Flux RSS

Archives de Tag: charia

Anonymat, dénonciation et sécurité

Publié le

De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

Source image

Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

Source image

Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».

Président Macron, demandez la grâce de l’iranien Sina Dehghan, 21 ans

Publié le

Pendaisons à Shiraz en Iran AFP/Archives

http://www.socialisme-libertaire.fr/2015/04/iran-l-image-de-la-scene-d-execution-ne-me-quittait-pas.html

Le ministre avait provoqué la polémique le 21 novembre en affirmant que la société française devait assumer une « part de responsabilité » dans le « terreau » sur lequel le jihadisme a pu prospérer, en évoquant une disparition de l’idéal républicain de mobilité sociale. 02/12/2015 16:31:26 – Paris (AFP) – © 2015 AFP

Président Macron, vous avez l’occasion d’inaugurer vôtre élection en faisant valoir les valeurs de la République française. Il vous suffit de demander la grâce du jeune Sina et de ses jeunes amis condamnés à mort pour avoir usé de la liberté de critiquer l’Islam en plaisantant sur le prophète Mahomet, un motif, vous le savez qui a motivé le carnage des journalistes de Charlie Hebdo et de leurs amis.

Vous souvenez vous que vous vous étiez dit horrifié par cet attentat islamiste ?

@EmmanuelMacron  Horrifié. Sans voix. Toutes mes pensées pour les victimes et leurs proches.   14:50 – 7 Jan 2015

Alors ministre de l’Economie, vous appeliez à comprendre comment la radicalisation advient dans nos sociétés, faisant référence à « des petits compromis » qui se sont produits « à un moment donné » et qui étaient « inacceptables » dans une République.

« Le risque qui est le nôtre aujourd’hui, c’est celui de ne pas vouloir comprendre et de rentrer uniquement dans une guerre. C’est ce qu’ils (les terroristes) attendent de nous », a affirmé le ministre lors d’une intervention à Bercy, après un hommage rendu par l’urgentiste Patrick Pelloux à l’économiste Bernard Maris, mort lors de l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier.

« Si nous refusons de regarder en face la réalité telle qu’elle est, alors nous nous abandonnerons à l’émotion du moment, alors nous nous abandonnerons à une réponse indispensable, parce que nous nous devons d’être implacables dans ce défi qui est celui de la sécurité et de la défense. Mais notre responsabilité collective, c’est aussi de comprendre comment la radicalisation dans nos sociétés advient », a affirmé le ministre, tout en soulignant que rien ne justifiait ce qu’il a défini comme un « terrorisme totalitaire qui a finalement peu à voir avec la religion elle-même ».

« Cela advient dans nos sociétés parce qu’à un moment donné nous avons accepté que la République abandonne sa place. Nous avons accepté des petits compromis qui n’étaient pas acceptables dans une République (…) où la laïcité ouverte est un principe, parce qu’elle permet à chaque religion dans sa densité, dans la force de ce qu’elle représente, de s’exprimer », a assuré M. Macron, à l’occasion de la remise du Prix du Livre d’économie à Jean-Baptiste Rudelle, co-fondateur de Criteo, la start-up française de ciblage publicitaire sur internet, pour son ouvrage intitulé « On m’avait dit que c’était impossible ».

« Dans cette période que nous vivons, prendre des risques, prendre le risque d’échouer, savoir réussir et célébrer ceux qui réussissent (…), c’est le meilleur antidote à cette langueur un peu craintive qui pourrait nous étreindre », a assuré le ministre, en référence au message du lauréat.

Le ministre avait provoqué la polémique le 21 novembre en affirmant que la société française devait assumer une « part de responsabilité » dans le « terreau » sur lequel le jihadisme a pu prospérer, en évoquant une disparition de l’idéal républicain de mobilité sociale.

Quelques jours avant vôtre élection, Charlie Hebdo vous a apporté son soutien.

Alors, soyez cohérent et dénoncez les crimes commis au prétexte d’avoir plaisanté sur le prophète de l’Islam. Demandez la grâce de Sina Dehghan et Mohammad Nouri.

La Connectrice

  • Peut-on imaginer de faire une plaisanterie et d’encourir ensuite la peine de mort ?
  • « Au cours de son interrogatoire, Sina a été informé qu’il serait pardonné et relâché, s’il signait une confession et se repentait », a déclaré un représentant du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) le 21 mars 2017. Malheureusement, il n’a pas réfléchi et a endossé les accusations. Il ne leur restait plus qu’à le condamner à mort. « Plus tard, il a admis avoir signé la confession dans l’espoir d’être libéré », a déclaré le même représentant du CHRI. « Apparemment, les autorités lui ont également demandé de se confesser devant une caméra ». – Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI).
  • Quand les islamistes prennent le pouvoir, ils créent immédiatement leur propre « système judiciaire » afin de « légitimer » la mise en œuvre de la charia. Ce système judiciaire sert moins à traduire les gens en justice qu’à réprimer la liberté d’expression et la presse.
  • ___________________________________________

Pour les islamistes radicaux, l’islam n’est pas une religion à laquelle il est librement permis d’adhérer ; c’est une arme extrêmement puissante. En raison de ses potentialités manipulatrices, l’islam permet de contrôler des populations entières. Sous son joug féroce, chaque aspect de la vie quotidienne est dicté. Tout y est prescrit, les vêtements que vous portez, ce que vous mangez, ce que vous dites et ce que vous écrivez. Chaque infraction entraîne des punitions extrêmes. Pouvez-vous imaginer de faire une plaisanterie et d’encourir ensuite la peine de mort ? Savez-vous ce que c’est que de vivre avec la peur constante de heurter un interdit, de prononcer des mots tabous qui vous le savez, ont conduit d’autres personnes à être battues, lapidées ou tuées dans la rue ?

