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Archives de Tag: électoralisme

Macronisme. Amalgame entre colonisation et extermination

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Du sang de porc sur les pelouses des Buttes-Chaumont ?

Publié le

De l’animal à la viande, plongée en photo dans un abattoir – Le nouvel Observateur

Source photo https://mrmondialisation.org/de-l-animal-a-la-viande-plongee-en-photo-dans-un-abattoir-le-nouvel-observateur/

Lundi, j’évoquais l’odeur infecte et prégnante ad nauseam qui avait envahi le parc des Buttes-Chaumont et mon humble logis.

Après enquête auprès d’un jardinier de la Ville de Paris affecté au parc des Buttes-Chaumont, il s’avère que les pelouses ont été arrosées avec un mélange de sang desséché et d’eau afin que les pelouses soient plus fortes et plus belles.

Problème, il n’y a aucune traçabilité du sang séché ou desséché et on ne connait de sa composition que sa teneur en azote.

Le sang séché

Le sang séché est une poudre prête à l’emploi composée essentiellement d’azote. C’est un engrais coup de fouet, très utile pour son action rapide dont on peut déjà percevoir les effets 3 à 4 jours après son application. Le feuillage des plantes reverdit alors de façon spectaculaire ! Sur le gazon, il sera utilisé au printemps, après la première tonte à raison d’un kilo pour 20 m², pour obtenir rapidement un tapis verdoyant. L’azote libéré stimule la croissance des plantes sans engendrer de risque de brûlure, c’est pourquoi on utilisera le sang séché surtout en période de croissance pour soutenir l’effort végétatif et renforcer les défenses naturelles des plantes. Épandez quelques poignées de cet engrais aux pieds des rosiers, arbustes d’ornement et plantes vivaces, griffez le sol et faites pénétrer : le résultat ne se fera pas attendre ! La dose préconisée est de 80 g pour un massif de 10 m² en entretien de mars à juillet.

Le sang séché peut aussi être utilisé au potager durant la même période surtout sur les légumes feuilles, les fabacées et les légumes gourmands qui profiteront pleinement de cet apport en azote pour bien démarrer leur développement. Autre utilisation moins connue mais pourtant très intéressante : l’ajout au tas de compost surtout s’il comporte des restes de tiges ou de branches broyées qui sont pauvres en azote. La dose sera alors de 5 poignées par m² qu’il faudra alors mélanger sur une hauteur de 25 cm.

En savoir plus sur http://www.aujardin.info/fiches/engrais-naturels-sang-seche-corne-broyee.php#MyfFgD81kx4I1zyr.99

On ne connaît pas la provenance de ce sang collecté auprès des abattoirs de toute la France indifféremment de la qualité, de la santé, de l’origine, de l’espèce, de la certification cachère ou halal des bêtes qui y sont sacrifiées. Il est donc fort probable que du sang de porc soit mêlé à du sang de bœuf, de mouton, de poulet, de ragondin, de lapin et de tout animal à sang chaud.

Ce soir, les chiens étaient affolés par la « bonne » odeur puante qui se dégageait des pelouses et avançaient à reculons pour profiter de l’aubaine, la truffe collée à l’herbe recouverte de sang séché.

Avec ces beaux jours, nombreuses sont les familles musulmanes (reconnaissables aux foulards de « pudeur ») qui viennent pique-niquer sur l’herbe, savent-elles qu’elles se vautrent peut-être dans du sang de porc ?

Fallait-il au nom de la sainte écologie répandre du sang sur les pelouses alors que les spécialistes savent que pour faire de belles pelouses, il faut de la bonne terre sur une profondeur de plusieurs centimètres ? Les arroser d’engrais, les mettre au repos, c’est comme poser un cautère sur une jambe de bois.

L’intérêt de déverser du sang sur les pelouses serait-il surtout la volonté de gagner des voix écologistes dans la perspective des présidentielles de 2017, en faisant savoir, grâce à la puanteur olfactive du sang, que le label écologique du parc est bien mérité ?

Je me demande aussi si l’idéologie de l’écologie va jusqu’à déverser du sang sur les pelouses du Luxembourg, du parc Monceau, du jardin du Ranelagh, du parc de Bagatelle et les espaces verts d’Argenteuil, la ville musulmane.

Comme toujours, aux Buttes-Chaumont tout est permis puisque c’est un parc « populaire »…

La Connectrice

« Politique de la Ville ». Des milliards dépensés au profit du PS aux dépens des citadins

Je vous laisse apprécier cet article du criminologue Xavier Raufer paru ce matin sur Boulevard Voltaire. http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-histoire-nen-finit,102746

Xavier Raufer est docteur en géopolitique et criminologue
Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)

Le criminologue publie ces jours-ci sur Boulevard Voltaire toute une série d’articles très intéressants sur la Politique de la Ville.

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-dargent-public-pas-moins-delinquance,102766

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-moulin-prieres,102751

http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/politique-ville-ces-banlieues-croulent-fric,102754

« Politique de la ville » : une histoire qui n’en finit plus

Ville
Le 9 septembre 2014

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ».

Ruineuse, cette « politique de la ville » est aussi désastreuse. Alors que, dès les années 1970, son seul objectif était d’insérer les « quartiers chauds » dans le droit commun et d’y faire émerger des élites policées, ces mêmes quartiers sont pour la plupart devenus de périlleux ghettos où des gangs contrôlent de juteux trafics illicites, et « tiennent » des politiciens complices ou terrifiés.

Même la presse de gauche le déplore. Pour Le Nouvel Observateur(10/1/2013), « la politique de la ville n’a pas empêché la ghettoïsation progressive, la répétition des émeutes et la montée des bandes en lien avec les trafics de drogue ». Et pour Le Monde (7/6/2013) : « Ghettoïsation d’une population issue de l’immigration maghrébine, désarroi social, chômage des jeunes, précarité, pauvreté, violence et trafics en tous genres. On meurt dans les cités sensibles plus que partout ailleurs en France. »

Dans le quartier toulousain du Mirail par exemple (bien sûr, territoire de la « politique de la ville »), « les voyous sont structurés en équipes de malfaiteurs… Le trafic de drogue s’est aggravé de manière quasi exponentielle ces dernières années… la présence des trafiquants pèse de plus en plus » (Le Monde, 7/2/2014).

Au-delà même d’un sévère banditisme, les « quartiers de la politique de la ville » monopolisent les violences urbaines (embuscades visant les forces de l’ordre… incendies massifs de véhicules et de bâtiments… constantes guerres de gangs, assassinats à l’arme de guerre, etc.). Lisons le « Rapport au Premier ministre du Centre d’analyse stratégique » (2006, sur l’explosion de violence de 2005) : « Les communes relevant de la politique de la ville y semblent plus sensibles, concentrant l’essentiels des faits (violences, incendies volontaires, etc.)… Dans la petite couronne [parisienne], les communes de la politique de la ville ont été le théâtre de la plupart des incendies de véhicules de la phase initiale », etc. En juin 2014 et pour la vingtième fois, sinon plus depuis l’origine, l’actuel gouvernement a rebattu les cartes de la « politique de la ville ». Décodeur : fictivement et pour la galerie, le ministre du jour a prétendu redresser et améliorer une « politique », en fait invariablement désastreuse depuis… 37 ans.

L’ancêtre de la « politique de la ville » remonte en effet à 1977. Il s’appelait « Habitat et vie sociale ». 37 ans ! Cette « politique » est ainsi le plus immuable, ruineux et stérile des cadavres politiques encombrant les placards de la France officielle.

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