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Archives de Tag: Club de Rome

Décroissance, Effondrement, Collapsologie. Le système croule, mais on peut réagir !

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Les collapsos ne sont ni illuminés, ni paranoïaques, ni complotistes, ni ignorants. Ils sont en majorité éduqués, scientifiques, cadres, occidentaux blancs trentenaires et pragmatiques. Les collapsos sourient, plaisantent, imaginent et collaborent entre eux. Les théorie s de l’Effondrement ne sont pas catastrophistes, ne sont pas des théories de la fin du monde mais de celle de NOTRE monde, celui de la société industrielle et de la croissance économique sans limites. Les collapsos ne disent pas que l’effondrement est inéluctable mais qu’il est possible. L’effondrement ne serait pas l’Apocalypse qui balaierait la planète d’un seul sursaut mais une série d’effondrements qui toucheraient certains pays, certaines régions, ceci progressivement. Pragmatiques, les collapsos cherchent des solutions pour faire face à la décroissance, c’est-à-dire à la baisse du niveau de vie par raréfaction de l’énergie fossile et des conséquences de l’abus de la Terre en biocapacité (capacité de renouvellement et de production) et empreinte écologique (destruction durable des eaux, de la terre, des espèces végétales et animales).

La collapsologie est une philosophie qui inclue la permaculture. Cette dernière n’est pas une méthode de production agricole mais une ligne de conduite, une éthique de respect du vivant. Ecouter et voir la vidéo ci-dessous la vidéo

La permaculture face à l’effondrement – Arthur Keller, Vincent Mignerot et Joris Danthon

Conférence du 12 avril 2019 « La permaculture face à l’effondrement » menée par Arthur KELLER, Vincent MIGNEROT et Joris DANTHON. L’événement était organisé à Nantes par les associations Permaculture 44 et Adrastia.

Le constat de l’état du monde actuel est sévère : les êtres humains ont abusé des richesses de la terre qu’ils ont épuisée. Leurs déchets trop importants ne sont plus digérés par la terre qu’ils dégradent. La croissance a atteint ses limites. Dans quelques années, les magasins pourraient être vides. Il est donc nécessaire de rechercher l’autonomie alimentaire et des solutions d’autosuffisance en énergie. Dans les campagnes françaises et américaines, les collapsos cultivent leur terrain en collaboration avec leurs voisins, échangent leurs expériences et troquent leur production par exemple des pommes contre du blé.

Un volet plus sombre est celui des guerres pour le partage de moyens de subsistance devenus rares. Aux USA, les collapsos s’arment pour protéger le produit de leur autosuffisance.

En 1968, étudiants et professeurs faisaient l’éloge de la pluridisciplinarité et après une période de retour à la spécialisation et la rivalité entre les sciences, il semblerait que l’union des talents soit de retour. La collapsologie est une synthèse de toutes les sciences (biologie, agronomie, mathématiques, médecine, physique, climatologie, géopolitique, démographie, économie, etc. ) reliées à l’environnement. Leurs penseurs connaissent un grand succès auprès de toutes celles et ceux qui s’inquiètent pour leur avenir et s’activent pour imaginer des solutions opérant un tissage entre l’histoire de la terre et de l’humanité, les traditions socles des sociétés modernes et les connaissances actuelles . Les collapsos font du neuf avec le vieux des expériences dans une approche holistique. Leur démarche ressemble beaucoup à celle des écolos des années 70 qui partaient élever des chèvres sur le plateau du Larzac et rêvaient de créer des communautés avec des arguments semblables. Qu’en dit José Bové ?

Les théories de l’Effondrement dont la collapsologie n’est qu’un des aspects recouvrent un immense domaine dont je n’ai pas encore fait le tour. J’y reviendrai.

