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Archives de Tag: discrimination

La FIFA autorise le voile dans les stades mais interdit le poppy du 11 novembre

Vendredi 11 novembre devait se tenir un match Angleterre-Ecosse.

En ce jour de l’armistice où tous les peuples des Nations britanniques arborent, cultivent et vendent des coquelicots (poppy, poppies), un symbole qui leur est tellement cher qu’ils parlent de « Poppy Day », la FIFA n’a rien trouvé de mieux que de leur interdire ce symbole sur le terrain, au nom de la neutralité politique !

La Fifa autorise depuis plusieurs années le port du voile dans les stades, ne s’agit-il pas là d’une marque politique, plus politique encore que le poppy ?

Heureusement, les footballeurs anglais et écossais ont tenu bon et ont arboré le coquelicot sur des brassards noirs. Finalement, l’Angleterre a gagné 3-0 contre l’Ecosse ( goals from Daniel Sturridge, Adam Lallana and Gary Cahill) et les sportifs ont célébré le 11 novembre sur le stade en une émouvante cérémonie que l’on peut voir su;

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)
Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110
The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

Il me semble que la FIFA soit moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

Pourtant, il n’y a rien de plus politique que le voile et les tenues islamiques, une des formes du djihad civilisationnel, envahir le monde non musulman en lui imposant la charia.

Les pétro dollars font la loi et la FIFA a besoin de beaucoup d’argent étant donné le prix des joueurs.

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.
La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html
L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles.
Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)
Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes, « Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

Islamisation. Après le voile a Sciences Po, le burkini aux Pennes-Mirabeau et bientôt la cage ?

Publié le
LIGUE DU DROIT INTERNATIONAL DES FEMMES
Association créée par Simone de Beauvoir
6 Place Saint-Germain des Prés, 75006 Paris
Paris le 4 août 2016
COMMUNIQUE

Le burkini de trop !

Après la journée du hijab à Sciences Po, voilà la journée «burkini» dans un
centre aquatique de la commune des Pennes-Mirabeau, à Marseille.
Sous prétexte que l’évènement est prévu dans un lieu « privatisé » les
organisatrices, des femmes des quartiers nord de Marseille, s’arrogent le droit de
« conseiller » aux participantes « de ne pas venir en 2 pièces (parties doivent
être cachées de la poitrine aux genoux) »et d’en rajouter une couche en écrivant
explicitement sur l’affiche annonçant l’évènement « Le parc autorise
exceptionnellement Burkini/Jilbeb de bain ».
A l’évidence il s’agit d’une provocation. Une de plus. Mais cela ne doit pas nous
conduire à simplement hausser les épaules et laisser faire.
C’est encore une fois du corps des femmes qui est stigmatisé aux nom de
diktats religieux d’un autre âge et la mixité femmes-hommes qui est remise
en cause.
Le privé ne doit pas être un lieu où l’on ne respecte pas les lois de la
République. La ségrégation sexuelle est une violence symbolique à l’encontre de
toutes les femmes. En outre, du fait de la publicité faite à cet évènement, cette
violence est devenue publique.
Nous approuvons totalement la fermeté dont fait preuve le sénateur-maire de la
commune Michel Amiel qui a pris un arrêté d’interdiction.
Contact 06 38 39 42 92

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https://www.zamanfrance.fr/article/plantu-assimile-femmes-voilees-kamikazes-20781.html

Les femmes n’existeraient-elles qu’en fonction du regard de l’homme ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de devoir vous dénuder, vous maquiller, vous faire charcuter pour leur plaire ?

Mesdames, n’êtes-vous pas lasse de vous voiler, de vous en-chiffonner pour dissimuler votre corps qui pourrait les exciter ?

Pourquoi les femmes s’imaginent-elles qu’elles sont LE problème quand ce sont les hommes qui sont incapables de se contrôler, incapables d’apprécier un bel esprit s’il n’a pas comme support un corps avec de gros seins ou des fesses cambrées ou alors celui d’une top model ?

