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Archives de Tag: exploitation des femmes

La GPA n’est pas un droit des homosexuels

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Une journaliste lesbienne américaine et un journaliste gay américains, expliquent pourquoi la revendication de gestation pour autrui en tant que droit des homosexuels va complètement à l’encontre de leur lutte pour les droits et le respect des LGBT en relation avec la philosophie des Droits de l’Homme. LC

J’ai utilisé la traduction automatique du texte original en anglais que vous pouvez lire ici http://www.stopsurrogacynow.com/gay-rights-and-surrogacy-wrongs-say-no-to-wombs-for-rent/#sthash.jGEVHqlR.dpbs

Les droits des homosexuels et les gestes de maternité de substitution: Dites « Non » aux Wombs-for-Rent

Nous sommes une lesbienne et un homosexuel qui ont été impliqués pendant de nombreuses années dans la lutte pour l’égalité des gais et des lesbiennes et pour des questions plus larges de droits de l’homme. Nous sommes tous les deux opposés catégoriquement à toute forme de maternité de substitution comme contraire à l’éthique; comme légalement, médicalement et psychologiquement dangereux; et comme une marchandisation abusive des femmes et des bébés qui comporte également des risques importants et à peine déclarés pour la santé des femmes et des bébés impliqués.

En outre, la pratique de la maternité de substitution trouve une expression mondiale très répandue dans les couples aisés qui paient des femmes économiquement démunies pour avoir des enfants en leur nom, facilités par des agences de maternité de substitution à haut salaire et leurs conseillers juridiques. Peu de réflexion semble être faite sur le racisme et la misogynie impliqués dans l’industrie internationale du tourisme de substitution, où les clients et les agences ciblent les femmes vulnérables et économiquement défavorisées à l’étranger afin de répondre à leurs besoins. L’un des auteurs de cette lettre s’est rendu en Inde pour enquêter sur leurs cliniques de maternité de substitution . Nous constatons avec inquiétude que la clameur croissante considère les arrangements de maternité de substitution comme un «droit homosexuel» et stigmatise et crie automatiquement quiconque s’oppose à la maternité de substitution en tant qu ‘«homophobe».

L’étouffement du débat sur ce sujet, et cette fausse association avec les «droits» des hommes gais d’accéder aux utérus des femmes pauvres et désespérées, est dégradant pour les véritables luttes de la communauté lesbienne et gay. Les relations et les relations homosexuelles sont encore illégales dans un certain nombre de pays et passibles de la peine de mort dans certains pays. Notre communauté ne devrait jamais être aveuglément associée à une pratique aussi abusive et narcissique que la maternité de substitution. Nous appelons donc la communauté gaie et lesbienne à prendre du recul par rapport à cette question et à refuser d’être prise en charge par la glorification de la GPA, promue par un média superficiel qui se concentre sur les célébrités aisées. .

Le droit des couples homosexuels d’avoir des enfants grâce à la maternité de substitution est de plus en plus perçu comme un progrès vers l’égalité et un triomphe de la tolérance sur les préjugés. * Quand les designers italiens Domenico Dolce et Stephano Gabbana ont qualifié les enfants FIV de Sir Elton John il y a eu des appels au boycott des produits de Dolce et Gabbana. Elton John a répondu en disant: «Honte à vous pour avoir remué vos petits doigts de jugement à la FIV – un miracle qui a permis à des légions de personnes aimantes, droites et gaies, de réaliser leur rêve d’avoir des enfants.

Plus récemment, lorsque Dustin Lance Black a révélé que lui et son mari, Tom Daley, attendaient un bébé par la maternité de substitution, certains critiques ont prétendu qu’il était « faux » que deux hommes élèvent un enfant. Les auteurs de cette lettre ne s’opposent pas à la parentalité homosexuelle en soi. Cependant, lorsque nous avons soulevé nos objections générales à la maternité de substitution en réponse à l’annonce de Black et Daley, nous étions tous deux accusés de bigoterie.

Mais la réalité de la maternité de substitution est très différente de la version aseptisée colportée par les entreprises qui gèrent de tels «services». La majorité des femmes dont les utérus sont loués sont loin des filles d’affiche – blonde, souriante, et offrant de porter un bébé pour des raisons altruistes, plutôt que parce qu’elle a désespérément besoin d’argent.

Nous appelons notre communauté à refuser d’être utilisée comme un bouclier pour les personnes exploiteuses, homosexuelles et hétérosexuelles, afin de normaliser la pratique du trafic intra-utérin.

Le discours basé sur les droits a éliminé tout sens des responsabilités. Mais en réalité, ce n’est pas un droit pour quiconque d’utiliser l’utérus d’une femme pour avoir son propre enfant.

Certains hétérosexuels qui souhaitent justifier la location d’utérus et l’achat d’œufs utilisent notre communauté comme un bouclier, et comme une justification de leurs choix d’exploitation. Comme l’a dit un couple hétérosexuel: «Si les homosexuels font cela au nom de l’égalité, alors il n’y a sûrement rien de mal à cela?

En d’autres termes, notre communauté est à la pointe de la normalisation, de la désinfection et de la déstigmatisation de cette pratique. Ceux qui proposent que la maternité de substitution soit légalisée, en utilisant les arguments des droits des homosexuels et de l’égalité, bouleversent les objectifs fondamentaux du mouvement de libération gay, qui est la dignité et le respect de tous, et non l’abus des droits des autres.

Nous devrions tous être conscients que soutenir la maternité de substitution est incompatible avec les principes féministes. En louant l’utérus d’une femme, ses droits reproductifs sont supprimés. Elle sera normalement dictée tout au long de sa grossesse par les parents de mise en service et par tout courtier tiers impliqué. Le scénario habituel avec des arrangements de maternité de substitution est que la mère porteuse est dite quoi manger et boire, quand elle est autorisée à avoir des relations sexuelles avec son partenaire, et a envoyé des tests médicaux invasifs pendant toute la grossesse. Elle signera un formulaire acceptant de faire avorter un ou plusieurs fœtus pour un certain nombre de raisons, telles que des naissances multiples ou la détection d’une anomalie, et devra subir une césarienne pour donner naissance, dont la date sera décidée par le commissionner les parents. Elle sera incapable de voir ou de faire un contact physique avec le bébé,

Une femme économiquement désavantagée peut être contrainte à signer un contrat qui va à l’encontre de ses valeurs les plus profondes. Elle pourrait aussi découvrir à la fin de la grossesse qu’elle ne peut pas donner le bébé qu’elle a porté et auquel elle s’est attachée. Souvent, les gens ne peuvent pas faire des jugements moraux et personnels libres et éclairés lorsqu’ils agissent sous la contrainte existentielle: un problème que les parents riches et leurs agents n’ont pas à affronter.

Les auteurs de cette lettre sont tous deux des défenseurs des droits de la personne qui ont participé à la lutte contre l’oppression et la bigoterie dans notre collectivité pendant plusieurs années. Nous sommes pour, non contre, l’égalité pour tous.

La gestation pour autrui réduit simplement les femmes et les enfants à un moyen d’obtenir un produit final désiré. Le droit universel à un enfant n’existe pas. Pourtant, nous croyons qu’il s’est créé un climat dans lequel quiconque exprime ce point de vue risque d’être qualifié d ‘«homophobe».

La gestation pour autrui est devenue tellement normalisée en tant que pratique pour les hommes gais qu’elle est maintenant considérée comme un divertissement et comme un droit. Une mère porteuse, qui a donné naissance à un bébé «appartenant» à une star d’un programme de remodelage de la télévision et à son partenaire, affirme n’avoir aucune idée que la naissance était filmée et ensuite examinée. Le vagin de la femme (brouillé) et l’ensemble du processus de naissance ont été filmés de près et diffusés dans un épisode de Bravo’s Flipping Out . On pouvait entendre les hommes faire des remarques hideuses sur les parties génitales de la mère porteuse. Cette misogynie verbale dégoûtante exprime explicitement les mentalités tacites qui considèrent que l’exploitation des femmes vulnérables est acceptable au service de la fourniture de la transaction commerciale d’un bébé à des couples riches (ou hétérosexuels).

La maternité de substitution nuit potentiellement au bébé ainsi qu’à la mère. Nous vous demandons d’examiner comment un bébé pourrait se sentir après avoir développé un lien avec la mère biologique pendant neuf mois, pour être arraché d’elle dès la naissance du bébé.

Laissez-nous, en tant que fières lesbiennes et homosexuels, condamner cette pratique d’exploitation cruelle et défendre de vrais droits. Nous devons montrer l’exemple en tant que groupe qui a beaucoup fait pour combattre le sectarisme et l’exploitation. Nous devons nous prononcer contre toute maternité de substitution, et pourvraie égalité. L’aspiration des personnes homosexuelles ou des couples à acquérir un enfant par le biais de la maternité de substitution n’a rien à voir avec les droits des gays et des lesbiennes. Cette pratique est celle qui prétend être sur l’égalité, mais en fait vise principalement à étendre les privilèges des riches, qui sont les seules personnes capables d’accéder aux services de l’industrie de la maternité par substitution commerciale. Jamais dans l’histoire du mouvement des droits des gais et des lesbiennes, il n’y a eu un objectif qui ne profiterait qu’aux membres les plus riches de notre communauté. Il n’y a jamais eu non plus un objectif qui ne pouvait être atteint qu’au détriment du préjudice causé à d’autres groupes: dans le cas de la maternité de substitution, aux femmes et aux enfants. En légitimant cette pratique,

Julie Bindel, journaliste, auteur et militante féministe 
Gary Powell, activiste politique et éducateur


* En avril 2018, un concours sur le site allemand LGBT + Queer.de offrait un prix de don d’ovocytes et les services d’une mère porteuse à Bangkok, d’une valeur de 36 000 €. Cela s’est avéré être une plaisanterie de poisson d’avril assez peu drôle. Lorsqu’elle a été critiquée par Julie Bindel, co-auteure de cette lettre, au motif que l’utilisation de l’utérus d’une femme désespérée et pauvre était une violation des droits de l’homme, elle a été accusée de bigoterie .

WALEED AL-HUSSEINI : Je souhaite que d’autres femmes sortent du silence

Selon vous, Tariq Ramadan est un cas isolé ou s’inscrit-il dans une généralisation de ce genre de pratiques ?

Ce n’est pas un cas isolé, comme je l’ai dit plus haut. Il y a beaucoup d’histoires qui nous renseignent sur la façon dont les prédicateurs exploitent la femme. Des enseignants du Coran à l’école, des imams à la mosquée, pour ne parler que de ceux-là, ont eu des comportements similaires à Tariq Ramadan. Les preuves sont nombreuses dans la presse. À ces agressions s’ajoutent aussi les mariages provisoires et les mariages de jouissance autorisés par les religieux. C’est une sorte de prostitution maquillée par les fatwas. Donc, les femmes sont agressées de plusieurs façons et sont généralement soumises à l’homme, de surcroît à l’homme de religion. Je souhaite que d’autres femmes sortent du silence et dénoncent ces agressions, non seulement celles commises par Tariq Ramadan, mais toutes les agressions. Je souhaite qu’elles surmontent la peur que font régner les disciples de ces religieux et qui les contraignent à se murer dans le silence. http://www.bvoltaire.com/ny-a-rien-de-surprenant-laffaire-tariq-ramadan-nest-cas-isole/?mc_cid=938eaadd8f&mc_eid=cc0cd27bf4

 

CAMPAGNE VISANT À L’ARRÊT IMMÉDIAT DE LA GESTATION POUR AUTRUI-GPA

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cadeau de noel une maman

J’ai déjà écrit mon opposition à la GPA et au don d’ovocytes parce que ces pratiques possibles grâce à une utilisation détournée des progrès de la science médicale, reposent sur l’exploitation du corps des femmes qui va de paire avec le mépris que les hommes leur portent.

Au delà de cette exploitation cynique s’exprime l’égoïsme des homosexuels et leur lâcheté face aux conséquences de leur choix sexuel … lorsqu’ils ont suffisamment d’argent pour se payer une mère porteuse et acheter un bébé.

Quand les partisans de la médicalisation de la reproduction prétendent faire ce choix indigne de l’humanité, ils prennent soin d’omettre toutes les conséquences pour la santé des femmes exploitées et de l’enfant. Le prix à payer pour ces corps de femmes et d’enfants est très élevé, ne serait-ce que pour les femmes le bourrage d’hormones et les transformations physiologiques propres à la grossesse.

La GPA et le don d’ovocytes sont des crimes et les dois internationales devraient être édictées en ce sens.

La Connectrice

http://www.lmptcollectif-oise.fr/meres-porteuses-lirlande-et-litalie-sy-opposent/

G

http://www.lmptcollectif-oise.fr/le-senat-et-les-meres-porteuses/

Trading on The Female Body

Le mouvement international Stop surrogacy now, relance sa campagne pour l’interdiction de la  GPA dans la perspective de la conférence qui aura lieu le 14 mars à New York de 13 à 15 h locale.