La Connectrice

 

Pour en savoir plus

Théories de l’effondrement

Décryptage du rapport Meadows : les limites à la croissance

Ajoutée le 9 mai 2019

Un des textes fondamentaux de la collapsologie, exposé et mis en perspective par Hugo Joudrier (expert en systèmes dynamiques), à l’occasion de la 10ème séance des cafés collapsologie de Grenoble. Le PDF de la séance est téléchargeable ici : https://frama.link/z8yd-4Fd Les (nombreuses) sources utilisées par Hugo sont ici : https://frama.link/R8z93yU1 Enfin les documentaires que nous avons utilisé pour illustrer nos propos sont recensés sur notre chaîne YouTube , mais au cas où…(https://frama.link/W0_Vu-Aw). — 1. 0:00 introduction 2. 1:38 : problèmatique 3. 2:11 : l’histoire de la construction du rapport, et sa diffusion 4. 11:00 : les mains dans le modèle 5. 21:05 : les 12 scenarii 6. 40:20 : réception du rapport 7. 53:00 : « et pendant ce temps là »… ce qui s’est passé, ou pas, après la réception du rapport 8. 1:24:40 : débat (désolé pour le manque de discipline dans le passage de micro…)

« La voiture, ça tue, ça pollue et ça rend con » René Dumont

Ajoutée le 25 juin 2019
le problème est : comment cultiver la nature ? des acteurs culturels et politiques en france évoquent la mémoire de l’ingénieur agronome engagé rené dumont. 5 mai 1974, premier tour de l’élection présidentielle, un mois après le décès de georges pompidou. pour la première fois, un candidat écologiste se frotte au suffrage universel pour l’accession à la magistrature suprême. son nom : rené dumont, professeur d’agronomie mondialement réputé de 70 printemps. il a accepté de mener la bataille au pied levé pour un rassemblement d’une vingtaine d’associations écolo. car à l’époque, point de parti écologiste. d’ailleurs le mot, (« écologiste »), ne figure même pas dans le dictionnaire larousse, la référence. cette candidature ouvre la voie à la politisation des enjeux environnementaux. candidat iconoclaste et farfelu, le professeur dumont prône un changement radical de société : abandon de l’automobile, désurbanisation, limitation des naissances ? sans quoi prophétise-t-il le monde court à sa perte. résultat : 1,3 % des sondages, autrement dit rien…parce que rené dumont est un trouble-fête, un cassandre qui empêche les français de consommer en rond ? or, on sait aujourd’hui à quel point ses prédictions étaient justes. rené dumont savait mieux que personne : « on a toujours tort d’avoir raison trop tôt ». vidéos originales bases de ce montage : _ René Dumont : naissance de l’agronomie, le développement agricole : https://www.youtube.com/watch?v=wWcAf… _ René Dumont. une biographie de arte (beau documentaire) : https://www.youtube.com/watch?v=I3G7Z…

Jared Diamond

Février 2003

Pourquoi une société décline-t-elle? En parlant des Normands de l’age du fer au Groenland, du déboisement de l’Île de Pâques et du Montana contemporain, Jared Diamond nous parle des signes précurseurs de l’effondrement et comment — si nous nous en rendons compte à temps — peut-on l’éviter.

S02 E02 – DECROISSANCE : ANTIDOTE A L’EFFONDREMENT ? (Agnès Sinaï)

Ajoutée le 26 oct. 2017 Xerfi Canal a reçu Agnès Sinaï, journaliste environnementale et enseignante à Sciences Po Paris, dans le cadre de son livre « Gouverner la décroissance : Politiques de l’Anthropocène III ». Une interview menée par Thibault Lieurade.

« L’humanité en péril » : le cri d’alarme écologiste de Fred Vargas

La Grande Librairie

Ajoutée le 2 mai 2019 François Busnel reçoit Fred Vargas qui nous livre un cri d’alarme écologique à travers son dernier livre : « L’humanité en péril » (Éditions Flammarion). Face à l’urgence climatique, elle propose un manuel d’information et de survie. Elle dresse un panorama de toutes les menaces qui pèsent sur la planète et met en avant des motifs d’espoirs, des actions innovantes et des idées simples pour agir, ensemble.