La liberté de parole et la liberté de la presse sont les premiers ennemis des islamistes. Elles sont la cible d’attaques régulières, afin que la vérité soit tue ou réduite au maximum. Certains peuvent considérer que leur vie privée est un droit acquis, mais les personnes assujetties à ce type de tyrannie doivent peser chacune de leurs paroles et mesurer chacun de leurs gestes. Des personnes très courageuses ont baissé les bras face à tant d’intimidation. Les contraintes sont elles aussi fortes qu’on le dit ? Non, elles sont pires que ce que l’on peut imaginer.

Sina Dehghan, aujourd’hui âgé de 21 ans, par exemple, a été arrêté par le Corps des Gardiens de la révolution (IRGC) quand il avait 19 ans pour «insulte à l’islam ». Il est officiellement accusé d’avoir insulté le Prophète Mahomet sur l’application de messagerie LINE.

Selon le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) :

« Au cours de son interrogatoire, Sina a été informé qu’il serait pardonné et relâché, s’il signait une confession et se repentait », a déclaré un représentant du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI) le 21 mars 2017. « Malheureusement, il n’a pas réfléchi et a endossé les accusations. Ils n’ont plus eu ensuite qu’à le condamner à mort. « Plus tard, il a admis avoir signé la confession dans l’espoir d’être libéré », a déclaré le même représentant du CHRI. « Apparemment, les autorités lui ont également demandé de se confesser devant une caméra ».

Une telle peine parait confiner à la folie, mais elle relève d’un modèle froid et calculé. Quand les islamistes prennent le pouvoir, ils créent immédiatement leur propre « système judiciaire » afin de « légitimer » la mise en œuvre de la charia. Ce système judiciaire sert moins à traduire les gens en justice qu’à réprimer la liberté d’expression et la presse. Une fois le silence obtenu, ils peuvent opprimer le reste de la société, tuer dans l’œuf toute opposition, emprisonner et torturer des personnes innocentes et condamner à mort des milliers d’ « opposants ».

Sina Dehghan, 21 ans, a été condamné à mort pour avoir « insulté l’islam. En Iran, on ne compte plus les gens qui, comme lui, sont quotidiennement emprisonnés, torturés ou condamnés à mort pour avoir « insulté l’islam », « insulté le prophète », « insulté le Leader suprême ». La liste est interminable. (Image source: Center for Human Rights in Iran)

Les jeunes idéalistes et rebelles ainsi emprisonnés, torturés et pendus, servent d’exemple. Les politiciens au pouvoir et le système judiciaire islamiste informent ainsi des millions de personnes qu’ils ne toléreront aucune opposition à leur pouvoir religieux ou politique.

Les groupes islamistes radicaux ont utilisé la même tactique dans d’autres pays : la peur et la terreur pour faire taire les gens et les asservir. Une fois au pouvoir, ils montrent qu’ils ne reculeront devant rien pour le conserver.

Pour les islamistes, la liberté d’expression et la liberté de la presse relèvent d’Allah. La seule attitude possible est de garder le silence, d’obéir et de suivre votre chef religieux, l’imam ou le cheikh selon les règles du velayat-e faqih (« gouvernement du clerc »).

Comme le Centre pour les droits de l’homme en Iran le souligne :

« Les services de sécurité et les magistrats ont expliqué aux parents de Sina qu’ils auraient une meilleure chance d’obtenir sa libération s’ils se taisaient et refusaient de parler aux médias », a ajouté le porte-parole du CHRI. « Malheureusement, la famille s’est laissée influencer et a cessé de partager des informations sur son cas tout en décourageant d’autres personnes de le faire ». « Sina ne se sent pas bien », a poursuivi cet informateur. « Il est déprimé et pleure en permanence. Il partage sa cellule avec des trafiquants de drogue et des meurtriers qui lui ont brisé la mâchoire il y a peu ».

Pour les islamistes au pouvoir, peu importe que vous ayez été loyal toute votre vie. Au premier signe de rébellion, vous devez être éliminé. Comme l’indique le CHRI qui citait un témoin : « Il avait 19 ans (à l’époque de son arrestation) et n’avait jamais rien fait de mal dans sa vie ».

L’un des co-accusés de Sina Dehghan, Mohammad Nouri, a également été condamné à mort pour des commentaires anti-islamiques sur les réseaux sociaux. Un autre, Sahar Eliasi, a été condamné à sept ans d’emprisonnement, mais sa peine a été commuée à trois ans.

Que signifie « anti-islamique » dans un système judiciaire islamiste ? Ainsi, on pourrait croire que la peine de mort n’est prononcée que pour les délits les plus graves d’une échelle des infractions parfaitement constituée. Mais il n’en est rien. Pour les islamistes, le terme « anti-islamique » est ambigu et subjectif. Tout élément qui heurte leur vision du monde ou leur pouvoir peut être jugé « anti islamique ». Une remarque en apparence innocente, et le cours d’une vie bascule.

Comment une clique aussi violente et oppressive peut-elle se maintenir au pouvoir ? Par la manipulation, le charme et d’innombrables fausses promesses.