Il sera possible de suivre la conférence en direct sur la page Facebook de l’organisation ou de la regarder plus tard sur Facebook et le site sur lequel elle sera archivée.

tp://www.stopsurrogacynow.com/the-statement/statement-french/#sthash.ymVU2O5l.5T5b6bwv.dpuf

Nous sommes des femmes et des hommes d’origines ethniques, religieuses, culturelles, socio-économiques différentes venant de toutes les régions du monde. Ensemble nous tenons ici à exprimer notre inquiétude concernant les femmes et les enfants exploités au travers des conventions de gestation pour autrui (GPA).

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Tous, nous reconnaissons la force du désir de parentalité qui est naturel et universel. Toutefois, comme s’agissant de la plupart des désirs, des limites doivent être posées. Les Droits Humains nous fournissent un marqueur significatif à qui veut savoir identifier ces limites et déterminer leur champ d’application. Nous pensons que la gestation pour autrui doit être interdite en ce qu’elle constitue une violation des droits humains des femmes et des enfants.

La gestation pour autrui repose souvent sur l’exploitation des femmes les plus démunies. Dans de nombreux cas, ce sont les pauvres qui sont contraints de vendre et les riches qui peuvent se permettre d’acheter. Ces transactions iniques impliquent un consentement de la part de femmes sous informées, voire pas du tout informées, une rémunération faible, une coercition, une insuffisance de suivi médical et des risques sévères pour la santé, à court et à long terme, des femmes qui acceptent la gestation pour autrui.

Le processus médical de la gestation pour autrui entraîne des risques pour la mère de substitution, pour les jeunes femmes qui vendent leurs ovocytes et pour les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation. Parmi les risques encourus par les femmes : le Syndrome d’Hyper Stimulation Ovarienne (SHSO), la torsion ovarienne, le kyste ovarien, une douleur pelvienne chronique, une ménopause précoce, une perte de fertilité, une tumeur cancéreuse du système reproductif, des caillots sanguins, une insuffisance rénale, un arrêt cardiaque et, dans un certain nombre de cas, la mort. Les femmes faisant une grossesse à partir d’ovocytes provenant d’autres femmes présentent un risque plus élevé de pré-éclampsie et d’hypertension.

Les enfants nés grâce aux techniques d’assistance médicale à la procréation, qui sont généralement mises en œuvre dans la gestation pour autrui, présentent également des risques de pathologies parmi lesquelles : une naissance avant terme, un décès à la naissance, un poids insuffisant à la naissance, des malformations du fœtus et une pression artérielle élevée. La gestation pour autrui rompt le lien maternel naturel qui s’établit pendant la grossesse – un lien que les professionnels de la médecine encouragent et cherchent à renforcer sans relâche. Le lien biologique entre la mère et l’enfant est indéniablement de nature intime, et lorsqu’il est rompu, les conséquences en sont durables pour les deux parties. Dans les pays où la gestation pour autrui est autorisée, cette souffrance potentielle est institutionnalisée.

Nous sommes donc convaincus qu’il n’y a pas de différence entre la pratique commerciale de la gestation pour autrui et la vente ainsi que l’achat d’enfants. Même s’il n’y a pas échange d’argent (c’est-à-dire la version non rémunérée, ou « altruiste »), toute pratique qui expose des femmes et des enfants à de tels risques doit être interdite.

Personne n’a droit à un enfant, pas plus les hétérosexuels que les homosexuels ou les individus ayant fait le choix de rester célibataire.

Nous sommes unis pour demander aux gouvernements des nations du monde ainsi qu’aux leaders de la communauté internationale de travailler ensemble à l’arrêt immédiat de la gestation pour autrui.

Sign This Statement

 

Original Individual Signatories:

Kathleen Sloan
Feminist leader, activist, and author
USA
Phyllis Chesler, Ph.D.
Emerita Professor of Psychology, Feminist activist, Scholar and Author of Sacred Bond: The Legacy of Baby M
USA
Marjorie Murphey Campbell, J.D.
Founder of NewFeminism.co
USA
Renate Klein, Ph.D.
Biologist, social scientist, and coordinator FINRRAGE (Feminist International Network of Resistance to Reproductive and Genetic Engineering)
Australia
Ruchira Gupta
Founder and President, Apne Aap Women Worldwide
India
Jennifer Lahl
Founder and President of the Center for Bioethics and Culture Network
USA
Janice G. Raymond, Ph.D.
Professor Emerita University of Massachusetts, Amherst, and author of Women as Wombs: Reproductive Technologies and the Battle Over Women’s Freedom
USA
Kajsa Ekis Ekman
author of Being and Being Bought: Prostitution, Surrogacy and the Split Self
Sweden
Jessica Kern
Product of a surrogate pregnancy
USA
Sylviane Agacinski
Feminist philosopher, author of Corps en Miettes
France
Gail Robinson
“Surrogate” Mother
USA

…+6 000 signatures le 10/03/2017

Humour et caricatures. Migrants et féministes bobos

Source https://twitter.com/fiefienix/status/688399067274194948

 

Source https://twitter.com/fiefienix/status/688399067274194948

 

 

Une femme violée en France toutes les 7 mn. Les migrants à la rescousse des violeurs ?

Coran 33.50 : « Ô Prophète ! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, lesfilles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et lesfilles de tes tantes maternelles, – celles qui avaient émigré en ta compagnie -, ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle : c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Des milliers de migrants mâles célibataires: risques de viols supplémentaires

Publié le 5 septembre 2015 – par 21 commentaires

Migrants3Toutes les photos l’attestent, les migrants sont dans leur grande majorité des mâles musulmans dans la force de l’âge qui viennent de pays où les femmes sont infériorisées, exploitées, enlevées, séquestrées, surveillées, mariées de force, victimes de crimes d’honneur, décapitées,  lapidées, vitriolées ou brûlées lorsqu’elles ne se soumettent pas à la loi des mâles. Le risque est encore plus élevé pour les non musulmanes.

En France, une femme est violée toutes les 7 minutes et la plupart des violeurs bénéficient de l’indulgence de la Justice quand les victimes osent porter plainte. Sachant que 60 % des prisonniers incarcérés sont musulmans (dixit Jack Lang) et que 30% de la population carcérale est condamnée pour crimes et délits sexuels, les femmes ont de quoi se faire du mouron. Et encore, ces chiffres ne concernent que ceux qui se sont fait prendre et ont été condamnés.

Les femmes souffrent en France de discriminations institutionnalisées mais aussi du harcèlement de rue, de sollicitations sexuelles incessantes et lourdes et risquent la violence physique lorsqu’elles n’acceptent pas de soulager un pauvre immigré « victime de ses pulsions naturelles ».

Faire venir sur notre territoire des milliers d’hommes célibataires agis par une culture qui considère la femme comme une propriété nous fait courir un risque supplémentaire objectif qu’il serait urgent de prendre en considération.

C’est bien beau de s’apitoyer sur les drames des migrants mais qui s’apitoie sur le sort des femmes qui sont chassées comme du gibier dans un pays qui se veut civilisé et subissent une atteinte insupportable à leur liberté ?.

Nous avons déjà fort à faire avec nos mâles nationaux de toutes origines et  les dix millions de musulmans légaux et clandestins qui nous méprisent, pour avoir le droit de refuser clairement et fermement la venue de milliers d’hommes musulmans en rut qui feront l’objet de l’indulgence de la justice comme c’est déjà le cas, une justice qui sanctionne faiblement et remet en liberté de dangereux prédateurs.

Messieurs les dirigeants de France et d’Europe, avez-vous vraiment l’intention de nous livrer, nous femmes, en pâture à ces hordes de mâles affamés de sexe ?

Un migrant mâle et musulman vaut-il mieux à vos yeux que vos compagnes, vos sœurs et vos filles de culture judeo-chrétienne, républicaine et laïque ?

Alice Braitberg

Bientôt le 8 mars. Célébrons les mères, filles, soeurs, cousines, tantes, voisines et amies sans lesquelles il n’y aurait pas de lien social

Costume Set Servante

Costume de servante pour femme. Source image http://www.atelier-mascarade.com/costume-servante-f2,fichev29188.html

L’Association française des aidants révèle que 74% des aidants sont des femmes dont un tiers décède avant la personne aidée.

Qui ne connait pas au moins une femme qui s’occupe de son enfant handicapé, de son frère malade, de son voisin âgé, d’une amie en fin de vie, ou de toute autre forme d’aide à autrui ? Que ce soit individuellement ou dans des associations, des millions de femmes entretiennent le lien social et distribuent de l’humanité en s’occupant de proches et de moins proches.

Près de 9 millions de personnes en France accompagnent au quotidien un proche en situation de maladie ou de handicap sans reconnaissance, assurance ou rétribution. Ce travail indispensable mais invisible est spécifique de la contribution des femmes à la société au prétexte implicite et sexiste qu’une « femme est faite pour ça ». Il suffit de naître avec des seins, un vagin, des ovaires et un uterus pour être douée pour se sacrifier pour autrui, faire le ménage, repasser les chemises de monsieur et renoncer à son activité professionnelle pour élever les enfants ou occuper des positions subalternes mal payées dans les entreprises.

Aider n’est pourtant pas si naturel que cela puisque le taux de mortalité des aidants est supérieur de 63% à la moyenne et 30% meurent avant l’aidé.

Les aidants négligent leur santé faute de temps pour s’occuper d’eux-mêmes. Ils ont des problèmes de sommeil, sont inquiets en permanence, se sentent débordés et stressent. Ils se culpabilisent de n’en pas faire assez ni assez bien car l’aidant est seul face à la charge qu’il assume.

Durant sa campagne électorale pour les présidentielles, Ségolène Royal avait rendu hommage à toutes ces femmes qui aident leur proche mais comme elle n’a pas été élue, on ignore ce qu’elle aurait fait.Pour les associations d’aidants, leur accompagnement devrait devenir un enjeu prioritaire dans la politique publique de la santé, de la famille et du travail.

Pour en savoir plus

  • Association française des aidants

http://www.aidants.fr/

des formations

  • « Concevoir et mettre en oeuvre une action d’accompagnement des aidants »
    Le 18 mars 2015 à Paris
    Animée par Elodie Jung, directrice de l’Association Française des Aidants En savoir plus
  • « Animer une action collective d’accompagnement des aidants »
    Les 9 et 10 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus
  • « Prendre en compte les aidants dans l’évaluation de la situation des personnes en difficulté de vie »
    Les 16 et 17 avril 2015 à Paris
    Animée par Brigitte Hasler, consultante-formatrice En savoir plus

 

Lieux d’échange, les Cafés des aidants

Comment fonctionne un Café des aidants ?

Un Café des Aidants, c’est un moment d’échanges et de rencontre dans un cadre convivial pour les aidants proches (uniquement).

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Se tenant généralement le samedi matin, un Café des Aidants dure en moyenne 1h30. Débutant par une conférence courte autour d’un thème pré-déterminé (que signifie être aidant ?, par exemple), la rencontre s’ensuit d’un débat, et d’échanges entre les participants.

Les Cafés des aidants sont co-animés :

  • par un psychologue ayant une expertise sur la question de l’accompagnement
  • par un travailleur social, ayant une connaissance des dispositifs existants (locaux et nationaux) pour l’information et l’orientation des aidants

Pour lire le reportage d’APRILES (Agence des Pratiques et Initiatives Locales) sur le dispositif Café des aidantscliquez ici

 

Vous êtes aidant et vous souhaitez participer à un Café des aidants ?

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Trouvez le Café des aidants le plus proche de chez vous

Les aidants parlent du Café des aidants (témoignages)

Un Café des Aidants, késako (reportage)
Interview radio d’une aidante et initiatrice du Café des Aidants de Péronne

 

Professionnels, vous souhaitez créer un Café des aidants ?

L’Association Française des aidants vous accompagne pour mettre en place un Café des Aidants et former les animateurs.

Pour en savoir plus…

  • La Compagnie des aidants

https://lacompagniedesaidants.org/index/guide

Conseils et témoignages

Notre expérience auprès de nos proches nous a permis d’acquérir des savoirs que nous souhaitons partager à travers ces vidéos.

