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Archives de Tag: droits des femmes

Droits des femmes. Ce que proposent les candidats

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agecanonix le vieux d'asteric avec sa pancarte électorale

http://www.nabolo.com/pourquoi-voter-ou-ne-pas-voter/

Nous attendions avec impatience que les médias fassent leur boulot en nous servant la comparaison des programmes des candidats à l’élection présidentielle de 2017. Voilà, ça vient enfin. Première comparaison des propositions relatives aux droits des femmes. Les autres sujets suivent sur ce blog.

LC

Source http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/08/droits-des-femmes-qui-propose-quoi-parmi-les-candidats_1553061

Droits des femmes : qui propose quoi parmi les candidats ?

Par Kim Hullot-Guiot 8 mars 2017 à 09:22 (mis à jour à 12:15)
Manifestation à Paris à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015.
Manifestation à Paris à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2015. Photo Loïc Venance. AFP

«Libération» passe au crible les propositions de cinq prétendants à la présidence en matière d’égalité hommes-femmes.


Le 7 novembre dernier, il soutenait publiquement l’appel à la grève des femmes à partir de 16h34, heure où elles cessent théoriquement d’être payées si on rapporte leur salaire à celui des hommes. Le candidat de la plupart des socialistes et désormais des écologistes présente un programme pour l’égalité hommes-femmes cohérent et volontariste, bien qu’assez peu inventif.

Benoît Hamon aux Rencontres de l'UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Benoît Hamon aux Rencontres de l’UDECAM, avec des professionnels des médias et de la publicité, jeudi à Paris. Photo Denis Allard. Réa

Ses idées intéressantes : Contrairement à Emmanuel Macron, pour Benoît Hamon, l’égalité entre les hommes et les femmes n’a pas à reposer uniquement sur ces dernières. Il entend donc augmenter la durée du congé paternité en l’alignant sur le congé maternité postnatal (10 semaines), contre 10 jours actuellement. Et il ne se contente pas de réaffirmer le droit à l’IVG : il souhaite rouvrir des centres de planning familial sur tout le territoire (même s’il ne dit pas combien). Il propose en outre d’augmenter, sur l’égalité salariale, les sanctions légales en cas de non respect de cette règle (même s’il n’en précise pas les modalités).

Comme François Fillon, Benoît Hamon a dû entendre l’appel des associations plaidant pour l’augmentation du délais de prescription du viol : il propose de le faire passer de 10 à 20 ans pour les majeurs (il reste de 20 ans pour les mineurs). Or, en janvier 2017, une loi a porté la prescription de 10 à 20 ans pour les crimes, et les viols sont des crimes. Il faut néanmoins reconnaître que le programme a été écrit avant.

Autres idées intéressantes : création d’un service public de la petite enfance, permettant notamment aux femmes seules de pouvoir faire garder leur progéniture en horaires décalés, extension de l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples d’homosexuelles, doublement du budget du ministère des Droits des femmes. Enfin, Benoît Hamon entend créer un corps de lutte contre les discriminations, dont celles basées sur le genre ou l’orientation sexuelle, sur le même modèle que les inspecteurs des impôts ou de l’hygiène, qui «vérifiera régulièrement les pratiques des structures publiques et privées en matière de discrimination».

Ses propositions moins convaincantes : Sur la question des droits des femmes, Benoît Hamon a décidément des points d’accord avec le candidat LR. Il propose par exemple de pénaliser «plus sévèrement les partis qui ne respectent pas [la] parité dans les candidatures aux législatives par des amendes réellement dissuasives.» Or, on l’a dit, les amendes sont peu dissuasives pour les partis bien dotés financièrement. Il faudrait voir, donc, ce que le socialiste entend par «réellement dissuasives». Au reste, il est facile de présenter des femmes dans des circonscriptions non gagnables, pour coller à la loi sans trop se mouiller pour l’égalité réelle. Benoît Hamon entend aussi rendre publics les noms des entreprises qui ne respectent pas l’égalité salariale, comme Emmanuel Macron, sur le principe du name and shame, qui paraît assez peu efficace, surtout si les contrevenantes sont nombreuses (et donc noyées dans la masse).

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Jean-Luc Mélenchon : le plus ambitieux et transversal

Dans L’Avenir en commun, le programme de la France insoumise, l’égalité hommes-femmes est présentée comme un sujet non pas «moral» mais «social». Il y est question de «contraindre ceux qui ne veulent pas de l’égalité» et d’«abolir le patriarcat dans l’Etat et la société». Et les mesures présentées apparaissent comme les plus ambitieuses et les plus transversales.

Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Les vœux de Jean-Luc Mélenchon, le 5 janvier à Paris. Photo Boris Allin. Hans Lucas

Ses idées intéressantes : Contrairement à ses opposants dans cette élection, Jean-Luc Mélenchon détaille précisément la manière dont il compte s’y prendre pour arriver à l’égalité salariale : revalorisation des métiers occupés en majorité par des femmes, via notamment les grilles salariales, augmentation des sanctions financières et pénales pour les entreprises ne respectant pas ce principe (même s’il n’en donne pas les modalités précises, à l’instar de ses concurrents) et surtout possibilité d’interdire l’accès aux marchés publics  à ces sociétés, et obligation pour les entreprises d’adopter un accord d’entreprise sur l’égalité hommes-femmes, ce qui n’est pour l’instant le cas que pour les entreprises de plus de 50 salariés sous peine de se voir infliger une pénalité financière.

Il entend également favoriser «des congés parentaux de durée identique entre les parents», même s’il n’en précise pas les modalités, créer un service public de la petite enfance, et s’engage pour le droit à la contraception, remboursée intégralement, et à l’IVG avec une volonté de «généraliser les Plannings familiaux». Il souhaite également «constitutionnaliser la non-marchandisation du corps humain et le droit à en disposer», et donc le droit à la contraception et à l’IVG. Il entend aussi «promouvoir des politiques de santé sexuelle et reproductive émancipatrice». Par ailleurs, le programme de la France insoumise prévoit, et c’est le seul qui se penche sur le sujet, que le changement d’état civil soit libre et gratuit, ce qui serait une bonne nouvelle pour les femmes transexuelles, dont c’est souvent la revendication.

