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Archives de Tag: délinquance juvénile

Les jeunes plus perméables à l’idéologie et à la violence qu’il y a 20 ans

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 Votez – Les jeunes sont-ils plus perméables à l’idéologie et à la violence qu’il y a 20 ans ?

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En 2016 source https://www.la-croix.com/France/Justice/Un-homme-cinq-condamne-avant-25-2016-11-22-1200805045 (données récentes difficiles à trouver !)

Insécurité. Paris XIXème, arrondissement de tous les dangers ?

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Malgré les promesses des maires socialistes, l’insécurité est l’une des caractéristiques majeures du XIXème arrondissement de Paris.

Pléthore de logements sociaux en construction permanente, population étrangère supérieure à la moyenne parisienne, population immigrée (Français de papiers) en majorité musulmane de l’Afrique du Nord et de l’Afrique subsaharienne (avec des us et coutumes étrangers à ceux de la République française), associations grassement subventionnées fermées pendant les vacances scolaires, hordes de petits enfants traînant dans les rues, trafic et recel dans les cités sociales, bandes organisées circulant en véhicule motorisé pour voler vélos et motos, voitures fracturées, cambriolages toute l’année, pétards incendiaires toute l’année (incendie récent du Châlet des pirates dans le parc des Buttes-chaumont), incivilités, langue française minoritaire d’où communication difficile, agressions de personnes en particulier les femmes âgées,etc.

Cette situation catastrophique dure depuis des décades sans que les habitants n’aient pu constater une régression de l’insécurité, c’est même tout le contraire. Que fait le maire, que fait la police, que fait le préfet, que fait le ministre de l’intérieur ? Si ces responsables  font quoi que ce soit, les habitants du XIXème ne s’en rendent pas compte.

Nous avons compris depuis longtemps que le Paris du XIXème remplit des fonctions précises : servir d’abcès de fixation à la délinquance (« tant qu’ils sont là, ils ne sont pas ailleurs » m’a dit un policier), satisfaire aux exigences de la politique migratoire pléthorique pour diviser le peuple de France, flatter l’électorat bobo de gôche, remplir l’escarcelle du PS pour les prochaines élections en récupérant des dessous de tables à l’occasion de la construction permanente d’immeubles sociaux (le bâtiment n’est pas en crise dans le XIXème), s’assurer une base électorale solide en créant des emplois pour les amis du PS grâce à la Politique de la ville qui les finance grassement et sans fin puisque chômage, insécurité des personnes et des biens, délinquance et déshérence de la jeunesse progressent au lieu de diminuer. L’insécurité physique, matérielle et psychologique dans le XIX ème est une sinécure pour le PS.

Ce matin, j’ai reçu ce témoignage :

Hier (lundi 11/08/2014), j’ai sorti ma chienne vers 20h30 pour qu’elle ne se réveille pas  à  4h du matin.
Il faisait maussade hier soir et quelques gouttes de pluie commençaient à tomber.
Deux jeunes noirs d’environ 11/12/13 ans ont traversé la rue pour me demander l’heure,
je leur ai donné l’heure approximative, eux ils insistaient pour avoir l’heure précise marquée sur mon portable  (tout le monde a un portable ! même les vieilles)
Ils me suivaient de plus en plus près et sortaient un laser avec une lumière rouge et le dirigeaient vers le chien et ensuite sur moi devant ma porte d’entrée
personne dans les parages, tout allait très vite, j’ai fait mon code vite vite,
ils poussaient la porte pour m’empêcher de la fermer,
j’ai fermé la porte, ils appuyaient sur le bouton en bas , il ne répondait pas , heureusement, 
J’étais un peu émue et je me demande quelle est la meilleure auto défense à utiliser car aller  voir la police pour faire une main courante, me semble inefficace,
leur demander de faire des rondes, est impossible, je sais
Quoi faire, car ces monstres risquent de réapparaître dans la soirée ou dans la journée, j’ai pris un pot de poivre noir dans ma poche, le poivre ça pique dans les yeux
mais, j’ai peur également, qu’ils appellent des renforts sur leur portable, eux , ils sont équipés et ne craignent pas la loi,
nous vivons dans un arrondissement qui a trop de logements sociaux et trop de cas sociaux, les jeunes noirs traînent dans le parc et dans les rues pour récolter ?
cela m’énerve au maximum
Ma question est : quelle est la meilleure défense qui est autorisée
J’ai répondu à cette dame que le poivre était une bonne idée mais que comme une bombe d’autodéfense (autorisée à la vente mais interdite à l’usage !) elle pourrait se retourner contre elle.
Les groupes pacifiques d’autodéfense recommande l’usage du sifflet à roulette. Ca devrait marcher un temps jusqu’à ce que les canailles n’en détournent l’usage …
Toutes les idées sont les bien venues …
La Connectrice

Excuse atténuante de minorité. Encore un enfant criminel à Aubervilliers

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Un garçon de 12 ans est soupçonné d’avoir allumé le feu dans l’immeuble de la rue des Postes, à Aubervilliers, samedi soir. L’ a coûté la vie à deux femmes, qui se sont jetées dans le vide, et grièvement blessé quatre autres personnes. Le suspect a été mis en examen pour «destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort» et  fait l’objet d’une mesure de placement, tout comme son frère, âgé de 10 ans. 

Ce dernier a été placé sous le statut de témoin assisté.

C’est un habitant de l’immeuble qui s’est souvenu qu’une poussette avait déjà été enflammée, deux jours plus tôt. Deux garçons de 10 et 12 ans avaient assisté à la scène, impassibles.

Le parquet de Bobigny avait demandé le placement en retenue des deux pré-adolescents, une sorte de garde à vue pour les suspects de moins de 13 ans. Les auditions menées par la brigade criminelle ont permis de comprendre que le plus âgé avait mis le feu à la poussette, samedi, avec des allumettes. Les deux enfants, qui habitent à proximité de l’immeuble, avaient été déférés au tribunal et le parquet avait réclamé leur placement.http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/incendie-d-aubervilliers-un-garcon-de-12-ans-reconnait-avoir-mis-le-feu-09-06-2014-3909263.php

Ils ont moins de 18 ans, souvent 11 ou 12 ans et ils volent, ils violent, ils rackettent, ils agressent et parfois tuent. Ce ne sont pourtant que des enfants, par définition « innocents ». Et pourtant, ils ont déjà visionné des films, des documentaires et des images d’une extrême violence. A 11 ans, tous les garçons auraient visionné des films pornographiques dans lesquelles les femmes sont violées, parfois tuées, humiliées, traitées comme de la viande uniquement destinées à les faire jouir.

C’est une évidence, les enfants d’aujourd’hui ont autre chose dans la tête que les enfants d’hier. On ne peut donc pas les traiter comme autrefois quand la justice considérait qu’un enfant n’était pas responsable de ses actes du fait de son innocence intrinsèque. Il ne savait pas ce qu’il faisait.

Dans l’article ci-dessous, on nous explique que le gamin qui a mis le feu à une poussette pensait jouer. Il ne se rendait pas compte qu’il était dans la réalité. Cette opinion est totalement dénuée de fondement car un enfant sait très tôt faire la différence entre le risque et la sécurité comme entre le bien et le mal.

Il me semble que c’est mépriser un enfant et le prendre pour un débile profond que de lui prêter aussi peu de capacité de jugement et de faculté de discernement. Je ne pense pas que ce soit lui rendre service que de penser que « le pauvre ne savait pas ce qu’il faisait ». Très tôt un enfant est averti des dangers du feu parce qu’il a été mis en garde par des adultes, parce qu’il a pu se brûler accidentellement et en avoir souffert et parce qu’il a déjà vu et entendu des histoires d’incendies et de pompiers. Il a même pu participer à des jeux thématiques sur les incendies. Un enfant qui joue avec des allumettes ou un briquet sait parfaitement qu’il désobéit et qu’il prend des risques.