Toutes les vidéos

Bon à savoir

Qui sont les aidants ?Ouvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec une personne en situation de handicapOuvrir/Fermer

Savoir être et savoir faire avec les personnes âgéesOuvrir/Fermer

Prenez soin de vous !Ouvrir/Fermer

Décès-Obsèques, savoir en parlerOuvrir/Fermer

Les démarches et formalités après un décèsOuvrir/Fermer

Pouvoir se déplacer sereinement, c’est mieux vivre en villeOuvrir/Fermer

La tutelleOuvrir/Fermer

Les technologies pour l’autonomie vous intéressent ?Ouvrir/Fermer

Pourquoi et comment recourir à l’emploi direct ?Ouvrir/Fermer

Vous recherchez une solution de logement pour seniors ?Ouvrir/Fermer

Les médicaments sont utiles, ne les rendons pas nuisiblesOuvrir/Fermer

Discrimination universelle des femmes. Excision féminicide

Dossier réalisé par Cristine GMD à consulter avec les images et les videos sur son site http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/excision-feminicide.html

Excision féminicide

« Votre sourire, votre dédain me diront qu’est-ce que sauver l’homme ? Ce n’est pas le mutiler et c’est lui donner sa chance de justice qu’il est le seul à concevoir » Lettre à un ami allemand,
(Malheureusement, ni la mutilation symbolique des femmes, ni même les tortures de mutilation des petites filles ne lui venaient alors à l’esprit)
« Trente millions de fillettes ou d’adolescentes …risquent encore d’en être victimes dans les dix prochaines années, selon l’Unicef. » Voir étude comparative 2012 plus bas-

Toutes les couches de la population perpètrent cette torture sur petites filles, copte (descendante par la langue des anciens Egyptiens de culte orthodoxe – 6 à 10% de la population estimée à 84 millions) et arabe musulmane… avec la bénédiction des institutions – « Après l’opération pratiquée à l’insu d’Inayate, Dounia explose face à la vieille femme : « Tu croyais la protéger en faisant ça mais tu l’as égorgée, tu l’as éteinte ! Sa cuisine sera toujours froide, sur n’importe quel feu ». Jocelyne Saab a aussi choisi de terminer son film sur un chiffre, peu connu : « Selon Amnesty International et le PNUD, 97% des Egyptiennes sont excisées ». Une phrase qu’elle est obligée d’enlever pour sortir son film en Egypte. » http://www.rfi.fr/actufr/articles/075/article_42824.asp

Dès lors qu’un rituel quelconque s’aviserait d’amputer le gland des petits garçons pour les marier et leur éviter la prétentaine, sans ronds de jambe aucuns, ce masculicide serait interdit et de lourdes sanctions à la clef. En France, le mot ne figure même pas dans le Code pénal d’excision féminicide ou de féminicide excisionnel… Exigeons GEL immédiat de tout don aux pays qui voilent, violent et excisent en toute tolérance petites filles et femmes. http://www.crashdebug.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=7026%3Ala-france-accorde-a-l-egypte-une-subvention-non-remboursable-d-une-valeur-de-300-000-000-dans-le-cadre-de-l-extension-du-metro-du-caire&catid=90%3Aca-sest-dit-par-la&Itemid=54

Quand va-t-on convoquer un tribunal pénal international ? Pas assez de victimes, trop de survivantes ? Le féminicide excisionnel ravage les petites filles et on n’en a cure ? A quand tous les féminicides, y compris celui-là, pas moins nombreux ou graves que les pratiques génocidaires dans le Code pénal ?

EUROPE – Pourtant, environ 60 000 habitantes excisées et le danger qui plane sur 40 à 50 000 petites filles. L’Institut pour l’égalité des sexes européen EIGE s’alarme du risque sur 180 000 fillettes, et selon l’OMS, 500 000 excisées habitant l’Europe. Des Etats-Unis, de prétendus intellectuels, anthropologues pour certains, osent prôner l’hygiène de l’excision. Autodétermination à la torture et au servage pour les femmes, quel avenir sombre veulent-ils donc inventer pour nos petites filles ? Quel respect devoir à ces criminels qui préconisent  la torture d’excision féminicide sur petites filles !

Ignorance, déséquilibre, instrumentalisation par l’activisme queer qui veut justifier la croyance en l’avènement du sexe neutre (prothèse de la vieille croyance dans le troisième) d’annihilation du sexe féminin, de rendre courantes les mutilations sexuelles des trans en liberté de désir et de choix mariés aux libertariens qui nous enfoncent dans la gorge bien profond la liberté individuelle s’asseyant sur l’égalité des sexes ? http://www.sbs.com.au/news/article/1737516/Women-with-FGM-can-have-healthy-sex-lives-expert-s

Revenons au patriarcat cristallisé et leurs mâles champions de l’excision féminicide -Pour mémoire 83 000 000/2 d’Egyptiennes pour lesquelles l’on sait tout cela dans le détail depuis le scandale de 97 : « 91,8 % des Egyptiennes ont été excisées (source : Planning familial). Plus de 1 million d’excision (3600 par jour – source : ministère de la Santé) sont exécutées chaque année. 85 % sont faites par des matrones et par des « barbiers chirurgiens ». 1 300 petites filles décèdent chaque année avant l’âge de dix ans à la suite d’une excision pratiquée hors de l’hôpital. 25 % des stérilités, 35 % des inflammations chroniques chez les femmes ont pour origine l’excision. 85 % des problèmes de l’appareil génital féminin seraint le résultat d’erreurs commises par les non médecins (source : Association égyptienne des obstétriciens). » http://spark.pagesperso-orange.fr/excision.html

« CHIR. Action d’enlever, à l’aide d’un instrument tranchant (un fragment d’organe malade, des tissus nécrosés, une tumeur généralement peu volumineuse). Excision d’une plaie, d’une verrue, d’un panaris excision au bistouri; faire une excision. Chirurgiens plastiques, spécialistes de l’excision du double menton (Morand, New-York,1930, p. 215). La thérapeutique consiste à obturer l’orifice de la carie après excision du tissu mortifié (QuilletMéd.1965, p. 178). » http://www.cnrtl.fr/definition/excision

  • Biologie des organes sexuels féminins
Il existe manifestement un grave déficit en simple connaissance anatomique et il est donc vital de clairement afficher l’anatomie toute simple du corps humain de sexe féminin car pour des raisons absconses ces croquis sont retirés de sous les yeux malgré leur évidente utilité et alors que, par ailleurs, sont laissées en vue des photographies d’exhibitions de servage sexuel sur milles plateformes nétiques-
En première illustration, la démonstration médicale et anatomique en 3 D de l’organe massacré de la petite fille :
Description anatomique des organes internes et externes du sexe féminin
Illustration 1 – Conférence audiovisuelle du Dr Odile BUISSON
Hormis la différence anatomique, comparer les deux avec pour but de les mettre au même niveau de mutilation se révèle injuste et dangereux pour les filles victimes de cette mutilation de « déféminisation » et stérilisation (semi réversibles), maîtrisées, contrôlées par la hiérarchie patriarcale. Les femmes, toutes depuis des générations, convaincues de gré ou de force qu’en cas de refus de se plier au rituel ne trouveraient pas leur place dans la société, ainsi que leurs filles. Plus que symbolique, plus que castration partielle.

Peut-on ajouter foi à un interview de femme médecin égyptienne embauchée du fait du manque de formation au Yémen, au courant des « bonnes » méthodes « fignolant » au fil métallique selon leur « spécialité [qui] s‘appelle l’ablation « harem » de plus en plus recherchée (février  2007) !? Certes des références précises et fiables seraient nécessaires mais sachant que l’OMS connait les chiffres et soutient la médicalisation des excisions par des doctoresses afin d’éviter les septicémies et pratiques traditionnelles moins hygiéniques, que la traite des blanches et les harems ne sont pas non plus des découvertes de la dernière pluie… http://instinctdesurvie.blogspot.fr/2006/12/de-lexcision-et-de-la-traite-des.html

En France, sont notables par relativisme culturel et absence totale de féminisme les condamnations ridicules à la limite de l’invite à la récidive élude les responsabilités, toujours fondées sur l’antienne du statut social, la culpabilité et le paternalisme ?  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/06/excision-feminicide-la-chaine-nevers.html

Nous allons donc continuer à parler ici du féminicide de l’excision du clitoris. Il n’est pas trop tôt qu’enfin l’on intensifie non seulement la parole mais le droit contre les féminicides excisionnels. En parler, on ne fait que cela depuis des siècles. En décembre 2012, l’ONU rappelle qu’il s’agit d’un crime et met sur pied la Journée Internationale contre l’excision – Enfin interdit par expression claire et sans détour – Il ne manque plus que le féminicide et son sale type excision soit mis en Code pénal- Plus perpétré que les tortures génocidaires ! http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/12/mgf-feminicide-dexcision-bannirarchivenu.html
Hérodote (484-424 avant notre ère), Strabon (vers 25 av.n.e.) relatèrent et surtout les momies témoignent ! En Egypte, pendant la « sixième dynastie (2340 -2180 ANE -avant notre ère-), comme si cela était une justification. Malheureusement, comme on le voit ici, certains font tout pour garder les racines de cette coutume vivantes par des justifications oiseuses..

Encore au XIXème, ces mutilations féminicides faisaient l’objet de monographies de voyageurs. Duhousset Emile, Les huis-clos de l’ethnographie : Moeurs orientales, Londres : impr. particulière de la Société d’anthropologie et d’ethnologie comparées 1878  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5719939q/f2.image

 

« L’OMS définit l’excision comme l’ablation du clitoris et ou les lèvres ou toute intervention sur le sexe féminin pour les buts non thérapeutiques. Elle est restée pratiquée dans les régions du Haut Nil, où les momies infibulées et /ou excisées ont été retrouvées. Cette pratique s’est étendue à l’Afrique orientale [17 ; 18 ; 27]. » « Les momies qui ont montré que l’excision était pratiquée en Egypte du temps des pharaons XVIème siècle avant Jésus Christ confirmant que l’excision se pratiquait dans la zone qui correspond au foyer de la première néolithisation occidentale, à savoir l’Egypte, l’Ethiopie, la Syrie et la Perse. C’est d’ailleurs la technique constatée qui a été à l’origine de ‘‘l’excision pharaonique » Issa Keita, Thèse de médecine, Bamako, 2008 http://www.keneya.net/fmpos/theses/2008/med/pdf/08M347.pdf
Il n’y a pourtant plus de pharaons… le régime a changé, et pourtant les femmes sont toujours réduites à néant ! « [Selon une étude du ministère égyptien de la Santé, réalisée en 2009, 91% des femmes âgées de 15 à 49 ans seraient excisées] » mais les petites filles sont toujours violées et mutilées en série ! http://blog.slateafrique.com/femmes-afrique/2012/01/23/30-ans-dexistence-du-gams-loccasion-de-dresser-un-bilan/
Les Egyptiennes ont grand mal à se sortir de cette situation de torture constante – 96 % de femmes excisées, ce n’est rien ? http://dailynewsegypt.com/2012/11/15/the-battle-against-female-genital-mutilation/
Suffisamment d’entraves sont mises aux femmes et au féminisme – Il est temps que le monde entier se débarrasse des tentations résectionnelles et résiduelles. A suivre Marie Bonaparte, dont pourtant son appréhension de la distance entre meat urinaire et clitoris officier en frigidité le lui fit déplacer trois fois par des opérations en clinique suisse, coachée par Sigmund Freud lui-même persuadé que le clitoris constituant un « pénis vestigial » (il reste curieux que ce médecin n’ait jamais vu ou réalisé que l’urètre ne passe jamais par le clitoris et un meat ne pourra jamais le couronner) – C’est donc du pipeau de comparer un seul instant pénis et clitoris. Et ce n’est pas de crier à la symbolique phallique qui fera rentrer les choses dans l’ordre… « Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé » Marie Bonaparte, Notes sur l’excision, Revue française de psychanalyse XII, 1946 http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Bonaparte
Puis part encore plus loin en sa justification, c’est dramatique de lire cela et de ne voir personne crier au scandale !?« l’occasion d’examiner beaucoup de femmes excisées en Égypte et qui conclut dans La sexualité de la femmeen 1951, que cette mutilation est parfaitement justifiée « puisqu’elle parfait la féminisation en supprimant un reliquat inutile du phallus ». » (sic !) (Ibid. p. 97) » http://unevingtaine.blogspot.fr/2010/08/femmes-et-liberation.html

Négligé, renié le clitoris, nous sommes vaginalisées au point de crier au clitoridisme « Marie Bonaparte en conclut que le dommage était vraiment minime, et que l’« opération » avait l’avantage d’empêcher les femmes de succomber au « clitoridisme ». Une maladie imaginaire dont seraient atteintes les vilaines « clitoridiennes ». Celles qui sont d’enragées masturbatrices et/ou des lesbiennes plus ou moins bien refoulées, alors que la femme adulte normale se doit d’être une pure « vaginale », renonçant aux prétentions viriloïdes, revendicatives, du clitoris. » suivant religieusement en cela « Freud de traiter hardiment le clitoris d’organe masculin, mais avorté, inabouti : c’est « le prototype de l’organe inférieur », citation textuelle de la conclusion de son article sur le fétichisme paru en 1927″ https://laconnectrice.wordpress.com/2011/03/19/le-drame-de-lexcision-par-louisiane-dore-miloch/

