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Archives de Tag: écologie

Buttes-Chaumont. Sentier tranquille…pour l’instant

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Trop beau pour être respecté, ce sentier restauré il y a peu est déjà privatisé par des tagueurs d’arbres et des vandales qui ont saccagé le grillage pour descendre sur la voie ferrée…

La promenade se poursuit à l’ombre jusqu’à de petits rochers posés là pour le repos de la promeneuse

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Malheureusement, les vandales qui profitent de la tranquillité et de la beauté du site, se débarrassent de leurs mégots et détritus sans vergogne. Les esclaves cantonniers et jardiniers ramasseront, ils sont payés pour ça, pensent-ils. Ni respect pour la nature ni pour celles et ceux qui l’entretiennent. Abandonner ce beau parc à la merci de sauvages en le mettant à leur disposition 24/24h est une hérésie que Madame Hidalgo devra regretter en 2020, prochaines élections municipales.

Je n’avais pas emprunté ce sentier depuis au moins deux années parce qu’il était trop sale et impraticable par endroits. Cantonniers et jardiniers y ont fait de formidables travaux d’aménagement et d’entretien. Ils continuent à ramasser les ordures des ordures sans se décourager mais jusqu’à quand ?

 

Nous poursuivons notre promenade et nous admirons le savoir faire des jardiniers et paysagistes qui ont mélangé des espèces d’arbres variées aux feuillages rouge, brun, toutes les nuances de verts, toutes les formes de tronc et de feuilles. Les prunus aux feuilles rouges ont été à moitié déracinés par la tempête et pour lui avoir résisté prennent un repos bien mérité couchés au sol.

Une touffe de coquelicots pousse isolée au milieu des herbes, profitant d’une petite clairière sous les ifs et les sapins.

A l’autre bout du sentier, là aussi le grillage qui bloque faiblement l »accès à la voie ferrée a été rompu. Qui paye pour les dégâts ? Certainement pas les édiles qui ont ordonné l’ouverture du parc 24h/24 du 1er juillet au 3 septembre.

Je reviendrai dans quelques temps constater les conséquences de ces nocturnes où les Parisiens viennent se « rafraîchir » -selon Hidalgo- avec des caisses de bière, des litres d’alcools forts, du vin, du mauvais champagne et des drogues…au détriment des lois qui prohibent la consommation d’alcool dans l’espace public et du règlement du parc affiché à ses différentes entrées qui font de même.

La Connectrice

Finies les couches pour bébé avec la HNI-hygiène naturelle infantile

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https://www.oummi-materne.com/lhygiene-naturelle-infantile/

Les docteurs Jeffrey Bender et Rosemary She vivent en Californie et, pour leur troisième bébé ils ont choisi la méthode EC (Élimination Communication ou hygiène naturelle infantile  ou encore diaper free-libre de couche ou encore no diaper) qu’ils auraient expérimentée dès le retour de la maternité. La publication de leur expérience dans le journal de l’American Academy of Pediatrics vient de remettre l’EC à la une.

L’hygiène naturelle infantile- HNI n’est pas nouvelle car elle est pratiquée traditionnellement en Afrique, Asie et certains pays de l’Est mais, avec la vogue écologiste elle s’impose depuis quelques années dans les civilisations occidentales. On trouvera sur l’Internet de nombreux sites qui en font la propagande car, c’est entre autres, un moyen de préserver la planète en la sauvant de milliards de tonnes de couches sales.

Cette méthode très écologique nécessite toutefois du temps et de la patience, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Il faut d’abord observer le bébé pour identifier les signes précurseurs de défécation ou miction, renvoyer un signal pour renforcer le sien puis l’aider en l’installant sur un pot et éventuellement en massant son ventre. Et, bien sûr, quand il a fait ses besoins, le récompenser par un geste, un compliment ou autre. C’est la méthode classique du conditionnement ou behaviourisme ou comportementalisme qui peut être appliqué à tous les apprentissages avec mesure et subtilité selon les cas. On notera que la doctrine comportementaliste, importée des Etats-Unis, a été fortement décriée par les médecins et psychologues français qui lui préféraient la psychanalyse et ses avatars. Depuis quelques années, le comportementalisme est devenu à la mode, nombre de médecins s’y sont formés parce que c’est relativement facile, compréhensible et les résultats sont rapides si l’indication est juste et le thérapeute sérieux. http://www.aftcc.org/content/aftcc

Il est d’ailleurs évident que, chez le bébé, on ne peut tenter que l’apprentissage par observation+conditionnement puisque son cerveau n’est fini que vers trois ans et qu’il ne peut absolument pas contrôler son corps et coordonner ses mouvements. En réalité, c’est l’adulte qui fait le travail…

