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Archives de Tag: communautarisme

Revue de presse aléatoire et subjective

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  • On a retrouvé l’identité de la scientifique inconnue photographiée lors d’une Conférence internationale sur la biologie des baleines en Virginie, en 1971, au milieu de 32 hommes qui eux avaient été parfaitement identifiés. Elle s’appelle Sheila Minor Huff et, après une brillante carrière, elle a pris sa retraite et s’occupe de ses petits-enfants. Elle a maintenant 71 ans. Sheila a été identifiée grâce à l’appel sur twitter de l’illustratrice américaine Candace Jean Andersen. Voilà une bonne idée d’investigation pour les féministes qui auraient envie de retrouver leurs glorieuses prédécesseuses.

https://www.20minutes.fr/insolite/2241571-20180321-etats-unis-internautes-mobilisent-retrouver-identite-scientifique-prise-photo-annees-70

  • En Allemagne, le nombre de viols a quadruplé depuis 2014, date à partir de laquelle un million de migrants ont été autorisés. Le chef de l’association de la police criminelle affirme que 90% des viols n’apparaissent pas dans les statistiques officielles. Les autorités ont donné l’ordre aux policier de ne pas mentionner les crimes commis par les réfugiés. La Justice allemande est particulièrement indulgente avec les migrants coupables de crimes sexuels ce qui les autorise à récidiver.

L’article (en anglais) donne une liste impressionnante des cas de viols commis par des migrants de fin 2017 à fin février 2018. La plupart des femmes sont attaquées dans les transports en commun. La majorité des agresseurs sont musulmans.

https://www.gatestoneinstitute.org/12066/germany-rape-crisis

Le caractère vivant et sensible des animaux reconnu depuis février 2015

« Le Code de l’animal découle directement du Code civil que nous avons réussi à changer et qui reconnaît le caractère vivant et sensible des animaux depuis février 2015 », a expliqué à l’AFP Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis.

« Il fallait que l’on aille plus loin pour que les magistrats, les avocats, puissent avoir un véritable outil. Et c’est la première fois en Europe et même dans le monde que l’on a un recueil de tout ce qui concerne les animaux dans les différents Codes. On trouve tout en matière de directives européennes et de jurisprudence », a-t-elle ajouté.

Des milliers de dispositions françaises et européennes recensées

Selon elle, ce Code de l’animal « recense de nombreux textes, hier encore dispersés, qui régissent notre rapport aux animaux ». Il regroupe les milliers de dispositions françaises et européennes ainsi que les grandes décisions jurisprudentielles​ qui concernent les animaux de compagnie, de ferme, sauvages ou apprivoisés.

>> A lire aussi : Les défenseurs des animaux lancent leur parti politique

Préfacé par la philosophe Florence Burgat, cet ouvrage de 1.058 pages, vendu au prix de 49 euros, a nécessité plus d’un an de travail. Avec le Code de l’animal, « il est plus facile et pertinent de préparer la prochaine étape : la reconnaissance de la personnalité juridique des animaux selon des modalités auxquelles la Fondation 30 millions d’amis et les auteurs travaillent déjà », a conclu Reha Hutin.

TRIBUNE EXCLUSIVE – Dans Le Figaro, ils dénoncent «un nouveau totalitarisme» qui «menace la liberté en général».

Nous sommes des citoyens d’opinions différentes et très souvent opposées qui se sont trouvés d’accord pour exprimer, en dehors de toute actualité, leur inquiétude face à la montée de l’islamisme. Ce ne sont pas nos affinités qui nous réunissent, mais le sentiment qu’un danger menace la liberté en général et pas seulement la liberté de penser. Ce qui nous réunit aujourd’hui est plus fondamental que ce qui ne manquera pas de nous séparer demain.

Le nouveau totalitarisme islamiste cherche à gagner du terrain par tous les moyens et à passer pour une victime de l’intolérance. On a pu observer cette stratégie lorsque le syndicat d’enseignants SUD Éducation 93 proposait il y a quelques semaines un stage de formation comportant des ateliers de réflexion sur le «racisme d’État» interdits aux «Blanc.he.s». Certains animateurs étaient membres ou sympathisants du Collectif contre l’islamophobie en France et du Parti des indigènes de la République. Les exemples de ce genre se sont multipliés dernièrement. Nous avons ainsi appris que la meilleure façon de combattre le racisme serait de séparer les «races». Si cette idée nous heurte, c’est que nous sommes républicains…

