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Archives de Tag: France

11 novembre.Des coquelicots nourris du sang des soldats

Poppies on crosses dedicated to all who served during a service for the opening of the Field of Remembrance at Royal Wootton Bassett, near Swindon

The memorial at Royal Wootton Bassett

On raconte que les terres crayeuses et stériles des champs de bataille ont vu pour la première fois naître des coquelicots nourris par le sang des soldats tombés au front. Ce fut John Mc Crae, médecin militaire canadien ,qui le révéla et écrivit l’émouvant poème In Flanders fields (cf ci-dessous),  qui suscité des émules. Depuis, le coquelicots est devenu le symbole des victimes dans les nations britanniques. Au Royaume-Uni et au Canada, peuple, journalistes TV, officiels, anciens combattants arborent un coquelicot de papier à la boutonnière. On vend des coquelicots dans les rues au profit des anciens combattants.

vidéo http://www.rtbf.be/auvio/detail_capsule-14-18-traces-et-empreintes?id=1940154

 

Les Coquelicots dans Histoire beaute-sensationel-champs-coquelicot-big-300x187

 

Au champ d’honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l’espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.
Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor’
À nos parents, à nos amis,
C’est nous qui reposons ici,
Au champ d’honneur.
À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l’oriflamme
Et de garder au fond de l’âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d’honneur.

Dans les champs des Flandres – (In Flanders Fields) – John Mc Crae

Source image et poème 

CPA_Bleuet_de_France_1914-1918

Accessoirement, je me demande pourquoi les britanniques ont choisi le coquelicot et les français le bleuet car je trouve la symbolique du coquelicot grandiose. On trouvera une explication ici

Before and after images

En 2014, la Tour de Londres avait été cernée d’un champ de coquelicots (poppy, poppies)

http://www.bbc.com/news/uk-england-london-30001177

  • Québec. des robes de coquelicots pour honorer les anciens combattants

Une robe créée tout en coquelicots

Source http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/11/10/021-robe-coquelicots-stjean-tnl-magasins.shtml

  • L’interdiction des coquelicots par la FIFA fait scandale

  Sont concernés les footballeurs de l’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles,le 11/11/2016

Football - ANGLETERRE - Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)

Le coquelicot sur la poitrine de Gareth Southgate. (Reuters)

Alors, coquelicot ou pas coquelicot ? L’Angleterre, l’Ecosse, l’Irlande du Nord et le pays de Galles, qui ont demandé la possibilité de porter des brassards noirs avec un coquelicot ce vendredi 11 novembre en souvenir de l’armistice de la guerre 1914-1918, ont déclaré que la Fifa leur avait interdit de le faire, au motif que les règlements interdisent toute manifestation politique sur les maillots . Si l’Irlande du Nord et le pays de Galles porteront donc un brassard simple ce vendredi, les U21 anglais ont, eux, porté le coquelicot jeudi soir lors de leur succès face à l’Italie.

Quant à la Fifa, elle a tenu à préciser qu’elle n’avait en rien interdit le port du coquelicot, mais qu’elle avait juste rappelé aux fédérations concernées la règle en matière de signe distinctif politique ou religieux, et que le comité de discipline indépendant était le seul à pouvoir établir si cette règle avait été enfreinte. L’Angleterre et l’Ecosse, qui s’affrontent ce vendredi (20h45) à Wembley lors des qualifications pour la Coupe du monde 2018, choisiront leur camp.http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/L-angleterre-et-l-ecosse-privees-de-coquelicots-sur-leurs-brassards/748110

The Northern Ireland shirt which was temporarily withdrawn from sale on the JD Sports website.

maillot interdit par la FIFA http://www.newsletter.co.uk/news/northern-ireland-poppy-shirts-generate-further-controversy-1-7673713

Il me semble que la FIFA est moins regardante quand il s’agit de manifestations islamistes…

«Aujourd'hui, c'est le foot. Demain, ce sera la natation», s'inquiète Asma Guenifi.

source image 

La FIFA a autorisé les footballeuses musulmanes à jouer avec le foulard islamique (hijab) grâce à la levée de l’interdiction par l’International Board qui définit les règles du football mondial. Si l’Iran et l’Arabie Saoudite s’en félicitent, d’autres organisations montent au créneau et dénoncent les pressions qui sont à l’origine de cette décision. Quelle est la position de la Ligue du Droit International des Femmes ?…
http://www.atlantico.fr/decryptage/footballeuses-voilees-pourquoi-fifa-accepte-jeu-islam-politique-annie-sugier-412349.html

L’escrime ce n’est pas du ressort de la FIFA mais les observateurs notent que le voile devient la règle pour les joueuses mulmanes dans le sport international, y compris aux jeux olympiques malgré les déclarations de neutralité dans les chartes de toutes les institutions sportives officielles;

Ibtihaj Muhammad, va devenir en 2016 la première musulmane américaine voilée à prendre part aux JO. (Charles Sykes/AP/SIPA)

Selon la Ligue Internationale du Droit des Femmes,

« Ces pays bafouent les principes et les règles inscrits dans la charte olympique à laquelle ils ont pourtant souscrit. […] Quel crédit donner au CIO et aux fédérations internationales, qui plient face à des exigences n’ayant rien à voir avec le sport et qui briment les femmes ? Ce faisant, ils trahissent les athlètes musulmanes qui ont couru bras et jambes découverts. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/sport/jeux-olympiques-rio-2016/20160801.OBS5638/le-voile-islamique-aux-jo-recit-d-une-histoire-mouvementee.html

Football.Exit l’Angleterre après le Brexit

Publié le

Ce soir, l’Islande a remporté le match contre l’Angleterre en huitième de finale.

© AFP | La joie des Islandais après le but de Kolbeinn Sigthorsson contre l’Angleterre à l’Allianz Riviera, le 27 juin 2016

Dimanche, la France devra donc se battre contre l’Islande, une équipe qu’elle ne connait pas.

http://www.francefootball.fr/news/Euro-2016-les-notes-de-france-football-pour-angleterre-islande/700249

Je ne m’intéresse pas au foot et je n’avait pas regardé de match depuis 1998 quand la France avait remporté la coupe.

Ce soir, j’ai regardé en passant devant un café car j’avais entendu l’ambassadrice d’Islande à Paris parler avec beaucoup d’enthousiasme de son équipe qui n’avait encore jamais participé à l’Euro. Elle disait aussi que les Islandais, tout âges et sexe confondus adoraient le foot et qu’ils y jouaient même dans la neige, ce qui n’est pas vraiment étonnant dans un pays enneigé la plupart de l’année.

J’avais aussi appris que le premier ministre fraichement élu et inconnu à ce jour, Gudni Johannesson était un fan de foot et qu’il ferait le voyage à Nice pour soutenir son équipe. A noter que Johannesson est hostile à l’UE et que nombre d’Islandais se sont réjouis du Brexit.

Enfin, Gudni Johannesson avait pour lui d’être un sincère passionné de football. Et ce n’est pas une mince affaire ces jours-ci : qualifiée pour la première fois pour un grand tournoi international, l’Islande réalise un superbe parcours à l’Euro-2016, et se prépare fiévreusement à un huitième de finale contre l’Angleterre lundi.

« La première chose [que je ferai une fois élu], c’est de me rendre en France lundi pour voir l’Islande jouer contre l’Angleterre », a déclaré Gudni Johannesson à l’AFP.

Alors, qu’ai-je compris à ce match ? J’ai eu l’impression que les Islandais faisaient tout pour fatiguer les Anglais qui, malgré leurs nombreux tirs n’ont réussi qu’à placer un seul but. Je me suis plutôt ennuyée car le jeu était trop statique à mes yeux du fait de la défense en béton des Islandais qui animaient parfois le terrain en faisant quelques têtes et glissades assez spectaculaires. Les têtes, ça a quand même l’air de faire mal. Un joueur islandais est resté assis relativement longtemps en se frottant la tête…Ils son masos ces mecs !