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http://petitspiedssurterre.fr/lhygiene-naturelle-infantile-h-n-i-cest-quoi/

Cette méthode serait utilisée traditionnellement dans certains pays d’Asie et d’Europe de l’Est. Il est tout de même étonnant qu’elle ne soit pas connue du monde entier et que les bébés macèrent encore dans leurs urine et excréments (sources de germes) , qu’on leur impose des couches qui contiennent des éléments toxiques (ex les perturbateurs endocriniens) et que personne ne s’embarrasse de produire des milliards de tonnes de déchets encombrants, polluants et dont l’élimination est consommatrice d’énergie. La suppression des  couches favoriserait le contact du corps du bébé avec ses parents et l’apprentissage de la marche plus libre sans ce volume et ses élastiques entre et autour des cuisses.

Citée par Reuter’s, la pédiatre Valérie Kimball souligne que tous les parents n’ont pas les moyens de consacrer du temps et de l’énergie à la méthode EC et qu’il ne faudrait pas les culpabiliser ; de même ne pas insister en cas d’échec de l’EC.

On a bien compris que l’EC était une solution très intéressante mais que tout le monde ne pouvait pas l’adopter ou la réussir. Sur YouTube, on peut voir des expériences de no diaper dès la naissance ou plus tard.

Pour ma part, si c’était à refaire, je la tenterais sans intégrisme, enfin j’essaierai au moins un peu …enfin, je crois car plus je vois de photos de la pratique et plus je m’en éloigne conceptuellement car il faut être obsédé pour guetter le moindre signe annonciateur d’expulsion et attendre avec le bébé en position que la chose se passe …

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http://matteovoyage.canalblog.com/archives/2010/07/02/18493566.html

http://www.lenidodanges.com/hygiene-naturelle-infantile/

Pour en savoir plus

 

 

 

 

Buttes-Chaumont. La pollution sonore fait fuir les oiseaux, fragilise la flore et rend les humains malades.

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Le test-t nous a permis d’affirmer qu’il y a bien corrélation entre musique et rythme cardiaque. Le test de Friedman, a permis de confirmer l’influence du genre de musique sur le rythme cardiaque. On constate une augmentation de la fréquence cardiaque par la musique Rock (1er rang) suivie de la musique Techno. Aucune influence n’a été constatée pour la musique classique. 
D’une part, cette expérience nous a permis de comprendre en quoi la musique joue un rôle si important dans notre société. Son influence sur le rythme cardiaque expliquerait notamment les moments d’euphorie et d’agitation que l’on ressent lorsqu’on écoute une musique au rythme élevé comme la musique techno ou rock. 

 http://apposcience.blogspot.fr/2012/02/conclusion.html

Depuis hier, samedi et aujourd’hui dimanche, le boum boum répétitif, lancinant et ininterrompu d’un machin électronique s’impose aux usagers du parc et aux riverains. La nuisance sonore est tellement forte qu’elle envahit mon espace personnel et m’oblige à fermer les fenêtres malgré la chaleur. J’en ai mal à la tête. Mais alors, quel impact sur les oiseaux, la faune et la flore ?

Le parc des Buttes-Chaumont est un désastre écologique. Presque tous les passereaux ont disparu, mésanges, pinsons, moineaux et même perruches se font rares. Ils sont victimes du bruit et de la destruction de leur chaîne alimentaire. A cause du bruit, de la destruction des plantes sauvages de l’île ainsi que de la pollution des eaux (circuit hydraulique fermé filtrant les bactéries nettoyeuses, absence d’algues), presque tous les oiseaux aquatiques ont disparu : il n’y a plus de foulques, seulement quelques malheureux canards et oies, un pauvre héron qui a perdu ses deux camarades et une poule d’eau. Les corneilles sont en trop grand nombre ainsi que les canards mâles qui persécutent à plusieurs les canes qui s’enfuient.

Le bruit, ce sont des vibrations physiques qui secouent les organismes fragiles des humains mais aussi de tout le vivant, oiseaux, faune et flore. Le physicien Joël Sternheimer a découvert que les protéines qui composent les plantes correspondaient chacune à la fréquence d’une note note de musique. Dans la vidéo La génodique : faire pousser les plantes en musique, on l’entend chanter les protéines qui composent l’ADN des plantes. (cf vidéo en fin d’article)

On dit que les plantes sont sensibles à la musique, qu’elle les aide à grandir , fleurir et fructifier mais le résultat est-il le même avec une berceuse de Mozart et un boum boum électronique car si ce dernier me provoque une migraine, imaginez ce qu’il peut faire à une plante ? De nombreuses expériences scientifiques ont démontré que le rock, caractérisé par l’importance des percussions pour un rythme rapide et saccadé, pouvait faire mourir des plantes. (cf notes et références en fin d’article)