L’apport de l’islam aux femmes françaises c’est le rappel de la faute originelle, le rappel de leur dépendance au regard et au désir de l’homme, le rappel de leur soit-disante infériorité et ipureté au regard du mâle avec toute la paraphernalia qui va avec : voile, hijab, khimar, jilbab, abaya que quelques centaines de sites français ou francophones proposent   des prix relativement modestes comme celui-ci

Le nec plus ultra en cet été reste le burkini qui permet de prouver que la femme musulmane est libre de se baigner comme les autres.

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VIDEO: Austrian swimming pool BANS Muslim women from wearing burkini

Une femme en jilbeb de bain à Berlin en 2012. © STEPHANIE PILICK/EPA/MaxPPP

Encore une qui se refuse le divin plaisir de se baigner nue sans intermédiaire entre l’eau et la peau. Elle préfère sans doute le plaisir de sentir le tissu clapoter  a chaque mouvement avec un petit bruit de pet, histoire de se sentir musulmane authentique, et sortir dégoulinante de l’eau javellisée qui picote la peau et qui oblige a aller vite se changer sans pouvoir se détendre en bord de piscine ou sur la plage. source photo

Pour les plus « pudiques’, il y a mieux que le burkini, le djilbab de bain :

MAILLOT DE BAIN DJIBOUTI

http://www.taqwastyl.fr/ensemble-2-pieces/256-maillot-de-bain-djibouti-.html

Les petits garçons sont admis jusqu’a dix ans, les veinards, futurs voyeurs et machos

La relation des mères musulmanes avec leurs fils est particulièrement incestuelle voire incestueuses. Ces femmes traitent leurs garçons en princes, les masturbent pour les calmer, éventuellement avec la bouche, ne cessent de les tripoter, de leur donner la meilleure place et la meilleure nourriture au détriment des filles.

Or ces petits chéris sont susceptibles de voir des films pornos dès 10-11 ans, ce qui constitue leur éducation sexuelle. Ils apprennent  réifier toutes les femmes sauf maman. C’est pour cela qu’ils ont imposé l’insulte gravissime pour celui qui la reçoit « nique ta mère ».

Donner  a ces petits mâles le privilège de voir le corps de leur maman et de leurs sœurs et cousines dans ce concours de burkini et djibab mouillé sera déterminant pour leur avenir de voyeur.

La Connectrice

 

Lire aussi

l’organisation d’un événement privé dans une piscine organisé pour des femmes en burkini avec leurs enfants, y compris les garçons juqu’à 10 ans…

 

  • Journée «Burkini» : femmes et enfants jetés dans le grand bain de la ségrégation salafiste

    Le flyer de la journée «Burkini» organisée dans un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, privatisée pour l'occasion.

    FIGAROVOX/ENTRETIEN – Une association a privatisé un parc aquatique dans les Bouches-du-Rhône pour une journée réservée aux femmes et aux enfants avec burkini et jilbeb de rigueur. Pour Isabelle Kersimon, le communautarisme fait ainsi le lit de l’islamisme.


    Isabelle Kersimon, journaliste, est auteur de l’essai Islamophobie, la contre-enquête (éd. Plein Jour, octobre 2014) et rédactrice en chef du siteislamophobie.org.


    Un parc aquatique des Bouches-du-Rhône a prévu de réserver une journée de septembre, après sa fermeture officielle, aux membres d’une association – uniquement des femmes et des enfants – qui pourront venir en burkini et en jilbeb de bain, ces tenues de bain islamiques couvrant intégralement le corps. Les petits garçons pourront entrer jusqu’à 10 ans. Que cela vous inspire-t-il?

