Flux RSS

Archives de Tag: Coran

Netanyahou : Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs, le grand mufti de Jerusalem l’y a incité. Scandale dans la communauté juive …

Avertissement

Cet article a été publié pour la première fois sur Riposte laïque où il a suscité de nombreux commentaire, souvent extrêmement agressifs, en particulier de chrétiens qui me reprochent d’avoir qualifié Hitler de « dictateur chrétien », j’aurais du écrire « de culture chrétienne » mais il ne s’agissait pas de séparer les bons chrétiens des mauvais comme on me le reproche, ce n’était pas l’objectif de l’article. Je replaçais les événements dans leur contexte historique, quand l’Allemagne et ses voisins étaient très majoritairement catholiques, protestants et orthodoxes et qu’ils s’entendaient pour persécuter les juifs.

De leur côté les représentants de la gauche israélienne n’ont pas de propos assez durs pour qualifier le rappel que fait Natanyahou de faits historiques. Ils ne m’ont pas convaincue, je persiste et signe.

La Connectrice

Rencontre entre Hitler  et Haj Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem en 1941 en Allemagne

Source photo https://fr.wikipedia.org/wiki/Mohammed_Amin_al-Husseini

Scandale dans la communauté juive ! Le premier ministre israélien vient de déclarer dans son discours du 20/10/2015 au 37ème congrés sioniste que Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs. Ce disant, il ne fait que rapporter une opinion/information qui circule depuis longtemps.

Netanyahou dit s’appuyer sur les révélations du procès de Nuremberg qui accusa le grand mufti pour crimes de guerre: Au cours d’une rencontre avec le grand mufti de Jérusalem, le dictateur allemand aurait avoué qu’il voulait expulser les Juifs. Haj Amin al-Husseini aurait répondu « Si vous les expulsez, ils viendront tous ici ». Alors que devrais-je en faire ? rétorqua Hitler. « Brûlez-les » répondit Haj Amin al-Husseini. 

 De violentes réactions ont aussitôt jailli.  « Netanyahou a viré fou« , peut-on lire sur le site Extimités. Le chef de l’opposition israélienne, Yitzhak Herzog (Union sioniste) a réagi vivement en affirmant que Netanyahou faisait le jeu des négationnistes. Herzog a exigé que Netanyahou revienne sur sa déclaration, la qualifiant de « distorsion dangereuse de l’histoire ».

  • Le même jour, la chaîne 124news tentait de faire le point sur la polémique : L’historienne en chef du mémorial Yad Vashem pour la mémoire de la Shoah, à Jérusalem, a estimé que les propos de M. Netanyahu n’étaient pas « historiquement exacts ». « Ce n’est pas le mufti, même s’il avait des positions antijuives très extrêmes, qui a donné à Hitler l’idée d’exterminer les juifs », a déclaré Dina Porat à l’AFP.

« Cette idée est bien antérieure à leur rencontre de novembre 1941. Dans un discours au Reichstag le 30 janvier 1939, Hitler évoque déjà ‘une extermination de la race juive' », a-t-elle dit.

L’affirmation selon laquelle Husseini a été l’initiateur de l’extermination des Juifs d’Europe est avancée par un certain nombre d’historiens, mais a toutefois été rejetée par les plus grands spécialistes de la Shoah.

Cette théorie a récemment été développée dans un livre de Barry Rubin et Wolfgang G. Schwanitz, Nazis, islamistes, et la fabrication du Moyen-Orient moderne.

Les auteurs mettent en avant un lien direct entre le soutien du Mufti à Hitler et la politique de l’Organisation de libération palestinienne (OLP) sous Yasser Arafat.

Mais même ces deux chercheurs n’affirment pas que le dialogue décrit par Netanyahou a existé. Ils expliquent cependant qu’Hitler est arrivé à la conclusion d’exterminer les Juifs par sa volonté de soutenir Husseini, qui était opposé au transfert des Juifs en Palestine.

  • L’historien Elie Barnavi condamnait avec véhémence les propos de Benjamin NetanyahouComment rendre compte d’une telle prostitution de la Shoah ? Quel est le cheminement d’une pensée capable d’y aboutir ? C’est simple, hélas ! Dans la camisole de force politique où il se débat, « Bibi » fait feu de tout bois. Hier, pour prévenir l’accord nucléaire avec Téhéran, les Iraniens étaient accusés d’être les nouveaux nazis. Aujourd’hui, dans les affres des attaques au couteau qui mettent à mal le mythe de l’unité de Jérusalem, c’est le tour des Palestiniens d’endosser l’uniforme S.S., celui de Mahmoud Abbas de prendre la place du Grand Mufti.
  • Wikipedia s’est empressé de commenter son article de référence sur Husseini ce même jour  (on admirera sa réactivité …) : Instrumentalisation politique 

En octobre 2015, en s’adressant au congrès sioniste à Jérusalem le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou soutient que « Hitler ne voulait pas exterminer les Juifs à l’époque, il voulait seulement les expulser », mais que c’est le Mufti qui l’aurait persuadé de les exterminer car il ne voulait pas les voir arriver en Palestine53. Cette prise de position entraîne immédiatement de vives critiques. Du côté israélien le chef de l’opposition travaillisteIsaac Herzog déclare sur sa page Facebook « il s’agit d’une distorsion historique dangereuse. Je demande à Netanyahu de corriger directement ses déclarations qui minimisent l’Holocauste, le nazisme et… le rôle d’Hitler dans la terrible catastrophe de notre peuple tant au sein de la société israélienne54 ». Du côté palestinien, Saeb Erekat déclare que c’est « un jour triste que celui où le chef du gouvernement israélien en vient à tellement haïr ses voisins qu’il est prêt à absoudre le pire criminel de guerre de l’histoire, Adolf Hitler, du meurtre de six millions de juifs au cours de la Shoah. M. Netanyahu devrait cesser d’utiliser cette tragédie humaine pour essayer de faire avancer son agenda politique55 ».

  • Si l’on en croit l’article ci-dessous paru dans Makor Rishon le 25/04/2014, Netanyahou n’est pas le premier membre de la communauté juive à faire le rapprochement entre l’extermination des Juifs et la contribution criminelle du Mufti Hadj Amin El Husseini, fondateur du « Mouvement national arabe »:

Paru dans Makor Rishon le 25/04b/2014
Par Yossi Dagan, Traduit par Mejir Ben-Hayoun

Dès la montée d’Hitler au pouvoir en 1933, le Mufti Hadj Amin El Husseini, fondateur du « Mouvement national arabe », s’est rendu chez le nouveau Consul d’Allemagne à Jérusalem. Lors de cette visite de « courtoisie », le Mufti a été la première personnalité à féliciter le Consul, et à l’informer que les musulmans de la Terre d’Israël et d’en dehors se félicitaient du nouveau pouvoir nazi et espéraient que ce type de régime fasciste et antidémocratique ferait tâche d’huile dans d’autres pays. Le Mufti et son escorte exprimèrent leur admiration envers l’Allemagne pour sa politique anti juive. Comme ils avaient compris qu’Adolf Hitler cherchait à se débarrasser des Juifs de son pays, ils lui demandèrent de tout faire afin d’empêcher toute possibilité d’émigration de Juifs allemands vers Eretz Israël. Cette rencontre fut le début d’une grande amitié nazie-arabe.

Mais on a commencé qu’au milieu de cette histoire. En 1933, les nazis étaient préoccupés à trouver solution au « problème juif » alors que le Mufti avait déjà de l’ancienneté dans ce domaine. Il avait incité les émeutes en 1920 qui avaient couté la vie à plusieurs Juifs. Il développa ces capacités lors des massacres de 1929 avec 133 juifs assassinés sauvagement. Par la suite, Husseini fut l’instigateur de la Grande Révolte arabe (1936-1939) qui couta la vie à 400 juifs dont une partie venait d’Allemagne. En 1936, Husseini fonda un mouvement arabe scout, les « éclaireurs nazis ».

Le Mufti a donc été le fondateur du Mouvement national arabe qui dès son premier jour se caractérisa par sa soif de sang juif. En 1937, Adolf Eichmann se rendit en Eretz Israël, mais n’eut pas le temps de rencontrer le Mufti du fait qu’il fut expulsé 24 heures après par les autorités britanniques. De là, Eichmann se rendit en Egypte où il rencontra les représentants du Mufti. Après l’assassinat du Gouverneur britannique de Galilée, El Husseini s’enfuit d’Eretz Israël pour Berlin. Il fit escale en Iraq où il s’occupa de ce en quoi il excellait, la rébellion contre les Britanniques et les pogroms antijuifs. Il inspira le célèbre « Farhoud » le massacre de Juifs à Bagdad.

Lors des années de guerre 1941-1944, El Husseini a séjourné à Berlin tout près d’Hitler et d’Eichmann. L’officier SS Dieter Wisliceny, l’assassin des enfants du village tchèque de Liditza et lieutenant d’Eichmann témoigna lors de son procès (ndlt : il fut extradé en Tchécoslovaquie où il fut jugé et condamné à mort en 1948) : « Le Mufti a joué un rôle majeur dans la décision du Gouvernement allemand d’exterminer les Juifs d’Europe. Lors de ses rencontres avec Hitler et avec Himmler, il revenait là-dessus sans arrêt, sur la nécessité d’exterminer les Juifs »

Ce témoignage a toute son importance du fait que les nazis ne s’étaient pas préparés à exterminer tous les Juifs dès le début, si ce n’est que de s’en débarrasser en les expulsant. Husseini les a pressés vers la solution de l’extermination totale qui fut décidée de façon définitive lors de la Conférence de Wansee en 1942.

http://www.liguedefensejuive.com/les-arabes-aussi-ont-leur-histoire-de-la-shoah-2014-04-29.html

  • Pourquoi cette affirmation serait-elle choquante ? Nous connaissons la haine ancestrale des Musulmans pour les Juifs réitérée chaque jour dans leurs prières et nous sommes au fait de la collusion malsaine des chrétiens avec les musulmans contre le bouc émissaire juif. Qu’un dictateur chrétien eut pactisé avec un dictateur musulman n’a rien de surprenant. Et qu’Hitler ait voulu ménager ses amitiés avec les musulmans en imaginant avec eux la solution finale afin que les Juifs ne puissent créer un état sur leurs terres ancestrales est une évidence que les historiens honnêtes sont capables de démontrer. Ce n’est pas parce que Husseini n’a pas organisé l »holocauste qu’il n’a pas ecouragé et soutenu Hitler dans son entreprise exterminatrice. Le contexte historique de la Shoah démontre à lui seul les liens historiques entre l’Allemagne nazie et l’antisémitisme musulman du Moyen Orient.
  • Contexte historique de l’alliance Islam/nazis

Insigne de la 13e Insigne de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschardivision de montagne de la Waffen-SS Handschar. Cimeterre et croix gamée

Hadj Amin al-Husseini passant en revue une unité de la 13e division de montagne de la Waffen-SS Handschar (Silésie, novembre 1943). Il y avait alors au moins trois divisions (20 000 hommes par division) islamo-nazie.

La division Handschar était composée majoritairement de Musulmans bosniaques, en partie recrutés dans les rangs des milices autonomistes musulmanes …Contrairement aux autres divisions de SS, qui n’étaient pas particulièrement religieuses, la division Handschar est encadrée par des imams et des mollahs, et les soldats font régulièrement les prières musulmanes8. Himmler, une fois la troupe formée, s’intéresse de plus près à la religion musulmane, s’enquiert des rites et coutumes de ces soldats. Il déclare même que cette religion, qui promet le paradis aux soldats mourant dans l’honneur au combat, est bonne pour le moral des troupes.

 https://fr.wikipedia.org/wiki/13e_division_de_montagne_de_la_Waffen_SS_Handschar

En 1941, les Frères musulmans qui avaient infiltré toutes les régions du Moyen-Orient, en particulier la Syrie, l’Irak, l’Egypte et la Palestine avaient choisi de faire alliance avec Hitler pour se débarrasser des Britanniques, des Italiens et des Français. De son côté, l’Allemagne s’appuyait entre autres sur les populations musulmanes d’Europe et avait créé des régimenst bosniaques SS

En Syrie, alors sous mandat Français, les Allemands envoient des avions et des armes aux représentants du gouvernement de Vichy qui soutiennent les Frères musulmans contre les Britanniques. En 1940 la Syrie est encore française. Fidèle à Vichy, elle est l’objet de tractations entre Darlan et les Allemands qui obtiennent, lors du traité de Paris, en 1941, des bases aériennes : on est au sommet de la collaboration militaire entre la France et l’Allemagne. Les Anglais sont furieux et mènent très vite campagne, soutenus par les forces naissantes des Français libres. La Syrie est une tache dans la mémoire française : la campagne de Syrie (juin-juillet 1941) voit s’affronter Français fidèles à Pétain et FFL 

  • Les événements actuels donnent raison à cette « révélation » de Netanyhu qu’il démontre preuves à l’appui dans son discours au 37ème congrés sioniste du 20/10/2015.

Ces rappels de l’Histoire mettent en évidence la réislamisation des Palestiniens et le caractère évidemment djihadiste de cette troisième intifada.

Qui n’a pas compris que le jihad avance à grands pas dans le monde entier et dans tous les domaines (économie, idéologie, destabilisation des états par l’insurrection permanente, démographie, corruption, migrations musulmanes, etc.) court à sa perte.