Déresponsabiliser un enfant  des conséquences de ses actes est une manière de nier ses capacités et non pas de l’aider à mieux grandir mais au contraire de le rabaisser à une position qui n’est ni celle de l’enfance ni celle d’un adulte en devenir et pourtant, dans ses notes ci-dessous, le juge pour enfants Rosenczveig constate que l’excuse de minorité est rarement écartée, c’st-à-dire qu’un mineur est généralement condamné à la moitié de la peine d’un adulte.

Quant aux victimes, les conséquences d’un délit ou d’un crime sont les mêmes que le délinquant/criminel soit âgé de dix ou 70 ans. Une fois encore, en accordant l’excuse atténuante de minorité, notre Justice fait peu de cas des victimes.

J’ai déjà écrit sur ce blog tout le mal que je pensais de la prison et de l’application des peines que je juge inefficaces et criminogènes ainsi que le constat dramatique que je faisais de la misère de la justice française, la plus pauvre d’Europe. Par exemple, en ce qui concerne la délinquance juvénile nous manquons terriblement de centres éducatifs fermés et ceux qui existent disposent de peu de moyens.

Je ne suis pas spécialiste pour pouvoir donner des solutions révolutionnaires mais il me semble évident que nous manquons de détermination politique pour faire face à la délinquance et à la criminalité des enfants d’aujourd’hui.

La Connectrice

Le discours de l’excuse

Incendie à Aubervilliers: que risque le garçon de 12 ans qui a avoué?

Un enfant de 12 ans a été mis en examen, lundi, pour « destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort », deux jours après le drame d’Aubervilliers, qui a fait deux morts, dont une femme enceinte. Quelles vont être les conséquences judiciaires pour lui? BFMTV fait le point.

A.S. avec Igor Sahiri 
Le 10/06/2014 à 9:17 
Mis à jour le 10/06/2014 à 12:08
L’enfant de 12 ans a fini par avouer les faits à la brigade criminelle. Samedi soir, il a mis le feu à une poussette dans un immeuble d’Aubervilliers, avec des allumettes. Son frère cadet, âgé de 10 ans, était à ses côtés. Une plaisanterie de gamin, très probablement, qui a entraîné la mort de deux personnes, dont une femme enceinte, et fait quatre blessés graves. Le jeune garçon a été mis en examen lundi soir, pour « destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort ». Son frère a quant à lui été placé sous le statut de témoin assisté », statut intermédiaire entre témoin simple et mis en examen.

> Retour sur les faits

« A cet âge là on est encore dans le domaine du jeu, on ne se rend pas compte, on ne pèse pas la gravité, on agit par impulsion », fait valoir le pédopsychiatre Christian Flavigny, interrogé par BFMTV. « Le feu c’est quelque chose qui donne un pouvoir et qui fascine, donc qui suscite une très grande excitation ».

L’enfant aurait d’ailleurs déjà fait exactement la même bêtise, dans le même immeuble, la semaine dernière, là encore avec son frère cadet. Mais ils avaient alerté des habitants avant qu’il ne soit trop tard.

 > Quelle sanction risquent-ils?

Le jeune mis en examen ayant moins de 13 ans, il ne risque pas de peine de prison, la législation française interdisant la détention sous cet âge. « Il aurait eu plus de 13 ans, il risquait d’être condamné à trois ou cinq ans d’emprisonnement », explique Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny. « Est-ce que c’est un ‘jeu d’enfant’ qui a mal tourné? Est-ce que c’était une pratique habituelle qu’avaient ces enfants d’allumer des feux? », interroge-t-il. 

Dans un premier temps, jusqu’à sa majorité, il pourrait en revanche écoper de mesures éducatives, assorties d’un suivi personnalisé. Pour Éric Bocciarelli, secrétaire général du syndicat de la magistrature et juge des enfants au TGI de Nancy, interrogé par Europe 1, le placement en foyer ou en famille d’accueil du jeune garçon est tout à fait envisageable. Il s’agit d' »enlever l’enfant de sa famille, donc de son environnement, pendant un certain temps », explique-t-il. « Il y aura un suivi par la protection judiciaire de la jeunesse. Un travail qui va se faire avec ces jeunes, avec la famille », poursuit Eric Bocciarelli. Plus tard, il pourra faire l’objet d’un possible réexamen de sa condamnation.

INTERVIEW – Un garçon de 12 ans, accompagné de son frère de 10 ans, a reconnu avoir causé l’incendie d’un immeuble d’Aubervilliers dans lequel deux femmes sont mortes. L’aîné a été mis en examen lundi soir. Me Dominique Attias, avocate spécialiste du droit des mineurs, décrypte la façon dont les deux enfants vont être jugés.

LE FIGARO. – Un incendie volontaire ayant entraîné la mort de deux personnes est-il un crime ou délit? Que risque un adulte?

Me Dominique ATTIAS. – C’est un crime. Un adulte risque au moins 20 ans de prison, et jusqu’à la perpétuité.

Que risquent ces enfants?

En France, il n’y a pas d’âge de la responsabilité pénale: un enfant de 5 ans peut être déclaré responsable pénalement. La seule condition est qu’il ait le discernement. Avant toute chose, le juge va regarder si le jeune s’est rendu compte de ce qu’il faisait et des conséquences de son acte. S’ils ont le discernement, les deux frères, qui ont moins de 13 ans, risquent des sanctions éducatives (par exemple un placement dans un internat) qui seront inscrites au casier judiciaire. Après 13 ans, le jeune peut être placé dans des lieux fermés, et même en détention. Mais avant cela, le magistrat va désigner un service de protection judiciaire de la jeunesse pour faire une enquête sur ces primodélinquants, et essayer de comprendre la personnalité de ces enfants. Ensuite, il jugera en fonction de leur profil, et de celui de leur famille. En France, on fait du cousu main!

Quel est le sens d’une peine pour un enfant de 12 ans?

Il se retrouve tout d’un coup dans un endroit inconnu, sans sa famille, plus à l’école, et il va voir toute une armada s’occuper de lui! C’est un cataclysme pour un enfant, qui va être traumatisé quand il réalisera les conséquences de ses actes. C’est pour cela qu’il sera suivi psychologiquement, ainsi que sa famille. Notre travail, à nous adultes, c’est aussi de se souvenir comment on était à 10-12 ans.

Que font nos voisins pour de tels cas?

Certains de nos voisins, comme les Britanniques, les mettent directement en prison. Ils permettent aussi la publication de leur nom ; cela cause des dégâts catastrophiques. C’est pour cela qu’il y a en Grande-Bretagne un fort taux de récidive parmi les mineurs! Aux États-Unis, on incarcère les jeunes avec les adultes. Et un enfant de 7 ans peut être condamné à la perpétuité réelle… Les pays anglo-saxons ne prennent pas en compte la personnalité ou le traitement de l’acte.

 L’excuse atténuante de minorité dans la loi

. … IL APPARAÎT QUE L’EXCUSE DE MINORITÉ EST TRÈS RAREMENT ÉCARTÉE PAR LES JURIDICTIONS

Il n’existe à ce jour pas d’éléments statistiques permettant de quantifier les dossiers dans lesquels est écartée l’excuse de minorité – de plein droit ou sur décision du tribunal. Vos rapporteurs regrettent que de tels indicateurs ne puissent être mis à la disposition du législateur pour lui permettre d’évaluer l’application de la loi qu’il a votée.

Tout au plus a-t-il été donné à vos rapporteurs quelques exemples qui laissent à penser que les tribunaux pour enfants n’usent généralement pas de la faculté d’écarter l’excuse de minorité et retiennent souvent des éléments liés à la personnalité de l’auteur pour la rétablir lorsqu’elle est exclue de plein droit.