Autres éléments intéressants : l’idée de donner le statut de réfugiée à «toute femme demandant l’asile parce que victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes», celle d’«interdire les déqualifications des violences sexuelles et refuser la médiation pénale en cas de violences sexuelles», l’idée de renforcer les dispositifs contre les violences faites aux femmes, notamment en renforçant la politique de logements prioritaires et d’hébergements d’urgence «pour les femmes en danger et garantir des mesures d’urgence telles que la mise à l’écart du domicile du conjoint violent» et en mettant en place des campagnes d’information et de sensibilisation «permanentes», celle d’adopter une nouvelle loi de lutte contre le sexisme. Jean-Luc Mélenchon, s’il ne précise pas quels moyens de coercition seront nécessaires pour y aboutir, souhaite aussi voir le sport féminin égal au sport masculin, en particulier en matière de diffusion télévisée. Enfin, deux débats qu’on ne tranchera pas mais qui ont le mérite de s’inscrire dans une pensée cohérente, l’abolition de la prostitution, et la gestation pour autrui que Mélenchon souhaite continuer d’interdire. Dans le premier cas, le livret thématique du mouvement sur l’égalité hommes-femmes liste les pistes suivantes : «suppression de toutes formes de répression à l’encontre des personnes prostituées, attribution de papiers à toutes les victimes de la traite et développement de véritables moyens financiers pour aider les femmes prostituées, avec des budgets suffisants, notamment pour financer les parcours de sortie du système prostitutionnel.»

Sa proposition moins convaincante : S’il fallait vraiment trouver quelque chose à redire, ce serait au chapitre «Une république laïque», où on trouve l’idée suivante : «refuser de rencontrer d’Etat à Etat ceux qui obligent nos ministres femmes à porter des accoutrements contraires à la dignité républicaine». Si l’on peut discuter l’intention, la mise en œuvre d’une telle décision, qui ne vise manifestement pas les costumes traditionnels, semble délicate au point de vue diplomatique.

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Marine Le Pen : les droits des femmes ? Kézako ?

Pour le programme du FN, cela va aller beaucoup plus vite.

A Fréjus, en septembre 2016, pendant les Estivales du FN. Photo Laurent Troude pour Libération

On sait le parti traversé de courant contraires sur les questions des droits des femmes et en particulier de leurs droits reproductifs (Marion Maréchal-Le Pen étant par exemple défavorable à l’IVG et en tous les cas à son remboursement alors que Marine Le Pen ne souhaite pas intégrer la question au programme). Ce n’est donc guère étonnant de ne retrouver, sur 144 propositions, qu’une seule concernant les droits des femmes. Et il faut croire que pour le FN, un peu à la manière de François Fillon, le principal problème des femmes en France serait «l’islamisme». Ainsi à la proposition de «défendre les droits des femmes», la lutte contre «l’islamisme qui fait reculer leurs libertés fondamentales» apparaît avant même la mise en place d’un «plan national pour l’égalité salariale femme/homme et [la lutte] contre la précarité professionnelle et sociale». Mesures qui du reste ne sont absolument pas détaillées, à l’instar de l’ensemble du programme du FN.

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Kim Hullot-Guiot

L’Islam a peur de la femme, alors il la voile

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https://salembenammar.wordpress.com/2014/04/14/accorder-des-droits-a-la-femme-musulmane-revient-a-mettre-a-mort-lislam-lui-meme/

ACCORDER DES DROITS À LA FEMME MUSULMANE REVIENT À METTRE À MORT L’ISLAM LUI-MÊME

Que tous ceux qui défendent les droits quasi-inexistants et insignifiants de la femme dans l’islam éclairent ma lanterne, est-ce qu’il existe des lois réprimant le viol conjugal, la violence faite aux femmes, le harcèlement moral, leur bannissement, leur état d’asservissement, le racisme anti-femme, les inégalités et les interdits de toutes sortes dont elles sont l’objet dégradants, humiliants et attentatoires à la dignité humaine ?

Est-ce que dans les pays de la barbarie juridique, la charia la pire loi de la jungle qui ait jamais existé,  les femmes ont accès à la propriété, le droit à la garde d’enfants, le droit à l’éducation de leurs enfants, le maintien au domicile conjugal en cas de divorce,  d’initier son divorce ?

La femme n’a que des devoirs ceux d’une esclave vis-à-vis de son maître.  Le statut de la femme est la dernière des préoccupations des pays musulmans y compris dont ceux qui ont cherché à lui donner sa dignité, seul importe la promotion et le renforcement du contrôle de la charia sur la vie des hommes et tout particulièrement celle de la femme qui doit être vaille que vaille maintenue prisonnière dans son bagne.

Accorder des droits à la femme revient à réformer l’islam lui-même. Ce qui est mission impossible puisque le statut de la femme est défini par Allah lui-même. On ne peut pas par conséquent apporter des correctifs, innover, retoucher à ce qui est considéré comme incréé et immuable. Valable en tous temps et tous lieux. L’islam a fait d’elle un être inférieur à l’homme elle ne sera jamais son égale.

Quel réformateur musulman oserait-il sortir la femme de son goulag coranique sans s’attaquer frontalement au Coran lui-même et les hadiths qui fixent et déterminent le statut de la femme et abroger ainsi les sourates (4 :11; 2 : 282; 2: 228; 5:6; 24:31; 2:223; 4:3; 53:27; 4:24; 33:52).

Cela revient aussi à faire fi des hadiths la deuxième source fondamentale du droit musulman et les jeter aux poubelles de l’histoire. Une violation qu’aucun musulman ne se permettrait de commettre ou ne serait-ce dénoncer leur caractère injuste, obséquieux, méprisant, insultant, dénigrant, avilissant pour la femme.

