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Archives de Tag: éducation

Machisme ordinaire.Quand les garçonnets agressent les fillettes

Récemment, la maman d’une fillette de 4 ans s’était révoltée après avoir reçu la circulaire d’un centre aéré qui préconisait le port de short ou pantalon sous la robe pour ne pas être importunée par les garçons de 10-12 ans.

https://laconnectrice.net/2016/07/21/islamisation-a-4-ans-une-petite-fille-doit-etre-decente-pour-ne-pas-exciter-les-garcons-de-10-ans/

Que des garçonnets harcèlent sexuellement des fillettes est en soi écœurant et inadmissible mais que des adultes se résignent en demandant aux victimes de s’adapter à ce type d’agression est propre à faire se désespérer toutes les femmes et quel que soit leur âge.

La vidéo ci-dessous a reçu le Prix du droit des femmes 2016 avec pour titre « Je suis le machisme ordinaire ». Il a été conçu sur la foi de témoignages et d’histoires vécues.Ce petit film non seulement témoigne de la résignation des éducateurs mais il montre que le harcèlement sexuel est parfaitement admis dans notre société et qu’il ne choque que les victimes.

Il est où le respect, il est où ?

Elles sont où les valeurs, elles sont où ?

Elle est où l’innocence, elle est où ? Sans doute noyée dans l’univers pornographique et le droit à la sexualité morbide des adultes pour les enfants.

 

Ajoutée le 13 juin 2016

18e édition : Compétition Paroles de Femmes – un Très Court de Fabrice Roulliat – Lyon (France)

TRES COURT est la chaîne du festival international de films très courts : trescourt.com
Une nouvelle vidéo chaque semaine. Pour ne pas la rater, abonnez-vous !

8 mars 2015. L’égalité vue par des enfants du Québec. Vidéo

Publié le

Vidéo réalisée pour le 8 mars 2015 par https://www.csf.gouv.qc.ca/

Logo pour le 8 mars journée internationale des femmes édition 2015.

Imaginez l’égalité!
Le Conseil du statut de la femme est heureux de se joindre aux nombreuses organisations qui soulignent la Journée internationale des femmes. À l’occasion de ce moment de mobilisation, le Conseil lance la capsule vidéo Imaginez l’égalité! Dans ce document inédit, des jeunes de 5 à 18 ans sont invités à s’exprimer sur plusieurs questions sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes! Cette journée du 8 mars, propice à la réflexion, permet de souligner les grandes avancées en matière d’égalité, et de se rappeler qu’il reste encore plusieurs inégalités à combattre.

L’humanité est épouvantable, les hommes sont mauvais, la vie est moche

Dès leur plus jeune âge, nous trompons les enfants sur les cruelles réalités de la vie qu’ils devront affronter jusqu’à leur mort. Et comme nous les enfermons dans le déni, nous ne leur apprenons pas à se dresser contre les laideurs de l’existence et nous les emprisonnons dans des récits trompeurs qui les persuadent que la vie est un lit de roses alors qu’elle ressemble plutôt à une vallée de larmes. Quand l’enfant se réveille en grandissant, il souffre parce qu’il ne parvient pas à s’arranger de réalités étrangères aux rêves de vie qui lui ont été inculqués. C’est alors qu’il se fait  des nœuds au ventre, des torsions au cœur et des blessures à l’âme.

Si dès le départ de la vie on disait à l’enfant que la vie est moche, il serait plus fort pour transformer chaque jour en perle et chaque laideur en goutte de rosée pour nourrir son coeur et son âme. Il trouverait en lui-même toutes les ressources qui gisent dans son potentiel propre au lieu de se construire des béquilles encombrantes pour lui-même et néfastes à autrui.

La vie est tellement dure et décevante par rapport aux espoirs cultivés dans nos petits cerveaux en construction que nous craquons périodiquement en ces crises qui ont été répertoriées et sont considérées comme normales : la crise des trois ans, la crise de l’adolescence, la crise de la trentaine, celle de la quarantaine, de la cinquantaine, le démon de midi et puis avec le vieillissement de nos cellules et la diminution conséquente de nos capacités physiques, les regrets, les aigreurs, la sénescence, la démence sénile, les idées de suicide et puis inéluctablement la mort.

Afin de se consoler, l’être humain use ses doudous pour progressivement les remplacer par des béquilles qui sont le plus souvent à la fois destructrices et constructives. Je pense aux artistes qui, pour pouvoir peindre, écrire, sculpter, danser, chanter et créer en général recourent à toutes sortes de drogues qui d’un côté les stimulent et de l’autre les détruisent.

Drogues, alcool, tabac, médicaments, chirurgie esthétique, compulsions, TOC, obsessions, manies, sexe chaotique, névroses, maladies psychosomatiques, perversions et manipulations, mensonges, hypocrisie, religion et idéologie, cruauté, égoïsme, égocentrisme et addictions de toutes sortes. Toutes ces béquilles permettent de survivre et de se dire que « La vie est belle » alors que chaque instant démontre le contraire.

Des criminels fanatiques égorgent un otage. Fais pas attention, la vie est belle.

Un homme tue sa femme et ses enfants. N’écoute pas, la vie est belle.

Nous allons vers les 4 millions de chômeurs. Ne te plains pas, tu as du travail. La vie est belle.

 Sur les cent mille façons de tuer quelqu’un, voici la plus efficace:

Sur les cent mille façons de tuer quelqu’un
La plus dangereuse c’est le coup de fusil
La plus onéreuse c’est le coup de canon
Ça demande une équipe entraînée au bruit
Y’a toujours la corde dite pendaison
Pour le noeud coulant faut avoir le don.