Certains analystes pensent que Netanyahou vise le président de l’autorité palestinienne Abbas en évoquant Husseini. Ce pourrait être une manière diplomatique de viser l’Islam conquérant sans le nommer, une discrétion commune des politiques juives qui refusent de faire du conflit israélo-palestinien une guerre de religion.  Pourtant, l’actuelle intifada et la désobéissance arrogante des députés arabes israéliens pour se rendre sur l’esplanade des mosquées le vendredi de grande prière ne peuvent plus dissimuler qu’il s’agit du Jihad.

Les Juifs qui ne risquent pas la décapitation lorsqu’ils se démarquent de la doxa du judaïsme diplomatique feraient bien de réfléchir avant de s’insurger contre la déclaration du premier ministre israélien, comme celui qui a écrit Netanyahou a viré fou.

la Connectrice

NB Qui c’est celle-là qui se permet de juger des réactions juives sur les juifs ? celle-ci est la fille d’un juif polonais sioniste et socialiste survivor ( son témoignage a été recueilli par la Shoah Foundation) et d’une mère protestante qui a passé son enfance dans l’évocation de « l’odeur de hareng » des fours crématoires et a découvert l’art du tatouage sur les bras des rescapés de sa famille paternelle…Difficile de la soupçonner de négationisme ou de soutien sans réserves à Benjamin Netanyahou.

Lire aussi

  • Remarquable article de Véronique Chemla à propos de la diffusion du documentaire La croix gammée et le turban, la tentation nazie du grand mufti  (Turban und Hakenkreuz, Der Großmufti und die Nazis) de Heinrich Billstein. Allemagne, 2009. 53 minutes
    Diffusions les 9, 12 décembre 2009 à 14 h et 15 décembre 2009 à 9 h 55, 11 décembre 2012 à 10 h 35

http://www.veroniquechemla.info/2009/12/la-croix-gammee-et-le-turban-de.html

  • renee soued <alres@sfr.fr>

    À

    Media
     
    Aujourd’hui à 9h54 AM

Le Coran questionné sur France culture, avec Sami Aldeeb

Publié le

Savoir ou se faire avoir

INFORMATION ET DÉBAT AUTOUR DES RELIGIONS EN GÉNÉRAL, ET DE L’ISLAM EN PARTICULIER. LA CHOUETTE, SYMBOLE DE LA SAGESSE, NOUS APPREND QU’IL FAUT OBSERVER ET RÉFLÉCHIR AVANT DE PARLER OU D’AGIR.

http://www.blog.sami-aldeeb.com/

Sami Aldeeb, professeur, directeur du cantre de droit arabe et musulman, explique les origines du Coran et les modalités de sa lecture ce dimanche 17 mai sur France culture.http://www.franceculture.fr/emission-tire-ta-langue-0

Il faut couper les racines de l’Islam

17 fois par jour les Musumans prient contre les Chrétiens et les Juifs

Résumé de l’émission

Comme la Bible, le Coran est une compilation de textes réunis plus de 150 ans après la mort de Mahomet.

80% des Musulmans ne lisent pas l’arabe ,ne s’intéressent pas à la signification des versets et citent le Coran dans ce qui les arrange.

 700 versets sur plus de 1 200 ont de lacunes, des trous qui les rendent impossibles à comprendre car les textes sont des copier/coller de différentes origines et dates, Ces lacunes sont de vrais cauchemars pour les traducteurs. Leur traduction littérale est impossible alors certains inventent des fioritures. Souvent le passage d’un verset n’a rien à voir avec le verset lui-même. Il y a aussi des rajouts pour une question de rime . Ce sont des extraits intrus destinés à enjoliver les versets, c’est la « queue ». Le musulman essaie de trouver un lien entre cette queue et le verset. Par exemple 50 interprètes donneront 50 versions différentes.

Sami Aldeeb est d’origine palestinienne, arabophone et formé en Suisse.Le Coran est un texte qui n’a aucun rapport avec Dieu pour interpréte. Il a trouvé environ 2 500 erreurs mais les musulmans ne veulent pas en entendre parler car si un professeur l’admet, tout le Coran s’écroule. Si un musulman soulève ces erreurs il est coupable d’apostasie et passible de la peine de mort. En conséquence, tous les professeurs d’université se taisent.

Pour Sami Aldeeb le coran n’est pas parole de Dieu, c’est comme la Bible une parole des hommes sur Dieu. Seuls la pluie, le soleil et les excréments des oiseux tombent du ciel.

résumé par La connectrice

Pour en savoir plus

La personne qui se cache derrière ce blog est Sami Aldeeb.

Chrétien d’origine palestinienne, de nationalité suisse, licencié et docteur en droit de l’Université de Fribourg, diplômé en sciences politiques de l’Institut de hautes études internationales de Genève, habilité à diriger des recherches de l’Université de Bordeaux 3, et professeur des universités (CNU France, sections 1 et 15), responsable du droit arabe et musulman à l’Institut suisse de droit comparé (1980-2009), directeur duCentre de droit arabe et musulman, Professeur invité dans différentes universités françaises, italiennes et suisses. Auteur de nombreux ouvrages et articles sur le droit arabe et musulman, dont une traduction du Coran par ordre chronologique en français(et prochainement en italien et en anglais). Vous trouvez sur mon site plus de 8000 pages de mes écrits à télécharger gratuitement. Et si vous souhaitez savoir plus sur moi, vous pouvez voir mon curriculum vitae, l’article de Wikipedia et ces vidéos.

  • De nombreuses vidéos de Sami Aldeeb sur youtube

Par exemple Sami Aldeeb sur la Taqiya, le mensonge stratégique

Génocide arménien. Des chrétiens exterminés par des musulmans et ça continue !

Publié le

Des Arméniens se recueillent au Mausolée du génocide, mardi 21 avril à Erevan.

Le mausolée du génocide arménien à Erevan. Source http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/23/01003-20150423ARTFIG00305–erevan-la-tragedie-de-1915-reste-le-socle-du-sentiment-national-armenien.php

En ce jour de mémoire du génocide arménien perpétré par les Ottomans, les médias restent très pudiques sur  le fait qu’il s’agit de l’extermination de chrétiens par des musulmans au nom de l’Islam et de son prophète. C’est écrit dans ce Coran que les musulmans doivent apprendre par cœur dès leur plus jeune âge.

Coran Sourate 9, verset 29: « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés »

Coran 5:51 : les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend Pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. [Coran 9:30] Les Juifs disent : « Zuhayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ?

Le centième anniversaire de cette tragédie serait pourtant l’occasion de se ressaisir en mettant en lumière le fait que la chasse aux chrétiens est loin d’être terminée, que c’est l’un des fondements de l’Islam qui nous donne chaque jour des preuves de la vitalité de sa guerre sainte, le Djihad. Hier encore, une jeune femme, Aurélie Chatelain, était assassinée par un djihadiste algérien nourri par la France, hébergé aux frais du contribuable dans un logement réservé aux étudiants alors que Sid Ahmed Ghlam ne fréquentait plus l’université de Jussieu depuis le mois d’octobre et qu’il avait falsifié ses notes pour y être admis.

Rendre hommage aux martyrs arméniens est la moindre des choses mais en tirer les leçons pour l’avenir serait l’unique moyen de démontrer la sincérité de cet hommage. Le fait que la Turquie refuse de reconnaître ce génocide est un aveu implicite de son soutien réel aux terroristes musulmans.

La Connectrice

Le négationnisme musulman du génocide chrétien arménien

Le génocide arménien, auquel il est illégal de faire allusion en Turquie, fut le plus grand génocide de notre ère perpétré par des musulmans contre des chrétiens. Plus d’un million d’Arméniens furent massacrés par les Musulmans et les survivants émigrèrent en masse pour préserver leur vie. Il reste très peu d’Arméniens en Turquie et ceux qui vivent en Arménie soviétique émigrent, quand ils le peuvent, pour fuir la pauvreté.

commons/thumb/4/46/Adanabodies.JPG/220px-Adanabodies.JPG

L’Arménie a été le premier royaume à adopter le christianisme comme religion d’État en 301. Les Arméniens ont été dominés par les byzantins, les perses et les Ottomans. En 1080 est fondé le royaume arménien de Cilicie qui devient le centre du nationalisme arménien. Ces Arméniens entretiennent des relations sociales, culturelles, militaires et religieuses avec les croisés. Ce royaume succombe aux Mamelouks en 1375. L’Arménie orientale a été absorbée par les Russes tandis que l’Arménie occidentale était absorbée par les Ottomans. Toutefois les Arméniens ont pu conserver leur identité grâce à leur foi chrétienne.
Dans l’Empire ottoman, les Arméniens étaient discriminés et ne bénéficiaient pas des mêmes droits que les Musulmans, conformément à la charia. Au XIXème siècle, ils commencent à réclamer l’égalité des droits aux sultans, ce qui leur vaudra d’être accusés de trahison au profit de la Russie. Ces accusations justifieront leur génocide aux yeux de masses musulmanes misérables, incultes et fanatiques excitées par des politiques nationalistes islamistes qui leur promettaient la richesse.
Il est déplorable de noter que, officiellement, le génocide arménien et les persécutions contemporaines vis-à-vis des Arméniens turcs n’ont pas de fondement religieux mais uniquement un fondement politique nationaliste, les « Jeunes turcs » en 1915, le MHP aujourd’hui.
Une chose est claire, il ne fait pas bon être chrétien en Islamie turque, que ce soit sur le continent ou à Chypre.

Le génocide arménien a bien été perpétré au nom de l’Islam, les Arméniens ont bien été combattus, dominés et opprimés par les musulmans et c’est au nom d’Allah que les turcs refusent de reconnaître le génocide arménien. De même, à notre connaissance, aucun pays musulman n’a reconnu ce génocide. Les amis des pays arabes se tâtent encore, près de 100 ans après pour décider si ce massacre correspond bien à la définition de « génocide » et dans quelle catégorie entrent ses milliers de victimes. Comme pour la Shoah, une foule de beaux esprits ergote sur des faits dont les derniers témoins se font de plus en plus rares, âge oblige, et ne gêneront bientôt plus les négationnistes.

Les Arméniens restés en Turquie continuent à être discriminés et persécutés. Ainsi, le 1er octobre 2010, des centaines de musulmans turcs ont fait les prières du vendredi – namaz – en la Cathédrale de la Sainte Vierge à Ani où ils se seraient rendus en chantant « Allah Akhbar ». Devlet Bahceli, le chef du Mouvement Nationaliste (MHP), a affirmé qu’ils suivaient les pas du conquérant Seldjoukide Alp Arslan, qui, en envahissant Ani en 1064, avait démonté la croix placée au sommet la cathédrale. Le dirigeant nationaliste a rappelé qu’il agissait en signe de protestation contre la liturgie du 19 septembre qui s’est tenue en l’église Sourp Khatch à Aghtamar en mémoire du génocide arménien.

Hayk Demoyan, le directeur de l’Institut du Musée du Génocide arménien, a déclaré que « Pour gagner des dividendes politiques, le leadership turc utilise la religion et l’héritage culturel d’autres nations. Prier sur les ruines d’Ani montre la face hideuse du nationalisme turc… En permettant ce namaz, les autorités turques impliquent Allah dans leur campagne anti-arménienne. » Demoyan a de plus caractérisé les prières de « coup et défi sérieux » à l’héritage culturel européen. « Le namaz est une claque infligée à la civilisation européenne, » a-t-il dit. « Cette action devrait recevoir la réponse adéquate non seulement de l’Arménie, mais de l’Europe aussi. »
En d’autres termes, Demoyan nous appelle au secours.

extrait de mon article sur la persécution des chrétiens par les musulmans dans le monde https://laconnectrice.wordpress.com/2011/03/02/lislam-persecute-les-chretiens/ et ça continue !

Oumma Islamiya. Le chauffeur de bus aide le violeur Youssef à échapper à la police

La plupart des non musulmans s’accroche fanatiquement au déni de la pression de l’Oumma islamiya, la communauté de l’Islam. Ce faisant, le musulman ne fait que suivre le Coran xénophobe qui affirme que celui qui fait comme le non musulman n’appartient pas à l’oumma. Comprenez que le Coran interdit l’intégration et a fortiori l’assimilation. Quand un jeune refuse l’école et ses enseignements, il obéit au Coran. Quand le jeune brûle les centres sociaux et culturels de son quartier, il obéit au Coran. Quand un jeune ne trouve pas d’emploi parce qu’il ne maîtrise ni la langue ni les usages français, il obéit au Coran. Quand un jeune refuse de se soumettre aux lois de la République et vit dans l’illégalité, il obéit au Coran.

Quand les socialistes et les bien-pensants disent que les Français sont racistes, discriminants, islamophobes, que les Français rejettent les Musulmans, ils ne veulent pas savoir, malgré les évidences, que ce sont les musulmans qui nous rejettent pour rester fidèles à leur religion et qu’ainsi ils sont totalement responsables de leur misère, de leur chômage et de leur exclusion. Ces Français crédules ne veulent pas voir à quel point les musulmans récupèrent et détournent les valeurs républicaines pour détruire notre société et comment ils utilisent la takkiya, le mensonge stratégique prôné par le Coran, pour nous enfumer et nous manipuler.

Qu’ils soit modéré ou intégriste, pratiquant ou pas, le musulman appartient à l’Oumma comme les doigts à la main; chaque musulman se vit comme partie indissociable d’un tout qui se nomme oumma, contrairement aux Chrétiens ou aux Juifs qui ont une existence individuelle, en dehors de leur communauté religieuse, quel que soit la force de leur rattachement et de leur implication envers cette communauté. En Islam, la liberté individuelle n’existe pas.