Bon, si j’ai le courage de regarder dimanche le duel France/Islande, je vous raconterai.

Mon café kabyle arbore un drapeau français et le patron a insisté pour que je vienne assister dimanche à « notre victoire ». C’est la France qui joue a-t-il ajouté avec fierté.

La Connectrice

Les supporters islandais, Vikings et légendes nordiques

Des supporters islandais, le 22 juin 2016, lors de la victoire de l'Islande contre l'Autriche à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

http://www.francetvinfo.fr/sports/foot/euro/euro-2016-les-supporters-islandais-promettent-un-deuxieme-brexit-aux-anglais_1515617.html

Des Islandais à Marseille le 18 juin 2016

http://www.20minutes.fr/nice/1873771-20160627-euro-2016-islandais-loue-boeing-emmener-supporters-voir-angleterre-islande-nice

Jessi, chienne offerte à la Tunisie après la mort d’Akil au Bardo

 

Récemment deux chiens policiers sont morts en service dans la lutte anti-terroriste contre l’Etat islamique. Akil, le 18 mars 2015 et Diesel le 18 novembre 2015.

Akil, berger allemand de la police tunisienne a été tué après avoir débusque les terroristes responsables de l’attentat commis au musée du Bardo à Tunis le 18 mars 2015 ayant causé la mort de 24 personnes dont 21 touristes étrangers. Cet attentat avait été revendiqué par l’Etat islamique.

Akil, chien policier de la brigade “ »Al Anyab »” n’avait qu’un an et demi. Source photo 

Jessi est une bergère malinoise de 15 mois.Voir la vidéo de Jessi ici

Éduquer un chien policier est un investissement sérieux en patience, affection et confiance. Malheureusement, on ne peut pas remplacer un individu par un autre, fut-il un chien. La sensibilité d’un chien et l’attachement qu’il porte à ses maîtres comme l’attachement de maîtres à leur chien est irremplaçable parce que la relation est unique et que maître et chien forment une dyade, un couple, une association indestructible. Heureusement on peut se consoler en adoptant un autre chien , ce qui aide au processus de deuil. C’est ce à quoi contribue le geste de la France comme celui de la Russie qui a offert Dobrynya, une chienne à la France pour remplacer Diesel, chien policier abattu au cours du siège des terroristes islamiques de Saint-Denis responsables des attentats du 13 novembre à Paris.

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Diesel avait 7 ans. Source photo

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Dobrynya lors de la cérémonie de sa remise à l’ambassadeur de France http://www.holidogtimes.com/fr/dobrynya-le-chiot-policier-offert-par-la-russie-apres-la-mort-de-diesel-vient-detre-remis-a-lambassadeur-francais-a-moscou/#gs.sNYRbzs

Voir ici les images de Dobrynya

La Connectrice

EXCLUSIF. Jessi, le chien policier offert par la France à la Tunisie

Jeudi 10 Décembre 2015 | 02:26

Au lendemain de l’attentat du musée du Bardo, à Tunis, le président tunisien s’était ému de la mort du chien policier Akil. C’est grâce au flair de ce Berger Allemand que les forces spéciales tunisiennes étaient parvenues à débusquer les terroristes qui l’avaient abattu. Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait proposé de remplacer cette perte. 9 mois plus tard, Jessi, berger malinois femelle de quinze mois, qui a suivi une formation intensive à la détection d’explosifs en compagnie de son futur maître Riad, policier tunisien, s’apprête à s’envoler pour Tunis prendre la succession d’Akil. Nous l’avons rencontrée quelques heures avant son départ.Source

©

6 février 2016 : avec Tommy Robinson, toute l’Europe dans la rue pour sauver notre culture

10novembrefoule

Nous sommes en contact depuis le début 2015 avec quelques responsables de Pegida et depuis quelques mois avec Tommy Robinson qui nous a sollicités pour organiser en France l’initiative européenne prévue le 6 février dans, jusqu’à présent, une dizaine  de pays sur le thème  Sauvons notre culture, sauvons notre pays, sauvons notre futur. Unis pour construire un futur meilleur pour nos enfants.

Tommy Robinson, fondateur de l’English Defense League, a payé de harcèlements, agressions, menaces de mort et prison son engagement patriotique, comme il l’explique dans l’interview accordée à notre ami Guy Sauvage. Dans cette video, il explique comment la police et la justice anglaises s’acharnent contre les patriotes, et absolument pas contre les islamistes. Il conclut fort logiquement que les terroristes islamiques sont mieux traités que ceux qui les combattent. Nous sommes entièrement d’accord avec lui pour dire que c’est inacceptable et que les choses doivent changer.

C’est pourquoi nous sommes heureux de vous faire découvrir ci-dessous la traduction du discours que Tommy Robinson a tenu à Dresde lundi dernier. Nous nous retrouvons totalement dans l’esprit de ce texte, et allons contacter rapidement toutes les forces de France qui refusent le Grand Remplacement et l’islamisation de notre pays, pour offrir à nos compatriotes les meilleures conditions pour répondre à l’appel de Tommy Robinson, le 6 février 2016.

Pierre Cassen et Christine Tasin

 

INTERVENTION DE TOMMY ROBINSON A DRESDE LE 30 OCTOBRE

Lancement de manifestations européennes

Bonsoir, Dresde. Bonsoir, PEGIDA. Nous nous retrouvons !

C’est bon d’être de retour dans cette belle ville, si pleine de promesses pour le futur de l’Europe. Vos rassemblements hebdomadaires sont une inspiration et un encouragement pour les coeurs vaillants à travers l’Europe. Quand les jeunes regardent autour d’eux et se demandent ce qui peut être fait, ils voient PEGIDA et vos rassemblements hebdomadaires, et se disent : Je peux faire ça, moi aussi.

Depuis ma dernière visite (mi-octobre), j’ai discuté avec d’autres groupes PEGIDA et patriotes dans toute l’Europe. Nous nous sommes mis d’accord, et j’ai été autorisé à faire une annonce importante aujourd’hui. Nous appelons à la première d’une série de manifestations pour le samedi 6 février 2016.

Dresde et l’Allemagne ont été et sont toujours une inspiration pour ce mouvement. Il est donc approprié que ce soit ici que soit annoncée cette nouvelle unité ayant pour but de sauver l’Europe.

PEGIDA et les autres groupes patriotes solidaires de PEGIDA nous nous sommes mis d’accord pour manifester d’une seule voix le 6 février. Les pays impliqués à ce jour sont l’Allemagne, l’Angleterre, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Hollande, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Suisse et la Tchéquie.

Nous nous unirons pour une cause commune et sous une bannière :

Sauvons notre culture, sauvons notre pays, sauvons notre futur. Unis pour construire un futur meilleur pour nos enfants.

Des gens partout en Europe et dans le monde se sentent inspirés par vous, gens de Dresde. Je n’ai pas la moindre hésitation pour dire que moi aussi, je suis inspiré par vous. Vous avez ranimé le feu en mes entrailles, et m’avez encouragé à retourner dans ce combat.

Avec les moyens que nous avons,  nous appelons à réaliser une Union Européenne en tant que « Nous, les peuples ». Nous ne nous appuyons pas sur les politiciens et les bureaucrates qui sont ceux qui nous ont amenés dans cette impasse. Ils ont amené l’Europe au bord de la destruction. Ils en sont responsables, et beaucoup d’entre eux continuent de nous mener encore plus près du gouffre.

Le carnage que nous avons vu à Paris le 13 novembre n’est qu’un résultat extrême de cette transformation dirigée politiquement. Et qui doute qu’il y aura plus de carnages ? Aussi sûr que je me tiens ici, qui doute qu’il y a des milliers de djihadistes en Europe en ce moment-même, qui sont en train d’aiguiser les épées métaphoriques, en train de préparer leurs bombes et leurs armes réelles, et de préparer les prochains attentats ? L’islam ne dort jamais pour ce qui est des possibilités de terreur.