La musique classique stimule le production d’auxine qui aide à la croissance de la plante. https://musique-plantes.jimdo.com/croissance-du-haricot/la-prot%C3%A9odie/

 

Alors bien sûr, il faut un œil attentif et exercé pour se rendre compte de l’impact du boum boum sur les plantes. Le travail quotidien des jardiniers efface les dégâts car quand les plantes sont abîmées ou malades, ils les remplacent promptement avec tout l’art dont ils sont capables. Mais malgré ce jardin Potemkine  ( L’expression « village Potemkine » désigne un trompe-l’œil à des fins de propagandeSelon une légende historique, de luxueuses façades avaient été érigées à base de carton-pâte1, à la demande du ministre russe Grigori Potemkine, afin de masquer la pauvreté des villages lors de la visite de l’impératrice Catherine II en Crimée en 1787.) la réalité écologique catastrophique saute aux yeux avertis. Qui s’en soucie ? Sûrement pas les responsables Verts et PS qui sont trop occupés à pédaler, bronzer à poil, faire la fête, se saouler à la bière maison et s’envoyer en l’air avec un peu de MDMA et beaucoup de bruit. ( La « drogue de l’amour  », la « D », la « MD »… Autant de petits noms pour désigner la MDMA (3,4-méthylènedioxyméthamphétamine), un stupéfiant plus connu quand il se trouve sous la forme d’ecstasy, qui signe son retour enEurope ).
L’usage répandu de la MDMA qui est sensée favoriser les contacts en dit long sur l’incapacité de beaucoup à s’intéresser spontanément aux gens et aux choses, au vivant dont la faune et la flore. Quand on n’a ni le désir, ni la volonté de connaissance et de respect, on se laisse porter par des artifices qui détruisent plus qu’ils ne construisent. La réapparition de cette drogue (ecstasy) et la banalisation de son usage en dit long sur l’état de la citoyenneté, du respect d’autrui et du Bien Commun. L’écologie réelle ne fait pas partie de leur préoccupation.

Une association « Poils et plumes des Buttes-Chaumont » est en train de se créer. Espérons que ses actions soient plus écologiques que politiques.

Autant la musique classique ou douce peut être bénéfique pour les humains, la faune et la flore, la musique bruyante de type rock ou électro, peut être nuisible au vivant, ce que des scientifiques ont prouvé depuis des années avec des applications utiles adoptées par des thérapeutes et des agriculteurs.

A quand des protéodies dans le parc des Buttes-Chaumont pour faire revenir les oiseaux et les plantes de leur indispensable chaîne alimentaire ? A quand des protéodies pour pacifier les humains ?

La Connectrice

Pour en savoir plus

Chez la plupart des espèces on peut distinguer des impacts directs et immédiats (par exemple, la perte d’acuité auditive momentanée, voire la destruction d’organes) et des impacts indirects sur le long terme (dont interactions avec le comportement de chasse, social ou de reproduction chez les espèces qui communiquent ou écho-localisent leurs proies avec le son ou des chants (baleines et autres cétacés en mer, oiseaux chanteurs ou amphibiens à proximité de sources de bruit, etc.). Ainsi le bruit de la circulation interfère négativement avec le chant d’amphibiens qui ne peuvent plus communiquer normalement15. Deux amphibiens Odorrana tormota et Huia cavitympanum intriguaient les biologistes car ils possèdent des membranes tympaniques encastrées. Elles leur permettent a priori d’entendre les ultrasons, qu’ils peuvent aussi émettre.

Existent donc des conséquences directes et indirectes sur les écosystèmes là où les espèces animales sont affectées : dépeuplement, déséquilibres écologiques, modification des réseaux trophiques, dégradation ou fragmentation écologique de l’habitat, mortalité des baleines ou autres cétacés16, traumatismes divers…

Des indices scientifiquement documentés laissent aussi penser que dans certaines conditions les ultrasons pourraient synergiquement avec d’autres facteurs environnementaux perturber la maturation sexuelle d’oiseaux (selon des expériences faites sur des poulets au début des années 2000)17, par un processus encore non compris.

En s’exposant à longueur de journée aux bruits de la circulation , on augmente considérablement notre taux de stress : du coup, noschances de subir un accident vasculaire cérébral (AVC) , un infarctus ou encore des troubles cardiaques sont maximisées. Par ailleurs, au-dessus de 40 dB, impossible de dormir : c’est la porte ouverte aux troubles du sommeil et à l’insomnie . Enfin, un bruit aigu et persistant (la perceuse du voisin, par exemple) peut causer des acouphènes . Bref, la pollution sonore, c’est mauvais pour notre santé !