Sûre que la noyade attire les moroses
Mais pas garantie parce que l’eau réveille
Y’a le bon vieux poison mais là faut la dose
Pas assez tu dors, un peu trop tu veilles.

Le gaz est plus propre, pas de commentaires
Mais à tout instant gare au courant d’air
Non je crois que la façon la plus sûre de tuer un homme
C’est de l’empêcher de travailler en lui donnant de l’argent.

Le rasoir ma foi cette saloperie
A ses fanatiques parce que c’est tranchant
La hache le couteau et la scie aussi
Mais c’est un domaine bourré d’accidents
Très peu efficace est la collision
Ça brise une face, laisse des lésions
Pour mourir de soif faut la volonté
Le dégoût de l’eau, surtout la santé
Non vraiment j’y tiens la meilleure façon de tuer un homme
C’est de le payer à ne rien faire.

Entre mourir d’amour ou bien mourir de rire
La plus achalandée c’est difficile à dire
Les deux finissent en spasmes en soubresauts en transes
Mais les deux sont jeudis
Le rire toujours comique
Et l’autre romantique

La chaise électrique c’est très indécent
Sauter dans le vide pas toujours prudent
Étrangler quelqu’un c’est perdre ses sens
Le trancher c’est pire c’est les sans dessus dessous

Non vraiment je reviens aux sentiments premiers
l’infaillible façon de tuer un homme
C’est de le payer pour être chômeur
Et puis c’est gai dans une ville ça fait des morts qui marchent.

A l’opposé de Rousseau, je pense que l’homme est naturellement mauvais et que la société peut parfois, seulement parfois, le rendre bon. Pour que les humains deviennent bons, ils doivent le vouloir, leurs parents doivent le vouloir ainsi que la société et le monde. C’est ce que demandait le personnage de Jésus-Christ mais les mauvais l’ont emporté au point de le tuer et de semer la cruauté parmi ses adeptes. Les croyants en Christ sont loin d’être toujours chrétiens. Des horreurs abominables ont été commises par la Chrétienté et maintenant, l’Islam prend le relais de l’horreur criminelle et séduit des centaines de milliers, voire des millions de personnes qui n’attendaient que le prétexte du djihad pour se laisser aller à tout ce qu’il y a de plus haïssable en l’homme : la bêtise, l’égoïsme, la cruauté, la haine, le plaisir de tuer, la domination et le totalitarisme, le mépris et l’exploitation des femmes réduites à leur ventre, la prétention, l’intolérance et la valorisation de l’ignorance.

Apprenons à nos enfants que la vie est moche et donnons leur les moyens de la rendre un peu jolie.

Humour : Les perles du français de nos élèves

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J’ai reçu ce transfert de mail dont je ne connais pas l’origine mais que je trouve propice à la détente
Bon week end 😉
 Objet : Pourquoi certains enseignants finissent à l’asile ….!
> Beaucoup de perles déjà connues mais quelques inédites en plus.
> Retrouvées dans des devoirs d’élèves.  
(Les commentaires entre parenthèses ne sont pas de La Connectrice mais de l’une des personnes qui a transmis le document)
LA SECONDE GUERRE MONDIALE:
– Les soldats se cachaient pour éviter l’éclatation des obus.
> – Les avions lançaient des espadrilles contre l’ennemi (on comprend mieux comment on a perdu la guerre)
> – A la fin, les hommes commençaient à en avoir marre d’être tués.
> – Après la défaite, les Français prirent comme chef le maréchal Pétrin. (ben oui, ils y étaient déjà dans le pétrin)
> – Le 11 novembre, tous les morts de la guerre fêtent la victoire.
> – Sur les champs de bataille, on voit les tombes de ceux qui sont tombés, c’est pourquoi on les appelle des pierres tombales.
>
MOYEN AGE :
– Les paysans étaient obligés de jeûner à chaque repas.
– La famine était un grave problème pour ceux qui n’avaient rien à manger.(Surtout pour eux !)
> – Au Moyen Age, la bonne santé n’avait pas encore été inventée.
> – Les Moyenâgeux avaient les dents pourries comme Jacquouille .
> – La mortalité infantile était très élevée sauf chez les vieillards.
JEANNE D’ARC :
– Son nom vient du fait qu’elle tirait à l’arc plus vite que son ombre. – On l’appelait « La Pucelle » car elle était vierge depuis son enfance.
> – Jeanne détestait les Anglais à qui elle reprochait de l’avoir brûlée vive.
>
SCIENCES PHYSIQUES :
> – Une bouteille d’eau explose s’il gèle car, sous l’effet du froid, l’eau devient un explosif.
> – Le passage de l’état solide à l’état liquide est la niquéfaction .
> – Quand on a un corps et qu’on le lâche, il se casse la gueule.
> – Un kilo de Mercure pèse pratiquement une tonne.
> – Le cheval-vapeur est la force d’un cheval qui traîne sur un kilomètre un litre d’eau bouillante.
> – Un avion dépasse le mur du son quand l’arrière va plus vite que l’avant. (MA PRÉFÉRÉE !!!!!)
> – Les atomes se déplacent dans le liquide grâce à leur queue en forme de fouet.
> – La climatisation est un chauffage froid avec du gaz, sauf que c’est le contraire.
>
CHIMIE :
> – Le gaz sulfurique sent très mauvais. On n’a jamais entendu une odeur pareille.
> – Pour rendre l’eau potable, il faut y ajouter de l’alcool à 90°.
> – L’acier est un métal plus résistant que le bois.
>
MATHÉMATIQUES :
> – Un polygone est une figure qui a des côtés un peu partout.
> – Pour trouver la surface, il faut multiplier le milieu par son centre.
> – Cette figure s’appelle un trapèze car on pourrait y suspendre quelqu’un.
> – Un triangle est un carré qui n’a que trois bordures.
SCIENCES ET NATURE :
> – Le chien, en remuant de la queue, exprime ses sentiments, comme l’homme.
> – Les lapins ont tendance à se reproduire à la vitesse du son.(Ah ben quasi !)
> – Pour faire des oeufs, la poule doit être fermentée par un coq. (Une vieille poule alors)
> – L’artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.
>
LE CORPS HUMAIN :
> – Le tissu tissé autour de notre corps est le tissu tissulaire.
> – Le tissu cellulaire est le tissu que les prisonniers fabriquent dans leur cellule.
> – Le fessier est un organe en forme de coussin qui sert à s’asseoir.
> – C’est dans les chromosomes qu’on trouve le jeune homme (génome).
> – Quand on a mal en haut du derrière c’est qu’on a un long bagot
> – Les ambidextres sont des gens qui ont dix doigts à chaque mains.(ça doit pas être facile tous les jours..)
> – L’os de l’épaule s’appelle la canicule.
> – C’est dans les testicules que se développent les supermatozoïdes. (Encore un vantard !).
> – La femme a un sexe pareil que l’homme, mais rentrés à l’intérieur. (un futur gynéco.)
> – Quand une femme n’a plus de règles, c’est la mésopotamie .
> – L’alcool est mauvais pour la circulation. Les ivrognes ont souvent des accidents de voitures.
> – Au cours de la respiration, l’air rentre par devant et ressort par le derrière. (Ah ! ben vous voyez on ne fait que respirer quand on « pète » !)
>
LES MALADIES :
Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérine.( Séverine, 20 ans, École de soins infirmiers).(ça explique les selles explosives des nourrissons)
> – La plus contagieuse des maladies est la vermicelle.
> – Quand on a plus de dents, on ne peut mâcher que des potages(bonne chance !)
> – L’opération à cœur ouvert, c’est quand on ouvre la poitrine de la tête aux pieds. (pauvre patient !)
> – A l’école le médecin est venu pour le vaccin anti-titanic.
> – Dans les écoles, les médecins vaccinent contre le BCBG.
VOCABULAIRE :
> – Quand on est amoureux de sa mère, c’est le complexe d’Adipeux .(œdipe)
> – Quand on ne veut pas être reconnu, on voyage en coquelicot (incognito).
> – Le métier des fonctionnaires consiste à fonctionner (pas mieux !).
> – Les hommes qui ont plusieurs femmes sont des polygones

