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Archives de Tag: délation

Anonymat, dénonciation et sécurité

Publié le

De nombreux internautes utilisent des pseudos pour protéger leur anonymat soit pour de bonnes raisons, soit pour de mauvaises raisons parfois très malveillantes.

L'auteur d'une lettre coup de gueule anti-taxis est menacé de mort sur Facebook http://t.co/MXDP8dJsVi

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Ecrire ou témoigner dans l’anonymat comme respecter l’anonymat de personnes l’ayant choisi visent souvent à se protéger comme protéger ses proches pour des motifs personnels, professionnels ou stratégiques ou encore ménager son intégrité physique. Ces motifs sont tout à fait respectables et doivent être respectés. Par contre, se dissimuler derrière l’anonymat pour nuire, insulter, menacer, commettre des crimes ou des délits est totalement inacceptable. Dénoncer l’anonymat malveillant est l’affaire de la police et de la Justice.

Dans le texte ci-dessous, Elisseievna, une camarade féministe , explique comment des personnes malveillantes ont dénoncé l’anonymat d’une camarade féministe sans son consentement. Derrière cette délation se dissimule une position politique en faveur de l’islamophilie, cette camarade écrivant souvent sur la dramatique islamisation de la France particulièrement dangereuse pour les femmes.

Elisseievna est une militante féministe historique courageuse qui se bat contre l’islamisation de la France et la progression de l’application de la charia qui traite les femmes comme des sous-hommes et qui représente actuellement une grave menace contre les droits des femmes encourageant les hommes -musulmans ou non- à renforcer ces comportement sexistes et machistes qu’ils avaient commencé à remettre en cause pour plus d’échange et d’égalité entre femmes et hommes. Comme Elisseievna et d’autres, j’ai l’impression que, sous l’influence de l’islam, nous avons fait un énorme pas en arrière et que ce n’est pas fini. De nombreux signes attestent de la régression de notre condition, le dernier étant le remplacement d’un Ministère des droits des femmes promis par Emmanuel Macron par un secrétariat d’Etat à l’égalité entre hommes et femmes (notez la priorité) confié à une femme qui n’est pas connue pour son féminisme, bien au contraire.

La Connectrice (qui reste anonyme pour des motifs de protection)

Délation féministe et leurs soutiens féministes et juifs.

L’anonymat dans le mouvement de libération des femmes depuis 1970

Dans le mouvement féministe de nombreuses féministes ont utilisé des pseudonymes pour écrire, tout en militant sous leur nom d’état civil dans le mouvement.

Nombre de textes n’étaient pas signés, comme s’ils étaient des textes collectifs.

Ainsi l’écrivain(e) Christiane Rochefort fut elle l’auteure réelle de nombreux textes « anonymes ».

Ainsi les rédactrices de la Revue de l’Anef (https://www.anef.org/tag/lanef-publie/ ), dirigée par Françoise Picq, demandaient-elles aux féministes intervenantes dans l’assistance des « Journées de l’Anef » (https://www.anef.org/category/publications/les-journees-de-lanef/) , si elles souhaitaient ou pas que leur nom figurent comme auteures de leurs interventions orales au cours de ces journées. Si elles ne le souhaitaient pas, leurs propos figuraient avec juste l’indication « une intervenante ».

Ainsi, le numéro de la revue Partisan de 1970 intitulé «  Féminisme année zéro », a été, comme l’ont relaté dans leurs ouvrages, tant Anne Zélensky que Marie-Jo Bonnet, composé d’articles signé uniquement par des prénoms ou des pseudonymes.

Ainsi, comme l’a ensuite expliqué Anne Zélensky dans son autobiographie, son livre « Histoires du MLF » a été rédigé en 1977 avec Annie Sugier, sous leurs noms de plume de l’époque, « Anne Tristan » et « Anne Pisan ». Simone de Beauvoir a préfacé l’ouvrage et n’a jamais révélé qui étaient les auteures, aussi longtemps que celles-ci ont souhaité maintenir la discrétion sur le fait qu’elles étaient rédactrices de cet ouvrage, vis-à-vis du public.

Ainsi comme l’a écrit Liliane Kandel  (  https://www.cairn.info/revue-les-temps-modernes-2008-1-page-117.htm ), elle écrivait sous le nom de « Rose prudence » ses chroniques sur « sexisme ordinaire » tandis que Catherine Deudon utilisait le pseudonyme de « Catherine Crachat ». Catherine Deudon a elle-même fourni une biographie à un site universitaire mentionnant cet usage, d’où l’on peut déduire qu’elle est d’accord depuis pour le révéler.

Abjection de la dénonciation de l’anonymat

Il est évident qu’il est infâme de révéler publiquement le nom d’une copine militante qui est l’auteure de textes, qu’elle ne souhaite divulguer que sous un pseudonyme.