A été cité le cas d’un mineur âgé de 17 ans, multiréitérant, qui était poursuivi en récidive pour vol aggravé. Le tribunal pour enfants se trouvait dans un cas où il pouvait écarter l’excuse de minorité. Le mineur a été condamné à la peine de 5 mois d’emprisonnement et l’excuse de minorité a été conservée.

Lors de leur déplacement au tribunal de grande instance de Paris, il a même été expliqué à vos rapporteurs que l’excuse de minorité était systématiquement retenue par le tribunal pour enfants. Votre rapporteur regrette cette prise de position systématique a priori.

Selon les informations transmises à vos rapporteurs, la Chancellerie devrait prochainement conduire une étude spécifique sur l’application de la loi du 10 août aux mineurs et notamment sur la question de l’application de l’excuse de minorité. Vos rapporteurs espèrent que cette étude pourra être menée au plus vite et seront très attentifs aux résultats qui en sortiront. »…

 

Saint-Ouen. Une dizaine de collégiens tente d’émasculer un élève de 5ème

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Lundi dernier, une dizaine de collégiens scolarisés au collège Jean-Jaurès (pauvre Jaurès !) en classe de 5ème ont tenté d’écraser les testicules d’un gamin de 12 ans en le projetant contre un poteau. Ce serait un jeu, le « jeu du magnum ».http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-saint-denis-93/a-12-ans-il-est-victime-du-jeu-du-magnum-07-06-2014-3903557.php

Les enfants d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir avec l’innocence qu’on continue à leur prêter en leur accordant « l’excuse de minorité » quoiqu’ils fassent.

Dès 11 ans, les enfants tuent, violent, volent, rackettent, collaborent avec les trafiquants de drogue et les receleurs. Les faits divers regorgent de crimes et de délits commis par des gamins qui terrorisent leur entourage, familles, voisins et camarades de classe inclus, sans compter les commerçants. Et pourtant, notre société et sa justice continuent à les traiter comme des innocents au cœur pur.

Le comportement des enfants d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de la majorité des enfants d’hier. L’excuse de minorité n’a plus de raison d’être. La société doit regarder la réalité en face, une triste réalité et une réalité consternante et effrayante.

Il faut en finir avec l’excuse de minorité. Ces enfants qui se conduisent comme des adultes doivent être jugés et condamnés comme des adultes.

Quant à la prévention, il faudrait déjà admettre que les enfants ont perdu leur innocence et que ni l’éducation familiale, ni l’éducation scolaire ne parviennent à leur transmettre les règles nécessaires à la vie en société, qu’ils prennent exemple sur des héros virtuels sans foi ni loi.

L’article ci-dessous publié dans le dernier numéro de Sisyphe développe l’impact de l’addiction aux écrans sur le développement de la violence chez l’enfant.


dimanche 1er juin 2014

L’emprise des écrans sur les enfants : la résistance s’organise

par Jacques Brodeur, consultant en prévention de la violence
Parents, enseignant_es, psychologues, pédopsychiatres, philosophes et citoyen-nes refusent a complaisance devant des industries qui utilisent les plus récentes découvertes scientifiques pour capter l’attention des enfants et en faire le commerce.

s enfants face aux écrans : le point ! (1)

Le 30 avril dernier se tenait à Paris un colloque destiné à à étudier les conséquences de l’augmentation du temps passé devant les écrans, à définir en quoi consiste la maîtrise des écrans, à débattre des moyens de réduire le temps-écrans des enfants et des adolescents, à partager les acquis en cette matière et à imaginer les façons de les propager en France et en Europe. C’est l’école 40bis Manin qui était l’hôte du colloque, une école où les parents et le personnel avaient proposé la Semaine sans écrans, chaque année depuis 2009. Plus de 200 participant-es et une quinzaine de conférenciers et conférencières se sont donc penché-es sur ce qui est devenu un enjeu majeur de santé publique.

La conférence d’ouverture avait été confiée au philosophe Bernard Stiegler, fondateur d’Ars Industrialis (2) et co-auteur de Faut-il interdire les écrans aux enfants ? (3)

Il avait intitulé sa présentation « Le massacre des innocents ». Selon lui, les écrans auquels les jeunes consacrent la presque totalité de leur temps libre possèdent des pouvoirs à la fois toxiques et curatifs. L’exposition aux écrans, mi-poison mi-médicament, requiert donc obligatoirement des prescriptions thérapeutiques issues d’études approfondies et de larges débats publics. Pour le philosophe, la démission des décideurs équivaut à abandonner les enfants et leurs parents aux seuls intérêts du marché. Cette complaisance pourra, selon lui, conduire à des dommages de plus en plus catastrophiques, d’où l’urgence d’adopter des politiques de prévention audacieuses et collectives.

En France, les enfants passent plus de 3h/jour devant un écran. Que se passe-t-il dans un cerveau inexpérimenté exposé 1200 h/année à la télé, Internet, jeux vidéo, SMS, Facebook ? C’est pas mal plus que les 900 heures de fréquentation scolaire. Les parents ont bien raison de s’inquiéter. Les contenus violents utilisés pour les garder attachés à la télé ou aux jeux vidéo les désensibilise, des centaines d’études l’ont démontré. Plusieurs enfants deviennent dépendants. On sait pertinemment que les écrans freinent leur développement intellectuel et émotionnel et influencent leur négativement leur réussite scolaire. Les dessins animés regardés le matin avant de partir à l’école sont particulièrement nocifs. Le temps-écrans des jeunes pose désormais un problème de santé publique incontournable. Pour Bernard Stiegler, les écrans sont des amis peu recommandables pour nos enfants et requièrent une mobilisation massive de la société civile et des décideurs.

Conversations familiales : dépassées ?

Faut-il s’étonner que le temps consacré aux conversations familiales diminue ? Des chercheurs du Michigan ont évalué qu’il était passé de 1h12/semaine en 1981 à 34 minutes/semaine en 1997. La diminution du temps consacré par les parents à converser avec leurs enfants a fondu dans la plupart des régions du monde.

Et inévitablement, les dommages engendrés par la hausse du temps-écrans s’étendent : des milliers d’études ont démontré que ces dommages sont (hélas) réels, nombreux, variés et profonds. Force est de constater que lorsque les jeunes sont privés d’un entraînement à la maîtrise des écrans, ce sont les écrans qui deviennent leurs maîtres. Et les écrans, comme l’argent, sont de bien mauvais maîtres.

Rétrospective

Que s’est-il passé entre 1950 et 2010 ?

En revoyant l’histoire de la progression de l’emprise des écrans sur la vie des familles et de la jeunesse, on constate que, depuis l’arrivée de la télévision, l’attention des enfants a été captée par des chaînes de diffusion qui ont rivalisé entre elles pour augmenter leur auditoire-jeunesse, qu’elles ont appelé “leur part de marché”. C’est le volume de l’auditoire qui détermine le prix versé par les agences de marketing pour y avoir accès et annoncer les produits de leurs clientèles, notamment les producteurs d’aliments et de jouets. Les écrans qu’on avait accueilli dans nos foyers en croyant que nous étions leurs clients étaient, en fait, des outils au service des industries publicitaires pour inciter nos enfants à les regarder toujours plus souvent et plus longtemps. C’était donc pour augmenter le « temps de cerveau disponible » à vendre que les diffuseurs se sont arrogés le pouvoir de choisir les contenus qui vont divertir les enfants.