Pablo Servigne https://pabloservigne.com/

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/collapsologie-comment-vivre-avec-la-fin-du-monde

Arthur Keller

Arthur Keller est ingénieur en aérospatiale de formation. Il est aujourd’hui consultant et conférencier sur les questions d’énergie, de climat et de transition écologique. Il a notamment été le coordinateur de la commission environnement au parti Nouvelle Donne, et référent du programme de Charlotte Marchandise, candidate citoyenne à l’élection présidentielle. Il est membre du conseil d’administration de l’association Adrastia, qui travaille sur l’anticipation du déclin de la civilisation thermo-industrielle. Arthur Keller est également auteur et scénariste, et explore comment le storytelling peut être un outil de pédagogie et de mobilisation autour du sujet de la vulnérabilité de nos sociétés, ainsi que des stratégies de résilience.

Arthur Keller auteur de « Twice as bright »

Arthur Keller s’est attelé à l’écriture d’une série télévisée américaine sur le thème de l’effondrement.

Selon lui, il est urgent de proposer à nos imaginaires un récit d’effondrement et de résilience qui permette au plus grand nombre de prendre conscience de l’insoutenabilité de nos sociétés, des chaos à venir et des possibilités de transition pour amortir les chocs.

Synopsis de Twice as bright

Twice as Bright nous avertit de ce qui peut se produire demain si nul n’infléchit aujourd’hui le business as usual, et nous propose des pistes possibles pour évoluer vers une anti-fragilité collective.

 

2030, l’effondrement du monde ? Avec Yves COCHET

c2dnantes

Ajoutée le 7 juin 2019
Questions Publiques du 14 mai 2019 : Invité : Yves Cochet, ancien ministre de l’aménagement et de l’environnement, Président de l’Institut Momentum. Interview conduite par Franck Renaud, Directeur de la Revue Place Publique, Philippe Audic, Président du Conseil de développement de Nantes métropole #Collapsologie#Effondrement#ecologie

« Qu’est-ce que la collapsologie ? » – Yves Cochet et Anne Rumin

Ajoutée le 15 oct. 2018
Yves Cochet et Anne Rumin sont les invités de ce Rendez-vous des Futurs dédié à la collapsologie. L’heure des grands drames n’a jamais été aussi frappante et pourtant les citoyens semblent rester hypnotisés par la tragédie des horizons. Canicules, migrations humanitaires, catastrophes aux 4 coins du monde… notre logiciel culturel et civilisationnel n’a jamais semblé aussi paradoxal. Nous voulons changer et nous ne voulons pas changer. Nous sommes dans une ère schizophrène où pour l’effondrement pour certains semble inéluctable. Un terme pas si récent que cela ressurgit avec force, celui de la Collapsollogie. Et si nous faisions le point ensemble ? Et si nous réunissions des spécialistes de ces questions pour en parler pendant une soirée très spéciale dans laquelle le positif ne sera jamais très loin du négatif et la confiance si proche de la défiance. Avec Anne Rumin, Clément Montfort et Yves Cochet. «L’utopie a changé de camp : est aujourd’hui utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant». Pablo Servigne

Dénoncer la « collapsologie » pour faire face aux catastrophes [Gilles Boeuf]

https://youtu.be/VqkFU1R-kck
Ajoutée le 4 juin 2019 Xerfi Canal a reçu Gilles Boeuf, biologiste, professeur à l’université Pierre-et-Marie-Curie, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle, pour parler de la collapsologie. Une interview menée par Adrien de Tricornot.