Bukhari (6:301) – « [Mahomet] dit: ‘N’est ce pas l’évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d’un homme?’ Ils acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de son intelligence [à la femme].’ « 

Bukhari (6:301) – suite – « [Mahomet dit] ‘N’est il pas vrai qu’une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?’ Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: ‘C’est la faiblesse de sa religion [à la femme].’  »Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l’enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)

Bukhari (62:81) – « Le prophète dit: ‘les conditions les plus à même d’être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d’un contrat de mariage).’  » En d’autres mots, la chose la plus importante qu’une femme apporte lors de son mariage est ce qu’elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) – Une femme s’offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la « donne » aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039) – « Aïcha dit [à Mahomet]:’Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes’ « 

Abu Dawud (2:704) – « …l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui)  dit: ‘lorsqu’un de vous prie sans qu’un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n’écourte sa prière, car if suffit que l’un d’eux vous passe devant à une distance d’un jet de pierre.’ « 

Ishaq 593 – « À Ali, il dit: ‘Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.’  » Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n’y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – « Parmi les captives de Hunayn, le messager d’Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre. » – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s’amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 – « Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n’ont aucun contrôle sur leurs propres personnes. » – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.

Comme le résume honteusement et criminellement l’imam Ali : « La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c’est qu’elle est un mal nécessaire. »

Le pouvoir absolu de domination et de contrôle du mal musulman sur la femme ne s’éteindra qu’avec l’islam et ce n’est pas pour demain.

La femme musulmane est l’exemple vivant de ce qu’était la femme dans les sociétés primitives  caractérisées par un état de subordination de la femme à l’homme où l’homme chevauchait son cheval et la femme le suivait à pieds.

Paradoxalement l’islam sous prétexte de l’état de faiblesse de la femme, sa fragilité, son immaturité intellectuelle et sa vulnérabilité plutôt que créer les conditions de sa désaliénation  et du desserrage  des chaînes qui l’entravent, il la place au coeur de son système sociétal et culturel en en faisant un rouage essentiel en sa qualité de gardienne des traditions. Celle qui les pérennise, les transmet, élève ses enfants selon les normes sexuelles établies par l’islam lui-même. Tout pour le mâle quasiment rien pour la femelle qui doit être à l’image de sa génitrice. Le cynisme de l’islam et ses fourberies sont sans limite on fait d’une opprimée la complice de ses oppresseurs et la gardienne de sa prison.

Faire d’une victime complice de ses bourreaux en lui donnant l’illusion qu’elle est la promotrice et la préservatrice des valeurs de l’islam.

De martyre et d’opprimée, l’islam en a fait une collabo.

De quel régime protecteur parle-t-on de l’apartheid sexuel, social et économique qui la frappe et qui est l’expression des lois islamiques inhumaines et scélérates lui déniant le droit de vivre par elle-même et pour elle-même ?

Les droits de la femme sont en net recul partout dans le monde dit musulman où tout est fait pour écarter les velléités de liberté chez la femme qui si jamais elle briserait ses chaînes marquera le glas de la fin de l’islam ou tout au moins son affaiblissement. Or, l’islam ne peut prospérer que dans un univers despotique, totalitaire, obscurantiste et hyper sexiste.

L’ennemie de l’islam est l’éducation de la femme.

Le modèle saoudien gagne du terrain où la femme n’existe pas en tant qu’être humain. Elle est un corps sans âme ni dotée de raison. Exclue de la vie sociale, cloîtrée  de conduire, de voyager et de circuler en toute liberté, d’exercer une activité salariée, d’étudier et  le choix de ses études, le droit à l’avortement, d’avoir ou ne pas avoir d’enfants, de décider de l’âge de sa maternité,  le droit de choisir son partenaire quelle que soit sa confession etc…

On ne protège pas les femmes en leur vouant une haine viscérale à l’exemple du Coran et de Mahomet  en les privant de liberté et les soumettant à un régime carcéral et liberticide, leur imposant de se couvrir de pied en cap pour ne pas réveiller le désir chez son prédateur,  et en leur déniant le droit à l’égalité et au respect de leurs corps.

Protéger la femme, en la méprisant, l’humiliant, la chosifiant, l’exclure de la société,  en lui refusant le droit à l’instruction, en lui imposant un régime carcéral, la mariant à 8 ans et la répudiant à 20, est-ce cela les bonnes valeurs de l’islam ?
Mahomet lui-même, pédophile, violeur et incestueux notoire, leur avait promis l’enfer à cause du soi-disant de l’esprit malin qui les habite.

Est-cela la protection de la femme en l’assimilant à un champ de labour. Est- ce la protéger en la dotant du statut d’esclave sexuelle et une bête de somme ? Est-ce la protéger en lui ordonnant d’obéir à son propriétaire mâle pou élevé par Allah au-dessus d’elle, car elle est censée être déficiente intellectuelle et impie  ?

Est-ce la protéger en reconnaissant la femme victime de viol coupable de son propre viol ? Est-ce la protéger en la reléguant au ban de la société ? Est-ce la protéger si son témoignage et son droit à l’héritage comptent pour la moitié de ceux d’un homme ?
Est-ce la protéger en lui interdisant le choix de son partenaire et lui imposant un mâle de sa confession ? Est-ce la protéger en la drapant dans son linceul dès la pré-puberté ? Est-ce la protéger en la réduisant à l’état d’un animal domestique ? Est-ce la protéger en faisant d’elle un orifice sexuel et un ventre porteur ? Est-ce la protéger en la mettant sous tutelle absolue de l’homme comme si elle était une déficiente mentale et intellectuelle ? Est-ce la protéger en la frappant d’une malédiction éternelle, en opprimant, la réprimant et la méprisant ?