Le pouvoir de séduction : financement en hausse

Cette augmentation est le fruit d’investissements publicitaires accrus pour cibler les enfants. Aux États-Unis, ils sont passés de 100 millions$ en 1980 à 17 milliards$ en 2007. Une hausse énorme quand on la compare aux coupures en éducation. Puisque le nombre d’enfants attirés devant l’écran détermine le flux de revenus publicitaires des diffuseurs, le trio des diffuseurs-producteur-publicitaires a recours aux plus récentes découvertes en psychologie et en neurologie pour capter l’attention des enfants, à un âge de plus en plus précoce. La chaise Fisher-Price (4) donne une idée de l’appétit commercial pour capter l’attention du bébé naissant.

La question qui se pose aujourd’hui à la société et aux parents se précise : l’appétit des industries médiatiques et publicitaires mérite-t-il préséance sur la protection des jeunes contre les matériels qui nuisent à leur bien-être, tel que stipulé dans la Convention internationale des droits de l’enfant ? (5)

Devant l’impuissance des décideurs publics, des chercheurs ont eu l’idée d’expérimenter les effets de la réduction du temps-écrans.

La réduction du temps-écrans

En 2010, le Gouvernement des États-Unis mettait sur pied un comité interministériel avec le mandat de neutraliser la progression de la pandémie d’obésité en moins d’une génération. La Première Dame acceptait d’y jouer un rôle de premier plan en devant porte-parole de « Lets Move » (6), un programme consacrant un volet important à la réduction du temps-écrans.

En août 2013, le Japon annonçait la mise sur pied de camps de désintoxication numériques pour adolescents : on estimait le nombre de jeunes atteints à un demi-million (7). La Chine et la Corée du Sud annoncaient qu’ils allaient faire de même.

Quelques jours plus tard, l’Université Harvard ouvrait dans un centre hopitalier de Pennsylvanie des cures de désintoxication moyennant 14 000$ pour une thérapie de dix jours (8).

Pour une portion croissante de nos concitoyens et concitoyennes, les nouvelles technologies sont faussement libératrices. C’est parce que le pouvoir de séduction des écrans conduit autant de personnes à se déconnecter de la réalité que les décideurs publics se voient dans l’obligation d’imaginer des mesures pour atténuer les impacts de cette déconnexion sur la santé.

Les dommages sont particulièrement dramatiques chez les enfants et les adolescents qui finissent par se percevoir plus comme des consommateurs et moins comme des citoyens, perception qui entraînera des conséquences négatives sur le déficit démocratique.

Réduire le temps-écrans des jeunes : possible ou illusoire ?

Lorsqu’on propose de réduire le temps-écrans des enfants, la plupart des parents jugent l’objectif louable mais irréaliste. Leur intérêt renaît lorsqu’ils apprennent qu’au cours des 12 dernières années, on a mis au point des modes de reconnexion des enfants avec la réalité qui produisent des résultats formidables. Après une décennie d’ajustements, la déconnexion des écrans peut maintenant atteindre des taux de participation qui dépassent 95%. Au moment d’écrire ces lignes, plus de 191 établissements éducatifs ont proposé aux élèves le Défi sans écrans. On verra dans un article à venir comment la réduction du temps-écrans est devenue possible et quels bienfaits elle a produits.

Notes

1. Colloque « Les enfants face aux écrans : le point ! », Paris, 30 avril 2014.
2. Ars Industrialis.
3. « Faut-il interdire les écrans aux enfants ? »
4. Fisher-Price, La chaise App-tivity avec écran.
5. Convention relative aux Droits de l’enfant.
6. « Lets Move ».
7. Camps de désintoxication numérique pour adolescents japonais.
8. Pennsylvanie, cures de désintoxication.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 1 juin 2014

Paris XIXème : encore une agression, yen a marre de la racaille ado ! Excuse de minorité, ça suffit

Ma voisine de 94 ans vient d’être agressée pour la troisième fois depuis le début de l’année. Deux ados noirs sont entrés avec elle dans l’immeuble et lui on volé son sac qui contenait sa carte bancaire et 100 euros qu’elle venait de retirer à un guichet de l’avenue Jean-Jaurès.

Ils l’ont vraisemblablement suivie puisqu’une amie promenant sa chienne a été bousculée tandis qu’ils couraient pour s’engager dans l’immeuble au moment où la vieille dame y pénétrait. C’est ainsi que M. a pu donner le signalement des agresseurs, deux noirs d’environ 15-16 ans vêtus de joggings et assez baraqués.

Je ne compte plus le nombre de voisines proches ou plus lointaines, entre la place des Fêtes, la place du Jourdain, la mairie du XIXème et l’avenue Jean-Jaurès qui ont été agressées et dévalisées.

Cela dure depuis des années et Monsieur Sarkozy qui devait nettoyer la racaille « au karcher » comme Monsieur Hollande qui se soucie plus de la sécurité du Mali ou de la Syrie que de celle des Français, ne font rien pour assurer la tranquillité de leur peuple. Les faits parlent d’eux-mêmes et la police le confirme : cambriolages et agressions des personnes sont en augmentation. D’après un élu UMP, le camp de Roms de la porte de La Villette  en serait responsable. Ce n’est pas totalement exact, foi de riveraine. Les incivilités et les agressions sont le fait de racailles noires et arabes, surtout de ces jeunes noirs qui tiennent les murs des immeubles sociaux, qui refusent d’aller à l’école et qui détestent les blancs.

Les Roms ont une technique moins violente physiquement qui consiste à faire tomber un objet de pacotille par terre pour attirer l’attention de la victime tandis qu’on autre en profite pour subtiliser ses biens dans sa poche ou sa voiture. Le traumatisme psychologique n’est pas moindre que dans le cas des vols à l’arraché.

La plupart des témoignages de femmes agressées dans l’arrondissement (surtout les femmes, c’est tellement plus facile pour ces brutes lâches et inhumaines) font état d’agressions commises par des jeunes noirs.

Alors, Madame Taubira, vous pensez vraiment qu’aujourd’hui la Justice doit assurer l’impunité de ces racailles avec l’excuse de minorité ? La loi doit évoluer pour sanctionner et dissuader ces ados sans morale et dangereux pour la sécurité des Français. On ne peut pas dire que ces mineurs sont des innocents qui ne savent pas ce qu’ils font. Ils le savent très bien et préméditent leurs agressions et leurs nombreux délits. Ils ne respectent personne sachant qu’ils ne seront pas punis, qu’ils ne risquent rien. Dans les collèges, des racketteurs sont protégés par la direction « pour ne pas faire de vagues » ou « par souci d’apaisement ». Les adultes détenteurs d’autorité plient lâchement devant les petites terreurs car ils connaissent trop leur capacité de nuisance.

Notre société a opéré un changement radical en autorisant le mariage de couples de même sexe pour prendre en compte les changements sociétaux et elle serait incapable de changer les lois pour tenir compte du rajeunissement des délinquants et des criminels ?

Bien sûr, je ne prétends pas qu’il faille incarcérer tout jeune coupable de « bêtises » pour la première fois. Tout le monde doit avoir une chance de redresser la barre de ses comportements mais dépouiller une vieille dame, ce n’est pas une bêtise, c’est un délit voire un crime si la personne en meurt. Mais il est intolérable qu’un jeune soit interpellé des dizaines de fois, sermonné chaque fois par un policier ou un juge qui lui remonte gentiment les bretelles, ce dont il n’a rien à faire puisqu’il ne respecte personne, pas plus les autorités du pays que ses parents ou ses professeurs.

Je ne pense pas non plus que la prison soit une sanction efficace sauf si le mineur est dangereux. Je suis partisane du travail d’intérêt général sous surveillance constante. En effet, ces prescriptions, à ma connaissance, sont des plaisanteries bricolées dont l’obligation n’est pas contrôlée. parce que ce n’est pas le rôle des associations auxquelles ils sont confiés. Elles n’ont aucun moyen de coercition.