Waris Dirie témoigne et supplie
Ce n’est déjà pas joli joli de persécuter un adulte pour raison politique mais persécuter systématiquement les filles de moins de 15 ans pour raison sexiste, qu’est-ce donc ? Et mettons tout de suite les choses d’équerre, cette amputation déféminisante, torture, se trouve précédé d’un féminicide agravé de viol en réunion par personnes ayant ascendant.Ce qui se pourrait aller jusqu’à être traduit en inceste non prohibé. « Affaire de femmes », loin de là, puisque les « pères d’églises » très divers (manisme, animisme, islam, chrétiens… ) tolèrent, tout autant que les chefs traditionnels, sorciers et guérisseurs – Quel homme s’y oppose ? Dîtes-le nous donc.  http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=20247&Cr=mutilations&Cr1=
  • Pas encore à la Cour Pénale Internationale pour incitation à la mutilation des filles ? 
Non seulement, il faut juger les Etats qui perpètrent par procuration l’excision féminicide, ou Mutilations Génitales Féminines (MGF ou Female Genital Mutilation FGM) mais aussi tout individu qui en fasse publicité, continuant à oser énoncer publiquement qu’elle relève de l’esthétique et du traitement médical.http://www.mosaiquefm.net/fr/index/a/ActuDetail/Element/18228-habib-ellouze-l-excision-des-filles-est-une-operation-esthetique
L’Organisation Mondiale de la Santé qui se contente de compter le nombre de fillettes torturées doit répondre de sa responsabilité de laisser perpétrer en toute connaissance de cause cette torture féminicide subie par 120 000 000 de femmes vivantes à ce jour et ne comptabilisant même pas les quelques 5 % d’infantes et de jeunes accouchées décédées de l’excision féminicide, doublement féminicidées.
Ci-dessous, des moyens de droits à faire valoir contre ceux tant en Tunisie qu’ailleurs qui veulent rendre polygamie et excision légales ! On peut y rajouter des articles du Protocole de Maputo.  http://www.dreuz.info/2013/03/tunisie-instauration-de-la-polygamie-et-lexcision-des-femmes/
Tableau des droits bafoués par les féminicides excsionnels, ) calquer comme un gant pour tout féminicide
p. 33 http://www.eige.europa.eu/sites/default/files/EIGE-Report-FGM-in-the-EU-and-Croatia.pdf
L’UNICEF en 2005 évaluait que la « convention sociale néfaste » de « l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF) » touchait trois millions de petites filles (à l’année, je suppose, une paille…). Les fact sheets se suivent et se ressemblent. http://www.unicef.ch/sites/default/files/documents/unicef_fs_mutilation_sexuelles_feminines_2012_2.pdf
Dans le rapport UNICEF 2011, jamais le mot de viol sur mineure n’est utilisé, ni de castration partielle, ni « de déféminisation », ni de féminicides, ni de torture, ni de pédocriminalité, ni d’inceste. Pourtant, qu’est ce d’autre donc d’autre que du FEMINICIDE pédocriminel, pur et simple ?. A savoir que le viol parfois nommé par certains « meurtre psychique », d’autant plus sur des enfants) : p. 41 « Mutilation génitale féminine/excision La prévalence de la mutilation génitale féminine/ excision (MGF/E), bien qu’en déclin, est toujours très répandue dans 29 pays. Plus de 70 millions de filles et de femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi une mutilation génitale féminine/excision (MGF/E), généralement à l’aube de leur puberté. Les MGF/E sont extrêmement dangereuses, …. Elles peuvent entraîner des problèmes à long terme et accroître le risque de complications pendant l’accouchement, tant pour la mère que pour l’enfant. Elles nuisent également au développement sexuel, normal et sain des jeunes filles. ….Mais les progrès sont lents et des millions de filles continuent d’être menacées par cette pratique. » http://www.unicef.org/french/sowc2011

L’Unicef, lundi 22 juillet 2013 – « établie à partir des études réalisées au cours des vingt dernières années dans les vingt-neuf pays les plus touchés par ces pratiques. Au niveau planétaire, l’estimation avoisinerait 140 millions de femmes et fillettes, selon l’agence des Nations unies consacrée aux droits de l’enfant.« 
Pendant paix, guerres, famines, misère, crises, les fêtes, rituels, opérations d’excisions féminicides et autres féminicides continuent ! Au XXème siècle, environ 150 000 000 femmes mutilées x 3 cohortes = 450 000 000–  Bien sur, il faut souligner les avancées en chirurgie réparatrice remarquables qui peuvent restituer l’orgasme à environ moitié des opérées mais qui, cependant, ne viendront jamais à bout de centaines de millions d’excisions féminicides. Et puis tout de même être obligés de réparer ce que d’autres sagouins criminels détruisent et laissent à l’état de moignon… http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(12)60400-0/fulltext
« Pour soutenir nos amies africaines dans l’abandon de l’excision, l’association Marche en Corps organise deux marches : La première, du 8 mars au 7 avril 2013 entre Quimperlé (Bretagne, France), ville jumelle de Nara (située dans la zone sahélienne du Mali) et Angers, ville jumelle de Bamako. »  http://marcheencorps.wordpress.com/
Nous sommes loin de la prévision d’éradication en 2015 de cette torture sur petites filles, tendant à les déféminiser, forme subtile, si l’on peut dire, de castration et de contrôle et la Belgique constate les blessures – Résultats de SPF Santé publique d’étude de prévalence de juin 2010 par l’Institut de médecine tropicale : 6.220 femmes (très probablement) excisées et 1.975 fillettes qui risquent l’excision, dont moitié dans la région de Bruxelles-
CEUX qui APPELLENT à l’EXCISION se révèlent trop NOMBREUX – Et si l’on si prend un par un, cela peut durer… car pourquoi la demande ne serait adressée qu’à l’Indonésie parmi la trentaine de pays qui tolère de fait ou de droit le « féminicide excisionnel » ? http://asie-info.fr/2012/12/27/lonu-demande-a-lindonesie-de-ne-plus-tolerer-lexcision-515325.html
Mieux, des conseils de phallocrates avoués prétendent en Indonésie que torturer une petite fille en lui enlevant partie de son sexe fait partie des « droits humains garantis par la Constitution » ! Indonésie : le Conseil des Oulemas déclare que l’excision est recommandée, et que cette mutilation barbare fait partie des « droits humains garantis par la Constitution ». http://www.asianews.it/news-en/Indonesian-Ulema-in-favour-of-female-circumcision:-a-human-right-26948.html
Me Borchra Belhaj Hmida par son dossier de dépôt de plainte, contre le prédicateur égyptien et associations l’invitant, pour incitation à la haine et la violence, avec le soutien de la Ligue des Droits de l’Homme de Tunisie avec toute la Tunisie qui clame ce 15 février 2012 son opposition à l’Excision / Mutilation Génitale Féminine qui n’est pas une opération esthétique comme l’on ose encore le prétendre  : http://www.leaders.com.tn/article/les-partis-d-opposition-et-la-societe-civile-unanimes-pour-condamner-les-propos-de-ghenim-sur-l-excision?id=7709
Surtout que des personnes au sein même des organisations des droits de l’Homme promeuvent la torture contre les petites filles car, à nouveau et toujours, obligées de reparler de ceux qui prônent ouvertement le crime de l’excision féminicide- Encore un médecin de la mort ! Et sur Internet sa propagande prétendant qu’il n’y aurait pas de mal à exciser une enfant, au contraire ! http://www.desertflowerfoundation.org/en/fgm-is-a-crime-stop-this-doctor/
Ainsi la proportion microscopique de condamnation de l’excision féminicide par la société humaine et ses tribunaux reste redoutable. Ne reste de commun entre les deux rituels opératoires que l’atteinte à l’intégrité du corps sans consentement de l’intéressé du fait de décision prise par les parents, sous la pression de l’entourage. Ce qui ne suffit absolument en rien à poster en même catégorie les rituels d’excision et de circoncision, religieux ou coutumiers. Axe rhétorique de la neutralité des corps, prétendu épicène ? Alors que l’on sait que justement sur le point de protéger des féminicides, ses victimes et plaignantes, les lois restent indigentes, absentes, semi muettes, aveugles à constater le nombre effarant de féminicides excisionnels de sexisme systémique.  Il n’est qu’à voir qu’il suffirait de licencier un pédiatre qui croit à l' »honneur » de la mutilation sexuelle féminicide, se réclamant de vénérer  » l’honneur » phallocentrique (au sens strict) de coutumes patriarcales criminelles, pour le dédouaner ? Que ferait-on si c’était sur un pénis ? http://www.desertflowerfoundation.org/en/achievement-fgm-supporting-pediatrician-fired/
Moins importante parfois que l’intactivisme qui fait florès pour combattre la circoncision qu’il lui est bien pratique de classer comme l’excision féminicide- Malheureusement à négliger la gravité de cette dernière, l’intactivisme se révèle et montre tout son hominisme peu humaniste en toutes conséquences.
Ou que d’autres médecins opèrent criminellement aux Royaume-Uni pour déféminiser par excision dans la plus parfaite tolérance : Against FMG femicide in UK http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N23969 (cf. Britain’s 100,000 mutilated women Mazher Mahmood and Eleanor Mills 22/04/12 http://www.thesundaytimes.co.uk/sto/)
Encore à mi-mai 2012, la Fondation du Désert appelle à arrêter les médecins criminels de torture féminicide pédocriminelle au Etats Unis : http://www.desertflowerfoundation.org/en/fgm-scandal-in-the-us/
  • Rappelons que, en 2000 aux EUA selon recensement  hospitalier, 227 887 en risque FGM/excision – Seules 20 sur 50 états répriment la torture de mutilation génitale de déféminisation féminicide sur petites filles –http://theahafoundation.org/pdf/FGMLAWSFINA.pdf
Osera-t-on nous dire que les médecins partent aussi du bon sentiment qu’il vaut mieux mutiler d’une partie de leur sexe les bébées sous scialytique comme aux Philippines ? Les pages du sexe féminin complet auraient-elles été arrachées des manuels de médecine et de leurs serments ? Des gouttes de sang dans l’océan – L’on tente de mettre en place des rites d’abandon de l’excision qui reste en contradiction avec les rites de passage d’initiation à l’âge adulte et à la soumission aux classes d’âges plus et au sommet aux hommes puisque les populations d’éleveurs de bétail fonctionnent sous un régime patriarcale phallocrate fort de pouvoir exclusivement masculin- Et des que les hommes auront envie que cela recommence, cela recommencera car cela sert à calmer et civiliser les femmes, à les « tenir » http://www.epochtimes.fr/front/12/10/23/n3507307.htm
Mais avant de basculer dans le sujet féminicide de l’excision, introduction sommaire sur l’introcision féminicide :« Introcision : Cette forme de mutilation est pratiquée par les aborigènes Pitta-Patta d’Australie : Lorsqu’une fillette atteint la puberté, l’ensemble de la tribu (des deux sexes) se réunit. L’officiant, un homme âgé, élargit l’orifice vaginal en le déchirant vers le bas à l’aide de trois doigts attachés par une ficelle d’opossum. Dans d’autres régions, le périnée est déchiré à l’aide d’une lame en pierre. Cette opération est généralement suivie d’actes sexuels, sous la contrainte, avec de nombreux jeunes hommes. L’introcision est également pratiquée au Pérou, notamment chez les Conibos, branche des indiens Panos dans le Nord-Est du pays : dès qu’une fillette atteint sa maturité, elle est droguée et soumise à des mutilations devant son groupe. L’opération est pratiquée par une femme âgée, à l’aide d’une lame en bambou. Elle consiste à découper l’hymen à l’entrée du vagin et à le séparer des lèvres, tout en exposant le clitoris. Des herbes médicinales sont ensuite appliquées avant d’introduire dans le vagin un objet légèrement humecté, en forme de verge, fabriqué en terre cuite. » http://www.ipu.org/wmn-f/fgm-what.htm
  • Ce n’est pas une coupure, « cutting« , c’est une EXCISION. Ce n’est pas une circoncision « circumcision », c’est une EXCISION, torture, mutilation, amputation, viol sur infante.
Une coutume prépubertaire, en avant-propos aux rites de passage, consiste en quelques mois à allonger les nymphes externes ou grandes lèvres et le capuchon du clitoris en tirant dessus au moyen de bâtonnets de ricin, notamment. En Afrique australe et orientale, ce « tablier hottentot » serre en fait principalement au plaisir masculin ainsi que les scarifications sur leurs cuisses (lomué). Ce qui explique notamment le succès de l’exhibition de cirque et la prostitution dont fût victime la Vénus hottentote à Londres puis Paris jusqu’en 1815. Les aborigènes envahis vers le XVIème par les Zulus, guerriers et pasteurs, qui depuis les tenaient fréquemment en esclavage- Les langues zulus comportent des cliques de ces appropriations des femmes khoï -Me référant à mes propres terrains en Haute Zambézie à partir de 1991-
Ainsi, jusqu’aux rumeurs qui ont la peau dure, surtout lorsqu’elles sont racistes : « le capuchon clitoridien ou prépuce », ce « repli, peu développé chez les occidentales est beaucoup plus long chez certaines asiatiques ou africaines, ce qui fait procéder à une circoncision (chez les abyssins notamment) » dixit une urologue un tant soit peu attardée scientifiquement parlant de ce qu’elle avait constaté sur ses patientes (manifestement sans avoir su leur poser les questions adéquates) et copiant tel quel en référence « repli préputial est relativement peu développé dans nos races européennes. Chez certains peuples de l’Asie et de l’Afrique, il atteint une longueur beaucoup plus considérable et l’on sait que quelques-uns d’entre eux, notamment les Abyssins pratiquent la circoncision chez la femme aussi bien que chez l’homme. » « Vulve », in P. Brenot (dir.), Dictionnaire de la sexualité humaine, L’esprit du temps, 2004, p. 702 & L. Testut, Traité d’anatomie humaine, t. 4 (« Appareil de la digestion – Appareil uro-génital – Embryologie »), Paris, Octave Doin éditeur, 1905, p. 778
Aff. Brigitte Mauroy c/ Antoine Fischetti et Charlie Hebdo http://charlieenchaine.free.fr/?Les-cinq-arguments-de-Charlie
Egalement tolérée sous ce terme idiot et révoltant, du fait de la bénédiction donnée au XVIe siècle pour faciliter l’évangélisation. http://labrique.net/numeros/nouvelle-rubrique/article/proces-brigitte-mauroy-contre 
Liberticide et dignicide, de plus, gravement, criminellement discriminatoire. Vous devez savoir que l’excision féminicide excise le clitoris, tranche son capuchon de peau et les lèvres génitales, nymphes, parfois de femmes jeunes accouchées. Ainsi, utiliser un mot pour un autre se révèle négationnisme de la torture du féminicide excisionnel et doit être condamné en tant que tel.
Sexes féminin et masculin – Vue de profil
L’excision du clitoris (5 figure de gauche, sexe féminin) sans comparaison possible
à la circoncision du prépuce (6 figure à droite, sexe masculin) protégeant le gland (5 à droite)
Il n’y a pas de débat possible : 8 000 terminaisons nerveuses en partie externe du clitoris (6 000 au gland du pénis)- Les deux restent incomparables pour encore une autre raison : les petits garçons ne sont circoncis, bien que ce soit évidemment du fait de leur sexe masculin, ni par sexisme, ni par misandrie, ni pour les garder fidèles, ni les « civiliser ». Ne s’agissant alors ni de torture, ni de castration partielle et n’empêche pas de jouir normalement de leur sexualité et de leur vie d’homme.
La circoncision ne représente donc aucune caractéristique de « masculicide » puisque pas de contrôle patriarcal phallocrate viriarque pesant sur les bénéficiaires statutaires. Seule la peau du prépuce masculin est coupée à la circoncision et absolument pas excisé son pénis. Alors que l’excision reste l’expression de la domination, de la maîtrise et du contrôle des filles en toutes leurs dimensions, en supprimant toutes leurs chances d’équilibre et de liberté. D’avoir entendu sur le terrain, les effets de l’emploi à tort (-turant et tuant) et pernicieux de la circoncision pour les petites filles, que l’on ose faire passer pour opération esthétique ! Combien de personnes se dépêchent d’aller exciser les filles parce que ce serait égalitaire et que ce n’est pas si grave que cela ; se référant fièrement à leur propre circoncision, qui fût une si belle fête ! L’expression « circoncision féminine » devra être strictement interdite et mis en demeure de retirer de tout document officiel, et de tout document circulant en media et Internet. Ce terme impropre va à rebours, annihile les campagnes de sensibilisation, et se ligue contre les femmes qui luttent
Ce terme fautif de circoncision féminine tentant de masquer l’excision féminicide et de la faire passer pour de l’hygiène ou de l’esthétique grippe toute velléité de s’en défaire car