Pourquoi en cas d’adultère c’est la femme qu’on enterre vivante jusqu’au cou ? N’a-t-elle pas le droit de partager sa vie avec un seul homme et de disposer en toute liberté de ses sentiments et de son corps ? Comment l’islam peut-il protéger la femme en la dépossédant de son propre corps pour la réduire en l’état d’un champ de labour à finalité sexuelle et d’être un ventre porteur des futurs djihadistes dont l’islam est féru pour répandre la terreur dans le monde ?   Allah couvre de ses bienfaits et ses grâces les femmes qui lui fournissent sa chair à canon qui pourraient avoir le privilège d’avoir le paradis couler sous leurs pieds ainsi que celles qui ont fait preuve de soumission à l’égard de leurs époux.

Les femmes qui exercent leur libre-arbitre  sont vouées aux feux ardents de l’enfer.

Il ne peut y avoir de religion sans équité et justice entre les femmes et les hommes.

L’islam a peur des femmes, c’est pourquoi il a créé de tels garde-fous pour les empêcher de prendre conscience de leur état d’avilissement et d’asservissement afin d’empêcher toute tentative de résilience qui pourrait lui être fatale.

Où est l’argent pour les femmes ?

Je vous invite à lire ce bel édito du magazine Les Nouvelles News qui révèle que l’argent des subventions publiques, ce nerf de la guerre, est presque exclusivement alloué aux activités et entreprises masculines.

Une réalité de plus qui démontre que les femmes sont des citoyens de seconde zone, des sous hommes !

Allons nous continuer à subir cette injustice parmi tant d’autres, et nous résigner ?

LC

droits des femmes

Et si on arrêtait de financer le sexisme ?

« Où est l’argent pour les droits des femmes ? » C’est le titre d’un rapport qui doit être présenté ce jeudi. Il souligne la piètre contribution de l’Etat français à la cause, tant au niveau national qu’international. Et recommande d’augmenter sérieusement ces budgets.

Mais pour défendre les droits des femmes, il faudrait aussi cesser de financer des activités qui alimentent le sexisme.

Comment sont financés les films recalés au test de Bechdel qui entretiennent la culture de la domination masculine ? ( Voir : Cinéma : mieux vaut être un homme pour faire financer son film). Même question pour les séries, les jeux vidéos, le théâtre, les exposde peintres hommes et tout ce que les artistes peuvent produire. Combien d’argent public pour ces œuvres disant en creux qu’un grand auteur est forcément un homme et diffusant des clichés sexistes ?

Combien d’argent public est affecté par les municipalités à des clubs sportifs ne comptant quasiment que des licenciés hommes ? Combien de garçons, combien de filles dans lesskateparks financés par les villes ? L’espace public est beaucoup plus occupé par les hommes que par les femmes, les femmes s’y sentent moins en sécurité… il serait temps de regarder si la distribution des deniers publics n’y serait pas pour quelque chose. (Voir aussi notre colloque « le sexe de la ville »)

Comment sont financés les livres scolaires qui diffusent leur dose de clichés sexistes ?  

Quid des syndicats qui se soucient comme d’une guigne d’égalité professionnelle et discutent avec vigueur les règles sur la pénibilité du travail seulement quand ce travail est masculin ? Quid des aides diverses aux entreprises, qui atterrissent très peu dans des poches d’entrepreneures ? (Voir aussi notre colloque « le sexe de l’économie »)

Et les médias d’information… Depuis plus de 20 ans, les études du GMMP montrent avec une constance déconcertante qu’ils entretiennent et renforcent les stéréotypes de sexe. Ces médias sont partiellement financés par des deniers publics sans que des critères d’égalité des sexes ne viennent conditionner ces aides. Même le quotidien sportifL’Equipe dont la surface éditoriale parle d’hommes à plus de 90 % reçoit ces aides sans difficulté.

Et surtout, ces médias distribuent le pouvoir de la parole, celui qui permet de hiérarchiser les priorités politiques. Pourquoi lutter contre les violences faites aux femmes si ces violences sont le plus souvent présentées comme du dépit amoureux ou un acte sexuel que la victime a bien cherché ? Pourquoi vouloir davantage de femmes au pouvoir si ceux qui prennent la parole laissent penser qu’il n’y a aucun problème de ce côté-là ? La liberté d’expression a un coût et celles et ceux qui donnent à voir les inégalités entre hommes et femmes n’ont pas les moyens de cette liberté.

Voilà deux ans, un rapport du Haut conseil à l’égalité préconisait l’éga-conditionnalité dans l’attribution des fonds publics. Pas de bras, pas de chocolat ; pas de parité, pas de fonds publics. Il aurait fallu développer et amplifier une première mesure inscrite dans la loi du 4 août 2014 : les communes de plus de 20 000 habitants doivent réaliser des rapports annuels d’égalité femmes-hommes préalables à des mesures de rééquilibrage. A ce jour 70% des communes concernées n’auraient pas ébauché le début du commencement de ces rapports….

Pétitions en faveur des droits des femmes à travers le monde. Horreur !

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Des dizaines, voire des centaines de pétitions en faveur des droits des femmes circulent sur les sites de pétition en ligne.

Les sujets sont majoritairement contre le viol, les mariages forcés et les crimes d’honneur. Le sujet de ces pétitions et les textes qui les accompagnent donne une idée des horreurs que subissent les femmes pour la seule raison d’être femmes;

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Celui qui m’a le plus étonnée c’est le gavage en Mauritanie des fillettes à partir de 5 ans afin de les rendre séduisantes pour le mariage. ex. une fillette obligée de boire 20 l de lait de chamelle/jour + deux kg de millet avec deux tasses de beurre. A ce gavage s’ajoute le gavage d’hormones et de stéroïdes pour accélérer leur puberté. A 8 ans, une fillette peut peser 140 kg. La pratique du gavage est en recrudescence et l’utilisation des hormones est relativement récente.
L’avantage d’un fillette obèse pour ces monstres est qu’elle ressemble à une femme mais que son âge réel laisse supposer qu’elle est vierge..
Toutes les pétitions relatives aux droits des femmes sur the petition site
http://www.thepetitionsite.com/fr-fr/human-rights/womens-rights/

Droits des femmes. Retour du Kinder Kirche Küche des nazis

Avec la suppression du secrétariat aux droits des femmes remplacé dans le nouveau gouvernement par un ministère de la Famille, de l’Enfance et des droits des femmes, nous retrouvons l’idéal de l’Allemagne nazie qui renvoyait les femmes à leur foyer avec le célèbre slogan des trois K : Kinder, Kirche, Küche (Enfants, Eglise, Cuisine).

