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Paris XIXème. Budget social, raison d’être du PS & Cie

Publié le

https://ripostelaique.com/paris-19e-pourquoi-les-socialistes-multiplient-ils-les-logements-sociaux-pour-etrangers.html

Le volume du budget social d’une localité est la raison d’être des socialistes et communistes, partis et organisations cryptomarxistes confondus. L’importance du budget social sert de preuve idéologique à l’action de la gôche. Pourtant, les bilans positifs font défaut et l’investissement dans le social au détriment des classes moyennes et des retraités tient plus du tonneau des Danaïdes que d’un vaccin contre la délinquance et le chômage. Le XIXe arrondissement de Paris en est une excellente démonstration.

Infographie - les logements sociaux à Paris

Le XIXe est l’arrondissement parisien le plus doté en logements sociaux comme on le constate sur cette carte établie à partir de données de 2016. Sachant que la municipalité continue d’en construire et de réhabiliter du privé en social, le nombre a forcément augmenté.

Immeuble haussmannien préempté par la Ville de Paris et réhabilité en social, rue de Crimée où s’entassent déjà des cités sociales

Je vis depuis 40 ans dans le XIXe arrondissement et je n’ai cessé d’observer sa dégradation et d’en subir les conséquences. Nombreux sont les habitants lucides sur les causes de ce désastre mais aussi nombreux sont celles et ceux qui en tirent profit, censurent la protestation d’autrui ou s’autocensurent et votent socialiste afin de conserver leurs avantages. Si LREM remportait les prochaines élections municipales, il est probable que rien ne changerait.

J’avais un jour comptabilisé les logements sociaux de l’arrondissement, tous organismes confondus, en m’appuyant sur les données de l’Atelier parisien d’urbanisme (APUR), et j’avais trouvé la proportion de 60 % de tous les logements sociaux de la capitale. Un élu avait contesté ce chiffre et pourtant, il suffit de se promener dans les rues pour voir, à chaque pas, des cités, des immeubles sociaux en construction et des immeubles anciens réhabilités en social, des hôtels sociaux, des foyers de jeunes travailleurs, des foyers d’hébergement temporaire. Je définis comme logement social tout hébergement subventionné par l’argent public dont l’occupant ou le bailleur reçoit des aides publiques ou privées pour occuper un logement en dessous du prix du marché, le reste à charge étant faible ou nul pour l’occupant. Au coût des aides individuelles s’ajoutent les subventions pour la création et l’entretien des logements sociaux.

L’intérêt politique de gonfler le budget social

Je m’interroge sur l’intérêt des gouvernants en général et des édiles parisiens en particulier à nourrir un important budget social au détriment des classes moyennes et des retraités. Bien entendu, l’électoralisme prime. Dans le XIXe arrondissement de Paris, les socialistes sont en place depuis 1995, soit 23 ans, et il est évident qu’ils comptent rester maîtres de l’arrondissement en y entretenant leur cheptel de « pauvres ». Pendant 23 ans, les socialistes ont eu largement le temps de consolider leur électorat en construisant des logements sociaux et en réhabilitant des logements privés en social par acquisition en préemption, de financer des associations « solidaires » et de créer les emplois qui vont avec, de favoriser les activités culturelles politiquement correctes et de laisser la criminalité et la délinquance s’enraciner pour fabriquer le parc de pauvres qui justifie de gonfler le budget social. En effet, l’idéologie socialiste explique la délinquance et la criminalité par la misère qui serait la conséquence du « fascisme » de l’homme blanc. Je rappelle que pour les socialistes et assimilés, le pauvre typique est aujourd’hui l’immigré musulman victime de la colonisation, du capitalisme, de la mondialisation, de l’islamophobie et de la discrimination raciste. Le social, c’est tout de même la raison d’être des socialistes, ce qui satisfait pleinement ses membres et ses sympathisants qui se contentent d’un sentiment global et ne cherchent pas à connaître les détails du budget dévolu aux aides, l’important pour eux étant que ce budget soit énorme, preuve manifeste qu’ils font du social. Qu’importe le résultat, pourvu que le budget social soit conséquent.