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  • Effet de la pollution sonore sur les oiseaux

Pollinisation Une équipe de chercheurs du Centre national de la synthèse évolutive de Caroline du Nord (Etats-Unis) a constaté en mars dernier que les bruits industriels repoussent les espèces animales des zones environnantes. Et lorsque les pollinisateurs fuient la pollution sonore, c’est toute une biodiversité qui est perturbée…
Read more at http://www.atlantico.fr/rdv/impacts-pollution-sonore-biodiversite-chant-oiseaux-baleines-pollinisation-zegreenweb-426478.html#RLQy6rUZwDUUF01f.99

Le chant , le territoire, la reproduction, l’alimentation. Le bruit chasse les oiseaux nicheurs et explique en partie la raréfaction des moineaux.

http://www.objectifs-biodiversites.com/medias/files/obios-2010-impact-de-la-pollution-sonore-sur-la-faune.pdf

Le bruit rend les oiseaux plus vulnérables aux prédateurs

La pollution sonore en ville affecte le système de communication des oiseaux en les rendant vulnérables aux prédateurs. Des chercheurs américains du New York Vassar College ont ainsi étudié leur comportement dans un univers urbain bruyant. 

La vie des oiseaux demeure soumise à de nombreux périls. À tout instant, ils peuvent être victimes de l’attaque d’un prédateur. Il suffit de les observer un peu pour constater qu’ils restent toujours sur le qui-vive.

Leur communication complexe leur permet d’interpréter les signaux d’alarme venant d’autres espèces que la leur. Aussitôt qu’un prédateur se trouve dans les parages, il est signalé par des cris d’alerte.

Pouvant provenir de plusieurs espèces à la fois, ils ont l’avantage d’être compris immédiatement par tous. Ainsi, les pies et les corbeaux émettent des sons particulièrement puissants.

On réalise aisément tous les dangers qui les menacent dans un environnement urbain bruyant. https://leblogdeveronika.wordpress.com/2017/04/18/pollution-sonore-en-ville/

  • Les effets de la musique sur les plantes

Effets positifs

En 1992, Joël Sternheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aux effets de la musique sur les plantes, dépose le brevet du « Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique » qui permettrait d’expliquer, entre autre, l’influence de la musique, ici appelé protéodie, sur des organismes vivants.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ouf inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes. Il déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elles se mettent à produire la protéine spécifique 

Amélioration des qualités gustatives et de conservation des avocats grâce à l’inhibition de l’expression de la Polygalacturonas d’avocat : à gauche les avocats « musicaux », et à droite les avocats témoins.
Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#T1r1MSkmi3Vgzuux.99

Effets négatifs

Mrs. Dorohy Rettallack au Collège Buell Temple à Denvers, dans le Colorado a avancé que l’écoute de Bach ou de Ravi Shankar influençait favorablement les cultures. Elle va même jusqu’à prétendre que cette influence varie en fonction du type de musique. Ainsi le rock aurait un effet négatif sur les plantes. Celles-ci ploieraient avant de se mettre à dépérir puis à mourir. En 1969, la chercheuse fit des expériences pour prouver cette hypothèse en testant plusieurs sortes de musiques sur plusieurs types de plantes (maïs, pétunias, courges, etc.). Dans son livre : The sound of music and plants, elle présente ses expériences et ses conclusions sur cette théorie.

Deuxième expérience : La chercheuse mit un premier groupe de plantes dans une pièce branchée à une radio locale de rock et dans une autre pièce un autre groupe branché à une radio de musique classique. Elle fit écouter à chaque groupe trois heures de musique.

Les plantes écoutant de la musique rock ont grandi au début mais sont devenus anormalement hautes, avec des feuilles plus petites que les autres plantes, elles consommaient plus d’eau et leurs tiges se dirigeaient à l’opposé du poste de radio. Certaines plantes sont même mortes. A l’inverse les plantes soumises à de la musique classique étaient plus saines et leurs tiges se dirigeaient vers le poste de radio. De plus, ces plantes présentaient des racines plus grosses et plus longues que celles de l’autre groupe.

Cette expérience semble démontrer que la musique a bien un effet sur les plantes et que cet effet peut être positif ou négatif en fonction du type de musique.

Read more at http://esev.e-monsite.com/pages/les-effets-de-la-musique-sur-les-plantes.html#E1xp7ZKSIfcXd4QT.99

  • La génodique, soigner et faire pousser les plantes avec des protéodies. L’inventeur de la génodique est le physicien Joël   Sternheimer, alias Évariste, le chanteur des années 70 qui lui a permis de financer ses recherches en toute indépendance. Le chercheur diplômé de Princeton est fondateur de Genodix qui commercialise le système fondé sur une synthèse de la biologie et de la physique quantique.