Laurent TESTOT – « Il ne reste probablement que quelques décennies à l’Humanité avant le chaos »

Histoire des petits Effondrements qui, au fil de l’évolution de l’Humanité, ont conduit les peuples à se déplacer et les animaux à évoluer. 7 révolutions majeures dans l’histoire et l’humain avec son environnement
https://youtu.be/RfhIw8p11GE
Ajoutée le 23 janv. 2019 
 Laurent TESTOT. Auteur notamment du livre « Cataclysmes », il nous raconte une histoire complète et globale des rapports entre Singe (nom donnée à l’Humanité) et le reste du vivant.
Pour acheter le livre : https://www.librairiesindependantes.c… Nous avons également évoqué les livres suivants : « Sapiens » de Harari https://www.librairiesindependantes.c… « Effondrement » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « De l’inégalité parmi les sociétés » de Diamond https://www.librairiesindependantes.c… « Homo Canis » de Laurent Testot https://www.librairiesindependantes.c… Et l’article de Nicolas Casaux et Ana Minski « Non, l’humanité n’a pas toujours détruit l’environnement » https://reporterre.net/Non-l-humanite…

wikipedia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_sur_les_risques_d%27effondrement_de_la_civilisation_industrielle Les théories sur les risques d’effondrement de la civilisation industrielle sont des théories relatives aux risques de déclin imminent du monde industriel contemporain qui incluent l’extinction de nombreuses espèces vivantes, dont éventuellement l’espèce humaine, et qui s’inscrivent dans un processus d’effondrement global envisageable. Ces conceptions décrivent un risque systémique de catastrophes planétaires provoqué directement par le mode de fonctionnement anthropique contemporain1,2. Ces théories de l’effondrement s’appuient sur des indices mesurables et des études documentées3,4,5.

Les avertissements apocalyptiques (ou de fin du monde) s’inscrivent dans une tradition ancienne6, mais l’originalité des théories actuelles est qu’elles s’appuient sur des faits scientifiques dont la réalité est reconnue par des rapports et expertises scientifiques et institutionnels, tels que ceux du Club de Rome, du GIEC7,8, d’autorités militaires internationales9,10, de la Banque mondiale11 et du Forum de Davos12. Par ailleurs, les risques mis en avant ont désormais pour origine l’activité humaine et à la différence des effondrements de civilisations du passé (qui ont été régionaux, îliens, ou n’ont concerné qu’une partie d’un continent), l’effondrement en question pourrait conjointement concerner tous les pays et tous les continents à la fois.

Biocapacité et empreinte écologique

Si l’empreinte écologique (demande) d’une zone dépasse sa biocapacité (offre), cette zone est en déficit écologique et n’est pas utilisée de manière durable. C’est le cas de la France4 et de la plupart des pays développés (à l’exception des pays fortement boisés : Canada, Russie, Norvège, Brésil).

Si l’empreinte écologique d’une zone est inférieure à sa biocapacité, cette zone est en excédent écologique.

Biocapacité

La biocapacitécapacité biologique, d’une zone biologiquement productive (appelée aussi zone bioproductive) donnée désigne sa capacité à produire une offre continue en ressources renouvelables et à absorber les déchets découlant de leur consommation, notamment la séquestration du dioxyde de carbone1.

La biocapacité est mesurée en hectares globaux (hag, ou gha en anglais), comme l’empreinte écologique2.

Empreinte écologique

L’empreinte écologique ou empreinte environnementale est un indicateur et un mode d’évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les hommes envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature. Plus précisément, elle mesure les surfaces alimentaires productives de terres et d’eau nécessaires pour produire les ressources qu’un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c’est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne2.

 


https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/complement-d-enquete-fin-du-monde-et-si-c-etait-serieux_3468609.html

La fin du monde n’a jamais été aussi proche… Date annoncée de « l’apocalypse » : 2030. Et cette fois-ci, ce n’est pas une prophétie qui le dit, mais des scientifiques très sérieux. On les appelle les « collapsologues », du latin collapsus, qui signifie effondrement.

A cause du réchauffement planétaire et de l’épuisement des ressources énergétiques, ils sont convaincus que nos sociétés sont condamnées à disparaître. Leur « star », c’est Pablo Servigne, un ingénieur agronome français qui multiplie les conférences. Dans ses livres vendus à plus de 100 000 exemplaires, il démontre « scientifiquement » qu’il est déjà trop tard pour lancer la transition écologique et qu’il faut réfléchir à l’ »après ». Certains disciples y croient dur comme fer et sombrent dans de profondes angoisses existentielles.