Traditionnellement, l’arrondissement est qualifié de « populaire », ce qu’il fut réellement au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe car il était le siège de nombreux ateliers et usines ainsi que de la carrière de gypse des Buttes-Chaumont, dont les ouvriers vivaient à proximité. Ces entreprises dégageaient des effluents qui rendaient la région malsaine, d’autant plus que le vent soufflant d’Ouest en Est les rabattaient sur tout le Nord-Est de la capitale. Bien que les usines et les ateliers aient disparu et que le XIXe se soit gentrifié à l’image de l’ensemble de Paris, l’arrondissement attire toujours les bourgeois désireux de s’encanailler dans un quartier étiqueté « populaire », concept nourri par les mandatures de gauche en place depuis 1995, afin d’y cultiver leur électorat. Cet électorat fidèle est entretenu grâce aux subventions publiques et aides sociales, toutes administrations locale, régionale et européenne confondues, et connues sous le nom de « Politique de la Ville » . La fabrication et l’entretien de l’image populaire de l’arrondissement est la raison d’être de la gauche et de ses soutiens de marque qui habitent dans les quartiers chics et prisés comme ceux de la Mouzaïa, de la butte Bergeyre, de la rue Manin, de Danube, du Jourdain ou de la rue de la Villette.

En Socialie, la pauvreté est mère de la délinquance et de la criminalité et à observer ces dernières dans l’arrondissement, on se dit que la manne sociale n’a rien éradiqué mais qu’il est crucial de l’entretenir et de l’épuiser jusqu’au dernier centime afin de la renouveler avec un petit plus au prétexte de l’inflation ou de l’augmentation du parc de nécessiteux qui grossit avec les clandestins et les migrants.

Pourquoi le XIXe arrondissement ?

Comme me l’a dit un  flic un jour, « tant qu’ils sont là, ils ne sont pas ailleurs ». Comprenez que Paris 19e est un abcès de fixation de la misère et de ses conséquences qui fait le bonheur politique de la mairie socialiste, ce qui est rendu possible par sa réputation de « populaire », le vieillissement de sa population, le bas prix du foncier, le bas prix du locatif, le bas niveau de l’UC (unité de consommation). En 2014, le XIXe était le plus pauvre de la capitale avec 25 % d’habitants vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 977 euros par mois, par ménage). Certains quartiers atteignent 40 % alors que le taux moyen de Paris est de 14 %.

Malheureusement, le montant des aides sociales attribuées au XIXe arrondissement est dépensé en pure perte pour ses habitants. Lorsque je me suis installée dans les lieux en 1979, la délinquance rongeait la place des Fêtes, la place de Stalingrad, les boulevards des Maréchaux et les squats de la rue Petit et du quartier Curial qui furent détruits pour être remplacés par des immeubles sociaux relogeant les mêmes populations avec les mêmes problèmes. En 2018, la délinquance dévore toujours ces quartiers avec un accroissement des cambriolages, des vols à l’arraché, du trafic de drogue et des incivilités. Ce qui a changé, c’est l’apparition de locaux associatifs ayant pignon sur rue. Parallèlement, le communautarisme et l’intégrisme religieux musulmans se sont développés au point qu’une femme sur cinq est plus ou moins voilée (observation confirmée par l’estimation de la population musulmane à 20 %), souvent accompagnée de plusieurs enfants en bas âge, et si les musulmans ne se stigmatisaient pas eux-mêmes par leur accoutrement, on ignorerait la religion des habitants en France.

Une association « modèle » : J2P

Une partie de locaux de J2P, rue Petit. Y règnent saleté et dealers

L’association J2P occupe les rez-de-chaussée de plusieurs immeubles de la rue Petit. Au mois d’août, des Africains utilisaient les locaux pour faire commerce de drogue. J’en ai été personnellement témoin. Un midi, alors que je passais rue Petit devant les ensembles qui bordent la rue entre la rue du Rhin et la rue de Crimée, je vis un jeune Noir (je devais le revoir ultérieurement, il voulait « essayer » ma canne et je n’ai pas été rassurée en refusant poliment) assis sur le rebord de la fenêtre de l’un des nombreux locaux de l’association J2P  fermée pour les vacances (photo ci-dessus). Au même moment, trois policiers à bicyclette s’engagèrent dans le passage du Sud qui permet de traverser la cité en ressortant par le passage Dubois. Aussitôt, le jeune se leva et alla toquer à la porte vitrée du local J2P d’où sortirent – à ma surprise, il est fermé pendant les vacances – 3 grands Noirs auxquels il raconta que les flics venaient de passer, ce qui les fit se disperser vers la cité. Le gamin continua son chemin en toquant à la porte des nombreux locaux de J2P jusqu’à ce qu’il arrive au niveau d’une jeune Blanche, hésitant debout au milieu du trottoir. Le jeune palabra avec elle et l’entraîna rue du Rhin où je constatai qu’ils étaient en pourparlers. Le trafic et la consommation de drogue dans le quartier et dans le parc des Buttes-Chaumont est connu de tous les riverains, qu’ils soient consommateurs, dealers ou indifférents. Régulièrement, les journaux relatent des saisies et des arrestations dans les cités du quartier, quand il ne s’agit pas de rixes entre dealers rivaux.