  Ajoutée le 6 févr. 2014 La génodique reste une pratique confidentielle mais elle a de plus en plus d’adeptes notamment en viticulture. Cette discipline inventée par le chercheur Joël Sternheimer, docteur en physique théorique, qui a autrefois mené une carrière de chanteur de variété, consiste à soigner les plantes et mêmes les animaux en les exposant régulièrement à des mélodies. Mélodies particulières qu’il appelle protéodies et qui agissent sur la production de protéïnes des organise mes vivants. En région Centre et en Normandie, les maraîchers et les viticulteurs que nous avons rencontrés sont très satisfaits des résultats. La génodique pourrait-elle un jour être utilisée en médecine ?

►►►Une enquête de Xavier Naizet, Yves Le bloa, Charly Krief, Jean Guéguéniat et Marianne Leroux

Paris, budget « participatif ». Pas de projet pour les seniors ni pour leurs chiens

Si la mairie de Paris déploie toute son énergie pour accueillir les Jeux Olympiques, on ne peut pas dire qu’il en soit de même pour les chiens. Pourtant on avait de quoi être confiant puisqu’Anne Hidalgo s’était engagée noir sur blanc à créer des parcs canins dans les différents arrondissements. Le temps passe et on ne voit toujours rien venir. La mairie fait la sourde oreille, sans compter les projets canins déposés dans le cadre du budget participatif qui ont tous reçu une fin de non recevoir. Y compris celui de « Mon chien, ma ville » sous prétexte que « notre projet n’ait pas d’impact durable sur le patrimoine de la collectivité ». Nos pattes en tombent ! Les chiens lien social devant l’univers, ont tout pour collaborer au mieux vivre d’une ville. Il suffit d’un minimum de bonne volonté et de bons sens. La création de parcs canins ne va pas plomber le budget municipal. Ah ! Si Paris pouvait s’inspirer d’autres capitales, ou d’autres villes comme Montpellier, Toulouse, les 200 000 chiens et maîtres n’auront plus l’impression d’être les mal aimés de la capitale.http://www.monchienmaville.com/

La mairie de Paris soumet au vote des projets devant être financés par le budget participatif.

Comme toujours avec la dictature PS sont soumis au « vote » des décisions déjà prises entre direction et militants. Mais pour pouvoir prétendre que les décisions sont prises en concertation avec la population parisienne, conformément à l’idéologie socialiste, il est nécessaire que les gogos votent, un simulacre écœurant de démocratie.

Et pourtant, les propriétaires de chiens participent abondamment à l’économie nationale et locale puisque la nourriture animale est taxée à 20% de TVA. L’alimentation animale industrielle pèse 3 milliards, faites le calcul de TVA. Nombre de petites gens, parmi elles de nombreuses retraitées isolées, se saignent pour nourrir leurs compagnons à quatre pattes, sans compter les frais de vétérinaire, accessoires et produits d’entretien. Le rapport Vautrin avait évalué le chiffre d’affaires de la filière canine à 5,6 milliards en 2008 et malgré cette somme conséquente, le parti socialiste qui se prétend épris de justice, ne donne rien en retour, au contraire, il prend encore plus puisque désormais, au titre des « incivilités » Mme Hidalgo a décidé de sanctionner la « divagation animale », c’est à dire les chiens non tenus en laisse, par une amende de 68 euros. Et qui sanctionnent les inspecteurs de la salubrité ? en priorité les petites vieilles trop faibles pour tenir leur gentil toutou en laisse, trop faibles pour courir, les agresser ou protester.

Les petites vieilles, les petits vieux et tous les retraités parisiens sont constamment mis en danger par la politique jeuniste et festive de Mme Hidalgo et ses mignons, un héritage du sieur Delanoë qui garde ses bureaux à l’Hotel de Ville pour tirer les ficelles.

Les passages piétons ne sont pas respectés par les automobilistes lorsqu’ils tournent, que le piétons marche avec une canne ou qu’il soit chargé. Les cyclistes qui se permettaient de griller les feux rouges sont encouragés maintenant à le faire par des panneaux ad hoc.

Les trottoirs sont devenus la voie privilégiées des cyclistes et de tout ce qui roule. Certains trottoirs se sont vus amputés par une piste cyclables matérialisée par des bandes blanches que les vélomanes empruntent à contre-sens insultant les piétons qui se trouvent sur leur passage. Drôles d’écologistes qui se targuent de respecter la planète mais sont prêts à bousculer, insulter et renverser les piétons qui osent marcher sur « leur » trottoir. L’être humain est-il, à leur petit cœur rabougri, moins respectable que la Terre ?

Comme dirait Philippe Muray, Festivus Festivus, Paris c’est la fête obligatoire, la liberté d’emmerder autrui sans vergogne, une conception très particulière du « Vivre ensemble ».