Vivre ensemble : la politesse du Beur nourri au sein de la CAF

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Hier, je marchais tranquillement dans une allée du parc en fumant une cigarette, lorsque j’entendis trois djeuns Beurs, deux garçons et une fille, assis sur un banc qui chantaient et scandaient une chanson orientale avec bonne humeur.

Lorsque je parvins à leur niveau, une cigarette à la main, j’entendis « Hé madame, madame, s’il vous plait madame, Madame, cigarette madame, madame, madame hé madame …salope! » Habituée à ce genre d’interpellation grossière, je passai mon chemin tranquillement, sans un regard et sans un mot. Il n’empêche qu’intérieurement je bouillais devant tant d’impolitesse hardie, arrogante, intrusive et irrespectueuse.

Personne ne semble avoir appris à ces djeuns les règles de politesse,  à commencer par le respect qu’ils doivent aux adultes, l’humilité quand on est en position de demande, la discrétion vis-à-vis des inconnus et, tout simplement la gentillesse.

Ils seraient venus gentiment vers moi en commençant par me saluer, je leur aurais peut-être donné une cigarette si mon paquet était plein mais je ne leur aurais pas tendu mon paquet car, comme cela m’est déjà arrivé, ils l’auraient arraché de mes mains et se seraient enfuis en rigolant heureux et fier d’avoir « baisé la gouer ». « Nique la France et les Français, surtout les Françaises ».

Mon éducation m’avait enseigné la générosité, le partage et la confiance. Dois-je remercier les immigrés et leur descendance de m’avoir appris par la force et l’exemple que je vivais dans une jungle que l’idéologie du politiquement correct renforçait chaque jour davantage ? Non, je n’ai pas été préparée à vivre entourée de prédateurs dans un monde grossier, hostile et méchant. Comme beaucoup de Français, je ne me sens plus chez moi et, pour la première fois de ma vie, je songe à émigrer …

Ces djeuns qui ont été nourris avec les allocations de la CAF, logés dans les immeubles sociaux  dont les parents ont été exonérés d’impôts et ont bénéficié d’aides substantielles pour payer la cantine, les voyages scolaires, les centres aérés et les vacances, ces djeuns-là dont on a bourré le crâne avec la revendication de la dette coloniale et le mépris du Français ( cf le drame de l’A13, Mohamed Laidouni a été battu à mort parcequ’il voulait faire un constat « comme les Français »), ces jeunes pensent que tout leur est du sans contre partie.

http://www.metrofrance.com/info/proces-de-l-a13-huit-jeunes-condamnes-a-des-peines-de-5-a-20-de-prison/mmds!dfcZGHli6F3wQ/

Souvent, ces jeunes n’ont jamais vu leurs parents travailler car, lorsqu’ils sont nés, le père était déjà à la retraite ou au chômage. Il avait été chercher sa jeune épouse au bled, parfois en ayant déjà une ou deux autres au bled avec des moutards en déshérence, comme le père de Mohamed Mérah qui aurait au total entre la France et l’Algérie, une dizaine d’enfants qu’il aurait confiés aux bons soins de la CAF. On a vu ce que ça donne …

Ces jeunes beurs pensent que la France et les Français leur doivent tout, même une cigarette, sans avoir à faire le moindre effort, sans avoir à respecter les règles élémentaires de politesse. Ils exigent et quand ils ne sont pas satisfaits, ils insultent, ils cognent, ils pillent. C’est ce qui est déjà arrivé à des personnes qui leur avaient refusé une cigarette.

