sur le harcèlement sexuel à l’est et à l’ouest. Bien entendu, aux jeux olympiques du harcèlement sexuel, les musulmans raflent toutes les médailles d’or, que ce soit dans les équipes orientales ou occidentales. Personnellement, et pour éviter ces champions olympiques, je n’ai jamais souhaité séjourner en Turquie, au Maroc ou en Tunisie quand tous mes proches et mes connaissances s’y précipitaient et s’y précipitent encore. Leurs ressortissants sont suffisamment nombreux en Occident pour nous donner un avant goût de ce qui nous attend chez eux. Et puis un voyage au Liban, en Syrie et à Jérusalem m’ont suffi : propositions permanentes d’achat de ma personne; mains aux fesses ou aux seins régulièrement; regards indécents, lourds et vicieux; interpellations et apostrophes humiliantes; propos autoritaires et ordres déplacés et impertinents; atteintes incessantes à ma liberté de déplacement et de stationnement, de flâneries et de rêveries dans sites touristiques, des points de vue remarquables, des beautés architecturales, des cafés, restaurants, commerces,  parcs. Dois-je préciser que ces comportements prédateurs n’ont rien à voir avec un hommage à ma beauté (sic), ma grâce (re-sic) et mon intelligence (re-re-sic), la séduction, la courtoisie, un compliment flatteur, une admiration sincère, un intérêt marqué pour mes qualités spirituelles et intellectuelles ou même une douce drague sur ton humoristique.

L’auteur, Dr. Denis MacEoin taught Islamic Studies at a UK university, s’attarde longuement sur le double langage de Tarik Ramadan et de ses semblables et souliggne que, si les sociétés occidentales ont beaucoup à se reprocher sur la manière dont elles traitent les femmes, elles sont capables de reconnaître leurs torts et de tenter de les corriger. Il cite en exemple le mouvement actuel #too. Par contre il illustre le retour en arrière des sociétés musulmanes qui, sous l’influence des conservateurs comme Erdogan, retirent aux femmes musulmanes les quelques droits et libertés qu’elles avaient pu gagner au cours des temps. L’auteur déplore le relativisme culturel de certaines élites qui nuisent ainsi à leurs semblables comme aux femmes et aux enfants musulmans ainsi qu’aux réformistes de cette religion.

La Connectrice

https://www.gatestoneinstitute.org/11673/sexual-harassment-east-west

 

Courageuses femmes iraniennes luttant contre l’obligation du hijab. ‪#‎whitewednesdays‬, #my stealthyfreedom

Ce mercredi 25 octobre 2017 est le 23ème depuis le début de la campagne féministe pacifique pour la liberté de porter un voile ou pas. Des femmes iraniennes de toutes conditions manifestent pour la liberté en portant un symbole blanc. Des hommes solidaires de leur lutte le portent aussi. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=1969104689770282&id=858832800797482

L’événement récurrent trouve peu d’échos en France depuis son lancement en mai 2014. Pourtant il existe une certaine similitude entre le mouvement #balancetonporc et #mystealthyfreedom et ce dernier devrait nous donner une bonne idée comme porter un signe distinctif quand on adhère, femme ou homme, au refus du harcèlement sexuel.

Ci-dessus, une jeune iranienne promène sa chienne tête nue tout en expliquant que le peuple iranien manque cruellement de liberté. Elle est insultée parce qu’elle se promène tête nue et parcequ’elle a une chienne. Elle regrette que ses compatriotes soient si cruels avec ces chiens qui pourtant ont sauvé nombre d’entre eux dans les différents séismes qui on frappé l’Iran.

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Campaign Logo. Image: My Stealthy Freedom

Alors qu’en France des femmes et des hommes musulmans ou non revendiquent la liberté de voiler la tête des fillettes et femmes musulmanes, que Science Po apprend aux étudiantes à porter le voile, des femmes iraniennes luttent depuis 2014 pour la liberté de ne pas porter le hijab.