J’ai déjà raconté comment j’avais observé de mes yeux le fonctionnement de l’oumma. Je proteste contre l’incivilité d’un musulman et j’en vois arriver un second, un troisième, un quatrième qui prennent tout de suite parti pour leur coreligionnaire sans même savoir ni chercher à savoir de quoi il retourne. J’ai alors intérêt à laisser tomber l’affaire si je veux sauver ma peau.

Toutes les émeutes commencent de la même façon : la police interpelle un délinquant et une foule de coreligionnaires sortis d’on ne sait que trop d’où (les ensembles de logements sociaux) se rassemble, s’agglutine, crie, casse, assiège la police et le commissariat, brûle poubelles et bagnoles et cela peut durer des jours comme à Trappes.

LC

Mantes-la-Jolie : le violeur du train arrêté en Seine-Saint-Denis

M.G. | 13 Janv. 2015, 17h59 | MAJ : 13 Janv. 2015, 18h03

INFO LE PARISIEN
ILLUSTRATION. Un homme de 18 ans a été interpellé lundi en Seine-Saint-Denis, soupçonné d’avoir violé une jeune femme dans un train de banlieue.

AFP

A 18 ans, Youssef cumule déjà les agressions à caractère sexuel. Ce jeune homme a été interpellé hier matin en Seine-saint-Denis par les policiers du commissariat de Mantes-la-Jolie. Il est soupçonné d’avoir violé une jeune femme dans un train Paris-Mantes-la-Jolie, le 31 décembre dernier.

 La jeune femme, domiciliée en province, était venue rendre visite à son compagnon. Mais dans le train, elle a été agressée par Youssef alors qu’elle se trouvait seule avec lui dans une voiture déserte.

Cette agression n’était pas passée inaperçue. À peine descendu du train, l’agresseur avait été poursuivi par deux agents de la SNCF. Il avait réussi à les semer après avoir escaladé un grillage. Pour le retrouver, la police avait alors mis en place un impressionnant dispositif avec de nombreux agents sur le terrain et même un hélicoptère. Un appel avait été lancé sur les ondes de la société de bus locale. Mais l’homme, sous l’emprise de l’alcool, s’était mystérieusement évaporé.

Confondu par son ADN

Dans leurs recherches, les enquêteurs ont rapidement recueilli de précieux indices. En escaladant le grillage, Youssef s’est blessé et a laissé des traces ADN. Il a, en outre, perdu une chaussure. Les fonctionnaires se sont ensuite rendu compte que le jeune homme avait bénéficié d’un coup de main inattendu. « Après avoir semé ses poursuivants, il a pu monter dans un bus. Mais le chauffeur, grâce à l’alerte lancée, l’a reconnu et lui a conseillé de descendre. Au lieu de nous appeler, il l’avait laissé à un arrêt à Mantes-la-Ville », déplore une source proche de l’affaire.

L’ADN a finalement parlé en fin de semaine dernière et les policiers ont pu cueillir l’agresseur chez lui hier matin. Placé en garde à vue au commissariat de Mantes-la-Jolie, il a reconnu les faits.

Le chauffeur de bus a lui aussi passé la journée en garde à vue. Il devrait être poursuivi pour « recel de malfaiteur ».

Horreur antisémite à Créteil. Un jeune couple agressé par Ladji, Yacine et Omar

Lundi dernier, un jeune couple de 19 et 20 ans a été agressé par trois hommes armés au domicile des parents du jeune homme. Les numéros de leurs cartes bancaires leur ont été extorqués sous la menace d’un fusil à canon scié et la jeune femme de 19 ans a été violée tandis que l’un des criminels allait retirer de l’argent.

D’après le témoignage du jeune homme, les victimes avaient été choisies parce qu’elles étaient juives et que « les juifs ont de l’argent ». La condamnation de Youssouf Fofana pour avoir séquestré et assassiné Ilan Halimi pour le même motif n’a pas été dissuasive.

Une agression au processus identique avait été commise peu de temps auparavant , le 10 novembre dans le même quartier résidentiel habité par plusieurs familles juives. La victime avait décrit l’un de ses agresseurs comme « black ». Il n’a pas dit s’ils étaient musulmans mais qui pourrait en douter ?

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/02/01016-20141202ARTFIG00473-deux-hommes-interpelles-pour-le-braquage-d-un-couple-qui-a-tourne-au-viol.php

Bien entendu, les médias ne donnent ni les noms ni l’origine des criminels « bien connus des services de police ». Il s’agit pourtant de criminels armés, récidivistes, en bande organisée. Ils n’ont que 18 et 20 ans et ont commencé bien tôt. Inutile de s’interroger sur la valeur de leur cursus scolaire (que dit Belkacem ?) et de leur niveau d’intégration dans la société française.

Il faut être sourd, aveugle et débile mental pour ne pas rapprocher ce crime antisémite de l’antisémitisme qui fleurit en France au même rythme que l’islamisation et ne pas faire le lien avec l’incitation à la haine du juif en particulier et du non musulman en général propagé par le Coran et ses digests à l’intention des islamistes et de la faune antisioniste.

L’antisémitisme en France prolifère au rythme de la tolérance gouvernementale pour la charia et le djihad. Mais cette dernière produit un effet d’entrainement sur le bon antisémitisme franco français lié à l’Eglise catholique qui n’a que récemment affirmé que les juifs n’étaient pas un peuple déïcide comme elle l’a martelé pendant deux millénaires. Les cris d’orfraie de Valls, Cazeneuve et Hollande ne nous rassurent pas car ils ne sont qu’hypocrisie puisqu’ils encouragent l’antisémitisme en favorisant les Musulmans, les antisionistes et les racistes anti blancs.

La conséquence de ce renouveau de l’antisémitisme est que des milliers de Juifs FRANCAIS quittent la France chaque année tandis que des milliers de Musulmans ETRANGERS y pénètrent légalement et illégalement avec la  volonté de nous imposer la charia. Il ne reste plus qu’à peine 300 000 Juifs en France alors que la population musulmane est estimée entre 6 et 10 millions.

Ce n’est pas un hasard si cette agression antisémite a eu lieu au moment où l’Assemblée nationale s’apprêtait à reconnaître la Palestine pour faire plaisir aux Musulmans.

Complément au 07/12/2014

D’après un article de Riposte laïque, les criminels se prénommeraient Ladji, Yacine et Omar. http://ripostelaique.com/creteil-les-vrais-coupables-sont-jakubowicz-et-ses-potes.html

Pour en savoir plus

Tout le monde se souvient des heures sombres de l’Histoire où les Juifs, en France, devaient porter l’étoile Jaune sur leur vêtement pour être plus facilement  reconnus, désignés, discriminés, déportés… De nos jours, à l’heure où l’on crie encore « mort aux juifs » dans les rues de Paris, sans provoquer aucune nausée dans l’opinion publique, ces moments délétères se sont mués en un amalgame nauséabond présentant tous les stigmates de : l’Antisémitisme, de l’Antisionisme, de l’Antijudaîsme.

nazislamist girls

 

Ainsi, porter une kippa dans la rue devient provocant, dangereux, et de risque fatal d’agression à 95% par des jeunes des banlieues, lorsque la presse veut bien nous divulguer les prénoms des agresseurs. Ainsi,  Ladji, Yacine et Omar ne font aucun doute sur leur appartenance communautaire et à leur volonté décervelée, d’appliquer à la lettre des prescriptions de la Charia envers les Juifs de ce pays, qu’ils haïssent, par religion interposée via les antennes paraboliques de nos cités.

L’islam est une idéologie violemment anti-juive, basée sur le coran, qui prône l’extermination des juifs, des chrétiens, et plus généralement des non-musulmans – avec une focalisation particulière sur les juifs.

Dès leur plus jeune âge, un très grand nombre de musulmans sont dressés à haïr les juifs, comme en témoigne l’agression antisémite dont a été victime une fillette juive, jeudi 4 décembre, à Lyon. (3)

Selon diverses sources [dont RTL], une petite fillette juive a été agressée par deux gamins musulmans de 8 et 9 ans parce qu’elle était juive. Les deux gamins issus de familles musulmanes maghrébines ont justifié cette agression antisémite en indiquant que « Les musulmans sont en guerre contre les juifs ! ».
Lyon: Agression antisémite d’une petite fille juive par deux gamins « parce que les musulmans sont en guerre contre les juifs ! »

Et le résultat de cet endoctrinement antisémite, c’est que, selon une étude récente, 83% des musulmans ont un préjugé raciste contre les juifs. (4)…

Gilles-William Goldnadel revient cette semaine sur l’agression à caractère antisémite de Créteil et sur les expérimentations de Najat Vallaud-Belkacem à l’école.

On aurait pu la croire plus modeste, au fur et à mesure de ses déconvenues électorales et intellectuelles.

Las, la gauche gauchisante n’est toujours pas décomplexée.

Coups sur coups, la voilà qui récidive.

D’abord, un rapport de l’éducation nationale sur la suppression de la notation auquel n’a pas dit non Mme Vallaud-Belkacem. Tout a été dit, et plutôt bien, de Luc Ferry a Éric Zemmour, sur l’absurdité d’une théorie soixante-huitarde d’essence bourdivine destinée à déchoir de leurs droits successoraux les «héritiers» privilégiés de la culture de classe.

Mais en réalité, et plus profondément, l’idéologie des petits maîtres post-marxistes est à replacer dans ce mouvement rageur qui s’applique à déstructurer compulsivement l’identité de l’être occidental.

Après l’avoir dépouillé de son état, de sa nation, de son sexe, gommer toute différence reconnaissable et quantifiable entre les individus intelligents et les autres devient un impératif utile, «puisque tous les hommes sont intelligents» à l’état de nature.

Dans ce cadre sublimement destructeur, il était délicieux de vouloir priver le français encore majoritaire d’un des symboles les plus festifs de sa culture historique: la crèche de Noël.

Et ici encore l’explication de cette ineptie gauchisante, de cette anti-divine bourde, par une crise de prurit laïcarde, encore qu’elle soit pertinente, est trop courte.

Car c’est la vieille fille aînée de l’église que les préfets de la république socialiste poursuivent de leur aigreur, et elle seule.

Quand le maire de Paris invite à ripailler pour la nuit du ramadan, de manière plus dispendieuse que d’admirer un santon en Vendée ou à Béziers, les arrière-petits-fils arriérés du petit père Combes se font moins maniérés.

Je sais aussi un journaliste à Radio France, Fabrice le Quintrec pour ne pas le nommer, qui se bat depuis des lustres pour ne pas être pénalisé sur son salaire – au rebours de ses confrères juifs et musulmans – quand il veut fêter l’Ascension ou l’Assomption.

Mais la bêtise bornée de la gauche gauchisante ne connaît point de bornes.

Un couple de jeunes juifs a été violenté à Créteil après avoir été ciblé spécifiquement.

Aussitôt, il n’est question que de lutter chaque jour contre l’antisémitisme.

À quoi bon ce prêchi-prêcha stérile, si c’est pour refuser de désigner, derrière ce tendre vocable de «jeunes», une haine allogène principalement d’origine islamique dont on sait pertinemment qu’elle est le premier terreau d’une violence non seulement antisémite mais encore anti-occidentale qui pourrit la vie des juifs et de ceux qui ne le sont pas.

Le Monde de cette semaine, tout en publiant un article sur le drame de Créteil dans lequel est reconnu le caractère antisémite du cambriolage suivi de viol, a publié une opinion de Nonna Mayer, dans laquelle celle-ci invite à plus de «rigueur» pour traiter de l’antisémitisme en France.

En substance, elle dénie toute pertinence au rapport Fondapol qui révèle que 8 musulmans sur 10 nourriraient des préjugés à l’encontre des juifs. Déni est le mot juste.

C’est avec la même cohérence, à défaut de rigueur, que la même dame, dans le mitan des années 90, considérait que les Français qui trouvaient l’immigration excessive étaient racistes et xénophobes.

Le premier ministre, ordinairement plus explicite, a déclaré que l’antisémitisme devait être un combat de tous les jours.

Personne ne m’empêchera d’écrire que ce 2 décembre dernier où l’extrême gauche et la gauche socialiste ont formé le vœu rien moins que pieux de déclarer un état Palestine pour caresser dans le sens du poil les barbus des cités, ne fut pas un jour de glorieux combat.

La veille, lors d’un débat télévisé, je reprochais à la sénatrice Benbassa la présence de certains de ses verts camarades à ces manifestations de juillet «en faveur de Gaza», où l’on cria mort aux juifs! Et attaqua des synagogues. Notre antiraciste revendiquée hurla à la calomnie.

Pour savoir qui dit vrai et qui ment je renvoie mes lecteurs au Figaro du 24 juillet, et notamment au rôle du maire EELV du deuxième arrondissement de Paris.

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois
par jour en fin d’après-midi.

Manuel Valls, irréprochable sur le sujet, sermonna vertement les élus prétendument écologistes pour leur scandaleuse présence.

Mais ce sont ces mêmes Verts, ce sont les communistes, c’est le Front de gauche, également présents dans les manifestations de haine, que le premier ministre, que le premier secrétaire du parti socialiste, continuent de vouloir enrôler dans une union de la gauche dont ils ne sont toujours pas revenus.

Le combat de tous les jours est déjà terminé.

Ce combat, contre la bêtise, la violence et le conformisme intolérant, qui gâchent la vie des gens, et pas seulement des juifs, la droite n’a toujours pas compris qu’il était avant tout médiatique.

Je ne cesse ici et ailleurs de dénoncer les errements de l’audiovisuel de service public en la matière.

L’excellent «Observatoire des Journalistes et de l’Information Médiatique» (OJIM.fr) vient d’en donner récemment un exemple accablant.