– favorise la thèse d’opération d’égalité abusivement mais ce à quoi croient beaucoup de populations,
– fragilisant ainsi jusqu’à ruiner les efforts des campagnes de sensibilisation de maintes associations
– met en péril les décisions d’abandon du rituel criminel de 6 000 communautés répertoriées à ce jour.
Rituels de passage connus de tout temps http://www.icl-fi.org/francais/oldsite/excision.htm Quoi de nouveau depuis ? Beaucoup mais encore pas assez ! http://www.icl-fi.org/english/womendrev/oldsite/FGM.HTM Il y a onze ans, ce qui se disait et vous pouvez ajouter en commentaires pour faire le point, vos données des villages qui ont abandonné cette convention sociale de coutume contraire au Droit en commentaires http://susaufeminicides.blogspot.com/2012/02/violences-femincides-et-abandon-de.html?showComment=1329402625435#c721646435021594514
  • Séquelles de l’extrême violence du « féminicide excisionnel »
(dessin gracieux de Carlos Latuff)
A propos de l’excision du clitoris (étant un clitoris, ce n’est ni un gland, ni un pénis et les quatre lèvres génitales, nymphes n’étant pas un prépuce, qui n’est pas non plus un vagin- Seul le prépuce pourrait éventuellement et uniquement être comparable au capuchon du clitoris, dit aussi prépuce clitoridien – soyons claires !)
PURE TORTURE de MUTILATION SEXOSPECIFIQUE UNILATERALE de castration partielle de « déféminisation » des petites filles et des jeunes accouchées, dont les éléments anatomiques disent que l’excision est incomparable à la bénigne opération de circoncision :
« Les Conséquences des MGF/E préjudiciables pour la santé sont : non cicatrisation ; formation d’abcès ; kystes ; croissance excessive des tissus cicatriciels ; infections urinaires ; rapports sexuels douloureux ; prédisposition renforcée au VIH/SIDA, à l’hépatite et à d’autres maladies transmissibles par le sang ; infections de l’appareil reproducteur ; pelvipéritonites ; stérilité ; règles douloureuses ; obstacle urinaire chronique/ calculs vésicaux ; incontinence urinaire (fistules) ; arrêt de progression du travail ; risque accru d’hémorragie et d’infection pendant l’accouchement. »  Source : UIP-IPU / CIAF-IAC – Il est estimé que les décès dus à ces féminicides portent sur 5 à 15 % de petites filles mutilées. Et précisément http://nenehawa.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1486%3Ales-consequences-sanitaires-ignorees-des-mutulations-geneitales&catid=44%3Asoc&Itemid=63
Prévalence  – Légende Vert pâle – Sans / Vert très clair – Rare ou limité à des enclaves de minorité ethnique / Vert clair – 11-25 % des femmes dont le sexe est excisé / Vert moyen – 26-50 % des femmes dont le sexe est excisé / Vert foncé – Plus de la moitié des femmes ont eu le sexe excisé / Gris – Sans données http://womanstats.org/data/images/infibmap_correct2011.jpg
APPEL à l’action contre les tortures féminicides aggravées – De la mise en danger d’autrui et de mineures, d’incitation à la violence, à la haine, à la torture des filles et jeunes femmes
a – Qui va enfin solliciter la Cour Pénale Internationale concernant l’incitation à la torture féminicide par « criminel en temps de paix » et demande d’un tribunal pénal international sur les féminicides (tortures des viols féminicides, féminicides excisionnels jusqu’à la mort) qui relèvent du Traité de Rome art. 7 et de la Convention UN génocides et autres textes des Nations Unies ?
b – Certains condamnent mais tellement d’autres criminels appellent au crime du féminicide excisionnel Les seconds sont beaucoup plus nombreux. « Wejdi Ghenim, le défenseur de l’excision enflamme la coupole d’El Menzah« . A noter qu’il va contre une condamnations religieuse des mutilations féminicides http://susaufeminicides.blogspot.com/2006/11/condamnation-du-feminicide-excisionnel.html
c – Action positive notable de la part des Gynécologues sans Frontières et de cliniques en France qui restaurent partiellement le clitoris, sans pour cela que soient annulées les séquelles personnelles et sociales de l’excision féminicide. Attention – A noter que la secte Clitoraid.Raël.Clonaid, afin de concurrencer toutes les d’implantations chrétiennes en Afrique et se faire adopter par les autres croyances, tente de s’engouffrer dans la brèche médicale et lever des fonds pour ses cliniques, profitant de l’esprit syncrétique très développé en Afrique. En 2009, le docteur Pierre Foldès « Ce n’est pas aux Raëliens de prendre une telle initiative. L’influence religieuse ou sectaire est néfaste, surtout sur le sujet des mutilations. Ce projet de clinique ne doit pas être soutenu, car les motivations ne sont pas claires et servent des objectifs qui ne sont pas la simple santé des femmes. Une telle structure doit dans l’idéal reposer sur le système de santé officiel et respecter la pyramide de soins. » http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20090806173135/
Stopper toutes incitations à la prévention du SIDA par l’excision sur la Toile www (appelée fallacieusement circoncision) & d’incitation JE RELANCE APPEL : Faites retirer, interdire et poursuivre les sites Internet -et forums d’appel à « circoncision féminine », cette expression devant être immédiatement interdite pour toutes les mutilations génitales MGF/FMG- et les cinq vidéos de l’américain qui s’en fait l’apôtre (minois de bébées qui défilent sur YT Top 5 reasons…) ?!! Je me refuse à mettre ce lien criminel ici, la vidéo (/watch?v=9r46b-Lm25s) figure dans un groupe FB féminicide et androcides
Alors, où sont les Anonymous sur ce coup-là ? Je croyais qu’ils s’intéressaient à combattre la pédocriminalité ? Où sont ceux qui devraient porter cela devant la Cour Pénale Internationale ? Le pénal n’est réservé qu’aux guerres et, en tant de paix, l’on peut massacrer les petites filles ?
Quand donc les enfants ne verront plus les tortures féminicides des filles et des femmes, en particulier, et deviendront porteurs d’une culture de paix que les femmes respectées et non mutilées pourront enfin inculquer sans ambivalence. Les filles ne sont pas sales et leur sexe n’a pas à être « nettoyé » par des papas abusifs.
Il parait si normal que pour le bonheur du mari, l’on tripote, triture et déforme l’organe sexuel et de plaisir de la petite fille que la seule Mutilation Génitale Féminine non castratrice du « tablier hottentot » d’élongation des lèvres génitales jusqu’à huit/dix centimètres -FGM de 4ème type- de son malheur de pouvoir stimuler le désir, que celle-ci n’est pas même considérée violence sexuelle. Comme les autres MGF, participant des rites de passage d’initiation sexuelle, de soumission aux hommes (convoités époux), et à la classe d’âge des anciens. http://www.irb-cisr.gc.ca:8080/RIR_RDI/RIR_RDI.aspx?id=453956&l=f ;  http://www.irb-cisr.gc.ca/
Multiple agression du féminicide excisionnel – Le principe commun à toutes les atteintes à l’intégrité se résumant à « l’on peut opérer lorsqu’il y a une raison médicale sérieuse et importante« . Le patient est censé donner son consentement. Le Code pénal réprouve l’atteinte à l’intégrité, la violence, la mutilation attentant aux fonctions de reproduction. Cela au départ pensé pour la castration masculine, très dissuasif pourquoi cela ne l’est plus dans le cas des filles ?
Malheureusement, comme déjà signalé la carte ci-dessous est incomplète et les féminicides excisionnels sont bien confirmés en Colombie (Emberas), au Pérou, en Indonésie, au Pakistan, en Inde et jusqu’à l’extrémité du continent par les Vendas SAR http://africlaw.com/2012/06/07/female-genital-mutilation-in-south-africa/
Excision – carte source Wikipedia – incomplète
– Mutilations sexuelles et droit à l’intégrité physique de l’enfant en Afrique : l’exemple du Cameroun, Thérèse Atangana-Malongué, 2005, Docteur en droit – Lutter contre les mutilations génitales féminines http://www.justice.gouv.fr/art_pix/1_1_mutilationsgenitalesfeminines.pdf Céline Verbrouck Bruxelles
Experte judiciaire sur féminicides, excisionnel, de viol, mariages forcés, etc. – http://www.lightfoot-klein.com/
En Colombie :
Quelques mots d’une autre mutilation féminicide qui a tué des femmes et grand nombre d’autres avec de graves séquelles. La contraception drastique des stérilisations par ligature des trompes : 300 000 femmes péruviennes stérilisées (double peine, femme et Quechua) et 10% d’hommes indiens Quechua vasectomisés http://lamouette.blog.lemonde.fr/2011/06/07/quand-le-perou-pratiquait-des-sterilisations-massives-avec-la-benediction-du-fmi/
 NOIRES DOULEURS, elles témoignent : http://www.lesecransdusocial.gouv.fr/spip.php?article410
Dans le monde, quelque 228 excisions féminicides d’enfants et de jeunes accouchées à l’heure ! La « castration féminine partielle féminicide excisionnelle » peut-elle se comparer à la circoncision ? NON. Je le reprécise car j’ai été en butte par d’aucuns d’obédience psy-chôse qui ont voulu m’obliger à croire et accréditer que ce serait de même acabit. Ce mot, fer de lance de la « théorie égalitariste de la circoncision » mine les campagnes de terrain contre les excisions féminicides car il permet de croire aux pratiquants que les deux opérations seraient comparables, bénignes, festives ! S’il vous plait, faîtes savoir à tous vos amis anglophones et anglicistes de bannir sans retour concernant ce féminicide de la Mutilation Génitale Féminine, le mot étranger (anglais) et trompeur de circoncision.
La danse contre l’excision féminicide
Sweden – Les victimes survivantes de la torture féminicide des excisions MFG demandent raison et excuses de l’exhibition d’un gâteau figurant l’excision féminicide par une négresse aux anneaux couchée grandeur nature. Où sont les Droits de l’Homme et le Statut de Rome, la Suède ne connait pas ? Que dirait-on si l’on faisait de même pour figurer une victime des tortures de la Guerre Mondiale ? Quelqu’un oserait-il seulement ? Soutien aux survivantes qui s’époumonnent à demander des excuses qui tardent à venir – Trop aimables, elles devraient demander la Cour Pénale Internationale pour ces crimes  http://www.change.org/petitions/fgm-racist-cake-all-survivors-of-fgm-want-is-a-true-apology-that-is-all-we-ask
A quand l’interdiction des féminicides en Droit, afin que je puisse supprimer la gazette des pétitions contre les féminicides excisionnels avec tous les autres ?! http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/05/feminicidesgazette-des-petitions.html
Prologue de cet article dans un échange et des informations supplémentaires sur les rituels de mutilations sexuelles et la castration androcide  http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/01/mutilation-sexuelle-feminicide.html
Source autorisée sous condition de citation fidèle et de la source précise- de contexte, avec auteur version, date, blog « Thémis – Haro sur les fémincides et androcides dans le monde » http://susaufeminicides.blogspot.fr le lien exact du document & id. en cas d’usage du logotype montage photographique « Eradication des féminicides – Larmes de sang » CGMD ©Tous droits réservés international
Publié il y a 1st January 2012 par 

Violence à l’encontre des femmes : un problème mondial de santé publique d’ampleur épidémique

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L’OMS vient de publier un rapport de plus sur les violences physiques et sexuelles dont sont victimes les femmes dans le monde. Une femme sur 3 a été ou sera victime de violences, de la part de son conjoint, la plupart du temps.