Le mouvement My stealthy Freedom  (ma liberté furtive) a démarré sous l’impulsion d’une femme d’origine iranienne Masih Alinejad et encourage des milliers de femmes iraniennes à se photographier tête nue et publier leur photo sur des réseaux sociaux. Ce faisant, ces femmes courageuses risquent les coups de la police religieuse, les insultes et menaces des hommes et femmes scandalisés par cette impudence.

Masih Alinejad, dans le cadre de My Stealthy Freedom encourage les iraniennes et les iraniens à célébrer chaque mercredi leur opposition en s’habillant de blanc. Ce sont les mercredis blancs ou white wednesdays.

No automatic alt text available.

https://www.facebook.com/StealthyFreedom/photos

Pour en savoir plus

http://www.lci.fr/international/feminisme-en-iran-du-blanc-pour-protester-contre-le-voile-obligatoire-2059061.html

WHITEWEDNESDAYS – Pour protester contre le port du voile obligatoire, des Iraniennes se parent de blanc le mercredi. Une façon pacifique de protester sans se faire arrêter par la police des mœurs.

C’était le 19 mai dernier. Ce jour-là, le président sortant de la République islamique d’Iran, seul candidat modéré en course, a été réélu dès le premier tour avec 57% des voix. Une victoire largement fêté dans les rues. Et certaines femmes n’ont pas hésité à ôter leur foulard. 

Dans la foulée, le mouvement My Stealthy Freedom ressortait une revendication, pacifique : permettre aux femmes qui le souhaitent de ne pas porter le voile. Et pour signifier leur soutien à cette idée, certaines d’entre elles ont commencé à poster des photos d’elles avec un hijab blanc. Une façon de manifester, sans se placer dans l’illégalité. 

Derrière la page Facebook « ma liberté cachée » se cache une journaliste iranienne, Masih Alinejad. Depuis 2014, elle se bat pour que les femmes en Iran puissent choisir de porter ou non le hijab.  Dans un premier temps, ce sont des photos de femmes non voilées qui ornaient sa page. Et depuis cette nouvelle campagne baptisée #whitewednesdays (« mercredis blanc »), les vidéos et les photos envahissent les réseaux sociaux. Les hommes aussi sont invités à apporter leur soutien, en s’affichant avec une chemise blanche ou un foulard de la même couleur. 

Et question voile, la question évolue en Iran. Hassan Rohani en personne, s’est illustré, en publiant sur son compte Twitter une photo de la mathématicienne iranienne Maryam Mirzakhani, tête nue. Une prise de position qui n’a pas manqué de faire réagir les plus conservateurs. 

Pour l’heure, se balader sans voile en Iran n’est toujours pas sans risque. Le port du voile est, en effet, obligatoire pour toutes les femmes, depuis la révolution islamique de 1979. 

  • La mathématicienne Maryam Mirzakhani lauréate de la medaille Fields en 2014 et déédée d’un cancer le 15/07/2017, elle était âgée de 40 ans. Le président progressiste Hassan Rohani avait publié son portrait sans voile sur son compte twitter.

Anonymat, dénonciation et sécurité

Publié le

De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

Source image

Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

Source image

Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».

Président Macron, demandez la grâce de l’iranien Sina Dehghan, 21 ans

Publié le

Pendaisons à Shiraz en Iran AFP/Archives

http://www.socialisme-libertaire.fr/2015/04/iran-l-image-de-la-scene-d-execution-ne-me-quittait-pas.html

Le ministre avait provoqué la polémique le 21 novembre en affirmant que la société française devait assumer une « part de responsabilité » dans le « terreau » sur lequel le jihadisme a pu prospérer, en évoquant une disparition de l’idéal républicain de mobilité sociale. 02/12/2015 16:31:26 – Paris (AFP) – © 2015 AFP

Président Macron, vous avez l’occasion d’inaugurer vôtre élection en faisant valoir les valeurs de la République française. Il vous suffit de demander la grâce du jeune Sina et de ses jeunes amis condamnés à mort pour avoir usé de la liberté de critiquer l’Islam en plaisantant sur le prophète Mahomet, un motif, vous le savez qui a motivé le carnage des journalistes de Charlie Hebdo et de leurs amis.