Le vendredi 21 novembre, l’animatrice productrice de France Culture, Hélène Hazéra, par ailleurs transsexuelle et militante LGBT, a tenu au micro des propos invraisemblables sans que personne ne s’en offusque.

Interrogé(e) sur le thème de la transsexualité abordée dans les médias, celle-ci a en effet estimé très sérieusement et avec agacement qu’«il faudrait prendre tous les journalistes et les mettre dans des camps de travail et leur faire un peu de remise à niveau!»

On imagine le sort d’un intellectuel de droite qui aurait eu la funeste idée de proposer un tel programme pour contraindre les journalistes de service public à une plus grande neutralité.

Sacré boulot pour être un bon musulman. Mieux vaut être au chômage, en prison ou à la retraite !

Publié le

Entre les ablutions majeures, les ablutions mineures, le lavage par 7 fois des vêtements souillés,les 5 prières quotidiennes et les rituels de satisfaction des besoins naturels, le bon musulman n’a guère le temps de se consacrer à une activité professionnelle, éduquer ses enfants et faire le ménage ou la cuisine. On comprend mieux pourquoi les musulmans seraient sur-représentés parmi les chômeurs, les prisonniers, les handicapés et les retraités. Pratiquer l’islam est un véritable travail à plein temps. Je n’ai jamais songé à chronométrer le temps d’attente aux toilettes occupées par un musulman pratiquant mais il devrait être supérieur à la moyenne. Jugez-en :http://www.ihsaane.org/accomplissement-besoin.php Si un chien touche un musulman, celui-ci doit laver ses vêtements 7 fois et refaire ses ablutions, tout cela prend beaucoup de temps si le croyant veut gagner le paradis.

Comment peut-on s’insérer dans une activité scolaire, d’apprentissage ou professionnelle si l’esprit est obnubilé par des rites, des rituels, des prières, des questionnements sur le halal et le haram, le licite et l’illicite, les djins, les anges, Chétane, le regard d’autrui qui surveille le comportement de chacune et chacun, la zakat, les récompenses ou carats, la protection de l’oumma, l’ensemble de la charia, la finance islamique, le djihad, etc. ? A l’estimation du poids de ces terribles contraintes requises mener une vie de hadj, on comprend mieux pourquoi tant de musulmans deviennent fous et perdent le contrôle de leur agressivité.

On comprend aussi pourquoi les caïds se retrouvent en prison avec non seulement fierté mâle mais aussi l’avantage d’avoir tout le temps et la tranquillité pour se retrouver entre soi pour observer et pratiquer la religion avec l’aide des imams visiteurs de prison. L’incarcération est une situation idéale pour se convertir ou devenir un meilleur musulman.

Les chrétiens ont trouvé la solution pour respecter des rituels pesants, ils s’enferment dans des couvents pour pratiquer à leur guise sans imposer leurs contraintes à autrui.

LC

  • L’ACCOMPLISSEMENT D’UN BESOIN NATUREL (extraits)

« La pureté correspond à la moitié de la foi » (Mouslim)….

L’entrée et la sortie des latrines

L’accomplissement d’un besoin naturel …
Quand on entre aux latrines, deux règles sont à respecter.
La première est liée au fait de se débarasser de tout ce qui porte la mention de Dieu le Très-Haut ou de Son Messager (un anneau par exemple). ..
La seconde règle concerne la manière dont on entre et sort des latrines : en effet, on y pénétre du pied gauche en prononçant cette invocation … et on en sort du pied droit en prononçant cette invocation …

La direction à prendre

La règlementation de la direction à prendre par celui qui veut accomplir un besoin varie selon qu’il accomplit son besoin dans les latrines ou dans un lieu découvert.

L’accomplissement du besoin naturel proprement dit

  1. Avoir sa nudité couverte ;
  1. Se couvrir la tête ;
  1. Eviter de se tourner ;
  1. Garder le silence …
  1. S’écarter de la vue des gens ;
  1. S’accroupir ;
  1. Prendre appui sur un pied, le gauche durant l’opération, le droit pour se relever ;
  1. Ecarter les cuisses ;
  1. Relâcher l’anus ;
  1. Se torcher de la main gauche ;
  1. Commencer à nettoyer la partie antérieure, avant le derrière ;

Le nettoyage


Les modalités du nettoyage sont variables selon le type de besoin accompli. .. Pour l’urine et concernant les hommes, ce sera en étirant la verge et en la secouant, le tout légèrement. …« Que personne parmi vous ne tienne sa verge avec la main droite en urinant et qu’il ne se torche pas avec sa main droite». Pour se nettoyer, quand il s’agit de sperme, menstrues ou lochies ainsi que d’urine de femme et aussi lorsque la matière fécale s’est répandue, de tous les côtés à partir de la sortie, en grande quantité, on se servira exclusivement d’eau. S’agissant de liqueur prostatique (madhyou), on lave la verge tout entière. Enfin, il est à préciser qu’on ne se nettoie pas pour un vent (pet) sonore ou non sonore…
Les instruments de nettoyage sont d’une part l’eau pure et d’autre part la matière sèche, pure et torchante. Il est permis de se nettoyer à l’aide de l’un des deux instruments encore que l’eau soit meilleure. … La matière torchante doit être en nombre impair (3,5,7…) selon les besoins (par exemple trois cailloux ou cinq coupures de papier hygiènique). D’après un hadith rapporté par Mouslim, Silman a raconté que « le Prophète (PSL) leur a interdit d’uriner et de déféquer en direction de la qibla, de se torcher avec la main droite et avec moins de trois cailloux ou avec un excrément ».

Extraits traduits des enseignements en arabe et en wolof, sur l’islam et la tariqa tidjaniya, du guide spirituel Serigne El Hadj Madior CISSE, responsable de la dahira Moutahabina Fillahi et disciple de Khalifa Ababacar SY (RTA).

Qui demande à savoir qui est juif ?

Publié le

 

 

Je suis absolument stupéfaite de voir que parmi les requêtes qui ont été faites sur mon blog ou à partir de mon blog, plusieurs posent la question :

Pina Bausch est-elle juive ?

Trintignant est-il juif ?

Wim Wenders est-il juif ?

Personne n’a demandé qui était catholique, boudhiste, musulman ou athée. En quoi le fait de savoir si une personne est juive revêt de l’importance si ce n’est pour lui nuire ? Les nazis recherchaient l’ascendance juive jusqu’à la troisième génération dans le but d’éradiquer de la planète la moindre goutte de sang  juif.

 

Le mythe du complot juif hier et aujourd’hui. Les « Protocoles des sages de Sion » est un faux concocté par le Tzar pour chasser les juifs. Bien qu’ayant été dénoncé par les historiens, il reste une lecture de référence dans les pays musulmans, en particulier l’Egypte qui en a réalisé une série TV.

Aujourd’hui, un regain d’antisémitisme sévit dans toutes les couches de la société à cause de la montée de l’Islam, du conflit israélo-palestinien, de « l’amitié franco arabe », de la volonté du Vatican de contrôler la « Terre sainte » et de tous les intégrismes religieux qui, dans leurs textes les plus anciens comme la Bible ou le Coran exhortent la haine du juif.

Sous le régime de Vichy, les juifs n’étaient pas autorisés à effectuer des transactions financières, même immobilières. Les Français devaient produire un certificat de « non appartenance à la race juive » pour pouvoir, par exemple, acquérir un bien.

Il y a aussi tous les adeptes de la théorie du complot qui voient du lobby juif, de l’argent juif, du contrôle juif et du pouvoir occulte juif partout.

 

Dessin extrait d’un blog algérien

Dans ce contexte, chercher à savoir si certaines personnalités sont juives ne fleure pas l’amour du prochain. Je dirais même que ces interrogations puent.

 

L’Islam est insoluble dans la République française

Publié le

Cet excellent article de Fabrice Letailleur, dans Riposte laïque, rappelle pourquoi et comment l’application de la charia est totalement incompatible avec les lois de la République et la laïcité.

Il a été dit, redit, répété, expliqué et démontré que l’application stricte de la charia conduit à une société raciste, sexiste, intolérante, totalitaire et rétrograde. Preuve en est la condition sociale et économique des pays musulmans, qu’ils soit asiatiques, africains, moyen orientaux ou nord-africains. Les révoltes actuelles qui ont enflammé le monde musulman en sont une preuve supplémentaire.

Oui, la France accepte toutes les convictions religieuses ou autres à condition qu’elles ne remettent pas en cause les lois et les valeurs de la République laïque et démocratique.

L’exigence du paiement de la « dette coloniale » pour les uns ou la culpabilité du colonisateur pour l’autre ne sont en rien des excuses pour détruire le fragile équilibre de la République française.

http://ripostelaique.com/tous-les-interdits-de-lislam-sont-antinomiques-avec-nos-valeurs-republicaines.html

Tous les interdits de l’Islam sont antinomiques avec nos valeurs républicaines

Publié le 29 mars 2011 par Fabrice Letailleur

Faut-il avoir un débat sur l’Islam, alors que ses préceptes sont aux antipodes de nos valeurs républicaines que sont la liberté, l’égalité et la fraternité ? Cela serait lui faire trop d’honneur que de se préoccuper de sa place en France, alors qu’en réalité, cette idéologie rétrograde, sexiste et ségrégationniste ne reconnait pas tous ceux qui ne suivent pas les dogmes dictés par Mahomet, le prophète.

Le Coran énonce un certain nombre d’interdits dont les principaux sont regroupés dans ces deux versets :

« Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien ; et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N’approchez pas des turpitudes ouvertement, ou en cachette. Ne tuez qu’en toute justice la vie qu’Allah a fait sacrée. Voilà ce qu’Allah vous a recommandé de faire ; peut-être comprendrez-vous.
Et ne vous approchez des biens de l’orphelin que de la plus belle manière, jusqu’à ce qu’il ait atteint sa majorité. Et donnez la juste mesure et le bon poids, en toute justice. Nous n’imposons à une âme que selon sa capacité. Et quand vous parlez, soyez équitables même s’il s’agit d’un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu’il vous enjoint. Peut-être vous rappellerez-vous”[1]. »

Le Coran rappelle que Îsâ avait levé des interdits alimentaires, mais l’islam va en conserver certains :

« , et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j’ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Dieu donc, et obéissez-moi.
Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit[2]. »

Que les croyants ne prennent point pour alliés des infidèles plutôt que des croyants. »

O croyants! ne formez de liaisons intimes qu’entre vous, les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre.

« O croyants! ne prenez point d’amis parmi les infidèles plutôt que parmi les croyants. » (V, 56): « O croyants! ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. » ainsi que (LX, 1 et 9).

Ces quelques exemples nous démontrent que l’Islam est une religion qui demande à ses adeptes de ne pas se soumettre aux lois temporelles , mais de soumettre à la loi divine.

En partant de ce principe, comment serait-il possible de croire à un islam de France ?, comment serait-il possible de faire confiance à des individus dont la doctrine leur impose de vivre selon la parole du Prophète ?

Dans un livre paru en 2003 intitulé  » l’Islam des Interdits » Anne Marie Delcambre, Docteur en civilisation islamique, islamologue et professeur d’arabe, précisait que tous les textes auxquels se référaient les islamistes radicaux se trouvaient dans le Coran, dans la Sunna, le droit musulman. Elle indiquait également que le Coran venant du Ciel était intouchable. Ainsi du statut discriminatoire des juifs et des chrétiens, de l’appel à la guerre sainte voire au meurtre, de la place des femmes, du regard non critique et non historique sur les textes fondateurs, de la place assignée au Prophète… Pour un musulman, l’imitation du Prophète est vitale. Or, le Prophète a été violent, a tué, a fait lapider. D’autre part Anne Marie Delcambre faisait remarquer que dans le Coran on établit une différence entre les êtres humains, alors que dans l’Evangile tous sont sur un pied d’égalité.

Comment serait- ce donc possible qu’il puisse exister un islam « laïcisable » ? On voudrait nous faire croire qu’il est possible que L’Islam se plie à nos lois républicaines et qu’il se conforme aux principes de laïcité énoncés dans la loi de 1905, dont il convient de rappeler les deux articles premiers :

Article 1er : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes […] ». Le premier article crée un large consensus. Le texte ne laisse que peu de marge pour son application, par les mots « assure » et « garantit ».
Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte […] »

Par cette loi, l’État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s’exonère pas de ses responsabilités.

Il veut « garantir » à chacun les moyens d’exercer librement sa religion, dans le respect d’autrui.

Pratiquer sa religion dans le respect d’autrui, cela semble pour certains islamistes radicaux, une conception dans laquelle ils ne reconnaissent pas.
Nous assistons depuis 20 ans à une offensive d’un islam conquérant qui s’est manifesté dans divers secteurs de notre société ( l’École de la république laïque, les hôpitaux et autres entreprises publiques, dans la rue avec l’apparition de plus en plus visible de femmes voilées et emburquanées , l’interdiction de servir du porc dans les cantines scolaires etc..)

Toutes ces tentatives d’intimidation et de pression exercées sur les élus de la République ont eu pour conséquence que ces mêmes élus , soit pour des raisons électoralistes ou pour éviter de se voir taxer d’islamophobe , ont cédé à des revendications communautaristes en totale contradiction avec notre République une et indivisible.

Ces dérives républicaines, nous les devons en partie à notre actuel Président de la république qui en 2004 à la veille de la célébration du centenaire de la loi fondant la laïcité républicaine, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, et sortant de son poste de ministre de l’Intérieur et des Cultes, s’interroge, dans un livre intitulé La République, les religions, l’espérance, sur une possible modification de la loi, sans toutefois remettre en cause ses fondements.