Pendant des années, ma chienne a joué avec les petits enfants de ces cités et je n’ai jamais vu l’ombre d’un membre de l’association J2P s’occuper de ces gamins des rues.

Logements sociaux et arrondissement « populaire »

L’abondance de logements sociaux permet de qualifier l’arrondissement de « populaire », un argument qui y justifie la chienlit. Les petits et grands bourgeois aiment venir s’y encanailler en y organisant des beuveries dans le parc des Buttes-Chaumont, des concerts électroniques bruyants, des concours nocturnes de beuglements et des parties de paradis artificiels qui attirent les vendeurs des cités alentour. Par ailleurs, la population musulmane étant conséquente dans les cités, les mariages ethniques se succèdent à grand renfort de klaxon, de vrombissements de moteur de grosses cylindrées automobiles ou motos, de pétards, de tambours et trompettes ainsi que de youyous. Alors que certaines municipalités françaises ont requis le respect des oreilles des riverains, dans un arrondissement décrété « populaire » les nuisances sonores sont tolérées, sinon encouragées. Le peuple ne souffre pas du bruit, pourtant décrété morbide par l’OMS (maladies cardio-vasculaires, tension, dépression …), c’est bien connu par les édiles de gôche (sic).

Bailleurs sociaux dans le XIXe arrondissement

D’après le site de la CGT finances publiques, la ville de Paris compterait 34 bailleurs sociaux et dans cette liste ne figure pas Hénéo, filiale de la RIVP. Dans le XIXearrondissement, dans le quartier de la mairie, j’ai relevé les bailleurs sociaux suivants : Toit et joie, 3 F, Rivp, OPHLM, Paris Habitat, ICF La Sablière, Lerichemont/Hénéo, filiale de la RIVP, Emmaüs, Adoma et Coallia, etc. Il y a aussi quelques « résidences étudiantes », dont celle de la rue Petit qui héberge des familles migrantes.

On comprend qu’avec un tel nombre d’acteurs, il soit difficile de compter tous les logements sociaux et c’est pourquoi la connaissance des lieux et le repérage visuel donnent une idée juste de leur abondance.

À quoi reconnait-on les logements sociaux ? Hasard ou choix, les logements sociaux ne sont plus signalés par une plaque comme autrefois, mais l’observation permet de les repérer. Voici quelques indices : population afro-musulmane et arabo-musulmane reconnaissables à leur accoutrement (voiles et tenues salafistes pour les femmes comme pour les hommes), langues étrangères toujours parlées très fort, station permanente de jeunes à l’extérieur de l’immeuble, comportement hostile à l’égard des étrangers que sont les Blancs ; immondices, dépôts sauvages de sacs-poubelle et mobilier, cadavres de vélib et autres vélos de location, papiers sales, emballages de fast food et cannettes qui jonchent les abords de l’immeuble malgré l’existence de poubelles proches ; carcasses de poulets, restes de nourriture, pain rassis et trognons de pommes ou de maïs sur les trottoirs ; la présence de staff américains femelles aux mamelles gonflées, exploitées pour la reproduction (un chiot se vend 800 euros) ; le trafic et la consommation de drogue à l’air libre ; l’interpellation de passants pour exiger une cigarette et malheur à celle ou celui qui présenterait son paquet qui disparaîtrait dans la seconde, ou le refus qui encourrait des menaces et éventuellement des coups ; de nombreux tags ;  jeunes enfants traînant dans les rues, etc. On les reconnaît aussi à l’existence de locaux associatifs « solidaires » qui occupent les rez-de chaussée.