    Très clairement une ségrégation sexuelle intolérable. Sur sa page Facebook, l’organisatrice justifie l’exigence de tenues «pudiques» pour les femmes par le fait que des maîtres nageurs (hommes) seront présents. Ces manifestations sont absolument désolantes, d’autant plus lorsque l’on a en tête cette image bouleversante d’un petit garçon syrien ou irakien brûlant le djilbeb de sa mère car ils se sont libérés de l’emprise de Daech…

    «Lorsque les gens de l’enfer furent jetés dans le feu, je vis que la moitié d’entre eux étaient des femmes», prétend un «savant» salafi. Ce pourquoi et contrairement à, par exemple, l’interprétation de l’un des plus grands cheiks de l’université Al-Hazar au Caire, ainsi qu’à celle de tous les musulmans libéraux qui rejettent le voile, le port du hijab, du niqab, du jilbeb ou de l’abaya est considéré comme une obligation religieuse incontournable: il est non seulement un signe distinctif, mais l’un des éléments de survie de l’âme au paradis.

    Cette ségrégation entretient un rapport psychique de méconnaissance de l’Autre par excellence. Dans chaque aspect de l’existence, les femmes sont séparées des hommes, jusque dans le choix des contacts Facebook ou le fait de proposer deux numéros de téléphone de contact, selon le sexe. Elles en sont non seulement séparées, mais elles leur sont soumises car ontologiquement inférieures. C’est cela qui heurte la population majoritaire et les musulmans libéraux. C’est cet insupportable jugement porté sur les femmes, leur corps, leur dignité d’être humain à égalité avec les hommes, eux-mêmes emprisonnés dans un carcan mental absolu.

    Ce n’est pas uniquement en tant que féministe que je réprouve cela, mais en tant qu’humaniste. Quelle psyché développe-t-on lorsque le corps féminin est l’objet de tels interdits? Lorsque le corps humain, d’une manière plus générale, n’est que le vecteur codifié d’un tel rapport au divin, où sa description même relève de l’imprononçable («les parties qui doivent être cachées»)?

    Que deviendront ces petites filles que l’on voile dès l’enfance, et quels hommes seront ces petits garçons habitués à ne pas les re-connaître? Notre société doit-elle tolérer ce «salafisme quiétiste» au nom de la liberté de conscience? Je pense que nous n’avons pas résolu ces questions, et qu’elles se confrontent à notre État de droit et à notre tradition philosophique.

    La manifestation prévue a été interdite, bien qu’elle est été organisée dans un lieu privé. S’agit-il d’une remise en cause des libertés individuelles?

    Ce ne sont pas ces mères et leurs enfants qui présentent un danger pour autrui. Ce ne sont d’ailleurs pas ces femmes que j’ai envie d’accabler. Encore moins leurs bambins. Mais les prêcheurs qui délivrent, depuis Youtube, leurs minajs, leurs cassettes audios ou leurs livres, ces «savants» auxquels se réfèrent les salafis, leur loghorrée, leurs injonctions obscurantistes et leurs «leçons de bien vivre» tissées de certitudes oppressives et apocalyptiques.

    Ce parc aquatique a abrité des fêtes gays et un Salon de l’érotisme, m’a-t-on indiqué. La personne que j’ai eue au téléphone m’a aussi expliqué que ce rassemblement non mixte était prévu pour avoir lieu en dehors des jours saisonniers d’ouverture.

    Les gays et les libertins ne se définissent pas comme un groupe homogène revendiquant une identité totale et unique autour d’un dogme et de contraintes selon lesquelles tous les domaines de l’existence, médecine incluse, relèvent de la voie coranique littéraliste: ainsi, les graines de nigelle guériraient de toute maladie… Ce sont de telles croyances qui sont inquiétantes, dans la mesure où elles ne relèvent pas d’un doux folklore mais d’une certitude théologique inébranlable, empreinte d’une dimension eschatologique, et étant donné que les enfants sont souvent déscolarisés des établissements publics et envoyés dans des écoles Montessori, que les Frères musulmans investissent beaucoup, ou enseignés à domicile.