Catastrophes naturelles et réfugiés climatiques

Selon les collapsologues, les catastrophes naturelles vont se multiplier et les réfugiés climatiques déferler dans nos villes et campagnes. « Complément d’enquête » s’est plongé au cœur de ce mouvement catastrophiste qui mobilise de plus en plus de citoyens, de tous horizons. En France, le magazine a rencontré des cadres supérieurs ou des fonctionnaires qui migrent dans le Cantal. Ils s’initient très sérieusement à la permaculture pour assurer leur autonomie alimentaire.  

Comment se préparer à la fin du monde ? Aux Etats-Unis, des activistes sont prêts à saboter des routes et des usines pour accélérer l’effondrement de la civilisation. Les autorités envisagent-elles ce scénario du pire ? Le gouvernement a-t-il un plan de secours ? Pour évaluer la crédibilité de cette menace, « Complément d’enquête » a interrogé des experts, des climatologues, des ingénieurs, des démographes, et même le Premier ministre.

Un documentaire réalisé par Sylvain Pak.

L’invitée : Alice Desbiolles, médecin, spécialisée en santé environnementale.

La rédaction de « Complément d’enquête » vous invite à commenter l’émission sur sa page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #Cdenquete.

Mon témoignage sur mon expérience personnelle de décroissance

Personnellement, j’ai trouvé le documentaire de France2 extrêmement intéressant d’autant plus que je ne m’étais pas penchée sur cette tendance auparavant. Mais sans adhérer aux théories catastrophistes actuellement en vigueur, je suis consciente de la nécessité de consommer raisonnablement autant pour la santé que pour le porte-monnaie et le respect de Dame Nature. Ce souci était présent dans ma famille et je ne fais pas beaucoup d’efforts pour être « écolo » car cela fait partie de ma culture.

Sans être intégriste, je consulte rarement le corps médical me soignant, selon le cas, avec l’homéopathie, les plantes, les épices, les huiles essentielles et la sélection des aliments. Je cultive des plantes aromatiques et quelques fruits sur mon balcon utilisant vinaigre, feuilles de thé et marc de café pour les soigner; je ne recours aux produits phytosanitaires du commerce qu’en cas de nécessité absolue comme l’invasion de cochenilles. J’achète vêtement et chaussures d’occasion, j’accumule ceux qu’on me donne ou que je trouve en archéologie urbaine. (trouvailles sur les trottoirs parisiens) Je redistribue autour de moi ce qui ne m’est pas utile. Je trouve dans les vide-greniers toutes sortes d’ustensiles de cuisine ou objets domestiques. Pour mon hygiène corporelle et celle de mon habitat, j’utilise des produits naturels comme le bicarbonate de soude, la pierre d’alun, le véritable savon de Marseille (savon d’Alep), un mélange d’eau d’hamamélis et d’eau distillée de fleurs d’oranger pour le visage puis de l’huile de chanvre ou de coco pour conserver l’hydratation, des balles de tennis et des noix de lavage pour le linge, je fabrique mes désodorisants et antimoustiques avec de l’alcool additionné d’eau de fleurs d’oranger et d’huiles essentielles, etc.

Je ne crois pas aux théories catastrophistes du réchauffement climatique parce qu’elles sont controversées et que par expérience je sais que les climats ne sont pas stables. Je me souviens en particulier en 1962 de la neige abondante et du gel qui avaient ruiné les paysans de l’Entre-deux-mers. Je me souviens aussi d’un mois de mai glacial à Paris dans les années 80. J’ai toujours connu au fil du temps des tempêtes, des ouragans et des inondations. En matière d’inondations, nous savons aujourd’hui que certaines d’entre elles résultent de l’impéritie de promoteurs et d’édiles assoiffés d’argent qui bétonnent à tout va empêchant la terre d’absorber l’eau de pluie ; destruction du bocage et de forêts ; mauvais entretien de canaux d’irrigation et d’écoulement des eaux ; etc.

 

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