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Archives de Tag: filles

Humour. Burkini et voiles

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Le Kroll du 19 août 2016

 

Geneviève Fraysse pessimiste sur l’égalité des sexes

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Article de « Libération »http://www.liberation.fr/societe/01012332222-a-l-origine-de-l-egalite-entre-les-sexes

La domination du sexe fort est un éternel débat qui touche à tous les domaines de la société. La question du jour pour Geneviève Fraisse, philosophe et Jean-Paul Lilienfeld, réalisateur de La journée de la jupe, prenait le problème à la racine : « Comment aborder l’égalité fille/garçon dès le plus jeune âge ? ». Entre école, travail et logiques consuméristes, beaucoup de problèmes soulevés, à coup d’anecdotes vécues. Mais pas de solution miracle.

Tout naturellement, le débat débute sur l’école. « C’est le seul lieu vraiment mixte de la société », admet Geneviève Fraisse. Et Lilienfeld de renchérir : « J’ai choisi dans La journée de la jupe de tourner dans une classe, car c’est l’endroit où les problèmes de dehors ressurgissent. C’est un endroit où on est censé être dans la mixité sociale, mais on sait bien que personne ne laisse ses bagages à l’entrée de la classe.»

Béatrice Vallaeys, modératrice du débat, oriente alors la discussion sur la parité au travail. Est-ce en bonne voie ? Geneviève Fraisse se veut peu optimiste : « En matière socio-économique, je ne suis pas sûre que les femmes seront capables d’autonomie dans le futur. Dans les années à venir, ce sera pourtant le nerf de la guerre en matière d’émancipation. » Tout est affaire d’image de la fille et de la femme, qu’elles-mêmes intègrent. « Quand un garçon a 15/20 à l’école, il dit «je suis le plus fort». Quand une fille a 15/20, elle se dit «j’y suis arrivée» », illustre Geneviève Fraisse. Pour Lilienfeld, la société a progressé en matière d’égalité homme/femme, mais pas au même rythme : « En Ariège, j’ai l’impression que les rôles sont distribués de la même manière que dans les années 1960 ».

Le tout est de renverser cette image. Dure tâche pour Béatrice Vallaeys : « La société veut que ce soient les femmes qui s’occupent des petits. Dans une société de gardiennage d’enfants, on se sent toujours obligé de spécifier : «Cela ne vous ennuie pas que ce soit un homme ?» »

Cette image de la femme est fortement intégrée dans le domaine commercial. « Les magasins gagnent de l’argent sur les stéréotypes, comme on le voit avec la recrudescence de la couleur rose », pour Geneviève Fraisse. Au tour de la salle d’intervenir. Une spectatrice fait remarquer à juste titre que « l’attribution des qualités féminines et masculines commencent très tôt avant même que naisse l’enfant. On achète ses affaires de naissance en fonction du sexe ». Et de citer le modèle des crèches finlandaises qui tendent à renverser les rôles du garçon bagarreur et de la fille plus diplomate. Pour Geneviève Fraisse, la solution se situe ailleurs. « L’enfant doit collectionner les différentes représentations de la femme. Plus elles seront contradictoires, plus il développera son esprit critique. »

Moi aussi, je suis pessimiste quand j’observe l’état de la société, les relations entre hommes et femmes, le déni de la discrimination universelle vis-à-vis des femmes, la levée de boucliers contre la pénalisation du prostituteur, les discriminations salariales, l’orientation scolaire des filles, la mode des chaussures de violables, les statistiques affolantes sur le viol et les violences conjugales, l’absence des femmes dans les postes de responsabilité et dans les médias, les propos sexistes encouragés et prisés,  et quand, comme hier, je vois un bébé garçon de 2 ans équipé d’un revolver en plastique….

Moi aussi, je pense que l’éducation est la solution et que l’égalité des sexes devrait être le modèle dès la crêche.

Mode féminine 2011 : fascisme sexiste

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Le fascisme sexiste se porte mieux que jamais. Ah si les femmes pouvaient retourner à la maison pour reproduire, assurer le repos du guerrier et libérer des emplois qu’elles occupent, c’est bien connu, pour s’acheter des fringues et compléter le revenu du mâle.

Voici trois exemples de ce que les modes intellectuelles et matérielles feront subir aux femmes en 2011:

1-Les chaussures de violables

En 2011, les femmes porteront des chaussures de violables : des talons très hauts qui entraînent des chutes, des fractures des chevilles selon les rhumatologues qui se frottent les mains à la perspective de voir leurs cabinets de consultation se remplir de femmes aux chevilles brisées et autres traumatismes osseux et articulaires conséquence du port de chaussures compensées, donc rigides, aux talons trèss hauts et instables. Ils recevront également davantage de femmes affectées de lumbagos, scolioses et douleurs dorsales liées au port de chaussures qui contraignent et affectent la stature debout.

Au quotidien, avec de telles chaussures, on marche mal et on ne peut pas courir, on est plus fatiguée et plus attentive à son corps qu’à sa tête.

De plus,des pieds chaussés de tels instruments de torture attisent l’appétit des mâles fétichistes qui ne manqueront pas de poursuivre la biche qui aura du mal à échapper au chasseur. Sachant qu’actuellement en France une femme est violée toutes les 20 mn, on peut légitimement se demander si la fréquence ne va pas augmenter.

La sécurité sociale va-t-elle réagir contre la recrudescence d’actes médicaux liés au port de chaussures dangereuses ?

Les femmes vont-elle refuser de porter ces instruments de torture destinés à les faire ressembler à des poupées Barbie décoratives qui confirmeront leur exclusion des domaines de responsabilité et leur discrimination salariale et générale?