Nous nous unissons pour nous opposer aux promoteurs de la charia, aux djihadistes assassins, et à l’islamification de nos pays. Nous voulons une Europe où la peur n’existe plus. Nous voulons une Europe :

  • Sans terroristes criant Allah Akbar
  • Sans groupes qui rôdent pour violer nos filles
  • Sans l’ombre sombre et les cicatrices pour la vue que sont les minarets
  • Sans le son de l’appel à la prière dans nos villes et nos cités
  • Sans l’excision
  • Sans la sanction coranique qui consiste à battre sa femme
  • Sans la nourriture halal qu’on nous impose souvent sans nous en informer
  • Sans des gens qui couvrent leurs faces pour rôder dans nos rues et refusent de s’intégrer
  • Sans les exigences constantes de privilèges spéciaux dans nos communautés
  • Sans menaces de mort si nous osons critiquer des idées fondées sur le coran et l’islam.

Et je pose une simple question : pourquoi invitons-nous dans nos frontières les graines de notre propre destruction sous la forme de millions de musulmans ?

Et je tiens à être clair avec vous, et à bien mettre en évidence quelques principes fondamentaux. Tant que je serai impliqué dans cette lutte, nous serons toujours un mouvement résolument non antisémite et non raciste. Quant à l’accusation de racisme, je demande : de quelle race est l’islam ?

Nous sommes également un mouvement non-violent. Et nous utiliserons tous les moyens légaux pour exiger, haut et fort, avec passion, que les autorités de l’Etat répondent aux problèmes que nous soulignons, et les résolvent.

La dernière fois que j’étais ici, j’ai dit : « Chaque pays a le droit de se défendre ». Et bien sûr, il en est de même de chaque continent. Le monde entier nous envie l’héritage européen. Il est trop précieux pour le voir être détruit devant nos yeux, durant notre vie.

Mais un seul pays d’Europe ne peut pas se lever et vaincre à lui tout seul.

L’occasion, et nos liens par la géographie, l’histoire et la culture, nous imposent d’œuvrer ensemble  face à cette crise.

Les promoteurs de la charia et les djihadistes autour de nous sont en train de croître en nombre et de gagner en confiance. Ils peuvent, et doivent, être confrontés à un nombre bien plus important de gens qui s’éveillent aux dangers de l’islam et sont engagés dans la défense des valeurs traditionnelles européennes.

Où que vous lisiez ou entendiez ce message, dans quelque pays que vous soyez, je m’adresse à vous et vous prie instamment de vous joindre à votre groupe national et à vous tenir à nos côtés.

Mes amis, le temps se fait court, mais je crois que nous avons encore une chance. Faisons de 2016 l’année qui aura marqué dans l’Histoire un tournant, celui de la vague puissante contre une idéologie et des gens qui veulent notre totale destruction et notre esclavage.

Faites connaître le mot d’ordre, restez saufs, soyez forts, et préparez-vous pour le 6 février !

Tommy Robinson

 

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Egalité entre femmes et hommes, la France au 45ème rang sur 136 pays !

Révisé le 29/10/2013

Le forum économique mondial publie une carte interactive de l’égalité entre femmes et hommes qui place l’Islande au premier rang pour la cinquième année consécutive, la France au 45ème rang. Cette mise en images a été faite d’après le « Global  Gender Gap Report 2013 », un rapport édité chaque année par le « World Economic Mondial Forum »  qui se réunit à Davos, en Suisse, chaque année.

_70677308_100_women_promos336D’un  coup d’œil, visualisez les pays où il fait meilleur être femme, en vert foncé. En orange les pays où la condition des femmes est la pire. Source image « 100 women » http://www.bbc.co.uk/news/world-24371433

Toutefois, la France occupe le premier rang pour l’égalité dans la santé et l’éducation. Dans le monde du travail, la France se situe au 67ème rang/136 et au 45ème pour la parité en politique.

L’évolution 2006–2013 de l’égalité en France montre qu’elle a stagné depuis 8 ans pour le travail, l’éducation et la santé. On observe une régression de la parité en politique après une amélioration entre 2002 et 2010. http://reports.weforum.org/global-gender-gap-report-2013/

On remarque que tous les pays musulmans, en orange sur la carte interactive, sont les derniers du classement pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Ceci a du échapper à toutes celles et ceux qui encouragent l’islamisation de la France qui n’avait vraiment pas besoin de cette pression idéologique pour aggraver son cas.

La Turquie qui se prétend européenne est classée globalement au 120 ème rang/136 pour l’égalité entre hommes et femmes. Pour l’égalité professionnelle, elle occupe le 127ème rang. Voilà une raison claire de refuser son entrée dans l’Europe, à moins qu’elle ne change la situation des femmes, ce qui est peu probable avec le retour du voile et les islamistes au pouvoir.

Je salue le travail de Titan effectué par les chercheurs et chercheuses du Forum économique mondial pour recueillir toutes les données de 136 pays avec les difficultés qu’on peut imaginer.

 

  • Les dix premiers gagnants de l’égalité entre femmes et hommes sont :
  1. Iceland holds the top spot for the fifth consecutive year, continuing to boast the narrowest gender gap in the world. Iceland’s overall score moves up due to improvements in economic participation and opportunity, as well as political empowerment.
  2. Finland continues to hold the second position despite slight losses in its overall score due to a decrease in economic opportunity and participation.
  3. Norway follows next, with a light increase in its overall score. Norway has just appointed a female prime minister, Erna Solberg, and is also one of the top 10 countries for the number of years during which it has had a female head of state.
  4. Sweden continues to hold the fourth position. Although no country has yet achieved gender equality, all of the Nordic countries, with the exception of Denmark, have closed over 80% of the gender gap. On the whole, these economies have made it possible for parents to combine work and family, resulting in more women in the workforce, shared childcare and a better work-life balance for both women and men.
  5. The Philippines moves up three places this year due to small improvements in economic participation and opportunity. The highest-ranking country from Asia, Philippines is 10th overall for political empowerment and is the only country in Asia and the Pacific to have fully closed the gender gap in both education and health.
  6. Ireland slipped one place this year due to losses in economic participation and opportunity, though it remains the highest European country outside the group of Nordic economies.
  7. New Zealand moved down one place, mainly due to a decrease in wages women are paid for doing similar work to men.
  8. Denmark lost one place in the overall ranking this year despite an improvement in political empowerment.
  9. Switzerland moved up one spot due to increases in women’s salaries.
  10. Nicaragua continues to be the only country from Latin America and the Caribbean in the top 10 overall best performers.
  • Présentation de la carte interactive par nos amis belges

Une carte interactive mesure l’écart entre les sexes dans le monde

SOCIETE | Mis à jour le dimanche 27 octobre 2013 à 18h09

 
« Quelle est le meilleur endroit au monde pour les femmes? » BBC News a voulu répondre à cette question en établissant une carte interactive basée sur les résultats du rapport 2013 de l’écart global entre les sexes, publié par le Forum économique mondial (WEF).

La carte de la BBC fait état d’un bon score pour le continent européen qui, de façon globale (tous critères confondus), porte sept pays dans le top 10.

L’Islande arrive première du classement et reste donc, depuis 5 années consécutives, le pays où l’écart entre les sexes est le plus petit au monde. Les femmes y jouissent de l’accès le plus égalitaire aux soins, à l’éducation et de la meilleure intégration dans le monde politique et économique.

La Belgique occupe la onzième place et se démarque principalement pour le faible écart mesuré dans le monde politique. Au niveau mondial, c’est ce critère qui accuse les écarts les plus importants. Selon Saadia Zahidi, responsable du rapport WEF, »dans le monde entier, les femmes occupent seulement environ 20% des rôles de direction dans les positions politiques ».