Certains islamistes radicaux, conquièrent le pouvoir en promettant l’égalité, la justice, la paix et une existence meilleure. Ils font appel aux jeunes, à la tradition et à l’espoir. Mais une fois au pouvoir, l’étau se resserre sur toutes les libertés susceptibles de plaire au peuple – notamment la liberté de parole.

Une fois l’islam radical au pouvoir et son système judiciaire en place – ou une fois la charia intégrée au système juridique existant – plus personne n’est en position de critiquer le gouvernement ou l’establishment politique. Dans un ordre social régi par l’islam radical, le gouvernement est l’islam; Le gouvernement est le représentant d’Allah et du Prophète Mahomet. Les politiciens qui font les lois ont le rang de figures « divines » ou nommées par Dieu. Nul, ni rien ne peut leur être opposé.

On ne compte plus les Sina Dehghan actuellement emprisonnés, torturés ou en attente d’une exécution pour « insulte à l’islam », « insulte au prophète », « insulte au chef suprême » – les accusations de ce type varient à l’infini. Le problème est que nous ne devons pas entendre parler d’eux. Certains médias refusent d’informer afin de ne pas courroucer la République islamique d’Iran – une preuve supplémentaire de son pouvoir de coercition. Mais en réalité, la seule façon de réduire cette oppression et les innombrables violences qui en découlent – est d’attirer l’attention sur les violations des droits de l’homme menées sous la bannière islamique de la « légitimité » religieuse et de l’ « authenticité ».

Ce type de tyrannie est un danger, non seulement pour ceux qui l’endurent, mais pour le reste de l’humanité.

Le Dr. Majid Rafizadeh, spécialiste de sciences politiques et chercheur à Harvard est président de l’International American Council on the Middle East
.

Macron, Fillon, Hamon, Mélanchon, Potiron, Bayrou et Cailloux

https://laconnectrice.wordpress.com

Résultat de recherche d'images pour "iznogoud président"

https://goo.gl/images/JeaP5V

Quel ennui, tous ces mâles qui occupent la scène politique depuis des décades, y compris Hollandon par Macron interposé ! Ils pensent nous captiver par programmes divulgués ou suggérés, teasing oblige,  qu’ils modifient en fonction des sondages et qu’ils n’appliqueront pas selon l’usage des présidents précédents.

Résultat de recherche d'images pour "candidats présidentielles 2017"

https://goo.gl/images/Wr5rPP

Leur seul projet unanime de société  est de faire barrage au Front National en lançant de concert des cailloux dans les chaussures de Marine Le Pen, seule femme du contingent des candidats à l’élection présidentielle et qui, quoique l’on pense de ses diverses intentions est la seule à défendre la dignité des femmes. En refusant le foulard que lui tendait un sbire à l’entrée de la résidence privée -et non la mosquée-du grand Mufti  de Beyrouth, elle a fait preuve de courage et de détermination contre la discrimination des femmes. Toutes celles qui se sont soumises à la charia en visitant des pays musulmans devraient avoir honte.

En 2009 Hillary Clinton, En 2010 Laurence Ferrari, En 2013 Christine Boutin , Valérie Trierweiler et Najat Belkacem Source

Ce n’est pas que je veuille dire que Marine Le Pen est la meilleure des candidatures et qu’elle ne déserve pas mes critiques, à commencer par le fait que, comme les autres, elle occupe la scène politique depuis trop longtemps. Mais, en tant que politique elle est la seule à prendre des positions féministes. Elle a même dit que si élue, elle interdirait le port du voile dans l’espace public.  En tous cas aucun de ses concurrents ne lui arrive à la cheville sur la question des femmes.

Je ne sais pas encore si je voterai blanc ou bleu marine mais ce qui est certain c’est qu’aucun des potirons n’aura ma voix.

Résultat de recherche d'images pour "candidats présidentielles 2017 humour"

http://www.leparisien.fr/espace-premium/fait-du-jour/ils-veulent-un-ticket-pour-l-elysee-20-06-2016-5898375.php

Idéalement, je souhaiterais qu’une femme issue de la société civile se présente et soit élue présidente. Nous ne manquons pas de femmes géniales mais elles sont cachées par ce rideau exigé par Mahomet pour cacher ses femmes de la concupiscence de ses hommes et qui est rappelé aujourd’hui par le voile qui rappelle aussi le machisme, le sexisme, la pédophilie, la polygamie et l’esclavage.

La Connectrice

Quelques femmes géniales

Cette liste n’est pas exhaustive, faites des suggestions 😉

Les journalistes

Edwige Chevrillon, journaliste à radio BFM est une professionnelle aguerrie qui ne joue pas les stars quand elle interroge les piliers du monde économique dont elle a très sérieusement étudié les dossiers.

Les mathématiciennes

Claire Voisin, née le 4 mars 1962 à Saint-Leu-la-Forêt est une mathématicienne française, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à l’École polytechnique, membre de l’Académie des sciences et titulaire de la nouvelle chaire de mathématiques Géométrie algébrique au Collège de France.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Claire_Voisin

Les Économistes

 Esther Duflo, titulaire d’une chaire sur la pauvreté et le développement au Massachussets Institute of Technology, Mecque américaine des sciences économiques, et conseillère de la Maison Blanche,

https://youtu.be/ry36YQ18xn0

Agnès Bénassy-Quéré, professeur à l’Ecole d’économie de Paris et présidente-déléguée du Conseil d’analyse économique (CAE), qui conseille le Premier ministre.

https://www.franceculture.fr/emissions/les-carnets-de-l-economie/agnes-benassy-quere

Akiko Suwa-Eisenman, que sa fiche sur le site de l’Ecole d’économie de Paris présente comme … « directeur » de recherche.