Vous souvenez vous que vous vous étiez dit horrifié par cet attentat islamiste ?

@EmmanuelMacron  Horrifié. Sans voix. Toutes mes pensées pour les victimes et leurs proches.   14:50 – 7 Jan 2015

Alors ministre de l’Economie, vous appeliez à comprendre comment la radicalisation advient dans nos sociétés, faisant référence à « des petits compromis » qui se sont produits « à un moment donné » et qui étaient « inacceptables » dans une République.

« Le risque qui est le nôtre aujourd’hui, c’est celui de ne pas vouloir comprendre et de rentrer uniquement dans une guerre. C’est ce qu’ils (les terroristes) attendent de nous », a affirmé le ministre lors d’une intervention à Bercy, après un hommage rendu par l’urgentiste Patrick Pelloux à l’économiste Bernard Maris, mort lors de l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier.

« Si nous refusons de regarder en face la réalité telle qu’elle est, alors nous nous abandonnerons à l’émotion du moment, alors nous nous abandonnerons à une réponse indispensable, parce que nous nous devons d’être implacables dans ce défi qui est celui de la sécurité et de la défense. Mais notre responsabilité collective, c’est aussi de comprendre comment la radicalisation dans nos sociétés advient », a affirmé le ministre, tout en soulignant que rien ne justifiait ce qu’il a défini comme un « terrorisme totalitaire qui a finalement peu à voir avec la religion elle-même ».

« Cela advient dans nos sociétés parce qu’à un moment donné nous avons accepté que la République abandonne sa place. Nous avons accepté des petits compromis qui n’étaient pas acceptables dans une République (…) où la laïcité ouverte est un principe, parce qu’elle permet à chaque religion dans sa densité, dans la force de ce qu’elle représente, de s’exprimer », a assuré M. Macron, à l’occasion de la remise du Prix du Livre d’économie à Jean-Baptiste Rudelle, co-fondateur de Criteo, la start-up française de ciblage publicitaire sur internet, pour son ouvrage intitulé « On m’avait dit que c’était impossible ».

« Dans cette période que nous vivons, prendre des risques, prendre le risque d’échouer, savoir réussir et célébrer ceux qui réussissent (…), c’est le meilleur antidote à cette langueur un peu craintive qui pourrait nous étreindre », a assuré le ministre, en référence au message du lauréat.

Le ministre avait provoqué la polémique le 21 novembre en affirmant que la société française devait assumer une « part de responsabilité » dans le « terreau » sur lequel le jihadisme a pu prospérer, en évoquant une disparition de l’idéal républicain de mobilité sociale.

Quelques jours avant vôtre élection, Charlie Hebdo vous a apporté son soutien.

Alors, soyez cohérent et dénoncez les crimes commis au prétexte d’avoir plaisanté sur le prophète de l’Islam. Demandez la grâce de Sina Dehghan et Mohammad Nouri.

La Connectrice

  • Peut-on imaginer de faire une plaisanterie et d’encourir ensuite la peine de mort ?
  • « Au cours de son interrogatoire, Sina a été informé qu’il serait pardonné et relâché, s’il signait une confession et se repentait », a déclaré un représentant du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) le 21 mars 2017. Malheureusement, il n’a pas réfléchi et a endossé les accusations. Il ne leur restait plus qu’à le condamner à mort. « Plus tard, il a admis avoir signé la confession dans l’espoir d’être libéré », a déclaré le même représentant du CHRI. « Apparemment, les autorités lui ont également demandé de se confesser devant une caméra ». – Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI).
  • Quand les islamistes prennent le pouvoir, ils créent immédiatement leur propre « système judiciaire » afin de « légitimer » la mise en œuvre de la charia. Ce système judiciaire sert moins à traduire les gens en justice qu’à réprimer la liberté d’expression et la presse.
  • ___________________________________________