Il propose de donner à l’État les moyens de pouvoir contrôler efficacement le financement des cultes, en particulier le culte musulman, financé actuellement en grande partie par des puissances islamistes proche et moyen-orientales. Ce contrôle permettrait, d’après lui, de libérer le culte musulman français de la tutelle extrémiste et ainsi de pouvoir limiter les dérives extrémistes et terroristes au sein des mosquées françaises. Ce contrôle impliquerait comme effet secondaire des facilités accordées par l’État en matière de formation des agents des cultes, en mettant par exemple à disposition des enseignants pour les matières non religieuses pour la formation des prêtres, pasteurs ou imams.

Les islamistes se sont engouffrés dans cette brèche ouverte par les politiques qui ont joué avec le feu, en voulant instrumentaliser la religion à des fins politiques. Ces mêmes politiques oublient trop souvent que l’islam avant d’être une religion est une idéologie politique, qui en tant que telle a des visées expansionnistes et avance à petit pas pour islamiser nos sociétés occidentales.
Céder un pouce de terrain sur nos valeurs, c’est nous renier et c’est porter atteinte à la liberté de conscience et à la liberté d’opinion.

Nous ne pouvons pas dans pays laïque permettre à une religion de nous imposer des règles de conduite qui seraient opposées à nos principes de séparation des Églises et de l’État et surtout auraient pour incidence d’intenter à la supériorité des lois humaines sur les lois religieuses.

Alors à quoi bon de lancer un débat en 2011 sur la laïcité et la place de l’Islam en France, comme vient de le faire l’UMP en organisant le 5 avril prochain une convention sur ce thème.

Nous ne pouvons pas transiger et abdiquer sur nos valeurs fondamentales que sont la République et la Démocratie, qui ne sont en rien compatibles avec une religion très controversée qui s’appelle l’Islam et qui vit avec des préceptes qui datent du 7éme siècle et qui imposent à ses fidèles des pratiques archaïques et barbares.

Nous ne devrions pas oublier que l’on tue aujourd’hui au nom de l’Islam que l’on lapide des femmes adultères au nom de l’Islam, que l’on pend des homosexuels au nom de l’Islam, que l’apostasie est passible de la peine capitale toujours au nom de l’Islam, que les femmes sont soumises et inférieures aux hommes dans la religion musulmane.

Pour en être convaincu, il me parait important de citer quelques témoignages de femmes d’origine musulmane qui se sont émancipées de cette religion oppressive :

Ayaan Hirsi Ali :

«Il n’y a pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident».

«Le multiculturalisme est une théorie inconsistante»

«Le Prophète a demandé la main d’une petite fille de 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans. C’est ce qu’on appelle un pédophile.»

«L’Occident a essayé différentes manières de convertir, assimiler et séduire les Musulmans vers la modernité. Aucune de ces approches n’a réussi. Pendant ce temps, notre vénération pour la raison fait de nous des proies faciles pour un prédateur sans pitié, malhonnête et extrêmement agressif.»

Taslima Nasreen :

« Il n’y a rien à garder du coran »

« L’islam est une torture contre les femmes »

« Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l’islam et ses dogmes »

Wafa Sultan n’est aucunement liée à la rédaction de ce site

« Je ne crois pas que l’islam puisse être réformé »

« Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte »

« Je n’ai aucun espoir en l’islam. Quand une idée est corrompue, on ne peut la réformer »

Ces témoignages bouleversants devraient être de nature à conforter nos politiques bien pensants, qu’il n’y a pas de compromis à faire avec l’Islam de quelque que nature que ce soit.

Cela n’est pas à la France de nous soumettre aux dictats de l’Islam , c’est à l’Islam de se soumettre à notre République indivisible, laïque ,démocratique et sociale.

Fabrice LETAILLEUR

Voir son blog

http://lebloglaicdechamps.over-blog.com/

 

L’islam persécute les chrétiens

Publié le

A l’occasion de l’assassinat au Pakistan du ministre chrétien des religions, il est utile de rappeler les faits marquants de la guerre permanente menée par les musulmans contre les chrétiens.

Vers un génocide des chrétiens d’Orient en Islamie ?

Publié le 10 janvier 2011 par Rose Martin

Liturgie-du-18-avr.-2010-par-Anba-Seraphim-%40-Eglise-Ste-Marie-%26-St-Marc—Chatenay-Malabry/DSC03053.JPG?m=1271714397

A l’occasion des rassemblements chrétiens dans les églises pour Noël, on assiste à une flambée d’attaques et de menaces contre les chrétiens du Soudan, du Nigéria, du Pakistan, d’Irak, des Philippines et d’Égypte. La plus importante communauté des chrétiens d’Orient, celle des Coptes est particulièrement visée en Égypte où on déplore des dizaines de morts et de blessés suite à l’attentat d’Alexandrie le 1er janvier. Les Chrétiens d’Irak fuient en masse. En France, les lieux de culte de la diaspora copte sont menacés, au nom du Djihad, selon des sites Internet.
Le spectre d’un génocide des chrétiens d’Orient se dessine.

Le négationnisme musulman du génocide chrétien arménien

Le génocide arménien, auquel il est illégal de faire allusion en Turquie, fut le plus grand génocide de notre ère perpétré par des musulmans contre des chrétiens. Plus d’un million d’Arméniens furent massacrés par les Musulmans et les survivants émigrèrent en masse pour préserver leur vie. Il reste très peu d’Arméniens en Turquie et ceux qui vivent en Arménie soviétique émigrent, quand ils le peuvent, pour fuir la pauvreté.

commons/thumb/4/46/Adanabodies.JPG/220px-Adanabodies.JPG

L’Arménie a été le premier royaume à adopter le christianisme comme religion d’Etat en 301. Les Arméniens ont été dominés par les byzantins, les perses et les Ottomans. En 1080 est fondé le royaume arménien de Cilicie qui devient le centre du nationalisme arménien. Ces Arméniens entretiennent des relations sociales, culturelles, militaires et religieuses avec les croisés. Ce royaume succombe aux Mamelouks en 1375. L’Arménie orientale a été absorbée par les Russes tandis que l’Arménie occidentale était absorbée par les Ottomans. Toutefois les Arméniens ont pu conserver leur identité grâce à leur foi chrétienne.
Dans l’Empire ottoman, les Arméniens étaient discriminés et ne bénéficiaient pas des mêmes droits que les Musulmans, conformément à la charia. Au XIXème siècle, ils commencent à réclamer l’égalité des droits aux sultans, ce qui leur vaudra d’être accusés de trahison au profit de la Russie. Ces accusations justifieront leur génocide aux yeux de masses musulmanes misérables, incultes et fanatiques excitées par des politiques nationalistes islamistes qui leur promettaient la richesse.
Il est déplorable de noter que, officiellement, le génocide arménien et les persécutions contemporaines vis-à-vis des Arméniens turcs n’ont pas de fondement religieux mais uniquement un fondement politique nationaliste, les « Jeunes turcs » en 1915, le MHP aujourd’hui.
Une chose est claire, il ne fait pas bon être chrétien en Islamie turque, que ce soit sur le continent ou à Chypre.

Le génocide arménien a bien été perpétré au nom de l’Islam, les Arméniens ont bien été combattus, dominés et opprimés par les musulmans et c’est au nom d’Allah que les turcs refusent de reconnaître le génocide arménien. De même, à notre connaissance, aucun pays musulman n’a reconnu ce génocide. Les amis des pays arabes se tâtent encore, près de 100 ans après pour décider si ce massacre correspond bien à la définition de « génocide » et dans quelle catégorie entrent ses milliers de victimes. Comme pour la Shoah, une foule de beaux esprits ergote sur des faits dont les derniers témoins se font de plus en plus rares, âge oblige, et ne gêneront bientôt plus les négationnistes.

Les Arméniens restés en Turquie continuent à être discriminés et persécutés. Ainsi, le 1er octobre 2010, des centaines de musulmans turcs ont fait les prières du vendredi – namaz – en la Cathédrale de la Sainte Vierge à Ani où ils se seraient rendus en chantant « Allah Akhbar ». Devlet Bahceli, le chef du Mouvement Nationaliste (MHP), a affirmé qu’ils suivaient les pas du conquérant Seldjoukide Alp Arslan, qui, en envahissant Ani en 1064, avait démonté la croix placée au sommet la cathédrale. Le dirigeant nationaliste a rappelé qu’il agissait en signe de protestation contre la liturgie du 19 septembre qui s’est tenue en l’église Sourp Khatch à Aghtamar en mémoire du génocide arménien.

Hayk Demoyan, le directeur de l’Institut du Musée du Génocide arménien, a déclaré que « Pour gagner des dividendes politiques, le leadership turc utilise la religion et l’héritage culturel d’autres nations. Prier sur les ruines d’Ani montre la face hideuse du nationalisme turc… En permettant ce namaz, les autorités turques impliquent Allah dans leur campagne anti-arménienne. » Demoyan a de plus caractérisé les prières de « coup et défi sérieux » à l’héritage culturel européen. « Le namaz est une claque infligée à la civilisation européenne, » a-t-il dit. « Cette action devrait recevoir la réponse adéquate non seulement de l’Arménie, mais de l’Europe aussi. »
En d’autres termes, Demoyan nous appelle au secours.

Présence chrétienne antérieure à la présence musulmane sur les mêmes terres : insupportable !

L’Empire romain en 127 AC, pendant la christianisation. Les Musulmans arrivent à partir de 630 AC

Roman_Empire_125_AD.png/76001907/Roman_Empire_125_AD.png

La présence chrétienne de nos jours. Source : TV5

bloc/106/106223/600_106223_vignette_chretien-pmo.jpg

Le christianisme oriental recouvre des dizaines d’églises, de branches, de sectes, de communautés différentes qui ont pour point commun la croyance en Jésus-Christ.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christianisme_oriental.

Non seulement leurs pratiques sont différentes mais elles ont des origines et des histoires particulières avec, pour chacune une organisation et une hiérarchie spécifiques. Certaines sont rattachées à l’Église catholique romaine mais beaucoup sont reliées à des patriarcats orthodoxes. Cette grande diversité explique pourquoi elles sont méconnues de l’Occident chrétien auquel elles préexistent. Cette complexité objective justifie partiellement la tiédeur du soutien qu’ils reçoivent de la part des pays occidentaux chrétiens, chacun prêchant pour sa paroisse en fonction de ses intérêts politiques et économiques et de la spécificité des liens qu’il entretient avec le monde arabo-musulman. Arabes les chrétiens d’Orient ? Oui et souvent avec ferveur. Des Chrétiens d’Orient ont participé à l’indépendance des pays arabes, au nationalisme panarabe notamment en fondant le parti Bas d’où provenait Saddam Hussein. Le leader palestinien Georges Habache était chrétien, tout comme l’épouse de Yasser Arafat. En Égypte, les Coptes ont été actifs dans la modernisation de leur pays.

L’histoire des chrétiens d’Orient est la plus ancienne du monde chrétien. Celle des coptes (égyptiens en grec) remonte au temps des pharaons et à l’empire romain quand des croyants ont préféré le monothéisme au polythéisme, qu’ils ont quitté Seth, Amon Râ, Isis, Osiris et les autres pour D. Les chrétiens coptes du Proche et du Moyen orient sont, après les hébreux la communauté monothéiste la plus ancienne de la région, bien avant son islamisation. Arabes dans leur immense majorité, ils ne sont pas forcément les alliés des Occidentaux comme voudraient le faire croire des musulmans qui les combattent.

C’est seulement à partir de 630, après les révélations de Mahomet, que les Musulmans conquièrent le Proche et le Moyen-Orient.
Cette mention a pour objet de souligner la force de l’enracinement des Coptes dans cette contrée qu’ils n’ont jamais quittée. Le culte copte s’effectue en Égyptien et non en arabe. Parce qu’ils parlent égyptien, la loi égyptienne ne les autorise pas à enseigner l’arabe ou occuper des fonctions qui théoriquement requièrent la connaissance du Coran et de la charia, comme la gynécologie.

Actuellement, les Coptes représentent environ 10% de la population égyptienne. Bien que la religion soit inscrite dans le passeport, comme en Turquie, certains chrétiens préfèrent se déclarer musulmans par crainte de persécutions. Le nombre de Coptes est estimé entre 6 et 13 millions en Égypte et il est encore plus difficile d’estimer le nombre de pratiquants.

Ces coptes descendants des pharaons. Source : France 24

large/article/image/COPTE-m_0.jpg

Ce Coran qui encourage la chasse au chrétien

Les attentats qui viennent d’endeuiller les communautés chrétiennes d’Irak et d’Égypte ne sont que la suite de persécutions cycliques qui se sont particulièrement accentuées depuis le XXème siècle. Ces persécutions sont la conséquence de l’application stricte de certains hadiths et sourates du Coran qui proscrivent l’exercice d’autres religions que l’Islam et appellent au djihad contre les non musulmans, en particulier les juifs et les chrétiens.

Coran Sourate 9, verset 29: « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés »

Coran 5:51 : les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend Pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. [Coran 9:30] Les Juifs disent : « Zuhayr est fils d’Allah » et les Chrétiens disent : « Le Christ est fils d’Allah ». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils (de la vérité) ?

IbnKathir, Tafsir9 : Allah l’exalté encourage les croyants à combattre les polythéistes, les incroyants juifs et chrétiens, qui ont prononcé leurs terribles idées et prononcé des mensonges contre Allah l’exalté. Les juifs, ils ont prétendu qu’Uzayr était le fils d’Allah, alors qu’Allah est libre de tout ce qu’on lui attribue. Quant à l’erreur des chrétiens concernant Jésus, elle est évidente. C’est pourquoi Allah a décrété que ces deux groupes étaient menteurs.