Je considère la délation d’auteurs écrivant sur l’islam, à fortiori lorsqu’ils sont juifs, comme une aide à l’assassinat potentiel. Le nom d’une personne permet souvent de connaître ses autres coordonnées, et donc de savoir où la trouver pour la tuer.

J’estime abject tout soutien apporté à cette action.

Fiammetta Venner a jugé utile de révéler le nom d’une féministe écrivant sur l’islam sous pseudonyme. Qui milite évidemment sous son nom d’état civil comme toutes les féministes.

En justice elle a invoqué la nécessité d’informer le public.  Elle a osé prétendre que la féministe en cause tiendrait sous son nom des propos politiques opposés à ceux de ses articles.  Mais la Cour n’a pas visiblement considéré qu’il y aurait la preuve de propos contradictoires ou de sens politique opposé qui auraient été tenus par la féministe ainsi outée. Elle n’a pas tenu compte de cet argument.

La délation ainsi produite a été retirée. Ce qui est le minimum.

Mais Fiammetta n’a ni produit d’excuses, ni dédommagé sa victime pour tout le tort subi, alors qu’il est évident dans les circonstances actuelles que ce préjudice d’angoisse est évident. Au contraire, elle a soutenu qu’il n’y avait pas de préjudice du fait de sa révélation. Et les personnes qui l’ont soutenu ont, par ce soutien, à l’évidence, entériné cette affirmation.

Tout ceci est abject.

La moindre des choses seraient que ceux et celles qui ont participé à ces dégueulasseries, Fiammetta et ceux et celles qui l’ont soutenue dans ce procès, affirment clairement, qu’après réflexion, elles et ils estiment maintenant ceci :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Fiammetta Venner a été soutenu dans ce procès par : Catherine Deudon, Michael Ghnassia, Liliane Kandel, Patrick Klugman, Claudie Lesselier, Françoise Picq, Nadja Ringart, Nathalie Szuchendler.

Je ne vois pas comment l’on peut être juif, censé obéir au commandement : « Tu t’inquièteras du danger pour autrui », et apporter son soutien à une action dont je ne vois pas comment on peut penser qu’elle ne serait pas une mise en danger de MORT,

Je ne vois pas comment l’on peut se prétendre féministe, c’est-à-dire soucieuse de lutter contre la violence, et commettre un tel acte ou le soutenir, alors que je ne vois pas comment l’on peut soutenir qu’il ne facilite pas l’action éventuelle de tueurs de juifs et de tueurs d’opposants à la charia.

Je ne vois pas quelle autre motivation peuvent avoir celles et ceux qui le commettent ou le soutiennent qu’une envie de voir tuer, que le goût du sang.

J’attends de ces personnes qu’elles fassent clairement à titre d’excuse minimum, et pour que cette conduite ne se reproduise plus, la déclaration citée plus haut, à savoir :

« Etant donné les circonstances actuelles, étant donné les menaces pesant sur les juifs et sur les opposants à la loi islamique, en aucun cas et sous aucun prétexte, il ne faut révéler le nom de personnes écrivant des propos critiques contre la doctrine de l’islam. »

Elisseievna

Pour en savoir plus

  • Le blog féministe et anti totalitaire d’Elisseievna

http://elisseievna.blogspot.fr/

  • Risques encourus par les critiques de l’islam comme Charlie-Hebdo

Dossier islamisme : Marianne porte plainte pour "menaces de mort"

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Le directeur de l’hebdomadaire a porté plainte contre X pour des menaces de mort réitérées suite au reportage réalisé sur « les complices de l’islamisme ». La semaine dernière, l’hebdomadaire Marianne publiait un dossier spécial sur « les complices de l’islamisme« , à savoir les « alliés objectifs, compagnons de route, idiots utiles » qui permettent de faire le jeu d’un islam radical. Un reportage qui n’a visiblement pas plu à tout le monde, notamment sur les réseaux sociaux où des internautes s’en sont pris frontalement à l’hebdomadaire, parfois en des termes répréhensibles. Ainsi de ce tweet : « A quand le mitraillage de la rédaction de Marianne ? », qui, en plus d’un appel au meurtre, rappelle froidement l’attentat de janvier contre le journal satirique Charlie Hebdo. C’est pour ce genre d’appel au meurtre que le directeur de Marianne a indiqué dans un communiqué, jeudi, avoir déposé plainte contre X pour des « menaces de mort réitérées » sur les réseaux sociaux.