Pour les islamistes radicaux, l’islam n’est pas une religion à laquelle il est librement permis d’adhérer ; c’est une arme extrêmement puissante. En raison de ses potentialités manipulatrices, l’islam permet de contrôler des populations entières. Sous son joug féroce, chaque aspect de la vie quotidienne est dicté. Tout y est prescrit, les vêtements que vous portez, ce que vous mangez, ce que vous dites et ce que vous écrivez. Chaque infraction entraîne des punitions extrêmes. Pouvez-vous imaginer de faire une plaisanterie et d’encourir ensuite la peine de mort ? Savez-vous ce que c’est que de vivre avec la peur constante de heurter un interdit, de prononcer des mots tabous qui vous le savez, ont conduit d’autres personnes à être battues, lapidées ou tuées dans la rue ?

La liberté de parole et la liberté de la presse sont les premiers ennemis des islamistes. Elles sont la cible d’attaques régulières, afin que la vérité soit tue ou réduite au maximum. Certains peuvent considérer que leur vie privée est un droit acquis, mais les personnes assujetties à ce type de tyrannie doivent peser chacune de leurs paroles et mesurer chacun de leurs gestes. Des personnes très courageuses ont baissé les bras face à tant d’intimidation. Les contraintes sont elles aussi fortes qu’on le dit ? Non, elles sont pires que ce que l’on peut imaginer.

Sina Dehghan, aujourd’hui âgé de 21 ans, par exemple, a été arrêté par le Corps des Gardiens de la révolution (IRGC) quand il avait 19 ans pour «insulte à l’islam ». Il est officiellement accusé d’avoir insulté le Prophète Mahomet sur l’application de messagerie LINE.

Selon le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) :

« Au cours de son interrogatoire, Sina a été informé qu’il serait pardonné et relâché, s’il signait une confession et se repentait », a déclaré un représentant du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) le 21 mars 2017. « Malheureusement, il n’a pas réfléchi et a endossé les accusations. Ils n’ont plus eu ensuite qu’à le condamner à mort. « Plus tard, il a admis avoir signé la confession dans l’espoir d’être libéré », a déclaré le même représentant du CHRI. « Apparemment, les autorités lui ont également demandé de se confesser devant une caméra ».

Une telle peine parait confiner à la folie, mais elle relève d’un modèle froid et calculé. Quand les islamistes prennent le pouvoir, ils créent immédiatement leur propre « système judiciaire » afin de « légitimer » la mise en œuvre de la charia. Ce système judiciaire sert moins à traduire les gens en justice qu’à réprimer la liberté d’expression et la presse. Une fois le silence obtenu, ils peuvent opprimer le reste de la société, tuer dans l’œuf toute opposition, emprisonner et torturer des personnes innocentes et condamner à mort des milliers d’ « opposants ».

Sina Dehghan, 21 ans, a été condamné à mort pour avoir « insulté l’islam. En Iran, on ne compte plus les gens qui, comme lui, sont quotidiennement emprisonnés, torturés ou condamnés à mort pour avoir « insulté l’islam », « insulté le prophète », « insulté le Leader suprême ». La liste est interminable. (Image source: Center for Human Rights in Iran)

Les jeunes idéalistes et rebelles ainsi emprisonnés, torturés et pendus, servent d’exemple. Les politiciens au pouvoir et le système judiciaire islamiste informent ainsi des millions de personnes qu’ils ne toléreront aucune opposition à leur pouvoir religieux ou politique.

Les groupes islamistes radicaux ont utilisé la même tactique dans d’autres pays : la peur et la terreur pour faire taire les gens et les asservir. Une fois au pouvoir, ils montrent qu’ils ne reculeront devant rien pour le conserver.

