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Archives de Tag: de la douceur dans ce monde de brutes

De la douceur dans ce monde de brutes. Vladimir Chevel et Dimitri Naiditch : Ave Maria de Caccini

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Une musique douce et paisible magnifiquement interprétée par Vladimir Chevel au violoncelle et Dimitri Naiditch au piano.

A écouter ici

L’Ave Maria (dit de Caccini) est un morceau de musique baroque composée en réalité par le guitariste russe Vladimir Vavilov (1925-1973) célèbre pour ses pastiches.http://www.lamusiqueclassique.com/2011/09/vladimir-vavilov-ave-maria-de-caccini/

La partition a été rendue célèbre par la chanteuse russe Inessa Galante mais je préfère l’interprétation très sobre de Chevel et Naiditch.

Le celliste a donné un concert l’année dernière à l’église des Billettes à Paris. Il privilégie l’interprétation des pièces de J.S. Bach©  - Récital du violoncelliste ukrainien Vladimir Chevel

C’est autre chose que ce que j’entends sans l’avoir choisi, forcée par la fête de la musique obligatoire pour tous. Du bruit, des basses assourdissantes, des rires avinés, des cris hystériques.

Humanité, musique et communication. Renaud Capuçon et Khatia Buniatishvili

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Renaud Capuçon & Khatia Buniatishvili: Grieg, Sonata for Violin and Piano No.3 (from the album: Franck, Grieg, Dvořák)

Ecoutez le violoniste et la pianiste raconter comment et pourquoi ils apprécient de jouer ensemble et partagent les joies de l’interprétation commune de courtes pièce Franck, Grieg et  Dvorak

« On se parle, on dialogue ensemble Bien sûr qu’on est de pays différents, qu’on est d’éducation différente mais ce qui est formidable et assez incroyable en musique c’est justement qu’un homme et une femme de deux pays différents de deux personnalités différentes arrivent à correspondre comme une seule personne dans l’interprétation d’une oeuvre …dans la même direction, de donner aux notes le même sens ».

Partout dans le monde et à travers les âges, la musique a réuni des gens différents que la politique avait séparés ou monté les uns contre les autres.

Un exemple fameux est celui des musiciens juifs chassés d’Europe par l’antisémitisme à partir des années 30 qui ont découvert les musiciens noirs de Harlem repoussés dans les ghettos par les blancs. Les juifs de formation classique ont été enthousiasmés par la musique « nègre », de la musique avant tout. Benny Goodman a été le premier chef d’orchestre à intégrer des musiciens noirs dans sa formation qui connut un énorme succés et fit connaître ainsi la musique des ghettos.

C’est en juillet 1935 que naît le Benny Goodman Trio, grâce à l’arrivée de Teddy Wilson. Rejoint par Lionel Hampton en août 1936, il devient le Benny Goodman Quartet.

En formant ces petits groupes, Benny est un des premiers musiciens blancs à embaucher, à une époque où sévit une ségrégation raciale, des musiciens noirs. Le premier est le pianiste Teddy Wilson en 1935. Suivent levibraphoniste Lionel Hampton, le guitariste Charlie Christian et le trompettiste Cootie Williams (ces deux derniers musiciens font également partie du big band).

« 

Benny Goodman, clarinet; Lionel Hampton, vibes; Teddy Wilson, piano; Gene Krupa, drums. With George Duvivier on bass. Hey, that Lionel Hampton’s gotta be the King of Swing!

La musique est un merveilleux moyen de réunir les humains en leur donnant envie de faire la paix. C’est la démarche de Daniel Barenboïm qui rassemble des musiciens palestiniens et israéliens.http://www.danielbarenboim.com/journal/wagner-israel-and-the-palestinians.html

http://fr.timesofisrael.com/daniel-barenboim-veut-promouvoir-la-paix-au-proche-orient/

Le son donne une énergie extraordinaire, c’est un peu comme le soleil

joutée le 17 juil. 2012

Depuis 1942, la vie de Daniel Barenboim est un véritable roman dont le présent chapitre s’intitule West Eastern Divan Orchestra. A la tête de cette formation symbolique réunissant de jeunes musiciens juifs et arabes, le chef d’orchestre et pianiste livre ses idées politiques mais aussi musicales. Rencontre.