Elle souligne toutefois un écart qui rétrécit de façon globale, avec des améliorations observées au sein de 86 pays sur 133. Cependant « le changement reste très lent »,dit-elle.

Sur son site web, la BBC propose d’explorer ces écarts de façon globale, ou suivant ces quatre critères que sont la santé, l’éducation, l’économie et la politique.

G.R.

  • Comparaison par continents
How do the continents compare?

North America

Canada and the US come in at 20th and 23rd in the overall rankings. Both countries score well on education, where they are joint top alongside several other nations.

The US comes below Canada on politics, 60th to Canada’s 42nd place, but the US is ahead of its neighbour on economics, at sixth, and health, at 33rd, where Canada comes ninth and 49th respectively.

Latin America and the Caribbean

The three strongest-performing countries here are Nicaragua, Cuba and Ecuador, who all make the top 25 nations overall. Brazil’s position is unchanged from last year at 62nd.

“The health and education gap was closed here years ago. So it’s a continent ready to take off in terms of labour and political participation,” says Saadia Zahidi.

Europe and Central Asia

Northern European countries generally fare well compared with other countries. The WEF attributes this, in part, to policies that help people balance the twin demands of work and family life.

In southern Europe, the gender gap in education was reversed a number of years ago. However, there are lower levels of female participation in the workforce.

Middle East and North Africa

This is the region where some of the greatest gender inequalities exist. But the picture is far from uniform. For instance, the Gulf states have tended to invest heavily in female education, with a reverse gender gap taking place in the United Arab Emirates. Many more women than men are now finishing university here.

This contrasts with countries like Yemen, where levels of female education are very low.

Sub-Saharan Africa

Some of the countries with the widest gender gaps can be found here; Chad and Ivory Coast all come close to the bottom of the overall rankings.

But southern Africa has some nations where a high level of labour force participation and political empowerment have helped bring them into the top 30 countries. Lesotho reaches 16th, South Africa is one place behind and Mozambique comes in at 26th.

Asia

The Philippines stands out as the most equal country in Asia. This is down to closing the gap in health and education. The country also has a high level of economic participation, says the WEF.

China comes 69th overall, ahead of India at 101st. India’s low rank is due to poor scores from the WEF on education, health and economics.

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How are the rankings made?

In order to compare relative gender gaps, the WEF creates an index from more than a dozen different sets of data. A score of one (or 100%) represents equality; zero (or 0%) represents inequality. Countries are then ranked on their results.

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Written and produced by John Walton, Sophia Domfeh, Martyn Rees and Claire Shannon., BBC

  • Les auteurs du Global Gender World Report 2013

Absence remarquable des universités françaises et de chercheurs français … Ne vous fiez pas aux noms, Annabel Guinault est suisse. L.C.

The Global Gender Gap Report 2013 is published by the
World Economic Forum. The Global Gender Gap Index 2013
is the result of collaboration with faculty at Harvard University
and the University of California, Berkeley.
AT THE WORLD ECONOMIC FORUM
Professor Klaus Schwab
Founder and Executive Chairman
Börge Brende
Managing Director
Saadia Zahidi
Senior Director, Gender Parity and Human Capital
Yasmina Bekhouche
Project Manager, Women Leaders and Gender
Parity Programme
Annabel Guinault
Team Coordinator, Constituents
Amey Soo
Senior Research Associate, Women Leaders
and Gender Parity Programme
AT HARVARD UNIVERSITY
Professor Ricardo Hausmann
Director, Center for International Development
AT THE UNIVERSITY OF CALIFORNIA, BERKELEY
Professor Laura D. Tyson
S.K. and Angela Chan Professor of Global Management,
Haas School of Business
We are very grateful for the support of Divya Nair at the
World Economic Forum, Valentina Stoevska at the ILO,
Amélie Gagnon and Saïd Ould Ahmedou Voffal at UNESCO,
Kareen Jabre at the IPU and Martina Viarengo, Lucia Di Rosa
and Mireille Velazquez Carrasco at the Graduate Institute,
Geneva.
A special thank you to Michael Fisher for his superb
copyediting work and Neil Weinberg for his excellent interior
graphic design and layout.
Thank you to Kamal Kamaoui and the World Economic
Forum’s Publications team for their invaluable collaboration
on the production of this report.
The terms country and nation as used in this report do
not in all cases refer to a territorial entity that is a state as
understood by international law and practice. The term
covers well-defined, geographically self-contained economic
areas that may not be states but for which statistical data are
maintained on a separate and independent basis

  • Qui sont les 100 femmes de cette conférence ?

http://www.bbc.co.uk/news/world-24579511

Sauf erreur ou omission de ma part, je n’y vois pas une seule française, même de celles qui organisent le Women’s forum de Deauville.

Les preuves contre la Syrie : une note non datée, non signée

Lors de la création du monde,

l’Intelligence dit : « Je vais en Syrie ».

L’esprit de Discorde ajouta : « J’y vais avec toi ».

Vieux dicton syrien cité par Samir Anhoury  http://maaber.50megs.com/issue_august03/lookout2f.htm

 

Le gouvernement a mis en ligne un document intitulé Synthèse nationale de renseignement déclassifié Programme chimique syrien Cas d’emploi passés d’agents chimiques par le régime  Attaque chimique conduite par le régime le 21 août 2013 http://www.elysee.fr/assets/pdf/SyrieSynthese-nationale-de-renseignement-declassifie02-09-2013.pdf

J’ai beau examiner ce document de haut en bas, de bas en haut, en large et en travers, je n’y vois aucun nom de personne ni aucun nom de service. Aucune date de rédaction ne figure sur le document.

Or ce document généreusement mis à la disposition de tout le monde sur l’Internet a pour objectif de justifier une intervention militaire en Syrie, un projet avec lequel 64% des Français sont en désaccord.

Sur la base de ce document douteux, les médias nous livrent des images de victimes blessées ou mortes avec des commentaires emplis de trémolos pour nous persuader de l’humanité d’une intervention qui devrait bombarder Damas, au moins une troisième fois sous le feu français. En effet, les Français ont bombardé la capitale syrienne en 1925 pour écraser un soulèvement contre leur mandat, puis en 1945, sous l’ordre de De Gaulle pour écraser la coalition entre les Vichissystes, les Allemands et les Frères musulmans. Mais chaque fois que la France s’est engagée dans le bourbier syrien, elle s’y est embourbée et n’y a rien gagné sinon des pertes humaines et diplomatiques.

Or, sans autres précisions, ce document n’apporte aucune preuve si ce n’est celle de l’obstination de la France à régler des comptes avec Bachar Al-Assad et feu son père qui seraient responsables de l’assassinat de l’ambassadeur Paul Delamare le 4 septembre 1981, de nombreux autres Français, de l’ami Tarik Hariri et du martyr du Liban. Et pourquoi  ne pas mettre aussi sur le dos de la Syrie tous les crimes de son ami iranien dont l’attaque du « Drakkar » le 23 octobre 1983 qui avait tué cinquante-huit casques bleus français ?

Comme le demandent toutes sortes d’acteurs et de témoins, le cas syrien doit se résoudre entre Syriens par la négociation et la diplomatie, éventuellement avec la participation toute pacifique des organisations internationales que nous payons pour ça.

Inégalités en France et dans le monde répertoriées et analysées

Publié le

L’observatoire des inégalités publie chaque mois une lettre électronique à laquelle on peut s’abonner gratuitement.

http://www.inegalites.fr/index.php

Toutefois, la lettre ne vit que grâce à des contributions privées. Ne nous privons pas de lui faire des dons 😉

Créé par des sociologues, cette publication est une excellente ressource dont voici les principes et les objectifs :

Nos principes

A l’origine

La fondation de l’Observatoire des inégalités est liée à la conjonction de deux phénomènes.