Curieusement, cette politique rappelle celle que le Front National a inscrite dans son programme qui interdit aux femmes de contrôler les naissances et trouve préférable qu’elles restent à la maison pour s’occuper de leur famille plutôt que se lancer dans une carrière professionnelle. Curieuse prise de position quand on regarde le travail politique que font Marine et Marion.

Droits des femmes : Peu de différences entre le FN et le PS

  • Le FN promet d’Instituer une véritable politique familiale volontariste, nataliste et  ambitieuse.
  • Création d’un revenu parental, dès que les finances le permettront, destiné à offrir, pendant la période souhaitée, aux mères ou aux pères de famille la possibilité de choisir librement entre l’exercice d’une activité professionnelle et l’éducation de leurs enfants : versement d’un revenu équivalent à 80% du SMIC pendant 3 ans à partir du 2ème enfant, renouvellement d’une durée de 4 ans pour le 3e enfant….

Les femmes au foyer pour libérer des emplois ? C’est la proposition faite par Dominique Martin, eurodéputé FN, au Parlement européen en mars dernier. L’égalité des hommes et des femmes face à l’emploi ? … monsieur a balayé d’un revers de la main ces préoccupations accessoires pour prôner, au contraire, le retour des femmes à la maison pour régler à la fois le problème du chômage mais aussi de… la sécurité. … « ça aurait l’avantage de donner une meilleure éducation à nos enfants, ça aurait l’avantage de sécuriser nos rues parce qu’ils ne traîneraient pas dans nos rues et ne seraient pas soumis à la drogue »… Opposé à la parité, le FN affirme par ailleurs dansson programme, disponible sur Internet, qu’elle est « une idéologie différentialiste et multiculturelle, qui n’est qu’une forme de racisme inversé [dont] les premières victimes (…) sont les hommes blancs hétérosexuels ». 

1)Vu que les femmes gagnent moins que les hommes et que leurs perspectives de carrière sont moindre, il est évident que ce sera la femme qui « choisira » de rester à la maison. Cette mesure est totalement hypocrite, d’autant plus qu’elle n’est pas accompagnée de mesures pour appliquer la loi sur légalité salariale. Ci-dessous Dominique Martin crache le morceau : si les femmes restaient au foyer, elles libéreraient des emplois, une opinion partagée par les syndicats.LC

2)Côté PS, ce n’est pas dit mais signifié par le non respect de la loi sur l’égalité salariale, l’absence de modes de garde en nombre suffisant. LC

  • Le libre choix pour les femmes doit pouvoir  être aussi celui de ne pas avorter : une meilleure prévention et information sont  indispensables, une responsabilisation des parents est nécessaire, la possibilité d’adoption prénatale doit être proposée, une amélioration des prestations familiales pour les familles nombreuses doit être instaurée

3) Le FN, comme toutes les organisations anti avortement tient à faire croire que la loi Veil oblige les femmes à avorter, ce qui est un mensonge flagrant. Quant à inciter (obliger ?) les femmes et les jeunes filles enceintes à porter leur enfant pour le confier à l’adoption, ça ressemble aux Lebensborn nazis ou à la GPA, au choix. LC

Le FN veut-il recréer des Lebensborn ? Après avoir subi une « sélection raciale », des femmes, enceintes d’un SS ou d’un soldat allemand, y donnaient le jour à des enfants « parfaits », blonds, aux yeux bleus. Les mères accouchaient dans un anonymat absolu, l’identité du père était occultée et le nouveau né était inscrit dans un registre d’Etat-civil secret. Les bébés pouvaient être abandonnés au Lebensborn, pour être ensuite adoptés par des familles dites « modèles ».Environ 20 000 enfants sont nés dans ces maternités SS: 10 000 en Norvège, 9000 en Allemagne, quelques centaines dans d’autres pays occupés, dont plusieurs dizaines… en France et en Belgique. Ces personnes ont aujourd’hui entre 67 ans et 76 ans.

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4) Le PS fait tout pour dévaloriser les médecins qui travaillent dans les centres d’IVG, diminue les subsides alloués à ces centres ce qui augmente considérablement les délais légaux et oblige celles qui en ont les moyens à aller à l’étranger ou prendre des risques létaux. Le planning familial qui informe les femmes et les hommes sur la régulation des naissances est régulièrement menacé. LC

  • Les députés du FN votent contre l’amélioration de la condition des femmes

Systématiquement, les deux députés FN siégeant à l’Assemblée nationale, à commencer par la chouchoute et benjamine du parti Marion Maréchal-Le Pen, votent « non » à l’avancée du droit des femmes. Loi pour l’abolition du système prostitutionnel ? Contre. Loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes ? Contre ! Loi sur le harcèlement sexuel ? Contre encore.

5)Le PS propose d’améliorer la condition des femmes mais ne fait rien de concret puisqu’il n’applique pas la loi sur l’égalité salariale, celle sur la parité, ne lutte pas sérieusement contre les violences conjugales et les viols. Si le PS était efficace, nous le saurions et nous ne serions pas jetées en pâture aux mâles en rut qui sont de plus en plus nombreux avec les migrants et les clandestins qui coulent en France une vie tranquille à nos dépens. Il y aurait une loi contre le sexisme (au moment des discussions sur la loi contre le racisme, le PS a refusé d’y inclure le sexisme.LC

Pour en savoir plus

  • KKK, Le sort des femmes dans l’Allemagne nazie

Dans un discours de septembre 1934, à l’« Organisation des femmes nationales socialistes » (en allemand :Nationalsozialistischen Frauenorganisation), Adolf Hitler affirma que pour la femme allemande son « Univers est son mari, sa famille, ses enfants et son foyer »1, une politique qui fut résumée par le Kinder et Küche par la propagande, et par la remise de la Ehrenkreuz der deutschen Mutter (en français : « croix d’honneur de la mère allemande ») aux mères ayant mis au monde plus de quatre enfants.