2-Hijab et voiles

La loi contre le port du niqab qui masque le visage relancera les discussions polémiques et oiseuses sur la liberté de porter le voile. Des « féministes musulmanes » défendront leur « liberté ». Celles qui ne porteront pas le niqab, porteront le hijab ou le tchador sans complexes puisqu’elles « respecteront » la loi. Actuellement, seule une minorité de femme porte le niqab ou la burqa en France mais elles sont de plus en plus nombreuses à arborer des voiles de toutes longueurs et de toutes couleurs. La question de l’affichage ostentatoire de sa religion, de la stigmatisation de l’infériorité des femmes, de la discrimination et des revendications de « liberté de s’habiller comme on veut », continuera à tourmenter notre société.

Ce qui sera interdit:


Liberté sur les Champs Elysées à Paris

http://www.modem76.com/article-vue-du-canada-la-burqa-n-est-pas-une-question-d-identite-nationale-mais-de-droit-des-femmes-47977375.html

Ce qui reste autorisé :

Notons que l’offre de vêtements halal, de voiles de toutes sortes, y compris de costumes de mariées avec bonnet, est extrêmement importante sur le net où on a l’embarras du choix.

Mariée halal à la pose suggestive…

3-Discours machiste et sexiste

Le bon machisme gaulois commence déjà à s’en mettre plein la lampe, se lâche en toute impunité, avec obscénité au prétexte que Marine le Pen est fasciste. Mais on avait eu droit à des commentaires sexistes et méprisants pour Ségolène Royal, comme pour pratiquement toutes les femmes célèbres.

« Si je n’étais pas féministe et partisan de la parité au Parlement, je me serais dit que c’est exactement le genre de fille qu’on a envie de sauter entre deux portes en espérant qu’elle vous demande de lui donner des baffes avant de jouir pour pouvoir se mettre un instant dans la peau d’un sans-papiers macho et irascible ».

http://www.liberation.fr/politiques/01012325989-la-fille-du-bedouin

Discrimination sexiste à l’école

Filles, garçons : des inégalités persistantes dans les parcours scolaires
le 19 janvier 2011
En 2008, 69% des filles et 58 % des garçons d’une même génération sont bacheliers. 31 % des filles admises au bac S l’ont été avec mention « bien » ou « très bien » contre 25 % des garçons. Les chiffres de l’édition 2010 des « filles et garçons sur le chemin de l’égalité de l’école à l’enseignement supérieur » du ministère de l’éducation nationale confirment que les parcours et les expériences scolaires restent souvent sexués.

Les taux de réussite des filles jusqu’au bac sont meilleurs que ceux des garçons (voir notre article Les filles meilleures élèves que les garçons ?). A série de bac équivalente, les filles et les garçons ne font pas les mêmes choix de poursuite d’études dans l’enseignement supérieur. Majoritaires en cursus licence et master, elles représentent 42 % des docteurs. Seuls 26 % des diplômes d’ingénieurs sont délivrés aux filles (voir notre article Filles et garçons dans l’enseignement supérieur : des parcours différenciés).

Quand ils se jugent très bons en maths, 8 garçons sur 10 vont en filière S contre 6 filles sur 10. Dans le choix des options et des séries au lycée général et technologique, comme dans le second degré professionnel, la mixité est rarement atteinte.

Le fonctionnement du système éducatif, la persistance des stéréotypes expliquent pour une grande part le maintien des différences sexuées. Un plus grand accès des filles à la culture scientifique et technique reste un enjeu d’égalité et de mixité dans la réussite scolaire des uns et des autres.

BA

Source: observatoire des inégalités

 

Violences faites aux filles en Seine Saint Denis sur FR3

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Publié le 05/03 à 19:17

Enquête sur les violences faites aux filles

Réalisés en Seine-Saint-Denis, 1600 entretiens ont révélé l’ampleur des agressions faites aux jeunes filles
par Pierre-Olivier Casabianca
Durant 8 mois, entre avril et décembre 2006, 1 600 jeunes filles de Seine-Saint-Denis ont témoigné sur les violences dont elles font l’objet quotidiennement. Ces 800 heures d’entretien ont révélé que presque 1/4 d’entres elles ont subi des violences physiques graves et 14 % des violences sexuelles.


- France 3 -

 

Les résultats de l’enquête sont édifiants. Près d’un quart des jeunes filles de 18 à 21 ans rapportent avoir subi au moins une fois dans leur vie des violences physiques (coups, menaces avec armes et/ou vols violents…) et 14% des agressions sexuelles (attouchements, tentative de viol et/ou viol).

Réalisée auprès de 1 600 filles, l’enquête révèle également que sur les 12 derniers mois 30 % des jeunes filles affirment avoir été victimes de violences physiques et 5% de violences sexuelles.

Les auteurs de ses faits sont pour les 2/3 des cas des hommes adultes. Quant aux agressions, elles sont perpétrées par des inconnus dans la rue; par l’un des parents (voire beaux-parents) ou par le petit ami lorsqu’elles se déroulent dans la sphère familiale.

Les résultats complets sont attendus pour novembre. Ils analyseront notamment les origines sociales des jeunes filles (dont 8% de nationalité étrangère, 62% des pères nés hors de la France métropolitaine).

L’enquête commandée par l’Observatoire départemental des violences envers les femmes et le Conseil Général se verra complétée courant 2007 par une étude similaire auprès des garçons.

 

Source : site officiel de FR3

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Violences faites aux filles en Seine-Saint Denis
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