Certains musulmans islamistes appellent au Djihad sur la base du Coran :

http://www.youtube.com/watch?v=1hUqb9le8dQ&feature=player_detailpage

« On ne peut pas prendre les armes parce qu’on n’a pas encore la force pour prendre les armes »

« Celui qui n’aime pas les musulmans, qu’il déménage dans un autre pays »

« On est ici pour prendre, pour dominer. Allah nous a clairement dit que l’islam doit dominer, pour le faire dominer sur tous les systèmes, sur toutes les croyances, sur toutes les idéologies, on est ici pour dominer »

« On n’arrêtera pas jusqu’à ce que le drapeau blanc (pas celui de la paix, celui avec des écritures arabes) soit sur l’Élysée et la Maison Blanche »

http://www.youtube.com/watch?v=1hUqb9le8dQ&feature=player_detailpage

« Si les mécréants nous attaquent c’est qu’on est sur la bonne voie mais s’ils nous disent qu’on est des bons musulmans, alors là on a un problème, il faut se poser des questions »

« Il faut donner la victoire à ton frère même s’il fait une injustice, on ne va jamais condamner un frère musulman. Les mécréants peuvent ramener les preuves qu’ils veulent, ils sont innocents »

« On se désavoue de ces démocraties »

Nous ne ferons que mentionner les menaces proférées sur un forum djihadiste, le Shumukh-al-Islam qui aurait menacé d’attentats à la bombe « les incroyants et les pays chrétiens célébrant Noël », car, bien que ces menaces soient plausibles à la lueur de nombreux faits authentifiés, nous n’avons pas pu retrouver la source mais seulement un buzz Internet couvrant des centaines de pages. Nous tenons à souligner que RL s’appuie sur des faits et non pas sur des rumeurs ou des vues de l’esprit.

Continuité et étendue des persécutions musulmanes contre les Chrétiens

La tolérance est insoluble dans l’Islam. Adonis, iconoclaste poète syro-libanais-palestinien en témoigne : il parle de la traditionnelle tolérance des musulmans à l’égard des non-musulmans. « Cette tolérance existe, dit-il, lorsque le musulman se sent en position de force et en présence d’une personne dont il sait qu’elle lui est inférieure, du point de vue religieux. C’est le cas lorsqu’il est confronté à un «Dhimi», c’est-à-dire un citoyen de second ordre. Enlevez ce sentiment de supériorité et la tolérance disparaît. Ce qui est valable pour les individus vaut aussi pour les États, et a fortiori pour les dirigeants de ces États. »

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/04/07/article.php?sid=66627&cid=8

Ce début d’année a été le témoin de profanations, d’attentats et d’attaques antichrétiennes dans le monde entier. Déjà en 2007, Thomas Grimaux publiait les résultats de son enquête sur les persécutions anti-chrétiennes dans les pays musulmans :
« Le phénomène fondamentaliste musulman est depuis quelques années la principale source de ces nouvelles persécutions. Pour comprendre sa haine radicale du « croisé », il suffit de lire les programmes des mouvements les plus en vue, quelle que soit l’aire culturelle ou ethnique dans laquelle il s’exprime. Dans de nombreux pays, la simple lecture de la constitution – établie sur la charia, la loi islamique – est édifiante.

L’Arabie Saoudite est le cas le plus typique. Le culte catholique y est interdit aux centaines de milliers de chrétiens qui travaillent dans le pays. Ils ne peuvent même pas se réunir chez eux, pour une simple prière ! Dans le nord du Nigeria, en Afghanistan, au Pakistan, en Indonésie, en Malaisie, mais aussi en Algérie, depuis la loi « anti conversion » de mars 2006, la situation est quasi identique.
En Turquie, tout élève qui parle en classe du génocide arménien de 1915 est passible d’une punition. L’Église catholique turque demande sa reconnaissance officielle depuis 1970. En vain jusqu’à aujourd’hui. Pour faire bonne mesure, le gouvernement a confisqué, depuis 2002, les trois quarts des propriétés du patriarcat œcuménique.

Au Turkménistan, les rares prêtres présents doivent exercer leur ministère en faveur des seuls ressortissants étrangers. Au Bangladesh, la minorité chrétienne se garde bien de célébrer Noël, faute de protection policière. Au Kosovo, placé sous la tutelle officielle de l’Otan et de l’Onu, plus de cent cinquante églises et couvents ont été détruits depuis 1999. À Pristina, la capitale de la province, l’église du Christ-Sauveur a été transformée en toilettes publiques. Même dans les paisibles et séduisantes Maldives, les dirigeants doivent être obligatoirement musulmans sunnites. Le culte catholique y est prohibé.
Ces pays d’islam ont développé une pensée structurée, à la fois philosophique et théologique, qui promeut la soumission ou l’élimination de fait, puis de droit, du christianisme. Le processus est toujours le même, afin d’instaurer un sentiment d’insécurité permanente : insultes, calomnies (comme dans les manuels scolaires égyptiens ou les BD du Hamas), crachats au passage du chrétien, menaces. À Diyarbakir, la grande ville du sud-est de la Turquie, le principal imam a pu clamer dans un de ses prêches, sans apparemment choquer les autorités : « Les transferts d’organes sont licites sauf pour les prostituées, les drogués et les chrétiens. »

Progressivement, la pression est telle que les jeunes filles chrétiennes se voient contraintes à porter le voile. Cela se vérifie depuis quelques années au Liban ou en Palestine. Les enlèvements de prêtres ou de simples fidèles se sont multipliés aux Philippines et en Irak, à la faveur d’une campagne de terreur. « Les chrétiens sont poussés à l’exil pour fuir la violence de groupes fondamentalistes », constatait le 20 novembre le Secrétariat général du synode des évêques d’Asie. Mgr Giovanni Lajolo, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les États, déplore la situation particulièrement douloureuse des chrétiens au Moyen-Orient : « La proportion des catholiques a été divisée par dix en Iran depuis 1973 et ne représente plus que 0,01 % de la population totale. Sur la même période, elle a été réduite de deux tiers en Irak, passant de 2,6 % à 1 %. En Syrie, les catholiques ne constituent plus que 1,9 % de la population contre 2,8 % en 1973. Enfin, en Israël et en Palestine, elle a été presque divisée par deux, passant de 1,9 % à 1 %. »Ces départs affaiblissent les communautés chrétiennes et réduisent la liberté d’action de l’Église : « La carence de liberté religieuse se manifeste en particulier par des entraves à la communication entre communautés de fidèles et évêques, entre les évêques et le pape, l’interdiction de créer une conférence épiscopale ou l’obtention des visas pour les agents pastoraux, la limitation de la construction d’églises ou encore l’écartement de la vie publique. » Le catalogue des persécutions sanglantes en terre d’islam est un long martyrologe. Trop souvent, il semble laisser indifférent les défenseurs patentés des droits de l’homme. » Thomas Grimaux,
« Le Livre noir des nouvelles persécutions antichrétiennes », paru en France le 22 novembre 2007 (éd. Favre)

Éradication des chrétiens en Irak

Il suffit de lire les chiffres :

En 1932, les chrétiens représentaient 20% de la population de l’Irak;

En 1979, après l’avènement de Saddam Hussein au pouvoir, ils n’étaient plus que 10%;

En 2003, leur nombre était passé à environ 5%;

En 2010 à moins de 3%. Ce chiffre est à revoir à la baisse car, Depuis l’attentat d’octobre dernier, puis celui des centaines de chrétiens ont fui leur pays, la plupart terrorisés abandonnant tous leurs biens sur place. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été recueillis en France dans des conditions minimales d’hospitalité sans que beaucoup de célébrités s’en inquiètent à l’exception notable de notre humoriste Frigide Barjot.

Le 31 octobre dernier, l’attentat perpétré à l’encontre de chrétiens assemblés dans la cathédrale syro-catholique Notre Dame du Perpétuel Secours Bagdad a entrainé la mort de plus de 50 fidèles et prêtres blessant des dizaines de personnes dont beaucoup resteront handicapées à vie.

On ne peut pas d’ailleurs exclure que la pendaison programmée du chrétien chaldéen Tarek Aziz, rattaché au Vatican, maitre des basses œuvres du l’ancien baasiste Saddam Hussein ne serve de prétexte à amplifier l’hostilité anti chrétienne.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser à première vue, l’intervention du Pape en faveur de la grâce de Tarek Aziz n’est pas un bon présage pour les Chrétiens d’Orient dont l’ancienneté en Terre sainte et la propriété majoritaire du foncier de Jérusalem gênent le Vatican qui semble avoir joué les Musulmans contre les Chrétiens d’Orient et les Juifs.

Les sages qui s’élèvent contre le carnage intra-irakien ne sont pas entendus, surtout quand ils prêchent la paix comme Mgr. Yousif Habash, Évêque syro-catholique des Etats-Unis et du Canada : « Est-il acceptable de nous battre entre nous? Est-il acceptable de nous haïr les uns les autres? Est-il acceptable de nous entretuer? Je pense qu’il est temps pour nous d’avoir honte de ce qui se passe en Irak. Nous n’avons plus le droit de blâmer les étrangers. Les étrangers ne font rien pour détruire l’Irak, mais ce sont plutôt notre ignorance et notre haine qui constituent les instruments destructeurs. » On aimerait entendre le même discours chez les religieux musulmans mais ce ne serait sans doute pas compatible avec la charia.

Génocide annoncé pour les Coptes en Égypte ?

Dans la nuit du Nouvel An, 21 personnes ont été tuées et 79 autres blessées dans un attentat perpétré devant une église copte orthodoxe d’Alexandrie, dans le nord de l’Égypte, au moment où les fidèles commençaient à sortir après une messe.
Déjà, le 6 janvier 2010, six Coptes avaient été tués par des hommes armés à la sortie d’une messe en Haute-Égypte, à la veille de leur Noël.

Les coptes subissent des attaques continuelles depuis des années, depuis des siècles, certaines directement liées à des appels au jihad comme le 13 aout dernier, quand le Sheikh Tobah, imam d’un bourg égyptien, a appelé au jihad contre les chrétiens vivant dans le voisinage. A la suite de cet appel, des chrétiens coptes ont été attaqués pendant les deux jours suivants. Onze chrétiens coptes ont été hospitalisés. Beaucoup de jeunes coptes ont été arrêtés…
Les attaques ont commencé quelques heures après l’appel de l’imam… Les forces de police ont arrêté les victimes chrétiennes, les ont maintenues en détention malgré leurs blessures. Aucun des attaquants musulmans n’a été interpellé. http://www.kabyles.net/Egypte-des-coptes-attaques-apres-l.html

La communauté copte se sent de plus en plus marginalisée. Elle affirme être tenue à l’écart des postes-clés de l’armée, de la police, de la justice du gouvernement et des universités. Autrefois, les Coptes ont représenté jusqu’à 50% du parlement égyptien. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 3%.

Victimes de discriminations, de harcèlement et d’assassinats, beaucoup de Coptes ont quitté l’Égypte, principalement pour les Etats-Unis, le Canada et l’Australie. Il y aurait 250 000 pratiquants coptes en France. Le politiquement correct soutient qu’il s’agit d’une émigration purement économique.

Les Maldives

Menu de Noël interdit au nom de l’Islam au bistro Jade investi par la police venue interdire l’évènement au nom du respect de la charia : le chef du Parti Adhaalath, Sheikh Hussein Rasheed, a dit que la fête de Noël est illégale et que c’est une d’une responsabilité de la police de faire arrêter ces événements. ”Dans une société, il y a différents types de personnes”, a déclaré le Cheikh Hussein. ”Ce n’est pas vraiment important de savoir si l’islam autorise ou non aux non-musulmans de célébrer leurs fêtes religieuses, parce que la Constitution des Maldives l’interdit.’ ‘Il a également ajouté que tout le monde y compris les étrangers doivent respecter les lois du pays.
Le président de l’IFM, Ibrahim Fauzy a ajouté qu’il était interdit dans l’islam aux non-musulmans de célébrer leurs fêtes dans des endroits où vivent des musulmans…
Un groupe de manifestants s’est rassemblé devant le café pour protester contre les célébrations de Noël.

Source : Minivan News via Weasel Zippers

Chypre sous occupation turque

Pour la première année en 36 ans les chrétiens de Karpasia se sont vus interdits de célébrer Noël.
Le matin de Noël 2010, le père Zacharias et un grand nombre d’habitants se sont rendus à l’église Saint Sinesios à Rizokarpaso pour la prière. A ce moment, les forces d’occupation turque firent irruption dans l’église, interrompirent le service, forçant le prêtre à retirer ses habits de religieux. Les forces turques ont contraint tout le monde à quitter l’église.