Les signataires

Waleed al-Husseini, écrivain
Arnaud d’Aunay, peintre
Pierre Avril, universitaire
Vida Azimi, juriste
Isabelle Barbéris, universitaire
Kenza Belliard, formatrice
Georges Bensoussan, historien
Corinne Berron, auteur
Alain Besançon, historien
Fatiha Boudjahlat, essayiste
Michel Bouleau, juriste
Rémi Brague, philosophe
Philippe Braunstein, historien
Stéphane Breton, cinéaste, ethnologue
Claire Brière-Blanchet, reporter, essayiste
Marie-Laure Brossier, élue municipale
Pascal Bruckner, écrivain
Eylem Can, scénariste
Sylvie Catellin, sémiologue
Gérard Chaliand, écrivain
Patrice Champion, ancien conseiller ministériel
Brice Couturier, journaliste
Éric Delbecque, essayiste
Chantal Delsol, philosophe
Vincent Descombes, philosophe
David Duquesne, infirmier libéral
Luc Ferry, philosophe, ancien ministre
Alain Finkielkraut, philosophe, écrivain
Patrice Franceschi, écrivain
Renée Fregosi, philosophe
Christian Frère, professeur
Claudine Gamba-Gontard, professeur
Jacques Gilbert, historien des idées
Gilles-William Goldnadel, avocat
Monique Gosselin-Noat, universitaire
Gabriel Gras, biologiste
Gaël Gratet, professeur
Patrice Gueniffey, historien
Alain Guéry, historien
Éric Guichard, philosophe
Claude Habib, écrivain, professeur
Nathalie Heinich, sociologue
Clarisse Herrenschmidt, linguiste
Philippe d’Iribarne, sociologue
Roland Jaccard, essayiste
Jacques Jedwab, psychanalyste
Catherine Kintzler, philosophe
Bernard Kouchner, médecin, humanitaire, ancien ministre
Bernard de La Villardière, journaliste
Françoise Laborde, journaliste
Alexandra Laignel-Lavastine, essayiste
Dominique Lanza, psychologue clinicienne
Philippe de Lara, philosophe
Josepha Laroche, universitaire
Alain Laurent, essayiste, éditeur
Michel Le Bris, écrivain
Jean-Pierre Le Goff, philosophe
Damien Le Guay, philosophe
Anne-Marie Le Pourhiet, juriste
Barbara Lefebvre, enseignante
Patrick Leroux-Hugon, physicien
Élisabeth Lévy, journaliste
Laurent Loty, historien des idées
Mohamed Louizi, ingénieur, essayiste
Jérôme Maucourant, économiste
Jean-Michel Meurice, peintre, réalisateur
Juliette Minces, sociologue
Marc Nacht, psychanalyste, écrivain
Morgan Navarro, dessinateur
Pierre Nora, historien, éditeur
Robert Pépin, traducteur
Céline Pina, essayiste
Yann Queffélec, écrivain
Jean Queyrat, réalisateur
Philippe Raynaud, professeur de sciences politiques
Robert Redeker, écrivain
Pierre Rigoulot, historien
Ivan Rioufol, journaliste
Philippe San Marco, auteur, essayiste
Boualem Sansal, écrivain
Jean-Marie Schaeffer, philosophe
Martine Segalen, ethnologue
André Senik, enseignant
Patrick Sommier, homme de théâtre
Antoine Spire, vice-président de la Licra
Wiktor Stoczkowski, anthropologue
Véronique Tacquin, professeure, écrivain
Pierre-André Taguieff, politologue
Maxime Tandonnet, auteur
Sylvain Tesson, écrivain
Paul Thibaud, essayiste
Bruno Tinel, économiste
Michèle Tribalat, démographe
Caroline Valentin, essayiste
David Vallat, auteur
Éric Vanzieleghem, documentaliste
Jeannine Verdès-Leroux, historienne
Emmanuel de Waresquiel, historien
Ibn Warraq, écrivain
Yves-Charles Zarka, philosophe
Fawzia Zouari, écrivaine

Et critique de cette tribune par Pierre Cassen de Riposte laïque

https://ripostelaique.com/le-separatisme-islamiste-cest-lislam-votre-petition-a-10-ans-de-retard-camarades.html

Comme Jésus le pain, Macron multiplie le Bien commun

Dans son dernier discours « inhabituellement long » selon Christophe Aguitton d’Attac, Macron a invité les citoyens à cultiver les bien communs, suivant en cela une nouvelle terminologie développée par certains économistes et autres spécialistes altermondialistes et assimilés.

Cette multiplication/division du Bien commun en biens communs est grave car elle réconforte et encourage tous les communautarisme. Prenons l’exemple de la finance islamique, cette mode qui a envahi toutes les banques en introduisant des conseils de sages musulmans dans toutes les banques, le charia board. L’islam prohibant l’usure, la FA a inventé toutes sortes de combines pour faire croire que l’ emprunt repose sur des biens tangibles donc certifié halal, conforme à la charia. Il s’agit là du bien commun de la communauté musulmane, l’oumma islamiya, l’isolant encore davantage du Bien commun France.

Evidemment, Macron, Attac et leurs semblables n’évoqueront pas la FA mais les biens communs des paysans parce qu’au vu de la situation critique des agriculteurs, de leur misère et de leurs suicides, ça parle aux Français.

Les biens communs sont la destruction du Bien commun France, un objectif que tous les Français et les résidents en France devraient partager et protéger comme la prunelle de leurs yeux. Nous en sommes loin et l’avenir devient de plus en plus sombre.