Et quand un braqueur de 19 ans interpellé 14 fois pour violences et délits braque (Anthony Asli a commencé très jeune pour avoir été interpellé 14 fois à 19 ans), certains pleurent sur sa mort qui n’est pourtant qu’un accident de travail. Idem pour ces voleurs de voiture ou de scooters qui se tuent en fuyant la police à leur trousse et dont la famille et les amis osent attaquer la police qui ne faisait que son travail. Aujourd’hui, il semble pour certains que la police ne devrait pas arrêter délinquants et criminels.

Je n’ai pas de sympathie particulière pour la police mais nous lui avons délégué la protection de notre sécurité. Nous n’avons pas d’autre choix que de soutenir son travail.

Cela suffit. Yen a marre. Nous ne pouvons plus vivre dans une insécurité permanente, sortir la peur au ventre, regarder à droite à gauche devant et derrière gauche quand on rentre dans son immeuble ou quand on retire de l’argent au guichet. Nous en avons assez de devoir changer de trottoir quand on croise une bande de racailles, de devoir nous méfier de tout jeune noir ou brun dès l’âge de 12 ans. Nous voulons pouvoir sortir en toute tranquillité sans avoir à nous méfier de qui que ce soit. Nous voulons être libres de circuler et respirer dans la paix.

Les suites de l’agression : 1/4 de seconde pour les racailles, des journées entières pour la victime

L’agression de mon amie s’est passée vers 11H30.

Je suis descendue tout de suite la voir. Elle était hébétée. Elle est remontée chez elle pour faire opposition à sa carte bancaire, ensuite je l’ai accompagnée à sa banque. Je lui ai préparé un déjeuner spécial (magret de canard aux pommes et cerises) pour la réconforter et nous sommes allées au commissariat déposer plainte. Ma pauvre amie était toute chamboulée, elle cherchait son mobile, ses clefs, se demandait si elle avait pris de l’argent, combien, radotait, cherchait sa carte d’identité, se faisait du souci pour une amie qui devait la voir mercredi alors que ce devait être jeudi. Elle posait sans cesse les mêmes questions. Finalement, je suis rentrée chez moi à 18H. Mais ce n’était pas fini, elle est encore redescendue me voir à 19 h pour me demander le mobile qu’elle avait pourtant sur elle, puis à 21 h pour me demander son sac et me dire qu’elle ne trouvait pas son chéquier . Elle était toujours aussi confuse et embrouillée alors qu’habituellement elle a les idées claires et est parfaitement autonome.

On le sait, les personnes âgées perdent leur repaire à la moindre secousse physique ou psychologique.

Il faut être une brute, un sauvage, un inhumain, un monstre pour ignorer les conséquences de leurs actes criminels et choisir lâchement -sans cou…es-de s’attaquer aux personnes les plus fragiles. Et après ils vont nous gaver avec « notre » racisme et « leur » discrimination. Et il se trouve des cinglés pour faire du « testing » et réclamer des CV anonymes et faire des procès aux personnes sensées qui dénoncent ces monstres que leur propre communauté ne cherche pas à contrôler. Avez-vous déjà vu des manifestations d’Africains et d’Arabes français demander à leurs jeunes de respecter la France et les Français, tous les Français quelle que soit leur origine, même les blancs ? Les avez-vous entendus s’indigner lorsque l’un des leurs agresse, vole, viole, tue ? Je sais, faut pas rêver ;-(((

10 jours après la vieille dame est toujours perturbée

Les gredins ont dépensé l’argent volé à la vieille dame depuis longtemps. Ils ont peut-être agressé d’autres personnes certains de leur impunité Si on les attrappe, avec l’excuse de minorité et la bienveillance de notre ministre de la Justice compatissante vis à vis de ces pauvres victimes de la colonisation, ils seront excusés et libres de recommencer.

La victime, elle est toujours traumatisée 10 jours après, elle s’inquiète de son argent, de l’attente du renouvellement de sa carte, des précautions qu’elle devra prendre, regarder à droite, à gauche, s’assurer qu’elle n’est pas suivie, demander à quelqu’un de l’accompagner. Elle vit dans la hantise d’une nouvelle agression. Elle ne pense qu’à ça, ne parle que de ça.

Un policier de la brigade spéciale de la protection des séniors est venu la voir. Il était très gentil, dit-elle. Il a passé une heure à lui donner des conseils. Ce policier, malgré sa bonne volonté ne connait rien à la gériatrie. Il ne sait pas qu’une personne âgée est obstinée dans le maintien de ses habitudes. Elle s’obstine à ne rien changer. Elle ne tient pas compte des conseils car elle s’est forgée des comportements qui compensent sa fragilité physique et mentale.

Je suis bien placée pour l’avoir observé car je donne des conseils de sécurité à mon amie depuis des années et elle n’en tient pas compte parce qu’elle ne peut pas. Elle veut être légère, libre malgré son grand âge, ses opérations de la hanche, l’obligation de marcher avec une cane et un esprit alerte de jeune fille qui ne prend pas en considération ses limites de mouvements. In consciemment elle tend à se prouver à elle-même qu’elle peut tout faire et qu’elle est libre de ses mouvements.

Parfois mon amie radote, répète dix fois la même chose qui, depuis son agression, consiste à s’inquiéter de manquer d’argent;. Morsqu’elle a été chercher de l’argent à la banque, elle l’oublie et se plaint d’en manquer parce q’elle a l’habitude de le retirer au distributeur automatique et qu’elle n’arrive pas à intégrer l’acte de le retirer auprès d’une personne physique.

Donner des conseils à mon ami est totalement inutile. Elle est incapable d’en tenir compte et, pour la protéger, il n’y a qu’une solution, éliiner la racaille en lui administrant des peines dissuasives comme un travail d’intérêt général dans un hospice auprès des vieux pour comprendre leurs douleurs physiques et mentales …Une racaille qui change les couches d’un vieillard incontinent qui répète sans cesse les mêmes mots, voilà qui dégoûterait les gredins.

Des « jeunes » s’en prennent aux baigneurs des piscines de Lyon et aux policiers

A lire sur un ton ironique :

Les jeunes qui font régulièrement parler d’eux sont de pauvres gamins issus de familles pauvres conscientes de leurs responsabilités, croyantes et dignes devant leur seigneur auquel elles offrent pléthore de mômes plus familiers avec la vie des rues que celle d’un foyer calme et protecteur. Qu’importe, les allocs et le logement social permettent de vivre à l’abri et même d’envoyer des sous au bled ou au village.

Ces pauvres jeunes, quoiqu’ils fassent sont pris en pitié par les juges qui les renvoient chez eux en attendant un aménagement -humain -de leur peine. On ne met pas les jeunes en prison, il n’y a pas de places en prison, les bracelets électroniques sont hors des moyens de la justice de même que l’organisation de travaux d’intérêt général et la prise en charge dans des foyers spécialisés. C’est ainsi qu’abandonnés à eux-mêmes les jeunes s’inventent des occupations ludiques et, éventuellement lucratives, comme à Lyon et dans ses environs.

Les jeunes de Lyon

L’agglomération de Lyon a vu débarquer dans ses piscines des « jeunes » qui dérangent les baigneurs, chahutent inopinément, bousculent et, au passage ramassent porte-feuilles, portables et tout ce qui peut se revendre. Quand la police arrive, c’est la joie, on peut caillasser avec tout ce qui tombe sous la main.

Trois jeunes âgés de 19 à 21 ans ont été présentés ce vendredi au parquet pour s’être livrés à  divers délits dans l’enceinte d’une piscine municipale de Feyzin, dans l’agglomération lyonnaise (Rhône). Ils sont accusés de violences volontaires aggravées et de dégradations volontaires de biens publics. ..