    Ce qui est profondément inquiétant, c’est l’ampleur de l’obscurantisme qui anime ces croyances. Extinction complète des lumières de la raison, du sens critique et de la liberté de conscience, celle-ci étant soumise à l’impératif religieux: «La perfection du Tawhid se trouve quand il ne reste rien dans le coeur sauf Allah», «Les coeurs ne sont que des récipients, remplissez-les du Coran et de rien d’autre».

    La question qui se pose dès lors à nos sociétés libérales et démocratiques relève donc de l’éducation.

    Du côté des organisateurs, on évoque paradoxalement le respect de la laïcité: «la notion de vivre ensemble, c’est aussi de respecter les convictions de tout le monde», «dans un pays laïque, chacun doit pratiquer son culte comme il l’entend». Les islamistes semblent désormais se servir de laïcité pour imposer leur vision du monde. Celle-ci est-elle toujours un bouclier suffisant?

    La laïcité n’est pas un bouclier. C’est un principe fondateur de notre République.

    Évoquer la laïcité pour expliquer que celle-ci ne s’intéresse pas aux espaces privés est pertinent. Ce ne sont pas les «islamistes» qui le disent, ce sont nos lois.

    En revanche, invoquer une pratique cultuelle à l’occasion ne l’est pas. Se baigner est une pratique cultuelle dans des lieux qui relèvent de la pratique cultuelle, comme les mikvés, par exemple, ces bains rituels utilisés pour l’ablution dans le judaïsme, ou les ghusl en islam.

    Je rappelle également, encore une fois, que le voilement des femmes n’est pas une obligation religieuse, sauf pour les littéralistes, les intégristes et ceux dont le fond de commerce est de prétendre défendre les femmes musulmanes pour faire condamner la France par l’ONU et abroger les lois de 2004 et 2010.

    Derrière cette journée organisée dans le parc aquatique privatisé, on trouve l’association Smile 13 qui se décrit comme une «association socio-culturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants». Sur son site, l’asso organise des cours d’arabe, des «ateliers cuisine Ramadan» ou encore des «journées piscine/détente» entre femmes avec un petit «nota bene» où l’on peut lire que «les soeurs qui participeront» devront avoir «un bon comportement», une «tenue adéquate» et devront «se préserver autant des femmes que des hommes». Derrière cette affaire se pose aussi la question des association et de leur financement …

    Smile 13 se finance manifestement avec les cotisation de ses adhérentes, et se présente comme une association à but non lucratif, ce que l’on ne saurait mettre en doute étant donné le type d’activités qu’elle organise. Ce que pointe cet événement n’est pas tant la question du financement de ces petites associations communautaristes que celle des réseaux très fermés dans lesquels elles évoluent. Très sincèrement, le goût pour la cuisine délicieuse que l’on voit sur sa page, les conseils déco et autres clins d’oeil ne constituent en eux-mêmes absolument aucun problème!

    Les coquettes salafies partagent leurs bonnes adresses pour toutes sortes de jilbebs et de gants. Les photos de mode n’y comportent évidemment aucun visage. Soit les mannequins cachent leur face entre leurs mains, soit les visages sont floutés, soit ils sont effacés par un coup de gomme de logiciel de traitement de l’image. Femmes sans corps, donc, mais aussi femmes sans visage. Une horreur.

    Elles conseillent de se parfumer au musc, censé «purifier des souillures». La pudeur n’est pas uniquement une exigence vestimentaire, mais le fait de se comporter selon des règles précises hors desquelles le voile intégral seul ne fait pas sens. Cette obsession à l’égard de la pureté, de la purification, de la pudeur, cette obsession à soustraire les femmes du monde commun est intolérable.

    Les associations humanitaires en lien sont islamo-islamiques et principalement préoccupées par la Palestine et la Syrie, mais aussi par le sort des réfugiés en France. Elles délivrent nourriture, vêtements, matériel médical, couvertures et… Corans. L’obsession palestinienne constitue aussi un problème réel.