1- Nous estimons que la montée des inégalités, notamment sous la pression du chômage et de la dégradation du marché du travail, constitue une menace sérieuse pour la démocratie. Ce phénomène ne pose donc pas uniquement un problème de justice sociale, c’est aussi un problème politique. Non seulement les inégalités offrent un terreau à la montée de l’extrême-droite en Europe, mais elles favorisent aussi tant le scepticisme civique que le cynisme social. L’urgence à agir nous paraît évidente.

2- L’Observatoire n’aurait pas lieu d’être si la collecte et la diffusion des données par les services publics étaient à la hauteur. Ce n’est malheureusement pas le cas. L’appareil statistique français est d’une grande pauvreté dans la connaissance et la mise à disposition d’éléments factuels sur les inégalités. La répartition des revenus du patrimoine n’est connue que pour l’année 1996… Notre action vise, en révélant les lacunes actuelles, à faire en sorte que les institutions améliorent leurs pratiques dans ce domaine.

Notre objectif

L’Observatoire des inégalités n’est pas un mouvement politique. Son rôle n’est pas d’appuyer tel ou tel parti ou association, mais de contribuer à éclairer ou à critiquer les choix publics. Pour cela, nous avons la conviction qu’il faut, de façon toujours renouvelée, s’attacher à dresser un état des lieux qui soit le plus complet possible, tout en demeurant accessible à un large public. Cette position d’observation n’interdit pas – bien au contraire – de se prononcer sur les politiques publiques, de formuler des pistes pour avancer vers l’égalité, ou de signaler telle ou telle action remarquable. En revanche, l’observatoire refuse une position militante de défense d’un seul et unique programme : son objectif est d’alimenter un débat ouvert, dans la limite des valeurs partagées par ses membres. Il tâchera de donner la parole à tous ceux qui lui semblent ouvrir des voies vers l’égalité. Aucun syndicat ou parti ne pourra se prévaloir de son soutien direct.

Ce travail nous est apparu nécessaire parce que les institutions ne s’y attèlent pas avec suffisamment de vigueur et parce que ceux qui bénéficient de l’accroissement des inégalités n’ont, en règle générale, aucune raison de vouloir rendre visible le phénomène. Le libéralisme économique ne va pas toujours de pair avec celui de l’information… Ce travail est également nécessaire parce que les logiques productrices d’inégalités se transforment constamment et que l’on ne prête pas suffisamment attention à la façon dont les inégalités économiques, culturelles et symboliques se conjuguent et le plus souvent se cumulent.

L’école, par exemple, pourtant fer de lance de l’égalité des chances, devient – parce que le titre scolaire est acquis sur la base d’une apparente égalité devant l’évaluation scolaire – un formidable alibi pour l’injustice sociale. Dans la pratique, l’allongement des scolarités cache en effet le maintien de mécanismes de reproduction sociale très puissants. De même, l’enrichissement des ménages – dont témoigne l’équipement des foyers par exemple – cache des inégalités de plus en plus qualitatives, inscrites dans des pratiques sociales qu’il est malaisé de décrire et de mettre à jour. De quelles idées, de quelles données avons-nous besoin pour préciser et actualiser toujours notre réflexion sur les inégalités qui menacent les sociétés démocratiques ? Les activités de l’Observatoire des inégalités sont une tentative de réponse à cette question politique essentielle.

Pas question pour autant de penser que l’égalité des chances soit le seul principe qu’il faille défendre. Nous devons voir au-delà. Décrire les conditions de l’égalité ne suffit pas à définir les conditions de fonctionnement d’une société, et peut même conduire à un contresens important. Une société égalitaire fondée sur la seule compétition, même la plus équilibrée possible, n’est pas nécessairement une société où l’on vit bien. La coopération, le partage, le désintéressement, la solidarité contribuent au fonctionnement harmonieux d’une société (notamment par la qualité du lien social) au-delà de son caractère égalitaire. L’égalisation des conditions peut tout à fait être conçue comme un correctif insuffisant. L’exacerbation de l’idée de compétition, de concurrence, du « chacun pour soi » est aussi un des éléments qui nuisent au bien-être des individus.

Comme je suis plutôt mauvais public, je mets un bémol sur l’un des contributeurs de l’Obsesavatoire des inégalités, le sociologue Laurent Mucchielli qui, malgré ses nombreuses apparitions TV et ses titres est terriblement politiquement correct, consensuel, bavard pour ne rien dire, mélangeant faits et opinion pour ne pas contrarier les animateurs qui l’invitent, trop souvent à mon goût.

J’estime qu’un sociologue doit privilégier les faits avant de proposer une analyse  qui se doit d’être pluridisciplinaire et la plus objective possible. Déjà qu’on ne prend pas la sociologie au sérieux, ce n’est pas Mucchieli qui redorera son blason;-((((

Toutes les religions s’emmêlent dans l’islamofolie

Publié le

Si l’athée que je suis prétendait défendre et imposer un dogme de non croyance, elle jugerait hérétiques les dignitaires religieux qui d’une seule voix viennent de s’élever contre la « stigmatisation » des musulmans à travers les propose de Marine le Pen et les projets de débat sur la laïcité et l’islam.

Comment les Chrétiens et les Juifs qui sont persécutés et interdits de culte dans les pays musulmans peuvent ils défendre l’invasion musulmane qui se déverse sur la France depuis une quinzaine d’années, grignotant petit à petit les us et coutumes françaises, les budgets publics, les usages, les lois, l’économie et la finance? Comment peuvent-ils prendre le parti d’à peine un dixième de la population de France contre la liberté et les intérêts de 9 dixième?

Les Musulmans ont enfoncé la porte de la tolérance pour imposer l’intégrisme religieux au moment même où l’intégrisme religieux touche toutes les religions. Quelle aubaine ces boute-en-train de Musulmans. Ils font tout le boulot pour les catholiques intégristes, les Juifs intégristes, les protestants évangéliques et toutes les sectes qui fleurissent pour apporter des réponses aux craintes et angoisses légitimes de populations inquiètes par des changements sociétaux et économiques importants et globaux. Dieu a toujours été un refuge sécurisant pour les âmes inquiètes qui se sentaient impuissantes devant les drames personnels et plus généraux.

On prie Dieu pour s’assurer un meilleur destin et on se soumet à sa volonté quand tout va mal car « Dieu l’a voulu ». C’est rassurant.

Grâce à des mouvements comme les évangélistes, le Renouveau charismatique, le bouddhisme, les Témoins de Jéhovah, l’Armée du salut, les Journées mondiales de la jeunesse en présence du Pape, la Scientologie, l’écolo-ethico-durablo attitude stricte, les chamanes, les Loubavitch, le Salafisme, le zen, l’Opus Dei, la Franc-maçonnerie, l’anti-sionisme et la neuro-linguistique, il y a des sectes pour tous les goûts et tous les fanatismes. Une belle occasion pour les hiérarchies religieuses les plus installées et les plus anciennes de se donner un coup de jeune, de rallier des ouailles manipulables et soumises et, bien sûr d’engraisser leurs caisses. Car c’est surtout cela qui intéresse nos papes, curés, pasteurs, rabbins, gourous et imams, glâner le maximum d’argent grâce à une refonte de la loi de 1905 pour pouvoir donner des coups de canifs dans la séparation des Eglises et de l’Etat et financer leurs cultes et leurs prédicateurs par la même occasion. La religion rend ses chefs riches.

Toutes ces religions qui voudraient imposer leur morale liberticide sont en réalité des plus immorales dans leur soudain intérêt pour le respect des autres religions et pour la laïcité. Le désintérêt, la probité, le respect et l’amour du prochain, le partage des richesses et du savoir, c’est bon pour la plèbe et les pauvres ouailles qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Il y a longtemps que les Eglises de tous bords se sont accomodées de la loi de 1905 grâce à d’habiles montage entre le culturel, l’éducatif et le culturel. Mais ça ne suffit pas, il leur en faut encore et encore, convertir plus pour gagner plus, casser la laïcité pour remplir les tirelires.