..Cet incident n’est pas le premier. Depuis le début de l’été plusieurs piscines de Lyon et de sa périphérie sont le théâtre d’incidents entre des groupes de jeunes et les services de sécurité. http://www.leparisien.fr/lyon-69000/violences-dans-une-piscine-trois-jeunes-devant-la-justice-26-07-2013-3010123.php

Les jeunes de la région sont vraiment sympas. L’interpellation de deux fumeurs de joint à la gare de Lyon-Perrache, dans la zone d’échange, s’est soldé par une mini émeute, les fumeurs étant soutenus par tous ceux qui se sont identifiés à lui contre les pandores. Ce style d’expression absolue de la solidarité nous vient d’Afrique du Nord et du Moyen Orient où l’oumma ne fait qu’un seul homme. Quand les policiers interpellent des individus en flagrant délit, tous leurs semblables se doivent de lui « porter secours » aveuglément, sans chercher à savoir ce qu’on lui reproche. C’est ce qui fait la force de nos amis d’outre méditerranée. Sachons-le et pensons-y …car je ne suis pas certaine que notre ministre de l’intérieur l’ait compris.

Et notamment trois individus qui tentent de s’interposer, allant jusqu’à actionner le système d’urgence de l’escalator pour empêcher les policiers de conduire les deux hommes au commissariat.

Cibles de jets de pierres et de bouteilles, les deux fonctionnaires de police parviennent à repousser les agresseurs. Les deux interpellés sont finalement placés en garde à vue.

Grâce au système de vidéosurveillance, les trois autres individus sont identifiés. Lundi, à l’occasion d’une opération de sécurisation, les fonctionnaires de police interpellent un suspect. Le même jour, dans la soirée, puis mercredi matin, les policiers sont allés chercher les deux autres, respectivement dans le deuxième arrondissement de Lyon et à Saint-Maurice-sur-Dargoire.

Les cinq mis en cause, âgés de 19 à 45 ans, tous connus des services de police, sont sortis libres à l’issue de leur garde à vue. Quatre ont fait l’objet d’une convocation devant le tribunal pour violences aggravées, outrage, rébellion et dégradation de biens publics.

 http://www.leprogres.fr/rhone/2013/07/26/interpellations-mouvementees-a-perrache-prets-a-tout-pour-echapper-a-la-police

Les enfants criminels et délinquants ne devraient plus avoir l’excuse de la minorité

Trop de drames sont désormais le fait de mineurs qui n’ont plus objectivement l’innocence que l’on prêtait autrefois à l’enfance. La société a changé, les enfants ont changé, la loi devrait changer.

Notre gouvernement n’a pas hésité à changer la loi sur la famille en légalisant le mariage homosexuel pour s’harmoniser avec, dit-il- l’évolution de la société. s’il est cohérent, il devrait opérer une réforme judiciaire sur la criminalité et la délinquance des mineurs qui se multiplient depuis de nombreuses années. La jurisprudence vient d’ailleurs de marquer un pas en condamnant sévèrement l’assassin violeur d’Agnès Marin, ce qui a été rendu possible par le fait qu’il avait été remis en liberté après un premier viol qui lui avait valu l’excuse de minorité.

Aujourd’hui, la société a évolué et les mineurs ne sont plus les enfants innocents et irresponsables qu’ils furent peut-être en des époques lointaines. Aujourd’hui, ils sont plus instruits, plus informés, plus murs et donc plus responsables. La jurisprudence du cas Matthieu, le violeur meurtrier d’Agnès a tenu compte de ces nouvelles réalités en le condamnant sévèrement pour le mettre hors d’état de nuire pendant de nombreuses années. L’excuse de minorité au moment des faits n’a pas pesé dans la balance et on se demande pourquoi elle a joué pour ces trois individus qui n’ont qu’un âge, celui de l’horreur. Fallait-il qu’ils tuent la fillette pour que la justice les mette hors d’état de nuire encore ?

Voici quelques exemples

  • Jeudi 18 juillet 2013. 11 et 13 ans, ils tabassent une femme de 88 ans à Arcueil

Ils ont 11 et 13 ans et ont passé à tabac une vieille dame de 88 ans, ce jeudi vers 18 h 30 à Arcueil. Ces deux mineurs devraient être présentés à un juge des enfants ce vendredi après-midi. Selon les premiers éléments de l’enquête, ils ont frappé à plusieurs reprises, notamment au visage, cette femme qui rentrait dans son hall d’immeuble. Selon la police, les deux adolescents en voulaient à son collier et ont pris la fuite à l’approche de deux témoins.  Ce sont ces derniers qui ont rattrapé les mineurs et les ont conduits aux policiers, pour leur interpellation.http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/arcueil-les-deux-ados-frappent-une-dame-de-88-ans-19-07-2013-2993717.php

 

  • Mai 2013 à Ajaccio, 3 collégiens de 4ème mis en garde à vue pour viol

La semaine dernière, la famille d’une collégienne avait porté plainte pour viol. Les faits se seraient commis le 1er mai dans le garage d’une résidence proche du collège. Trois garçons désignés par la jeune fille ont été interpellés. ..Les trois jeunes garçons, scolarisés en classe de 4e, ont tous nié la contrainte. http://corse.france3.fr/2013/05/08/trois-collegiens-arretes-apres-une-plainte-pour-viol-ajaccio-247949.html

  • A 16 ans il viole une femme de 54 ans dans une rue de Caen 04 janvier 2013

Cette femme de 54 ans est infirmière, elle se rendait à son travail aux alentours de 6 heures du matin ce mardi 1er janvier. Sur sa route, elle croise un vélo avec un homme non loin d’une résidence universitaire de la ville.

Il est 6h30 lorsque cette personne l’agresse violemment en la frappant, l’infirmière est blessée au visage. Avant de prendre la fuite, il viole cette quinquagénaire en pleine rue. http://www.24matins.fr/caen-a-16-ans-il-viole-une-femme-de-54-ans-en-pleine-rue-32223

  • A 16 ans, ils violent leurs camarades d’internat

Ces deux mineurs sont âgés de 16 ans et scolarisés au lycée hôtelier de Toulouse. Des soupçons de viols et d’agressions sexuelles avaient nécessité l’ouverture d’une enquête. Les investigations ont permis d’identifier deux mineurs. Le parquet avait demandé le placement en détention comme l’indique la Dépêche, mais le juge n’a pas suivi cette demande. Les deux adolescents ont été placés sous contrôle judiciaire strict. Ils ne doivent donc pas rentrer en contact avec les deux victimes. Ce sont deux garçons de 16 ans qui ont subi ces sévices, l’un a été une victime de septembre 2011 à février 2013 et l’autre de septembre 2012 à février 2013.http://www.24matins.fr/deux-mineurs-mis-en-examen-pour-viols-et-agressions-sexuelles-36691

  • Violeurs mineurs au moment des faits lâchés dans la nature

Elle avait 7 ans quand trois mineurs l’ont violée à répétition. Aujourd’hui elle a 16 ans mais ils sont majeurs. Elle est terrorisée de les savoir libres sous contrôle judiciaire car elle sait que ça ne vaut pas grand chose, tout comme elle qui ne vaut rien aux yeux de la justice. Des vauriens valent toujours plus qu’une fillette violée. Le législateur a certainement eu des raisons de vouloir protéger les mineurs criminels et délinquants à une époque où la société pouvait leur trouver des excuses, pensant qu’ils ne savaient pas ce qu’ils faisaient.

Mardi matin, trois jeunes âgés de 20 à 24 ont été interpellés par la police dans l’agglomération rennaise. Mercredi soir, ils ont été présentés à un juge d’Instruction et mis en examen pour viols et agressions sexuelles commis en réunion sur mineure de moins de 15 ans et remis en liberté sous contrôle judiciaire.

 Les faits se sont déroulés entre 2004 et 2006 dans l’agglomération rennaise. La fillette avait alors 7 ans et ses violeurs n’étaient pas majeurs. L’un avait moins de 13 ans et les deux autres entre 13 et 16 ans. Ce n’est qu’en 2010 que la victime a eu le courage de parler de son calvaire à sa tante ainsi qu’à la directrice de son école. Pendant des mois, la fillette était devenue le jouet sexuel du trio.