Pour les islamistes, la liberté d’expression et la liberté de la presse relèvent d’Allah. La seule attitude possible est de garder le silence, d’obéir et de suivre votre chef religieux, l’imam ou le cheikh selon les règles du velayat-e faqih (« gouvernement du clerc »).

Comme le Centre pour les droits de l’homme en Iran le souligne :

« Les services de sécurité et les magistrats ont expliqué aux parents de Sina qu’ils auraient une meilleure chance d’obtenir sa libération s’ils se taisaient et refusaient de parler aux médias », a ajouté le porte-parole du CHRI. « Malheureusement, la famille s’est laissée influencer et a cessé de partager des informations sur son cas tout en décourageant d’autres personnes de le faire ». « Sina ne se sent pas bien », a poursuivi cet informateur. « Il est déprimé et pleure en permanence. Il partage sa cellule avec des trafiquants de drogue et des meurtriers qui lui ont brisé la mâchoire il y a peu ».

Pour les islamistes au pouvoir, peu importe que vous ayez été loyal toute votre vie. Au premier signe de rébellion, vous devez être éliminé. Comme l’indique le CHRI qui citait un témoin : « Il avait 19 ans (à l’époque de son arrestation) et n’avait jamais rien fait de mal dans sa vie ».

L’un des co-accusés de Sina Dehghan, Mohammad Nouri, a également été condamné à mort pour des commentaires anti-islamiques sur les réseaux sociaux. Un autre, Sahar Eliasi, a été condamné à sept ans d’emprisonnement, mais sa peine a été commuée à trois ans.

Que signifie « anti-islamique » dans un système judiciaire islamiste ? Ainsi, on pourrait croire que la peine de mort n’est prononcée que pour les délits les plus graves d’une échelle des infractions parfaitement constituée. Mais il n’en est rien. Pour les islamistes, le terme « anti-islamique » est ambigu et subjectif. Tout élément qui heurte leur vision du monde ou leur pouvoir peut être jugé « anti islamique ». Une remarque en apparence innocente, et le cours d’une vie bascule.

Comment une clique aussi violente et oppressive peut-elle se maintenir au pouvoir ? Par la manipulation, le charme et d’innombrables fausses promesses.

Certains islamistes radicaux, conquièrent le pouvoir en promettant l’égalité, la justice, la paix et une existence meilleure. Ils font appel aux jeunes, à la tradition et à l’espoir. Mais une fois au pouvoir, l’étau se resserre sur toutes les libertés susceptibles de plaire au peuple – notamment la liberté de parole.

Une fois l’islam radical au pouvoir et son système judiciaire en place – ou une fois la charia intégrée au système juridique existant – plus personne n’est en position de critiquer le gouvernement ou l’establishment politique. Dans un ordre social régi par l’islam radical, le gouvernement est l’islam; Le gouvernement est le représentant d’Allah et du Prophète Mahomet. Les politiciens qui font les lois ont le rang de figures « divines » ou nommées par Dieu. Nul, ni rien ne peut leur être opposé.

On ne compte plus les Sina Dehghan actuellement emprisonnés, torturés ou en attente d’une exécution pour « insulte à l’islam », « insulte au prophète », « insulte au chef suprême » – les accusations de ce type varient à l’infini. Le problème est que nous ne devons pas entendre parler d’eux. Certains médias refusent d’informer afin de ne pas courroucer la République islamique d’Iran – une preuve supplémentaire de son pouvoir de coercition. Mais en réalité, la seule façon de réduire cette oppression et les innombrables violences qui en découlent – est d’attirer l’attention sur les violations des droits de l’homme menées sous la bannière islamique de la « légitimité » religieuse et de l’ « authenticité ».

Ce type de tyrannie est un danger, non seulement pour ceux qui l’endurent, mais pour le reste de l’humanité.