La Connectrice

Pour en savoir plus

*Les chiffres du rapport Vautrin sur la filière canine

La première chose qui frappe lorsqu’on veut procéder à l’analyse de la filière canine est l’indigence générale de données chiffrées, précises, fiables et actualisées dans la plupart des segments du secteur.

Il faut donc se contenter des estimations croisées fournies par les divers organismes intervenant dans la filière pour approcher une réalité globale qui s’articule autour de six grandes données :

– un foyer sur deux possède un chien ou un chat ;

– le nombre de chiens détenus par les foyers français est d’environ 8 millions en 2006 ;

– le chiffre d’affaires total généré par la filière, toutes activités confondues, de l’élevage aux soins, à l’alimentation et à l’équipement s’élève à un peu moins de quatre milliards d’euros ;

– le coût moyen d’un chien est de 950 euros à l’achat, auxquels s’ajoutent 650 euros d’entretien annuel ;

– le nombre de personnes employées par la filière dans ses diverses composantes est estimé à environ 27 000 ;

– celui des bénévoles militants est de l’ordre de 10 000.

La Société centrale canine (SCC), dont nous reparlerons, fournit de son côté des chiffres plus récents et plus élevés en englobant tout le secteur des animaux de compagnie. Elle estime, pour 2007, à près de 65 000 le nombre des emplois, directs et indirects qu’il génère, tous métiers confondus, et qui se répartissent ainsi :

– 13 500 vétérinaires praticiens ;

– 12 000 auxiliaires vétérinaires ;

– 5 000 éleveurs ;

– 6 000 personnes employées dans l’industrie alimentaire ;

– 4 000 dans l’industrie pharmaceutique ;

– 3 000 dans le commerce de détail ;

– 1 000 dans les services administratifs liés au secteur ;

– 20 000 emplois indirects.

De la même façon, elle apprécie le chiffre d’affaires correspondant, à hauteur de 5,6 milliards d’euros, dont :

– 3 milliards pour l’alimentation industrielle (l’alimentation familiale ou artisanale ne fait pas l’objet de chiffrages) ;

– 900 millions pour les accessoires et le toilettage ;

– 700 millions pour les soins vétérinaires ;

– 600 millions pour la pharmacie ;

– 400 millions pour les ventes d’animaux ;

– 45 millions d’assurances. La Chambre syndicale des fabricants d’aliments pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers (FACCO) a constaté, au cours des dernières années, une stagnation puis une diminution de la population de chiens en France, assorties d’une évolution parallèle des dépenses qui leur sont consacrées. Alors que, jusque-là et aussi loin que remonte la mémoire, la progression était continue. En 2000 on comptait neuf millions de chiens, soit une diminution de plus de 10 % en six ans. En revanche, le nombre de chats a continué de croître, dépassant maintenant les dix millions de sujets.

Toujours selon la FACCO, les volumes marchands de produits alimentaires pour animaux ont diminué également de 10 % au cours de la même période. Une esquisse d’explication a été fournie par un sondage commandé à la SOFRES qui fait ressortir, de 2003 à 2006, une augmentation de 57 à 61,5 % et de 65 à 70 % des deux motifs invoqués suivants :

– avec l’âge, il devient plus difficile de s’occuper d’animaux ;

– avoir un animal coûte cher.

Il est certain que les menaces sur le pouvoir d’achat ont un impact négatif sur les dépenses affectées à l’achat et à l’entretien des animaux de compagnie. Toutefois la SPA n’a pas observé d’augmentation récente du nombre des abandons, environ 60 000 par an. Elle a constaté, en revanche, un accroissement des demandes de secours qui lui sont adressées pour obtenir une aide alimentaire et vétérinaire, à laquelle l’association consacre chaque année environ trois millions d’euros.

 

*Homo Festivus Festivus, Paris c’est la fête, règne de l’infantilisation et de la médiocrité

Bertrand Delanoë, artificier de la vie festive

Philippe Muray ne s’y est pas trompé dans le portrait qu’il consacre à l’Homo festivus festivus. Vecteur de médiocrité festive ou figure allégorique de la post-histoire, Festivus festivus transfigure l’homme moyen en égérie du ridicule. Festivus festivus incarne le digne descendant de son prédécesseur Festivus ; on le rencontre au détour d’une rue comme dans les locaux de la mairie de Paris. De la même façon que l’Homo sapiens sapiens sait qu’il sait, Festivus festivus « festive qu’il festive ». Certes, Festivus festoyait déjà dans sa lutte contre l’ordre établi – et contre le Mal tout entier – qu’il devait définitivement écarter pour promouvoir son droit à la fête. Le soixante-huitard a accouché de Festivus festivus et lui a légué en héritage les clefs de l’après-histoire (de l’île aux enfants), et les vêtements bigarrés de l’ « après-dernier homme ». Après la fin de l’homme historique il n’y a plus que célébration : célébration de la célébration.