L’Ici, l’Institut des cultures de l’Islam http://www.paris.fr/ici/institut-des-cultures-d-islam/p8711 est la parfaite allégorie de la destruction de la laïcité au nom du respect des cultes.

On fait venir des gens de toute la région parisienne et de la France pour prier par centaines dans les rues, le trouble à l’ordre public n’est pas sanctionné au prétexte que les pauvres musulmans n’ont pas de mosquée (Pourtant Boubakeur dit que sa mosquée de 2 000 places est vide et les deux mosquées de la Goutte d’Or sont également vides), on dit que la « deuxième religion de France » (5 millions de musulmans pour 45 millions de catholiques et 15 millions d’athées et autres) n’a pas son institut culturel (L’institut du Monde arabe ne montre absolument rien sur l’Islam ?) et on entreprend aux frais du contribuable (qui manque de logements et d’emplois) la construction d’un ensemble pharaonique qui permettra de toucher des dessous de table pour financer la campagne présidentielle du PS qui fermera les yeux sur les infractions au financement des partis de l’UMP. Cela permet aussi à Sarkozy de passer un accord avec Poutine pour le grand chantier d’un institut russe culturel et cultuel, avec des dessous de table en perspective pour financer sa campagne électorale.

Alors on ne voit pas pourquoi toutes les autres religions ne seraient pas de la fête, ne profiteraient pas des largesses forcées des contribuables pour réclamer leur part du gâteau. Et comme tout ce beau monde se tient par la barbichette, il n’y aura que « les gros cons » d’ extrême droite, les « ayatollah laïques » et les « putains d’athées » pour crier dans le désert du bien commun.

Voici la tribune de nos doctes directeurs de conscience, tous des hommes, comme par hasard. Quand les religions ne respectent pas la » moitié du ciel », on peut avoir des doutes sur leur souci du bien commun.
29-03-2011  

«N’ajoutons pas de la confusion dans la période trouble que nous traversons»

Tribune de la conférence des responsables de culte en France 

« La Conférence des responsables de culte en France a été créée le 23 novembre dernier et elle regroupe six instances responsables du bouddhisme, des Églises chrétiennes (catholique, orthodoxe, protestante), de l’islam et du judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté d’approfondir notre connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société. La laïcité est un des piliers de notre pacte républicain, un des supports de notre démocratie, un des fondements de notre vouloir vivre ensemble. Veillons à ne pas dilapider ce précieux acquis. Il nous paraît capital, pendant cette période préélectorale, de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation.

Nous signons ensemble cette tribune sans aucun esprit polémique ou partisan. Une parole commune nous semble néanmoins nécessaire. Notre cohésion au sein de la Conférence que nous avons fondée est significative dans notre société française. Elle a été rendue possible grâce notamment au climat de coopération instauré entre les religions, que la “laïcité à la française” et ses évolutions depuis plus d’un siècle ont permis.

Mais cette cohésion ne signifie pas pour autant uniformité ! Elle ne nous engage nullement en faveur d’un quelconque amalgame syncrétiste ou d’un nivellement de nos positions individuelles et de celles des cultes que nous représentons. Nous travaillons ensemble dans la confiance, en intégrant nos histoires et identités respectives. Nous continuons à avoir des approches différenciées sur telle ou telle question, sans pour autant faire de nos différences des facteurs d’opposition. Nous sommes déterminés à réfléchir et à œuvrer ensemble sur la durée, en relation avec les autorités et les forces vives de notre pays, afin que le facteur religieux y soit un élément de paix et de progrès.

L’accélération des agendas politiques risque, à la veille de rendez-vous électoraux importants pour l’avenir de notre pays, de brouiller cette perspective et de susciter des confusions qui ne peuvent qu’être préjudiciables. Nous en sommes conscients. Cela ne doit pas nous dissuader pour autant de rappeler l’essentiel quand il le faut. Nous restons très attentifs aux évolutions profondes de notre société, notamment celles qui concernent les religions, dans le respect du cadre de la République. Ces évolutions appellent parfois des adaptations, voire des améliorations du cadre juridique et réglementaire de l’expression et de la vie des cultes en France. Nous ne manquerons pas d’être une force positive de propositions dans ce sens.

Faut-il dans le contexte actuel un débat sur la laïcité ? Le débat est toujours signe de santé et de vitalité. Le dialogue est toujours une nécessité. Il a un rôle majeur dans une société libre, démocratique et respectueuse de la personne humaine. Mais un parti politique, fût-il majoritaire, est-il la bonne instance pour le conduire seul ? Ce ne sont ni les débats ni les travaux qui manquent dans ce domaine ! La loi 1905 est déjà plus que centenaire. Elle a permis d’apporter depuis lors des solutions à des questions nées de nouvelles situations et des évolutions de notre société dans un monde de plus en plus rapide. Tous les cultes adhèrent sans réserve à ses principes fondamentaux tels qu’ils s’expriment en particulier dans ses deux premiers articles. Mais les modalités d’application de ces principes restent toujours perfectibles. Faut-il recenser tous les colloques et autres séminaires qui ont abordé en long et en large la question de la laïcité et de ses applications dans notre pays depuis des années ? Faut-il rappeler, dans la période récente, les travaux étendus et exhaustifs de la Commission présidée par le professeur Jean-Pierre Machelon qui ont donné lieu à un rapport sur “Les relations des cultes avec les pouvoirs publics” remis au ministre de l’intérieur le 20 septembre 2006 ? Ce rapport avait abordé d’une manière approfondie les différents aspects liés à l’exercice du culte en France, dont celui du “support institutionnel” de son exercice dans notre pays. Faut-il rappeler de même les travaux du “Groupe juridique inter-cultes” qui travaille depuis 2007, dans le prolongement des recommandations du rapport Machelon au sein du ministère de l’intérieur, et où siègent des représentants des principaux cultes ? Ce groupe a bien fonctionné et a permis la publication de plusieurs circulaires dont la dernière, du 23 juin 2010, conjointe aux ministères de l’intérieur et des finances, aborde d’une manière détaillée à l’attention des préfets, des directeurs départementaux des finances publiques et des trésoriers payeurs généraux, les différents aspects liés au “support institutionnel de l’exercice du culte en France”. Faut-il rappeler aussi la production intellectuelle abondante d’articles et d’écrits divers, ainsi que les nombreux ouvrages qui paraissent sur l’histoire, les fondements, la pratique et les perspectives de la laïcité en France ? La liste en sera longue. Elle illustre parfaitement toute la richesse et la profondeur de notre expérience française de la laïcité. Nous y reviendrons lors de la rencontre publique que nous comptons organiser en octobre prochain.

Secouée par des crises à répétition, politique, économique, financière et morale, la période actuelle manque de lisibilité mais sans doute pas d’espérance ! Le devoir de ceux qui sont “en responsabilité” consiste à éclairer le chemin et à élaborer des solutions conformes au bien de tous. N’ajoutons pas de la confusion dans la période trouble que nous traversons. Nous militons ensemble pour une laïcité de bonne intelligence. La laïcité n’est pas séparable des valeurs fondamentales que nous partageons, en particulier de la dignité et du respect de la personne humaine et de sa liberté inaliénable. Ces valeurs qui ne peuvent s’épanouir que dans la confiance mutuelle source de paix pour notre société. »

Cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, avec Mgr Laurent Ulrich, vice-président de la Conférence des évêques de France
Pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France, avec le pasteur Laurent Schlumberger, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l’Église réformée de France
Métropolite Emmanuel, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, avec le Métropolite Joseph, secrétaire de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France et Carol SABA, porte-parole de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France
Grand rabbin Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France, avec le rabbin Moshé Lewin, porte-parole du Grand rabbin de France
Mohammed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman, avecAnouar Kbibech, secrétaire général du Conseil français du culte musulman
Révérend Olivier Wang-Genh, président de l’Union bouddhiste de France