« Les femmes sont peut-être plus réticentes à s’exprimer sur les sujets dont elles ne sont pas de parfaites spécialistes ? », s’interroge cette normalienne, spécialiste des questions agricoles et de développement, qui vient de signer un ouvrage collectif sur le réchauffement (« Le climat va-t-il changer le capitalisme? », éditions Eyrolles).

Hélène Rey  Cette économiste française de 44 ans a cumulé les postes d’enseignant dans des universités de prestige telles qu’Harvard, Berkeley ou encore Princeton. Elle officie actuellement à la London Business School. En 2013, elle devient la première femme à obtenir le prix Yrjö Jahnsson qui récompense un économiste européen âgé de moins de 45 ans.

Ses travaux portent notamment sur les déséquilibres financiers et le système monétaire international. L’un de ses articles les plus remarqués a été publié en 2007, avec Pierre-Olivier Gourinchas. Il expliquait pourquoi les Etats-Unis en tant que puissance centale du système financier global avaient “un privilège exorbitant”.

https://videos.lesechos.fr/lesechos/interviews/en-direct-de-davos-helene-rey-london-business-school-reagit-aux-decisions-de-la-bce/lrk3fu

Pascaline Dupas, professeure à Stanford en Californie, vient de recevoir le prix de jeune meilleure économiste 2015 décerné par le journal Le Monde et le Cercle des économistes, en partenariat avec le Sénat.

Pascaline Dupas travaille depuis une quinzaine d’année sur les questions liées à la santé et à l’éducation en Afrique. La jeune économiste qui privilégie « une approche concrète de l’économie », le terrain à a théorie, a développé une méthodologie particulière « qui peut être comparée aux essais cliniques ». Comme « pour savoir si un médicament marche ou pas (…) on fait la même chose avec les politiques publiques (…) » que l’on teste « dans certaines écoles ou dans un certaines communautés » explique l’économiste. L’objectif, derrière ces travaux dont bon nombre ont été repris par la Banque mondiale ou l’Unicef, est de « permettre aux politiques de faire des choix plus informé », ajoute-t-elle.

Mention spéciale en politique

Nathalie Kosciusko-Morizet

Site officiel

NKM est dotée d’un pedigree avantageux de trois générations de politiques et hauts fonctionnaires polytechniciens ou normaliens. Côté paternel elle compte un aïeul juif et côté maternel une parenté avec Lucrèce Borgia.  Elle-même est polytechnicienne et ingénieur agronome. Ses biographes la qualifie « d’insoumise », « ambitieuse », « rebelle », à la fois de gauche et de droite », « bobo », « singulière »

Enfant, elle aurait affirmé qu’elle voulait être la première femme présidente de la République.

Son arrière grand-père maternel André Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet ou « NKM », a été qualifiée d’ »emmerdeuse », de « tueuse », d’ »insoumise ». Transgressive, souvent, elle est singulière, indéniablement. Ce documentaire retrace son parcourt. Le documentaire NKM, la singulière a été réalisé par Anne Fulda et Henri Marquis.

https://youtu.be/70T4D8N2SYM

Elle se joue des codes et des conventions

A 43 ans, Nathalie Kosciusko-Morizet a déjà une longue carrière politique. Députée de l’Essonne, déjà trois fois ministre, des ambitions présidentielles : NKM, désormais en lice pour les primaires de la droite et du centre, se joue des codes et des conventions.

On la dit effrontée, ambitieuse, reine de la com’, insoumise. On la traite parfois de « bobo parisienne » ou d’enfant gâtée tout en reconnaissant son intelligence et son courage. Femme dans un univers d’hommes, au cœur de la défense de l’environnement, féministe, la dame est une experte de la stratégie de la rupture et du contre-pied.

Exclusion des femmes en banlieue parislam. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ?

https://laconnectrice.wordpress.com

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;

Dans le reportage suivant, les cafés qui refusent les femmes sont passibles de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Pourquoi la loi n’est-elle pas appliquée ? Ce serait pourtant le meilleur moyen de mettre fin à une situation scandaleuse qui n’est qu’un épiphénomène du remplacement de nos lois républicaines par la charia. Qu’en pensent nos ministres ?

France 2 diffusait un reportage sur ces territoires de la République où les femmes sont exclues sans que ces associations promptes à faire des testing pour démontrer la discrimination du pauvre djeun refusé d’entrée dans une boite de nuit ou exclu de candidature sur CV, ne s’indignent d’une situation qui ne fait qu’empirer depuis que l’islam règne en maître dans de nombeux quartiers à travers la France.

On aurait souhaité que les autorités de notre pays agissent fermement, conformément à la loi qui proscrit toute discrimination, d’autant plus qu’en ce qui concerne l’exclusion des femmes, les preuves sont patentes.