Lorsque Hitler accéda au pouvoir en 1933, il initia une loi d’encouragement au mariage, qui accordait aux nouveaux couples un prêt de 1 000 RM (ce qui représentait alors environ 9 mois de salaire). À leur premier enfant, ils pouvaient conserver 250 RM, puis à nouveau 250 RM pour le second et la totalité de la somme lors de la naissance du quatrième.

Durant cette période, les femmes qui travaillaient furent discriminées et contraintes à la démission pour bénéficier d’avantages sociaux. La médecine, le droit et les postes de l’administration étaient des professions réservées aux seuls hommes2. Par la suite, les femmes furent à nouveau bienvenues dans les usines lorsque les pertes humaines des forces armées et le manque d’équipements se firent sentir sur le front.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kinder,_K%C3%BCche,_Kirche

  • Le remaniement ministériel, composition du nouveau gouvernement Valls

Valls

http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/11/remaniement-ayrault-fabius-quai-orsay-cosse-logement_n_9207114.html?utm_hp_ref=france

  • Le programme du Front national pour les femmes

Il n’y en a pas, il est inclus dans celui de la famille

  • 6 bonnes raisons pour les femmes de rejeter le FN

http://www.huffingtonpost.fr/adele-breau/programme-femmes-front-national_b_8756536.html

Domination masculine : la dérive des incontinents

Je n’ai pas l’intention d’humilier les malades, femmes et hommes, qui souffrent d’incontinence physique, une maladie invalidante.

Je ne parle ici que des Malveillants. Les Bienveillants ne s’y reconnaîtront pas 😉 Comme dirait Sacha Guitry : Je suis contre les hommes …tout contre

Dérive des incontinents de la vanité, de l’orgueil, de l’arrogance et du pouvoir, ces mâles incapables de se retenir enivrés qu’ils sont par leur privilège de naître avec des bijoux de famille, cette morbide triade qui leur sert de filtre. Ce privilège inné se traduit par l’assurance acquise que le plus misérable, physiquement et mentalement, des hommes se pense toujours supérieur à la meilleure femme du monde.

Ces hommes qui ont de tous temps dirigé et organisé le monde l’ont conduit à sa perte et ne feront jamais leur mea culpa pour laisser les femmes essayer à leur tour de faire mieux et de redresser la situation. Observez donc la bataille des vieux chevaux de retour que se mènent en vue des présidentielles, des hommes qui ont déjà été aux affaires et n’ont rien fait pour améliorer les nôtres. Il faudrait être bouché pour avoir envie de revoir aux rennes de la France, les Sarkozy, Juppé, Fillon, Copé, Hollande, Valls, Sapin, Strauss-Kahn, Fabius ou Ayrault.

Quand ces incontinents mettent des femmes en avant, comme dans le dernier remaniement ministériel, c’est toujours pour se couvrir en les envoyant au casse-pipe. Ces inconscientes qui ne peuvent pas résister aux ors de la République ne possèdent pas suffisamment d’amour propre pour éviter de se faire maltraiter comme en son temps Edith Cresson et récemment dans le gouvernement Ayrault, le gouvernement Valls. Je ne parle pas du scandale des « Jupettes », sitôt nommées sitôt jetées. Alors que dire d’un Alan Juppé qui, après une telle infamie, ose se porter candidat à la présidence de la République ? Idem pour un Sarkozy qui a largement fait joujou avec Rachida Dati en lui confiant une réforme explosive, un Sarkozy qui aurait bien aimé rempiler si la Justice ne l’avait pas rattrapé.

Alors bien sûr vous allez me dire que les femmes ne sont pas meilleures que les hommes en me citant toutes les potiches que ces messieurs ont nommées aux avant postes pour se protéger. N’y avait-il pas de meilleure candidate que Belkacem à l’Education nationale ? Pas de meilleure candiate qu’El khomri au travail ? pas de meilleure que Taubira à la Justice ? Pas de meilleure que Dati à la Justice de Sarkozy ?

Il est proprement ignoble et surtout pervers, de nommer des femmes sans compétences et sans expérience à des ministères régaliens et ensuite de leur reprocher d’échouer dans leur gestion. « Vous voyez, je vous l’avais bien dit que les femmes étaient incapables ». On connaît la chanson.

Quant aux femmes qui réussissent à tenir la barre elles oublient leurs semblables parce qu’elles ne peuvent résister qu’en adoptant le modèle masculin, en s’entourant de conseillers mâles, en fermant les yeux et les oreilles sur leur goujaterie et leurs allusions sexuelles (comme elles l’ont fait avec Strauss-Kahn) et en essayant de jouer à trois bandes comme ils le leur ont enseigné. Générosité, humanité, sens du bien commun, empathie et droiture font rapidement long feu dans l’univers masculin du club de foot. Oui, le modèle du foot guide les mâles : brutalité, injures, feintes, coups de tête, mise sur la touche, manipulations, dopage, mensonges, trucages, perversité, vulgarité et obsessions sexuelles (affaire Zahia).

Histoire de faire semblant de se souvenir de leurs sœurs, les femmes de pouvoir s’entourent d’homosexuels dont on dit dans les milieux autorisés qu’ils ont une sensibilité féminine. Ce consensus leur permet d’occuper à la fois la place traditionnelle réservée aux hommes et la place traditionnelle réservée aux femmes. Ils gagnent sur tous les tableaux et nous, femmes, restons en bord de Scène ou Seine. Regardez l’équipe d’Anne Hidalgo dont le premier adjoint a fait son outing ; la courageuse Marine Le Pen secondée par Florian Philippot ; les artistes médiatiques ; les journalistes ; les écrivains à succès ; les dictateurs de la mode ; etc.