Délinquance et criminalité

La place de Stalingrad est un lieu important de vente et consommation de drogues alimenté par les cités alentour.
Le dimanche 9 septembre 2018, un Afghan « déséquilibré » – vraisemblablement sous l’emprise de crack – a attaqué au couteau 7 personnes dont 4 très grièvement, au bord du canal de l’Ourcq tout près de la place de Stalingrad, haut lieu de trafic et de consommation de crack, et de la cité Reverdy (coup de filet et expulsion de familles en 2014, mais rien de dissuasif, le trafic continue) connue pour son trafic de drogue et sa délinquance. Il suffit de la longer pour observer de jeunes Noirs en palabre, certains faisant le chouf  (le guet) et attendant le client bobo. Les autorités ne peuvent pas ignorer ce capharnaüm qui effraie les riverains dont certains viennent de diffuser une pétition appelant le préfet à prendre les dispositions nécessaires pour y mettre un terme. Outre la dégradation des lieux, les vols, les pollutions et les menaces, les riverains doivent subir des agressions physiques ou en être témoins, comme ce dimanche 9 septembre.

https://www.change.org/p/pr%C3%A9fet-de-police-de-paris-stop-au-march%C3%A9-au-crack-qui-nous-met-en-danger_petition

La place de Stalingrad avait été nettoyée et rénovée il y a quelques années, mais le trafic a repris. Le maire et la police sont au courant, mais rien ne change malgré les signalements des riverains qui n’en peuvent plus.

La Ville de Paris a eu la « bonne » idée, peu coûteuse et irréalisable, d’assermenter les gardiens d’immeubles afin qu’ils puissent verbaliser les incivilités à partir de janvier 2018. J’ai demandé à un gardien de ma connaissance s’il était assermenté et il m’a répondu qu’il n’en était pas question : « c’est trop dangereux ! » Ses collègues ont également refusé, et c’est compréhensible quand on sait que les cités sont des zones de non-droit.

Ensemble de logements sociaux rue Petit entre la rue du Rhin et la rue de Crimée

Les logements sociaux se juxtaposent dans le seul périmètre de la rue Manin, la rue de Crimée, la rue Petit, la rue du Rhin et l’avenue Jean-Jaurès. Aux cités et foyers se rajoute une résidence étudiante rue Petit occupée par des familles africaines et des étrangers en attente de papiers. J’y connais personnellement des gens hébergés depuis plus de deux ans au titre de la solidarité qui pallie les lenteurs administratives.

Un immense ensemble de logements sociaux occupe un espace compris entre la rue du Rhin, la rue de Crimée et la rue Petit. Il y a là la villa Moderne, qui donne rue du Rhin, et puis les bâtiments compris entre la rue Petit, le passage du Sud et le passage André Dubois.

Entre la rue de Lorraine et la rue de Crimée, sur le terrain auparavant occupé par un modeste foyer Adoma de travailleurs africains, se tient désormais le gros foyer Coalia dont les logements ont été agrémentés d’un grand réfectoire avec multiplication des logements et sans doute une mosquée. L’ensemble a été reconstruit en 2017. Les abords de ce bloc, qui s’étend entre la rue de Crimée et la rue d’Alsace-Lorraine, sont jonchés en permanence de détritus. On peut s’y procurer des cigarettes de contrebande à moindre coût et peut-être aussi d’autres marchandises. Tout près, rue David d’Angers, se trouve un autre foyer africain reconstruit récemment et déjà marqué par les détritus autour de son périmètre. Il y aurait 9 hôtels sociaux  semblables, de capacité conséquente (foyers de travailleurs migrants) dans le XIXe arrondissement.

 

Rue de Crimée, de gauche à droite, un bâtiment haussmannien rénové en logement social jouxte un autre bâtiment plus modeste, également rénové en logement social.

Plus haut, les deux immeubles de brique avaient été construits sur l’emprise SNCF de la petite ceinture, emplacement occupé au XIXe siècle par la gare Villette-Belleville. Le bâtiment de gauche est indiqué « ICF La Sablière », bailleur social ; le bâtiment de droite a été vidé de ses occupants pour être détruit mais en réalité, il a été rénové et est actuellement occupé par des migrants et une association d’aide aux migrants.

Le CAS, centre d’action sociale de la Ville de Paris, est situé rue Meynadier, à proximité de la mairie… et des immeubles sociaux. En conséquence, les usagers sont en grande partie africains, arabes et asiatiques.

Toujours plus de logements sociaux dans le XIXe. Inaugurations récentes et constructions en cours

Le XIXe arrondissement continue à construire des logements sociaux ou à rénover en logement social des immeubles, comme le montrent mes photos rue de Crimée et de Lorraine. Ci-dessus, construction en cours rue Petit. D’autres construction sont visibles rue de Tanger et rue Curial, cette dernière célèbre pour ses imposantes cités, sa délinquance et ses rixes entre bandes.