Quel grand média en a parlé ? Pourquoi ce désintérêt pour la moitié du ciel ?

Pour l’OMS, Organisation mondiale de la santé, comme son nom l’indique, c’est un problème de santé d’ampleur épidémique. Les violences sexistes seraient, selon cet organisme, une maladie qui se transmet logiquement par des microbes, bactéries ou virus. Ce point de vue est nécessaire mais les conséquences médicales des violences subies par les femmes à travers le monde résultent de leur statut social. Les femmes ne sont nulle part considérées comme des hommes à art entière. Leur existence est relative, complémentaire, dépendante, accessoire de celle des hommes qui, dans pratiquement toutes les sociétés gouvernent et décident pour elles.

Je sais, on va me rétorquer que les hommes aussi sont discriminés et exploités. Certes mais derrière l’homme le plus méprisé de la terre, il y a toujours une femme qui est encore plus méprisée et exploitée que lui.

Violence à l’encontre des femmes: un problème mondial de santé publique d’ampleur épidémique

De nouvelles lignes directrices cliniques et stratégiques sont publiées pour orienter l’action du secteur de la santé.

Communiqué de presse http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2013/violence_against_women_20130620/fr/index.html

20 JUIN 2013 | GENÈVE – La violence physique ou sexuelle est un problème de santé publique qui touche plus d’un tiers des femmes dans le monde, selon un nouveau rapport publié par l’Organisation mondiale de la Santé en partenariat avec la London School of Hygiene & Tropical Medicine et le Conseil sud-africain de la Recherche médicale.

Le rapport, intitulé Estimations mondiales et régionales de la violence à l’encontre des femmes: prévalence et conséquences sur la santé de la violence du partenaire intime et de la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire est la première étude systématique jamais menée à partir de données mondiales sur la prévalence de la violence à l’encontre des femmes, que celle-ci soit le fait de leur partenaire ou d’autres personnes. L’étude relève également que la violence du partenaire intime est la forme la plus courante. Elle touche 30% des femmes à l’échelle mondiale.

Ce rapport souligne que tous les secteurs doivent collaborer pour éliminer toute tolérance à l’égard de la violence contre les femmes et mieux soutenir celles qui en sont victimes. De nouvelles lignes directrices de l’OMS, officiellement présentées en même temps que le rapport, visent à soutenir les pays désireux d’améliorer les moyens alloués au secteur de la santé dans ce domaine.

Impact sur la santé physique et mentale

Ce rapport présente de façon détaillée les conséquences de la violence sur la santé physique et mentale des femmes et des jeunes filles: fractures, complications de la grossesse, problèmes mentaux, détérioration du fonctionnement social, par exemple.

«Les résultats de cette étude envoient un message fort: la violence à l’encontre des femmes est un problème mondial de santé publique d’ampleur épidémique», a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. «Nous constatons également que les systèmes de santé du monde peuvent et doivent en faire plus pour les femmes victimes de violences.»

S’agissant des conséquences sur la santé de la violence du partenaire intime, les principales conclusions du rapport sont les suivantes:

  • Décès et traumatismes – L’étude montre qu’à l’échelle mondiale, 38% des femmes assassinées l’ont été par leur partenaire intime, et 42% des femmes qui ont connu des violences physiques ou sexuelles d’un partenaire ont souffert de blessures.
  • Dépression – La violence contribue dans une large mesure aux problèmes de santé mentale des femmes: la probabilité de connaître la dépression est presque deux fois plus élevée chez celles qui ont subi des violences de leur partenaire intime, par rapport aux femmes qui n’ont connu aucune forme de violence.
  • Problèmes de consommation d’alcool – Les femmes qui subissent des violences de leur partenaire intime sont presque deux fois plus susceptibles que les autres femmes de connaître de tels problèmes.
  • Infections sexuellement transmissibles – – La probabilité de contracter la syphilis, la chlamydiose ou la gonorrhée est 1,5 fois plus élevée chez les femmes qui subissent des violences physiques et/ou sexuelles de leur partenaire. Dans certaines régions (dont l’Afrique subsaharienne), elles ont 1,5 fois plus de risques de contracter le VIH.
  • Grossesse non désirée et avortement – La violence du partenaire et la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire sont corrélées à une grossesse non désirée; le rapport montre que la probabilité de se faire avorter est deux fois plus élevée chez les femmes qui connaissent des violences physiques et/ou des violences de leur partenaire sexuel.
  • Nourrissons de faible poids de naissance – La probabilité d’avoir un enfant de faible poids de naissance est majorée de 16% chez les femmes qui subissent des violences de leur partenaire.

«Ces nouvelles données montrent que la violence à l’encontre des femmes est très courante. Nous devons investir d’urgence dans la prévention afin d’agir sur les causes de ce problème mondial pour la santé des femmes», a déclaré Charlotte Watts de la London School of Hygiene & Tropical Medicine.

Améliorer le signalement et la prévention

La crainte de la stigmatisation empêche nombre de femmes de signaler les actes de violence sexuelle commis par d’autres personnes que leur partenaire. D’autres obstacles encore entravent la collecte de données: ainsi, les pays qui recueillent ces informations sont moins nombreux que ceux qui le font pour la violence du partenaire intime, et les études menées sur ce type de violences utilisent bien souvent des méthodes d’évaluation moins perfectionnées que celles employées pour suivre la violence du partenaire intime.

«Cette étude met en lumière le manque de données sur les actes de violence sexuelle commis par d’autres personnes que le partenaire, y compris là où sévissent les conflits», a déclaré le Dr Naeemah Abrahams du Conseil sud-africain de la Recherche médicale. «Il faut que davantage de pays mesurent la violence sexuelle et utilisent les meilleurs instruments d’enquête disponibles.»

En dépit de ces obstacles, l’étude a révélé que 7,2% des femmes dans le monde ont signalé des violences sexuelles exercées par d’autres personnes que le partenaire. Du fait de ces actes, elles avaient une probabilité 2,3 fois plus élevée de souffrir de troubles liés à la consommation d’alcool, et 2,6 fois plus élevée de connaître la dépression ou l’anxiété – des chiffres légèrement plus hauts que chez les femmes victimes de violences de partenaires intimes.

Ce rapport appelle à un renforcement massif des efforts mondiaux en vue de prévenir toutes les formes de violence à l’encontre des femmes en agissant sur les facteurs sociaux et culturels sous-jacents.

Recommandations pour le secteur de la santé

Le rapport souligne également combien il est urgent d’améliorer les soins prodigués aux femmes victimes de violences. Celles-ci consultent souvent, sans nécessairement dévoiler les causes de leurs blessures ou pathologies.

«Le rapport montre que la violence accroît fortement la vulnérabilité des femmes face à toute une série de problèmes de santé à court et à long terme; il souligne que le secteur de la santé doit prendre plus sérieusement en considération la violence à l’encontre des femmes», a déclaré le Dr Claudia Garcia-Moreno de l’OMS. «Bien souvent, le problème vient du fait que les agents de santé ne savent tout simplement pas comment réagir.»

Les nouvelles lignes directrices cliniques et stratégiques publiées aujourd’hui par l’OMS visent à combler ce manque de connaissances. Elles relèvent qu’il est important de former les agents de santé de toutes les catégories à reconnaître quand les femmes sont exposées à la violence du partenaire et à leur apporter une réponse adaptée.

Les lignes directrices notent également que certains contextes de soins (services prénatals et dépistage du VIH, par exemple) pourraient être favorables pour fournir une aide aux victimes de violence, à partir du moment où certaines exigences minimales sont satisfaites:

  • les prestataires de soins doivent être formés à poser des questions sur la violence;
  • des modes opératoires normalisés doivent être en place;
  • la consultation doit se dérouler dans un cadre privé;
  • la confidentialité doit être garantie;
  • un système d’orientation doit être en place afin que les femmes puissent accéder aux services connexes;
  • en cas d’agression sexuelle, il faut que les lieux de soins soient en mesure d’apporter aux femmes la réponse complète dont elles ont besoin – c’est-à-dire, de traiter les conséquences sur la santé physique aussi bien que mentale.

Les auteurs du rapport soulignent qu’il est important d’utiliser ces lignes directrices pour intégrer les questions de violence dans la formation initiale des médecins et des infirmiers et dans la formation en cours d’emploi.

Fin juin, l’OMS commencera à travailler avec des pays d’Asie du Sud-Est en vue de mettre en œuvre les nouvelles recommandations. L’Organisation œuvrera en partenariat avec les ministères de la santé, des organisations non gouvernementales (ONG) et les institutions sœurs du système des Nations Unies en vue de diffuser les lignes directrices et d’encourager leur adaptation et leur utilisation.

Notes à l’intention des rédacteurs

En mars 2013, à la session de la Commission de la Condition de la Femme tenue à New York, le Dr Chan s’est jointe au Secrétaire général des Nations Unies et aux chefs d’autres entités des Nations Unies pour demander que la «tolérance zéro» s’applique à la violence à l’encontre des femmes.

À propos du rapport

Ce rapport a été établi par l’Organisation mondiale de la Santé, la London School of Hygiene & Tropical Medicine et le Conseil sud-africain de la Recherche médicale. Il s’agit de la première analyse et synthèse systématiques de données scientifiques sur la prévalence de deux formes de violence à l’encontre des femmes: la violence exercée par le partenaire intime et la violence sexuelle exercée par d’autres personnes. Ce document donne, pour la première fois, des estimations mondiales et régionales agrégées de la prévalence de chacune d’elles, calculées en utilisant des données de population du monde entier qui ont été compilées de manière systématique. Il décrit les conséquences de la violence sur la santé physique, mentale, sexuelle et génésique des femmes. Pour ce faire, les auteurs se sont fondés sur des examens systématiques des données concernant la relation entre les différentes formes de violence considérées et certaines issues sanitaires.

Données régionales

Le rapport présente les données par Régions de l’OMS.

Concernant la violence du partenaire intime (catégorie pour laquelle le plus de données étaient disponibles), les régions les plus touchées sont les suivantes:

  • Asie du Sud-Est – prévalence de 37,7 %. Sur la base de données agrégées du Bangladesh, du Timor-Leste (Timor oriental), de l’Inde, du Myanmar, du Sri Lanka et de la Thaïlande.
  • Méditerranée orientale – prévalence de 37 %. Sur la base de données agrégées de l’Égypte, de l’Iran, de l’Iraq, de la Jordanie et de la Palestine. Mediterranean – 37% prevalence.
  • Afrique – prévalence de 36,6 %. Sur la base de données agrégées des pays suivants : Afrique du Sud, Botswana, Cameroun, Éthiopie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malawi, Mozambique, Namibie, Ouganda, Rwanda, Swaziland, République démocratique du Congo, République-Unie de Tanzanie, Zambie, Zimbabwe.

Pour les données combinées sur la violence du partenaire intime, la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire et ces deux phénomènes conjugués, les taux de prévalence chez les femmes de 15 ans et plus sont les suivants

  • Afrique – 45.6%
  • Amérique – 36.1%
  • Asie du Sud-Est – 40.2%
  • Europe – 27.2%
  • Méditerranée orientale – 36.4% (aucune donnée n’était disponible dans cette région pour la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire)
  • Pacifique occidental – 27.9%
  • Pays à revenu élevé – 32.7%

Pour plus d’informations, veuillez prendre contact avec :

Fadéla Chaib
Chargée de communication et porte-parole de l’OMS
Téléphone: +41 22 791 3228
Portable: +41 79 475 5556
Courriel: chaibf@who.int

Jenny Orton/Katie Steels
London School of Hygiene & Tropical Medicine
Téléphone: +44 (0)20 7927 2802
Courriel: press@lshtm.ac.uk

Keletso Ratsela
South African Medical Research Council
Téléphone: +27 12 339 8500, +27 82 804 8883
Courriel: Keletso.Ratsela@mrc.ac.za

84% des Françaises et des Français ne veulent pas de voiles

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Les Françaises et les Français ont été choqués par la décision du Conseil d’état de casser la décision des Prud’hommes qui avait validé le licenciement de l’employée de la crèche Baby-loup qui était rentrée de son congé maternité voilée. Dans la foulée, le journal Ouest-France a demandé à l’IFOP de réaliser un sondage sur l’opinion des Français sur le voile et le résultat est incontestable.