Curieusement, dans ce reportage, aucune des militantes ne cite la loi qui interdit toute discrimination, mais c’est peut-être un choix de la rédaction de France2. Pourtant, c’est simple, les lois de la République prohibent la discrimination et ces hommes qui excluent les femmes sur l’unique base de leur genre sont dans la plus fragrante illégalité.Que font les garants de nos lois ? Nous ne le savons que trop : les femmes sont les premières et principales victimes de l’islamisation de la France et si elles se terraient à la maison, cela libérerait des emplois et ferait baisser le nombre de chô meurs … à condition qu’ils aient les qualifications nécessaires pour les remplacer, ce qui est loin d’être certain mais ce mythe des femmes voleuses d’emploi perdure depuis des siècles dans notre monde misogyne et machiste qui rêve de soumettre les femmes à ses désirs et intérêts.

http://www.francetvinfo.fr/societe/societe-quand-les-femmes-sont-indesirables-dans-les-lieux-publics_1958225.html

Lire aussi

l’excellent article de Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/pujadas-decouvre-quen-france-cest-la-loi-du-bled-qui-sapplique.html/

Mes articles sur le même sujet

https://laconnectrice.wordpress.com/2014/09/09/islamisation-une-jeune-femme-poignardee-a-mort-a-la-poudrerie-de-sevran-seine-saint-denis/
https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/26/logement-social-pour-les-bandits-cite-des-beaudottes-a-sevran/
https://laconnectrice.wordpress.com/2011/08/30/seine-saint-mohamed-remplace-seine-saint-denis/
Ne pas oublier Argenteuil : https://laconnectrice.wordpress.com/2013/06/23/notre-douce-france-est-morte-a-argenteuil-ville-male-et-musulmane/

Loi contre les discriminations

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discrimination

Définition juridique actuelle[modifier | modifier le code]

La discrimination est un traitement défavorable injustifié d’une personne en lien avec une ou plusieurs de ses caractéristiques : son sexe, ses origines (sociales et/ou nationales, ethniques), son orientation sexuelle, son identité sexuelle, un handicap, son état de santé, son apparence physique, sa religion ou ses convictions, ses opinions politiques, ses activités syndicales ou sa participation à une grève (Michel Miné, Droit des discriminations dans l’emploi et le travail, Éditions Larcier, 2016). Le mot discrimination vient du latin discriminis, qui signifie « séparation ».

Définition légale en France

En France, l’article 225-1 du Code pénal définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

Modifié par LOI no 2014-173 du 21 février 2014 – art. 15

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

L’article 225-1-1 du Code pénal y ajoute les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes parce qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel tels que définis à l’article 222-33 ou témoigné de tels faits, y compris, dans le cas mentionné au I du même article, si les propos ou comportements n’ont pas été répétés. »

L’article 225-2 du Code pénal précise dans quelles situations la discrimination effectuée est répréhensible :

« La discrimination définie à l’article 225-1, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 Euros d’amende lorsqu’elle consiste :
1° à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
2° à entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
3° à refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne ;
4° à subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
5° à subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 ;
6° à refuser d’accepter une personne à l’un des stages visés par le 2° de l’article L. 412-8 du code de la sécurité sociale.
Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 Euros d’amende. »

Cela semble interdire l’utilisation, pour distinguer entre les personnes, des critères cités à l’article 225-1 et ce dans pratiquement toute situation. Les articles suivants nuancent quelque peu cette perception. L’article 225-3 fournit une liste de situations dans lesquelles l’usage d’un critère de la liste de l’article 225-1 est acceptable. Parmi ces situations, on trouve notamment :

« […] [les] discriminations fondées, en matière d’embauche, sur le sexe, l’âge ou l’apparence physique, lorsqu’un tel motif constitue une exigence professionnelle essentielle et déterminante et pour autant que l’objectif soit légitime et l’exigence proportionnée. »8

Le fait de choisir un acteur de cinéma en fonction de son physique n’est pas discriminatoire (l’Othello de Shakespeare est un Maure, et Hamlet un prince Danois : une couleur de peau est associée à ces personnages, même si les metteurs en scène peuvent les tirer vers l’universel et choisir un acteur d’une couleur de peau différente). De même, qu’un club de football se fonde sur l’état de santé d’un joueur pour renouveler ou non son contrat n’est pas discriminatoire, parce que le fait d’être en bonne santé est nécessaire pour jouer au football.

Rana Ahmad, jeune athée saoudienne vivait dans un « état de stupeur » sous l’Islam

Publié le

Quel courage ces musulmanes qui osent quitter l’Islam et refuser la charia. En Islam, on ne quitte pas sa religion sous peine de mort pour apostasie.

En pendant que des musulmanes risquent leur vie en refusant de se soumettre à la dictature musulmane, des européennes se convertissent et des musulmanes nées en Europe revendiquent la charia et jubilent en nous imposant la vision de leur appartenance à cette religion archaïque, sexiste, haineuse et abêtissante, par le port de voiles de plus en plus longs et couvrants.

L’indécence, l’égoïsme et la cruauté des musulmanes européennes est une provocation permanente et violente pour les femmes non musulmanes et celles qui risquent leur vie en refusant de se soumettre à la dictature musulmane.

La Connectrice

 

Ajoutée le 3 sept. 2016

Rana Ahmad, jeune athée qui a défié son éducation musulmane sunnite et a fui l’Arabie saoudite, de peur d’être exécutée, a évoqué sa vie antérieure et son « réveil » dans une interview pour Deutsch Welle TV le 16 août 2016. Contrainte de porter le hijab à 9 ans et le niqab à 13 ans, Ahmad a déclaré que le niqab lui avait « volé son enfance ». Et d’ajouter qu’elle vivait « dans un état de stupeur » jusqu’à ce qu’elle découvre le monde de la connaissance via Internet, commence à lire et à faire des recherches. « Pourquoi les systèmes éducatifs dans les pays islamiques ne fournissent-ils pas ces informations ?… De quoi ont-ils peur ? », a-t-elle demandé.