La Connectrice

Pour en savoir plus

  •  Le mot martelé, c’est un mot très juste et parlant qui plaît à gauche, celui des «biens communs» (la planète, la santé, l’éducation). Son utilisation par Macron, c’est nouveau. 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-edito-eco/l-edito-eco-25-janvier-2018

  • Le détournement, la réappropriation, voire le dévoiement des concepts – plastiques par nature – me pose beaucoup de question. On ne cesse de voir fleurir des faux-monnayeurs de concepts qui les emploient dans d’autres sens que ceux dans lesquels ils ont été forgés. C’est à la fois normal : les concepts évoluent. Mais également toujours inquiétant, car ils sont aussi toujours récupérés pour leur faire dire autre chose que ce qu’ils disent. Plateformes, multitude, biens communs, collaboratif… sont de bons exemples de concepts qui peuvent être facilement glissants. Récemment, le premier ministre aux Assises de la mobilité utilisait le mot soutenable pour signifier « équilibrée en recettes et en dépenses », ce qui est une drôle acceptation de ce terme. On trouve ces glissements sémantiques ou des récupérations un peu partout. Ca rend effectivement les choses compliquées et cela montre bien qu’il faut être attentif comme tu le fais.

https://scinfolex.com/2017/10/02/les-biens-communs-demmanuel-macron-ne-sont-pas-les-notres/

  • Le bien commun est une notion (théologique, philosophique, juridique et socio-politique) qui désigne l’idée d’un bien patrimonial partagé par les membres d’une communauté, au sens spirituel et moral du mot « bien » aussi bien qu’au sens matériel et pratique (les biens).

En Occident, la philosophie s’interroge au moins depuis Platon sur ce qui nous constitue en tant que communauté.
Le concept de bien commun figure dans la théologie chrétienne à partir de Thomas d’Aquin, au xiiie siècle, où il désigne l’inclination naturelle de la Création dans son ensemble (dont la communauté humaine) vers le Bien qui est Dieu1. Dans une perspective chrétienne, la recherche du bien commun est alors le fondement de toute organisation sociale et politique2. Cette notion est souvent utilisée pour les questions relatives à la propriété de certaines ressources et désigne la relation entre l’accès à des ressources équitablement partagées et des intérêts qui soudent les membres d’une communauté et contribuent à son existence.

Pour le politologue et économiste italien Riccardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés 3. Selon l’économiste français Jean-Marie Harribey (2011)4, cette notion (qui met aussi en jeu celle de propriété) serait notamment liée à la prise de conscience progressive de l’existence d’un patrimoine commun de l’humanité.

Dans le langage courant, le bien commun a souvent un sens moins spirituel, mais correspond toujours à l’idée d’un patrimoine matériel ou immatériel de la communauté humaine (parfois élargi aux autres espèces vivantes) nécessaire à la vie, au bonheur ou à un perfectionnement collectif.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bien_commun

  • « Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielle – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernanceassociées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. »

http://www.lelabo-ess.org/+-biens-communs-164-+.html

  • Lorsqu’un bien est partagé entre plusieurs exploitants, plus les exploitant augmentent leurs propres exploitations, plus la capacité de production du bien de base diminue. Par exemple, des pêcheurs utilisent un étang pour pêcher. Au fur et à mesure, ils décident tous de mettre plus de lignes. Chacun va alors plus pêcher de poissons, ce qui semble normal. Mais la pêche étant trop intensive, les poissons n’auront pas le temps de se reproduire et il n’y aura bientôt plus de poissons.

    On en arrive à la conclusion qu’une action qui semble rationnelle pour un individu peuvent devenir irrationnelle pour un groupe d’individu. C’est Garrett Hardin qui a démontré en 1968 ce phénomène avec un exemple d’exploitants agricoles. Il l’a nommé « tragédie des biens communs ». On peut calquer cette théorie à tous les autres scénarios où le partage d’un bien commun est possible (par exemple pour expliquer le problème de pollution). L’épuisement des ressources communes est un effet pervers de l’exploitation commune, qui est parfois irrationnelle pour le groupe mais rationnelle du point de vue unipersonnel.

https://www.andlil.com/la-tragedie-des-biens-communs-155602.html

  • L’entrée d’un nouveau mot dans le langage courant ou sa substitution par un autre révèle parfois de grandes évolutions de société. Ainsi, que conclure du glissement sémantique de « général » vers « commun », notamment dans « intérêt général » versus « bien commun » ? Et par ricochet, ce changement de vocabulaire attesterait-il d’une nouvelle conception de la solidarité impliquant plus fortement les citoyens ?

    « L’intérêt général serait le bien du princedans le sens où il est de sa responsabilité, et vise les biens publics et les règles générales de la cité. C’est l’exemple classique du service public à la française dont la mission d’intérêt général est définie par la loi. Le bien commun, lui, implique plus que le respect de la loi, comme exprimant l’intérêt général. Il nécessite un engagement de chacun comme condition de fonctionnement de la règle. Le bien commun n’est pas une norme ; il n’est pas défini par convention ; mais il existe cependant comme objet d’une discussion entre personnes responsables », explique Alain Giffard, directeur du Groupement d’intérêt scientifique culture-médias et numérique.

https://usbeketrica.com/article/de-l-interet-general-au-bien-commun

France blessée. Depuis des décades ILS nous divisent pour mieux régner

 

Nouveau Gouvernement Macron, ce que la Presse ne dira pas

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/nouveau-gouvernement-macron-ce-que-193322

Diviser pour mieux régner est la stratégie intemporelle des dictateurs. Pendant que les ennemis (le peuple est l’ennemi du pouvoir ) se disputent, le Machiavel sort les marrons du feu, empoche les dividendes et s’assied sur son magot. C’est ainsi qu’ont procédé tous les gouvernements, de droite comme de gauche, qui se sont succédés depuis des décades. Au fur et à mesure que les pouvoirs se concentraient en moins de mains, le souci du Bien commun devenait plus rare jusqu’à quasiment disparaître. A sa place le communautarisme prenait de plus en plus d’importance jusqu’à faire disparaître la conscience nationale avec tout ce qui l’entretient comme l’Histoire, la Culture, la Langue et ses symboles et autres allégories.