L’immense majorité des Françaises et des Français est hostile au port du voile dans l’espace public. Ils n’ont pas envie qu’on leur impose de savoir de quelle religion est leur voisine, leur caissière, leur puéricultrice, leur institutrice, leur vendeuse, leur pâtissière ou leur médecin. Ce n’est franchement pas une surprise et il faut être stupide et de mauvaise foi pour l’ignorer. Le voile est une hideuse verrue posée sur la tête de femmes qui profitent allègrement des droits et des libertés conquises par les femmes françaises au prix de leur sang (les femmes condamanées pour sorcellerie, Olympe de Gouge), de la sueur de leur travail non rémunéré et non admiré et de leur engagement dans la modernisation de la société française.

Qu’on le veuille ou non, le voile est un signe infâme, une stigmatisation dont les femmes se sont débarrassées péniblement en luttant pendant des siècles. Connaître l’histoire de la France, c’est savoir qu’elle est depuis ses origines soumise à la morale de l’Eglise catholique, laquelle a aussi été influencée par le judaïsme. L’Ancien et le Nouveau testament regorgent d’horreurs péremptoires sur l’infériorité des femmes et la soumission et discrimination qui en découlent. On lira avec bénéfice cet article de Roger Peytrignet qui rappelle la triste théologie de la femme. http://ripostelaique.com/les-religions-contre-la-femme.html

L’Eglise romaine, pour conférer à la femme un rôle mineur et freiner sa libération, s’inspire de l’Ancien Testament, espérant retrouver le souffle des prophètes. Sa doctrine est simple: « l’homme et la femme sont égaux dans l’ordre surnaturel, mais l’homme est supérieur à la femme au plan naturel ».

Mais l’égalité devant Dieu n’entraîne pas l’égalité naturelle: elle ne supprime pas plus les classes sociales que les classes d’enterrement. N’ayant pas saisi la nuance, des chrétiennes de la première heure songèrent à s’émanciper mais St Paul les ramène à la hiérarchie divine: « La tête du Christ, c’est Dieu; la tête de l’homme c’est le Christ; la tête de la femme c’est l’homme » (1Cor. 11,3). Et l’apôtre d’en fixer les règles pittoresques et futiles, ordonnant à la femme de se voiler la tête dans l’ecclésia. « L’homme n’a pas à se couvrir le chef », dit St Paul, « parce qu’il est à l’image de la gloire de Dieu, mais la femme n’est que la gloire de l’homme » (1 Cor. 11,7).

Le canon 1262 interdit toujours aux femmes d’entrer tête nue dans le lieu saint. Attribuant au voile un symbole de soumission et d’humilité, Rome l’impose aux croyantes de toutes conditions: aux vierges, aux mariées, aux veuves, aux communiantes, aux nonnes et nonnettes; nulle n’y échappe. Maintes communautés chrétiennes l’imposent encore à leurs pieuses oies: emblème de sujétion, le voile ou la coiffe évoque pour certains le joug courbant le front du bœuf au travail.

J’ai moi-même traité de la symbolique humiliante du voile pour la femme dans plusieurs articles publiés sur ce blog

es Françaises qui ont connu une époque où elle n’avaient ni droits ni liberté vestimentaire peinent à comprendre ces musulmanes qui, au mépris de leurs luttes et traditions dissimulent leur corps sous des voiles et autres chiffons. Des musulmans leur expliquent alors que dissimuler son corps est un acte de pudeur en réaction contre le port de la mini-jupe qui révèle l’anatomie de la femme ou celui du string qui la suggère.

Accepter ce parallèle, c’est rentrer dans la logique du male tout puissant qui considère que son comportement obéit à la loi gravitationnelle de son pénis qui lui donnerait naturellement tout pouvoir sur les femmes, toutes les femmes sans exception.

L’homme aime tellement son pénis merveilleux qu’il l’a représenté de tous temps sous forme de phallus, symbole de son pouvoir divin. On retrouve des représentations phalliques dans toutes les civilisations dont la plus commune de nos jours est la cravate. Certaines sociétés font dans l’analogie et dressent des obélisques tandis que d’autres vénèrent des répliques fidèles du pénis.

La mode récente du port du voile dans les sociétés non musulmanes est une reconnaissance de la loi du phallus. La société qui s’incline devant le port du voile se soumet implicitement à cette loi qui exclue les femmes de la citoyenneté et ne conçoit leur existence qu’en fonction des caprices de leur extraordinaire pénis.

Articles de presse

  • Le ParisienLaïcité : 84% des Français contre le port du voile dans les lieux privés

 Publié le 23.03.2013, 09h54 | Mise à jour : 11h04

84% des Français sont contre le port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans les lieux privés accueillant du public, révèle un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France. Ces espaces regroupent les commerces, les supermarchés, les cabinets médicaux, les crèches, ou encore les écoles privées

84% des Français sont contre le port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans les lieux privés accueillant du public, révèle un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France. Ces espaces regroupent les commerces, les supermarchés, les cabinets médicaux, les crèches, ou encore les écoles privées | Le Parisien / PHILIPPE DE POULPIQUET

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84% des Français sont contre le port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans les lieux privés accueillant du public, révèle un sondage Ifop à paraître dans Dimanche OuestFrance. Seules 12 % se montrent indifférents et 4% favorables. Ces espaces regroupent les commerces, les supermarchés, les cabinets médicaux, les crèches, ou encore les écoles privées.<btn_noimpr>

Ce sondage, mené sur un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population, selon la méthode des quotas, a été réalisé du 19 au 21 mars. Soit juste au moment de l’annulation, par la Cour de cassation, du licenciement d’une employée voilée de la crèche privée Baby Loup, dans les Yvelines. Cette décision, basée sur l’idée que le principe de laïcité ne peut s’appliquer dans une entreprise privée, a marqué une claire distinction entre la sphère privée et la sphère publique, le port de signes religieux ostensibles étant interdit depuis 2004 dans les les écoles, les collèges et les lycées publics.

Une opposition partagée par tous les bords politiques

Or ce sondage montre que «tout se passe donc comme si la distinction juridique entre espace public et lieu privé accueillant du public, rappelée par la Cour de cassation n’était pas opérante ou pertinente pour une écrasante majorité de la population», précise l’institut Ifop. L’opposition au port du voile semble transcender les clivagespolitiques : 98% des sympathisants du FN et 92% des pro-UMP sont contre, mais aussi 77% des proches de la gauche. Au sein de ce dernier groupe, ceux qui ne s’y opposent pas (7%) sont en outre moins nombreux que ceux qui y sont indifférents (16%).

De la même façon, les écarts sont inexistants entre hommes et femmes (84% d’opposés dans les deux cas) et peu marqués selon les générations (76% parmi les moins de 35 ans contre 86% auprès des 65 ans et plus) ou les catégories sociales (82% d’opposés parmi les CSP+ contre 87% dans les milieux populaires). «L’opinion publique est donc dans ses multiples composantes très majoritairement en demande d’une conception beaucoup plus « offensive » du principe de laïcité à la française», conclut le sondage.

Vers une nouvelle législation ?

Ces chiffres, «très tranchés, sont quasi identiques à ce que nous mesurions en octobre dernier concernant le port du voile ou du foulard dans les classes d’écoles publiques, auquel 89% des personnes interrogées étaient opposées», rappelle l’Ifop. Ils sont nettement supérieurs à ceux qui concernaient alors leur port dans la rue (63% d’opposés en octobre).

La décision de la Cour de cassation a fait bondir les défenseurs de la laïcité Le Défenseur des droits, Dominique Baudis, chargé par la Constitution de veiller à la protection des droits, des libertés et de l’égalité, a lui-même réclamé que la loi soit «clarifiée». «Ces incertitudes nourrissent des malentendus et des conflits préjudiciables à la cohésion républicaine, a-t-il déclaré. Elles alimentent des contentieux qui ne manqueront pas de se multiplier après les derniers développements de l’affaire Baby Loup.» La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-belkacem, «le principe de laïcité ne devait pas s’arrêter à la porte des crèches», ajoutant que «s’il y a nécessité de préciser les choses par la loi, nous (le gouvernement, NDLR) ne l’excluons pas». LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/societe/laicite-84-des-francais-contre-le-port-du-voile-dans-les-lieux-prives-23-03-2013-2664449.php

 

Il n'est pas rare de croiser des femmes voilées dans Toulouse./Photo DDM, J.-M. L. ()

 

Il n’est pas rare de croiser des femmes voilées dans Toulouse./Photo DDM, J.-M. L.

Qu’il soit porté dans les lieux publics ou privés, les Français sont contre le voile islamique. Hier, un sondage est venu porter une lumière nouvelle sur la perception de la tenue islamique dans le pays. Publiée aujourd’hui par nos confrères d’Ouest France, l’enquête d’opinion menée par l’Ifop révèle que 84 % des Français sont hostiles au port du voile ou du foulard islamique dans les lieux privés ouverts au public. Par ailleurs, seulement 4 % approuvent cette tolérance alors que 12 % se déclarent indifférents.

Ce sondage a été réalisé après une décision de la cour de cassation qui a provoqué une vive polémique dans le pays. Les magistrats ont en effet décidé d’annuler le licenciement d’une femme, renvoyée d’une crèche pour avoir porté le voile pendant son travail alors que le lieu certes privé, recevait du public.

Unanimité toutes couleurs politiques confondues

D’après le sondage, l’opposition au port du voile est catégorique, quels que soient le sexe, l’âge des répondants ou même leurs opinions politiques. Ainsi, les sympathisants du FN (98 %), de l’UMP (92 %) ou de la gauche (77 %) sont unanimement défavorables aux signes ostentatoires d’appartenance religieuse. Les analystes de l’Ifop relèvent que cette hostilité au voile «transcende les clivages politiques». L’unanimité se retrouve aussi quelles que soient les catégories socioprofessionnelles. 82 % des opposants appartiennent aux catégories supérieures alors que les milieux populaires y sont hostiles à 87 %. à travers ces réactions très tranchées, les Français réaffirment leur attachement au principe républicain de la laïcité. «L’opinion publique est dans ses multiples composantes très majoritairement en demande d’une conception beaucoup plus offensive du principe de laïcité à la française», ajoute même le sondage. La majorité des Français veut donc aller plus loin que la loi interdisant le port de la burqa dans les lieux publics initiée par Jean-François Copé. Le texte de la loi ne vise en effet que les lieux dits publics : la rue, les administrations, les transports, etc. Les lieux privés accueillant du public restent pourtant très nombreux : commerces, supermarchés, cabinets médicaux, crèches, écoles privées, etc. Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche (PRG), a rappelé à cette occasion, que la crèche doit être «un endroit neutre religieusement, et neutre politiquement» et a rappelé qu’il a déjà proposé d’inscrire la loi de 1905 dans la Constitution.

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a réaffirmé que «le principe de laïcité ne devait pas s’arrêter à la porte des crèches», ajoutant que «s’il y a nécessité de préciser les choses par la loi, le gouvernement ne l’exclut pas».


Bilan mitigé pour la loi sur la burqa

L’an dernier, la loi interdisant le port de la burqa dans l’espace public, a fêté un an d’application. Selon les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur les forces de l’ordre ont procédé à 354 contrôles et ont dressé 299 verbalisations. Des chiffres jugés «faibles» pour certains mais qui correspondent à l’état d’esprit avec lequel les policiers appliquent la loi. Lors du premier bilan en 2012, Patrice Ribeiro, du syndicat de police Synergie expliquait : «Ça se passe bien dans neuf cas sur dix. Il faut dire qu’on ne fait pas d’excès de zèle. Nous ne sommes pas engagés dans une chasse aux femmes voilées. Ce n’est pas notre mission prioritaire.».

Un simple rappel à la loi

Pour mémoire, la loi prévoit que dissimuler son visage sous une cagoule ou un niqab dans les lieux publics est ainsi passible d’une amende. Une sanction qui peut monter jusqu’à 30 000 € pour celui ou celle qui aura éventuellement imposé le port de ce voile à autrui. De leurs côtés, les procureurs à qui il revient d’engager ou non des poursuites sur la base du procès-verbal dressé par les policiers s’en tiennent en grande majorité à un simple «rappel à la loi». Cependant, le ministère de la Justice a relevé 312 procédures «orientées par les parquets», dix ont été classées sans suite et 302 ont fait l’objet d’une «réponse pénale» c’est-à-dire une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros ou l’obligation d’effectuer un stage de citoyenneté. Mais les condamnations sont souvent payées par des associations comme «Touche pas à ma Constitution», présidée par Rachid Nekkaz. Il a créé un fonds doté d’un million d’euros dit de défense de la «laïcité et de la liberté» pour financer les amendes dressées aux femmes portant le voile intégral. Certaines personnes verbalisées menacent aussi de saisir la Cour des droits de l’homme.