Le Dr. Majid Rafizadeh, spécialiste de sciences politiques et chercheur à Harvard est président de l’International American Council on the Middle East
.

Macron, Fillon, Hamon, Mélanchon, Potiron, Bayrou et Cailloux

https://laconnectrice.wordpress.com

Résultat de recherche d'images pour "iznogoud président"

https://goo.gl/images/JeaP5V

Quel ennui, tous ces mâles qui occupent la scène politique depuis des décades, y compris Hollandon par Macron interposé ! Ils pensent nous captiver par programmes divulgués ou suggérés, teasing oblige,  qu’ils modifient en fonction des sondages et qu’ils n’appliqueront pas selon l’usage des présidents précédents.

Résultat de recherche d'images pour "candidats présidentielles 2017"

https://goo.gl/images/Wr5rPP

Leur seul projet unanime de société  est de faire barrage au Front National en lançant de concert des cailloux dans les chaussures de Marine Le Pen, seule femme du contingent des candidats à l’élection présidentielle et qui, quoique l’on pense de ses diverses intentions est la seule à défendre la dignité des femmes. En refusant le foulard que lui tendait un sbire à l’entrée de la résidence privée -et non la mosquée-du grand Mufti  de Beyrouth, elle a fait preuve de courage et de détermination contre la discrimination des femmes. Toutes celles qui se sont soumises à la charia en visitant des pays musulmans devraient avoir honte.

En 2009 Hillary Clinton, En 2010 Laurence Ferrari, En 2013 Christine Boutin , Valérie Trierweiler et Najat Belkacem Source

Ce n’est pas que je veuille dire que Marine Le Pen est la meilleure des candidatures et qu’elle ne déserve pas mes critiques, à commencer par le fait que, comme les autres, elle occupe la scène politique depuis trop longtemps. Mais, en tant que politique elle est la seule à prendre des positions féministes. Elle a même dit que si élue, elle interdirait le port du voile dans l’espace public.  En tous cas aucun de ses concurrents ne lui arrive à la cheville sur la question des femmes.

Je ne sais pas encore si je voterai blanc ou bleu marine mais ce qui est certain c’est qu’aucun des potirons n’aura ma voix.

Résultat de recherche d'images pour "candidats présidentielles 2017 humour"

http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/ils-veulent-un-ticket-pour-l-elysee-20-06-2016-5898375.php

Idéalement, je souhaiterais qu’une femme issue de la société civile se présente et soit élue présidente. Nous ne manquons pas de femmes géniales mais elles sont cachées par ce rideau exigé par Mahomet pour cacher ses femmes de la concupiscence de ses hommes et qui est rappelé aujourd’hui par le voile qui rappelle aussi le machisme, le sexisme, la pédophilie, la polygamie et l’esclavage.

La Connectrice

Quelques femmes géniales

Cette liste n’est pas exhaustive, faites des suggestions 😉

Les journalistes

Edwige Chevrillon, journaliste à radio BFM est une professionnelle aguerrie qui ne joue pas les stars quand elle interroge les piliers du monde économique dont elle a très sérieusement étudié les dossiers.

Les mathématiciennes

Claire Voisin, née le 4 mars 1962 à Saint-Leu-la-Forêt est une mathématicienne française, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à l’École polytechnique, membre de l’Académie des sciences et titulaire de la nouvelle chaire de mathématiques Géométrie algébrique au Collège de France.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Voisin

Les Économistes

 Esther Duflo, titulaire d’une chaire sur la pauvreté et le développement au Massachussets Institute of Technology, Mecque américaine des sciences économiques, et conseillère de la Maison Blanche,

https://youtu.be/ry36YQ18xn0

Agnès Bénassy-Quéré, professeur à l’Ecole d’économie de Paris et présidente-déléguée du Conseil d’analyse économique (CAE), qui conseille le Premier ministre.

https://www.franceculture.fr/emissions/les-carnets-de-l-economie/agnes-benassy-quere

Akiko Suwa-Eisenman, que sa fiche sur le site de l’Ecole d’économie de Paris présente comme … « directeur » de recherche.