Alors le « vivre ensemble », au lieu de l’exiger des Français qui respectent leurs propres lois et usages en les persécutant tout azimut (crèche Babyloup, par exemple) c’est des bénéficiaires de la CAF qu’il faudrait l’exiger. Donnant, donnant. La réciprocité fait partie de ce fameux « vivre ensemble ».

Mineurs délinquants : que faire ?

J’ai assisté l’autre soir à une séance consternante de « Mots croisés » dés-animée par l’impuissant Yves Calvi http://mots-croises.france2.fr/. Chaque invité y défendait son bout de gras. Il n’y a pas eu de débat mais seulement des disputes entre représentants de corporations ou de programme. Une insulte de plus à l’intelligence des Français et les chances d’amélioration de notre société.

Observations sur le comportement des jeunes : danse du ventre et main aux couilles

Rachida Dati a affirmé que la délinquance des mineurs était en progression et je veux bien la croire sur la base de mon expérience personnelle. La plupart des jeunes que je rencontre sont impolis, arrogants, agressifs, insolents, pervers, menteurs et grossiers. Ils ne s’excusent jamais, ont toujours raison et utilisent des arguments du genre « j’ai bien le droit de … », « tu couches avec ta chienne… », « tu as une chienne, tu es une chienne… » , sale blanche raciste, etc.

J’ai été également plusieurs fois confrontée à un comportement dont j’ignore l’origine. Demandant poliment et gentiment à un ado ou un jeune de cesser ses nuisances, celui-ci se lance dans une sorte de danse du ventre, la main aux couilles, agitant les mains en l’air tout en me lançant des invectives un sourire satisfait aux lèvres. Provocation évidente, satisfaction de narguer une adulte et mépris de la femme sont affirmés à la fois par la gestuelle et par les paroles vulgaires et agressives.

Lorsque les enfants sortent par groupes des collèges et lycées voisins, les gentillesses fusent entre eux ou à l’égard des passants : « Nique ta mère… », « Je vais te niquer », « Tu m’as traité … », tout cela baragouiné dans une langue qui ne ressemble pas au français même si elle en use des mots. Ils crient, bousculent sans jamais s’excuser et se déplacent en hordes sauvages.

Les bousculades sont courantes. Les petits groupes ou les individus ne connaissent ni usages ni politesse . On s’engouffre dans les bus par la porte du milieu en empêchant qu’elle se referme pour obliger le conducteur à attendre les copains qui montent sur le marchepied, baragouinent qu’ils viendront plus tard et s’en vont sans souci des passagers qu’ils ont retardés au profit de leur amusement égoïste et encore moins du conducteur qui est de fait leur larbin. S’ils sont assis dans le bus, ils ne se lèvent jamais pour céder la place à une personne âgée ou chargée. Lorsqu’ils « gardent » la porte, ils ne s’effacent pas pour laisser descendre les voyageurs et ne proposent jamais leur aide aux personnes âgées qui peinent à sortir avec leur caddy ou en s’appuyant sur leur canne. Il faut dire qu’ils sont très occupés à rigoler entre eux à voix haute, crier dans leur portable. Tant pis pour les voyageurs qui lisent ou qui ont besoin de calme. D’ailleurs il est rare que ces personnes s’expriment tant elles craignent de recevoir des insultes, éventuellement des coups et aussi parce qu’elles savent que les « jeunes » n’entendront pas leur remarque.

Souvent, adossés au mur, les plus grands vous interpellent pour une cigarette. Lorsque vous refusez, les insultes et les menaces pleuvent.

En dehors des heures de classes, la plupart de ces enfants trainent en bande. Ils vont faire les cent coups dans le parc, parfois se castagnent avec d’autres groupes et vont éventuellement boire de la bière et fumer du shit dans les endroits peu fréquentés. Les gardiens du parc ont maille à partir avec de nombreux comportements inciviques, en particulier l’intrusion d’excités à scooter. Un gardien antillais qui tentait de chasser les intrus s’est entendu insulté par des cris de singe.

J’ai vu en jour dans un supermarché deux gamins jouer à « j’emmerde le caissier ». La fille et le garçon ont rempli à ras bord  un caddy  de sucreries et de biscuits, ils les ont fait scanner à la caisse et à l’annonce de la facture ont annoncé au caissier en rigolant aux éclats qu’ils ne prenaient pas la marchandise….Le pauvre caissier a du aller chercher un panier, ramasser toute la marchandise et annuler le ticket tandis que les clients patientaient dans une file qui ne cessait de s’allonger.

Lorsque les plus jeunes sont accompagnés de leur parents, ceux-ci leur donnent toujours raison et justifient tous leurs comportements inciviques en insultant la victime. L’insulte la plus usitée est « raciste ! ». Dans le bus, ces parents-là ne donnent jamais l’exemple à leurs enfants en parlant à voix basse, un baissant leur musique, en laissant leur place aux personnes âgées ou chargées ou handicapées, et encore moins en aidant à descendre ou monter dans le véhicule une personne objectivement en difficulté.