Jeudi 23 mars 2016, rue de Nantes. Vingt nouveaux logements sociaux familiaux avec jardin collectif de 130 m2 en cœur d’îlot. http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75019/la-ville-inaugure-vingt-nouveaux-logements-hlm-23-03-2016-5654269.php ; jeudi 2 février 2017,  33/37 rue Gaston Tessier, Paris 19e, Lerichemont a inauguré une résidence sociale de 110 logements pour jeunes actifs et apprentis. Financeurs : Ville de Paris, Région Île-de-France, État, Action Logement, CDC ; 12 juillet 2017, 10 rue Léon Giraud, inauguration de l’opération d’acquisition-amélioration de 20 logements sociaux dans le 19e arrondissement de Paris.

La plupart des Français sont généreux et sensibles à la misère d’autrui, mais la « solidarité » telle que mise en œuvre et prônée par les gauches a pris une ampleur déraisonnable au regard de la capacité d’accueil matérielle et culturelle du pays, ainsi que de la baisse du pouvoir d’achat de sa population. Les augmentations successives de la TVA, de la CSG, de l’énergie et des produits alimentaires ont atteint un seuil insupportable pour les classes moyennes et les retraités qui voient dans le même temps des populations étrangères bénéficier d’aides dont ils ne rêveraient même pas.

Je pense à ce retraité « sans dents » qui ne peut s’offrir de dentier (sa retraite est de 1 300 euros) et qui entend son épicier marocain, à son arrivée sans papiers et bénéficiaire de l’AME (aide médicale d’État) louer la formidable France qui lui en a procuré un sans bourse délier. Elle est où la justice, elle est où ?

Alice Braitberg

Sources

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/trafic-drogue-5-familles-expulsees-leur-logement-social-stalingrad-1480145.html

Un premier coup de filet a eu lieu en 2014, aboutissant à l’interpellation de 25 personnes, la saisie de 200 000 euros, 166 grammes de crack et cocaïne, 2 kg de cannabis, trois véhicules et un fusil à pompe. Les dix principaux dealers ont été condamnés à des peines de prison et interdiction de paraître dans le XIXearrondissement pendant 5 ans.

En 2017, un jugement d’expulsion pour « troubles de jouissance » a été rendu à l’encontre des cinq familles organisatrices et impliquées dans le trafic. Mardi 22 mai 2018, douze personnes ont été expulsées par la police de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP).

https://www.lci.fr/societe/ma-fille-n-ose-pas-inviter-ses-copines-a-la-maison-temoignages-sur-l-enfer-des-logements-surpeuples-que-denonce-le-rapport-2018-de-la-fondation-abbe-pierre-2077002.html

TÉMOIGNAGES – Ce mardi, la Fondation Abbé Pierre a rendu public son rapport 2018 sur le mal-logement, qui met l’accent sur le surpeuplement, un phénomène dont près de 8,6 millions de personnes sont victimes. Rencontres avec Rachida, Sarata, Fatma et Rabat, quotidiennement confrontés à cette situation.
30 janv. 2018, 08:37 – Allan DELAMOTTE

http://www.liberation.fr/france/2018/05/03/a-paris-les-lrem-s-en-prennent-aux-hlm_1647623

http://www.heneo.fr/inauguration-dune-residence-sociale-3337-rue-gaston-tessier-paris-19e/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/trafic-drogue-5-familles-expulsees-leur-logement-social-stalingrad-1480145.html 

https://www.challenges.fr/immobilier/actu-immo/quels-sont-les-arrondissements-de-paris-qui-comptent-le-plus-de-hlm_509538

Les données de l’Adil nous renseignent aussi sur le nombre de logements sociaux par arrondissement. C’est le XIXe arrondissement de Paris qui compte ainsi le plus de HLM (34 719 logements sociaux), suivi du XIIIe arrondissement (33 800) et du XXe (32 732). En pourcentage des résidences principales par secteur, le classement change légèrement, avec toujours en tête le XIXe (39,9 % des logements en résidence principale), puis le XIIIe (37,4 %) et le XIVe (26,1 %).

https://www.dossierfamilial.com/immobilier/locataire/hlm-de-paris-des-pv-pour-les-locataires-coupables-d-incivilites-85762

Dépôts d’ordures, nuisances sonores, urine dans les ascenseurs… Dès janvier 2018, 100 gardiens d’immeubles et agents techniques de Paris-Habitat pourront verbaliser les locataires responsables d’incivilités dans les logements sociaux. 

 

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