Aujourd’hui, l’individu n’est qu’un grain de sable écrasé dans la base de la pyramide au sommet de laquelle trônent quelques individus plus riches que riches et décidés mordicus à le rester quitte à utiliser toutes les manipulations inventées par les Hommes depuis que le monde existe mais en s’appuyant sur des notions qui, en leur temps, permirent à l’humanité de devenir plus humaine. Je veux parler des Droits de l’Homme, de la Démocratie, de l’Egalité, de la Liberté et de la Fraternité.

Les améliorations concrètes apportées par les sciences et les techniques sont détournées au profit de l’élargissement de la division entre les pauvres et les riches.

Par exemple, la science médicale permet aux femmes et aux hommes riches d’acheter des enfants aux femmes pauvres qui leur louent leur corps ; les pauvres vendent leurs organes aux riches ; la compétition entre les laids pauvres et les beaux riches n’est qu’une question de chirurgie esthétique ; les médicaments les plus efficaces sont expérimentés sur les pauvres afin de pouvoir guérir les riches ; tandis que les plus riches se font soigner dans les meilleures cliniques par des professeurs émérites, quelques pauvres font tourner les boutiques grâce à la CMU et l’AME alors que les classes moyennes ne peuvent plus s’offrir des prothèses dentaires, auditives ou optiques et accusent les pauvres de se faire soigner à leurs dépens.

L’argent mène le monde, me direz-vous. C’est bien là le problème car notre système social, le service public de la santé sont sensés faire mentir cette affirmation grâce à un ingrédient majeur, la démocratie qui a engendré notre devise nationale  liberté, égalité fraternité. L’essence de cette devise a disparu car l’Etat ne l’a pas défendue. Nos dirigeants ont maquillé le système monarchique pyramidal en démocratie Canada Dry. Ils nous contrôlent en nous imposant des principes républicains alors qu’ils se comportent comme des monarques avides de privilèges dorés avec lesquels ils éblouissent, pour les neutraliser, les ignorants qu’ils ont formés en nivelant l’éducation par le bas. La destruction de l’Education nationale au prétexte de la démocratiser est l’un des moyens utilisés pour neutraliser le peuple et renforcer la domination de ceux qui ont accès à des systèmes éducatifs performants soit des écoles élitistes en France ou des universités prestigieuses à l’étranger.

Que faire contre la destruction de la France dans son essence son essence, le patrimoine culturel ? Que les hommes et les femmes de bonne volonté se tiennent la main pour cultiver ensemble ce qu’ils.elles (c’est ça l’écriture inclusive ???) ont de plus précieux, leur dignité.

La Connectrice

Chasser les Français-les blancs- du quartier Pajol en harcelant les femmes

Publié le

http://www.yzgeneration.com/la-chapelle-pajol-agressions-femmes/

A la suite des manifestations et témoignages de femmes vivant entre le Xème et XVIIIème arrondissements de Paris, dans le quartier Pajol/La Chapelle, les langues se délient et de nombreux témoignages confirment l’article du journal Le Parisien.

Ainsi, une mère de famille confiait à l’institutrice de ses enfants qu’elle avait été agressée par deux gamins de moins de 10 ans en rentrant chez elle. Elle jurait de déménager au plus vite malgré le bel appartement pas cher qu’elle louait dans cet ensemble écologique très agréable conçu selon les meilleures normes de l’habitat contemporain.

Le rêve

ZAC PAJOL

http://www.parisetudiant.com/etudiant/sortie/zac-pajol-paris.html

La réalité

La Chapelle-Pajol : un quartier parisien où les femmes sont en danger

http://www.atlantico.fr/pepites/chapelle-pajol-quartier-parisien-ou-femmes-sont-en-danger-3055038.html

Je ne vais pas revenir sur les attroupements d’hommes désœuvrés dans le quartier, les immondices qu’ils génèrent y compris l’urine puante, sur les rixes entre bandes rivales, sur les harcèlements verbaux et physiques accompagnés de crachats, sur l’occupation de l’espace public par des mâles, uniquement des mâles qui dissuadent les femmes d’user librement de ces espaces et des commerces les jouxtant. Depuis la semaine dernière de nombreux médias ont diffusé des témoignages accablants.

Bien entendu, des voix, de femmes mais aussi d’hommes, se sont élevées contre ces témoignages assurant qu’il faisait bon vivre dans ce quartier écologique, qu’elles n’avaient pas de problème et que tout allait bien Madame la Marquise. Le maire s’y est mis lui aussi avec une nuance : oui, je sais il y a quelques problèmes mais nous mettons tout en oeuvre pour y remédier et ma femme n’est pas dérangée dans ses allers et venues puisque nous habitons dans le quartier, etc. etc.