Les plus jeunes enfants traînent dans les rues, les placettes, les bords du canal ou le parc dès l’âge de 5 ans, sous la surveillance des « grands » de 8-10 ans. A partir de 12-13 ans, ils sont plus mobiles et font des « plans ». C’est à cet âge qu’ils vont commencer à repérer, dealer, à voler, à receler sous la houlette des plus grands de 17-18 ans. Comme me l’avait confié un gamin de 16 ans passant en conseil de discipline pour vol d’ordinateur au lysée : j’ai toujours vu ça depuis que je suis tout petit. Les enfants qui traînent sont surtout des garçons obsédés par le sexe. Ils ne parlent que de cela entre eux et visionnent de la pornographie à foison; Ce n’est pas l’offre qui manque sur les étranges lucarnes, même aux heures de grande écoute sur les chaines de la TNT. L’éducation sexuelle des enfants se fait pour la plupart en visionnant des films pornos dans lesquels l’image et le rôle de la femme sont particulièrement dégradés. Souvent dans le même temps, leurs parents vont se liguer contre les cours d’éducation sexuelle à l’école et les cours de biologie. Les enfants apprennent ainsi très tôt à jouir de la transgression institutionnalisée. Ils apprennent l’hypocrisie, le mensonge, la manipulation, le mépris de l’autre, l’égoïsme, le ccynisme, le double langage et j’en passe.

Selon un dernier sondage, les Français jugent les jeunes « égoïstes » . http://www.20minutes.fr/ledirect/829068/sondage-jeunesse-jugee-egoiste-confrontee-aussi-plus-difficultes

Schizophrénie à l’école qui enseigne mais n’éduque pas

A l’école, la schizophrénie est de règle. On y enseigne, on n’éduque pas. Ne pas confondre transmission des savoirs et respect de la discipline. Et pourtant, la personne chargée de faire respecter les règles scolaires se nomme « conseiller d’éducation ». Les profs disent qu’ils sont là pour enseigner et que l’éducation est de la responsabilité de la famille. Une séparation arbitraire et absurde car l’enfant passe plus de temps à l’école qu’avec ses parents et qu’il est difficile dans la réalité de séparer les deux. Aucun individu ne possède un cerveau exclusivement réservé à l’acquisition des connaissance et un autre cerveau dévolu à la gestion de ses comportements en société.

Des professeurs de politesse

La politesse n’est pas plus innée que la physique ou les mathématiques. Si elle s’apprend, c’est donc qu’elle s’enseigne. L’enseignement étant à la charge des enseignants et des professeurs, l’enseignement de la politesse devrait être donné par des professeurs à l’école, à partir de la maternelle. Ainsi se mettraient d’accord les tenants de l’éducation à la maison et de l’enseignement à l’école.

Les parents ne sont pas plus compétents en politesse qu’en physique ou en mathématiques et on ne voit pas comment ignorant eux-mêmes les usages de la politesse ils pourraient la transmettre à leurs enfants. Il suffit de voir comment se comporte la majorité des gens pour comprendre que la politesse est la grande oubliée des concepts du « vivre ensemble », du « politiquement correct », du droit-de-l’hommisme, de « l’action citoyenne », du « respect de la planète » et de toutes ces belles notions détournées au profit économique et politique des uns et des autres.

Dans les transports en commun, la RATP fait des efforts de rappel de politesse mais ce ne peut que conaincre les conaincus et laisser indifférents celles et ceux qui ne possèdent pas le minimum de connaissances des usages de la politesse. Par exemple, qui sait qu’on laisse toujours sortir avant de rentrer ? que ce soit dans un immeuble, un magasin, une salle de classe, un hall public, un appartement privé, une salle de bains, un bus, un train ou un métro. Qui respecte cet usage dont la logique est évidente ? Si peu de gens que la RATP s’est fendue d’un affichage dans le métro, lequel reste lettre morte. Il suffit de  prendre les transports en commun pour s’en rendre compte.

La politesse c’est donner la priorité aux gens qui montent sur ceux qui descendent d’un escalier ou d’une rue inclinée, c’est laisser le côté immeuble aux enfants, aux personnes âgées, handicapées ou chargées, c’est s’excuser quand par inadvertance on bouscule un passant, c’est descendre d’un trottoir étroit pour laisser la priorité à des personnes plus fragiles, c’est éviter de circuler à biccylcette, moto, scooter, roller, planche à roulette, trottinette sur les trottoirs ou, si on est obligé de le faire, donner la priorité aux piétons, c’est dire bonjour quand on pénètre un magasin ou un espace clos et au revoir quand on en sort, c’est dire merci quand on reçoit quelque chose, ne serait-ce qu’un ticket de caisse, c’est regarder en face un interlocuteur quel qu’il soit, c’est chercher à être plus positif que négatif dans ses propos, c’est parler sans crier, c’est éviter de répondre au téléphone lorsqu’on est en conversation avec quelqu’un en face à face, etc. Toutes ces petites choses ont pour objectif de faciliter et de rendre plus agréables les relations avec autrui. Les Américains qui sont un peuple composé de multiples nationalités et cultures peuvent donner des leçons de politesse aux Français qui se moquent de leur formalisme. Il est pourtant évident qu’un tel melting pot ne fonctionnerait pas en tant que nation s’il n’avait adopté un consensus dans lequel la politesse tient une grande place avec le respect de la loi et l’omniprésence du drapeau national.