A Lire aussi

N° spécial « Islamisation » sur Riposte laïque :

http://ripostelaique.com/un-numero-special-islamisation-et-une-conference-de-presse-le-lundi-4-mars-a-paris.html

L’avis de Fanny Truchelut (condamnée pour avoir refusé à une militante voilée l’accès aux parties communes de son gîte) sur le débat sur la laïcité

http://www.a-voix-haute.net/index.php?option=com_content&view=article&id=31:debat-sur-la-laicite&catid=3:dernier-article-publie&Itemid=12

Athéisme, tout savoir

http://atheisme.free.fr/index.html

On a le droit de prier dans la rue mais pas d’afficher que Dieu n’existe pas:

http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/12/01003-20090112ARTFIG00291-emoi-autour-d-un-slogan-athee-sur-les-bus-anglais-.php

Valeurs de France: notre patrimoine fout le camp

Les valeurs de la France foutent le camp au nom de pseudo raison d’Etat, de real politik, de  soit-disant drames économiques comme l’endettement ou la mondialisation, au nom d’intérêts privés, au nom d’une soit-disante démocratie, au nom de la liberté d’expression ou de soit-disant droits de l’homme.

Non seulement nos valeurs philosophiques et historiques sont détournées à des fins politiques perverses mais notre patrimoine mobilier, foncier et immobilier est bradé. Depuis 210, 1 700 biens appartenant à l’Etat ont été mis en vente pour, à ce jour un très maigre rapport, sans commune mesure avec la perte qu’ils représentent au regard de cette fameuse « identité nationale » cuisinée à toutes les sauces opportunistes.

La mise en vente de l’Hotel de la Marine, place de la Concorde, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, en témoigne l’article qui suit:

Comité de soutien

Les amis de l’Hotel de la Marine

http://www.hotel-marine-paris.org/

 

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Lundi, 07 Février 2011 05:59

Karim Ouchick(RIF) La grande braderie du patrimoine monumental de l’Etat(Karim Ouchick,RIF)Par la force des choses, il en va de la dignité des Etats comme de celle des familles : au miroir de cette noble vertu, le mérite de chacun se mesure bien souvent à la capacité des uns comme des autres à conserver intacts les souvenirs insignes qui tissent le fil de leurs mémoires indélébiles. A l’aune de cette règle d’or, c’est peu dire que la France contemporaine se doit sincèrement de rendre des comptes à l’égard de ses générations passées, celles-là même qui ont su nous léguer tant de merveilles historiques aux quatre coins de l’hexagone.

Les finances de l’Etat français sont à ce point aux abois que les gouvernements qui se succèdent à sa tête en sont réduits, ces dernières années, à se séparer méthodiquement des joyaux historiques qui composent le patrimoine monumental de notre pays, pour assurer avec peine leurs difficiles fins de mois.
Une vingtaine d’édifices parisiens, dont dix hôtels particuliers du 7ème arrondissement, ont quitté de la sorte depuis 2005 le giron de l’Etat, toujours en catimini, pour le plus grand bonheur de magnats russes, de familles princières des Emirats du Golfe ou de riches fortunes d’Asie, à l’instar du majestueux l’hôtel de Montesquiou, récemment cédé à un promoteur russe ou du célèbre Centre de conférences internationales – l’ancien hôtel Majectic – offert par le ministère des Affaires étrangères aux appétits hôteliers d’un fonds souverain Qatari.
Les bâtiments historiques occupés par les services publics de la justice, de la santé, de l’armée, ne sont pas épargnés par cette frénésie mercantile, institutionnalisée au plus haut sommet de l’Etat. Parmi maints exemples, le ministère de la Défense n’envisage-t-il pas, à Paris, de vendre sous peu trois casernes, deux hôtels particuliers, l’abbaye de Penthemont et l’ilot Saint-Germain, après avoir mis sur le marché, ces dernières années, nombre de ses casernes en province, de la fabuleuse citadelle Montlaur à Bonifacio au site militaire de Nantes qui abrite l’ancien couvent des visitandines, classé monument historique ? Le patrimoine hospitalier, aussi considérable, est mis autant à contribution : pour financer la réalisation de l’hôpital George Pompidou, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a dû mettre ainsi en vente les admirables bâtiments des hôpitaux parisiens Laennec, Boucicaut et Broussais ; l’hôpital royal de Versailles, conçu sous le règne de Louis XVI, est désormais tombé dans l’escarcelle d’un promoteur immobilier tandis que l’Hôtel-Dieu de Lyon, édifié aux XVII e et XVIII e siècles, va être reconverti en un hôtel Intercontinental 5 étoiles. Que craindre du sort qui sera réservé dès lors à l’Hôtel-Dieu de Paris, dont les nobles bâtiments historiques, situés à deux pas de la cathédrale Notre Dame, sont en passe d’être désaffectés ?

Avec la mise en vente de l’hôtel de la Marine, fin 2010, les pouvoirs publics récidivent, en franchissant toutefois un cap éminemment symbolique.

Depuis cette annonce, les passions se sont déchaînées, les pétitions et les lettres ouvertes, de toutes sortes, se sont multipliées tant et plus, tandis qu’une association écoutée, les Amis de l’hôtel de la Marine, fait flèche de tout bois avec, à sa tête, une figure éminente de la défense du patrimoine français, Olivier de Rohan, pour qui la cession projetée de ce trésor inestimable serait « la porte ouverte à la vente de tous (les châteaux), Fontainebleau, Compiègne, Chambord, le Mont Saint-Michel et pourquoi pas Versailles » (Le Monde, 19 janvier 2011). Le ban et l’arrière ban du monde politique et intellectuel n’ont pas hésité à monter au créneau pour s’opposer résolument au projet scélérat : Valéry Giscard d’Estaing, Edouard Balladur, Alain Juppé, Régis Debray, Pierre Nora, Alain Decaux, Jean-Noël Jeanneney, Jacques Le Goff, Mona Ozouf, Michel Winock… Le gouvernement encaisse les coups en silence, comme sonné par la résistance inattendue qui est partout opposée à sa funeste entreprise.
Car le site est tout sauf banal : édifié par l’architecte Ange Gabriel sous le règne de Louis XV pour y abriter le garde-meuble royal, classé monument historique depuis 1862, ce bâtiment exceptionnel conserve plus que jamais, aux abords de la place de la Concorde, le souvenir d’événements considérables qui ont jalonné la mémoire de notre pays ; l’état-major de la marine en occupe aujourd’hui les murs mais doit les quitter fin 2014, pour rejoindre ses nouveaux quartiers dans le 15ème arrondissement de Paris, sur le site du futur « Pentagone à la française ».
Partisan affiché du maintien de l’édifice dans le patrimoine de l’Etat, Valéry Giscard d’Estaing a été nommé par Nicolas Sarkozy, le 4 février 2011, à la tête d’une mission chargée de déterminer l’avenir de ce bâtiment historique ; dans le même temps, les opérations administratives liées à la rétrocession de ce bâtiment viennent d’être différées au 1er juin 2011. Le dossier est à ce point miné que beaucoup d’observateurs interprètent la nomination de l’ancien chef de l’Etat comme le signe avant-coureur d’une salutaire volte-face de l’Elysée, à un an des élections présidentielles…
Pour l’heure, la mobilisation semble donc avoir payé et le soutien massif et passionné de milliers d’anonymes et de personnalités de premier plan a permis de soustraire ce lieu emblématique, au moins momentanément, aux convoitises de nombreux opérateurs privés.

Pour autant, ce revirement bienvenu annonce-t-il un changement d’attitude radical des pouvoirs publics dans la gestion quotidienne des 1.750 monuments qui composent le patrimoine monumental de l’Etat, au bénéfice d’une conception qui serait davantage conforme à l’intérêt général du pays ?