Le quartier de la Goutte d’Or et ses environs est occupé depuis des décades par une population très majoritairement arabo-musulmane et afro-musulmane. Elle s’y était installée parce que les logements qui tombaient en ruine y étaient loués de petits prix par des marchands de sommeil que personne ne se serait avisé de dénoncer par crainte de représailles. Ces populations aux petits moyens ont développé au cours des décades des commerces parallèles avec la délinquance classique qui les accompagne (surveillance, racket, prosélytisme, trafics en tous genre, prostitution, lieu d’asile pour les criminels, etc. ). Quand les urbanistes ont rénové le quartier les populations habituelles ont exercé leur droit au relogement sur place tandis que les autorités faisaient semblant de favoriser la mixité sociale en attirant de jeunes bobos épris de technologie écologique. Aucune personne honnête ne refusera de constater que ça ne marche pas car ce territoire a été conquis de longue date par une communauté qui non seulement n’a pas l’intention de lâcher prise mais, encouragée par l’islam salafiste et l’Etat islamique (entre autres tout ce qui tient de l’islam revival) a bien l’intention d’étendre son califat sur toute l’Europe.

Vous avez compris, alors que nos dirigeants nous enjoignent de cultiver le vivre ensemble, la mixité sociale et le métissage, l’oumma islamiya nous chasse de ses quartiers en s’attaquant aux femmes, enjeu éternel des affrontements mâles.

On parie que dans quelques années les beaux immeuble écologiques de Pajol seront vidés de leur population blanche et que ce quartier retrouvera son charme délétère avec une population musulmane exponentielle vidant l’ICI de sa part culturelle au profit de sa partie cultuelle ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Des femmes descendent dans la rue à La Chapelle-Pajol à Paris pour dénoncer le harcèlement de rue

Une pétition contre l’insécurité de ce quartier du 18e arrondissement de la capitale a réuni des milliers de signatures en deux jours.

20/05/2017 18:41 CEST | Actualisé 20/05/2017 18:43 CEST

Combattre le terrorisme! Point de vue de Joseph Castano

Publié le

place republique attentats fn

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Joseph Castano est un pied noir « fier de l’être » qui anime un blog  » Contre la désinformation Historique et le respect de la Mémoire ». Son objectif est de Rendre à la mémoire des Français d’Algérie et à son armée bafouée, la justice qui leur a été refusée tout au long de leur calvaire. Il a écrit plusieurs ouvrages dont « l’Islam… Religion conquérante » et publie régulièrement des articles.

Je ne partage pas toutes les opinions de Joseph Castano, d’abord parce que je ne suis pas Pied-noir, ensuite parce que je ne suis pas militariste OAS et enfin parce que je suis opposée à la peine de mort. Toutefois, son expérience algérienne est indiscutablement un éclairage sur l’islamisation qui accable l’Europe en ce moment et  je partage son appel à la fermeté des nos gouvernements et institutions comme l’une des solutions au terrorisme musulman. Dura lex sed lex serait un début de la résolution du problème du terrorisme musulman.

De façon générale, l’expérience m’a appris qu’il est nécessaire de faire abstraction de certains engagements lorsque le locuteur exprime des idées justes, des informations pertinentes et, éventuellement de bonnes pratiques.

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Republique Francaise

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Finies les divisions et rejets arbitraires entre les droites et les gauches. A partir du moment où nous somme tous unis derrière les lois de la République et de notre symbole tricolore, nous devons savoir distinguer nos amis de nos ennemis quelle que soit leur couleur politique.

La Connectrice

Chanson « Je suis la France »

https://youtu.be/WV0c9z_azRg

https://www.youtube.com/watch?v=WV0c9z_azRg

COMBATTRE LE TERRORISME !

 

« La croyance superstitieuse en la force historique des complots (quand bien même ils existeraient, de type individuel ou collectif) laisse complètement de côté la cause principale des échecs subis aussi bien par les individus que par les Etats : les faiblesses humaines »Alexandre Soljenitsyne 

            Qu’ils soient intégristes, fanatiques religieux ou anarchistes, les terroristes prêchent le viol de la société, et, par conséquent, ils ne sauraient être traités comme des adversaires réguliers. Car « vouloir donner aux choses le sens de ses désirs est la pire forme de dérèglements de l’esprit ». Ainsi s’est exprimé Bossuet dans une de ses prédictions au souffle lyrique de ses visions grandioses.

Le caractère d’extrême gravité que revêt le terrorisme international a fait de la France (et désormais de la Belgique) l’une de ses plaques tournantes et nous met dans l’obligation de réagir avec fermeté contre tous ceux qui tentent de faire de notre pays un « champ de tir » du terrorisme, son refuge ou son « laboratoire d’expériences » révolutionnaires… d’autant plus que ces actions terroristes impliquent nécessairement une chaine de connivence et d’appui logistique sur notre sol et une préparation minutieuse…

A la guerre révolutionnaire ou « guerre sainte » prônée par les islamistes, nous devons opposer la guerre populaire totale ou guerre de libération nationale. Face à une menace terroriste, il faut faire le choix majeur qui s’impose et en tirer toutes les conséquences ; agir sans oublier la foi formulée par Engels : « Ne jamais jouer avec l’insurrection armée et, quand on la commence, la mener jusqu’au bout ». La France est aux yeux de l’islam une aire de guerre, « dâr al-harb », et elle se doit de traiter ce dernier de la même manière qu’il la traite.