L’Islam a peur de la femme, alors il la voile

Publié le

https://salembenammar.wordpress.com/2014/04/14/accorder-des-droits-a-la-femme-musulmane-revient-a-mettre-a-mort-lislam-lui-meme/

ACCORDER DES DROITS À LA FEMME MUSULMANE REVIENT À METTRE À MORT L’ISLAM LUI-MÊME

Que tous ceux qui défendent les droits quasi-inexistants et insignifiants de la femme dans l’islam éclairent ma lanterne, est-ce qu’il existe des lois réprimant le viol conjugal, la violence faite aux femmes, le harcèlement moral, leur bannissement, leur état d’asservissement, le racisme anti-femme, les inégalités et les interdits de toutes sortes dont elles sont l’objet dégradants, humiliants et attentatoires à la dignité humaine ?

Est-ce que dans les pays de la barbarie juridique, la charia la pire loi de la jungle qui ait jamais existé,  les femmes ont accès à la propriété, le droit à la garde d’enfants, le droit à l’éducation de leurs enfants, le maintien au domicile conjugal en cas de divorce,  d’initier son divorce ?

La femme n’a que des devoirs ceux d’une esclave vis-à-vis de son maître.  Le statut de la femme est la dernière des préoccupations des pays musulmans y compris dont ceux qui ont cherché à lui donner sa dignité, seul importe la promotion et le renforcement du contrôle de la charia sur la vie des hommes et tout particulièrement celle de la femme qui doit être vaille que vaille maintenue prisonnière dans son bagne.

Accorder des droits à la femme revient à réformer l’islam lui-même. Ce qui est mission impossible puisque le statut de la femme est défini par Allah lui-même. On ne peut pas par conséquent apporter des correctifs, innover, retoucher à ce qui est considéré comme incréé et immuable. Valable en tous temps et tous lieux. L’islam a fait d’elle un être inférieur à l’homme elle ne sera jamais son égale.

Quel réformateur musulman oserait-il sortir la femme de son goulag coranique sans s’attaquer frontalement au Coran lui-même et les hadiths qui fixent et déterminent le statut de la femme et abroger ainsi les sourates (4 :11; 2 : 282; 2: 228; 5:6; 24:31; 2:223; 4:3; 53:27; 4:24; 33:52).

Cela revient aussi à faire fi des hadiths la deuxième source fondamentale du droit musulman et les jeter aux poubelles de l’histoire. Une violation qu’aucun musulman ne se permettrait de commettre ou ne serait-ce dénoncer leur caractère injuste, obséquieux, méprisant, insultant, dénigrant, avilissant pour la femme.

Bukhari (6:301) – « [Mahomet] dit: ‘N’est ce pas l’évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme?’ Ils acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de son intelligence [à la femme].’ « 

Bukhari (6:301) – suite – « [Mahomet dit] ‘N’est il pas vrai qu’une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?’ Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de sa religion [à la femme].’  »Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l’enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)

Bukhari (62:81) – « Le prophète dit: ‘les conditions les plus à même d’être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d’un contrat de mariage).’  » En d’autres mots, la chose la plus importante qu’une femme apporte lors de son mariage est ce qu’elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) – Une femme s’offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la « donne » aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039) – « Aïcha dit [à Mahomet]:’Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes’ « 

Abu Dawud (2:704) – « …l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui)  dit: ‘lorsqu’un de vous prie sans qu’un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n’écourte sa prière, car if suffit que l’un d’eux vous passe devant à une distance d’un jet de pierre.’ « 

Ishaq 593 – « À Ali, il dit: ‘Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.’  » Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n’y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – « Parmi les captives de Hunayn, le messager d’Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre. » – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s’amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 – « Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n’ont aucun contrôle sur leurs propres personnes. » – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.

Comme le résume honteusement et criminellement l’imam Ali : « La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c’est qu’elle est un mal nécessaire. »

Le pouvoir absolu de domination et de contrôle du mal musulman sur la femme ne s’éteindra qu’avec l’islam et ce n’est pas pour demain.

La femme musulmane est l’exemple vivant de ce qu’était la femme dans les sociétés primitives  caractérisées par un état de subordination de la femme à l’homme où l’homme chevauchait son cheval et la femme le suivait à pieds.

Paradoxalement l’islam sous prétexte de l’état de faiblesse de la femme, sa fragilité, son immaturité intellectuelle et sa vulnérabilité plutôt que créer les conditions de sa désaliénation  et du desserrage  des chaînes qui l’entravent, il la place au coeur de son système sociétal et culturel en en faisant un rouage essentiel en sa qualité de gardienne des traditions. Celle qui les pérennise, les transmet, élève ses enfants selon les normes sexuelles établies par l’islam lui-même. Tout pour le mâle quasiment rien pour la femelle qui doit être à l’image de sa génitrice. Le cynisme de l’islam et ses fourberies sont sans limite on fait d’une opprimée la complice de ses oppresseurs et la gardienne de sa prison.

Faire d’une victime complice de ses bourreaux en lui donnant l’illusion qu’elle est la promotrice et la préservatrice des valeurs de l’islam.

De martyre et d’opprimée, l’islam en a fait une collabo.

De quel régime protecteur parle-t-on de l’apartheid sexuel, social et économique qui la frappe et qui est l’expression des lois islamiques inhumaines et scélérates lui déniant le droit de vivre par elle-même et pour elle-même ?

Les droits de la femme sont en net recul partout dans le monde dit musulman où tout est fait pour écarter les velléités de liberté chez la femme qui si jamais elle briserait ses chaînes marquera le glas de la fin de l’islam ou tout au moins son affaiblissement. Or, l’islam ne peut prospérer que dans un univers despotique, totalitaire, obscurantiste et hyper sexiste.