Une fois tout le monde parti, les turcs scellèrent la porte de l’église. Le même évènement eu lieu à l’église de la Sainte Trinité ou le père Konstantinos officiait. Le Pope Chrysostomos de Chypre s’est déclaré affligé par l’attitude provocatrice des forces d’occupation turques.
Source : http://eu.greekreporter.com/2010/12/26/turkish-cypriot-grinches-steal-christmas-stop-holiday-liturgy/

Ingouchie

Dans la soirée du dimanche 2 janvier dernier, une église chrétienne orthodoxe a pris feu, dans le Nord-Caucase à majorité musulmane après avoir été visée par un tir de grenade RPG, rapportent les médias qui ne font état d’aucune victime.
L’attaque s’est produite à Ordjonikidze, en Ingouchie, république russe voisine de la Tchétchénie. La grenade a touché le toit de l’édifice, précise un policier cité par l’agence RIA. Bien que rares, les actes de vandalisme contre les églises des minorités chrétiennes du Nord-Caucase ont augmenté au cours de l’année écoulée.
(Source : Reuters via 20 Minutes et Le Salon Beige)

Nigeria

Source : France24

large/article/image/100309-nigeriaitw-m.jpg

Le 3 janvier 2011, des inconnus ont incendié un lieu de culte chrétien pentecôtiste à Maiduguri, au nord-est du pays où des églises avaient déjà été brulées et six personnes tuées la veille de Noël par des islamistes (source : AFP via LeFigaro.fr)
L’Etat de Zamfara, au nord du Nigeria, fut le premier à instaurer la Shariah. Le Nigeria, qui comptait encore 48% de chrétiens dans les années 2000, semble glisser peu à peu sous la coupe des milices islamistes selon quelques observateurs.
Ces violences islamiques ont lieu dans un silence étourdissant de la part des grands média internationaux.
En mars 2010, les affrontements de Jos ont fait entre 150 et 500 victimes selon les sources, dans des conflits ethniques qui sont aussi confessionnels. Officiellement, il s’agirait de conflits entre ethnies : l’ethnie sédentaire Berom (chrétienne) aurait assailli l’ethnie nomade Fulani (musulmane) car ceux-ci voleraient trop de bétail aux Beroms.

Philippines

Sur l’île de Jolo, dans le sud des Philippines en proie à une rébellion musulmane, six personnes ont été blessées par l’explosion d’une bombe dans une église où était célébrée la messe de Noël.

Et chez nous, en France et en Europe ?

France

Églises profanées, saccagées, taguées. Paroissiens insultés. Prêtres harcelés. Des centaines d’églises et de cimetières sont profanés chaque année. Les objets de culte sont détruits, des flaques d’urine inondent les parvis et les allées, des stèles funéraires sont maculées et brisées. Les coupables étant rarement identifiés, ces méfaits ne peuvent pas être systématiquement attribués aux musulmans tout comme aux satanistes ou aux néo-nazis. Toutefois on ne peut nier que la cathophobie et l’antichristianisme des uns comme des autres se fertilisent mutuellement contribuant à créer un climat délétère qui encourage les profanations sans que les ténors du gouvernement, des médias et des droitsdel’hommisme s’en insurgent. Sur les forums Internet, de nombreux témoignages déplorent que soit donnée aussi peu d’information sur les méfaits anti chrétiens. Faudra-t-il bientôt voter une loi pour défendre le christianisme en France ?

Certains esprits mal intentionnés et ignorants voudraient mettre la « christianophobie » (la notion légale de « chritianophobie » a été admise par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui a tenu en mars 2009 une réunion sur ce thème) sur le dos les laïques comme si la laïcité à la française se moquait des principes républicains en pourfendant la liberté de culte et le respect des convictions intimes de chacune et de chacun. Cette accusation mensongère éhontée et calomnieuse n’a pas d’autre objectif que semer le trouble dans les esprits et remettre en cause la laïcité qui a permis depuis plus de cent ans aux français de penser librement. La laïcité est l’affaire de tout le monde, c’est la garantie du respect du bien commun, une notion qui semble de plus en plus exotique dans notre pays dont les dirigeants sont les premiers à en ignorer le principe. Notons que si la liberté de culte est régulièrement mise en avant, la liberté de ne relever d’aucun culte est passée sous silence. L’athéisme et l’agnosticisme seraient même responsables de la montée des intégrismes religieux…
Girguis Lucas, le père de l’église copte orthodoxe de Sainte-Marie – Saint-Marc, qui compte quelque 5 000 fidèles, a déposé une plainte dimanche à Paris pour des menaces terroristes contre son église. «Ces menaces ne sont pas fantaisistes. Ici, on est libre, on ne peut pas accepter ces menaces», a-t-il ajouté.

Liturgie copte à Chatenay-Malabry

Liturgie-du-18-avr.-2010-par-Anba-Seraphim-%40-Eglise-Ste-Marie-%26-St-Marc—Chatenay-Malabry/DSC02973.JPG?m=1271714277

En mars 2010, deux églises nantaises sont profanées.

http://24heuresactu.com/wp-content/uploads/2010/11/POLAGN_1567645_1_apx_470__w_presseocean_2-300×217.jpg

Le 2 janvier dernier, l’église évangélique de Montfermeil était vandalisée et incendiée.

Europe

Les Chrétiens d’Europe s’inquiètent de rencontrer de plus en plus d’actes et d’attitudes hostiles au point qu’un Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens en Europe a été créé en septembre 2010.

http://www.intoleranceagainstchristians.eu/

Même si cet observatoire rassemble pêle-mêle des insultes, des profanations d’églises, le rejet de propos homophobes et des positions du Pape sur le préservatif et les attaques contre les manifestations anti avortement, tout ceci sur un fond d’intégrisme catholique assez nauséabond, il a le mérite d’attirer l’attention sur des faits saillants de l’islamisation de l’Europe.« Même si personne n’en parle, les profanations et les actes de vandalisme contre les symboles chrétiens sont de plus en plus fréquents en Europe, la construction d’une église peut même susciter des protestations. … Des non-croyants commencent à s’interroger et à s’inquiéter. »

Économie et géopolitique

Sous la férule de dictateurs qui affament leurs peuples, la manipulation de la religion attise les frustrations, les jalousies, les rivalités et monte les différentes catégories de population les unes contre les autres. Elle contribue à illustrer l’adage : diviser pour régner.

Comme dans l’Allemagne nazie, les problèmes économiques sont réels en Algérie, en Tunisie, en Irak, en Éthiopie au Soudan et en Égypte ainsi que partout dans le monde où l’on voit des communautés se dresser les unes contre les autres. Derrière les termes de « conflit ethnique » ou « problèmes économiques » se profilent des guerres de religion qu’il n’est pas politiquement correct de désigner comme telles pour des raisons politiques et idéologiques.

Cette hypocrisie se traduit dans les médias français par une confusion de termes. On oppose arabes et chrétiens d’Orient alors que la majorité de ces derniers est arabe, on oppose jeunes-issus-de-l’immigration à Juifs, on oppose Français à Musulmans, musulmans à racistes, etc.

Comme les juifs dans l’Allemagne nazie, les coptes, de par leur mode de vie, la force et la cohérence de leurs traditions qui soude leur communauté sont plus aisés que la moyenne des musulmans et se distinguent par un niveau d’éducation généralement supérieur à celui de ceux qui apprennent le Coran par cœur mais demeurent analphabètes et illettrés. La religion chrétienne encourage la connaissance et l’exégèse des textes sacrés.

Malgré les discriminations dont ils sont victimes, les coptes ont souvent un niveau de vie légèrement supérieur ou nettement supérieur à celui de leurs concitoyens musulmans. D’autre part, les coptes ont « naturellement » des relations privilégiées avec les chrétiens d’Europe et d’Amérique et sont tout aussi « naturellement » considérés comme des ennemis du pan arabisme et, a fortiori, de l’impérialisme musulman, ce qui est totalement faux. Ils sont non seulement l’inimicus (l’ennemi intime) de l’ouma (la communauté musulmane) mais aussi l’ennemi de l’intérieur.

La situation des Arméniens dans l’empire ottoman était sociologiquement semblable à celle des Coptes aujourd’hui. Ils étaient chrétiens, ils étaient ancrés dans la région depuis plus longtemps que les musulmans, ils s’étaient alliés aux Croisés pour défendre la Chrétienté, ils avaient refusé de se convertir et conservé leur langue et leurs traditions, leurs pratiques les isolaient de fait des musulmans, ils étaient en moyenne plus éduqués et l’endogamie ainsi que l’interdiction du divorce favorisaient l’accumulation de richesses au fil des héritages. L’interdiction légale de pénétrer tous les domaines d’activité accroissait leur présence au sein de secteurs particuliers dont on leur reprochait le monopole ensuite.
On peut légitimement s’inquiéter de ce que les Coptes égyptiens et irakiens ne subissent le même sort que les Arméniens en 1915 ou les Juifs sous le régime nazi.

Nos élites dans le déni

Dans l’émission du 3/01 de France24 consacrée aux Coptes en Égyptele-debat-france24-03-01-2011-2-2_news , l’higoumène Moussa Anba-Bishoy (prêtre copte) de Villejuif s’est exclamé : « Qu’est-ce qu’ils ont fait les Coptes comme malheurs aux Musulmans ? » (13mn13 de la vidéo). L’animateur de France24, Jean-Bernard Cadier, et les autres participants dont l’historien des religions Odon Vallet se sont prestement élevés contre ce cri de désespoir refusant de clore le débat sur un soupçon de guerre de religion. A 14mn39, le président de la conférence mondiale des religions pour la paix, Ghaleb Bencheikh, le semonce vertement.

L’éminent professeur Odon Vallet avait d’ailleurs affirmé plus tôt dans l’émission que les conflits inter religieux étaient la conséquence de problèmes socio économiques, une explication crypto-marxiste chère aux bobos qui ne tient pas la route devant les réalités du moment. Il n’en était pas à sa première bourde car il avait peu auparavant déclaré au Point : « Il existe une « christianophobie » dans [les pays musulmans], comme il y a de l’« islamophobie » en Europe. Le radicalisme religieux vaut dans les deux sens. Depuis le 11-Septembre 2001, le durcissement entre religions prédomine, et la crise économique accroît ce phénomène. »

Comment peut-on mettre sur le même plan l’ »islamophobie » de l’Europe et la loi islamique qui condamne à mort pour blasphème et apostasie, lance des fatwas sur tous les musulmans qui la critique, prive les femmes de droits, encourage les mariages forcés, lapide les femmes soupçonnées d’adultère, condamne à mort les homosexuels, encourage la discrimination et l’asservissement des non musulmans, incite à l’intolérance et au massacre des chrétiens et des juifs ?

Dans une interview au JDD, le même Odon Vallet étale sa science des religions –et c’est ce qu’on lui demande-sans produire une analyse réaliste de la vague d’attentats contre les Chrétiens d’Orient. Cette science est d’ailleurs limitée puisque dans la dernière émission de C dans l’air, il est remis en place par Antoine Sfeir sur sa méconnaissance des coptes, les ramenant à leur minorité catholique, oubliant leur immense majorité orthodoxe. Indiscutablement, Odon Vallet est vaticanocentriste. Nous savions que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme » mais nous découvrons chaque jour davantage que science religieuse idéologisée n’est que ruine de nos libertés.
Dans la même émission, le philosophe Abdennour Bidar, observateur de l’Islam, semble être le seul à exprimer une vision réaliste et équilibrée de la situation

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1616

Il explique que la religion reste un repaire identitaire qui satisfait le besoin de violence d’individus sans espoir. « Une religion qui tue est une religion qui est malade ». La réislamisation pose L’islam comme une conviction naturellement transmise, de nature supérieure avec une vocation sacralisée d’hégémonie. « Tous les clignotants sont au rouge. En France on a un islam qui ne négocie pas et veut s’imposer de manière frontale. »

Pour mieux comprendre les protestations frileuses des français et du Vatican auquel sont rattachés les catholiques, il est nécessaire de considérer la diversité des chrétiens d’Orient et celle du rattachement de leurs églises. D’après l’œuvre d’Orient, une entité rattachée au Vatican, on observe que seuls 225 000 coptes sur plus 8 millions relèvent du catholicisme romain, en Turquie il y aurait 10 000 catholiques sur 80 000 chrétiens. Pas de quoi risquer l’amitié islamo vaticane.

Le Djihad, la guerre sainte des musulmans est clairement invoquée dans les conflits qui les opposent aux juifs et aux chrétiens. Pourquoi est-il politiquement incorrect de nommer « guerre de religion » les conflits qui opposent musulmans et chrétiens, musulmans et juifs ?
Pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes, les chrétiens sont persécutés dans tous les pays à majorité musulmane où leur discrimination est inscrite dans la constitution ainsi que dans les pays chrétiens à forte immigration musulmane comme la France. Quand Hosni Moubarak ou d’autres dirigeants invoquent la main « étrangère » d’Al Qaeda, on se dit, à commencer par les Coptes, que la nébuleuse insaisissable, inidentifiable et invisible a bon dos.

Certains analystes aiment à rappeler que la persécution actuelle des chrétiens ne serait que la retombée du conflit israélo palestinien, une manière différente de rappeler que le juif est par définition le bouc émissaire alors que la simple observation des faits montre clairement que le mal est la conséquence de l’impérialisme musulman qui n’a jamais cessé depuis le VIIème siècle avec des résultats plus ou moins juteux. L’Islam ne s’est jamais remis de son échec le plus récent, l’effondrement de l’Empire ottoman et n’a cessé de vouloir prendre sa revanche, que ce soit par les armes ou par la ruse divine, le mensonge stratégique, la takkiya.