    Cet islam très communautariste et très identitaire se reconnaît aussi dans les associations de «défense» telle que le CCIF dont j’ai eu maintes fois l’occasion d’expliquer de quoi il relève. Voir islamophobie.org.

Journée internationale des femmes 2016

Publié le

Cette journée internationale des femmes recèle en elle-même l’injustice millénaire qui est faite à la moitié de l’humanité. La preuve étant qu’il n’existe pas de journée internationale des hommes ou des droits des hommes. No comment.

Dire que les femmes se battent pour exister comme des hommes à part entière depuis des millénaires et que l’égalité et le partage ne sont toujours pas de mise fend le cœur des féministes dont je suis. Nous sommes humiliées de devoir encore réclamer, demander, exiger et quémander l’égalité des droits et, tout simplement le Respect. Notre imagination, notre créativité, notre contribution à la marche et l’existence de l’humanité ne nous a toujours pas sorties de notre statut de sous-hommes.

Aujourd’hui, nous subissons une terrible régression du fait de la couardise des hommes trop heureux de trouver en d’autres cultures rétrogrades un soutien de leur machisme. Tous ces mâles qui accusent les féministes de les avoir castrés se réjouissent secrètement du soutien de populations qui maintiennent la terreur sur leurs femmes.Rien d’étonnant alors qu’ils appellent, protègent et encouragent les musulmans à nous harceler, nous humilier, nous agresser, nous menacer et nous violer.

Malheureusement, des pseudos féministes étranglées par leur laisse gauchiste (dixit Anne Zélensky) hurlent au racisme quand nous osons décrire la qualité des violeurs comme ceux de Cologne la nuit de la Saint-Sylvestre. La doxa socialo-communiste-anticolonialiste continue d’obscurcir la vision des réalités et à renforcer la cécité du déni. Nous aurions pu croire que les idéologies, toutes les idéologies, avaient été démontées depuis la dissidence soviétique mais leurs germes sont si virulents qu’ils reviennent même quand on détruit leur sommet visible.

Il ne fait pas bon être femme par les temps qui courent et notre situation n’est pas près de s’améliorer.

La Connectrice

Féminisme. Nous n’avons pas gagné en considération depuis Flora Tristan

Qui a dit que les femmes étaient libérées ? Des hommes, bien sûr. Et pourtant il reste tant à faire pour que nous ayons une place à la hauteur de nos compétences et de notre contribution à la vie de la société et de la marche du monde !

Contrairement a ce qu’espérait Flora Tristan « le 89 des femmes » n’a pas sonné (la Révolution de 1789), nous sommes toujours des accessoires, des faire valoir, des potiches, des « blondes » et, avec la PMA et la GPA un utérus monté sur deux pattes quand nous ne sommes pas le champs de labour du valeureux mâle .

Les françaises, avec un viol toutes les 7 mn sont toujours un champs de labour, de même que les Allemandes, les Autrichiennes, les Suédoises et toutes les européennes victimes récemment de viols collectifs organisés.

N’oublions pas les indiennes, les nigériennes, les yéménites, les yézidis, les Egyptiennes et les petites filles qui sont mariées de force à des hommes adultes un peu partout dans le monde.

Le texte de Flora Tristan ci-dessous, écrit il y a près de 200 ans, en 1843, dresse un sinistre tableau de la condition des femmes qui, à quelques détails près pourrait s’appliquer à notre époque.