L’ennemie de l’islam est l’éducation de la femme.

Le modèle saoudien gagne du terrain où la femme n’existe pas en tant qu’être humain. Elle est un corps sans âme ni dotée de raison. Exclue de la vie sociale, cloîtrée  de conduire, de voyager et de circuler en toute liberté, d’exercer une activité salariée, d’étudier et  le choix de ses études, le droit à l’avortement, d’avoir ou ne pas avoir d’enfants, de décider de l’âge de sa maternité,  le droit de choisir son partenaire quelle que soit sa confession etc…

On ne protège pas les femmes en leur vouant une haine viscérale à l’exemple du Coran et de Mahomet  en les privant de liberté et les soumettant à un régime carcéral et liberticide, leur imposant de se couvrir de pied en cap pour ne pas réveiller le désir chez son prédateur,  et en leur déniant le droit à l’égalité et au respect de leurs corps.

Protéger la femme, en la méprisant, l’humiliant, la chosifiant, l’exclure de la société,  en lui refusant le droit à l’instruction, en lui imposant un régime carcéral, la mariant à 8 ans et la répudiant à 20, est-ce cela les bonnes valeurs de l’islam ?
Mahomet lui-même, pédophile, violeur et incestueux notoire, leur avait promis l’enfer à cause du soi-disant de l’esprit malin qui les habite.

Est-cela la protection de la femme en l’assimilant à un champ de labour. Est- ce la protéger en la dotant du statut d’esclave sexuelle et une bête de somme ? Est-ce la protéger en lui ordonnant d’obéir à son propriétaire mâle pou élevé par Allah au-dessus d’elle, car elle est censée être déficiente intellectuelle et impie  ?

Est-ce la protéger en reconnaissant la femme victime de viol coupable de son propre viol ? Est-ce la protéger en la reléguant au ban de la société ? Est-ce la protéger si son témoignage et son droit à l’héritage comptent pour la moitié de ceux d’un homme ?
Est-ce la protéger en lui interdisant le choix de son partenaire et lui imposant un mâle de sa confession ? Est-ce la protéger en la drapant dans son linceul dès la pré-puberté ? Est-ce la protéger en la réduisant à l’état d’un animal domestique ? Est-ce la protéger en faisant d’elle un orifice sexuel et un ventre porteur ? Est-ce la protéger en la mettant sous tutelle absolue de l’homme comme si elle était une déficiente mentale et intellectuelle ? Est-ce la protéger en la frappant d’une malédiction éternelle, en opprimant, la réprimant et la méprisant ?

Pourquoi en cas d’adultère c’est la femme qu’on enterre vivante jusqu’au cou ? N’a-t-elle pas le droit de partager sa vie avec un seul homme et de disposer en toute liberté de ses sentiments et de son corps ? Comment l’islam peut-il protéger la femme en la dépossédant de son propre corps pour la réduire en l’état d’un champ de labour à finalité sexuelle et d’être un ventre porteur des futurs djihadistes dont l’islam est féru pour répandre la terreur dans le monde ?   Allah couvre de ses bienfaits et ses grâces les femmes qui lui fournissent sa chair à canon qui pourraient avoir le privilège d’avoir le paradis couler sous leurs pieds ainsi que celles qui ont fait preuve de soumission à l’égard de leurs époux.

Les femmes qui exercent leur libre-arbitre  sont vouées aux feux ardents de l’enfer.

Il ne peut y avoir de religion sans équité et justice entre les femmes et les hommes.

L’islam a peur des femmes, c’est pourquoi il a créé de tels garde-fous pour les empêcher de prendre conscience de leur état d’avilissement et d’asservissement afin d’empêcher toute tentative de résilience qui pourrait lui être fatale.

Féministe, je qualifie les voilées de racistes et de complices des violeurs

laconnectrice.wordpress.com

 

femmes-djihadistes1

source image https://salembenammar.wordpress.com/2016/04/03/a-chaque-fois-quune-musulmane-se-voile-une-djihadiste-se-devoile/

fillette avec voile

Source image https://ldlltunisia.wordpress.com/2015/07/01/crie-dalarme-dune-psychiatre-les-filles-voilees-souffrent-de-troubles-psychogenes/

Des femmes voilées, musulmanes et non musulmanes, ont brandi leurs slogans invitant à la rencontre et au dialogue.

Nous n’avons pas peur de vous, mesdames, nous avons peur POUR vous et pour nous ! Les préjugés, le racisme, la xénophobie, la misogynie, le sexisme, la discrimination, la ségrégation, l’ignorance et l’irrespect, c’est vous qui les imposez ! LC

Une cinquantaine de femmes, musulmanes et non musulmanes, se sont rassemblées samedi après-midi, place de la Mairie à Rennes. Leur mot d’ordre : dire non au racisme et à la discrimination à l’encontre des femmes voilées. « Nous voulons apporter une réponse citoyenne et collective, disent d’une même voix Marjolaine, Marine et Fouzia, réunies au sein du collectif organisateur. Nous voulons ouvrir la discussion pour effacer tous les préjugés ». http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-des-femmes-voilees-contre-lislamophobie-436195

Féministe, je qualifie les voilées de racistes et de complices des violeurs

Publié le 31 août 2016 – par

Source article ci-dessous http://ripostelaique.com/feministe-qualifie-voilees-de-racistes-de-complices-violeurs.html 