 Elle n’ose plus sortir

« Je ne comprends pas que la justice ait décidé de les placer sous contrôle judiciaire » explique la tante. « Ma nièce, depuis mercredi soir, est terrorisée. Elle ne mange plus et n’ose plus sortir. Elle est terrifiée de les rencontrer à nouveau même si la justice leur a interdit de rentrer en contact avec elle. Dimanche, elle va avoir 16 ans… »

 Une victime au parcours de vie « lourd et terrible » pour reprendre l’expression d’une personne proche du dossier.

Elle avait, à l’âge de 5 ans, déjà été violée par un homme que ses parents hébergeaient. Un homme actuellement incarcéré pour d’autres viols à Caen et mis en examen pour viols sur la fillette en juillet 2011. La mère de la fillette quant à elle, avait déjà été emprisonnée pour infanticide. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Rennes.-Une-fillette-violee-pendant-des-mois-3-jeunes-arretes-puis-liberes_6346-2209390-fils-tous_filDMA.Htm

  • Février 2009 à Esbly (Seine-et-Marne), 14 ans et écroué pour viol aggravé

Un mineur âgé de 14 ans, soupçonné d’avoir violé avec deux autres mineurs une jeune femme d’une vingtaine d’années, mardi soir à Esbly (Seine-et-Marne), a été mis en examen vendredi pour « viol aggravé ». 

« Les faits se sont produits mardi soir à Esbly », mais le jeune homme n’a été interpellé que vendredi, a indiqué cette source confirmant une information de l’édition locale du Parisien. Les deux autres coauteurs du viol, âgés de 14-15 ans, étaient « activement recherchés » samedi par la gendarmerie. 

Toutefois, aucune précision n’a été fournie sur les circonstances exactes dans lesquelles ce viol collectif a été perpétré, afin de ne pas porter atteinte au déroulement de l’enquête. 

Le mineur interpellé a été déféré vendredi après-midi devant le parquet des mineurs qui a requis un mandat de dépôt malgré son jeune âge, après lui avoir notifié sa mise en examen « pour viol aggravé », a-t-on expliqué. 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/un-mineur-mis-en-examen-apres-un-viol-collectif_739319.html#00TqyGIksekqCWLT.99 

  • De 14 à 16 ans, ils se mettent à trois pour violer une femme de 35 ans

Justice comme police en restent encore abasourdies : comment des adolescents de 14 à 16 ans ont pu s’en prendre à une femme de 35 ans, rencontrée peu avant dans un bus ? De mémoire de policier, un tel fait n’était jamais arrivé à Nancy et montre combien cela est rare et inhabituel.http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/01/28/les-trois-mineurs-violeurs-ecroues

  • Mai 2011, une fillette de 14 ans violée par une quinzaine de mineurs à Lyon

Un viol en plein jour, à quelques pas de la foule. Début mai 2011, une jeune habitante de Villeurbanne se rend à la gare de Lyon Part-Dieu. Décrite comme « fragile », cette adolescente de 14 ans croise des garçons de sa ville, qui lui demandent de les accompagner près des bornes de taxis, où se trouvent leurs copains. Seule au milieu d’une quinzaine d’adolescents, la jeune fille se voit contrainte d’exécuter des fellations. Des membres de la bande filment la scène, le petit frère de l’un des garçons, 6 ans, assiste à une partie de ce viol collectif. http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/les-jeunes-delinquants-a-la-une/des-mineurs-violeurs.shtml

  • 7 mineurs violeurs devant la cour d’assise de l’Ain en 2004

Le procès de douze accusés, dont sept mineurs au moment des faits, qui comparaissent pour le viol accompagné d’actes de tortures et de barbarie d’une adolescente de Saint-Rambert-en-Bugey (Ain), s’est ouvert lundi 26 avril à huis clos, devant la cour d’assises des mineurs de l’Ain…our l’accusation, les premiers faits remontent au printemps 1996: poussée par sa cousine alors âgée de 23 ans, la mineure est contrainte d’avoir des relations sexuelles avec des adolescents du village qui se retrouvent tous les mercredi dans un appartement.
La victime est ensuite soumise à des « tournantes » régulières, notamment dans des caves du quartier HLM de Saint-Rambert, qui s’accompagnent rapidement de violences. Dès le début, la victime se mure dans le silence, craignant des représailles sur ses petites sœurs. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20040426.OBS8223/debut-du-procesde-mineurs-violeurs.html

  • A 15 ans, il fait flamber un bus

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-un-ado-de-15-ans-arrete-apres-l-incendie-d-un-bus-ratp-14-07-2013-2981847.php

Un adolescent de 15 ans a été interpellé après l’incendie d’un bus, ce samedi vers 20h15, boulevard Berthier dans le XVIIe arrondissement à Paris. Le jeune suspect aurait été vu par plusieurs témoins de la scène en train de projeter un engin pyrotechnique en direction du transport en commun avant d’être arrêté par la police, quelques heures après les faits. L’auteur présumé des faits a été placé en garde à vue. Les investigations ont été confiées aux enquêteurs du 1er district de police judiciaire (DPJ), précise une source policière.  Une cinquantaine de passagers se trouvaient à l’intérieur du bus lorsque ce dernier a pris feu. Personne n’a été blessé. Selon la RATP, c’est le conducteur «en bon professionnel», qui a lui-même évacué les usagers. Selon un témoin, «un pétard a été tiré sur l’arrière du bus» qui aurait immédiatement pris feu. 

  • Menaces du tuerie sur les lycées de Strasbourg, étudiant de 17 ans

http://www.francetvinfo.fr/societe/justice/menaces-de-tuerie-dans-des-lycees-un-mineur-mis-en-examen-a-strasbourg_367972.html#xtor=SEC-69

Il a « reconnu les faits de manière complète », selon le procureur. Au lendemain de son placement en garde à vue, un jeune homme de 17 ans a été mis en examen, jeudi 11 juillet, à Strasbourg. L’adolescent est l’auteur des menaces de tuerie dans des lycées du Bas-Rhin postées sur internet fin mai. Lors de sa garde à vue, il « a assuré qu’il n’y avait aucune volonté d’attenter à la vie de quelqu’un », a précisé le procureur.

Cet étudiant en langues et civilisations arabes à l’université de Strasbourg avait été interpellé mardi, dans le cadre de l’enquête sur ces menaces de fusillade, qui avaient conduit à un vaste déploiement policier aux abords des lycées du département.

  • A 13 et 12 ans, ils conduisent un véhicule emprunté aux parents

http://www.francetvinfo.fr/depeches/yvelines-un-conducteur-de-13-ans-refuse-d-obtemperer_360976.html?xtatc=INT-1=obinsource

Deux mineurs, âgés de 13 et 12 ans, ont été interpellés lundi à Mantes-la-Ville (Yvelines), après avoir refusé d’obtempérer à un contrôle de police alors que l’adolescent de 13 ans était au volant, a-t-on appris de sources policières.

Les faits remontent à lundi aux alentours de 17 heures. Les forces de l’ordre veulent procéder à un contrôle mais un véhicule familial Touran refuse d’obtempérer, poursuit sa route avant de percuter un véhicule utilitaire Kangoo.