Privilégier la prévention à la punition

La prévention du crime et du délit est essentielle. Quand le mal est fait, on peut toujours punir, on ne réparera jamais le préjudice subi par les victimes, a fortiori quand elles ont été assassinées. C’est là que l’école doit jouer son rôle à plein dans la mesure où presque tous les enfants passent par elle. L’école pourrait, si elle le voulait, lisser l’éducation des enfants en la ramenant à un dénominateur commun de sociabilité. Or non seulement l’école échoue trop souvent à transmettre aux enfants les enseignements de base comme la lecture, l’écriture et l’arithmétique mais elle refuse de les éduquer au prétexte qu’on ne s’immiscie pas dans les affaires familiales et que l’éducation est l’affaire des parents. Avec de tels principes, l’école est la première victime de cet anachronisme incohérent Les profs sont chahutés quand ils ne sont pas insultés et agressés et les élèves sortent de la scolarité avec d’énormes carences et un deficit d’adaptation sociale et de connaissances qui les empêche de s’insérer dans la société et de se construire un avenir digne de ce nom.

La France attache trop d’importance aux diplômes et pas assez aux comptétences et potentiels des individus, certes, mais ceci n’explique pas tout. Un jeune super diplômé qui ne maitrise pas correctement le français écrit et parlé, qui ignore les usages élémentaires de la politesse, qui ne sait pas organiser son travail, qui ignore le fonctionnement de l’économie, de la socité et de l’entreprise, aura peu de chances de se faire embaucher de manière durable car il ne possède pas toute sles qualités requises pour faire un bon collaborateur. De même la formation des dirigeants politiques et industriels qui cultivent des visions à court terme et sont extrêmement égocentriques leur donne rarement la capacité de partager avec des jeunes, mêmes les mieux formés et éduqués, le travail et la richesse induite par celui-ci.

Les mauvais exemples viennent de haut

Car tout dirigeants qu’ils soient, les patrons politiques et économiques manquent drastiquement de politesse. Quand le président de la République française répond « Casse-toi pauvre con », on est consterné. Quand Jean-Paul Guerlain associe les noirs à la paresse, on se demande s’il a été à l’école. Quand on voit l’Assemblée nationale rendre hommage à un député qui s’est suicidé après avoir assassiné sa compagne qu’il cognait régulièrement, on cauchemarde. Quand on apprend que des curés, des éducateurs ou des enseignants sont pédophiles, on désespère. Quand un futur président de la République assume sa pratique de l’usage de la prostitution et qu’il est soutenu par tout ce que la France compte d’intellectuels et de politiques, on se dit que la France est un grand bordel. Quand on entend que la femme la plus riche de France, une certaine Liliane, cache son magot à l’étranger http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/11/21/nouvelles-revelations-dans-l-affaire-bettencourt_1606842_3224.html,on se demande comment on pourra apprendre l’honnêteté, la solidarité et le sens du bien commun aux enfants.

On va peut-être me dire que tromper le fisc n’a rien à voir avec la politesse. Ce n’est pas mon avis car la politesse indique le respect inconditionnel parce que formel. On est poli avec tout le monde ou on ne l’est avec personne. Soit on respecte l’humanité entière, tout le vivant, soit on ne respecte rien ni personne. Il ne peut y avoir de demie mesure dans la politesse car c’est une attitude existentielle.

Quelles punitions pour les criminels ?

Un criminel doit obligatoirement être mis hors d’état de nuire par sa mise à l’écart de la société. Il ne lui donne pas le choix et on ne va pas le plaindre. Sa surveillance s’impose donc mais comment l’exercer?

Les prisons font la preuve de leur échec. La prison n’empêche pas la récidive au point que les représentants du Syndicat de la magistrature ont souvent à la bouche l’accusation qui tue « Vous voulez les enfermer à vie ? » C’est ce que répétait un certain Bonduelle sur le plateau d’Yves Calvi. Oubliées les victimes. L’accusé reste au centre des débats : on doit lui donner la chance de se réinsérer, les condamnation à vie transforment les détenus en fauves, etc. Et puis on nous raconte que les récidives sont rares. Peut-être pour les crimes de sang mais en matière de délinquance, les policiers sont les premiers à se plaindre de devoir interpeller à répétititon les mêmes individus.

La prison a donc une fonction essentielle, pour ne pas dire unique, protéger la société des individus dangereux. Et là on retrouve l’un des points d’achoppement du débat actuel. Comment savoir si un individu est dangereux. Comment évalue-t-on sa dangerosité ? Dans « Mots croisés », Georges Fenech donnait l’exemple des bonnes pratiques d’autres pays sans réussir à convaincre le psychiatre de service qui semblait penser que le système français était tout à fait satisfaisant. Pourtant, non seulement ce système dans sa meilleure expression avait échoué à déterminér la dangerosité de l’assassin d’Agnès mais il avait émis un avis opposé à celui des copains de Matthieu qui déclaraient qu’ils savaient qu’il recommencerait. On a déjà entendu cela dans d’autres affaires quand une victime précédente est persuadée de la dangerosité de son agresseur mais que les représentants des institutions émettent un avis contraire. C’est tout de même troublant. Ainsi une parole n’aurait d’importance que si elle est étiquetée et reconnue comme « valable ». Dis moi d’où tu parles et je te dirai si tu as raison. C’est là une attitude trop fréquente dans la société française, une attitude qui illustre le dicton : « on ne prête qu’aux riches ». Les Institutionnels semblent être plus soucieux de faire valoir leur vérité que de prendre en compte la réalité. A ce ropos le faux débat de « Mots croisés était un bon exemple de ce fonctionnement délétère. Chaque honorable invité préchait pour sa paroisse. Chacun prenait tour à tour la parole pour vanter son action en tant que ministre pour Rachida Dati et Elisabeth Guigou, en temps de medecin chef psychiatre pour le psychiatre, en tant que magistrat pour Bonduelle, etc.