Nous n’arriverons probablement jamais -en dépit de toute fermeté- à réduire totalement les actions criminelles mais il serait possible d’en limiter le nombre par l’instauration d’une juridiction et de tribunaux d’exception identiques à ceux créés par le régime gaulliste durant la guerre d’Algérie afin d’éradiquer l’OAS… et qui menèrent sans le moindre état d’âme au poteau d’exécution quatre soldats français dont deux officiers.

            Puisque cela fut accompli contre des patriotes dont le seul crime fut de vouloir conserver l’Algérie française, pourquoi cette juridiction ne serait-elle pas reconduite contre les ennemis de la France reconnus coupables d’avoir sacrifié des victimes innocentes ? Dès lors, le rétablissement et la mise en application immédiate de la peine de mort seraient prononcés à leur endroit. Qui a tué doit être tué ! L’horreur du mal est le principe même de la justice. Elle doit s’imposer comme une règle impérative, car elle est notre propre raison. « La loi, en général, est la raison humaine –disait Montesquieuen tant qu’elle gouverne tous les peuples de la terre »

            Les demi-mesures, comme c’est le cas actuellement, ne mènent à rien car les vices impunis s’accroissent à l’infini. Mais châtier les coupables, les condamner à mort ou leur infliger une sanction à la hauteur de leurs crimes, ne ferait -dans notre société émolliente, indifférente, conservatrice- que révolter les consciences de la « bien-pensance », des associations « humanistes » et provoquer la colère des islamo-compatibles issus de la gauche bobo-caviar et de la droite capitularde et louvoyante toujours prompts à brandir le carton rouge au nom de leur angélisme républicain.

Dostoïevski écrivait déjà, dans la « légende du Grand Inquisiteur » : « Qui aime trop l’humanité en général est en grande partie incapable d’aimer l’homme en particulier. Qui plaint trop le malfaiteur est fort souvent incapable de plaindre la victime ». Et le drame actuel c’est que nos sociétés vieillottes s’interdisent tout moyen coercitif. Elles ont lentement accumulé pendant une longue procession de siècles, les règles, les précautions et les interdits destinés à protéger l’idée qu’elles se faisaient de la civilisation. Elles ont imaginé couler la sagesse dans des lois… codifier l’indulgence et la mesure, pour défendre l’homme contre lui-même. Préoccupées d’exorciser la violence qui bouillonne toujours confusément dans des instincts mal maîtrisés, elles ont naturellement été conduites à interdire la seule forme de violence sur laquelle elles pouvaient peser : la cruelle mais indispensable gamme des châtiments qui prétendent moins punir le crime, que décourager le criminel.

Négligeant cette suprême mise en garde d’Aristote « Tolérance et apathie sont les dernières vertus d’une société mourante », elles ont inventé un arsenal de répression humain conçu à l’exacte mesure de coupables considérés comme des « égarés » ou des « déséquilibrés ». Or, on ne combat pas des terroristes avec de simples lois. On doit adopter une riposte appropriée afin de les arrêter dans leur élan velléitaire et agressif. « Plus l’Etat est corrompu, plus les lois se multiplient » clamait Tacite, cet historien et sénateur de l’antique Rome.

La France vit sous des menaces de plus en plus récurrentes que l’on ne peut contenir par la seule force de la loi. « Les français vont devoir s’habituer non à la menace des attentats, mais à la réalité des attentats qui vont, à mes yeux, immanquablement survenir. Nous sommes désormais dans l’œil du cyclone, le pire et devant nous » a déclaré dans « Ouest France », le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats de Paris, le juge Marc Trévidic.

Bruxelles vient à son tour d’en subir les affres… et les terroristes vont de nouveau frapper. La France, confrontée à l’un des plus graves périls de son histoire ne doit pas s’embarrasser de préjugés pour prendre les mesures appropriées afin d’assurer sa propre survie. « Celui qui s’incline devant des règles établies par l’ennemi ne vaincra jamais » soutenait Léon Trotski.

            Mais, empêtrée dans ses règles, ses décrets et ses scrupules, voilà notre civilisation chrétienne paralysée par les dogmes qui la fondent et les lois qui la défendent qu’elle ne peut transgresser sans se renier. Et voici les barbares –forts de cette assurance- qui répandent leur terreur en voulant tout détruire, tout raser pour tout recommencer sur les décombres d’un passé qu’ils haïssent parce qu’ils ne le comprennent pas. Et ils tentent d’imposer leur loi par l’assassinat et la terreur à des sociétés qui ont su dissiper ces cauchemars depuis si longtemps qu’elles n’en imaginent plus l’éventuel retour. Voici qu’enchaînées par les règles qu’elles ont accumulées pour se prémunir contres les excès de leur propre colère, les sociétés stupéfaites s’abandonnent aux coups que leur portent des colères inconnues… Et voici que s’écroule la civilisation parce que les barbares puisent dans son raffinement, ses complications et son indulgence, la seule force qui rend leurs débordements irrésistibles. Ils retrouvent naturellement le plaisir d’égorger sachant combien timide sera la répression. Jamais les passions déchaînées n’ont fait autant de ravages… semé autant de morts… Jamais on n’a assassiné autant d’hommes au nom du bonheur de l’humanité… Jamais le mot de Malaparte n’a été plus juste : « Jamais on n’a couché autant de Christs dans les charniers du monde ».