« Les femmes sont peut-être plus réticentes à s’exprimer sur les sujets dont elles ne sont pas de parfaites spécialistes ? », s’interroge cette normalienne, spécialiste des questions agricoles et de développement, qui vient de signer un ouvrage collectif sur le réchauffement (« Le climat va-t-il changer le capitalisme? », éditions Eyrolles).

Hélène Rey  Cette économiste française de 44 ans a cumulé les postes d’enseignant dans des universités de prestige telles qu’Harvard, Berkeley ou encore Princeton. Elle officie actuellement à la London Business School. En 2013, elle devient la première femme à obtenir le prix Yrjö Jahnsson qui récompense un économiste européen âgé de moins de 45 ans.

Ses travaux portent notamment sur les déséquilibres financiers et le système monétaire international. L’un de ses articles les plus remarqués a été publié en 2007, avec Pierre-Olivier Gourinchas. Il expliquait pourquoi les Etats-Unis en tant que puissance centale du système financier global avaient “un privilège exorbitant”.

https://videos.lesechos.fr/lesechos/interviews/en-direct-de-davos-helene-rey-london-business-school-reagit-aux-decisions-de-la-bce/lrk3fu

Pascaline Dupas, professeure à Stanford en Californie, vient de recevoir le prix de jeune meilleure économiste 2015 décerné par le journal Le Monde et le Cercle des économistes, en partenariat avec le Sénat.

Pascaline Dupas travaille depuis une quinzaine d’année sur les questions liées à la santé et à l’éducation en Afrique. La jeune économiste qui privilégie « une approche concrète de l’économie », le terrain à a théorie, a développé une méthodologie particulière « qui peut être comparée aux essais cliniques ». Comme « pour savoir si un médicament marche ou pas (…) on fait la même chose avec les politiques publiques (…) » que l’on teste « dans certaines écoles ou dans un certaines communautés » explique l’économiste. L’objectif, derrière ces travaux dont bon nombre ont été repris par la Banque mondiale ou l’Unicef, est de « permettre aux politiques de faire des choix plus informé », ajoute-t-elle.

Mention spéciale en politique

Nathalie Kosciusko-Morizet

Site officiel

NKM est dotée d’un pedigree avantageux de trois générations de politiques et hauts fonctionnaires polytechniciens ou normaliens. Côté paternel elle compte un aïeul juif et côté maternel une parenté avec Lucrèce Borgia.  Elle-même est polytechnicienne et ingénieur agronome. Ses biographes la qualifie « d’insoumise », « ambitieuse », « rebelle », à la fois de gauche et de droite », « bobo », « singulière »

Enfant, elle aurait affirmé qu’elle voulait être la première femme présidente de la République.

Son arrière grand-père maternel André Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet ou « NKM », a été qualifiée d’ »emmerdeuse », de « tueuse », d’ »insoumise ». Transgressive, souvent, elle est singulière, indéniablement. Ce documentaire retrace son parcourt. Le documentaire NKM, la singulière a été réalisé par Anne Fulda et Henri Marquis.

https://youtu.be/70T4D8N2SYM

Elle se joue des codes et des conventions

A 43 ans, Nathalie Kosciusko-Morizet a déjà une longue carrière politique. Députée de l’Essonne, déjà trois fois ministre, des ambitions présidentielles : NKM, désormais en lice pour les primaires de la droite et du centre, se joue des codes et des conventions.

On la dit effrontée, ambitieuse, reine de la com’, insoumise. On la traite parfois de « bobo parisienne » ou d’enfant gâtée tout en reconnaissant son intelligence et son courage. Femme dans un univers d’hommes, au cœur de la défense de l’environnement, féministe, la dame est une experte de la stratégie de la rupture et du contre-pied.

%d blogueurs aiment cette page :