Dans toutes les situations de rapport de force entre hommes, les femmes sont le maillon faible de la guerre. (Depuis l’enlèvement des Sabines, les viols de guerre depuis toujours et maintenant les Yazidis, les 300 écolières enlevées au Soudan par Boko Haram esclavagisées et violées, l’exploitation sexuelle des jeunes vierges par l’EI, les femmes abandonnées avec leurs enfants par ceux qui vont faire le djihad en Europe ou en Syrie et, dans un autre registre celui de la guerre des chefs : la décapitation d’Olympe de Gouges, le sacrifice de Jeanne d’Arc, le sacrifice par les mouvements ouvriers des ouvrières qui volent le travail des ouvriers, les coups encaissés par Flora Tristan, le sacrifice d’Edith Cresson, celui des « Jupettes », celui de Ségolène Royal et aujourd’hui la glorification de la prostitution, de la PMA, de la GPA et j’en passe..LC.)

Dans la guerre sainte, le djihad, que nous font les musulmans, les femmes jouent un rôle stratégique auquel elles se soumettent pour garder leur mec. C’est ce que La Boëtie appelait la servitude volontaire.

Alors que les terroristes œuvrent dans l’ombre nourris et protégés par leurs femmes, celles-ci s’exhibent en se stigmatisant par le port d’étendards de l’islam comme le voile, la burqa, le hijab, tous les chiffons qu’elles ramènent du fond des âges et, maintenant par le burkini. On peut dire qu’elles peuvent être fières d’avoir semé une belle zizanie et ridiculisé la France mais qu’elles ne se leurrent pas, au premier signe de désobéissance, couic, elles y passeront comme les Françaises et autres non musulmanes qu’elles stigmatisent et discriminent afin de les envoyer se faire violer par leurs hommes, pour être tranquilles. Comme on le sait, la sexualité du mâle musulman n’est pas très satisfaisante pour sa partenaire, c’est sans doute la raison pour laquelle ils sont si férocement jaloux. Ils craignent que leur femme ne fasse des comparaisons et abandonnent leur servitude sexuelle et domestique…

Leurs mecs les envoient provoquer sur tous les fronts :

Le gîte de Fanny Truchelut que firent fermer deux provocatrices voilées

La Crêche BabyLoup où une employée a voulu imposer le voile malgré le reglement

Les hôpitaux où elles exigent des doctoresses sinon leur mec cogne. Leurs demandes de certificat de virginité qui encombre les services médicaux.

Les plages de Nice et de la région où elles provoquent en burkini  malgré le massacre de la Promenade des Anglais

Le restaurant de Tremblay dont le patron a perdu un ami au Bataclan, ce qu’elles ne pouvaient pas ignorer : deux militantes islamistes voilées dans un lieu qui n’est pas halal. La provocation est énorme mais nos responsables irresponsables et stupides marchent

Devant les écoles à la rentrée scolaire pour exiger des menus halal

Dans l’espace public, elles portent la burqa malgré la loi, afin de provoquer des émeutes anti flics et l’insurrection de leurs hommes

Elles imposent d’accompagner les écoliers en affichant leur soumission et leur religion. Quel exemple pour les enfants !

Dans leur propre famille, les musulmanes discriminent leurs filles pour les éduquer à se soumettre aux hommes et à les servir, tandis qu’elles entretiennent des relations incestuelles avec leurs fils qu’elles installent sur un piédestal pour mieux les vénérer et les encourager à considérer toutes les femmes comme des salopes…sauf maman. (les filles musulmanes ne sont pas traitées à égalité avec les garçons . Même éducation à la cuisine et au ménage ? mêmes possibilités d’étudier et mêmes études ? mêmes mariages forcées? même châtiment en cas de fréquentation amoureuse de non musulmans ? mêmes libertés de circulation ? mêmes voiles et autres chiffons ?J’ai même entendu dire que les mères musulmanes suçaient le pénis de leur bébé mâle pour le calmer alors que je n’ai jamais entendu dire qu’elles suçaient la vulve et le clitoris de leur bébé femelle pour l’apaiser..LC.)

Etc.

Ces militantes islamistes qui affichent partout l’étendard de l’islam par leur accoutrement médiéval au nom de la pudeur, manquent de pudeur morale (savent-elles seulement ce que c’est ?) quand elles acceptent d’être manipulées par leurs hommes et encore plus de dignité lorsque elles abdiquent tout respect pour leurs propres enfants témoins de leur guéguerre et les autres femmes musulmanes ou non qui ne se soumettent pas au diktat islamiste.

Ayant récemment interpellé une enchiffonée, je me suis entendue répondre en termes de laïcité, de droit et de démocratie. Des arguments tout à fait conformes à ceux de celles et ceux, musulmans ou non, qui les défendent . Ces musulmans sont tellement futés quand il s’agit de conquérir le monde non musulman qu’ils ont totalement inversé le sens de nos principes, à l’instar de Tarik Ramadan et ont convaincu toute une noria de collabos, il est donc inutile désormais de leur répondre sur ce terrain.

Personnellement, j’ai choisi de leur répondre en tant que féministe éclairée (je précise parce que la plupart des féministes choyées par les médias sont affiliées au PS et à l’extrême gauche si ce n’est au crypto-marxisme) en les traitant de stigmatisatrices, de racistes, de xénophobes (qui n’appartient pas à l’oumma islamiya est étrangère), de misogynes, sexistes et complices des violeurs.

Alice Braitberg, féministe historique

%d blogueurs aiment cette page :