Et nous, pauvres occidentaux, sommes en passe de perdre cette ultime guerre qui nous est imposée parce qu’irrémédiablement condamnés à capituler… au nom de la défense de la civilisation qui n’est autre qu’un suicide devant un assaut qui en nie l’essentiel.

            Soljenitsyne a écrit : « Toute notre vie là-bas nous a appris qu’il existe un seul moyen de résister à la violence : c’est la fermeté ! »

           Dans la lutte contre la subversion et le terrorisme, rien n’est plus important que l’application d’une politique de défense préventive ferme et impitoyable à l’égard des adversaires de la Nation. Celui qui sème le vent doit récolter la tempête.

joseph.castano0508@orange.fr

Islamisation. Des voilées se plaignent du recul de la mixité sociale ! Les barbus se cachent pudiquement

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J’ai souri ce matin en lisant cet article humoureux sur Riposte laïque. Bien vu et bien dit.

La Connectrice

Montpellier : les mères de la diversitude donnent raison à Ménard

L’actualité a parfois des raccourcis surprenants, ce qui m’amène avec « bravitude » à tomber dans le néologisme ségolien et à m’exposer aux foudres de l’académie.

Ainsi, depuis près de 2 mois, des parents – des mères – d’élèves des écoles du Petit-Bard à Montpellier protestent contre la baisse des moyens,  le manque de sécurité et de personnels (on se demande bien pourquoi ?), mais ce qui devrait surprendre à prime abord nos « élites » pensant si bien, pour RECUL DE LA MIXITE SOCIALE…

http://france3-regions.francetvinfo.fr/languedoc-roussillon/2015/03/26/montpellier-les-mamans-toujours-mobilisees-dans-les-ecoles-du-petit-bard-688077.html

Quant au qualificatif de « diversitude », quelques photos glanées sur les média locaux devraient me protéger d’une éventuelle poursuite en diffamation ou diffusion de fausses informations si cela ne me protège pas du délit d’opinion. Diable, voilà que je fantasme et me victimise à mon tour !

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On appréciera sur la deuxième photo l’enrichissement revendicatif que ces dames – je ne sais si fatmas n’aurait pas été mieux, mais nous sommes encore un peu en France – doivent à Manolo l’hidalgo de gôche !

Je me pose cependant une première question, moi le naïf. Comment la meilleure des communautés existantes sur terre peut-elle être victime d’échec scolaire ? N’est-elle pas éminemment dotée par essence divine ?

Le manque de sécurité me laisse pantois. Le fait qu’elles revendiquent, cela ne peut venir que d’ailleurs, ce quartier ne peut être que paisible par lui-même !

Ah, certes, ces dames – il n’y a guère de messieurs tous pris par leur travail à moins que le problème ne concerne que les élèves filles – reconnaissent un repli communautaire et donc en appellent à le combattre. Évidemment, puisqu’elles revendiquent, cela est de la faute des autochtones, ce ne peut être celle des plaignant(e)s qui se seraient refermé(e)s sur eux(elles)-mêmes.

Enfin, à bien y réfléchir, ces mères ne sont pas vraiment en accord avec Ménard le courageux, nique à notre matador national !

Assurément elles ont assimilé toute la victimisation dont les gratifient nos « élites » et Allah lui-même !

Alors que le peuple de France, même athée, en appelle à lui-même pour que le ciel l’aide, il est plus aisé d’attribuer ses malheurs aux mécréants avec la « bénédiction » de la caste « tartufienne » ! Certes, ne pas connaître Amed al-Oasis (Jean de La fontaine* en français) qui a démontré que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute doit y être pour quelque chose ! Cependant, il serait temps de s’ouvrir à une culture des lumières valant bien le mythe de l’âge d’or de l’islam des contes des mille et une nuits !

* attention, ses contes sont haram pour les femmes !

Si par bonheur une de ces mères a le courage de me lire et arrive jusqu’à la conclusion, je n’aurais pas perdu mon temps.

Je lui dirais « Madame, les élites ont souvent abusé le peuple si ce n’est abusé du peuple pour leurs seuls profits ». Usant à la fois de la flatterie et de la victimisation, ainsi enferment-elles vos enfants et ceux du peuple dans la médiocrité dès l’École pour garder le pouvoir. Et soyez sûre que vos élites et les nôtres font cause commune. Elles entendent que vous participiez au maintien de leur pouvoir et elles savent y faire, n’avez-vous pas élu un mal-prénommé François Hollande à 93% ?  La seule différence entre elles, les vôtres se servent de la religion, les nôtres de la démocratie (disent-elles!) pour nous soumettre.

Jean-Paul Saint-Marc

Émeutes en Afrique du Sud. Noirs sud-africains contre noirs étrangers. Je suis Zoulou !