Les années ont beau défiler, le rythme de Daniel Barenboim n’est pas prêt de baisser… A l’aube de ses 70 ans qu’il fêtera le 15 novembre prochain, le chef d’orchestre et pianiste aux quatre passeports — argentin, israélien, espagnol et palestinien — n’a jamais été aussi actif, au disque comme à la scène. Au cœur de cette intense activité où l’on trouve tout de même la direction musicale du Staatsoper et de la Staatskapelle de Berlin mais aussi celle de la Scala de Milan, un projet semble l’habiter plus que tous les autres : le West Eastern Divan Orchestra qu’il a fondé en 1999 avec Edward Saïd, intellectuel palestino-américain disparu en 2003. A la tête de cette formation ô combien symbolique réunissant de jeunes musiciens juifs et arabes, originaires notamment d’Israël, de Syrie, du Liban, d’Égypte et de Jordanie, Barenboim parcourt le monde et enchaine les enregistrements dont une récente intégrale des symphonies de Beethoven chez Decca. Mais derrière le message de paix et de dialogue véhiculé par cette phalange atypique, le maestro s’applique à offrir un véritable projet musical. Pour celui qui donna son premier récital dans sa ville natale de Buenos Aires à seulement 7 ans, croisa la route des plus illustres musiciens du XXe siècle (Furtwängler, Rubinstein, Fischer, Markevitch, Klemperer, Boulez, Messiaen, Nadia Boulanger…) et visita un grand nombre de répertoires (Mozart, Brahms, Mendelssohn, Chopin, Tchaïkovski, Schubert, Bruckner, Schumann, Wagner, Mahler, Villa-Lobos, Bach, Albéniz, Debussy, Messiaen, Strauss, Liszt, Saint-Saëns, Fauré, Verdi, Bartók…), cette aventure est un moyen supplémentaire de vivre pleinement son oxygène à lui : la musique. Le 13 juillet, deux heures avant de monter sur scène pour diriger ce West Eastern Divan Orchestra dans la Neuvième de Beethoven dans le cadre lui aussi symbolique des jardins du Château de Versailles (la pluie diluvienne aura raison d’un concert finalement annulé), Daniel Barenboim revient sur ce que lui apporte son jeune ensemble mais aussi les origines de la verve, de l’envie et de l’énergie qui l’habitent toujours en 2012.

Propos recueillis par Marc Zisman

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De la douceur dans ce monde de brutes. Printemps, cerisiers roses et pommiers blancs

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C’est le printemps. La chaleur précoce a fait s’ouvrir les fleurs roses des cerisiers et les fleurs blanches des pommiers. A vrai dire, la distinction entre les fleurs des arbres fruitiers n’est pas aussi nette.Certains pommiers portent des fleurs roses et les fleurs blanches appartiennent aussi au poirier.

On identifie un arbre fruitier à ses fleurs mais aussi à sa silhouette, son écorce et, plus tard à ses feuilles et à ses fruits.

Les cerisiers du Japon sont particulièrement spectaculaires avec leurs fleurs aux pétales touffus qui tombent lentement comme des flocons de neige. Au Japon, où ils sont particulièrement nombreux, ils sont l’objet d’une grande fascination.

Je me souviens d’un conte dans laquelle la belle héroïne poursuivie par un méchant prédateur trouve refuge dans la tempête de pétales d’une forêt de cerisier. S’enfonçant dans le nuage rose elle disparaît aux yeux de son poursuivant.

Nombre de ces arbres fleurissent avant l’apparition des feuilles. Arbre de Judée, Cognassier du Japon, cerisier du Japon, magnolias, glycine, forzythia, cytise, genêt, cerisiers, pommiers et arbres fruitiers,

Chaque année, depuis 1717, le Japon célèbre la brièveté de la vie mais surtout la beauté grâce à la floraison des sakuras, ces fleurs de cerisiers typiques du Japon. Au Japon, les cerisiers fleurissent pendant quinze jours à partir de la fin du mois de mars. Cette année, la floraison des sakuras ou fleurs de cerisiers eu lieu beaucoup plus tôt. Hier, le 16 mars sakura.png2013, l’agence météorologique japonaise a annoncé l’ouverture officielle de la saison de floraison des cerisiers ou sakuras.

L’histoire dit qu’en 1717, le Shôgun Tokugawa, Régent du Japon, ordonna la plantation d’une centaine de cerisiers sur les bords de la rivière Sumida, à Tokyo. Il fut aussitôt imité par la population. Depuis, des milliers de cerisiers fleurissent le long de cette rivière mais aussi le long de la rivière Meguro et non loin du Palais impérial. Les lieux connus pour une magnifique floraison des cerisiers japonais sont nommés « sakura no meisho* » et représentent l’occasion d’organiser des concerts et hanami.pngdes festivals pendant la floraison. La floraison des cerisiers permet aux Japonais de profiter des fleurs tout en déjeunant ou en dînant. Ces moments privilégiés sont appelés « hanami » désignant ainsi l’observation des fleurs. Les commémorations de la floraison des cerisiers ou des sakuras, fleurs de cerisiers, ont lieu le jour et la nuit. Les cerisiers fleurissent dans tout le Japon(enfin, je ne sais pas si c’est le cas à Fukushima ou si les cerisiers, là-bas, fleurissent dans les tons vert fluo… ) mais on dit que c’est dans l’île d’Okinawa que les fleurs ouvrent leurs pétales en premier.http://mlte.over-blog.com/article-le-japon-commemore-la-floraison-des-cerisiers-116249441.html