Ce que je reproche au lobby gay, ce n’est pas son homosexualité mais son double jeu, de dominer comme les hommes machos et de prendre la place des femmes parce que, comme tous les mâles ils jouissent du prestige de leur sexe et des ficelles du patriarcat. Les femmes, y compris les féministes, ont tendance à oublier que les homosexuels sont aussi des mâles.

Voyons voir ce que les mâles ont fait du monde qu’ils dirigent :

Qu’entends-je par Dérive du monde ?

La guerre conventionnelle

La guerre civile

Le terrorisme

L’insurrection

Le djihad culturel (formatage des cerveaux au bénéfice de l’Islam dont le but est de conquérir le monde non musulman par tous les moyens) : terreur, contrôle des femmes, contrôle de l’économie, incitation à l’insurrection des populations musulmanes dans les pays non musulmans, viols collectifs organisés, exigence d’accommodements spécifiques aux musulmans (séparation des femmes et des hommes, horaires spéciaux dans les piscines, boycott de certains enseignements comme le darwinisme/Evolution en faveur du Créationnisme, la reproduction des plantes, le sport, l’Histoire ), émeutes, saccage des lieux publics, trafics de drogue, vol et recel, imposition du halal partout, obligation du ramadan et surveillance des poubelles, mariages forcés, affichage de la religion par le voile et autres accoutrements typiques, refus de se soumettre à la loi et ses représentants, insultes à la France et aux français (Nique la France), racisme, discrimination, sexisme, finance islamique, immobilisation du raisonnement dans des questions imposés par l’islamisation : voile, laïcité, racisme, déchéance de la nationalité, pertinence de la binationalité, islamophobie, droits de l’Homme récupérés par Tarik Ramadan qui se pavane dans les médias pour nous faire la leçon, destruction de l’école, etc.

La perte des valeurs morales et du respect d’autrui quels que soient son statut et son état

L’oubli du bien commun

L’antisémitisme

Le communautarisme, l’égoïsme, le narcissisme, le mépris de l’autre

La fuite dans les drogues, les jeux vidéo, la télé, les émotions fortes (le jeu du foulard, les conduites à risque, la vitesse motorisée, etc.)

l’accroissement de l’écart entre riches et pauvres, les riches toujours plus riches et les pauvres encore plus pauvres

L’écrasement des classes moyennes

Soumission des êtres humains aux conséquences de leurs inventions irresponsables : pollutions, réchauffement climatique, épidémies, cancers, maladies respiratoires, perturbations endocriniennes, désertification, disparition de certaines espèces de la faune et de la flore, augmentation des anomalies fœtales et de l’autisme, déplacements massifs de populations, assèchement des mers et des rivières, montée des océans, augmentation des allergies, etc.

La mise en danger des femmes

la régression de la condition féminine

La marchandisation du corps des femmes : PMA, GPA, chirurgie esthétique

Soumission de la nature féminine aux inventions médicales et pharmaceutiques

Loi d’égalité salariale non appliquée

Loi sur la parité non appliquée sauf siège éjectable comme dans le nouveau gouvernement Valls du 11/02/2016

Violences conjugales et viols tolérés et relativisés

Pouvoir d’achat des femmes exploité par les marchands de cosmétiques, de chaussures, de vêtements, d’accessoires, de drogues pour maigrir, d’opérations esthétiques

Régulation des naissances en danger

Représentation de la femme dévalorisante

La consommation gâchis, l’influence subliminale de la publicité et des effets spéciaux

Le cynisme des industriels et des commerçants de toutes sortes

Exploitation de la souffrance humaine, notamment de celle des vieilles et des vieux qui est tellement rentable que les propositions d’investissement dans les maisons de retraite EPHAD poussent comme des champignons. Pléthore des formations de tuteurs (MJPM) , un véritable fromage, au détriment des « majeurs protégés » et de leur famille, même quand elle est bienveillante.

Le développement des arnaques par le détournement crapuleux du fabuleux moyen de communication, d’expression et d’information qu’est l’Internet.

La tricherie institutionnalisée par l’invention de « l’avocat-fiscaliste »

Police et Justice au service du Pouvoir et non du peuple

ETC.

La Connectrice qui n’est pas contente du tout à l’approche de la Journée internationale des femmes, le 8 mars

 

Féminisme. Nous n’avons pas gagné en considération depuis Flora Tristan

Qui a dit que les femmes étaient libérées ? Des hommes, bien sûr. Et pourtant il reste tant à faire pour que nous ayons une place à la hauteur de nos compétences et de notre contribution à la vie de la société et de la marche du monde !

Contrairement a ce qu’espérait Flora Tristan « le 89 des femmes » n’a pas sonné (la Révolution de 1789), nous sommes toujours des accessoires, des faire valoir, des potiches, des « blondes » et, avec la PMA et la GPA un utérus monté sur deux pattes quand nous ne sommes pas le champs de labour du valeureux mâle .

Les françaises, avec un viol toutes les 7 mn sont toujours un champs de labour, de même que les Allemandes, les Autrichiennes, les Suédoises et toutes les européennes victimes récemment de viols collectifs organisés.

N’oublions pas les indiennes, les nigériennes, les yéménites, les yézidis, les Egyptiennes et les petites filles qui sont mariées de force à des hommes adultes un peu partout dans le monde.

Le texte de Flora Tristan ci-dessous, écrit il y a près de 200 ans, en 1843, dresse un sinistre tableau de la condition des femmes qui, à quelques détails près pourrait s’appliquer à notre époque.