Rien n’est moins sûr, à en juger par une proposition de loi, débattue au Sénat depuis le 26 janvier 2011, qui vise à encadrer les modalités de cession de ce patrimoine national, jusqu’à présent inaliénable, au profit des villes et des départements.

S’appuyant en ce domaine sur l’application douteuse du principe de précaution, Françoise Ferat (Marne – UC) et Jacques Legendre (Nord – UMP) assurent que les cessions projetées seraient autorisées à l’avenir, au cas par cas, en considération de la « dimension culturelle » du monument transféré, au seul jugement d’un Haut conseil du patrimoine qui serait chargé, par ailleurs, de dresser l’inventaire des bâtiments qui demeureraient inaliénables : autrement dit, ceux des bâtiments historiques – les plus nombreux – qui ne seraient pas compris dans cette liste seraient susceptibles de sortir à tout moment du périmètre protecteur de la propriété de l’Etat. En cas d’autorisation de cession d’un monument, le nouveau propriétaire se verrait imposer, assure-t-on, un cahier des charges contraignant, garantissant notamment l’accès des lieux au public.

Ces assurances sont loin de régler, tant s’en faut, les très nombreuses appréhensions que cette inquiétante initiative parlementaire ne manque pas de soulever : quelle sera la composition de ce haut conseil qui se voit attribuer des pouvoirs aussi exorbitants ? L’accès du public au monument transféré ne se limitera-t-il pas aux parties les moins prestigieuses du bâtiment ? Quelle sera la force contraignante de ce cahier des charges ? Quelles garanties seront apportées pour éviter une rétrocession à un opérateur privé dans l’hypothèse, en rien improbable, où la collectivité territoriale bénéficiaire ne serait plus en mesure d’entretenir le monument qui lui aurait été témérairement transféré ?
Un précédent devrait pourtant faire réfléchir les pouvoirs publics : chacun se souvient, en ce domaine, qu’une première tentative, directement initiée alors par le gouvernement, avait heureusement avorté grâce à la vigilance du Conseil constitutionnel qui avait ‘‘ retoqué ’’, fin 2010, un article de la loi de finances qui, subrepticement, autorisait l’Etat à transférer une partie de son patrimoine monumental aux collectivités territoriales.
Ces interrogations sont tout sauf illégitimes car, en matière de protection et de valorisation de son patrimoine monumental, la France traverse aujourd’hui une période de régression intense, sous l’effet aussi bien de la diminution avérée des crédits alloués au ministère de la Culture (La Tribune de l’Art, Le budget en trompe l’œil du ministère de la Culture, 2 octobre 2010) que de l’incontestable dérive marchande qui caractérise la politique de rentabilité budgétaire pratiquée aveuglement en matière culturelle sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Comme en écho à ce phénomène malthusien, unanimement dénoncé par l’ensemble des acteurs du monde de la culture, le tout récent Livre blanc sur l’état des musées en France ne dresse-t-il pas un constat accablant des initiatives contestables prises par certains des plus prestigieux musées français, qui se voient pareillement contraints à monnayer à prix fort la location de leurs collections d’œuvres d’art au bénéfice d’institutions étrangères, du musée d’Abou Dhabi à celui d’Atlanta, pour faire face à la diminution constante des dotations de fonctionnement et des crédits d’acquisition qui leur sont chichement alloués par l’Etat ?
Cette terrible emprise de l’argent sur le patrimoine culturel français est visible partout et le sera davantage à l’avenir dans nos musées, lesquels en sont réduits à présent, pour boucler péniblement leurs fins de mois, à farder leurs façades de gigantesques panneaux publicitaires, à l’exemple actuel du musée d’Orsay. Que dire des établissements prestigieux français condamnés à prendre des initiatives invraisemblables pour s’autofinancer, à l’instar de celui de Versailles qui projette d’ouvrir des hôtels dans le domaine du château, en attendant de concéder, « moyennant finances, l’utilisation de son nom pour la diffusion de montres et d’autres articles de luxe » (Le Monde 4 février 2011) ?
L’obsession de rentabilité l’emporte en permanence au point d’obliger nos établissements culturels à donner la priorité à l’«évènementiel », à de lucratives expositions temporaires, au détriment de la valorisation de leurs collections permanentes : comment expliquer la tenue récente dans la noble enceinte du château de Versailles des expositions sacrilèges de Jeff Koons ou de Murakami, autrement que par l’effet de cette pesante contrainte financière ?
Autre information significative : selon Le Canard enchaîné (12 janvier 2011), le ministère de la Culture serait hostile à la publication d’un rapport récent de la Cour des comptes qui stigmatiserait la dérive marchande des grands musées nationaux : insubordination, chiffres de fréquentations truqués, tarifications excessives, absence de politique de démocratisation, mécénats suspects…
Dans une talentueuse tribune (Le Monde, 2 octobre 2010), l’académicien Marc Fumaroli dénonçait récemment, avec force, le « business des biens culturels », cette logique libérale qui, au fond, conduit à assimiler irrésistiblement les collections publiques françaises à de vulgaires marchandises.
Discrètement soutenus par un gouvernement qui s’emploie, sur cette question comme sur beaucoup d’autres, à dissimuler ses intentions véritables, les sénateurs Ferat et Legendre se proposent donc, en cohérence, de donner aux pouvoirs publics ni plus ni moins que les coudées franches réglementaires qui permettront demain à ces derniers de se délester à bon compte des monuments les moins rentables appartenant à l’Etat. Chacun mesure ici les dangers d’une telle initiative législative, en apparence anodine : si elle devait entrer en vigueur, pareille proposition de loi conduirait à coup sûr à dépecer progressivement le patrimoine monumental de la France, patiemment édifié au fil des siècles.
Ce bien commun, propriété indivise de tous les Français, nul ne peut se sentir autoriser à en déposséder la France, pas plus qu’à porter atteinte à son intégrité, fut-ce partiellement. La réussite de la mobilisation des Français pour la sauvegarde de l’hôtel de la Marine est réconfortante et atteste en vérité de la volonté de nos compatriotes de ne pas s’en laisser compter lorsque, fondamentalement, la mémoire de la France est en jeu.
Forts de cet heureux précédent, les Français sont donc appelés, une fois de plus, à faire preuve d’un égal esprit de résistance, en exprimant aussi puissamment leur commune indignation, pour mieux s’opposer à une offensive gouvernementale qui œuvre sournoisement à la neutralisation de la règle intangible de l’inaliénabilité du patrimoine monumental de l’Etat, dans le dessein inavoué de dissoudre en définitive l’identité historique de la France.

Karim Ouchikh 6 février 2011

Source:

 

Avortement: les anti se mobilisent aux USA

Les Républicains, sous la houlette de Christopher Smith, demandent que des restrictions supplémentaires soient apportées à l’encadrement de l’avortement, notamment sur la définition de « viol ».

Ne seront plus considérés comme viols les rapports forcés sans violences physique. S’il en résulte une grossesse, la victime ne pourrait plus choisir d’avorter, si elle le souhaite.

Si la victime a été droguée, si elle a été violée par son petit ami, si elle n’a pas été blessée, elle ne sera pas considérée comme violée.

Déjà l’a dernier, les Républicains ont obtenu que l’argent des contribuables ne soit pas dévolu aux centres de planification familiale comme à tout ce qui touche à l’avortement. Les assurances médicales en tiennent compte.

http://www.nytimes.com/2011/01/30/opinion/30sun1.html

Les anti avortement français, ceux qui ont manifesté le dimanche 23 janvier à Paris, reprennent les mêmes arguments. Comme les Républicains américains, ils demandent la suppression des subventions dévolues au planning familial et l’abrogation de la loi Veil autorisant l’IVG.

Lire mes articles précédents:

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/01/28/avortement-pas-une-obligation-un-droit-et-une-loi-12/

https://laconnectrice.wordpress.com/2011/01/28/avortement-pas-une-obligation-un-droit-et-une-loi-22/

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