« Des centaines d’insultes raciste et antisémite »

La plainte a été déposée mardi et a pu être consultée par l’AFP. « Dès le samedi 23 mai, le patron de la rédaction Joseph Macé-Scaron a été alerté que des menaces de mort étaient proférées à l’encontre du journal sur les réseaux sociaux, à savoir Twitter et Facebook », est-il écrit. L’hebdomadaire dit aussi avoir reçu des « centaines d’insultes à caractère raciste et antisémite ».

Un homme seul fait des centaines de victimes. Des dizaines de milliers de policiers et militaires sont impuissants.

Tout le monde aura remarqué qu’un musulman seul soutenu par toute l’oumma islamiya a fait des centaines de victimes dont une centaine de morts et plus de 200 blessés dont 55 très grièvement, leur vie étant suspendue à un fil.

Par contre, des dizaines de milliers de policiers et de militaires ont prouvé leur impuissance à nous protéger. Leurs arguments sont inquiétants et il serait utile de confier notre sécurité et notre défense à des femmes qui sont souvent plus pragmatiques quand elles n’imitent pas les mâles dans leurs intérêts et ambition personnels.

Ils sont forts ces musulmans et j’imagine que les kalachnikovs ont pété de toutes leurs flammes dans l’air des dictature musulmanes et que le champagne a coulé à flots chez leurs soutiens financiers et moraux tandis que les femmes poussaient des youyous de joie comme dans la bande de Gaza le 11/09.(cette dernière vidéo a disparu…)

Ils sont impuissants ces hommes chargés de nous protéger. Leurs explications sont dérisoires et inquiétantes.

Un leit-motiv : nous manquons d’hommes

A entendre nos dirigeants civils et militaires, on ne peut pas mettre un flic derrière chaque français ou personne vivant en France avec ou sans titre car nous manquons d’effectifs. Il faudrait recruter selon les syndicalistes ou sous-traiter la protection selon les entrepreneurs et les partisans du désengagement de l’Etat.

Quand j’appelle le commissariat pour un problème d’ordre public, la réponse est toujours la même : nous ne pouvons pas être partout. Pourtant le tunisien de Nice a massacré à lui-seul toutes une foule même s’il a pu être aidé dans l’organisation de son attentat, ce que nous ignorons à ce jour.

Nous sommes un Etat de droit

Le Français est viscéralement contre le flicage et le signalement des crimes et délits qu’il dénomme délation avec une moue de dégoût, en référence à la livraison des juifs et résistants pendant l’occupation allemande. Mais par ailleurs ce gentil anar soutient la cause des lanceurs d’alerte. Par contre il déteste l’autosurveillance comme le Neighborhood watch  des britanniques qui signale la vigilance des voisins aux éventuels prédateurs.Le résultat de ces contradictions est l’impuissance qui profite précisément aux prédateurs dont les ténors sont les premiers à ostraciser toute pratique d’alerte au nom l’Etat de droit. Faut quand même pas blesser notre démocratie qui, entre nous, n’a plus de démocratique que le nom quand on entend les ennemis de la République comme Tarik Ramadan ou autres Indigènes de la République nous donner des leçons en détournant le sens de nos valeurs républicaines à leur profit malveillant.

La collaboration avec la police impossible

Comme on le verra ci-dessous, les britanniques n’ont pas de complexes pour organiser légalement la surveillance de voisinage en lien direct avec la police locale. S’ils l’ont fait, nous pourrions le faire aussi sauf que la police n’est pas formée à collaborer avec les citoyens, bien au contraire d’après mon expérience personnelle.

Il y a quelques mois, peu après les attentats du 13 novembre, j’avais été intriguée par un local de dépôt et réception de colis. Le local n’étant pas ouvert aux horaires indiqués, j’ai demandé aux boutiques voisines où on m’a répondu avec agacement qu’on ne savait pas ce que ces gens faisaient, qu’ils ouvraient n’importe quand. Finalement j’ai trouvé la boutique ouverte un soir. Sur le seuil 4 ou 5 noirs discutaient. A l’intérieur, un noir mangeait sur le comptoir à côté du réceptionniste arabe et des noirs et des arabes stationnaient dans cette toute petite boutique. J’ai trouvé ce rassemblement bizarre et comme nous étions juste après le 13 novembre, j’ai pensé bien faire en signalant cette bizarrerie sans toutefois accuser puisque je n’avais aucun éléments pour le faire. La policière qui a reçu mon appel a été agressive dès mes premiers mots : et alors ils ont bien le droit de se réunir et manger dans leur boutique, ils font ce qu’ils veulent…c’est pas parce qu’ils sont noirs et arabes…ils vous ont agressée ? J’ai cru déceler chez cette femme un accent maghrébin et je l’ai remercier de son attention pour raccrocher poliment. Vous imaginez bien que je ne ferai plus de signalement et mes connaissances du 19ème pensent de même ayant eu des expériences semblables.