LC

Flora Tristan : l’Union ouvrière (extraits)

« Jusqu’à présent, la femme n’a compté pour rien dans les sociétés humaines. – Qu’en est-il résulté ?  – Que le prêtre, le législateur, le philosophe, l’ont traitée en vraie paria. La femme (c’est la moitié de l’humanité) a été mise hors l’Eglise, hors la loi, hors la société. – Pour elle, point de fonctions dans l’Eglise, point de représentation devant la loi, point de fonctions dans l’Etat. – Le prêtre lui a dit : – Femme, tu es la tentation, le péché, le mal ; – tu représentes la chair, – c’est-à-dire la corruption, la pourriture. – Pleure sur ta condition, jette de la cendre sur ta tête, enferme-toi dans un cloître, et là, macère ton cœur, qui est fait pour l’amour, et tes entrailles de femme qui sont faites pour la maternité ; et quand tu auras ainsi mutilé ton cœur et ton corps, offre-les tout sanglants et tout desséché à ton Dieu pour la rémission du péché originel commis par ta mère Eve. Puis le législateur lui a dit : – Femme, par toi-même tu n’es rien comme membre actif du corps humanitaire ; tu ne peux espérer trouver place au banquet social. – Il faut si tu veux vivre, que tu serves d’annexe à ton seigneur et maître, l’homme. – Donc jeune fille, tu obéiras à ton père ; mariée, tu obéiras à ton mari, veuve et vieille on ne fera plus aucun cas de toi. – Ensuite le savant philosophe lui a dit : – Femme, il a été constaté par la science que, d’après ton organisation, tu es inférieure à l’homme. – Or, tu n’as pas d’intelligence, pas de compréhension pour les hautes questions, pas de suite dans les idées, aucune capacité pour les sciences dites exactes, pas d’aptitude pour les travaux sérieux, – enfin, tu es un être faible de corps et d’esprit, pusillanime, superstitieux ; en un mot, tu n’es qu’un enfant capricieux, volontaire, frivole ; pendant 10 ou 15 ans de la vie tu es une gentille petite poupée, mais remplie de défauts et de vices. – C’est pourquoi, femme, il faut que l’homme soit ton maître et ait toute autorité sur toi.

Voilà, depuis six mille ans que le monde existe, comment les sages des sages ont jugéla race femme. Une aussi terrible condamnation et répétée pendant six mille ans, était de nature à frapper la foule, car la sanction du temps a beaucoup d’autorité sur la foule. – Cependant, ce qui doit nous faire espérer qu’on pourra en appeler de ce jugement, c’est que de même, pendant six mille ans, les sages des sages ont porté un jugement non moins terrible sur une autre race de l’humanité : les PROLETAIRES.  – Avant 89, qu’était le prolétaire dans la société française ? – Un vilain, un manant, dont on faisait une bête de somme taillable et corvéable. – Puis arrive la révolution de 89 et tout à coup voilà les sages des sages qui proclament que la plèbe se nomme peuple, que les vilains et les manants se nomment citoyens. – Enfin, ils proclament en pleine assemblée les droits de l’homme ».

 
 

Quel tableau ! Même allégé des notes qui font référence à Aristote, à St Paul, à l’Assemblée nationale de 1792, le texte est superbe. Quel éditeur pouvait diffuser de telles idées ? Aucun bien sûr ! Sa logique imparable nous éloigne des phrases abruptes que peuvent produire telle ou telle réaction à l’événement. Elle s’appuie sur les thèses d’autres féministes, elle croise bien des expérien-ces pour introduire une nouveauté phénoménale. Après avoir montré comment la Révolution avait fait surgir du peuple, des grands généraux, des savants, des poètes, des financiers, des écrivains, triplant ainsi la richesse du pays en 30 ans, elle note pour les femmes :

 

« Ce qui est arrivé pour les prolétaires est, il faut en convenir, de bonne augure pour les femmes lorsque leur 89 aura sonné. – D’après un calcul fort simple, il est évident que la richesse croîtra indéfiniment le jour où l’on appellera les femmes (la moitié du genre humain) à apporter dans l’activité sociale leur somme d’intelligence, de force, de capacité. – Ceci est aussi facile à comprendre que 2 est le double de 1. – Mais hélas ! nous ne sommes pas encore là, et en attendant cet heureux 89 constatons ce qui se passe en 1843. 

 

L’Eglise ayant dit que la femme était le péché ; le législateur, que par elle-même elle n’était rien, qu’elle ne devait jouir d’aucun droit ; le savant philosophe, que par son organisation elle n’avait pas d’intelligence, on en a conclu que c’était un pauvre être déshérité de Dieu, et les hommes et la société l’ont traitée en conséquence.

 

Je ne connais rien de puissant comme la logique forcée, inévitable, qui découle d’un principe posé ou de l’hypothèse qui le représente. – L’infériorité de la femme une fois proclamée et posée comme un principe, voyez quelles conséquences désastreuses il en résulte pour le bien-être universel de tous et de toutes en l’humanité.

 

Croyant que la femme, par son organisation, manquait de force, d’intelligence, de capacité et qu’elle était impropre aux travaux sérieux et utiles, on en a conclu très logiquement que ce serait perdre son temps que de lui donner une éducation rationnelle, solide, sévère, capable d’en faire un membre utile de la société. On l’a donc élevée pour être une gentille poupée et une esclave destinée à distraire son maître ou à le servir. – A la vérité, de temps à autre quelques hommes doués d’intelligence, de sensibilité, souffrant dans leurs mères, dans leurs femmes, dans leurs filles, se sont récriées contre la barbarie et l’absurdité d’un pareil ordre des choses, et ont protesté énergiquement contre une condamnation aussi inique. -A plusieurs reprises la société s’est émue un moment ; mais, poussée par la logique, elle a répondu : Eh bien ! mettons que les femmes ne soient pas ce que les sages ont cru ; supposons même qu’elles aient beaucoup de force morale et beaucoup d’intelligence, eh bien ! dans ce cas, à quoi servirait de développer leurs facultés,puisqu’elles ne trouveraient pas à les employer utilement dans cette société qui les repousse. – Quel supplice affreux que de sentir en soi la force et la puissance d’agir, et de se voir condamné à l’inaction ».

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