  • Violences à l’école

http://www.lechorepublicain.fr/eure-et-loir/actualite/2013/06/21/elle-a-passe-sa-scolarite-a-souffrir-des-violences-scolaires-morales-et-physiques-1596354.html

Elle a connu la violence à l’école, très tôt. Dès la maternelle dans un groupe scolaire situé en milieu rural, à proximité de Nogent-le-Rotrou. « À cette époque, ce n’était pas vraiment du harcèlement, mais j’étais toujours la tête de Turc de la classe. Je ne sais pas trop pourquoi d’ailleurs. Peut-être à cause de ma façon de réagir. Je souffrais moralement, et les autres s’en amusaient »…Pendant l’élémentaire, cela s’est accentué. « C’était tous les jours des moqueries, des jeux de mots avec mon nom pour me rendre ridicule, des soi-disant jeux qui n’étaient que prétexte à me faire psychologiquement du mal. Ça peut arriver de se faire chambrer, mais là c’était tous les jours. Chaque matin, je partais à l’école à reculons. »…Le summum de la violence est intervenu, un soir, en rentrant de l’école. Alors qu’Aurélie Piaud se trouvait dans le car scolaire, des jeunes l’ont déshabillé et lui ont fait subir des attouchements. « Ma mère est allée voir les parents de ceux qui m’avaient fait ça, mais cela en est resté là. Aujourd’hui, on porterait plainte… »…C’est au lycée, après avoir sauté à la gorge d’une persécutrice qu’elle a cessé de se laisser faire. « J’ai failli l’étrangler, tant je ne pouvais plus supporter tout ça »….

Sur Google 2 970 000 résultats pour la recherche « violences scolaires » qui sont le fait de mineurs. Ces références concernent des rapports officiels et associatifs ainsi que des sites pour les victimes et des forums de témoignage.

  • Attaque du RER D en gare de Grigny 13, 15 et 16 mars par des ados de 15 à 17 ans

Le procès de onze adolescents, jugés pour leur participation présumée à une série d’attaques du RER D en gare de Grigny, en Essonne, qui avaient suscité une vive émotion dans l’opinion, s’est ouvert lundi 10 juin à huis clos devant le tribunal pour enfants d’Évry.

Agés de 15 à 17 ans, la plupart sont poursuivis pour l’attaque du RER du 16 mars, parfois décrite dans les médias comme une « attaque de diligence ».

Celle-ci n’avait fait que des blessés légers. Elle avait pourtant soulevé une vaste polémique sur l’insécurité dans les transports en Ile-de-France, généré nombre de réactions politiques et provoqué deux déplacements de Manuel Valls, longtemps élu de la circonscription voisine d’Evry également desservie par le RER D.

Certains jeunes devront répondre de deux autres attaques de moindre ampleur commises les 13 et 15 mars. 

Témoignage d’un internaute en réaction à cet article 

burgaud dominique a posté le 19-03-2013 à 19:49

@C Bruno j’habite Viry-chatillon donc a 3 km de Grigny savez vous que la Grande Borne est une zone de guerilla urbaine , ou un jour sur 5 , 80 crs sont mobilises la nuit c’est en principe la distraction des  » Jeunes  » le Vendredi ou samedi soir l’ete.
Vous dites, ils ne connaissent pas les touristes, foutaises, c’est vous qui ne devez pas partir en vacances ou alors changez vos lunettes, ils sont voyant dans les stations balneaires vu leurs comportements, l’argent a flot et les belles voitures .
L’attaque du RER n’est absolument pas motive par la necessite, c’est un jeu grandeur nature comme la guerilla, ils risquent peu proteges par les habitants l’omerta et si ils etaient arretes , rien ou si peu , en prime ils deviennent des heros.
Vous devez mal connaitre ces  » Jeunes  » proposez leur un CDI a 1200 € nets , ils vous rirons au nez et quand aux reperes ils en ont , comme des regles et lois mais ce ne sont pas celles de la societe .
Egarez vous en voiture a la grande borne, la vous pourrez ressentir le sentiment d’exclusion et le danger , si vous ne prenez qu’un caillou dans le parebrise c’est que c’est votre jour de chance. L’argent de la drogue irrigue ce type de territoire et beaucoup y trouve leur compte.

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20130610.OBS2611/attaque-du-rer-d-a-grigny-11-mineurs-devant-la-justice.html

  • Attaque d’un TGV à Marseille  le samedi 2 février 2013 Ils ont de 15 à 20 ans

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/attaque-d-un-tgv-a-marseille-que-s-est-il-passe_1216335.html

Peu après 14h00, le conducteur du TGV à destination de Hyères et Nice, est contraint de s’arrêter à Marseille, juste après la gare Saint-Charles. Il a aperçu des torches sur la voie, disposées par un groupe de jeunes gens. « Ces torches à flamme rouge sont des outils de sécurité que l’on utilise ordinairement pour signaler un gros problème et dans ce cas les conducteurs ont pour consigne de s’arrêter », a expliqué une porte-parole de la direction régionale de la SNCF

Le train, qui transporte 150 personnes, s’arrête à hauteur de la cité Air Bel dans le 11e arrondissement, classée en Zone de sécurité prioritaire. 

Les faits

Selon un témoin, le groupe jeunes gens qui est parvenu à arrêter le TGV, a commencé « à taper sur le train pour s’amuser ». « Ils voulaient voir s’ils étaient capables d’arrêter un train, ils rigolaient et se prenaient en photo », a raconté à l’arrivée Saaida, une étudiante de 19 ans qui voyageait avec sa mère.Une scène filmée par les assaillants, tout comme les passagers. 

« Ensuite ils ont essayé de monter dans le train, les gens commençaient à paniquer », raconte le même témoin. Si aucun d’entre eux n’est parvenu à pénétrer dans les voitures de passagers, dont les portes étaient verrouillées, certains ont atteint un local technique du véhicule, pour y prendre des fumigènes, dont l’un a légèrement brûlé une vitre du TGV, seule dégradation notable. 

Les forces de l’ordre, immédiatement alertées, ont essuyé des jets de pierre à leur arrivée. Les auteurs de l’attaque se sont ensuite enfuis dans la cité. « On a recueilli très rapidement des témoignages de passagers, qui nous ont permis d’aller répérer des individus et de les interpeller », a raconté Martine Coudert, directrice départementale adjointe de la Sécurité publique dans les Bouches-du-Rhône. ..

« On est revenu à l’époque de l’attaque des diligences, on est en plein Far West… Nous avons déjà eu à Marseille des attaques de trains de marchandises dans les quartiers Nord, et des agressions régulières sur les contrôleurs, maintenant on a franchi un cran supplémentaire dans le sud de la ville avec cette attaque hors normes », a estimé David-Olivier Reverdy, du syndicat de policiers Alliance. 

En juillet 2011, une vingtaine de jeunes avaient contraint à l’arrêt un TER dans le nord de Marseille en plaçant charriots, poutres et parpaings sur la voie, afin d’immobiliser un train de fret. Plusieurs wagons avaient été ouverts et des cartons de produits de grande consommation avaient été volés. 

En 2008, du matériel informatique, mais aussi des coussins de marque PlayBoy, avaient été dérobés lors d’attaques de trains de marchandises dans le même secteur. 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/attaque-d-un-tgv-a-marseille-que-s-est-il-passe_1216335.html#RF1dz7jBFbvWVU9g.99 

  • Paris : deux mineurs de 12 ans visent une caserne de CRS avec un pétard tiré au mortier
 Une caserne parisienne de CRS a été visée samedi par un pétard du 14 juillet tiré au mortier, manipulé par deux mineurs de 12 ans.
Samedi en milieu d’après-midi, dans le XXe arrondissement, deux mineurs de douze ans jettent un gros pétard au mortier à l’intérieur du bâtiment abritant la caserne Labrousse, un cantonnement de CRS. 

Une forte détonation est entendue et des débris atterrissent dans une chambre occupée par un CRS, dont la fenêtre est ouverte. Il n’a pas été blessé. 

«Cette affaire est scandaleuse. Elle démontre que ces jeunes n’ont plus peur de la police», a réagi Frédéric Lagache, du syndicat policier Alliance.


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