Résultat de recherche d'images pour "pommiers en fleurs"

http://bourge.pagesperso-orange.fr/pierre/theme_1.htm

Pommier en fleur, printemps

http://imagine.ac-montpellier.fr/pmi_affiche_image1.php?id=695

http://fr.wikipedia.org/wiki/Forsythia

Cliquez pour voir la prochaine image

Le lilas dégage une odeur délicate, suave et fraïche, très légèrement acide. Autrefois, on trouvait chez Yardley des savons parfumés au lilas naturel, ce qui était divin. http://www.gerbeaud.com/diaporamas/lilas-parfum-printemps,596,1.html

Fleurs de cognassier du Japon

Le cognassier du Japon fleurit du rose pâle au rose tyrien. On l’appelle aussi « flamboyant » pour la vivacité de ses teintes; http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_cognassier_japon.php3

Choisya ternata - Oranger du Mexique

L’oranger du Mexique embaume les bosquets de son odeur délicate http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/oranger-du-mexique-choisya.php

Seringat en fleurs

Le seringat dégage une odeur suave durant tout l’été http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/seringat.php

Cytise - Fleurs

Il me semble me souvenir que, dans un roman de Daphné du Maurier, lhéroïne empoisonne sa rivale avec les fruits du cytise http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/cytise,1039.html

Cytisus scoparius - fleur

Le genêt pousse à l’éta sauvage jaune mais on trouve des cultivars dont les fleurs vont du rouge au jaune en passat par l’orange http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/genet.php

Troene, Ligustrum

Le troëne fleurit tout l’été dégageant une odeur douçâtre http://www.aujardin.info/plantes/troene.php

De la douceur dans ce monde de brutes. Concerto n°3 de saint-Saens, opus 61. 2ème mouvement

Version intégrale. Le 2ème mouvement commence à 10:45/28:35

Renaud Capuçon – Saint-Saëns – Violin Concerto No. 3  l’Orchestre Philharmonique de Radio France, cond.: Lionel Bringuier; kindly presented by FranceMusique and Arte Live Web; Live in 2013, Paris. Watch this concert here:
http://liveweb.arte.tv/fr/video/Renau…

2ème mouvement uniquement

(HD)Julia Fischer -Saint saens Concerto N° 3 in B Minor Op 61 -2nd movement

2ème mouvement uniquement

Kyung Wha Chung – Saint Saens Violin Concerto No.3 Mov.2 – Andantino Quasi Allegretto

Soloist: Kyung Wha Chung
Conductor: Lawrence Foster
Orchestra: London Symphony Orchestra

Par ce jour pluvieux et brumeux, cette musique m’a enchantée. Je l’ai écoutée ce matin sur radio classique interprétée par R.Capuçon / Orch Philh Radio France / L.Bringuier

Décidément, en ce moment, je suis vraiment touchée par la musique de l’orientaliste Camille Saint-Saens, ami de l’archéologue Jane Dieulafoy,  qui suscite une délicieuse émotion bien que le compositeur soit décrit comme un rationaliste froid. S’opposant au désordre, à la grandiloquence, à la boursouflure et à la gaucherie des toiles violemment coloriées de Berlioz, les poèmes symphoniques de Saint-Saëns offrent un dosage parfait de la science architecturale, de la précision descriptive, de la puissance évocatrice, de la limpidité du style, de la virtuosité orchestrale et du tact dans le choix des volumes et des couleurs. Au moment où ces lignes sont écrites ces vertus ne sont plus à la mode mais il faudrait n’avoir rien retenu des leçons que nous donne le passé pour ne pas être persuadé que l’art intelligent et rationnel de ce parfait écrivain français retrouvera bientôt parmi ses compatriotes la vaste audience que mérite un classique de sa valeur.