LC

Flora Tristan : l’Union ouvrière (extraits)

« Jusqu’à présent, la femme n’a compté pour rien dans les sociétés humaines. – Qu’en est-il résulté ?  – Que le prêtre, le législateur, le philosophe, l’ont traitée en vraie paria. La femme (c’est la moitié de l’humanité) a été mise hors l’Eglise, hors la loi, hors la société. – Pour elle, point de fonctions dans l’Eglise, point de représentation devant la loi, point de fonctions dans l’Etat. – Le prêtre lui a dit : – Femme, tu es la tentation, le péché, le mal ; – tu représentes la chair, – c’est-à-dire la corruption, la pourriture. – Pleure sur ta condition, jette de la cendre sur ta tête, enferme-toi dans un cloître, et là, macère ton cœur, qui est fait pour l’amour, et tes entrailles de femme qui sont faites pour la maternité ; et quand tu auras ainsi mutilé ton cœur et ton corps, offre-les tout sanglants et tout desséché à ton Dieu pour la rémission du péché originel commis par ta mère Eve. Puis le législateur lui a dit : – Femme, par toi-même tu n’es rien comme membre actif du corps humanitaire ; tu ne peux espérer trouver place au banquet social. – Il faut si tu veux vivre, que tu serves d’annexe à ton seigneur et maître, l’homme. – Donc jeune fille, tu obéiras à ton père ; mariée, tu obéiras à ton mari, veuve et vieille on ne fera plus aucun cas de toi. – Ensuite le savant philosophe lui a dit : – Femme, il a été constaté par la science que, d’après ton organisation, tu es inférieure à l’homme. – Or, tu n’as pas d’intelligence, pas de compréhension pour les hautes questions, pas de suite dans les idées, aucune capacité pour les sciences dites exactes, pas d’aptitude pour les travaux sérieux, – enfin, tu es un être faible de corps et d’esprit, pusillanime, superstitieux ; en un mot, tu n’es qu’un enfant capricieux, volontaire, frivole ; pendant 10 ou 15 ans de la vie tu es une gentille petite poupée, mais remplie de défauts et de vices. – C’est pourquoi, femme, il faut que l’homme soit ton maître et ait toute autorité sur toi.

Voilà, depuis six mille ans que le monde existe, comment les sages des sages ont jugéla race femme. Une aussi terrible condamnation et répétée pendant six mille ans, était de nature à frapper la foule, car la sanction du temps a beaucoup d’autorité sur la foule. – Cependant, ce qui doit nous faire espérer qu’on pourra en appeler de ce jugement, c’est que de même, pendant six mille ans, les sages des sages ont porté un jugement non moins terrible sur une autre race de l’humanité : les PROLETAIRES.  – Avant 89, qu’était le prolétaire dans la société française ? – Un vilain, un manant, dont on faisait une bête de somme taillable et corvéable. – Puis arrive la révolution de 89 et tout à coup voilà les sages des sages qui proclament que la plèbe se nomme peuple, que les vilains et les manants se nomment citoyens. – Enfin, ils proclament en pleine assemblée les droits de l’homme ».

 
 

Quel tableau ! Même allégé des notes qui font référence à Aristote, à St Paul, à l’Assemblée nationale de 1792, le texte est superbe. Quel éditeur pouvait diffuser de telles idées ? Aucun bien sûr ! Sa logique imparable nous éloigne des phrases abruptes que peuvent produire telle ou telle réaction à l’événement. Elle s’appuie sur les thèses d’autres féministes, elle croise bien des expérien-ces pour introduire une nouveauté phénoménale. Après avoir montré comment la Révolution avait fait surgir du peuple, des grands généraux, des savants, des poètes, des financiers, des écrivains, triplant ainsi la richesse du pays en 30 ans, elle note pour les femmes :

 

« Ce qui est arrivé pour les prolétaires est, il faut en convenir, de bonne augure pour les femmes lorsque leur 89 aura sonné. – D’après un calcul fort simple, il est évident que la richesse croîtra indéfiniment le jour où l’on appellera les femmes (la moitié du genre humain) à apporter dans l’activité sociale leur somme d’intelligence, de force, de capacité. – Ceci est aussi facile à comprendre que 2 est le double de 1. – Mais hélas ! nous ne sommes pas encore là, et en attendant cet heureux 89 constatons ce qui se passe en 1843. 