Humour. La planète et les poubelles

 

 

Tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut descendre les poubelles …

Tout le monde veut sauver la planète, mais personne veut descendre les poubelles....

J’me marre (2003)

Références de Jean Gouyé, dit Jean Yanne

Read more at http://dicocitations.lemonde.fr/citations/citation-43257.php#XgH4FEoXqL19QFKv.99

Du sang de porc sur les pelouses des Buttes-Chaumont ?

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De l’animal à la viande, plongée en photo dans un abattoir – Le nouvel Observateur

Source photo https://mrmondialisation.org/de-l-animal-a-la-viande-plongee-en-photo-dans-un-abattoir-le-nouvel-observateur/

Lundi, j’évoquais l’odeur infecte et prégnante ad nauseam qui avait envahi le parc des Buttes-Chaumont et mon humble logis.

Après enquête auprès d’un jardinier de la Ville de Paris affecté au parc des Buttes-Chaumont, il s’avère que les pelouses ont été arrosées avec un mélange de sang desséché et d’eau afin que les pelouses soient plus fortes et plus belles.

Problème, il n’y a aucune traçabilité du sang séché ou desséché et on ne connait de sa composition que sa teneur en azote.

Le sang séché

Le sang séché est une poudre prête à l’emploi composée essentiellement d’azote. C’est un engrais coup de fouet, très utile pour son action rapide dont on peut déjà percevoir les effets 3 à 4 jours après son application. Le feuillage des plantes reverdit alors de façon spectaculaire ! Sur le gazon, il sera utilisé au printemps, après la première tonte à raison d’un kilo pour 20 m², pour obtenir rapidement un tapis verdoyant. L’azote libéré stimule la croissance des plantes sans engendrer de risque de brûlure, c’est pourquoi on utilisera le sang séché surtout en période de croissance pour soutenir l’effort végétatif et renforcer les défenses naturelles des plantes. Épandez quelques poignées de cet engrais aux pieds des rosiers, arbustes d’ornement et plantes vivaces, griffez le sol et faites pénétrer : le résultat ne se fera pas attendre ! La dose préconisée est de 80 g pour un massif de 10 m² en entretien de mars à juillet.

Le sang séché peut aussi être utilisé au potager durant la même période surtout sur les légumes feuilles, les fabacées et les légumes gourmands qui profiteront pleinement de cet apport en azote pour bien démarrer leur développement. Autre utilisation moins connue mais pourtant très intéressante : l’ajout au tas de compost surtout s’il comporte des restes de tiges ou de branches broyées qui sont pauvres en azote. La dose sera alors de 5 poignées par m² qu’il faudra alors mélanger sur une hauteur de 25 cm.

En savoir plus sur http://www.aujardin.info/fiches/engrais-naturels-sang-seche-corne-broyee.php#MyfFgD81kx4I1zyr.99

On ne connaît pas la provenance de ce sang collecté auprès des abattoirs de toute la France indifféremment de la qualité, de la santé, de l’origine, de l’espèce, de la certification cachère ou halal des bêtes qui y sont sacrifiées. Il est donc fort probable que du sang de porc soit mêlé à du sang de bœuf, de mouton, de poulet, de ragondin, de lapin et de tout animal à sang chaud.

Ce soir, les chiens étaient affolés par la « bonne » odeur puante qui se dégageait des pelouses et avançaient à reculons pour profiter de l’aubaine, la truffe collée à l’herbe recouverte de sang séché.

Avec ces beaux jours, nombreuses sont les familles musulmanes (reconnaissables aux foulards de « pudeur ») qui viennent pique-niquer sur l’herbe, savent-elles qu’elles se vautrent peut-être dans du sang de porc ?

Fallait-il au nom de la sainte écologie répandre du sang sur les pelouses alors que les spécialistes savent que pour faire de belles pelouses, il faut de la bonne terre sur une profondeur de plusieurs centimètres ? Les arroser d’engrais, les mettre au repos, c’est comme poser un cautère sur une jambe de bois.

L’intérêt de déverser du sang sur les pelouses serait-il surtout la volonté de gagner des voix écologistes dans la perspective des présidentielles de 2017, en faisant savoir, grâce à la puanteur olfactive du sang, que le label écologique du parc est bien mérité ?

Je me demande aussi si l’idéologie de l’écologie va jusqu’à déverser du sang sur les pelouses du Luxembourg, du parc Monceau, du jardin du Ranelagh, du parc de Bagatelle et les espaces verts d’Argenteuil, la ville musulmane.