  • Le Figaro flash L’opinion contre le foulard dans le privé
AFP Mis à jour le 23/03/2013 à 10:00 | publié le 23/03/2013 à 09:18 Réaction

Les Français se déclarent à une écrasante majorité (84%) opposés au port du voile ou du foulard islamique par des femmes travaillant dans des lieux privés accueillant du public (commerces, supermarchés, cabinets médicaux, crèches, écoles privées), révèle un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France.

Ce sondage, mené sur un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population, selon la méthode des quotas, a été réalisé du 19 au 21 mars,après l’annulation par la Cour de cassation du licenciement d’une employée voilée de la crèche privée Baby Loup.

La plus haute juridiction française a rappelé, par cette décision, la distinction qui était opérée dans le droit, conformément à la philosophie du modèle français de laïcité, entre l’espace public d’Etat (et les services publics qui en dépendnent) et le secteur privé.

« L’opinion a une vision plus offensive de la laïcité »

Selon le sondage de l’Ifop, « tout se passe donc comme si la distinction juridique entre espace public et lieu privé accueillant du public, rappelée par la Cour de cassation n’était pas opérante ou pertinente pour une écrasante majorité de la population ».

Ainsi, 84% des personnes interrogées sont opposées au port du voile ou du foulard islamique dans des lieux privés accueillant du public. Seules 12 % se montrent indifférentes et 4% favorables.

L’Ifop relève que ces chiffres, « très tranchés, sont quasi identiques à ce que nous mesurions en octobre dernier concernant le port du voile ou du foulard dans les classes d’écoles publiques, auquel 89% des personnes interrogées étaient opposées », et nettement supérieurs à ceux qui concernaient alors leur port dans la rue (« seulement » 63% d’opposés en octobre).

L’opposition au port du voile dans des commerces, crèches ou cabinets médicaux, « transcende les clivages politiques ». Si 98% des sympathisants du FN et 92% de ceux de l’UMP sont sur cette position, elle est également partagée par 77% des proches de la gauche, au sein desquels ceux qui n’y sont pas opposés ne sont pas tant favorables (7%) qu’indifférents (16%).

De la même façon, les écarts sont inexistants entre hommes et femmes (84% d’opposés dans les deux cas) et peu marqués selon les générations (76% parmi les moins de 35 ans contre 86% auprès des 65 ans et plus) ou les catégories sociales (82% d’opposés parmi les CSP+ contre 87% dans les milieux populaires).

« L’opinion publique est donc dans ses multiples composantes très majoritairement en demande d’une conception beaucoup plus ‘offensive’ du principe de laïcité à la française », conclut le sondage.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/03/23/97001-20130323FILWWW00335-les-francais-contre-le-foulard-dans-le-prive.php?cmtpage=0

Mariage pour tous, la victoire des phallocrates du lobby gay, Pierre Bergé en tête

Je fais un distinguo entre les hommes homosexuels qui sont contraints d’exploiter deux femmes (don d’ovocyte +mère porteuse) pour avoir leur bébé à eux et les lesbiennes qui recourent à la PMA pour concevoir et porter leur propre enfant. Les deuxièmes choisissent l’épreuve librement et en connaissance de cause, pour leur propre compte. Comme toujours, le privilège « naturel » du phallocrate étouffe la spécificité féminine car contrairement à ce que nous entendons en ce moment, il n’y a pas d’égalité physique et sociale entre l’homme et la femme et « l’égalité de droits » actuellement revendiquée ne peut que davantage léser les femmes. Les femmes se font berner en reprenant à leur compte la revendication d’égalité entre homos et hétéros car, en réalité, il s’agit pour les phallocrates du lobby gay de passer au dessus des différences sexuelles pour exploiter sans vergogne le ventre des femmes.

Ils se croient plus forts que la nature ces grands phallocrates. La nature ne leur permet pas de fabriquer leurs propres enfants, hé bien la technique médicale le fera pour eux. Malheureusement pour les femmes, elle n’a pas évolué au point de pouvoir se passer de leur corps. Qu’importe, la loi va subvenir à ce manque, changeons la !

Avec le mariage pour tous et « agissons pour l’égalité » le gouvernement nous refait le coup de la loi anti raciste qui était censée englober le sexisme sans qu’on ai besoin de le préciser. Actuellement, la loi anti raciste est saisie pour favoriser les hommes immigrés et museler les opposants à l’islamisation de la France et l’application de la charia qui lèse les femmes en priorité. Il est consternant d’observer que les femmes du PS n’ont pas tiré les leçons de cette déplorable expérience et qu’une fois de plus elles font le lit de la phallocratie.

La déclaration de Pierre Bergé, maître penseur et financier du PS reflète les orientations des socialistes et justifie mon opposition au mariage gay qui repose sur la certitude que c’est le cheval de Troie de la GPA (gestation pour autrui=mères porteuses).

Le mois dernier, Pierre Bergé avait déclaré au Figaro Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant »

Pierre Bergé a construit sa fortune en exploitant les femmes, en leur fourguant des produits de luxe qui leur donnent l’illusion d’être plus belles, plus séduisantes, plus puissantes et plus désirables. L’argent de ce phallocrate provient essentiellement de la misère psychologique de femmes qui manquent d’estime de soi et se sentent tellement inférieures aux hommes qu’elles sont prêtes à se ruiner et se martyriser pour avoir leur attention. Plus la société est en crise, plus les femmes sont en difficulté économique car le machisme augmente et le travail est femmes entre en concurrence avec celui des hommes, on reparle de « salaire d’appoint » et les femmes se sentant implicitement rejetées par la société dépensent davantage en outils de séduction. Le commerce de luxe à destination des femmes a tendance à progresser en période de crise pour le bénéfice de Pierre Bergé et ses semblables car il y a beaucoup d’homosexuels dans le secteur de la mode et du luxe.

Le cynisme de Pierre Bergé s’appuie sur l’ignorance volontaire des risques encourus par les femmes dans le don d’ovocytes et les grossesses. La fécondation artificielles d’ovules et le don d’ovocytes nécessitent la prise d’hormones qui ont des effets indésirables sur la santé des femmes. L’implantation d’ovocytes dans l’utérus de la mère porteuse nécessite également la prise d’hormones et une surveillance médicale constante dans l’intérêt du client. Les grossesses normales et a fortiori provoquées sont toujours à risques du fait de la transformation physiologique du corps féminin.

Les changements du corps pendant la grossesse

 

Jour après jour, durant votre grossesse, votre corps se transforme. Certaines modifications sont rapidement visibles, d’autres non. Toutes suivent la naissance et le développement de votre enfant.

C’est à partir du 4e ou du 5e mois que vous allez remarquer les transformations de votre corps. L’utérus grossit dès le début de la grossesse. En neuf mois, il passe de 50 grammes à 1 kilo en moyenne ! Les seins gonflent et s’alourdissent. La cambrure des reins modifie la silhouette. D’autres modifications, plus discrètes, concernent les systèmes circulatoire, respiratoire, urinaire, digestif et hormonal.

La circulation du sang

Pendant la grossesse, le volume sanguin augmente : il passe de 4 litres à 5 ou 6 litres. Vos besoins en fer augmentent en conséquence. Votre médecin vous prescrira un supplément en fer. La veine cave, qui ramène le sang au cœur, est comprimée par l’utérus, ce qui peut provoquer des malaises quand vous êtes couchée sur le dos ; pour les éviter, couchez-vous sur le côté gauche, la veine cave passant à droite de l’utérus.

Votre pouls s’accélère de 10 à 15 battements par minute. Jusqu’à la fin de la grossesse, votre cœur bat plus vite car il a plus de sang à faire circuler dans l’organisme. Avec une masse sanguine plus importante et des vaisseaux dilatés, votre tension artérielle baisse un peu les six premiers mois. A l’approche du terme, elle retrouvera son niveau d’avant la grossesse.

La respiration

Votre voix change de tonalité et vous ne respirez pas très bien par le nez. C’est normal, les modifications hormonales provoquent parfois une congestion de la muqueuse du larynx, de la trachée et des bronches. En fin de grossesse, l’utérus repousse le diaphragme vers le haut. L’amplitude étant réduite, votre respiration devient « haute » ou thoracique.

En outre, comme les poumons du bébé ne fonctionnent pas, vous respirez pour lui. A chaque inspiration, vous emmagasinez ainsi de 10 à 15 % d’air supplémentaire. Cette hyperventilation est utile au bébé, car elle fait baisser la pression en gaz carbonique.

Le système urinaire

Vous avez envie d’uriner plus souvent que d’habitude : le poids de votre bébé augmente, l’utérus comprime la vessie et les reins, chargés d’évacuer les déchets en quantités importantes, travaillent davantage. Des traces de sucre apparaissent parfois dans les urines : elles sont dues à une hormone qui ralentit les fonctions urinaires et doivent être surveillées.

La digestion

Elle est perturbée par la progestérone. L’estomac se vide moins vite, devient plus paresseux. Vous avez parfois, en début de grossesse, des nausées et l’impression d’être vite rassasiée. Vers le 4ème mois, une sensation de brûlure dans la gorge, accompagnée de renvois acides, peut apparaître. C’est ce qu’on appelle le pyrosis. Il dure jusqu’à l’accouchement et s’aggrave en position couchée. Toujours sous l’effet de la progestérone, le transit intestinal est ralenti.

Une tendance à la constipation s’installe. Adaptez votre alimentation pour retrouver des selles normales. Dans la bouche, la sécrétion de salive augmente en début de grossesse. Les gencives sont plus fragiles, le risque d’avoir des caries est plus important. Brossez-vous systématiquement les dents après chaque repas, limitez votre consommation de sucre et allez régulièrement chez le dentiste.

Les modifications hormonales

Elles sont très complexes et permettent à votre organisme de s’adapter à ses nouveaux besoins. La progestérone et les œstrogènes, hormones produites par le placenta pendant la grossesse, sont essentiels dans votre vie sexuelle et génitale. L’équilibre entre ces deux hormones permet à l’œuf de s’implanter dans l’utérus. Ce sont elles aussi qui empêchent les contractions intempestives de l’utérus et assurent ainsi la survie du futur bébé.

D’autres transformations chimiques aident votre organisme à subvenir à ses besoins. L’alimentation, en particulier, joue un rôle très important : d’elle dépendent les différents apports en calcium, en fer et en vitamines qui vont faire grandir votre enfant.

Le profil de la mère du 3ème au 9ème mois

3ème mois. Votre ventre n’a pratiquement pas bougé. Les seins prennent du volume. Le fœtus pèse moins de 20 grammes. Vous avez pris de 1 à 3 kilos. L’utérus a la taille d’un pamplemousse. Vous commencez à prendre du poids.

5ème mois. Votre ventre s’arrondit nettement. Le fond de l’utérus atteint le nombril. Le futur bébé pèse environ 350 grammes. Vous avez pris entre 3 et 6 kilos. Vous consommez chaque jour de 500 à 600 calories de plus qu’avant la grossesse.

8ème mois. Votre ventre atteint presque son développement maximal. Votre enfant pèse à peu près 2,5 kilos. Vous avez pris entre 9 et 11 kilos. Vous vous sentez lourde, des douleurs diffuses vous surprennent.

Jambes lourdes et varices

Même s’il ne s’agit pas de varices, vous pouvez ressentir des lourdeurs dans les jambes. Pour atténuer celles-ci, essayez de respecter quelques règles :

 

« Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant oulouer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant ». Telle est la déclaration de Pierre Bergé, publiée le 16 décembre au soir sur le site du Figaro. Alors qu’il soutenait la manifestation pour le mariage pour tous qui a rassemblé près de 60 000 personnes à Paris, le président du Sidaction et fondateur du magazine Têtu a ainsi relancé le débat sur la gestation par autrui (GPA).

 Le commentaire du journal Marie-Claire témoigne de son indignation : 

Pour lui, la GPA est un mode de procréation au même titre que la procréation naturelle, se fondant sur le fait qu’une femme peut disposer librement de son corps. Une vision qui divise même les féministes :

D’un côté les rationalistes comme Elizabeth Badinter, qui prônent la désacralisation du ventre de la mère, de la maternité et de la procréation assistée. De l’autre, les différentialistes comme Sylviane Agacinski qui dénonceNT une dérive de l’esclavage moderne, dont le dénominateur commun est l’argent et l’exploitation de l’autre, les mères porteuses étant dans leur grande majorité issues de milieux défavorisés :
Rappelons qu’aux Etats-Unis, il faut compter en moyenne 100 000 dollars pour bénéficier des « services » d’une mère porteuse, impossible donc pour les couples ayant de faibles revenus de l’envisager. Les opposants à la GPA soulignent d’ailleurs qu’on a rarement vu, pour ne pas dire jamais, une femme riche porter un enfant pour une femme pauvre…

Pour en savoir plus : Pierre Bergé : « Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? » – Marie Claire

 

 

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