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Depuis environ trois semaines, Johannesburg, Durban et d’autres villes sud-africaines sont le théâtre de violents affrontements entre la population noire sud-africaine et la population noire émigrée du Mali, du Zimbabwe, Mozambique, Ethiopie, Somalie et Malawi, Les manifestants accusent les immigrés de voler leurs emplois.
Les marxistes pourront se réjouir puisque les noirs se battent entre eux pour protéger leur emploi et c’est bien sûr la faute aux colons blancs qui créent le chômage du peuple et l’incitent à se battre contre leurs semblables étrangers pour avoir la paix.
Les affrontements ont déjà fait près d’une dizaine de morts et une trentaine d’arrestations. La police a demandé des renforts pour juguler ces émeutes qui se sont répandues dans de nombreuses agglomérations du pays, en particulier dans les townships. Cinq camps de réfugiés ont du être installés pour les étrangers et les ONG les espèrent très provisoires.
Les commerces des noirs étrangers sont systématiquement pillés et brûlés, leurs propriétaires sont menacés, certains ont été lynchés et brûlés vifs et déjà les pays voisins organisent le rapatriement de leurs ressortissants.
L’Afrique du Sud a déjà connu des émeutes xénophobes pour des raisons identiques en 2008 qui avaient fait 62 morts. Ces motifs sont essentiellement économiques, communautaristes et culturels du fait de l’apprentissage de la culture de la violence pendant l’apartheid. De plus, les Sud-africains se considèrent supérieurs aux autres Africains. Selon le journal « Libération »  Les causes de ces violences peuvent bien sûr être envisagées : malgré ses immenses ressources et les promesses formulées à la fin de l’apartheid, la redistribution des richesses est restée un mirage et une large majorité de Noirs continue de vivre dans une précarité déshumanisante (le taux officiel du chômage est de 25% mais il est en réalité bien plus élevé). Et bien sûr, comme souvent, les foules hostiles qui ont attaqué les commerces des «étrangers» ont été plus qu’encouragées par les discours incendiaires de certains leaders. La surenchère a commencé fin mars. C’est d’abord Goodwill Zwelithini, le roi des Zoulous et donc la plus haute autorité traditionnelle de la province de Durban, qui a soudain appelé les étrangers à plier bagage et à quitter le pays. Quelques jours plus tard, Edward Zuma, le fils du Président, se lâche à son tour en jugeant les ressortissants africains«dangereux» car «certains viennent armés et contribuent aux problèmes de drogue».
Après les lynchages intervenus à Durban, le roi des Zoulous a déclaré que ses propos «avaient été mal interprétés» et la famille royale a dénoncé les actes de violences. Le Président, lui, a été plus lent à réagir, même si jeudi, devant le Parlement, Jacob Zuma a fini par condamner clairement ces attaques.
… Le mal est néanmoins bien plus profond. Dans une tribune aussi virulente qu’éclairante postée jeudi sur Facebook, le chercheur d’origine camerounaise Achille Mbembe, professeur à l’université de Wits à Johannesburg, rappelle le harcèlement administratif de plus en plus pressant auxquels sont soumis les immigrés (même ses étudiants) et s’inquiète de l’émergence d’un «national chauvinisme» érigé en idéologie qui rejette notamment toute «dette» de l’Afrique du Sud vis-à-vis des autres pays africains. Pourtant, au cours des années sombres de l’apartheid, les pays voisins ont payé au prix fort l’accueil des exilés du mouvement de libération sud-africain, en étant la cible constante d’attentats et de tentatives de déstabilisation de la part du régime raciste.
Et même des Etats africains plus lointains ont contribué à l’effort de solidarité avec le mouvement anti-apartheid. La haine raciale actuelle, en occultant ce passé, pose en réalité la question de l’identité du pays le plus austral du continent, souligne aussi Achille Mbembe : «Quand on parle de l’Afrique du Sud, que signifie le mot Afrique ?» interroge-t-il. Jeudi, une marche contre la xénophobie a été organisée à Durban. Mais la veille, d’autres africains étrangers étaient menacés à Johannesburg…
Officiellement, l’Afrique du Sud hébergerait deux millions d’immigrants légaux et un nombre inconnu d’immigrants clandestins, soit au moins trois millions d’étrangers pour 53 millions d’habitants. Le pourcentages est faible au regard de l’ensemble mais il faut considérer que ces populations immigrées sont d’autant plus visibles qu’elles sont massivement regroupées dans les banlieues misérables de Johannesburg et Durban.
Le caractère évidemment xénophobe de ces émeutes entre noirs, que Libération contre toute logique attribue à  la  « haine raciale » donne néanmoins à réfléchir sur les émeutes xénophobes en Italie qui sont qualifiées de « racistes » ou « raciales » parce qu’elles opposent la population italienne très majoritairement blanche aux immigrés africains, dont des migrants rescapés des naufrages en Méditerranée, qui pillent leurs petites richesses et créent de l’insécurité.
De même on peut faire un rapprochement avec la lutte contre l’islamisation de la France qui est qualifiée de raciste, islamophobe, fasciste alors qu’elle reflète la crise économique (montant inflationniste des aides sociales, l’insécurité (2/3 des prisonniers sont musulmans selon Jack Lang), mise en péril du système de santé avec la CMU et l’AME qui creusent le trou de la sécu, concurrence sur le coût du travail, remise en question de notre histoire et de notre culture, conflits inter religieux exacerbés, etc.)
Nous devrions donc pouvoir être assimilés aux noirs Sud-africains qui se révoltent pour défendre leur pain quotidien. Nous ne sommes pas tous « Charlie » mais désormais nous patriotes laïques et féministes, nous serons tous » Zoulous ».
Pour en savoir plus
  • L’information dans Le Parisien
  • L’information dans « Libération »
  • Les vidéos de la BBC en anglais
  • Xénophobie en Afrique du Sud au cours du temps
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