Il ressort de mes observations qu’il y a un très mauvais esprit chez nos responsables. Encore une fois le souci du bien commun est absent. Chacun, chacune prêche sans vergogne pour sa paroisse. On n’est pas sortis de l’auberge…

Une fois le criminel mis à l’écart, que va-t-on en faire ?

Pour les jeunes, il existe quelques centres d’éducation surveillée ou de rééducation, quel que soit le nom qu’on leur donne. Non seulement il n’y en aurait pas assez mais leurs résultats ne seraient pas probants. Le père Guy Gilbert http://www.guygilbert.net/fr/accueil.html qui oeuvre depuis des décennies pour la rééducation (le rattrappage, la réinsertion, la réhabilitation, comme on voudra les appeler…) des jeunes a sûrement une idée sur la question. Il faudrait le lui demander s’il est encore alerte.http://www.bergerie-faucon.org/index.asp Sauf que les moyens mis en oeuvre par le prêtre sont difficilement réalisables à grande échelle. La bergerie du Faucon accueille 7 jeunes pour un encadrement équivalent plus le personnel nécessaire au fonctionnement du centre. En 35 ans, l’association a accueilli 400 jeunes ce qui est une goutte d’eau dans la mer de la délinquance. Les jeunes sont suivis à leur sortie de la bergerie mais que sont devenus les 200 éducateurs formés par l’association ?

Personnellement, je suis favorable aux Tig (travaux d’intérêt généra)l. Je pense que c’est la meilleure manière de remettre un délinquant sur les rails, à condition que l’affaire soit correctement menée ce qui ne semble pas le cas aujourd’hui faute, comme toujours, de moyens.

Ce n’est pas qu’une question de moyens, c’est aussi une question de mentalités. Quand on sait comment les stagiaires sont malmenés, abandonnés, exploités dans les entreprises alors qu’ils ne sont ni délinquants ni criminels on peut imaginer comment ces derniers seront mal traités.

Les adultes n’ont pas le droit de maltraiter les jeunes par leur cynisme, leur désinvolture, leur dilettantisme ou leur ignorance. Et pourtant, c’est trop souvent ce qui se passe. Je me base pour l’affirmer sur mes expériences et observations personnelles ainsi que sur des témoignages lus ou recueillis personnellement. Certes, il y a des exceptions mais ce n’est pas l’objet de mon propos. Les exceptions n’ont que la valeur de démontrer qu’il est possible de traiter les jeunes correctement et que certaines entreprises le font. Le management à la française est une catastrophe reconnue développée récemment dans The Economist  http://www.slate.fr/lien/46573/management-france-travail-entreprises-economist.

Mastah Dinguerie et les bandes de filles

Publié le

Des Mastah Dinguerie interpellées à la foire du trône par la police pour avoir provoqué des rixes

Au début de la semaine, le Parisien publiait une enquête sur les Mastah Dinguerie et les bandes de filles.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/plongee-dans-l-univers-violent-des-bandes-de-filles-09-05-2011-1441210.php

http://www.leparisien.fr/faits-divers/au-coeur-des-mastah-dinguerie-terreurs-a-15-ans-09-05-2011-1441246.php

On le dit depuis un certain temps, des filles violentes se rassemblent, font des coups, organisent des vols, des tabassages et toutes sortes d’incivilités. En France, c’est un phénomène assez récent qui s’inscrit dans le communautarisme, l’islamisation, le décrochage scolaire, la marginalisation des jeunes, le refus de s’insérer dans la société française, la persécution des filles par les garçons, les paroles violentes des chansons des rappeurs et le besoin de s’affirmer dans des cités et des quartiers où il est difficile de se faire respecter.

http://www.replay-tv.fr/revoir-programme/27306-m6-replay-zone-interdite-bandes-de-filles-la-nouvelle-violence-au-feminin

http://www.dailymotion.com/video/xeuiw9_bandes-de-filles-machos-wesh-wesh-l_news

Ajoutons à tout cela le climat délétère créé par nos gouvernants, la dévalorisation de l’école et des enseignants et certains modèles de comportements véhiculés par la télévision, le cinéma, les jeux vidéos et les chansons des rappeurs.

Les jeunes filles violentes sont souvent issues de familles nombreuses monoparentales. La mère a parfois eu des enfants avec plusieurs hommes qui ont disparu. Elle doit se battre pour travailler, nourrir la famille, s’occuper des enfants. Elle est souvent analphabète ou illettrée. Pas question de surveiller les devoirs des enfants et pas le temps d’assister aux réunions de parents d’élèves. Débordées, elle confie aux filles aînées, dès leur plus jeune âge, la charge de surveiller les plus petits. l’atmosphère domestique est souvent houleuse entre les garçons qui veulent faire la loi et contrôler leurs soeurs d’une part et, d’autre part entre les demi-frères et soeurs.  La première violence que connaissent les filles et souvent celle de leur mère et ensuite celle de leurs frères.

J’ignore si, en privée, les mères africaines manifestent de la tendresse à leurs enfants mais en public, à la différence des mères caucasiennes qui embrassent, caressent, discutent avec leurs petits, les mères africaines semblent froides, indifférentes et dures.