Source image http://www.musicologie.org/Biographies/saint_saens_c.html

Extraits de la biographie de Saint-Saens par ÉMILE VUILLERMOZ, Histoire de la musique. «Les grandes études historiques», Librairie Fayard, Paris 1949 (8e édition), p. 281-285

C’est en pratiquant une politique musicale très différente que Charles-Camille Saint-Saëns a défendu également les intérêts artistiques de son pays. Patriote jusqu’au chauvinisme, Français jusqu’au « gallicanisme », ce Normand à demi Champenois avait fait de la xénophobie le dogme essentiel de son évangile. Les exagérations ridicules et les mesquineries auxquelles l’entraîna ce parti pris auraient fort bien pu discréditer la noble cause dont il se faisait l’agressif champion, mais la qualité de ses oeuvres vint heureusement conjurer ce péril. Saint-Saëns résume en lui quelques-unes des particularités caractéristiques du génie de notre race : le goût de la netteté, de la clarté et de la logique, l’amour de la pureté néo-classique, l’intellectualisme raisonneur et l’intransigeance nationaliste. Cette solide armature l’a évidemment préservé des abandons enivrés et des délires hallucinés du romantisme, mais elle a comprimé si fortement son coeur que nous regrettons d’avoir sou-vent tant de peine à en percevoir les battements.

La vie de cet artiste, né dans l’aisance et encouragé dans sa vocation, fut celle d’un dilettante laborieux. Affranchi des soucis matériels qui écrasent trop souvent les compositeurs, il accepta temporairement quelques obligations professionnelles comme l’enseignement du piano à l’École Niedermeyer, et les fonctions d’organiste à Saint-Merry, puis à la Madeleine, mais conserva toujours assez de liberté pour concilier son amour du travail et son goût des voyages. Merveilleusement doué pour le piano, qu’il aborda à deux ans et demi, il put, à cinq ans, accomplir de surprenantes performances comme exécutant et comme improvisateur et, à dix ans, donner un grand récital composé d’oeuvres maîtresses de Haendel, Bach et Beethoven. Il avait travaillé avec Stamaty; il étudia l’orgue avec Benoist et déserta sou-vent la classe de composition d’Halévy pour recueillir l’enseignement de Gounod.

Chose étrange et déconcertante, ce virtuose de la composition, ce type du « fort en thème » et de l’élève docile et conformiste échoua par deux fois au Concours de Borne dont le règlement semblait pourtant fait pour mettre en valeur toutes ses vertus scolaires. Il n’insista pas et se remit tranquillement à la composition pour nous donner, à dix-huit ans, sa première Symphonie en mi bémol …Dans tous ces domaines Saint-Saëns fit preuve d’une lucidité, d’une maîtrise aisée, d’une sûreté de main et d’un imperturbable sang-froid qui lui ont été reprochés comme des tares…

biographie cité par http://www.musicologie.org/Biographies/saint_saens_c.html

De la douceur dans ce monde de brutes. Chienne Golden retriever jouant avec ses chiots

 
Les chiens heureux sont pour moi un exemple d’humanité telle que je l’aimerais.
Ils sont attentifs, bienveillants et respectueux d’autrui, humain ou animal.
Ils ne mentent jamais, ils n’agissent pas sans motif sincère et nécessaire, ils ne cherchent pas à manipuler, ils manifestent leur contentement ou leurs envies avec sincérité.
Lorsqu’ils rencontrent un congénère, ils prennent le temps de se saluer, de faire connaissance, de comprendre son état d’esprit avant d’entamer des jeux ou une connaissance plus approfondie ;-)
Lorsque ma chienne rencontre un chiot ou un chien plus jeune qu’elle, elle reste immobile pendant qu’il la flaire pour la découvrir. Elle lui laisse le temps de la connaître et de la comprendre. Lorsque le chiot se soumet à son âge vénérable en s’allongeant sur le dos elle entreprend de le pousser avec son museau pour qu’il se relève et qu’elle puisse le dresser en  imposant des limites à ses bousculades et ses mordillements par des grognements que le chiot comprend parfaitement.
Elle est empathique, se réjouit de la joie des gens qui l’entourent comme elle les entoure lorsqu’ils sont tristes ou malades.
Sa sensibilité et sa délicatesse devraient être pris en exemple par les humains.
Zya 11/10/2012

 

 

 

De la douceur dans ce monde de brutes. Lumières d’automne aux Buttes-Chaumont

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L’étranger

« Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
– Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
– Tes amis ?
– Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est resté jusqu’à ce jour inconnu.
– Ta patrie ?
– J’ignore sous quelle latitude elle est située.
– La beauté ?
– Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
– L’or ?
– Je le hais comme vous haïssez Dieu.
– Eh! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
– J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages ! »

Charles Baudelaire – Le Spleen de Paris

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Sophora Japonica

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De la douceur dans ce monde de brutes. Printemps à Paris

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Le lapin de Pâques a apporté des œufs du monde entier

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Une fraise vient de mûrir sur mon balcon

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Un ara est venu déjeuner au restaurant du coin

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Ma chatte prend un bain de soleil

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