Comme toujours, aux Buttes-Chaumont tout est permis puisque c’est un parc « populaire »…

La Connectrice

Parc des Buttes-Chaumont. Printemps ému et pollution olfactive

Publié le

Ce matin, une odeur de KK envahit mon appartement. Cette pollution est tellement forte que je soupçonne d’abord ma chatte d’avoir dégazé dans mes plantations. Je fais brûler de l’encens et du benjoin tandis que j’inspecte mes pots de fleurs sans trouver la cause de cette insalubrité.

L’odeur est tellement forte qu’elle masque les délicates senteurs de mes thyms et de mes lavandes titillées par le soleil.

Je vais alors promener ma chienne dans le parc nantie de mon appareil photo pour fixer les délicates couleurs de ce printemps naissant. Malheureusement mon émotion esthétique est encore gâchée par mon émotion olfactive extrêmement handicapante et négative. Ça pue comme si je me promenais dans une gigantesque litière à chats non nettoyée depuis un mois.

C’est ça un parc écologique populaire ? un parc qui pue la merde dès les beaux jours jusqu’au début de l’hiver ? Un parc où se déroulent incivilités, agressions, trafic de drogue , consommation de boissons alcoolisées, intolérance des coureurs vis à vis des flâneurs, déjections d’emballages et de déchets alimentaires et infractions à la circulation des deux roues ?

Passons aux choses plus agréables, les délicates couleurs du printemps. Vous avez la chance en virtuel de ne pas les regarder dans leur contexte olfactif …

J’ai saisi ces images au bord du lac, de droite à gauche à partir de l’entrée principale

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La copie de l’aiguille creuse des falaises d’Etretat se cache derrière les branches encore nues d’un sophora (?) Au premier plan la branche d’un primeur, le marronnier.

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Tamaris encore timide, peupliers nus et à droite les feuilles rouges d’un prunus (?)

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Prunus et ginkgo près de la petite cascade

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Ginkgo près de la petite cascade, au fond le pavillon du lac

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Les canards col verts sèchent leurs plumes au soleil. Hier nous avions compté 7 mâles autour d’une femelle entraînant ses canetons tout neufs. On voit souvent voler un groupe d’une seule femelle escortée de trois mâles …

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Le faune s’est échappé des forsythias dont la vitalité effraie son côté sombre

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Ce pin brave la pesanteur en se déployant parallèlement au sol, comme en bord de mer quand ces arbres sont modelés par le vent. Je l’ai photographié depuis la promenade circulaire, contre le ciel

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Jeunes pousses s’accrochant au rocher près du pont des suicidés

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Vue sous la passerelle suspendue

 

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Camélia rouge après le pont des suicidés

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Magnolia x soulangiana rose et magnolia grandifolia blanc. Les fleurs éclosent avant les feuilles. Ces magnolias aux feuilles caduques sont différents des magnolias au feuillage persistant dont la floraison est plus tardive.

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Fleurs blanches sur le chemin de la grande cascade au milieu des rhododendrons encore endormis

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Les pins dressés comme des tours de guêt

15-IMG_1722En chemin, Zaza qui trotte à mes côtés, rencontre Bob qui la salue humblement

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Le tulipier de Virginie commence à déployer ses feuilles

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Le temple de la Sybille au dessus du lac et de l’aiguille creuse

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Cerisier du Japon

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Cerisier du Japon bientôt neigeant de toutes ses fleurs commence seulement à ouvrir ses bouquets floraux

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Immuable, le temple de la Sybille domine le parc

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Les jardiniers ont eu la bonne idée de planter beaucoup de pervenches dans les zones ombragées, en particulier au pied des arbustes, là où pas grand chose ne poussait auparavent

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Un oranger du Mexique à l’odeur délicate

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Ce lilas mauve sera bientôt épanoui

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Ce cerisier du japon est déjà bien épanoui

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Ce cerisier est un vestige des premières plantations du parc qui étaient majoritairement fruitières puisque l’idée des concepteurs étaient de représenter la campagne dans la ville. Malheureusement, les promeneurs d’hier étant aussi inciviques que ceux d’aujourd’hui, ils se jetaient sur les arbres sans ménagement pour en récolter les fruits cassant les branches au passage et mutilant ces arbres qui furent progressivement remplacés par des essences décoratives, ce qui n’empêche pas qu’ils soient aussi mutilés.

On croise régulièrement des gens fiers de tenir des bouquets de branches de forsythias, de camélias ou de lilas.

Ma chienne raffole de ces cerises mais les ramasse au sol ..quand il en reste après le passage des « fourmis rouges ».

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L’odeur suave des giroflées de ces corbeilles de fleurs ne parvient pas à dominer l’odeur de KK qui submerge le parc

La Connectrice

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