Je me souviens d’un scène pénible dans le bus. Face à moi était assise une adorable petite fille noire de 3 ou 4 ans qui babillait, souriait, regardait tout autour d’elle. Elle n’était pas agitée mais vivante et curieuse. régulièrement interpellait celle qui semblait être sa mère. Assise à côté d’elle, celle-ci demeurait hiératique, de répondait ni ne regardait sa fille. De l’autre côté du couloir, une blanche se penchait vers son petit garçon de deux ans, lui parlait, caressait ses cheveux, remettait ses vêtements en place avec un sourire attendri. J’ai éprouvé de la peine pour la petite fille, je ne comprenais pas comment on pouvait résister à son charme et en quittant le bus, je lui ai dit qu’elle était très mignonne.

Complétons avec les rêves de l’argent facile avec les modèles des copains trafiquants de drogue, les footballeux, le président bling bling et les publicités omniprésentes de la Française des jeux et du PMU.

« Elles sont en majorité nées de parents originaires d’Afrique subsaharienne, viennent de quartiers sensibles et ont souvent pour point commun d’être déscolarisées et en rupture avec leurs parents. »

La revendication de leurs origines est toujours explicite. Ces jeunes filles accolent régulièrement à leur surnom l’indicatif téléphonique du pays de leurs parents : Ashley 237 (Cameroun), Cokine 225 (Côte d’Ivoire) ou bien encore Sukaly 222 (Mauritanie). Leur allure souvent très excentrique est également un signe de ralliement » (extrait du Parisien, voir le lien plus haut)

Violence exercée contre les filles noires : le couteau de l’exciseuse

Réflexions sur les causes de la violence des filles

Le regard en arrière vers une mère épanouie est forte n’est déjà plus possible pour la nouvelle génération, car ses mères ne sont que des victimes ayant perdu toute fierté, comment pourraient-elles servir de modèle ?. Les très jeunes filles absorbent vite la violence, j’ai pu le mesurer dans un centre social : des jeunes filles (pré ados) nous présentaient un exercice de théâtre d’improvisation ; la moitié des éléments qui en ressortaient avaient à voir avec un : la violence ; deux : la domination masculine (notamment le viol) et trois : l’individualisme et le mépris pour les « faibles ». Ce qui ne doit pas faire oublier que les premières victimes de cette violence en sont les principales actriceshttp://www.politique-jeunesse.com/articles/bandesdefilles/index.php

L’absence de père

La baston, les sensations fortes, l’adrénaline, Périne aussi aime ça. A 13 ans, elle est la benjamine du groupe. Une crevette de 1,60 mètre au grand sourire bagué. Une gamine. Elle s’est déjà fait pincer par une vendeuse alors qu’elle tentait de voler. Maintenant, elle fait ­attention et connaît tous les trucs pour ne pas être repérée dans les magasins. Elle refile ce qu’elle chaparde à sa copine Line, 16 ans. A Vaulx-en-Velin, elle vit seule avec sa mère et ne veut plus avoir de contacts avec son père.

Il a refait sa vie, a eu cinq autres enfants, et ­Périne n’a pas vu ses demi-frères et demi-sœurs depuis deux ans. Sa vraie tribu, ce sont ses amies. Toutes plus âgées qu’elle, elles font office de grandes sœurs de substitution. Périne leur voue une admiration totale. Grâce à sa bande, elle a déjà une réputation bien établie au collège. Cette petite terreur sait se faire respecter. Par la force. Elle tape sur tout ce qui bouge, sauf les filles voilées, question d’honneur. On ne frappe pas une fille qui a choisi le « droit chemin ».

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Les-bandes-de-filles-occupent-la-rue-222855/

J’ai personnellement remarqué que les filles, surtout les noires, devenaient particulièrement agressives, insolentes et insultantes. J’ai plusieurs fois fait l’objet de leur haine. La semaine dernière, un groupe de 3 noires, en me croisant me dit « Tu as une chienne, c’est que tu es une chienne ». Et comme je réagissais, l’une d’elle s’est rapprochée de moi en hurlant dans un sabir incompréhensible et en me fixant avec un air menaçant. Je n’ai du mon salut qu’à des riverains qui leur ont demandé d’aller hurler ailleurs.

Une autre fois, j’ai vu dans un supermarché et surtout entendu deux adolescentes noires qui rigolaient fort en remplissant un caddie de biscuits et de confiseries, faisant tomber sans les ramasser plusieurs paquets. Arrivées à la caisse, elles ont laissé le caissier scanner tous les articles et lorsqu’il a annoncé l’addition, elles ont répondu qu’elles n’avaient pas d’argent et sont sorties en se bidonnant. Pauvre caissier….annuler la facture, ramasser tous les articles et plus tard devoir les remettre en rayon. J’ai trouvé le « jeu » ignoble.

Je faisais déjà attention parce que j’ai été agressée et giflée par des ados noirs qui ont tenté de voler mon sac, d’autres qui m’ont lancé des projectiles et poursuivie parce que ma chienne s’était approchée d’eux, maintenant je fais attention lorsque je vois des ados filles. Je change carrément de trottoir. Dommage pour moi, dommage pour elles surtout . Plus tard elles que les blancs sont racistes et se plaindront d’être discriminées. Et il y aura des bobos qui les défendront parce qu’ils ne les croisent jamais dans leurs quartiers « sympas » loin des cités de logements sociaux.

C’est pour moi  du racisme que de défendre la violence et les incivilités des bandes de filles car c’est une manière de se désintéresser de leur sort et de les abandonner à la désocialisation, de les bannir à jamais de place dans notre société.

Filles violentes impliquée dans des faits divers

http://www.leparisien.fr/paris-75/piege-sur-le-web-par-une-adolescente-il-subit-une-nuit-de-violences-13-05-2011-1448348.php        

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/lynchage-de-noisy-le-sec-9-mineurs-et-un-majeur-deferes-devant-la-justice-06-04-2011-1396309.php                                                                                                                                   

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