D’après Oumma.com, un site musulman, les chrétiens arabes sont victimes de l’Occident : « Un constat sans équivoque, tiré des enseignements de l’histoire récente, d’une analyse concrète d’une situation concrète : Tous les grands exodes des chrétiens d’Orient auront été consécutifs à des opérations occidentales. Il en été de la création d’Israël qui a produit un fort exode des chrétiens palestiniens (vers la Californie et l’Amérique latine), comme de la guerre civile interlibanaise (guerre dérivative à l’échec américain au Vietnam) qui a provoqué un fort exode des chrétiens libanais vers le Canada, l’Australie, la France et les deux Amériques, comme de l’invasion américaine de l’Irak qui a provoqué un fort exode des chrétiens irakiens (assyro chaldéens). Comme il en a été auparavant du génocide arménien qui a produit un fort courant d’émigration des arméniens chrétiens vers la France, les États Unis et le Liban, alors que la Turquie non seulement gratifiée par la France du district d’Alexandrette, était hissée au rang de partenaire majeur de l’Occident au sein de l’Otan face au monde arabe et à l’Union soviétique à l’époque de la guerre froide soviéto-américaine (1945-1989). »

Les marxistes et crypto-marxistes n’hésitent pas à rappeler que les chrétiens américains ont lancé des bombes et collaboré aux génocides des musulmans en Palestine, en Irak et en Afghanistan et que leurs méfaits ne sont rien au regard de l’assassinat de quelques coptes laissant entendre qu’il est somme toute normal que les chrétiens payent pour les chrétiens sauf que les Chrétiens d’Orient n’ont pas grand-chose de commun avec les chrétiens d’Occident, qu’ils soient américains ou européens, et diffuser sur Internet des images d’arsenal guerrier avec la mention « bombes chrétiennes » est une propagande qui ne convainc que les musulmans poseurs de bombes.

Nous savons par expérience au regard de l’histoire lointaine et proche que les religions ont été utilisées par les puissants pour s’enrichir en manipulant les masses afin de les convaincre d’exécuter leurs basses œuvres de conquête et de domination d’autres peuples en matant leurs propres sujets insoumis. Les affrontements entre chiites et sunnites en Irak, entre chrétiens et musulmans en Égypte, entre chrétiens et musulmans en Europe, entre hindouistes, bouddhistes et musulmans en Asie ne sont que quelques exemples où les pouvoirs en place dressent les uns contre les autres les citoyens d’une même nation ou de nations différentes.

L’offensive anti chrétienne de l’Islam est globale. Elle se manifeste par la discrimination légale et l’élimination physique des chrétiens dans les pays à majorité musulmane. Elle se manifeste par le détournement des valeurs démocratiques dans les pays à majorité chrétienne. Il est stupéfiant qu’en France les sentinelles qui préviennent de ce danger soient idéologiquement éliminées par le déni des réalités et leur qualification de fachos d’extrême droite, d’islamophobes, de racistes. Comme on dit chez nous « qui veut noyer son chien prétend qu’il a la rage ».

Les Coptes craignent le pire pour la nuit du 6 au 7 janvier, quand ils célèbreront Noël, anniversaire de la Nativité selon leur calendrier, parce que, depuis des décades, il y a eu des précédents, comme l’année dernière où six Coptes avaient été tués par des hommes armés à la sortie d’une messe en Haute-Égypte.

Quelles que soient les explications données par les politologues et les politiques sur les conflits armés, économiques et sociaux de notre temps les réalités concourent à démontrer sans l’ombre d’un doute que le vieil aigle de papier vert de l’impérialisme américain a été supplanté avantageusement par le faucon musulman rouge et vert.

En Égypte même, sans prononcer le mot de « génocide », on s’inquiète. Dans un vibrant et pressant « J’accuse » publié le 1er janvier dernier sur arhamonline, le journaliste Hani Shukrallah s’en prend à ses compatriotes de toutes confessions, les pressant de se réveiller pour le bien de la nation égyptienne : nos options ne sont pas si misérables et dépourvues d’imaginations que nous soyons obligés soit de laisser les coptes se faire massacrer individuellement ou massivement ou nous réfugier dans les bras de l’Oncle Sam. Est-il si difficile de nous considérer comme des êtres humains rationnels dotés d’un minimum de colonne vertébrale pour décider de notre sort, celui de notre nation ?

Il n’est que temps de nous dresser vigoureusement contre le génocide annoncé des chrétiens d’Orient, de leur exprimer notre compassion et de mettre un terme à la progression du bulldozer islamiste dont l’avancée implacable, avec la collaboration honteuse de nos dirigeants, de nos intellectuels et de nos politiques corrects, vise à soumettre le monde entier à la charia.

Rose Martin

Nota Bene : bien entendu, Riposte laïque ne défend aucun intégrisme, qu’il soit politique ou religieux. Le conservatisme des Chrétiens d’Orient et la critique de la religion chrétienne en général n’est pas le sujet de cet article.

Source: http://ripostelaique.com/Vers-un-genocide-des-chretiens-d.html

Pakistan : encore un chrétien assassiné

Publié le

Shahbaz Bhatti, chrétien et ministre des minorités religieuses a été assassiné par des musulmans qui se disent talibans (voir le billet du Monde ci-dessous).

L’assassinat de chrétiens est monnaie courante au Pakistan. Régulièrement, des musulmans tirent sur les pratiquants à l’entrée des églises. D’aucuns, en France et ailleurs voudraient nous persuader que l’Islam est une religion de paix et d’amour, qu’il ne faut pas assimiler quelques fanatiques ignorants ou quelques musulmans islamistes à une majorité pacifique et tolérante.

Pourtant, les faits parlent d’eux mêmes. La grande majorité des pays musulmans est gouvernée par des dictatures militaires ou théocratiques. Les atteintes aux droits de l’Homme et à celui des femmes en particulier sont plus violentes et cruelles que dans les pays chrétiens. L’intolérance aux autres religions et civilisations est insupportable dans les pays musulmans où les chrétiens sont persécutés comme en Irak, en Egypte, au Pakistan, au Yemen, en Algérie, et dans plusieurs pays d’Afrique.

Rappelons que la Turquie, à majorité musulmane, refuse encore de reconnaître le génocide chrétien arménien et que les quelques chrétiens qui vivent encore en Turquie sont régulièrement harcelés et menacés. Les Turcs vivant en Allemagne pratiquent les crimes d’honneur et les mariages forcés au nom de l’Islam, ce qui permet aux Européens de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Europe.

Chaque fois que des musulmans, où que ce soit dans le monde, assassinent ou persécutent des chrétiens, des hindouistes, des bouddhistes, des juifs ou des athées, l’islamophobie augmente. Le Pape a tout de suite réagi à l’assassinat de Shabbaz Batthi mais je n’ai pas connaissance à cette heure de protestations en provenance de l’oumma.

Alors, si on peut se réjouir des révoltes arabo musulmanes contre les dictatures, on est en droit de s’inquiéter de les voir saluées par des imams qui viennent diriger les prières de masse hebdomadaires comme on peut le voir en Egypte ou en Tunisie. Il est difficile d’imaginer qu’une dictature théocratique musulmane ne succédera pas à des dictatures militaires et népotiques.

S’il ne fait pas de doute que les révoltes musulmanes ont été déclenchées par la jeunesse instruite, cosmopolite, idéaliste et tolérante, il est à craindre qu’elle ne fasse pas le poids fasse à des masse maintenues dans l’ignorance et le fanatisme par l’Islam.

LEMONDE.FR avec AFP | 02.03.11 | 08h17  •  Mis à jour le 02.03.11 | 11h26

Des inconnus ont ouvert le feu et tué, mercredi 2 mars, le ministre des minorités religieuses pakistanais, le chrétien Shahbaz Bhatti, à Islamabad. Les talibans pakistanais ont revendiqué l’assassinat du ministre, expliquant leur geste par ses propos jugés blasphématoires. Des hommes armés ont tiré en rafale sur sa voiture dans un quartier huppé de la capitale, a indiqué un officier de police, qui précise que les assaillants, au moins deux hommes à moto, ont pris la fuite. « Il était mort à son arrivée à l’hôpital, on lui a tiré dessus », a déclaré à l’AFP par téléphone le docteurAzmatullah Qureshi, porte-parole de l’un des plus grands hôpitaux d’Islamabad, le Shifah.

Ce meurtre survient en pleine controverse dans ce pays musulman sur des velléités d’amendement d’une loi prévoyant la peine de mort en cas de blasphème et l’assassinat début janvier d’un gouverneur qui avait pris la défense d’une chrétienne condamnée à la peine capitale pour avoir « insulté » le prophète Mahomet. Shabbaz Bhatti, qui était l’un des défenseurs d’un amendement de la loi contre le blasphème et multipliait les déclarations sur les violences et intimidations dont est victime notamment la minorité chrétienne, se disait régulièrement menacé. Le Vatican, par la voix de son porte-parole, le Père Federico Lombardi, a qualifié mercredi d' »acte de violence inqualifiable » l’assassinat du ministre.

Le 4 janvier, en plein jour et devant le salon de thé d’un complexe commercial huppé d’Islamabad, Salman Taseer, le gouverneur du Pendjab, la province la plus peuplée du Pakistan, avait été criblé de balles par un policier du commando d’élite chargé de sa protection. L’assassin, qui avait invoqué le fait que Salman Taseer défendait une chrétienne condamnée à mort après avoir été accusée par des villageoises d’avoir insulté Mahomet et parce qu’il s’était fait l’avocat d’un amendement de la loi contre le blasphème, est devenu un « héros » aux yeux d’une grande partie de la population de la République islamique du Pakistan.

Depuis deux mois, les manifestations de soutien au policier et hostiles à toute modification de la loi se multiplient dans le pays ; et le gouvernement, sous la pression de la rue, répète inlassablement qu’il n’a aucune intention de soutenir l’amendement présenté par certains parlementaires.

Complément d’information sur Agoravox: http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/pakistan-assassinat-du-ministre-89783

  • votes : 1

    Par Catherine Segurane (xxx.xxx.xxx.232) 2 mars 15:42

    Catherine Segurane

    Plus de détails, via le Los Angeles Times et l’Observatoire de la chrisitanophobie (http://www.christianophobie.fr/)

    Le ministre pakistanais des minorités Shahbaz Bhatti a été abattu mercredi en milieu de matinée devant son domicile à Islamabad. Ce chrétien, le seul du gouvernement, avait pris position contre la loi sur le blasphème. Il avait publiquement défendu la chrétienne Asia Bibi, condamnée à mort pour blasphème en première instance.

    Selon des témoins et la police, trois ou quatre hommes armés dans une voiture blanche Suzuki ont visé la berline noire de Shahbaz Bhatti. Plus de 50 coups de feu ont été tirés pendant plusieurs minutes. Avant de s’enfuir, les hommes armés ont disséminés des brochures sur la chaussée mouillée expliquant que le ministre avait été assassiné à cause de son opposition à la loi sur le blasphème. Des tracts signés par les talibans pakistanais et Al-Qaïda. Le chauffeur de Shahbaz Bhatti a survécu à l’attaque. Il a immédiatement conduit le ministre à l’hôpital de Shifa. Mais Shahbaz Bhatti est mort pendant le trajet.

    Wajid Durrani, inspecteur général de la police à Islamabad, a déclaré que le gouvernement fédéral avait attribué une escouade de gardes du corps pour protéger le ministre, mais qu’aucun garde du corps n’était avec lui au moment de l’attaque.

    Robinson Asghar, un proche de Shahbaz Bhatti a déclaré que le ministre avait maintes fois demandé au gouvernement fédéral une voiture blindée après l’assassinat il y a deux mois du gouverneur du Penjab, Salman Taseer, sans succès. Asghar, dont le bureau se trouve en face de la maison de Bhatti, s’est précipité hors de son immeuble quand il a entendu des tirs. Il a trouvé son ami affalé dans le siège arrière de la voiture, couvert de sang.

    « C’est quelque chose que notre communauté minoritaire jamais mérité », a déclaré Asghar, parlant de« honte pour toute la nation ».

    Le directeur du bureau de presse du Saint-Siège, le Père Federico Lombardi SJ a jugé ce matin qu’il s’agissait d’« un nouvel acte de violence d’une terrible gravité ».

    Ali Dayan Hasan, chercheur de Human Rights Watch, a qualifié le meurtre de Shahbaz Bhatti de « grave revers pour la lutte pour la tolérance, le pluralisme et le respect des droits de l’homme au Pakistan. »

    « Je condamne fermement le meurtre d’un membre du gouvernement qui était bien connu pour sa défense de l’égalité et des droits de l’Homme », a quant à elle déclaré Catherine Ashton, Haute représentante de l’Union Européenne pour les Affaires étrangères dans un communiqué.

    « Je suis également profondément préoccupée par le climat d’intolérance et de violence liée au débat sur les lois controversées sur le blasphème », a-t-elle ajouté.

    Catherine Ashton a demandé aux autorités pakistanaises « de faire tout leur possible » pour assurer la protection des membres du gouvernement et de la société civile qui demandent d’amender la loi contre le blasphème.

    Début décembre, des groupes terroristes avaient lancé une fatwa contre le ministre, le traitant d’« objectif légitime » devant « être tué en tant que complice de blasphème ».

    Le même mois, Shahbaz Bhatti déclarait à l’agence Fides :

    « Les menaces et les tentatives d’intimidation se succèdent. J’en prends toujours connaissance avec préoccupation mais la mission de ma vie est de protéger la liberté religieuse, les droits des minorités, la justice et l’égalitéje continuerai à le faire sans hésitation. »

    RIP.

  • votes : 2

    Par Catherine Segurane (xxx.xxx.xxx.232) 2 mars 15:46

    Catherine Segurane

    Voici aussi un article de Libération sur l’affaire Asia Bibi :

    http://www.liberation.fr/monde/01012309403-asia-bibi-la-conversion-ou-la-mort-au-pakistan

    On y voit que Shahbaz Batti aidait financièrement la famille d’Asia Bibi, dont le mari ne pouvait plus travailler suite aux persécutions.

    Vraiment, si quelqu’un ne méritait pas la mort, c’était bien Shahbaz Bhatti !


%d blogueurs aiment cette page :