 

L’Eglise ayant dit que la femme était le péché ; le législateur, que par elle-même elle n’était rien, qu’elle ne devait jouir d’aucun droit ; le savant philosophe, que par son organisation elle n’avait pas d’intelligence, on en a conclu que c’était un pauvre être déshérité de Dieu, et les hommes et la société l’ont traitée en conséquence.

 

Je ne connais rien de puissant comme la logique forcée, inévitable, qui découle d’un principe posé ou de l’hypothèse qui le représente. – L’infériorité de la femme une fois proclamée et posée comme un principe, voyez quelles conséquences désastreuses il en résulte pour le bien-être universel de tous et de toutes en l’humanité.

 

Croyant que la femme, par son organisation, manquait de force, d’intelligence, de capacité et qu’elle était impropre aux travaux sérieux et utiles, on en a conclu très logiquement que ce serait perdre son temps que de lui donner une éducation rationnelle, solide, sévère, capable d’en faire un membre utile de la société. On l’a donc élevée pour être une gentille poupée et une esclave destinée à distraire son maître ou à le servir. – A la vérité, de temps à autre quelques hommes doués d’intelligence, de sensibilité, souffrant dans leurs mères, dans leurs femmes, dans leurs filles, se sont récriées contre la barbarie et l’absurdité d’un pareil ordre des choses, et ont protesté énergiquement contre une condamnation aussi inique. -A plusieurs reprises la société s’est émue un moment ; mais, poussée par la logique, elle a répondu : Eh bien ! mettons que les femmes ne soient pas ce que les sages ont cru ; supposons même qu’elles aient beaucoup de force morale et beaucoup d’intelligence, eh bien ! dans ce cas, à quoi servirait de développer leurs facultés,puisqu’elles ne trouveraient pas à les employer utilement dans cette société qui les repousse. – Quel supplice affreux que de sentir en soi la force et la puissance d’agir, et de se voir condamné à l’inaction ».

Défouloir : Ils ont les blondes, elles ont les connards

Publié le

Deux femmes ont créé le mois dernier le site http://www.monconnard.com/. Il fallait oser, elles l’ont fait.

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Vous êtes déjà tombée sur un connard ? 
Ici, c’est le bon endroit pour vous exprimer !

Comment faire la différence entre un canard et un connard ? :
Canard : n.m. (familier) désignant un homme romantique, attentionné et généreux.
Connard : n.m. (grossier) désignant un homme déplaisant, sans scrupule ni savoir-vivre.

Donc si c’est pas un canard, c’est un connard !

Coup de foudre, relations amoureuses, vie de couple, amour au travail, rencard, sexe friend, rupture amoureuse, drague… Bref, racontez toutes vos anecdotes sur les relations hommes femmes !
Attention : les signalements sont réservés à la gent féminine, mais les votes et commentaires sont ouverts à tout le monde.

Nous avons toutes été gavées de blagues sexistes souvent d’une vulgarité immonde qui s’ajoutent aux insultes et au mépris quotidien que nous rencontrons. Souvent, ces descriptions soit-disant drôles sortent directement de l’imagination malade des mecs.

Sur monconnard.com, des femmes relatent leurs mésaventures. C’est du direct, du réel, du vécu. Toute une chacune peut s’y retrouver. Enfin, un lieu où se défouler de toutes les misères que nos non-princes non-charmants nous font subir. J’espère qu’ils viendront nombreux sur ce site se regarder dans le miroir et trouver le moyen de devenir des « canards ». En effet, pas si vaches, les créatrices du site ont réservé une place au mecs gentils, les « canards ». Après chaque anecdote, nous sommes invitées à voter « connard » ou « canard ».

Pour l’instant, je trouve l’initiative intéressante, peut-être pédagogique. Nous verrons comment elle évolue.

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