Je dirai à la décharge de ces policiers qu’ils sont quotidiennement missionnés pour des actions précises ordonnées au commissaire chaque matin par le préfet. S’ils ont pour mission le lundi de vérifier les permis automobiles, ils ne s’occuperont de rien d’autre même si un automobiliste grille un feu rouge sous leurs yeux, ce dont j’ai été témoin.

Quand  ma chienne joue sous mes yeux avec des gamins de la rue en majorité musulmans noirs et arabes, il arrive que de rares îlotiers viennent me demander si tout va bien ! A ceux qui me jugent raciste, que pensez vous de cette intervention ciblée et inutile des flics ?

La surveillance de voisinage n’est pas dans nos mœurs

La conséquence de l’impossibilité des citoyens à collaborer avec la police comme c’est le cas notamment au Royaume-Uni, rend les signalement impossibles, ce qui obère notre sécurité et nous prive d’une disposition pourtant simple et à la portée de tout le monde.

Non seulement le Neighborhood Watch est encouragé mais ses membres ont un statut légal et la police recrute des capitaines de quartier pour la surveillance de voisinage.

Les citoyens sont invités à signaler personnes et activités suspectes. Veilleurs et policiers sont formés à cette activité officielle et j’imagine que cet encadrement évite les abus. Les abus, c’est précisément ce qui est invoqué par nombre de français, ce qui explique en partie pourquoi les abus d’enfants, les violences conjugales, la maltraitance de personnes âgées, le harcèlement sexuel, le pillage de chantiers, la détérioration de biens publics, le trafic de drogues et le recel sont rarement dénoncés. On évite ces signalement par peur de représailles sachant que la police ne nous protégera pas et que la Justice mettra un temps fou à juger, temps pendant lequel tout est possible à l’encontre du lanceur d’alerte.

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Notre meilleure défense est de veiller sur les uns les autres

Operation: Neighborhood Watch!

Le film : des ados s’assurent en le surveillant que le nouveau médecin du quartier n’est pas le gardien d’un horrible monstre.

Neighborhood Watch

Résidents neighborhood watch et policiers travaillent en collaboration 

Nous signalons toutes les personnes et activités suspectes. Le bureau du sheriff recrute.

Ridicules stratégies de sécurité et de défense annoncées

Les mesures de protection annoncées ne sont pas rassurantes. Il s’agirait pour éradiquer le terrorisme d’agir militairement dans le Sahel, au Moyen-Orient et sur le territoire français.

-de terribles attentats commis pendant l’Etat d’urgence. A quoi sert-il de le prolonger ?

-Une lenteur criminelle à unifier les forces de police et de Défense quand ils semble évident que leur collaboration réelle leur donnerait de l’efficacité

-L’annonce de redéploiements « à la source » en Afrique, au Sahel et au Moyen-Orient, présence militaire qui a démontrer son impuissance depuis plusieurs années

-Opération sentinelle revisitée, les militaires professionnels qui l’assurent actuellement seraient remplacés par des réservistes. Bienvenue au massacre de militaires un peu rouillés après celui de certains militaires en sentinelle devant des lieux stratégiques.

-Eviter la radicalisation des détenus. Là aussi depuis le temps qu’on en cause après la publication d’analyses brillantes et convaincantes, toujours rien n’est fait.

-On attend toujours la fermeture des mosquées salafistes prêchant la haine et celles des salles de prière clandestines. Travail difficile puisque de nombreux hadiths et sourates du Coran prêchent la haine des mécréants, des juifs, des apostats, des chrétiens, des homosexuels et que certains imams recommandent aux maris de battre leur femme.

-Le terroriste de Nice possédait un permis de séjour de dix ans mais avait été condamné pour vol et violences dont 6 mois avec sursis. N’aurait-il pas du être expulsé ? A quoi sert un permis de séjour si on l’accorde et le maintient sans conditions ? J’ai toujours pensé qu’une solution pour le maintien de l’ordre public et de notre sécurité serait d’accorder des visas de séjour sous la condition expresse de respecter les lois de la République et que le visa devrait être annulé à tout manquement. C’est autrement plus simple, trop simple sans doute, que la déchéance de la nationalité …

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-La plupart, sinon la totalité des terroristes identifiés ont fait leurs armes dans la délinquance, est-il impossible surveiller les musulmans délinquants d’une manière ou d’une autre ?

-Tous ces hommes chargés de notre sécurité et de notre défense ont prouvé leur impuissance à accomplir leur mission, les femmes ne feraient-elles pas mieux ? Pourquoi sont-elles absentes de ces fonctions alors qu’elles sont présentes, faiblement mais présentes quand même, dans la police et l’armée ?

La Connectrice

 

 

 

 

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